Le mythe du rentier est solidement ancré dans l’esprit de nombre d’entre nous qui voulons trouver le moyen de nous dégager de la contrainte matérielle pour enfin faire ce qu’il nous plaît. Nombre d’entre nous recherchons donc le moyen d’être rentier pour ne plus être obligé d’exercer un emploi qui n’a pas de sens.

Je crois qu’il s’agit là d’un objectif de vie partagé par beaucoup même si le moyen pour l’atteindre peut prendre plusieurs formes. Je crois qu’il est possible de dégager deux stratégies :

– Les premiers vont s’acharner pendant la première partie de leur vie professionnelle pour créer le maximum de valeur et se constituer le patrimoine le plus important possible qu’ils pourront ensuite consommer, sans effort, pendant la seconde partie de leur vie ; Ce sont les candidats rentiers qui croient que leur patrimoine leur permettra de ne plus travailler sans pour autant renier sur un train de vie qu’ils souhaitent maintenir à haut niveau ;

– Les seconds n’ont pas pour objectif d’arrêter de travailler pour vivre de leur rente, ils ont pour projet de vie d’être libre de travailler dans une activité qu’ils exerceront avec passion. Ces derniers n’ont pas besoin d’un train de vie élevé pour être heureux et ils recherchent avant tout à se libérer de la contrainte financière pour ne pas subir leur vie professionnelle (et donc leur vie tout court).

 

Deux visions très différentes qui utiliseront donc deux stratégies opposées pour atteindre leur projet de vie. Mais avant tout, je crois qu’il est illusion de croire que le bonheur serait dans la flemmardise. L’homme est fait pour travailler, mais aussi pour être libre. Et si, en réalité, votre véritable objectif était d’être libre de travailler.

Personne n’aspire à ne rien faire ; En revanche, tout le monde rêve de travailler avec passion dans une activité qui ne serait pas aliénation. Je crois qu’il s’agit là de l’objectif commun à ces deux profils dont l’objectif de liberté est prioritaire.

Reprenons en détail nos deux candidats à la recherche de la liberté.

 

Se constituer un patrimoine élevé pour ensuite en profiter et vivre d’une rente immobilière ou financière.

Pour ces premiers, être rentier, c’est être riche ; Être rentier, c’est disposer d’un patrimoine suffisamment important pour pouvoir consommer sans avoir besoin de travailler. L’objectif de rente s’accompagne d’un objectif de train de vie élevé.

Ils ont donc pour objectif de se construire un patrimoine important qu’ils pourront ensuite consommer lorsqu’ils le jugeront suffisant. Malheureusement, le péché d’avarice guette et ces candidats à la liberté pourrait ne jamais atteindre jamais leur objectif de vie car après l’aliénation du travail, ils pourraient bien être aliénés par leur patrimoine.

Que signifie disposer d’un patrimoine important ? Réussiront ils à se contenter du patrimoine constitué pour jouir de leur nouvelle liberté ou se sentiront ils toujours dans le besoin de toujours plus ?

C’est le risque du consommateur. Celui qui rêve d’être rentier pour jouir d’un train de vie élevé sans travailler pourrait ne jamais atteindre son objectif et ne jamais se sentir suffisamment libre.

Classiquement, la stratégie suivie par ces candidats rentiers est souvent la même : Il s’agit de s’investir très fortement dans la création de richesse dans la première partie de leur vie pour ensuite espérer ralentir et jouir du capital accumulé.

Ceux qui ont la chance d’exercer un emploi rémunérateur profiteront des largesses de leur rémunération pour investir dans un portefeuille titre ou profiter de l’effet de levier pour investir dans l’immobilier ; Ayant pour objectif de se constituer le plus rapidement le plus gros patrimoine possible, ils investiront massivement leur énergie dans cet objectif de vie. L’endettement immobilier, même excessif ne leur fait pas peur. Ils veulent aller vite car ils pourraient ne pas avoir l’énergie suffisante pour tenir le rythme pendant 20 ans.

Ils s’acharnent, travaillent énormément pendant la première partie de leur vie active pour ensuite espérer ralentir. Cela leur demande beaucoup d’énergie et de sacrifice, mais on a rien sans rien. Il n’y a pas de secret pour faire de l’argent, il faut créer de la valeur et donc travailler beaucoup.

Ils utilisent l’argent créé par leur activité rémunératrice pour investir et se constituer une rente. Malheureusement, ils disposent rarement du temps nécessaire pour s’investir eux même dans la construction de ce patrimoine, mais ils ont l’argent pour le faire faire par des tiers.

Les autres, c’est à dire ceux qui n’ont pas la chance d’exercer un emploi rémunérateur disposent souvent de temps qu’ils pourront employer pour créer une seconde activité professionnelle. Ils se considèrent comme entrepreneur de leur patrimoine et s’investissent dans ce projet de constitution de patrimoine comme il le ferait pour une entreprise. L’immobilier est également un support intéressant pour ces profils qui pourront utiliser leur talent et leur main pour apporter de la valeur dans l’immeuble en réalisant les travaux par eux-mêmes;

Ces profils n’ont pas l’argent, mais le temps et le talent pour construire (au sens littéral du terme) leur patrimoine.

Dans un premier temps, ces candidats rentiers n’auront qu’un accès limité au crédit immobilier et ne pourront pas bénéficier d’un effet de levier important du fait de revenus professionnels limités. En revanche, au gré de leur bonne affaires, les choses pourraient bien changer et ils pourraient bien, à leur tour, disposer de l’argent suffisant pour déléguer les travaux et la construction du patrimoine.

 

Vous l’aurez compris, ces candidats rentiers sont entièrement tournés vers la construction de leur patrimoine ; Ils n’ont que ça en tête : Accumuler un maximum pour, un jour, être libre d’arrêter cette vie de dingue et pouvoir continuer de consommer sans avoir besoin sans travailler.

De toute manière, ils n’auront pas l’énergie suffisante pour tenir 20 ans. Malheureusement, ils pourraient rapidement s’épuiser devant la perspective d’un objectif sans fin. Dans 20 ans, ils s’apercevront à quel point il est usant de gérer un patrimoine important ;

Ils voulaient être rentier pour ne plus être aliéné par leur emploi salarié ; Ils seront finalement aliénés par leur patrimoine.

 

Réduire sa dépendance matérielle et économique pour être libre de créer de la valeur avec passion.

Pour ces seconds, l’objectif n’est pas tant d’être rentier que d’être libre. Être libre, c’est ne pas être dépendant et pouvoir prendre la décision de changer de vie sans que cela ne remette en cause sa famille. Ainsi, pour être libre, ces candidats cherchent à réduire leur dépendance économique et financière.

Contrairement aux candidats rentiers, ils ne sont pas des consommateurs. Ils n’ont pas pour objectif de consommer. C’est là une forme de liberté, la liberté de ne pas avoir besoin d’un train de vie élevé pour avoir le sentiment de réussir sa vie.

Ces candidats n’ont pas pour objectif d’arrêter de travailler. Ils veulent être libre d’exercer leur travail avec passion et donc de renoncer à ces emplois « alimentaires ». Ils veulent être libre de renoncer à un emploi rémunérateur pour le plaisir d’exercer un travail pour le plaisir.

Pour être libre, il ne faut pas être dépendant. Ils ne poursuivront donc pas nécessaire une stratégie d’accumulation de patrimoine mais une stratégie de réduction de leur dépendance. Ils espèrent atteindre la liberté en réduisant leur besoin de consommation avant de chercher à gagner toujours plus.

Contrairement aux premiers, ils se méfieront de l’endettement immobilier avec excès et de la recherche de l’effet de levier du crédit. Pour ces seconds, être libre, c’est aussi ne pas être dépendant d’un crédit immobilier qu’il faut rembourser. Le crédit immobilier est une forme d’aliénation qui pourraient les empêcher d’être libre.

Réduire sa dépendance, être libre, c’est aussi avoir son toit. Ils auront pour objectif prioritaire d’être propriétaire de leur résidence principale afin d’y loger leur famille et garantir un minimum de protection. Le remboursement rapide de ce crédit immobilier sera pour eux une priorité ;

Plus vite le crédit immobilier sera remboursé, plus vite ils pourront espérer retrouver leur liberté de choisir leur vie.

Libéré de la contrainte matérielle, ces candidats vont découvrir la puissance créatrice de la liberté. Celui qui est libre peut se donner le temps de créer une entreprise, de suivre son instinct et prendre les décisions fortes qui seront à l’origine d’une réussite économique et financière.

Au lieu de s’enfermer dans l’obsession de se constituer un patrimoine élevé à tout prix, la liberté permet de prendre le temps de créer, d’être innovant et au final de se constituer, sans le vouloir, un patrimoine élevé.

Pour ces derniers, la constitution d’un patrimoine élevé n’est pas un objectif de vie, ce n’est que la conséquence de l’exercice de leur liberté. A mon sens, il s’agit là de la véritable richesse.

Se constituer un patrimoine élevé ne peut pas être un objectif de vie ; Ce n’est que la conséquence financière d’un choix de vie, mais ce n’est vraiment pas le plus important.

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58 Comments

  1. Très bel article bravo! Ces derniers temps je pensais un peu trop « patrimoine » et cette lecture je le crois va m’aider à avoir une approche différente.
    Vous êtes le seul site web pour lequel j’ai laissé les notifications activées 🙂

  2. On peut aussi être dans une approche mixte mélangeant un peu de chacune de ces stratégies.
    au gré des événements opportunités capacités du moment
    le classement dans ces cases peut être réducteurs

  3. Bonjour,
    Je suis assez d’accord avec le portrait type des 2 profils et c’est la recherche de l’équilibre entre les deux qui me semble être la cible à viser.
    Quand on a grandi dans une famille modeste ou dans un cocon familiale « sain » avec l’inculcation de bonnes valeurs, il n’y a pas de raison de basculer dans la frénésie consumériste sans bornes avec l’augmentation de son patrimoine. Les gourous de la liberté financière distillent parfois de bons conseils comme celui de définir son « pourquoi » et des objectifs (quantifiables) en guise de feuille de route. Ce travail de fond et d’introspection sur soi-même me semble être fondamental pour ne pas se perdre en route. Exercice parfois difficile puisque l’être humain est capable de se mentir à lui-même…
    Ceci étant dit, la logique de création de patrimoine par l’effort en début de parcours, quand la force et l’énergie est disponible, n’est pas incompatible avec la possibilité de se désengager peu à peu de ce patrimoine immobilier (si tant est qu’il soit si lourd à porter) pour jouir ensuite d’un capital financier par le biais de placements à risques modérés. Personnellement, j’ai concentré (et concentre toujours) mes efforts sur des investissements immobiliers en marge de mon emploi et me forme en parallèle à l’investissement en bourse. Comme je n’ai effectivement pas le temps de consacrer trop de temps aux marchés financiers, je me cantonne à quelques positions long terme au sein d’un PEA dans un premier temps. Je tiens tout de même à rappeler que sans ces investissements immobiliers, je n’aurais pas une capacité d’épargne suffisante pour entraîner le fameux effet boule de neige induit par les intérêts composés au fil du temps.
    Ok, je n’aurais probablement pas le temps « de créer une entreprise, de suivre mon instinct et prendre des décisions fortes qui seront à l’origine d’une réussite économique et financière ». Pour avoir testé l’aventure de l’entrepreneuriat avant de revenir au salariat (échec de mon projet), j’estime que la voie que j’ai choisie aujourd’hui me semble plus sûre que l’hypothétique réussite de la création d’entreprise. Il n’y a qu’à voir le taux de survie des entreprises après leur création pour se rendre compte que cette voie ne conviendra pas à tous.
    Et pour finir, si l’investissement immobilier est un parcours parsemé d’embûches, j’ai gagné en compétences et prends du plaisir à investir et concevoir mes projets. Sans cette condition, le profil 1 arrêtera après son 1er ou deuxième investissement. Il est clair que l’investissement immobilier ne conviendra pas à tout le monde !

  4. Oui, cet article est emprunt de bon sens. Il est vrai que l’on peut devenir esclave de son patrimoine ou de la cupidité pour y parvenir… De toute façon l’indépendance réelle n’existe pas, une société est constituée d’inter-dépendances 🙂
    Mais qu’entend-on par « patrimoine élevé » ? Celui qui relève de l’IFI ? Je ne suis pas du tout sûre que son plafond permet de devenir rentier (ère) 🙂

    • Je ne comprends pas l’IFI puisqu’il suffit de détenir les biens (qui feraient dépasser le seuil) en société pour ne pas y être assujettis à titre personnel. Qui paye l’IFI aujourd’hui ? Des pigeons ou des personnes mal conseillées ?

      • Plus que vous ne pensez ! Alors Il y a beaucoup de pigeons..

        EN société comme vous dîtes, uns SCI, on est pas libre quand on a des enfants. Ces derniers détiendront des parts…. Et si l’on revend, ils toucheront leurs parts. De plus cela implique une gérant, gestion un peu lourde… qui ne rend pas libre !

        • Le Mecreant says:

          Ils détiendrons des parts… si on les leur a donné en pleine propriété, et même dans ce cas, il ne toucherons rien d’autres que les dividendes que la société a décidé de distribué, après éventuellement le remboursement des comptes d’associés, de leur auteur, des remboursement de prets que leur parent aura consenti a la société. Et ils ne pourront même pas les vendre s’il y a une clause d’agrément des associés.

  5. investisseur lambda says:

    Quand on a suffisamment de moyens financiers qui n’engagent pas (autant) notre temps que le travail rémunéré classique (salarié), comme ceux procurés par des rentes, on peut tout à fait être productif sans souffrir (autant) les contraintes non désirées du marché de travail.
    Le terme travail vient du mot latin « tripalium », un instrument de torture. Le travail désigne également une souffrance ou une douleur (l’accouchement). Quand le travail est considérée comme partie intégrante de la vie sans être une contrainte subie ou injuste, on peut être très heureux en travaillant. Il y a des pays où on travaille beaucoup sans être pour autant malheureux, car tout le monde fait pareil. L’internet et les réseaux sociaux ont rendu visible des disparités de style de vie, avec plus ou moins de liberté de choisir, de voyager, de se reposer, de consommer. Même si ce que l’on voit là dessus n’est pas toujours un reflet fidèle de la réalité. Mais on peut y voir la source de l’engouement actuel pour « la liberté financière ». La liberté d’avoir le choix. Malgré les contraintes qui accompagnent toute activité, quand on consacre du temps et des efforts à quelque chose qui nous passionne, on ne voit pas cela comme du travail, mais du plaisir. A chacun ses passions.
    A mon sens, les deux catégories décrites par Guillaume sont simplement le reflet de l’état d’esprit et les ressources de l’investisseur à un moment donné. L’objectif dans les deux cas est d’avoir le choix (de consommer, de travailler dans un métier qui passionne, etc.). La stratégie de chacun pour gagner le droit au choix (la liberté) dépendra de ses compétences, de ses talents, de sa motivation, de ses moyens financiers au départ, de son entourage, de son temps disponible, etc. Il s’agit moins d’une distinction claire entre deux catégories d’investisseur qu’un continuum de personnes mues par un même objectif qui utilisent des moyens qui leur sont propres pour y parvenir. Comment alors prononcer la supériorité de telle ou telle stratégie ? Ou la satisfaction des personnes qui la poursuivent ?

    • Philippe30 says:

      Et cela est tellement vrai qu’une médecine a été crée pour soigner ce mal qui est la travail.
      J’ai nommé la médecine du travail …

  6. Sur quoi vous basez vous pour cet article digne de Paris Match ?

    Votre cas ?
    Vos 2 voisins ?

    Soyez sérieux svp et allez au moins vous renseigner. En lisant des forum dédiés à cela, vous écririez moins de bêtises.

    • Philippe30 says:

      Je suis d’accord avec vous , cet article est totalement déconnecté de la réalité de la mise en place d’un rente immobilière.

      Personnellement je gère 24 lots achetés par emprunt avec des rentabilités entre 15 et 20 % et je gagne nettement plus que lorsque j’étais salarié tout en remboursant les emprunts mensuellement.

      Alors cela demande un peu de travail et de suivi mais qu’est que 8 à 10 heures par mois au lieu de 151 h sans compter les temps de transport.

      Je suis parti avec ma femme sur des petits salaires initialement et nous avons emprunté pour des studios pour ensuite des immeubles à forte rentabilité avec travaux , déficit foncier , location meublé avec amortissement et achat en SCI.
      Une évolution progressive et mesurée qui aujourd’hui porte ses fruits puisqu’en 15 ans nous avons mis en place une rente à vie ou retraite anticipée qui est largement plus importante que ce que nous aurions pu avoir avec le système de retraite existant ou à venir.

      Dans les temps les biens seront revendus progressivement avec plus value pour acheter des SCPI , j’ai commencé à le faire afin de libérer totalement notre temps.

      Combien de personnes sont en perte d’emploi après 50 ans et malgré cela il faudrait travailler jusqu’à 64 ans.

      Pour moi la vie se découpe en 3 tranches la première jusqu’à 25 ans pour les études ensuite jusqu’à 50 ans pour le travail et ensuite pour le repos.

      C’est bien beau de vanter le travail mais quand on prend de l’age on aspire largement plus à autre chose et si il avait fallu que j’attende la retraite alors je ne sais pas comment je vivrais en ce moment.

      J’ai monté ce patrimoine en travaillant à coté et lors de mon licenciement économique j’ai pu m’occuper à plein temps de mes biens par contre combien de mes collègues licenciés également sont aujourd’hui en galère.

      Bien sûr certains tout en enviant ce que je faisais n’avaient qu’une seule envie c’est de dépenser leur argent maintenant ils n’ont plus de travail , de salaire et plus d’argent

      Cela nous ramène à la fable de la cigale et la fourmi

      Chacun fait sa vie et son chemin comme il l’entend mais les décisions d’aujourd’hui impacte fortement notre avenir

      • Encore un baby boomer qui a profité de conditions favorables ….
        Si tu avais 25 ans en 2020, tu ferais moins le mariole

        • Philippe30 says:

          J’ai commencé en 2003 et j’ai 53 ans

          J’ai monté ce patrimoine en 15 ans en travaillant professionnellement et en m’occupant des biens le soir et le WE.

          Si mon témoignage ne vous convient pas alors vous n’avez pas compris le sens de ce message qui a vocation de montrer que des choses sont possibles , il faut juste sortir des sentiers battus.

          Pour avoir pas mal fréquenter des forums sur l’immobilier et rencontrer d’autres personnes , j’ai des exemples de jeunes qui ont fait des montages similaires en 6 ou 7 ans
          C’est juste une question de volonté

          • Thierry says:

            Vous vous êtes très bien débrouillé, et c’est trés bien.. Néanmoins, vous laissez entendre que c’est juste une question de volonté. Il n’y a que 6 millions de ménages en france qui sont obligés de se loger dans le locatif privé. ( sur 30 millions de logements, 60 % sont occupés par leurs propriétaires, 20 % sont dans le secteur social et seulement 20% dans le privé). Du coup, votre exemple en france avec 20 logements ne pourrait être suivi que au maximum par 300 000 personnes ( 6Millions divisés par 20). 300 000 personnes sur 30 millions de personnes actives, ça ne fait que 1% de personnes qui pourrait suivre votre exemple, et je ne compte pas les 17 millions de retraités dans le calcul, car du coup…. 😉 . Et je connais même des gens qui ont 40 logements… Donc, pour les 99% autres personnes actives, que leur reste -il ? A bosser et subir… 😉 . En règle générale, les « riches » ( rien de péjoratif dans ce terme) ne peut vivre que parce-qu’il y a de nombreux « pauvres ». Sans pauvres, pas de riches, les pauvres sont les personnes le plus utiles à toute société, dans tous les secteurs.

            • Philippe30 says:

              Simplement toutes les personnes ne peuvent pas et même ne pourront jamais acheté de logement , c’est hélas un fait.

              Quand Sarkozy parlait de xx % de propriétaires , c’est totalement utopique car les populations bougent par le travail , par les séparations donc l’achat n’est pas toujours judicieux.

              D’autres n’ont pas la capacité d’emprunt pour des logement grands fournis par la location.
              D’autres ne souhaitent jamais acheté un logement et préfère louer pour des raisons de cadre de vie et de confort non accessible par l’achat.

              Je comprends votre raisonnement mais ce que j’ai mis en place est ma liberté ensuite je n’ai pas vocation à conserver ces biens en permanence malgré la rente qu’ils fournissent , il y aura des reventes et l’argent récupérés me servira à vivre avec moi de soucis qu’actuellement en louant , faire des donations pour aider mes enfants ou autres

              C’est surtout le montage d’une sécurité qui ne nécessite pas 43 ans mais une quinzaine d’années

              J’ai évoqué un site sur les rentiers , c’est une bonne source d’inspiration pour vaincre ses appréhensions et comprendre les mécanismes non expliqué à l’école.

              La clé de la vie n’est pas dans l’objectif d’atteindre la retraite.
              La clé est de sortir du tunnel sans fin qui mène à l’espoir d’une retraite

              Après chacun voit comme il le souhaite

  7. julien bonnetouche says:

    Pas facile d’être rentier :

    il faut d’abord gagner beaucoup d’argent pour obtenir un capital suffisant.
    Ce n’est pas obligatoirement une question de quantité de travail, mais plutôt de trouver une activité hautement rémunératrice.
    En tous cas ne France, ce n’est pas en étant salarié que l’on peut y parvenir.

    Ensuite il faut se battre pour conserver le capital acquis, en le rentabilisant suffisamment à la fois pour en vivre et pour ne pas le dilapider.

    Bref être rentier, c’est du travail !!

    • Philippe30 says:

      Les emprunts servent à quoi ?

      Il suffit d’avoir un travail avec un revenu correct pour acheter par emprunt.
      Bien entendu on ne parle par d’immobilier avec défiscalisation à la noix …

      Vous achetez un bien avec travaux , faites faire ce que vous ne savez pas et apprenez en suivant les travaux ensuite vous pourrez en faire une partie.
      Le cout des travaux passe en déficit foncier , en charges etc ….

      Loué en meublé pour faire du LMNP afin de réduire la fiscalité immobilière

      Après 10 ans quand les intérêts d’emprunt baissent revendez le bien pour récupérer de l’argent , remboursez le solde de l’emprunt et partez sur un nouvelle achat plus important.
      Avec ce nouvel achat vous repartez sur des travaux , déficit foncier etc …pour réduire la fiscalité

      Le montage avec apport dans une SCI IS est une option intéressante avec apport en compte courant ceci en terme de non fiscalité personnelle en tenant de l’aspect plus value professionnelle de ce type de structure .

      Ce modèle est a renouveler plusieurs fois sur de nombreux biens acheté régulièrement.

      C’est votre salaire qui va déterminer votre première capacité d’achat et ensuite c’est le cash flow issu de la location qui va déterminer votre capacité à acheté de nouveaux biens

      Une fois le principe acquis , la banque vous suivra sur d’autres projets et vous avez toujours la possibilité de ventiler votre emprunt dans plusieurs banques.

      Regardez sur les forums sérieux en occultant les sites de formation à la noix pour devenir rentier.

  8. Je vous rejoins Guillaume dans votre analyse qui pourrait se conclure si je peux me permettre par « L’argent ne fait pas le bonheur et n’y participe pas ». En effet, il s’agit de 2 notions très différentes qui ne se rejoignent pas et qui ne devrait pas se rejoindre dans l’esprit évolué de l’Homme. La preuve étant qu’on peut être pauvre et heureux, pauvre et malheureux, riche et heureux comme riche et malheureux. Celui qui pense qu’accumuler va lui donner plus de bonheur se trompe de cap à mon sens. Le bonheur se trouve dans les choses simples et souvent gratuite.
    Jean Giono en parle dans cette vidéo, à la minute 10’36:
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=659&v=i4GU3LdWZ6c&feature=emb_logo
    Peut-être que la construction d’un patrimoine consisterait à mettre en place un ensemble de facteurs pour retrouver une forme de frugalité, de sobriété bienheureuse dont parle Pierre Rabhi, une forme de vie dépouillée, simple, avec un sens plus fort de la communauté (bien comprise, pas dans le sens communiste/socialiste du terme, mais plutôt traditionnelle).

    • Oui je pense vraiment que PJP propose une voie (ancienne) mais qui pourrait être nouvelle. Elle demande beaucoup de sagesse et donc… de travail sur soi !
      La simplicité et l’humilité, deux valeurs qu’avaient personnellement mes parents en dépit de leur richesse (intérieure et patrimoniale) et qu’il est bien difficile de retrouver…

  9. julien bonnetouche says:

    Qui nous dit que celui qui est pauvre et heureux, ne serait pas encore plus heureux si il était riche ?

    Et inversement celui qui est riche et malheureux, ne verrait il pas son moral empirer si il devenait pauvre ?

    • Dis autrement…la vraie richesse ne réside que dans l’argent.

    • Ca c’est ce qu’on croit dans notre société consumériste fondée sur le modèle « J’AI donc je suis ». Pourquoi pas essayer « je SUIS, donc je suis » ?
      Comme le souligne Pascalou, cette démarche demande de la sagesse (= capacité de faire la différence entre le bien et le mal), c’est là où ça se complique car nous ne voulons plus de cadre de référence. Or être libre (et donc heureux) c’est être soumis à un code de conduite bien compris, avec des contraintes (cf Spinoza, mais pas que). Le bonheur est une notion dynamique, avec du mouvement et donc de l’effort, de la souffrance, des choix à faire, des erreurs, des victoires. Et aussi l’acceptation de tout perdre, de s’en remettre à un Destin qui nous dépasse. Notre société riche est dans la toute puissance et court après l’excellence opérationnelle et le zéro défaut. On refait Babel, on pense que l’homme peut être Dieu, on surexploite la planète, on fabrique des voitures à 1 M€ et des sacs à 300 K que ses Nabilla & Co achètent sans complexe. Cette manière de se comporter devient un modèle à suivre. Quelle arrogance ! Et puis survient une crise (comme celle actuelle), un peu comme un pied de nez, comme un fusible pour arrêter cette course folle. Et puis ça recommence, car on oublie vite et qu’on ne veut pas voir que le bonheur est ailleurs.

  10. A la lecture de cet article, je trouve que le 1er profil cherche à se constituer un patrimoine pour lui, mais aussi pour sa famille. Il pense à l’après, et ambitionne de protéger les siens. Cela lui demande un effort intense, mais au bénéfice de ses proches: Pourvoir à leurs besoins d’études, de soutien, de sécurité etc etc…

    Le second est un nombriliste. Seul compte son bien être personnel. Vivre simplement c’est bien, mais c’est un choix qu’on impose à ses proches. Il ne pourra pas sécuriser sa famille, ne pourra pas payer une année à l’étranger à ses enfants …. seul compte son bien-être personnel.

    Vous avez compris où mon coeur balance. Evidemment qu’on aimerait tous vivre heureux et en bonne santé. Mais la dignité d’un homme n’est-elle pas aussi d’être en mesure de sécuriser sa famille ?

  11. Merci pour vos écrits et les autres qui touchent vraiment la réalité de la course à l’investissement immobilier locatif.
    Pour ma part, je me retrouve tout à fait dans les profils que vous décrivez.

  12. Je rejoins en grande partie, j’ai un travail ou je fais des heures voir trop, je gagne bien ma vie, mais j’ai des revenus alternatif au travail, loyers et dividendes d’action ou coupons d’obligations ce qui fait que je ne suis pas esclave de mon patron, le jour ou je conviens plus je peux me retourner sans « trop » rogner sur mon train de vie, un locataire qui ne paie pas je dors toujours aussi bien les actions qui baissent, c’est la vie cela remontra.
    Et comme je n’ai d’entraves que celles que j’ai bien voulu me créer je suis effectivement libre.
    je ne suis pas esclave de mon patron, de mes biens immo ou de mes actions; et si je me suis fixé un point final dans la carrière aux environs de 50 ans; cela dépendra surtout de la qualité et de l’envie que j’aurai encore d’aller travailler. le travail n’est pas qu’aliénation.

  13. Le Mecreant says:

    Sauf si j’ai loupé quelque chose, un aspect fondamental me semble passé a la trappe dans cette analyse, c’est que la constitution d’un patrimoine implique en général une dimension fondamentale qui est la transmission. Donc on ne constitue pas un patrimoine dans le but de le consommer, mais de le transmettre, après en avoir consommé le fruit.
    Si on n’intègre pas cette dimension on ne peut pas parler de patrimoine, juste d’épargne pour ses vieux jours.

    • Solvinz says:

      +1 !
      Avec un montage de type donation des parts en nue propriété aux enfants avec convention de quasi-usufruit + donation de la nu-propriété à la société avec réserves en compte courant, il est même possible de disposer du fameux cashflow sans fiscalité (remboursement du compte courant d’associés) et transmettre avec peu voir pas de droits de succession en créant une dette pour les nue-propriétaires.
      Etant donné que nous n’emmèneront rien dans le trou, la transmission à nos enfants doit être intégrée à l’équation, si tant est qu’ils le méritent 🙂

      • Le Mecreant says:

        Attention quand même a l’abus de droit… « le dernier petit sou » !!!!

        Dans les affaires soumises à son avis, le comité a estimé que le démembrement temporaire des parts de la SCI et l’augmentation de capital constituaient, dans les circonstances de l’espèce, « un montage artificiel, mis en place dans le seul but d’éviter l’imposition des revenus fonciers dont les consorts X auraient été redevables en l’absence de démembrement, qui n’est justifié par aucun motif mais qui, recherchant le bénéfice d’une application littérale des dispositions de l’article 238 bis K du code général des impôts à l’encontre des objectifs poursuivis par le législateur, ne poursuivait d’autre but que de permettre la détermination du résultat de la SCI selon les règles applicables en matière de bénéfices industriels et commerciaux et d’en effacer sa taxation à l’impôt sur les sociétés au niveau de la société B en raison du déficit structurel ainsi créé et de faire échapper ainsi les associés de cette SCI à la taxation entre leurs mains de son résultat dans la catégorie des revenus fonciers ».

        • Solvinz says:

          « Le demembrement temporaire », l’erreur provient de ce choix. Avec un usufruit viager (usufruit jusqu’au décès) le montage n’aurait pu être qualifié d’abus. Une décision de Conseil d’État a déjà rejeté une tentative de requalification par l’administrarion fiscale.
          Néanmoins ce genre de montage n’est intéressant que pour des patrimoines significatifs, ne serait-ce que pour absorber les coûts d’entrée

  14. Bonjour

    Suivre le débat

  15. Parfois en lisant ce blog, je me dis que c’est le concours de celui qui a la plus grosse.
    « Avec mes 25 appartements, bla bla bla …. »
    « A 50 ans, j’arrête De travailler bla bla bla »

    Perso, je connais des gens très très riches (marchands d’arts internationaux, propriétaires de puits de pétrole etc…..). Et bien, aucun ne se vante. Chacun fait croire qu’il n’a pas beaucoup d’argent.

    • Philippe30 says:

      Peut être que certains métiers incitent à arrêter rapidement par fatigue ou envie de passer à une autre vie alors que d’autres métiers incitent à continuer.

      Il est évident que des propriétaires de puits de pétrole ont d’autres perceptives et une activité largement différente qu’une personne salarié dans un bureau qui risque de perdre son emploi et de se retrouver sans logement.

      Alors il ne s’agit pas de taille de patrimoine mais de prévoyance et d’anticipation quand à avoir une retraite de 50 % de son salaire à partir de 62-64 ans avec des décotes très importantes où avoir mis en place un patrimoine locatif , c’est effectivement un concours de celui qui à la plus grosse cervelle ….

    • Philippe30 says:

      Un exemple parmi d’autres qui ne nécessite pas d’être issu du baby boom

      https://www.devenir-rentier.fr/p402682#p402682

    • Effectivement j’espère avoir et pouvoir le choix à 50 ans. Malheureusement je ne connaît ni marchand d’art ni proprio de puits de pétrole. Effectivement il y a un concours de celui qui a la plus grosse

    • Comme vous-même qui faîtes croire que vous n’avez pas beaucoup d’esprit…

    • Le Mecreant says:

      Et quand on est très très riche, voire seulement très riche, on sait qu’il faut beaucoup travailler pour le rester 🙂

      • Thierry says:

        ou bien payer quelqu’un pour travailler à sa place… Je ne pense pas que Mme de bettecourt travaillait bcp, je me rappelle même avoir lu une de ses déclarations à la période 2005 ou 2007 ( quand Sarkozy insistait sur la « valeur travail ») , elle disait alors qu’elle n’avait JAMAIS travaillé de sa vie.. :-). ça ne l’a pas empêcher de multiplier sa fortune par 6 entre 1990 et 2017, date de sa mort. Si vous faites référence à des entrepreneurs, je suis de votre avis, mais il y a très peu de vrais entrepreneurs qui ont amassé une grosse fortune à la seule force de son travail.. Par exemple, Il y avait bouygues, ou le père lagardère, le fondateur de facebook ou Tapie, mais bon Tapie, parti de rien, il n’a pas fini riche non plus… Il n’y a pas mieux que l’héritage pour être très riche 😉

        • Le Mecreant says:

          Et choisir et contrôler « ceux qui vont travailler à votre place » vous croyez que ce n’est pas un job a temps complet ?

          • Thierry says:

            Sais pas, dommage que je ne sois pas héritier d’une grosse fortune, car j’aurais bien aimé essayé de « choisir et contrôler ceux qui auraient travaillé à ma place » ; mais il est possible que vous ayez raison, et que leur sort ne soit guère enviable aux gros héritiers , tout bien réfléchi.. 😉

            • Le Mecreant says:

              je dit seulement que gérer une fortune, héritée ou construite c’est un job a temps complet… Rien de plus et rien de moins.

              • Philippe30 says:

                Cela dépend du niveau de cette fortune , reprenant l’exemple des Bettencourt , non seulement la mère n’aura jamais travaillé mais jamais gérer sa fortune au quotidien.
                Seule quelques décisions importantes ont été prises par elle , le reste aura été géré par des personnes tierces.
                Telle un chef d’entreprise qui fait une réunion de suivi d’activité.

                Pour un niveau moindre qui n’est pas assimilable à une fortune mais à de l’argent , des sommes importantes mais faible face aux millions , la gestion reste du ressort de la personne détentrice de ce patrimoine.

                L’aspect transmission et savoir aura d’autant plus d’importance que ‘une somme de 1 Million par exemple se divise en 50.000 € sur 20 ans.
                Cette somme de 1 million est conséquente mais partira vite entre les mains d’un mauvais gestionnaire.

                Il est courant de dire que le grand père fonde le patrimoine , le fils le fait fructifier et le petit fils le dilapide.

                Pour la simple raison que le fils a vu le travail de ses parents et qu’il a reçu une éducation ancrée dans le travail et la notion de l’argent.

                Alors que le petit fils aura eu une éducation moins stricte , plus généreuse avec plus de facilité de vie ceci conduisant à dépenser sans connaitre les valeurs de travail et d’économie

  16. Plus belle la vie says:

    http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-on-a-tellement-de-cas-suspects-qu-on-ne-peut-plus-depister-tout-le-monde-29-02-2020-8269836.php Je vais me trouver une belle villa , avec salle de sport, de cinéma et travailler à domicile , cela va devenir dans l air du temps pour la décennie à venir . Je recherche actuellement un endroit agréable, qui a des suggestions ?

  17. Plus belle la vie says:

    Cela fait un moment qu ils étaient au courant , il fallait juste attendre le bon moment pour vendre . Ah quand les intérêts de certains passe avant la santé humaine ! Agnès tu aurait pu faire ton job , c est pas cool !!

  18. Bonjour

    J’ai lu et je partage totalement ce qui suit:

    « Parfois en lisant ce blog, je me dis que c’est le concours de celui qui a la plus grosse.
    « Avec mes 25 appartements, bla bla bla …. »
    « A 50 ans, j’arrête De travailler bla bla bla »
    Perso, je connais des gens très très riches (marchands d’arts internationaux, propriétaires de puits de pétrole etc…..). Et bien, aucun ne se vante. Chacun fait croire qu’il n’a pas beaucoup d’argent. »

    Alors que sur certains disent ne plus pouvoir vivre avec l’immobilier ( une fois tous les impôts payés), d’autres ont vraiment trouvé la poule aux œufs d’or.
    Personnellement en tout petit investisseur, je ne me plains pas trop relativement aux autres investissements et placements, mais mes rendements sont beaucoup plus faibles .

  19. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Pour devenir riche sans hériter d’une grosse fortune, il faut :

    – Ne pas être de « gauche » au sens où l’argent est vécu comme « sale » et culpabilisant.

    -Avoir plus ou moins consciemment pris la décision de le devenir dès le plus jeune age. ( Warren Buffet l’avait décidé à l’age de 10 ans)

    – Choisir donc une orientation professionnelle autre que celle du salariat, de manière à se laisser des marges de manœuvre pour saisir les opportunités qui ne manquent pas de se présenter dans la vie.

    -Savoir prendre des risques.

    -Avoir quand même de la chance.

    Et une fois que notre individu est devenu riche, il y a peu de chances qu’il reste rentier, car ce n’est pas son tempérament.

    C’est pour toutes ces raisons, que « comment devenir rentier », marronnier de la presse bien connu, n’est en fait là que pour faire rêver ceux qui n’ont aucune chance de le devenir un jour…

    • Philippe30 says:

      Je comprends votre commentaire mais une autre voie est possible.

      Une prise de conscience lors de son activité salarié de la futilité de ses perspectives de vie , du déroulement de la vie qui induit une réflexion sur le sens même de la vie et une recherche d’une solution pour sortir d’un carcan non désiré que l’on peut nommer « Boulot Metro Dodo » par simplification certain nomme aussi cette situation « Race Rat ».

      Quand j’ai évoqué plus haut que des solutions existent j’ai eu des retours immédiats du vieux qui a profité de l’immobilier pas cher etc ….
      Cela reflète un mode de pensée fermé à toute recherche de solution autre que la vie et son mode de fonctionnement de notre société actuelle.

      Il est certain que vouloir conserver un certain niveau de vie sans travailler ou du moins ne plus subir la contrainte d’un travail forcé nécessite de trouver la bonne solution propre à chacun.

      La liberté acquise est d’autant plus grisante que le chemin fût le fruit de tâtonnement.

      J’ai des amis à qui j’ai expliqué que j’achetais de l’immobilier , studios etc puis plus grand ensuite et pourtant ils n’ont pas compris pourquoi je m’embêtais avec ces problèmes.

      15 ans après leur situation n’a pas beaucoup changé , leur RP est pratiquement payé mais ensuite ils ont pris de l’age ( moi aussi ) et surtout leur perspective de maintien dans leur poste diminue avec le temps.

      Leurs perspectives au niveau de la retraite ne sont pas excellentes , l’actualité en est le reflet et les reculs des acquis ne vont pas améliorés les montants de retraite.

      J’ai passé 15 ans difficile mais maintenant je sais pourquoi , on n’est pas forcement programmé pour être riche ou pauvre on peux aussi forcer le destin , par choix , par envie , par défi , par modèle.

      Quand je parle de riche ce n’est pas plusieurs millions , ni milliards qui n’ont aucun sens et dont les personnes qui détiennent de telles sommes devraient voir le bien qu’elles peuvent faire avec.

      Quand je parle de riche , c’est de disposer d’un matelas de secours et de revenus de rente permettant d’être libre.

  20. Merci pour cet article plein de bon sens.
    Je m’intéresse au frugalisme depuis peu et notamment à la tendance du FIRE qui arrive en France.
    J’aime beaucoup l’idée de l’investisseur numéro 2. C’est la voie que j’ai choisie, même si en parallèle je suis en train de capitaliser pour investir dans l’immobilier (comme vous, un petit studio pour commencer, mais je ne compte pas m’en arrêter là).
    Prendre sa retraite tôt en investissant en bourse est réservé aux énormes salaires qui sont plus rares en France qu’aux Etats Unis.
    Pour des personnes normales comme moi (classe moyenne), avoir les bons réflexes en matière d’argent, éviter de dilapider son argent et l’investir, et ne plus vivre à crédit c’est déjà un bon début. Dans un deuxième temps, on peut « acheter du temps », travailler moins, comme passer à temps partiel, monter un side hustle, se former en investissant dans des cours particuliers, etc.
    Au plaisir de vous lire,

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