L’année 2026 ne s’annonce pas comme une rupture spectaculaire, encore moins comme l’effondrement d’un modèle économique dont certains annoncent régulièrement la disparition ; elle marque plutôt la fin d’un cycle d’une longueur inhabituelle, une parenthèse de vingt années durant lesquelles la baisse ininterrompue des taux, l’abondance d’épargne, la déflation importée par la mondialisation, la domination technologique américaine et la liquidité quasi gratuite ont façonné un environnement où la croissance patrimoniale semblait presque dissociée de...