Pendant plus d’une décennie, les marchés actions ont évolué dans un environnement tellement favorable que beaucoup en ont oublié le caractère exceptionnel. La baisse continue des taux, l’argent quasi gratuit, la mondialisation fluide, la domination de quelques géants technologiques et l’abondance de liquidités ont créé un cadre où « acheter le marché » semblait suffire pour capter l’essentiel de la performance mondiale.
Ce régime touche aujourd’hui à sa fin. Non pas parce que les actions cesseraient d’être un moteur du patrimoine, mais parce qu...