La question de la préparation de la retraite semble être la priorité de nombreux épargnants : Épargner, valoriser son capital afin de pouvoir profiter d’un revenu complémentaire au moment du départ, tant attendu, à la retraite. Afin de vous aider dans cette réflexion financière, trois étapes sont nécessaires :

  1. Déterminer quels seront réellement vos besoins lorsque vous serez à la retraite ?
  2. En fonction de vos besoins et de la date du départ à la retraite, combien devez vous épargner mensuellement ?
  3. Devez vous opter pour une rente viagère ou une consommation progressive de votre épargne retraite ?

 

Au terme de la réponse à ces trois questions, vous devriez y voir plus clair dans votre objectif « préparation retraite ».

 

Déterminer quels seront réellement vos besoins lorsque vous serez à la retraite ?

Aurez vous besoin d’un revenu complémentaire qui viendra compléter mensuellement votre pension retraite ? ; Avez vous davantage besoin d’un capital disponible pour satisfaire des projets de dépenses et financer vos loisirs nouveaux (camping car, maison secondaire, voyage …) ?  ; Avez vous seulement besoin d’un capital disponible pour payer la maison de retraite en fin de vie ?

 

Lorsque l’on évoque la préparation de la retraite, il est essentiel de quantifier l’importance de votre besoin. Ce besoin exprimé en Euros et en montant du capital ou du revenu nécessaire à une date X est l’objectif financier fixé par l’épargnant.

Par exemple,

  • Je veux un capital de 300 000€ lors de mon départ à la retraite pour financer l’acquisition d’une résidence secondaire à la mer et un revenu complémentaire de 1000€/ mois pour compléter ma retraite ;
  • Je veux un capital de 200 000€ pour financer une éventuelle maison de retraite. Je ne veux pas être dépendant de mes enfants ;
  • Je veux un revenu complémentaire de 500€/mois

 

En fonction de vos besoins et de la date du départ à la retraite, combien devez vous épargner mensuellement

Une fois vos besoins exprimés, il est relativement aisé de déterminer le montant de votre effort d’épargne : Vous prenez votre retraite dans X années, vous aurez alors besoin de X € par mois et d’un capital de X€, combien devez vous épargner aujourd’hui ?

Pour vous simplifier la vie, nous avons construit un simulateur vous permettant de déterminer le montant de votre épargne mensuelle.

Dans un premier temps, nous vous demandons une durée estimée de votre retraite. Pendant combien de temps aurez vous besoin de votre revenu complémentaire. Notre simulateur considère qu’au terme de la durée inscrite dans le simulateur, vous ne pourrez plus avoir de revenu complémentaire.

 

 

La question de l’importance de l’épargne mensuelle nécessaire à la préparation de votre retraite est importante. Néanmoins, la simulation ci dessous n’est pas optimale : Nous considérons la consommation intégrale du capital retraite au terme d’une période librement fixée dans le simulateur. Ne serait il pas préférable de prévoir, non pas une consommation progressive du capital épargné, mais une rente viagère ?

 

Devez vous opter pour une rente viagère ou une consommation progressive de votre épargne retraite ?

Une rente viagère est un revenu versé à vie à l’épargnant. Contrairement à la simulation précédente, l’épargnant aliène son épargne au profit d’une compagnie d’assurance qui lui versera, en contrepartie, un revenu fixé par avance pendant toute sa vie. Est il préférable d’avoir un capital qui sera consommé au gré des besoins du retraité ou un revenu garanti à vie ?

Pour vous aider dans votre décision, nous avons construit un simulateur de rente viagère.

 

 

 

 

Y voyez vous plus clair dans la préparation de votre retraite ?

Au terme de ces trois étapes essentielles, vous savez dorénavant :

  • Quels sont vos objectifs tant en terme de capital que de revenu ;
  • Combien vous devez épargner mensuellement pour atteindre ces objectifs ;
  • Si vous devez préférer une rente viagère (PERP ou madelin, PEA ) à la consommation progressive de votre capital retraite (Assurance vie, Euro-croissance, PEA…)

 

 

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39 Comments

  1. Pour faire des prévisions il faudrait d’abord que la fiscalité soit une constante alors qu ‘aujourd’hui c’est une variante de taille. Il faudrait aussi avoir quelques certitude sur le niveau des pensions ainsi que sur leur évolution, c’est loin d’être le cas.
    Je pense que lorsque l’on risque de vivre 25 à 30 ans en retraite on a que peu de certitude et la seule règle qui vaille est la prudence et lorsque l’on peut il faut multiplier les sources de revenu.

  2. Epargne mensuelle ou rente, heureusement, il y a d’autres moyens à effet de levier.
    La durée de la retraite, c’est comme au loto mon cher Guillaume, seul celui d’en haut décide. Le champ des hypothèses de calcul est trop large mais je te l’accorde, il faut bien une base pour des simulations.

  3. Nouredine says:

    Si on devait préparer sa retraite uniquement sur sa capacité a épargner , ça limite forcément . L’immobilier est un bon moyen pour subvenir a ses futurs besoins soit par la vente a ce moment la, soit grâce au loyer

    • Malheureusement NON. Immobilier ou financier, tout repose sur votre capacité d’épargne !

      • NON, pas uniquement à la capacité d’épargne.

        Je ne rejoins pas ce raisonnement, qui sera d’ailleurs, me semble-t-il, de plus en plus périmé avec le chaos mondial, et la Finance folle.

        L’épargne n’est à l’abri de rien, et surtout pas des États avides de cash ni des fonds vautours. Épargner pour ces gens là?

        Donc partir d’un « rendement » de cette épargne doit être pris avec précaution. Le problème n’est plus de savoir si on veut un capital, ou des revenus

        Une autre voie à ce « placement » est d’investir une partie de son temps d’active, de s’investir devrais-je dire, donc dégager de l’activité uniquement réservée à sa retraite. L’immobilier est effectivement la voie que j’ai choisie.

  4. Nouredine says:

    Si on devait préparer sa retraite uniquement sur sa capacité a épargner , ça limite forcément . L’immobilier est un bon moyen pour subvenir a ses futurs besoins soit par la vente a ce moment la, soit grâce aux loyers

    • Sans oublier le viager.

      • Nouredine says:

        Je préfère les Scpi de rendement : plus diversifié et plus sur. D’ailleurs avec la débâcle financière que va connaître le monde, les Scpi sera pour moi un moyen de limiter les pertes. Enfin j’espère …

  5. Trop d’inconnues actuellemnt.
    A chacun de tenter la meilleure solution selon ses goûts des risques.

  6. SCPI : il ne faut pas avoir en vue que cette catégorie de placements :
    Il y a quelques années leurs revenus et leur valeur avaient plongé
    Bureau . demande moindre , pour une relocation , prévoir le revenu à la baisse , quelques menus travaux , genre possible désamiantage , ou rénovation pour les mettre à niveau avec les standards actuels : internet etc
    Boutique : vos boutiques pourraient se retrouver dans un environnement qui se dégrade , la concurrence est vive –
    Prévoir une fiscalité à géométrie variable sur les revenus des SCPI
    Mon avis : une pincée de parts SCPI variées et vous intéresser aux nue-propriétés –
    Pour le reste , s intéresser à des revenus d origine différente –

  7. @mamco
    attention à la mémoire sélective
    Revenus locatifs bourgeois, à la baisse aussi dans le passé même si l’idée d’une augmentation perpétuelle préside au commentaires des journalistes actuels.
    Nue pté, certes mais sur 1 ou 2 appartements, risque locatifs réels, carence, encadrement des loyers etc… SCPI au moins la mutualisation des risques. Revenus des dividendes ou des obligations, que reste t’il après impôt et contributions sociales, pas grand chose non plus. Si les moyens de se constituer un capital en vue de la retraite sont nombreux et variés, la recherche d’un revenu élevé et pérenne devient un exercice compliquée.

    • « la recherche d’un revenu élevé et pérenne devient un exercice compliqué. »

      Oui, effectivement, pour les placements à tendance spéculative.

      Mais encore largement faisable si on investit un peu de son argent, encore plus de son temps et beaucoup de son huile de coude.

      Et je trouve personnellement ce fait comme normal.

      Tant que les gens ne comprendront pas que gagner de l’argent uniquement avec de l’argent nous conduit dans le mur, la crise aura encore du bon temps devant elle ……

  8. Même en retraite il faut rester vigilant et réactif d’ou l’intérêt d’être bien entouré et conseillé, sauf a lire dans le marc de café nul ne détient la vérité en la matière.
    Une situation patrimoniale ne peut plus rester figer comme c’était le cas avant. L’environnement économique et fiscal est en mutation perpétuelle , ce qui est vrai aujourd’hui risque de ne plus l’être dans 5 ou 10 ans et même avant, alors les solutions miracles……..

  9. @Ankou « Mais encore largement faisable si on investit un peu de son argent, encore plus de son temps et beaucoup de son huile de coude »
    jusqu’à quel âge?
    Cdt

    • Par expérience, la seule limite est la possibilité de pouvoir emprunter auprès des organismes financiers. Un investissement dans une activité, quelle qu’elle soit, nécessite toujours une participation active de leur part.

      Toujours par expérience, plus on commence tôt, plus les banques apprennent à vous connaitre, et donc plus il est facile de déborder des limites légales. …….. 🙂

      • pr ergebel says:

        exact ankou bien vu ….
        le seul moyen de s’enrichir et de se batir un patrimoine en vue de la retraite est, pendant sa vie active , de faire travailler de l’argent que l’on n’a pas .
        seul l’emprunt peut permettre de créer de futures richesse .
        clairement il faut évidement ne pas attendre d’avoir 60ans pour emprunter .

        pour le reste le maitre mot est : diversification : un peu d’AV annuités variables , un peu de SCPI , un peu de LMNP , quelques GFF, et un peu d’immobilier et le tour est joué 🙂

        • « le seul moyen de s’enrichir et de se batir un patrimoine en vue de la retraite…. »
          C’est investir et s’investir, donc prendre une partie de son temps pour travailler pour sa retraite. Toute activité passe effectivement par l’emprunt.

          « pour le reste le maitre mot est : diversification …. »
          Vous avez certainement raison, moi ce sera un peu d’immobilier, un peu d’immobilier, un peu d’immobilier et le tour est joué.

          Je suis par essence, et par histoire personnelle, contre tous les placements, qui à mon avis sont une des causes de la crise financière actuelle.

          Quand vous demandez des « rendements » supérieurs à la richesse mondiale, de façon évidente vous appauvrissez une partie de la population, avec toutes ses conséquences. Ceux qui ont placé dans les fonds vautours, espérant 1650% de PV, ne sont pas mes amis. Mais nous en trouverons d’autres qui vont demander 2000%

          Regardez la répartition actuelle de la richesse mondiale entre les revenus, le capital et l’investissement ….. 🙁

          • pr ergebel says:

            je ne demande pas des rendements supérieurs à quoique ce soit…
            juste que ma prise de risque soit justement rémunérée .

            les GFF , LMNP ou Av ne sont pas causes de la crise actuelle….

  10. benoit van maele says:

    Les revenus complémentaires pour la retraite vont permettre de conserver un niveau de vie identique (ou quasiment) à celui que l’on avait en activité, mais également de faire face à « une fin de vie » qui est parfois très onéreuse (maison de retraite, résidence médicalisée…)
    Préparer cette retraite parait indispensable mais de combien ai-je besoin ?
    Cela va dépendre de la durée de la retraite et donc de l’âge du décès, il y a donc une inconnue à laquelle seuls les contrats retraite sont capables de répondre grâce au versement viager de la rente.
    C’est d’autant plus vrai si les rentes sont revalorisées pour faire face au minimum à l’évolution du coût de la vie et que la table de mortalité utilisée pour le calcul des rentes est garantie à la signature du contrat et non pas au moment du départ en retraite.
    Quand aux SCPI, qui connait la rentabilité de ce produit à la mode dans 15 ou 20 ans ?

    • Nouredine says:

      Qui connaît la rentabilité de n’importe quel placement dans 15 ou 20 ans ? Personne.

      • benoit van maele says:

        effectivement, personne n’est capable de prevoir la rentabilité d’un placement dans les prochaines années.
        Cependant lorsque l’on fait des SCPI dans le but de toucher des revenus complementaires à la retraite c’est la rentabilité qui va determiner le revenus alors que sur un placement retraite la rentabilité ne va impacter que la revalorisation du revenu, l’impact n’est pas le même !!!
        De plus la valeur des parts de SCPI va depndre de la rentabilité de celles-ci, si la rentabilité baisse il y aura moins d’acheteurs donc baisse des prix et augmentation de la durée de revente, ca fait beaucoup d’incertitudes…or à la retraite on a besoin de securité.

        • Nouredine says:

          Ce que je veux dire, c’est que ce raisonnement tient pour tout. Détenir des actions en se basant sur les futurs dividendes est tout aussi hasardeux … Quand aux contrat de retraite par rente, la garantie offerte n’est qu’illusoire si la revalorisation ne suit pas ou si le système s’écroule .

  11. ROLAND GARNIER says:

    En ce qui me concerne je n’ai plus 20 ans.
    J’ai construit ma retraite en gde partie ds l’immo en direct, en me disant comme il est dit + haut que cela occupera mon temps utilement plutôt que de faire de la broderie, de la rando av d’autres petits vieux, de la poterie etc…
    La semaine dernière je suis allée à l’enterrement de 2 personnes de mon âge que l’on pensait devenir centenaires mais qui sont décédées subitement.
    Je ne peux m’empêcher de remarquer que je ne suis plus aussi performante qu’avant et que cet immo devient lourd et réaliser ne se fait ps d’un coup de baguette magique.
    Ma réflexion est également que je vais peut-être laissé à ma descendance un cadeau empoisonné, j’ajoute que j’ai qq difficultés à comprendre comment des parents digne de ce nom peuvent vendre leur bien en viager
    CONCLUSION : av l’expérience je pense comme il est dit + haut également qu’il est préférable de panacher et diversifier son patrimoine

    • Nouredine says:

      Si laisser des biens immobiliers a ses enfants est un cadeau empoisonné, je veux bien ce genre de cadeau (sous réserve que ces biens ne soient pas un gouffe financier )
      Peut être il temps pour vous de vendre une partie de ces biens . Voir la totalité ?

    • « En ce qui me concerne je n’ai plus 20 ans. »
      Moi non plus ;-(

      « J’ai construit ma retraite en gde partie ds l’immo en direct, »
      Moi itou, mais je fais aussi de la rando et du vélo, il faut bien s’occuper

      « cet immo devient lourd  »
      Je ne suis donc pas le seul

      « je vais peut-être laissé à ma descendance un cadeau empoisonné »
      La mienne ne va pas se plaindre!

      « diversifier son patrimoine »
      Nous divergeons sur ce seul point.

      D’abord où? dans quel domaine? Pas facile de trouver quelque chose sans passer par les fourches caudines des banques, ce que je me suis toujours refusé
      Et encore plus important, je n’ai jamais pensé à me constituer de patrimoine, mais de revenus, avouez que la différence est philosophiquement très importante.

      Le plus important: la Santé

  12. ROLAND GARNIER says:

    A Nouredine : Il y a plusieurs sortes de bailleurs : les petits bailleurs (possédant ,1 2, 3 voire un peu + de biens) il y a les gros bailleurs : les institutionnels et des privés comme par exemple des notaires – j’en ai connu – qui bien entendu délèguent complètement à des professionnels la gestion de leurs biens et qui se soucient peu de savoir si le plombier envoyé par leur gestionnaire remplace un ballon électrique alors que seul le groupe de sécurité est défectueux, ou bien remplace le mitigeur entièrement alors que c’est seulement le joint qui est à changer.
    Puis il y a les bailleurs moyens et sans que leurs biens soient des « gouffres financiers » s’occupent de leurs biens pour que la rentabilité reste correcte (je parle « d’huile de coude » dont j’ai souvent entendue parler sur ce blog) et nos enfants ne sont pas tjrs prêts à s’investir dans ce domaine (leur situation personnelle, leurs activités professionnels ne leur laissant pas forcément le temps ou tout simplement le dédale de complications liée à la location d’habitation ne les attirant pas).
    Quant à ventre tout ou partie : oui c’est possible. Cela ne se fait pas du jour au lendemain.
    J’ai le sentiment de parler pour certain de soucis de « riches ». Ce n’est pas le cas : lorsque vous démarrer de presque rien et que vous y avez mis bcp « d’huile de coude » avec les années vous n’êtes pas tjrs prêt à faire n’importe quoi.

    • Nouredine says:

      Je te rejoins sur beaucoup de points Roland. Je pense cependant que le bailleur qui donne de sa personne se doit soit d’assurer la relève par ses enfants soit de vendre s’il sent qu’il en sera de moins en moins capable.

      Pour le 1er cas, les futurs héritiers se doivent de monter progressivement en charge pour la gestion des biens. Pas le temps ou trop éloigné ? Ils leur faudra trouver une solution. On en peut pas hériter sans donner aussi de sa personne. Cela ne doit pas tomber tout cuit. Autrement comment gèreraient ils les biens une fois seul ?
      Plus que des biens, il faut transmettre un savoir et une expérience . Elle vaut de l’or.

      Dans le 2ème cas, les ventes se feront étalées dans le temps pour justement vendre dans les meilleures conditions. Il faut s’y prendre donc relativement tôt s’il on a beaucoup de biens.

      • ROLAND GARNIER says:

        Bien pensé, bien dit
        La 2ème solution me semble la + appropriée cpte tenu du contexte actuel, toutefois il y a un paramètre ingérable : combien reste-t-il de temps pour vendre ds les meilleures conditions ?

        • Nouredine says:

          Cela dépend de l’âge de la personne, combien de biens elle possède , et quand veut elle se retirer définitivement de la gestion. Vendre un immeuble par an me paraît raisonnable.

          Je ne prend pas en compte les considérations du marché Immobillier du moment qui peuvent influer sur la pertinence de vendre a un instant donné .

  13. ROLAND GARNIER says:

    A Ankou : Vs dites « Et encore plus important, je n’ai jamais pensé à me constituer de patrimoine, mais de revenus, avouez que la différence est philosophiquement très importante ».
    Je lis vos commentaires et j’avoue que je n’irai ps sur ce terrain av vs, quoique je peux le comprendre.
    En ce qui concerne les banques produits financiers ou autres je suis complètement d’accord av vs.
    Moi aussi j’en ai fait à peu près le tour. Mais ns sommes bien contrains d’en passer par là. Un bas de laine est tout de même nécessaire pour assurer les coups durs, les coups de cœur, les travaux et les droits de succession que devront inévitablement régler nos enfants, même si ns y avez pensé en procédant en partie à des donations.
    Je ne regrette rien de ce que j’ai fait mais de nos jours « tout immo » pour moi n’est ps souhaitable.

    • « Je lis vos commentaires et j’avoue que je n’irai ps sur ce terrain av vs, quoique je peux le comprendre. »

      Je sais que vous me comprenez

      Pour les autres, aujourd’hui en France il n’est pas bon du tout de détenir du Capital, et entre nous je suis contre ce « System » capitaliste.

      En plus ce n’est pas le plus important!

      Peu me chaut de détenir un tableau de maître flamand, superbe dans votre salon, dont la valeur augmente au fil des ans.

      Ce qui m’intéresse, c’est de pouvoir tirer un revenu tous les mois de mes investissements.

      Vous avez remarqué que c’est un mauvais exemple: un achat de tableau n’est pas un investissement, c’est un placement et qui plus est spéculatif.

      • La fiscalité des revenus est telle qu’il peut être préférable de ne pas extérioriser plus de revenus que ce dont on a besoin.
        l’excès de revenu non consommé se transforme en épargne après une taxation importante pour les tranches élevées, ce qui n’est pas forcement un bon calcul. A voir …….

  14. Bonjour

    D’autant plus que l’accumulation du capital pose un problème de coût dans notre pays.
    L’Isf obère de façon très important les rendement, d’autant que l’immobilier est déjà très taxé et ne rapporte plus grand-chose en net après charges, travaux et fiscalité.

    • ROLAND GARNIER says:

      Tout à fait d’accord av NABOR, d’autant + qu’essayer de défiscaliser l’ISF est en partie illusoire : vs avez à régler le double
      de votre ISF en espérant retrouver votre investissement souvent minoré au bout de 6 voire 7 ans. Et cela recommence tous les ans av précipitation et donc risques.

      • Bonjour

        Prenez de préférence une entreprise européenne mais pas française : elle aura beaucoup moins de taxes à payer et moins de risques de faire faillite.

    • Bonjour

      Si vous faites le calcul de ce que rapporte l’immobilier pour une personne qui paye l’IRPP à 45 % de ses revenus annuels + CSG à 15 % + Taxes foncières à 1,5 mois de loyer par an soit 12,5 % + ISF de 1 % du capital avec une rentabilité de 5,5 % soit 18,18 % sans compter les travaux pour rénovation et remise aux nouvelles normes ( toujours plus nombreuses ), sans compter la vacance entre deux locataires, sans compter les mauvais payeurs insolvables qui ont le droit de rester 3 ans sans payer le loyer …
      Vous comprendrez que l’immobilier est une très mauvaise affaire. Et ce n’est pas Mme DUFLOT avec son investissement locatif qui changera la donne ( surtout qu’après elle a fait la loi ALUR qui finit de tout bloquer !).
      Aujourd’hui l’immobilier en France est mort : partez à l’étranger et revenez quand les entreprises du BTP auront guillotiné nos politiciens.

      • Votre calcul ne me semble pas inexact si, et seulement si, vous n’avez pas d’emprunts en cours.

        Même si ces % sont très compliqués à interpréter.

        Ce me semble normal, dans les faits, et ça signifie que si votre entreprise veut s’étendre, il faut qu’elle soit reprise, par la Famille, qui doit continuer d’investir en faisant appel à l’emprunt et à l’huile de coude.

        Une autre solution est de vendre, mais pour remplacer par quoi? des livrets? de l’assurance vie? des actions? de l’Art? pour quels revenus et quelle garantie? sans laisser de capital aux Banques?

        • Bonjour

          Ma réponse correspond au cas général en France et le message que je veux faire passer, c’est qu’actuellement en France il est absurde d’investir dans l’immobilier sans « magouiller » : jouer sur les intérêts d’emprunts, les donations, mise en IS ou pas, etc…
          Je trouve cela dommage de devoir passer par ce genre de solutions pour pouvoir s’en sortir.
          L’autre alternative est de simplement partir sans avoir besoin d’aller très loin pour investir : actuellement c’est partout mieux ailleurs tellement la France est un enfer fiscal. Il reste encore quelques options possibles mais vu la vitesse de dégradation des lois en France, rien ne dis que ces options resteront valables dans 2 ans !

          • bien d’accord, pour ma part j’ai investi dans l’immobilier aux USA, hors plus value on sort un 7,5 nets avant de trouver ça en france on peut se lever de bonne heure..et ne parlons pas des assurances vies qui entre la renta affichée et la renta touchée on divise souvent par deux..

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