Je sais d’avance ce que vous allez m’écrire dans les commentaires : On vous l’avais bien dit ! lorsque vous nous annonciez que l’équilibre de la retraite par répartition devait être acquis à partir de 2025 !. cf « La retraite par répartition serait elle sauvée ? L’équilibre du système dès 2025 selon le COR. »

Et oui, le conseil d’orientation des retraites (COR) devrait confirmer ce jour dans son rapport annuel que l’équilibre de la retraite par répartition ne devrait pas être atteint avant 2040. La raison est relativement simple : Moindre immigration, moindre croissance économique et baisse du nombre des naissances conduisent à un moindre dynamisme économique … et donc à l’impossibilité d’assurer les promesses de pension retraite.

Dans son rapport annuel, le conseil d’orientation des retraites prévoit un déficit du système estimé à 0.40% du PIB, c’est à dire -+ 9 milliards d’euros par année (2120 milliards d’euros de PIB * 0.40% = 8.48 milliards d’euros).

 

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Faut il vraiment crier au loup et inquiéter les retraités pour un petit déséquilibre ?

Il est clair que le compte n’y est pas … pour autant est vraiment la catastrophe annoncée par tous depuis longtemps et la faillite du système de la retraite par répartition. 

Pour comparaison, voici quelques ordres de grandeurs :

  • Les recettes annuelles de l’ISF sont d’environ 5 milliards d’Euros. Demain, elles seront de 2.5 milliards d’euros avec l’instauration de l’IFI et l’exonération de tous les actifs non immobiliers ;
  • Les recettes annuelles de l’impôt sur le revenu sont estimées à 72 milliards d’Euros ;
  • Les recettes annuelles de la TVA sont estimées à 145 milliards d’Euros ;
  • Les recettes annuelles de l’impôt sur les sociétés sont estimées à 33 milliards d’Euros ;
  • Les recettes annuelles de la taxe sur les produits énergétiques sont estimées à 16 milliards d’Euros ;
  • Tous les ans, ce sont près de 300 milliards d’euros de pensions retraite qui sont versées aux retraités ! Les 9 milliards de déficit ne représentent que 3% du montant annuel des pensions versées !

 

Donc, oui, un déficit annuel de 9 milliards d’euros est regrettable mais est ce vraiment la faillite annoncée ? Pourtant, pendant toute la journée, les éditos et autres articles de presse vont se multiplier pour effrayer la population et notamment les retraités persuadés d’être la cible d’un nouveau jeune président !

Imaginez, le déficit ne représente que 3% du montant du total des pensions retraite versées annuellement ! (9 / 300). Est ce grave ? 

 

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Attention aux narratives qu’on nous impose… Parfois, il est important de prendre du recul et d’avoir sa propre analyse pour s’écarter des « narratives », ces petites histoires que nous racontent les décideurs, relayés par les médias, pour nous imposer une manière de réfléchir.

Car ne vous y méprenez pas ! Si ce déséquilibre du système des retraites est annoncé le deuxième jour qui suit les élections, ce n’est pas un hasard. Il faut préparer les esprits, raconter une nouvelle histoire, ce nous appelons une « narrative », pour rendre inévitable une prochaine réforme des retraites. Il ne s’agit pas d’insinuer quoique ce soit ou de verser dans le complotisme… mais simplement de chercher à réfléchir out of the box…

 

La question est alors de savoir ce qu’il se prépare. Pourquoi cette narrative ?

Est simplement la volonté d’améliorer l’équilibre entre niveaux des cotisations et niveaux des prestations ? Auquel cas, les variables d’ajustement sont claires et simples : Hausse des cotisations des salariés, Augmentation de la durée des cotisations (nombre de trimestre ou âge légal) ou baisse des pensions (via une moindre indexation à l’inflation par exemple). Pour combler 9 milliards de déficit, l’ajustement devrait être faible et peu contraignant.

Par contre, s’agit il de préparer les esprits à la nécessaire mise en oeuvre d’une retraite par capitalisation pour combler la défaillance d’un système de retraite par répartition non efficient ? Ce serait nettement plus inquiétant d’abandonner un système de retraite par répartition pour seulement 9 milliards de déficit.

 

A suivre… Pour mémoire, vous pouvez toujours relire cet article « L’avenir de la retraite n’est pas la capitalisation. Il faut sauver la retraite par répartition« .

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Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
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43 Comments

  1. 9 milliards de déficit sur 300 versés c’est 3% et non pas 0,03%… Ça change tout !!

    • Oui, merci d’avoir corrigé.

      Je ne sais pas si cela change quelques chose… (du moins pas dans mon esprit car j’ai écrit 0.03% en voulant écrire à 3%)…

      L’ajustement ne me semble pas impossible à trouver entre baisse des pensions, hausse des cotisations et hausse de la durée de la vie active. Ne croyez vous pas ?

  2. Le coeur du raisonnement est : faut il abandonner la retraite par répartition au profit d’une capitalisation pour seulement 9 milliards de déficit ?

    Ne pouvons nous pas trouver collectivement les moyens d’assurer un équilibre ?

  3. Nicolas says:

    C’est simplement 9 milliards / an tous les ans, c’est moins mauvais que le budget de la France mais le déficit chronique du budget est-ce bien?
    Quelle sera le niveau de la dette cumulée des régimes avant l’équilibre en 2040?
    Il serait éducatif de comparer le fonctionnement des différents budget de l’Etat avec celui d’une famille moyenne, je doute que la banque de la famille ne les suivent sur ce chemin…Elle coupera rapidement les vivres!
    Comment sont gérés les retraites chez nos voisins européens ?

    • Jean-Luc says:

      L’an passé on nous annonçait un retour à l’équilibre en 2025. Cette année en 2040. L’an prochain en 2019 ? Il y a tellement de paramètres qu’il est très difficile de piloter ce budget « à l’euro près », d’autant plus sur ce genre de durées.

      La banque vous coupe les vivres quand vous êtes insolvables, pas quand vous avez un problème ponctuel de liquidités. Je ne crois pas qu’on puisse considérer la CNAV comme insolvable… et vous comparez un budget public à un budget privé.

      Un pilotage paramétré serait à mon avis la meilleure solution « cosmétique », avec des taux de cotisations variables dans une fourchette raisonnable et des prestations paramétrées de la même façon (toujours dans des limites raisonnables parce que c’est un domaine sur lequel la visibilité est le plus important pour en garantir la pérennité).

      Dans les pistes du COR, il y a 3 solutions envisagées (d’après Le Parisien) : 1. Baisser les pensions de 2%, 2. repousser l’âge légal de départ à la retraite à 64,7 ans (ce qui revient au même = baisser les pensions réelles car les gens partiront avant, soit volontairement soit poussés dehors par leur employeur ou une durée trop longue de chômage), 3. augmenter les cotisations.

      Mais le problème réside surtout dans la structure des revenus qui ouvrent droit à la retraite, et les inégalités qu’elles recouvrent : ceux qui n’ont pas grand-chose cotisent que dalle et se retrouvent avec des retraites misérables. C’est la perpétuation des inégalités dans le temps qu’il faut combattre férocement plutôt que de se battre comme des chiffonniers pour 1 ou 2% par-ci par-là.

  4. Je ne suis pas certain que la retraite par répartition soit suprimée car elle représente à ce jour plus un impôts qu’une cotisation qui sera récupérée plus tard. Mais les lobbies financiers sont également à l’oeuvre et militent bien entendu pour un système de capitalisation sur lequel ils se gaveront (type PERP). Dans tous les cas, il convient de se préparer soi-même un plan retraite en béton car l’avenir s’annonce plus difficile que ls papyboomers.

    • Non, mais la tentation pourrait être d’abandonner progressivement la retraite par répartition pour favoriser la capitalisation.

      • L’idée du système par capitalisation est le plus réaliste et le plus « juste » à mon sens. Par ailleurs la tendance mondiale et européenne va dans ce sens, donc on y passera à un moment donné, ce qui n’est peut-être pas plus mal. Tout est de savoir comment la transition peut se faire.

        • Jean-Luc says:

          @ Pierre, la capitalisation est plus « juste » ? J’aimerais bien que vous développiez votre point de vue car à mon avis elle est profondément injuste, seuls ceux qui ont du surplus de revenu pouvant cotiser…

          • Dans le système actuel, tout le monde cotise, directement ou indirectement. Le « pauvre » cotise même certainement plus proportionnellement à son pouvoir d’achat (ex de la TVA qui touche le « pauvre » comme le « riche », au même taux). Par ailleurs, le salarié qui gagne le smic cotise également pour la retraite par répartition, même si son revenu ne lui suffit pas pour vivre décemment. Le « riche » bénéficie d’un PEE, des dividendes de sa SAS, sur lesquels il cotise en réalité pas ou peu.
            Il serait intéressant de faire une étude sur les gagnants et les perdants de ce sytème. Pas certain que le système par répartition soit plus juste.
            Il a un avantage: il permet à ceux qui n’ont pas la capacité de prévoir leur futur et à disposer d’eux-même, de se mettre dans un système qui décide à leur place. Mais en réalité le système les écrase car les entretient dans ce rôle de victime (danger de l’assistanat). Là encore il n’est pas certain que ce type de fonctionnement soit juste.
            Le système par capitalisation permet dans son essence de redonner l’épargne à celui qui a épargné. La question est de savoir si on peut estimer comme « juste » que chacun puisse disposer du fruit de ses choix. Vaste débat.
            Si je suis le principe du système par répartition appliqué dans une plus petite sphère, celui qui achète un bien immobilier pour un complément de retraite futur devrait obligatoirement partager son revenu et son capital avec celui qui n’a pas fait ce travail. Juste ou pas juste, chacun estimera, mais je vous renvoie à la fable de la Cigale et la Fourmi qui parle d’elle-même.
            Le système par capitalisation encourage donc à l’initiative, à la prise de risque, à l’effort. Une caricature serait de dire qu’il encourage à l’égoïsme, au replis sur soi. Même si cette dérive existe, elle est sotte, et celui qui résonne sur le long terme voit bien qu’il est gagnant en créant un réseau de qualité, ouverts sur des réseaux de qualité qu’il n’ouvre pas à n’importe qui (ça c’est normal). Qui dit réseaux, dit échanges, solidarités. Mais basé sur le volontariat (la libre initiative) et non sur l’imposition forcée qui est le schéma en place actuellement. Essayez de ne pas payer vos cotisations au RSI et vous verrez !
            Pourquoi pas un système par capitalisation dans lequel chacun reste libre d’orienter son épargne comme il le souhaite (vers des actifs qui présentent une valeur d’utilité comme l’immobilier locatif par exemple) + incentives pour aller dans une dimension de partage qui nécessite parfois une implication plus forte. L’incentive peut se faire sous forme de réductions fiscales par exemple.
            Après un autre problème ce pose et est le sujet principal de cet article à mon sens: quelle est l’idée cachée derrière la volonté d’abandonner un système par répartition ? Car il faudrait être naïf our croire que le système actuel mette en place des structures pour nous rendre plus libres, même si c’est comme ça que ça nous sera vendu certainement. Les lobbies financiers doivent avoir leur petite idée sur la question…

        • Je ne crois pas justement… la capitalisation n’est pas réaliste ! L’avenir de la retraite n’est pas la capitalisation. Il faut sauver la retraite par répartition

          « Dans le système de retraite par capitalisation, le travailleur devient son propre bourreau.
          La retraite par capitalisation telle qu’elle est « vendue » par nos amis les assureurs et les financiers qui se proposent de gérer votre patrimoine financier repose sur leur capacité à valoriser votre épargne à long terme en spéculant sur la valeur future des actions, des obligations, des matières premières, …

          Un système de retraite par capitalisation contre intuitif qui pousse les entreprises à générer toujours plus de bénéfices pour verser toujours plus de dividendes (les bénéfices ne servent plus à investir pour construire le bénéfice de demain, mais pour verser des dividendes), et donc à chercher à réduire les coûts de production, augmenter les prix de vente au détriment des travailleurs qui cotisent dans ces systèmes de retraite par capitalisation pour espérer vivre mieux passer l’âge d’incapacité productive.

          Indirectement, le travailleur qui cotise dans un régime de retraite par capitalisation et le retraité qui profite de sa capitalisation passée, détruit sa propre qualité de vie. Dans le système de la retraite par capitalisation, le travailleur devient son propre bourreau.

          Ce mécanisme est accéléré dans un monde incapable d’augmenter la croissance telle que nous la connaissons depuis 30 ans. Dans un monde sans croissance, la réduction des coûts est la solution pour augmenter les bénéfices et donc les dividendes versés aux retraités par capitalisation… sur le dos des travailleurs qui cotisent dans ce système.

          Ainsi, lorsque la majorité de la population mondiale des pays dits riches survit grâce à ce système de capitalisation, il n’y a pas d’autres alternatives que de pousser la valeur des actifs vers des sommets.

          Si tout le monde vit sur la spéculation d’une valeur future toujours plus élevée, le système économique devient dépendant de cette valeur future et les gouvernants (banque centrales, états, grandes entreprises, vous pouvez les nommer comme vous le souhaitez) doivent encourager ces valorisations toujours plus élevées. C’est une théorie que nous vous proposions pour la première fois dans cet article « Pourquoi la hausse des actions ne fait que commencer… (idée et réflexion) » publié en 2015.

          Ce système de la retraite par capitalisation, et plus globalement de la capitalisation nécessite toujours plus de profit pour pouvoir verser toujours plus de dividendes et non pour investir en construire la croissance future.

          Dans un monde ou le profit devient rare, les gouvernants n’ont plus le choix, ils doivent maintenir la valeur des actifs à des niveaux déconnectés de la réalité de l’économie pour maintenir un système à bout de souffle (et vous comprenez les politiques monétaires non conventionnelles qui détruisent la valeur de la monnaie, mais donnent l’impression de maintenir la valeur des actifs à des niveaux très élevés. Ce n’est malheureusement qu’une impression de valeur, car la monnaie dans laquelle cette valeur est exprimée est ou sera détruite par les taux d’intérêt négatif, l’inflation ou le taux de change).

          ou encore « Arrêtez d’épargner pour la retraite vous n’en aurez pas besoin !« 

        • « L’idée du système par capitalisation est le plus réaliste et le plus « juste » à mon sens »

          @Pierre: c’est le centre du débat.
          Quels sont vos arguments pour affirmer ça?

          Vous dites ensuite: « Par ailleurs la tendance mondiale et européenne va dans ce sens, donc on y passera à un moment donné, »
          Si la tendance est de se jeter comme certains de nos ancêtres du haut d’une falaise, y allez-vous?
          Cette relation causale m’interpelle d’abord, et me choque ensuite.

          « ce qui n’est peut-être pas plus mal »
          C’est la cerise sur le gâteau. 🙂

          Merci,

          • « L’idée du système par capitalisation est le plus réaliste et le plus « juste » à mon sens »
            >>> Voir ma réponse à Jean-Luc au dessus.
            « Par ailleurs la tendance mondiale et européenne va dans ce sens, donc on y passera à un moment donné, »
            >>> Il ne vous a pas échappé que certaines forces financières sont à l’oeuvre et ce n’est pas être complotiste que d’avancer cela je pense. Certes, certains modèles s’opposent et luttent à mort, mais les CETA et autres TAFTA ne laisseront vraisemblablement plus trop de place aux initiatives nationales.
            « ce qui n’est peut-être pas plus mal »
            >>> Oui, vous avez raison, c’est un peu provoc 🙂 Mais je me dis que tout est opportunité et qu’il nous appartient de réinventer les nouveaux modèles de demain. Certains prêchent pour un nouvel ordre mondial (il n’y a qu’à voir le titre de la première conférence de Patrimonia en septembre prochain: « Nouvel Ordre Mondial: Quels modèles économiques »), mais étonnement il se pourrait que les initiateurs de ce nouveau chamboulement soient pris à leurs propre piège et qu’il y ait de la place pour autre chose qu’un modèle Babelien. Tout un programme, mais c’est passionnant !

            • Je comprends mieux votre position, après un bon bain dans la mer du sud ………… 🙂

              Il n’y a pas de bon système.

              Il ne peut être unique.

              L’Homme doit avoir de quoi vivre pendant sa retraite.

              Tout ça conduit à un savant mélange, mais la Finance est là pour ramener les moutons que nous sommes dans le droit chemin.

              Il faut qu’il y ait des gens qui s’insurgent contre ces apprentis sorciers qui se foutent de l’Homme, de sa Vie, de son Bien-être.

              Je suis issu d’un milieu de sans-dents qui ne pourraient/sauraient capitaliser. Que faire d’eux quand ils sont vieux avec une Capitalisation? Un Soleil Vert?

              • Un soleil vert pour celui qui se nourrit à TF1.
                Un tas d’autres choses pour celui qui prend le temps et l’énergie de changer de lunettes 🙂

      • Jean-Luc says:

        Et le commentaire de Pierre montre bien tout le danger du discours ambiant : les gens pensent qu’il faut se préparer à cet abandon, du coup le régime perd de l’importance (car on a tendance à plus capitaliser, ce qui déséquilibre le ratio des pensions en faveur de la capitalisation), et voilà une prophétie autoréalisatrice…

  5. Nicolas says:

    Pour Jean luc: « la banque vous coupe les vivres quand vous êtes insolvable et non pas quand vous avez un problème de trésorerie » et bien nous ne vivons pas dans le même monde…

    • Jean-Luc says:

      Vous n’avez pas droit à un découvert autorisé ? Et même un « découvert non autorisé » ? Vous n’avez pas de crédit ?

  6. Sujet qui enflamme toujours. Avec des questions qui taraudent: les retraités entre 65 et 75 ans gagnent plus en moyenne que les jeunes de 25 à 35 ans. Est-ce acceptable? Même si celà s’est construit aussi par des systèmes complémentaires par capitalisation: immobilier, assurance-vie… avec des facteurs de croissance qui n’existent plus, ce qui empèchet les jeunes de faire de même. Mais ces 13 millions de voix sont intouchables. On taxe les revenus des jeunes pour les retraites de « privilégiés ». La répartition a donc ses limites. Le mieux c’est encore une fois un système mixte, et un nivellement des retraites: augmentation des petites pensions, et limitation vers le haut pour les autres. Quitte à se faire des ennemis.

  7. Patrick D says:

    Je trouve la retraite par capitalisation dangereuse. Mais j’estime la retraite par répartition totalement injuste :
    Certains travailleurs doivent cotiser plus sur leur caisse de retraite pour permettre à d’autres travailleurs d’avoir leur retraite alors qu’ils n’ont pas cotisé suffisament ou moins longtemps.

    Cette injustice pousse les français dans la retraite par capitalisation car ils sont incapables de revenir sur les privilèges de beaucoup de professions.

  8. William says:

    retraite par Capitalisation ?
    un exemple ne fait pas le marché mais quand il est fortement répété, cela donne une indication quand même …

    Ayant travaillé quelque temps en UK en 1994, on a cotisé pour moi sur un régime de retraite par capitalisation,
    pour faire simple, pour chaque 100 versé on va me rendre 120 en capital ou en rente (calculée sur la base des taux et de la table de mortalité d’aujourd’hui).

    Les gagnants sont, les courtiers et les gestionnaires qui ont ponctionnés toute la marge.
    Précision : dans ces contrats, certes vous avez un choix d’OPCVM, mais très limité et fortement chargés, et encore + quand ce sont des fonds de fonds de la compagnie…

    PS : ne me dites que ce sont les anglais, en France, pour les mêmes raisons, j’ai le même résultat avec un article 83 !

    cqfd

    Donc, oui, la répartition est une bonne solution, la diversification un bon complément, ajouter à une surveillance active du Patrimoine => voilà un panaché qui fonctionne

  9. Vincent says:

    Bonjour,
    Vous parlez effectivement d’un déficit gérable, sur… un ans;
    Mais c’est l’endettement global qui compte, et là…
    Depuis le début de son existence, le COR démontre son incompétence totale. Combien sont-ils payés d’ailleurs pour sortir des rapports farfelus car basés sur des projections souvent très très optimistes (taux de chômage très bas…)
    Avec mon petit bac + 2, je suis écœuré de de voir que ces incompétents (certainement mieux payés que moi) continuent à officier, sans doute dans leur propre intérêt (réflexe d’autoconservation).
    Ah, si nous avions un « actuaire général » comme au Canada, qui ne gère pas en fonction de l’idéologie ou par électoralisme, mais qui jongle entre les durées de cotisations, leurs valeurs, les pensions… pour que le système soit équilibré !
    Désespérant… (heureusement, je complèterai ma retraite avec deux appartements. Petit rendement… mais déjà catalogué comme futur « rentier » improductif).

  10. Antoine says:

    Première remarque : il faut lire les conclusions du COR avec beaucoup de recul, car malheureusement, ce n’est le plus souvent qu’un ramassis de foutaises afin d’orienter les français dans le sens voulu par le gouvernement.

    Par exemple, en 2016, le gouvernement voualit rassurer en vue des prochaines élections. Du coup, même l’hypothèse la plus pessismiste retenue par le COR était franchement optimiste, avec une croissance et un taux de chômage qu’on n’a pas atteint depuis longtemps et qui sont en fait plutît un objectif presqu’inatteignable aujourd’hui.

    Depuis, le chômage baisse et la croissance remonte. La conclusion du COR : finalement ça sera bien pire. « Incroyable ! » Quand les paramètres sont plus favorables, le résultat est au contraire moins favorable. EH bien non. En fait il s’agit simplement pour le gourvernement d’orienter l’esprit des français pour mieux faire passer ses réformes. Il y a cependant une différence en 2017 avec les conclusions de 2016 : cette fois-ci, au lieu de cacher la vérité pour rassurer, on la dit haut et fort.

    Comment en est-on arrivé à une telle récurrence de déficits des retraites (jusque 2040) ? Simple, les responsables de la gestion des retraites et les politiques n’ont pas fait ce qu’il fallait, depuis fort longtemps.

    En effet, comment financer la retraite sans réforme alors qu’on est passé de 5 actifs pour un retraité dans les années 50, à un actif pour deux retraités à la fin de s années 2000, et bientôt 1,5 actif pour un retraité (vers 2030) ? Il fallait depuis très longtemps faire des réformes pour financer les retraites.

    Dans les années 70, on pointe les papy boomers qui vont dérégler l’équation à partir de la fin des années 2000 et ce pendant plus de 30 ans. Evidemment, payer la retraite des peu nombreux qui étaient nés avant la guerre, en période de forte croissance, c’était facile, mais payer celle des très nombreux baby boomers devenus papys boomers, avec plus de chômage, c’est beaucoup plus difficile.

    En 1981, Miterrand décide d’abaisser l’âge de départ en retraite pour que les électeurs revotent pour lui ensuite, tout en se disant que ceux qui gouverneront ensuite se débrouilleront avec le trou qu’il a laissé.
    En 1995, on commence à se dire qu’il faut changer quelque chose, mais les syndicats bloquent tout au nom des « acquis sociaux » (comme ça, les conducteurs de train peuvent passer plus de temps en retraite qu’en activité, une castastrophe pour le système des retraites à leur échelle, finalement payée par tous les salariés aujourd’hui).
    En 2010, la gauche est vent debout contre la nouvelle réforme des retraites mais Hollande quelques années plus tard se vante des résultats de celle-ci comme s’il y a avait participé alors qu’il a fait l’inverse, tout en demandant au COR des conclusions basées sur des hypothèses complètement invraisemblables, la plus pessismiste étant en fait optimiste.

    Bref, maintenant, il faut bien faire quelque chose. Guillaume, vous pouvez dire que 3% de déficit ce n’est rien, je pense que ce n’est pas en cumulant les déficits à tous les niveaux pendant des dizaines d’années dans tous les domaines qu’on gère un pays normalement. A moins de toujours vouloir faire porter le chapeau à la génération suivante qui un jour … ne pourra tout simplement pas payer. Le chomage est élevé et la révolution industrielle des robots arrive. Mis à part pour le COR en 2016, tout le monde a compris que cette révolution ne va rien arranger.

    La vérité est que les baby boomers auraient du côtiser plus longtemps pour ne pas plomber le système pendant leur 30 ans de retraite, qu’ils auraient du côtiser davantage, ce que nous faisons aujourd’hui, avec une hausse de 0,1% chaque année depuis 2014 répartie à parts égales entre employeur et employé.

    Ainsi, nous côtiseront 42, 43 voire très bientôt 45 ans alors qu’il y a 10 ans on partait après seulement 37,5 années de côtisation (sauf pour ceux qui ont pris la France en otage en 1995 et qui eux ont à peine travaillé 25 ou 30 ans), nous côtisons davantage chaque année pour renflouer les caisses déjà vides, et nous toucherons moins parce que tout simplement 1,5 actif ne peut pas financer la retraite d’un retraité, à moins d’augmenter très fortement les prélèvements, beaucoup plus qu’on ne les augmente déjà aujourd’hui.

    Aujourd’hui, il faut donc resserer encore la vis, c’est comme ça, et j’espère qu’on ne fera pas payer que les actifs en ce sens. Les retraités actuels sont très loin d’avoir côtisé suffisamment pendant leur période d’activité. Ils doivent donc eux aussi être touchés par la réforme à venir, notamment via la hausse des prélèvements sociaux. On ne peut pas seulement augmenter les côtisations retraites chaque année et la durée de côtisation pour les salariés.

    Il n’y a que comme ça que les salariés actuels toucheront quelque chose à leur retraite, mais reste à savoir combien. Moins que les retraités actuels, on le sait déjà.

  11. Bonjour

    Pour satisfaire Padou , déjà bloquées, ça peut se comprendre, mais la baisse des retraites va commencer pour les plus aisés: plus de 1200 €/mois.voilà—————–>1,75% en moins pour ces rentiers qui parfois avec 1300€/ mois ont pris sur leur temps de loisir pour rénover de l’immobiller par exemple, afin de compléter une retraite qu’ils jugent insuffisante. Parfois même « ces petites gens » préfèrent abandonner après un saccage ou des impayés. Fatigués par l’âge, voir se détériorer ce qu’ils ont eu tant de mal à construire les plonge dans le dégoût. N’oubliez pas ces privilégiés qui ont parfois assisté leur parents financièrement ( c’est mon cas)et qui partagent avec leurs enfants, leurs petits enfants. Sou par sou ils ont économisé, il n’ont jamais rien jeté, ils ont cultivé leur potager et aujourd’hui ce sont des « intouchables ». Ils sont comme les vilains propriétaires. Se faire des ennemis j’ai lu !! non je pense qu’il y a beaucoup d’envieux paresseux même si aujourd’hui c’est plus difficile j’en conviens. Mais tout retraité que je suis je participe encore financièrement par le biais de mes enfants.
    Ne semons la discorde entre les générations? Mais heureusement quelque chose me rassure,il existe plus de solidarité « chez ces gens là monsieur ». Ils n’ont pas attendu ces gouvernements successifs dépensiers pour prévoir(eux) leurs moyens de subsistance pour l’avenir. Certains qui deviennent impotents refusent les aides pour ne pas pénaliser leurs enfants.
    Voilà ce que sont les intouchables du moins certains. Personnellement j’ai plus de 1200€/mois et je vais payer je ne pense pas en mourir. D’ailleurs Macron est un bon économiste tout comme Rocard en créant la csg. Les vilains je n’ai pas aimé mais si ça peut aider !! hélas !!Personnellement je n’ai pas regardé mon avenir financier (lors des derniers votes) mais celui de l’avenir de mes enfants.
    Voilà, je n’ai pas fait avancer le débat. Mon texte n’est peut-être pas clair, car je réagis spontanément on ne peut pas tout entendre ou tout lire.

    —————————————————————————————————————————— ———

    Je réagis au message qui précèdent et c’est certain qu’il y a du hors sujet!!!!!!!! Mes les temps ont changé!
    Mais à quel âge commencent à travailler les plus jeunes ; ce n’est par leur faute puisque depuis le début je dis qu’il ne faut pointer du doigt personne. Quant à Miterrand ( vous êtes plus jeune): et bien moi j’ais mon père qui est parti en retraite à 65 ans dans les années 70: il commencé à travailler à 11 ans : vous croyez qu’il n’aurait pas aimé partir plus tôt.54 ans de cotisation pour 300 F de retraite par mois( j’ai encore le relevé)( le smic était à 900 francs)
    On ne peut pas refaire l’histoire: il faut se remettre dans le contexte; des exemples : Beaucoup étaient anti juifs pendant la guerre! oh les vilains ;parfois ils font partie de notre famille.heureusement beaucoup ne perdaient pas la tête Et oui tout ça est bien regrettable! pourquoi a-t-on laissé faire.

    Et aujourd’hui qu’en dira-t-on demain ? qu’ont-ils fait pour avoir autant de massacres.

    Le contexte, le contexte et pour revenir à Miterrand, avait on prévu que les choses allait aussi rapidement!!Evidemment que quelques années plus tard il fallait réagir .

    Maintenant, après cette petite excitation, c’est vrai que le sujet mérite l’attention, mais la réflexion se fait dans la sérénité et non en essayant de diviser pour mieux régner!

    Bonne soirée à tous.

  12. Sébastien says:

    Bonjour à tous,

    Je trouve l’article très intéressant, de même que les précédents articles sur le sujet.
    Si je peux me permettre, j’aimerais vous délivrer quelques critiques que j’espère constructives…

    Je pense que le principal problème du système français n’est pas qu’il soit en grande partie par répartition mais c’est son opacité, son manque de cohérence, et l’absence totale de logique.

    Je pense qu’il faut cerner les problèmes de financement de notre système en repartant de ses fondements.
    Je m’explique…

    Traditionnellement, on distingue deux systèmes de protection sociale qui diffèrent dans leur fonctionnement et dans leur financement :
    – le modèle bismarckien qui renvoie à des modes de prise en charge privilégiant la logique assurantielle (les prestations sont versées aux individus qui se sont assurés contre tel risque et sont financées par les assurés),
    – le modèle beveridgien qui correspond à une logique assistancielle (les prestations sont versées aux individus qui en ont besoin et sont financées par l’impôt)
    Le système français est initialement conçu selon le modèle bismarkien, donc seules les personnes ayant cotisé ont droit à une pension retraite. (Bien que ça ne soit pas tout à fait le cas, il semble assez naturel dans un tel système que les droits retraites de chacun soient proportionnels aux montants cotisés).
    Petit à petit, le régime de retraite a également joué un rôle d’assistance pour les retraités n’ayant pas ou peu cotisé, de sorte que les deux modèles sont aujourd’hui imbriqué… ce qui n’est pas sans poser problème pour déterminer quel doit être le mode de financement: cotisations pesant sur les travailleurs ou impôts pesant sur tous les revenus?

    Je pense que le préalable est donc de savoir quel modèle de système de retraite nous privilégions…
    Ou éventuellement d’utiliser les 2 modèles mais de façon clairement distincte, l’Etat prenant à sa charge l’assistance et les caisses retraites la partie assurantielle (mais il y aura forcément un biais à se trouver protéger par l’assistance sans cotiser plutôt que de rentrer dans le régime assurantiel).

    Le deuxième sujet auquel vous ne faites pas beaucoup référence (sauf erreur de ma part) est la distinction entre les différents modes de calcul des droits à la retraite (ceci n’est valable que dans le modèle Bismarckien):
    – régime en annuités
    – régime en points
    – régime en compte notionnel
    Le premier peut être assimilé à un régime à « prestations définies » et les deux autres à des régimes à « cotisations définies ».
    Dans le premier, il faut sans arrêt modifier les textes de loi pour modifier les paramètres de calcul et tenter de trouver un équilibre budgétaire.
    Dans les deux autres, l’équilibre budgétaire est automatique puisque les droits correspondent aux cotisations versées.

    Je n’ai pas eu le temps de lire la recherche académique à ce sujet, mais il me semble que dans le cas d’un régime par annuité, le système ne peut être pérenne que si le montant des prestations actualisées au taux équivalent au PIB potentiel est égal au montant total cotisé par l’assuré… N’étant pas sûr de moi sur ce point, je suis preneur de vos critiques là dessus.

    Bravo pour votre Blog qui est toujours très passionnant,

    Sébastien

  13. Fredy Gosse says:

    je salue la capacité de Guillaume à installer et à renouveler un sujet polémique.

    la capitalisation ? ça va être dur vu que l' »argent est gratuit et que sa détention ne rapporte plus rien….Achetez des obligations allemandes à taux négatif?
    la répartition serait dépendante de l’immigration ? Ah bon? pour l’instant l’immigration ,enfin à mes yeux, coûte plus qu’elle ne rapporte et pire ,elle va provoquer l’éclatement de l’Europe par l’Italie d’abord …Lire le Cor sur l’immigration c’est admettre qu’il faut faire comme l’Allemagne alors que nous ne savons pas quoi faire de nos chômeurs et encore moins les former….inadaptation de l’école aux besoins ,incapacité à intégrer les arrivants comme par le passé,formation d’une masse anti « céfran « mais réclamant toujours plus d ‘ »adaptation de laïcité du pays accueillant à leur religion…
    croyance que Hollande a pratiqué une politique ultra libérale alors que les dépenses chaque année continuent d’augmenter …. sacré paradoxe.
    il y’a 2 problèmes en France
    1/ mettre le pays au travail ça suppose une dose d’inconscience des dirigeants face une population déboussolée n’ayant plus les mêmes intérêts(?ceux qui sont dans le sytème ne veulent rien lâcher ;fonctionnaires en tête.)
    2/mettre les pieds dans le plat avec la communauté musulmane oui vous pouvez et vous allez être des Français à parts entières mais pas entièrement à part et à titre subsidiaire.

    un pays se construit sur une identité ,nous l’avons perdue et bien malin celui qui sera pacifiquement capable de remettre la machine à incorporer en route
    je finirais en souriant jaune avec l’éternel discours des keynésiens le déficits on s’en fout ils sont les bienvenus pour relancer la machine ;lEtat ne peut faire faillite c’est exact l’Etat non mais les habitants si ..
    le problème des retraites n’est pas lié à l » ‘ immigration il est lié à la capacité de travail qu’une société peut procurer ,organiser et non pas détruire.
    Les keynésiens sont responsables de la destruction du travail Français ;plus ils dépensent plus les les impôts et charges augmentent et donc moins les entreprise françaises s’en sortent

  14. J’ai sollicité l’analyse d’Emmanuel GRIMAUD, fondateur de Maximis, cabinet de conseil en retraite et expert du sujet.
    Voici sa réponse :

    « Premièrement, l’année dernière nous avions assisté à l’angélisme de Marisol Touraine. Son annonce avait été du pur marketing politique.

    Deuxièmement, dans le débat qui oppose ceux qui pensent que tout va bien à ceux convaincus qu’il faut prendre des mesures, les deux camps ont raison cependant cela ne résout pas le long terme.

    Reprenons les raisons évoquées par le COR pour expliquer ce « revirement » de situation

    ·le delta de 30% du solde migratoire. Ce chiffre peut s’inverser dès l’année prochaine. Prenons le chiffre des 100 000 français qui partent à l’étranger. Cette tendance peut être revue à la baisse aux vues des mesures économiques que prévoit le gouvernement. Si la France devient de plus en plus attractive, un nombre plus importants d’étrangers pourraient choisir de s’y installer (création de nouvelles entreprises ou recrutement de profils à hauts potentiels).

    ·Les chiffres du compte pénibilité encore peu connu pour nous. Cependant, ce dispositif va sûrement être réformé pour lui donner plus de visibilité. En outre, « quand il y a contrainte, il y a ajustement des comportements »

    · La population active est moins dynamique. Ce paramètre est difficile à mesurer. Cependant si 20 % des salariés deviennent free lance, le poste « versement de cotisation retraite » peut significativement baisser.

    En conclusion, la prochaine réforme par points voulue par Macron ne signifie pas une hausse ou une baisse des pensions. Il s’agit d’un système de surcote/ décote (compte notionnel) qui dépend de la carrière de l’assuré (une carrière de 40 ans « rapportera » une meilleure retraite qu’un assuré qui aura travaillé que 15 ans).

    « OUI, il faudra que les gens travaillent plus longtemps ! »

    « Cette annonce est une tempête dans un verre d’eau. Il n’y a pas d’urgence, le système n’est pas en ruine. D’autant plus que l’espérance de vie s’allonge. »

  15. Fredy Gosse says:

    oui si les gens bossent plus et que le chômage baisse en importance alors le problème de s retraites n’en est plus un.Constatons que depuis des lustres tous les gouvernements ont échoué ;On doit juste souhaiter des « cojones » à Macron parce que ce qui l’attend est prométhéen les insoumis les socialistes, les Mariniens,les syndicatsl’ l’attendent avec de gros bâtons) et culturellement je doute que la majorité des français comprend ce qui se passe réellement…

    • Pas certain que les gros bâtons soient aussi gros que ce qu’on veut bien nous laisser croire. On parle de bâtons pour dire qu’il y a une réelle opposition mais en réalité ce sont ceux qui ont le pouvoir qui écrivent l’histoire. Or les média et les banques sont du coté de Macron. Il suffit de quelques manip de com grace à quelques millions et le tour est joué. Et le pire c’est que tout le monde applaudira, même les victimes. Cela s’appelle le pouvoir de séduction…

  16. Patrick D says:

    Je viens de penser à me retraite : je ne travaille pas avec fiches de salaire, ne cotise pas à Pôle Emploi et donc je n’aurai pas de retraite.
    Et pourtant je donne énormément d’argent à l’état en CSG qui est utilisé pour renflouer entre autre les caisses de retraite. Est-ce que je ne devrai pas réclamer de l’état qu’il transforme ces versements en une retraite quand j’aurai l’age légal ?
    Après tout, les français expatriés ont pu se faire rembourser la CSG (Pour le moment sur une seule année).

    • Sébastien says:

      Bonjour Patrick,

      La CSG finance l’Assurance maladie, les prestations familiales, le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) et la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades).
      Elle ne finance donc pas le régime de retraites.
      Et à priori vous avez effectivement droit à la couverture maladie (sans conditions), aux prestations familiales (bien que souvent sous conditions de ressources) et au FSV si vous êtes pauvre et âgé.

      Donc rassurez vous, vous ne cotisez pas pour rien 😉

  17. La retraite par point est une vaste arnaque. c’est un système opaque car on peut d’un de baguette magique changer la valeur du point… C’est une sorte de système flottant de la valorisation des retraites un peu comme les monnaies pour la métaphore.

    • Effectivement.

      C’est tout à fait à mettre en parallèle avec Sapin2, ou la garantie de dépôts.
      Aujourd’hui vous avez x, le lendemain x/10 par un simple jeu d’écriture.

      Il faut avouer que c’est très simple à gérer pour nos gentils gouvernants

  18. Fredy Gosse says:

    mais tout est escroquerie , puisque au nom de la spécifié du droit fiscal la rétroactivité semble normale chez nous ,le jésuitisme allant de pair exemple :sur les assurance vies on ne va pas vous coller une réglementation rétroactive non, on va juste vous coller une CSG supplémentaire pour les revenus à venir…nous avons un pays qui besoin d’un droit Administratif jugé par des « fonctionnaires » un droit d’urbanisme florissant et un droit fiscal spécifique fiscal…
    mais ne l’oubliez pas nous sommes le phare de la liberté

  19. Pas assez d immigration !
    Pas assez de naissances !
    Voilà la causes de tous nos maux évidemment !!!!
    Le mur approche, on va quand même pas freiner, allez à fond dans sur le champignon ! Nucléaire ou pas.

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