N’avez vous pas l’impression d’être pris par un pigeon par votre vendeur d’assurance-vie ?

Cela fait des années, plus de 25 ans, que votre vendeur d’assurance-vie vous explique que vous devez diversifier votre assurance-vie en unité de compte pour obtenir un meilleur rendement que le fonds euros.

25 ans que vous l’écoutez attentivement, que vous suivez ses conseils… et que malheureusement, vous ne gagnez rien ! 25 ans que vous « jouez le jeu » de la diversification sur les unités de compte, que vous faites confiance à votre interlocuteur pour gérer votre épargne sur les marchés financiers.

25 ans que vous ne pouvez que constater la médiocrité de vos performances alors même, au moment où je rédige ces lignes, que le CAC40, dividendes réinvestis, atteint son plus haut historique.

Il y a comme un problème !

Comment peut-on expliquer un telle déconnexion entre la médiocrité du rendement de vos unités de compte et l’excellente performance du CAC40 dividendes réinvestis ?

Depuis le sommet de 2008, le CAC40 dividendes réinvestis a presque doublé ! Et votre assurance-vie en UC, elle, est toujours à plat.

Vous ne pouvez pas continuer ainsi !

Oui, l’investissement en actions est potentiellement un excellent investissement de long terme, mais il faut se rendre à l’évidence, vous n’en profiterez jamais via les unités de compte de votre assurance-vie !

Il faut réussir à repenser totalement votre manière d’investir en actions. Depuis maintenant 20 ans que j’accompagne les épargnants dans la gestion de leur épargne, je crois pouvoir tirer quelques enseignements.

L’industrie de la finance s’est organisée pour vous faire croire qu’investir en action était compliqué.

Sans vouloir tourner complotiste ou populiste, je crois que le cœur de la réflexion concerne la remise en cause du dogme de l’industrie de la finance.

L’industrie de la finance ne vous permet pas d’investir en actions ; L’industrie de la finance vit sur la spéculation et vous fait croire qu’investir en actions, c’est spéculer en bourse.

Pourtant, il n’y a rien à voir.

Celui qui investit en actions, ne spécule pas en bourse.

Investir en actions, c’est acheter des actions, c’est-à-dire prendre une participation minoritaire dans le capital d’une entreprise cotée ; C’est essayer de payer cette prise de participation le moins chère possible, puis laisser ladite entreprise se développer, mettre en œuvre son modèle économique pour créer toujours plus de bénéfices.

Investir en actions, c’est être un investisseur de très long terme d’une entreprise. Le développement d’une entreprise ne se fait pas en 5 jours, 6 mois ou même 2 ans. Vous devez investir en action pour 10 ans, 15 ans … 20 ans, exactement comme vous le feriez si vous deviez acheter un appartement ou une maison.

Dans l’investissement immobilier, il y a les marchands de biens et les investisseurs locatifs. En action, on peut faire le même parallèle, il y a les spéculateurs (= l’industrie de la finance) et les investisseurs de long terme.

La spéculation n’enrichit que les intermédiaires, c’est à dire l’industrie de la finance ;

La spéculation est source de marge : La complexité vous oblige à payer très cher des gens pour faire ce travail spéculatif que vous n’êtes pas capable de faire.

Toute l’industrie de la finance vous encourage à spéculer pour justifier ces marges et pour vivre.

En tant qu’épargnant, vous n’avez pourtant aucun intérêt à spéculer, vous devez investir, prendre une participation de long terme dans le capital d’une entreprise.

D’ailleurs, toutes les études le confirment, années après années, les gérants professionnels n’arrivent pas à obtenir des meilleures performances que les indices.

Bref, vous payez très cher des professionnels pour rien !

Voici le tableau synthétique de la dernière étude SPIVA :

Lecture : Sur les 10 dernières années, 89.70% des gérants professionnels ont obtenu une performance inférieure à leur indice de référence.

L’investisseur de long terme ne rapporte rien à l’industrie de la finance.

Lorsque vous achetez une action Air liquide, total, Danone, LVMH, L’Oreal, … et que vous ne faites rien pendant 20 ans afin de laisser l’entreprise se développer, vous ne payez personne pour gérer, vous ne payez pas de frais de gestion, pas de frais d’arbitrage, … rien.

Et comme vous ne payez personne, vous profitez pleinement du potentiel de valorisation desdites entreprises. La valorisation des actions ne s’évapore pas dans la multitude de frais qui permet à l’industrie de vivre grassement sur le dos des épargnants en assurance-vie.

Depuis 20 ans, je n’ai jamais rencontré un épargnant qui m’explique avoir obtenu des rendements élevés en investissant en actions via des unités de comptes de ses assurance-vies, des OPCVM ou encore mois des mandats de gestion. Jamais !

Les seuls qui aient vraiment valorisé leur capital grâce aux actions sont ceux d’entre vous qui ont acheté des actions dans lesquels ils avaient confiance et qui n’ont rien fait d’autre que d’attendre en faisant confiance au modèle économique de l’entreprise.

Parfois, salariés et anciens salariés desdites entreprises, ils savaient ou ils investissaient !

A méditer.

ps : Les ETF sont des placements relativement récents ; Je n’ai pas rencontré beaucoup d’investisseurs qui ont beaucoup gagné grâce aux ETF sur les 15 dernières années car cela n’existant pas. Pourtant, cela semble être une excellente alternative à l’investissement en direct même si le risque n’est pas là ou vous le pensez : Gestion passive / ETF : Une stratégie trop facile pour être rentable ? Le véritable risque que vous ne voyez pas.

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