Assurance vie et gestion de patrimoine

Tout le monde s’excite sur le Bitcoin, il faut en acheter selon toi ?

C’est mot pour mot, la question qu’un ami vient de me poser au détour d’une conversation autour d’un tout autre sujet. Cette question est d’autant plus intéressante qu’elle m’est posée par cet ami, remarquable chef d’entreprise de 34 ans, qui n’a pas le profil des traditionnels épargnants/investisseurs/spéculateurs qui aiment à chercher le nouveau support de spéculation qui leur permettra de fantasmer sur leur prochaine fortune acquise sans effort.

Cet ami a les deux pieds dans une vie réelle consacrée à essayer de trouver un équilibre pour assurer le meilleur pour ses trois enfants (ses deux enfants et son entreprise).  Pourtant, il me pose cette question qui laisse entrevoir la crainte de passer à côté de l’investissement du siècle. 



Il est vrai que nous sommes bombardés de publicités mensongères vous assurant la fortune certaine pour tous ceux qui investiront dans la crypto-monnaie. Comment résister à l’appel du gain ? Mais avant de vous précipiter, n’oubliez pas que lors de la dernière ruée vers l’or, les plus grandes fortunes ont été bâties par les vendeurs de pelles. 

 

 

J’ai besoin de vous ! Dites moi ce que vous pensez du Bitcoin ! Faut il en acheter ?

 

 

 

En règle général, lorsque tout le monde parle d’un investissement, c’est qu’il est trop tard et que le moment est venu de vendre…

Pour être honnête, je n’ai aucune réponse à apporter à cette question d’actualité. Je lui est simplement répondu, mot pour mot :



« Pour le bitcoin … Ta question est très intéressante. En règle général, lorsque tout le monde parle d’un investissement, c’est qu’il est trop tard et que le moment est venu de vendre…  Je ne sais pas quoi en penser. Je ne comprends pas l’intérêt du bitcoin et le moteur de la spéculation (voici une petite lecture : https://www.leblogpatrimoine.com/strategie/comment-se-proteger-contre-leffondrement-de-la-monnaie-bitcoin-or-valeur-dusage-immobilier.html ) »

 

 

Je n’arrive pas à comprendre à quoi sert le Bitcoin ? Je ne comprends l’intérêt donc pas le moteur de la spéculation.

Le bitcoin est « vendu » comme une monnaie nouvelle génération gérée par un système informatique inviolable et surtout non soumis à un pouvoir politique. Les survivalistes et autres adeptes de la fin du monde aiment cette perspective d’un monde nouveau ou ils pourraient prendre le pouvoir grâce à leur capacité d’anticipation. 

Pour autant, qu’en est il ? Ne faut il pas considérer le Bitcoin pour ce qu’il est réellement, c’est à dire un outil de spéculation et de blanchiment, un attrape-nigaud à destination des spéculateurs avides d’une fortune sans effort ?  

Oui, quelques uns ont réalisé de belles plus-values latentes grâce à l’explosion du cours du Bitcoin… Mais la volatilité n’est elle pas excessive et hors de contrôle ?

 

 



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118 Comments

  1. Je suis un peu dubitatif également
    Mais quand je vois que Christine LAGARDE dit que le bitcoin et les cryptomonaies sont l’avenir cela pousse quand même à se dire que c’est du solide

    • Voici l’extrait du discours de Christine LAGARDE :

      « Commençons par les monnaies virtuelles. Pour être clair, il ne s’agit pas de paiements numériques en devises existantes – via Paypal et d’autres fournisseurs de « monnaie électronique » comme Alipay en Chine, ou M-Pesa au Kenya.

      Les monnaies virtuelles appartiennent à une catégorie différente, car elles fournissent leur propre unité de compte et leurs propres systèmes de paiement. Ces systèmes permettent des transactions de pair à pair sans chambre de compensation centrale, sans banque centrale.

      Pour l’instant, les monnaies virtuelles comme le bitcoin ne remettent pas ou peu en question l’ordre actuel des monnaies de change et des banques centrales. Pourquoi ? Parce qu’elles sont trop volatiles, trop risquées, trop énergivores et parce que les technologies sous-jacentes ne sont pas encore adaptables. Beaucoup sont trop opaques pour les organismes de réglementation, et certaines ont été piratées.

      Mais bon nombre de ces défis technologiques pourraient être relevés au fil du temps. Il n’y a pas si longtemps, certains experts ont fait valoir que les ordinateurs personnels ne seraient jamais adoptés, et que les tablettes ne seraient utilisées que comme plateaux à café coûteux. Je pense donc qu’il n’est peut-être pas sage de rejeter les monnaies virtuelles.
      Par exemple, pensez aux pays dont les institutions sont faibles et les monnaies nationales instables. Au lieu d’adopter la monnaie d’un autre pays, comme le dollar américain, certaines de ces économies pourraient voir une utilisation croissante des monnaies virtuelles. Appelons ce phénomène dollarisation 2.0.

      L’expérience du FMI montre qu’il existe un point de basculement au-delà duquel l’adoption d’une nouvelle monnaie est exponentielle. Aux Seychelles, par exemple, la dollarisation est passée de 20 % en 2006 à 60 % en 2008.

      Et pourtant, pourquoi les citoyens détiendraient-ils des monnaies virtuelles plutôt que des dollars, des euros ou des livres sterling ? Parce qu’un jour, cela pourrait être plus facile et plus sûr que d’obtenir des billets papier, surtout dans les régions éloignées. Et parce que les monnaies virtuelles pourraient devenir plus stables.

      Par exemple, elles pourraient être émises à raison d’un dollar pour un dollar, ou à partir d’un panier stable de devises. L’émission pourrait être entièrement transparente, régie par une règle crédible et prédéfinie, un algorithme qui peut être contrôlé… ou même une « règle intelligente » qui pourrait refléter l’évolution des circonstances macroéconomiques.

      Par conséquent, à bien des égards, les monnaies virtuelles pourraient simplement donner aux monnaies existantes et à la politique monétaire une chance de s’en sortir. La meilleure réponse des banquiers centraux est de continuer à mener une politique monétaire efficace, tout en demeurant ouverts aux nouvelles idées et aux nouvelles demandes, à mesure que les économies évoluent.

      DE MEILLEURS SERVICES DE PAIEMENT ?

      Par exemple, il faut tenir compte de la demande croissante de nouveaux services de paiement dans les pays où l’économie de services, décentralisée et partagée, prend son envol.

      Il s’agit d’une économie fondée sur les transactions entre pairs, sur des paiements fréquents de petite valeur, souvent transfrontaliers.

      Quatre dollars pour des conseils de jardinage d’une dame en Nouvelle-Zélande, trois euros pour une traduction experte d’un poème japonais, et 80 pence pour un rendu virtuel de la Fleet Street d’autrefois : ces paiements peuvent être effectués avec des cartes de crédit et d’autres formes de monnaie électronique. Mais les frais sont relativement élevés pour les transactions de faible valeur, en particulier au-delà des frontières.

      Les citoyens préféreront peut-être un jour les monnaies virtuelles, car elles offrent potentiellement le même coût et la même commodité que les espèces : pas de risques de règlement, pas de délais de compensation, pas d’enregistrement central, pas d’intermédiaire pour vérifier les comptes et les identités. Si les monnaies virtuelles émises par le secteur privé restent risquées et instables, les citoyens peuvent même faire appel aux banques centrales pour fournir des formes numériques de monnaie légale.

      Alors, quand la nouvelle économie de services viendra frapper à la porte de la Banque d’Angleterre, allez-vous l’accueillir à l’intérieur ? Leur offrir du thé et de la liquidité financière ?

      Cela nous amène à la deuxième étape de notre parcours : les nouveaux modèles d’intermédiation financière.

      L’une des possibilités est la dissociation ou le dégroupage des services bancaires. À l’avenir, nous pourrions conserver des soldes minimaux pour les services de paiement sur porte-monnaie électronique.

      Les soldes restants peuvent être conservés dans des fonds communs de placement ou investis dans des plateformes de prêt de pair-à-pair avec un avantage dans les grandes données et l’intelligence artificielle pour la notation automatique du crédit.

      Il s’agit d’un monde de cycles de développement de six mois et de mises à jour constantes des produits, principalement des logiciels, avec une prime énorme pour les interfaces utilisateurs simples et pour la confiance dans la sécurité. Un monde où les données sont reines. Un monde de nombreux nouveaux acteurs sans structure institutionnelle pesante.

      Certains diront que cela remet en question le modèle des réserves fractionnaires que nous connaissons aujourd’hui, s’il y a moins de dépôts bancaires et que les flux monétaires affluent dans l’économie par de nouveaux canaux.

      Les banques centrales d’aujourd’hui ont généralement une incidence sur les prix des actifs par l’intermédiaire des négociants principaux, ou grandes banques, auxquels elles fournissent des liquidités à des prix fixes – ce qu’on appelle les opérations d’open market.

      Mais si ces banques perdaient de leur pertinence dans le nouveau monde financier et si la demande de liquidités auprès des banques centrales diminuait, la transmission de la politique monétaire pourrait-elle demeurer aussi efficace ?

      • Peut être que le nigaud c’est moi … Mais attention, Christine Lagarde ne fait pas l’apologie du Bitcoin, mais l’apologie de la numérisation des monnaies actuelles : » les citoyens peuvent même faire appel aux banques centrales pour fournir des formes numériques de monnaie légale ».

        • Fredy Gosse says:

          Je suis comme vous Guillaume ,pour moi l intérêt c est de recycler l argent sale que la fermeture des paradis fiscaux et la difficulté des paiements en espèces ont rendu plus complique

          • Fredy Gosse says:

            pourquoi cette idée? A Anvers filetait coutume chez les diamantaires d’être payés en espèces et en dollars puis le contrôle sur les dollars US se sont intensifiés ;résultat? il y’a des montagnes de papier monnaie à recycler .. alors cette histoire renouvelle monnaie ça arrive just in time
            enfin c’est peut être l’effet de mon imagination de penser que pour avoir de marché internationaux ,faut toujours arroser les décideurs mais avec plus d précautions;que les narco trafiquants existent toujours,que les services secrets du monde entier ont besoin de moyens de paiement plus discrets pou exécuter de ordres totalement incompatibles avec les règles officielles de la démocratie.

  2. Merci
    Très intéressant
    Cela m’apprendra à trop regarder les brèves sans entrer dans les détails 🙂

    Ceci dit cela semble quand même dire qu’à terme le bitcoin est une valeur vraiment à suivre

    • Je crois que le sujet de la blockchain est intéressant et probablement porteur à long terme… Pour le Bitcoin, il faudra lui trouver un usage … car pour le moment, je ne sais pas à quoi ça sert !

  3. Patrick D says:

    Je pense que la création du Bitcoin est une conséquence de l’égémonie du dollar. C’est une réaction logique d’échapper à la mainmise de la grande finance sur l’économie mondiale.
    Pour autant, nous sommes dans un brouillard total sur le développement de ces monnaies virtuelles et les conséquences si elles montent en puissance.

    Est-ce que l’Europe peut créer sa propre monnaie virtuelle et assurer les rêgles du jeu ?

  4. Attendez, ne mélangeons pas tout. Spéculer sur le bitcoin et l’utiliser sont deux choses différentes.

    Le bitcoin est une invention géniale, au même titre que le premier iPhone. Il y a des tonnes de produits et services qui sont aujourd’hui payés en Bitcoin, et nous n’en sommes qu’au balbutiement. Est-il utilisé pour des activités plus obscures ? Bien sûr, mais c’est la contrepartie inévitable de tout succès fulgurant.

    J’aimerais vous rappeler que dans les années 90, aux touts débuts de l’Internet, ce dernier était aussi perçu comme un espace de non-droit où se côtoient escrocs et hackers. Combien de fois on m’a regardé avec l’air effaré parce que j’avais osé acheter sur Internet ? Pire, transmettre mon numéro de carte bancaire dans cette jungle peuplée d’utilisateurs malfaisants, alors même que nous avons le Minitel, cette technologie merveilleuse et sécurisée…

    Bien évidemment que les crypto-monnaies sont l’avenir du système financier, mais il est vrai qu’elles souffrent encore de défauts qui les rendent hostiles aux yeux de bon nombre de personnes. Il ne faut pas les rejeter, mais les améliorer.

    • J’entends cette affirmation « Bien évidemment que les crypto-monnaies sont l’avenir du système financier, »… mais pourriez vous l’étayer et nous expliquer pourquoi ?

      • L’essentiel est déjà écrit sur Wikipedia :
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Crypto-monnaie#Avantages_et_inconv.C3.A9nients

        Je vais vous donner un exemple concret qui illustre quelques uns des avantages mis en avant sur cette page.

        Il y a quelques jours, j’ai fait un virement de 40€ vers la Tunisie pour payer un sous-traitant. J’ai dû appeler 3 fois ma banque, remplir un formulaire long comme le bras, et j’ai payé 35€ de frais (!), soit quasiment le montant du virement. Tout ça pour que mon sous-traitant reçoive la somme … 5 jours plus tard. Et oui les banques, ça ne travaille pas le week-end ! Dommage parce qu’Internet si.

        Comment peut-on se satisfaire d’une telle situation en 2017 ? C’est justement pour combler cet immense vide que les crypto-monnaies vont devenir incontournables.

        En fait, c’est la question inverse que j’ai envie de vous poser : pourquoi ne deviendraient-elles pas l’avenir du système financier ?

        •  » C’est la question inverse que j’ai envie de vous poser : pourquoi ne deviendraient-elles pas l’avenir du système financier ? »

          Ma réponse est simple : Les états détiennent leur pouvoir de leur capacité à contrôler la monnaie. Elles ne laisseront donc pas une monnaie nouvelle remettre en cause leur frontière.

          Votre exemple est intéressant… mais quelle sera l’intérêt du bitcoin le jour ou les banques amélioreront leur process …

          Ne connaissez vous pas le mandat cash type Western Union ? ou même Paypal ?

          • Western Union : il faut que le bénéficiaire se déplace physiquement dans une agence locale. Pour la modernité, on repassera ?

            PayPal : mais c’est une banque ! Avec tous les travers que cela comporte. Et justement, aucun tunisien n’a accès à PayPal. Lisez ce court article, ça va vous intéresser puisque ça parle justement de crypto-monnaie pour, je cite,  » contourner les diktats de Paypal » :
            http://www.huffpostmaghreb.com/2017/06/23/paypal-tunisie_n_17267732.html

            La crypto-monnaie c’est un idéal de liberté extrêmement puissant. A chaque fois que les gens ont pu se passer d’intermédiaire, ils l’ont fait ! C’est vrai dans l’immobilier, c’est vrai dans l’agriculture, c’est vrai dans les transports, c’est vrai dans les service à la personne, etc. Pourquoi pensez vous que ce sera différent dans la finance ?

            Quand il y a un changement, c’est toujours pareil : soit on l’accepte et on évolue avec lui, soit on résiste et on le subit, avec toutes les conséquences que cela comporte. Ne nous enfermons pas une fois de plus dans notre Minitel pendant que les autres développent Internet.

            • A chaque fois que les gens ont pu se passer d’intermédiaire, ils l’ont fait ! C’est vrai dans l’immobilier, c’est vrai dans l’agriculture, c’est vrai dans les transports, c’est vrai dans les service à la personne, etc. Pourquoi pensez vous que ce sera différent dans la finance ?

              Ce sera peut être vrai à l’avenir … mais ce n’est pas le cas encore pour l’agriculture ou l’immobilier …

              • Un peu quand même ! Dans l’agriculture, les coopératives agricoles se multiplient, tout comme les sites internet qui permettent d’acheter directement chez le producteur. Dans l’immobilier, il y a de nombreux sites de PAP, mais effectivement les agences dominent encore le marché. Plus pour longtemps…

            • « soit on l’accepte et on évolue avec lui, soit on résiste et on le subit, avec toutes les conséquences que cela comporte. Ne nous enfermons pas une fois de plus dans notre Minitel pendant que les autres développent Internet. ».

              Je répète ma question : La véritable innovation est elle la blockchain ou le bitcoin ?

              Le risque n’est il pas dans l’incroyable multiplication du nombre de ces crypto-monnaies ? Laquelle est véritablement sécurisée et fiable à long terme ?

              Si une monnaie est limitée dans sa création … le nombre de monnaie est lui illimité.

              • Les deux. L’idée du bitcoin tout comme l’algorithme pour la réaliser sont remarquables.

                La multiplication des monnaies virtuelles ne m’inquiète pas en tant que tel, nous avons bien des centaines de monnaies réelles qui cohabitent depuis des siècles.

                Tout cela peut très bien s’autoréguler mais il est certain qu’une grande dispersion ne favorisera pas leur adoption.

              • Indépendant says:

                « La véritable innovation est elle la blockchain ou le bitcoin ?  »
                Quelle question dénuée de sens ! C’est comme si on se posait la question de savoir si la véritable innovation (au siècle précédent) c’était l’informatique ou internet ?
                Bien évidemment l’un ne va pas sans l’autre.
                Quant à la monnaie « fiable à long terme » cryptée, tout comme les autres monnaies, ce sera celle (s) qui aura (ont) la CONFIANCE de ceux qui l’utiliseront. Quelle différence entre un bout de papier ou un blockchain, aucune bien sûr sauf la confiance que l’on peut avoir en cette chose, c’est à dire le fait que l’on peut obtenir sans risque n’importe quel objet ou service en échange de cette monnaie.
                Bien sûr qu’il va y avoir dans un premier temps une multitude de cryptomonnaies, il y en a déjà près de 400, mais tout comme les start up du début des années 2000 seules quelques unes subsisteront.
                En fait la grande question, celle qui est primordiale à mon sens pour l’avenir est celle-ci:
                Est-ce que les états pourront contrôler/ interdire / pénaliser l’usage des crypto ?
                Et la question subsidiaire est quelle est l’avenir de ces crypto le jour où l’ordinateur quantique sera au point et sera en mesure de « défragmenter » la block chain en moins d’une seconde !!
                A réfléchir, mais en attendant, il y a de bonnes opportunités pour s’enrichir vite et beaucoup sans trop de risques, pas avec le Bitcoin, car c’est trop tard, mais avec de « jeunes » cryptomonnaies

            • L’article que vous citez est particulièrement intéressant et confirme mon propos initial sur le pouvoir de l’état sur sa monnaie.

              Dans l’article, il est explicité que PAYPAL décide de ne pas travailler en Tunisie parce que le gouvernement souhaite lui imposer des règles contraignantes de contrôle du transfert des capitaux vers l’étranger … Il ne s’agit rien d’autre que d’empêcher paypal de remettre en cause le contrôle du pays sur la monnaie.

              Croyez vous vraiment que l’état tunisien qui ne souhaite pas le développement de Paypal au Tunisie laissera le Bitcoin se développer ?

              • Ce qu’il y a de bien avec le bitcoin, c’est qu’il ne connaît ni les frontières ni les dictateurs. Vous n’avez pas besoin de demander l’autorisation à votre pays pour payer en bitcoin. Le bitcoin permet aux citoyens des pays liberticides de se réapproprier leur pleine et entière liberté financière, plutôt que de continuer à dealer du dollar américain sur le marché noir.

                Donc pour vous répondre, l’état tunisien, comme les autres, n’aura pas vraiment le choix. Si son peuple décide d’utiliser du bitcoin, il devra bien faire avec !

                Attention, je ne dis pas que le bitcoin doit remplacer les monnaies locales, bien au contraire. Ils doivent cohabiter. Moi je vois le bitcoin comme la monnaie internationale de référence, précisément celle que le système financier n’a jamais réussi à créer.

                • « Donc pour vous répondre, l’état tunisien, comme les autres, n’aura pas vraiment le choix. Si son peuple décide d’utiliser du bitcoin, il devra bien faire avec ! » ==> Oui, mais les commerçants devront accepter le bitcoin … et donc l’état accepter que les commerçants acceptent les paiements en Bitcoin.

                  • Et bien en premier lieu les particuliers pourront recevoir et payer des bitcoins, donc commander sur Internet des biens et services du monde entier, ainsi qu’échanger de l’argent avec leurs proches sans intermédiaire financier. C’est déjà énorme, non ? Imaginez tous ces peuples aujourd’hui isolés et fermés sur eux mêmes qui vont pouvoir enfin s’ouvrir au monde.

                    Et si le bitcoin circule massivement dans le monde et devient la première monnaie d’échanges internationaux, quel pays sera assez fou pour isoler ses propres entreprises et les priver de tout commerce extérieur ?

    • L’innovation comparée à internet est elle le blockchain (et la je suis d’accord) ou le Bitcoin ?

      • Indépendant says:

        Mais ce sont les deux mon Général !
        Le Bitcoin c’est la monnaie numérique et le blockchain son support conçu essentiellement pour sécuriser ou rendre inviolable [tout le monde l’espère mais qu’en est-il réellement ou plutôt qu’en sera t-il demain ?] cette monnaie, ce sans quoi personne n’en achèterait !

  5. mettre de l’argent dans une monnaie n’est pas un investissement en soi car cela ne génère aucun revenu.

    C’est de la pure spéculation et vu le niveau de volatilité, il est nécessaire d’être prudent dans les montants si on veut participer à ce nouveau casino.

    Pour ma part je préfère m’intéresser sur le long terme à des actifs qui génèrent des revenus réguliers. C’est moins sexy mais aussi moins casse gueule.

  6. Le Bitcoin sert (aussi) à l’économie parallèle, au marché des stupéfiants, des armes… et autres business difficiles à assumer. Plus généralement elle permet des transactions déplafonnées en dehors de tout système de contrôle. Elle est également un formidable outil d’évasion fiscale et présente l’avantage d’être une monnaie « universelle » qui ne nécessite pas de passer au bureau de change pour en faire usage. Plus de problème pour passer la douane avec sa valise de billet, elle est remplacée par une clé USB. Pas de problème pour créer des comptes Offshore et gérer des transferts avec des banques, votre compte électronique vous suit partout.
    Seule la volatilité est à craindre mais une chose est sûre: Elle n’est pas prête de disparaître et de nouvelles cryptomonnaies se développent. Le besoin « ne pas rendre des comptes » est soutenu et devrait s’accroître avec les nouveaux outils (déjà obsolètes) des administrations pour trouver les tricheurs… S’il semble difficile de prédire l’évolution de son cours, le Bitcoin ne semble pas être un phénomène de mode mais bien une tendance de fond avec la dématérialisation grandissante de l’économie. Mais ceci n’engage que celui qui écrit ces lignes 😉
    La valeur de ces cryptomonnaies n’est t’elle pas plus liée à son usage, ses possibilités qu’à sa valeur intrinsèque ?

    • OlivierSPb says:

      Depuis la disparition de l’étalon-or et la convertibilité en or existe t’il une monnaie qui a vraiment une valeur intrinsèque?

    • Oui… enfin le marché des armes et stupéfiants n’a pas attendu le Bitcoin pour se développer, n’est-ce pas ?

      Réduire constamment le bitcoin à ces usages, c’est vraiment lui faire un très mauvais procès.

  7. « Pour autant, qu’en est il ? Ne faut il pas considérer le Bitcoin pour ce qu’il est réellement, c’est à dire un outil de spéculation et de blanchiment, un attrape-nigaud à destination des spéculateurs avides d’une fortune sans effort ?  »

    Ceci est d une objectivité sans nom.
    Normalement, après l expression « ce qu’ il en est réellement » on explicite des faits, pas des opinions ou bruits de couloir.
    On ira donc davantage chercher une définition sur Wikipedia (blockchain, etc…) qu’ ici.

  8. Au risque de paraître hors sujet , je pense que le bitcoin pose aussi en creux la question de la fiabilité de nos monnaies actuelles , dans lesquelles sont d’ailleurs exprimées les valeurs de ce même bitcoin. Quelle est la vraie valeur d’un euro ou d’un dollar alors même que les banques centrales en produisent à tour de bras ? Hormis un prétexte totalement spécieux de lutte contre les trafics , comment expliquer la volonté de nombreux états de faire dispraitre le cash pour rentrer dans un système totalement virtuel et donc controlable?

  9. OlivierSPb says:

    Il est certain que la volonté des banques centrales est de faire disparaître le numéraire et de nous mettre au tout numérique mais sous leur contrôle.
    Et qui dit contrôle dit abus de contrôle inévitablement un jour ou l’autre. L’histoire le montre: tout homme ou tout organisme qui a un pouvoir en abuse un jour nécessairement… Ce n’est qu’une question de temps.
    Sans être un adepte de la théorie du complot, il suffit de voir ce qui se passe: des agissements de la NSA aux diverses dispositions liberticides prises au nom de la lutte anti-terroriste, dispositions dont personne n’a montré l’efficacité.
    Ce n’est pas pour rien que Michel Charasse, ancien ministre du budget de F. Mitterrand, bien connu en son temps pour ses positions extrêmes en matière fiscal déclare volontiers tout payer en liquide.
    Je crois que c’est Benjamin Franklin qui a dit « Ceux qui renoncent à une part de leur liberté pour avoir plus de sécurité n’auront ni l’une ni l’autre ».
    Mettre une part de ses liquidités dans des actifs qui ne rapportent rien, l’or ou le Bitcoin, pourquoi pas?
    De passage à Paris, je discutais il y a peu avec un agent immobilier qui me confiait rentrer de plus en plus de mandats de vente, les gens cherchant à se débarrasse d’actifs qui ne rapportaient qu’à l’état. Le courant vendeur de l’immobilier de placement, notamment sur les zones dites tendues qui sont la cible du gouvernement est clair.
    Et il ne fera que s’amplifier. Mais ce n’est qu’un simple avis.
    Cet agent immobilier voit même des propriétaires, généralement des financiers, vendre leur appartement pour en prendre un en location, préférant investir dans quelque chose de productif et liquide.
    A condition d’éviter les attrape-gogos comme le diamant et que les monnaies virtuelles n’en soient pas un nouveau, on peut légitimement se poser la question.
    Et les propos de Lagarde me semblent instructifs: vues ses responsabilités elle ne peut clairement prôner les monnaies virtuelles, mais elle leur reconnait un intérêt certain. Ce qui est déjà beaucoup quand on a son poste.
    Maintenant les « early-adopters » se feront-ils plumer ou feront-ils fortune? Telle est la question.

  10. On parle beaucoup du bitcoin, car c’est le plus médiatisé (et le moins intéressant de mon point de vue), mais il y a d’autres projets derrière la blockchain qui sont bien plus ambitieux et je suis persuadé que nous connaitrons de gros changements d’ici 3-4 ans.

    De gros acteurs tentent de démocratiser les cryptos-monnaies et certains pays comme la Russie lancent la leurs.

    Si vous creusez un peu le sujet, vous tomberez sur la notion de « smart contract » et d’Ethereum. Ce principe permet de définir un contrat entre deux parties et d’exécuter un transfert de valeurs automatisé fondé sur des conditions mutuellement convenues.
    Cette notion risque d’avoir un impact énorme dans le domaine de l’assurance et beaucoup d’entreprises telles que la BNP ou encore Axa travaillent dessus.

    Un exemple concret : https://fizzy.axa/
    Regardez la vidéo. Elle explique plutôt bien le principe.

    Personnellement, je suis les cryptos depuis le début et j’ai enfin décidé « d’investir » un peu dans des projets que je trouve porteur.
    Je pars du principe que c’est comme investir dans une startup. Si l’équipe derrière la crypto sort un produit viable, les bénéfices seront au rendez-vous. Dans le cas contraire, perte de capitale envisageable.

    • Oui, nous sommes d’accord. L’innovation de rupture est dans la Blockchain et son utilisation dans la vie de tous les jours pour authentifier des transactions.

      Mais cela ne me semble pas avoir de lien avec le Bitcoin.

      Le blockchain pourrait profondément modifier le monde de la « transaction » … Je suis totalement d’accord avec vous.

      • Jean-François says:

        Le lien entre Blockchain et Bitcoin est simple : Blockchain est la technologie, le Bitcoin est le produit conçu avec cette technologie. Comme toute technologie prometteuse, elle a été copiée dès le début, sous couvert d’y apporter des optimisations, et c’est ce qui a donné naissance à d’autres crypto-monnaies. Car il est évidemment plus tentant de développer son propre produit pour tenter d’en tirer profit plutôt que d’améliorer le produit existant. Les crypto-monnaies n’apportant rien de neuf ont péri. Celles qui subsistent ont visiblement des atouts à défendre face au Bitcoin.

    • « Personnellement, je suis les cryptos depuis le début et j’ai enfin décidé « d’investir » un peu dans des projets que je trouve porteur.
      Je pars du principe que c’est comme investir dans une startup. Si l’équipe derrière la crypto sort un produit viable, les bénéfices seront au rendez-vous »
      Ce n’est pas de l’investissement, mais du placement spéculatif.

      J’ai été très intéressé par l’échange entre Mathieu et Guillaume, justement par l’aspect pratique des choses.

      De toutes façons, la tendance actuelle mondiale, je ne l’ai pas encore vu dans les commentaires n’est-il pas dans le zéro liquide? et dans le zéro monnaie?

      Mon sentiment sur ce sujet est simple, en résumé:
      – tant qu’il y aura de la spéculation possible, ça ne pourra pas fonctionner
      – la coexistence avec d’autres systèmes ne me paraissant pas possible, ce devra être la solution mondiale unique

      En attendant, c’est du monopoly au même titre que le HFT, une solution pour stabiliser est la taxation Tobin améliorée Ankou

      • J’ai utilisé les doubles guillemets, car il me manquait justement ce terme : placement spéculatif :).

        Il y a effectivement de la spéculation, mais cela ne me choque pas plus que ça, on en est qu’au tout début et les états commençent à réguler. J’ai lu les échanges entre Mathieu et Guillaume et je suis 100% ok avec Mathieu.

        En attendant, nous avons des acteurs comme « Revolut » qui vont permettre d’ici 1-2 mois aux néophytes d’échanger n’importe quelle devise en Bitecoin, Litecoin ou Ethereum.

        Enfin, pour ceux qui considèrent que mettre de l’argent dans les crypto ne génère aucun revenu, je les invite à se renseigner sur le « Proof Of Stake ». De plus en plus de cryptos se tournent vers cette méthode pour la vérification des transactions et celle-ci permet, en quelque sorte, de « générer des revenus ».

        Bref, wait & see.

  11. Olivier SPb says:

    En fait, toutes les monnaies sont virtuelles puisqu’elles reposent sur des réserves de changes composées de devises d’autre pays qui ont dans leur réserves de changes votre propre monnaie. C’est une espèces de référence circulaire à la puissance n, un nœud de serpents qui se mordent mutuellement la queue.
    Le seul actif sous-jacent d’une monnaie c’est sa capacité à taxer ses contribuables, son véritable danger c’est son augmentation par endettement.
    Je pense qu’il n’existe pas un seul financier sérieux qui pense aujourd’hui que les États-Unis, la France et nombre d’autres pays rembourseront un jour leur dette.
    La seule chose qui fait que tout ne s’effondre pas c’est la confiance qu’ont les investisseurs dans la capacité de ces pays à lever de nouvelles dettes pour rembourser les dettes échues et financer leurs nouveaux déficits.
    Que vaut il mieux une monnaie dite réelle comme le $ (Mais en fait totalement virtuelle ainsi que l’Euro) et dont la masse s’accroit en fonction des déficits de plus en plus abyssaux ou une monnaie dite virtuelle comme le Bitcoin (Mais pas plus irréelle que le $ ou l’€) dont le mécanisme de blockchain garantit une croissance faible et limitée en toute indépendance des décisions politiques? On nous rebat les oreilles de l’indépendance des banques centrales, on peut croire à l’infaillibilité d’un cénacle de vieux kroumis prétentieux et vaniteux comme à celle du Pape, ne vaut-il pas mieux des monnaies décentralisées et indépendantes?
    L’avenir nous le dira…

  12. Les blockchain sont l’avenir, c’est certain !
    les cryptos-monnaies s’améliorent de jours en jours

    Très intéressant comme billet !
    Je n’ai pas vraiment trouver de réponse à l question : « faut-il nvestir dans le bitcoin ? »
    Certes, les actus de ses derniers jours ont montrées la folle hausse de sa valeur faciale.
    Mais en fait, vous avez tous un peu raison.
    Est ce spéculatif ? – Oui
    On nous montre que la hausse de cette année, mais le bitcoin a été créé fin 2008 -2009
    et cela valait pas grand chose.
    Faut-il investir ? oui, mais….
    Cette question, par contre, m’étonne de ceux qui disent en plus qu’ils n’y comprennent rien.

    Pour mieux vous situer la chose, je suis informaticien, et je commence à m’intéresser à la chose.
    Pour l’instant, je n’y ais pas mis 1 centime, cela vous surprend peut-être, mais en matière d’investissements, j’ai un principe de base (que je pense beaucoup ont, et/ou devraient avoir) : je reste à l’écart quand je ne comprends pas au risque de voir filer mes deniers.
    Vous etes vous poser les quelques questions suivantes ?
    comment acheter des bitcoins ?
    comment en sortir ? (revenir en euros)
    quid de la fiscalité ?
    Pour pouvoir acheter/vendre des bitcoins il faut passer par plusieurs processus de clés privées que l’on doit garder bien au chaud. Comment ne pas les perdre ?
    Comment etre sur que la plateforme sur laquelle j’achete est fiable ?
    faites une recherche sur l plateforme MTgox sur google et vous comprendrez ce dernier point.
    Comme je n’ai pas encore tout compris (même moi qui suis du domaine), je n’y suis pas encore entré.
    Enfin, je vais terminer la dessus, si les performances du bitcoin vous laisse perplexe, regardez les sui vantes : ethereum +2660% depuis 1 an, litecoin +1500% en 1 an …

    Info du jour : la russie lance sa monnaie virtuelle : le crypto-rouble, et la chine devrait suivre prochainement

    C’est une

    • Indépendant says:

      Pour acheter consultez « Projet X » !!

      • Pour l’instant, je me suis inscrit sur paymium (made in france )
        mais encore franchit le cap, pour les raisons que j’évoquais au dessus

        • Indépendant says:

          Forum Paymium: Hummm!!!

          « Re: Paymium avis?
          August 31, 2017, 09:13:53 AM

          #15
          Franchement, la plateforme a clairement un problème. Il ne s’agit pas d’une faible réactivité, car pour ma part, le support est INEXISTANT. E-mail, ticket, rien y fait. Malgré toute les démarches de vérification accomplies il y a 3 semaines, absolument AUCUN retour. Je me retrouve après 2500€ de mouvement, littéralement bloqué sur la plateforme, sans plus aucune possibilité de faire quoi que ce soit. J’ai l’air fin avec mon ticket-support « en attente » (de quoi, on se le demande ; aucun retour en 3 semaines).
          Ce site ressemble plus à une arnaque qu’à autre chose (ou il a fait faillite, ou les mecs sont en vacances). Dans tous les cas aucun sérieux. »

          • bah, pour l’instant je suis en phase de compréhension, donc j’ai fais zero transaction …
            Mon commentaire était surtout destiné au plus grand nombre, car qu’on se le dise, c’est quand même un marché d’initié !

  13. Oui… : comment acheter des bitcoins ?…
    Et ensuite… Comment les re-transformer en monnaies papier ?…
    Une fois obtenus ces bitcoins, on conçoit :
    – qu’il n’y a intérêt à ne vendre ou acquérir un bien qu’avec un partenaire utilisant ce type de monnaie.
    – que c’est très simple,
    – que c’est discret et hors de portée des états ou des banques centrales plus ou moins privées…,

    Mais si, après une montée de son cours (par exemple…) l’on veut ensuite changer ses bitcoins pour re-détenir des monnaies papier (tant qu’il y en a encore…) est-on obligé de traiter avec un « bureau de change/banque » physique, au coin d’une rue, qui vous prendra sa commission ?…
    Question essentielle, non ?

    • C’est vrai que c’est une excellente question : Qui assure la conversion de vos Bitcoin en Euros … en dehors d’un achat ?

    • J’ai trouvé cette étude de la banque de France qui date de 2013.

      Quelques extraits :

      « Créé en 2009 par Satoshi Nakamoto (qui pourrait être le pseudonyme utilisé par une personne ou une équipe de programmeurs), le bitcoin est une unité de compte virtuelle stockée sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs d’échanger entre eux des biens et des services sans avoir à recourir à la monnaie légale.

      Le bitcoin a été créé pour remplir les trois fonctions traditionnelles de la monnaie : (i) il représente une unité de compte, i.e. une unité standardisée qui permet de mesurer la valeur des flux et des stocks de biens, de services ou d’actifs ; (ii) il facilite les transactions commerciales et (iii) il permet de stocker une valeur pouvant être utilisée dans le futur.

      Pour autant, le bitcoin ne peut pas être qualifié de monnaie ayant cours légal dans la mesure où il est possible de le refuser en paiement sans contrevenir aux dispositions de l’article R642‑3 du Code pénal, qui sanctionne le refus d’accepter les billets et les pièces libellés en euros ayant cours légal. Sa mise en circulation ne violerait donc pas le monopole d’émission de la monnaie ayant cours légal des banques centrales.

      Cette monnaie virtuelle ne répond pas non plus à la définition d’un moyen de paiement au sens du Code monétaire et financier, et plus particulièrement de la définition de la monnaie électronique 1, dans la mesure où le bitcoin n’est pas émis contre la remise de fonds 2. De plus, contrairement à la monnaie électronique, le bitcoin n’est pas assorti d’une garantie légale de remboursement à tout moment et à la valeur nominale. »

      Des plates‑formes internet proposent, sans aucune garantie de prix ni de liquidité, l’achat/vente de bitcoins contre des devises ayant cours légal

      La garantie d’anonymat offert par les transactions en bitcoins sur internet – aucune information personnelle n’étant nécessaire pour réaliser des échanges – et des coûts de transactions réputés faibles ont suscité l’intérêt d’un nombre croissant d’internautes.

      Certaines plates‑formes internet se sont créées en conséquence afin de permettre l’achat et la vente de bitcoins contre de la monnaie ayant cours légal (euro, dollar, etc.), permettant ainsi à des utilisateurs n’ayant pas participé au processus de création d’acquérir cette monnaie virtuelle. Le bitcoin fait ainsi partie de la catégorie des monnaies virtuelles à flux bidirectionnel 4, telle que décrite par le rapport d’octobre 2012 de la Banque centrale européenne consacré aux monnaies virtuelles 5.

      La valeur des bitcoins sur ces plates‑formes d’échange n’est pas garantie et résulte exclusivement de la confrontation de l’offre et la demande. Sans garantie de prix ni de liquidité, dépourvu de statut légal et de cadre réglementaire, le bitcoin soulève ainsi un certain nombre de risques qu’il convient d’analyser.

      « la convertibilité des bitcoins dans différentes monnaies ayant cours légal, nécessaire pour tirer les bénéfices d’une spéculation, n’est également garantie par aucun organisme centralisé. Les investisseurs ne peuvent récupérer leurs fonds en devises que si d’autres utilisateurs désirent acquérir des bitcoins. Ainsi, le système peut à tout moment s’effondrer lorsque les investisseurs veulent dénouer leurs positions mais se retrouvent détenteurs de portefeuilles devenus illiquides. »

      source : https://bitcoin.fr/public/divers/docs/Banque-de-France.pdf

      • « Certaines plates formes internet se sont créées en conséquence afin de permettre l’achat et la vente de bitcoins contre de la monnaie ayant cours légal (euro, dollar, etc.), permettant ainsi à des utilisateurs n’ayant pas participé au processus de création d’acquérir cette monnaie virtuelle. »
        Eh oui : le nœud du problème n’est-il pas là ?… Que ce soit pour acquérir des bitcoins, ou les faire se transformer (par le change), en monnaies ayant cours légal.

        Oucéti qu’elles sont ces plates-formes? Leurs adresses ? Leurs heures d’ouverture au public ?… Leurs commissions de change au passage ?…

        Ne s’appelleraient-t-elles pas… des… comptoirs de change,… ou des banques ?…
        Et nous voilà revenus dans les mailles du filet inquisiteur.

        Que les partisans du bitcoin veuillent bien répondre à cette question essentielle, s’ils leur plaît ?

        • Lorsque vous circulez dans la zone Euro, vous ne vous posez pas la question du change de l’euro pour une autre monnaie n’est-ce pas ? Parce que où vous que vous soyez, les gens s’échangent de l’euro.

          Lorsque le bitcoin sera massivement adopté dans le monde entier, vous ne vous poserez plus non plus cette question, parce que où vous que soyez et quoique vous achetiez/vendiez, le bitcoin sera accepté.

          Le bitcoin c’est justement un tueur de bureaux de change, une monnaie universelle qui vous permettra de voyager aux quatre coins du globe avec votre seul smartphone en poche.

        • Indépendant says:

          Pour ma part c’est ce commentaire qui m’interroge, bien que votre question finale soit très intéressante !

          « De plus, contrairement à la monnaie électronique, le bitcoin n’est pas assorti d’une garantie légale de remboursement à tout moment et à la valeur nominale. »
          Ca, ca devrait faire RIRE n’importe quel Chypriote et bientôt ça fera moins rire les Français !

  14. OlivierSPb says:

    Le problème du bitcoin c’est sa volatilité et son manque de liquidité.
    Les monnaies décentralisées comme le Bitcoin auront un avenir quand elles seront largement adoptées.
    Cela suppose une volatilité raisonnable et une liquidité
    Si je veux vendre un appartement en bitcoins, je n’ai pas envie de perdre 20% le lendemain parce que je met sur le marché une quantité importante.
    Cela dit un google sur « how to spend bitcoins » ou comment dépenser des bitcoins donne pas mal de réponses.
    Il faudrait vérifier et séparer le bon grain de l’ivraie.

  15. Fredy Gosse says:

    N ayant plus confiance dans les monnaies etatiques nous assistons à la création d un mode de substitution sans aucune garantie supplémentaire ça vous plaît ? Dans l histoire du monde les états ont toujours reagi violemment …. à quand la réaction ?

  16. Bonjour,
    C’est dommage, de la part d’un conseil en gestion de patrimoine, d’aborder un sujet tel que celui du bitcoin (ou plus largement des crypto-monnaies) en avouant finalement « Je ne sais pas quoi en penser. Je ne comprends pas l’intérêt du bitcoin et le moteur de la spéculation ».
    Autant cet aveu d’ignorance et d’incompréhension, à brûle pourpoint, dans le cadre d’une conversation privée est finalement plutôt honnête, autant il eût été utile avant d’écrire sur le sujet de se renseigner un peu, sinon sur la technologie sous-jacente, au moins sur les fonctions discutées du bitcoin (distinctes d’ailleurs de celles d’autres crypto-monnaies). Il y a notamment la notion de « réserve de valeur ». Ce n’est pas pour rien que le bitcoin est symboliquement présenté comme l’équivalent de l’or parmi les crypto-monnaies. Vous pourriez aussi vous interroger sur les fondements de la valeur d’une monnaie : la confiance notamment.
    Ceci dit, la question du moment opportun pour investir est toute autre et bien distincte.
    Si la question vous avait été posée fin 2016 et que vous aviez apporté la même réponse à l’époque, les lecteurs pourraient aujourd’hui en rire 😉

    Je peux vous fournir des sources d’information fiables pour alimenter (et éclairer) votre réflexion si vous le souhaitez.

    • OlivierSPb says:

      Ben moi, je veux bien des sources d’information fiables pour m’éclairer!
      Voulez-vous mon mail privé?

    • De quelle réserve de valeur parlez vous ? Quelle est la valeur intrinsèque d’un bitcoin ?

      La blockchain est une innovation majeure,mais quelle valeur en tirerez vous grâce au bitcoin ?

      • A mon avis la notion de « réserve de valeur » appliquée au bitcoin ne doit pas du tout s’entendre comme on l’entend pour l’or ou tout autre actif tangible.
        Ce n’est une réserve de valeur que dans le sens où investir en bitcoin permet de se prémunir de la baisse de valeur d’un autre actif ou monnaie (monnaies fiat). Et ça ne marche tant que le rapport est favorable au bitcoin, c’est à dire jusqu’à maintenant. C’est donc fragile mais indéniable : c’est la loi du marché. On pourrait donc plutôt parler de valeur refuge.
        Le bitcoin n’a pas plus de valeur intrinsèque qu’une autre monnaie « garantie par l’Etat » (dont la valeur, vous le savez, peut très bien plonger à la faveur d’une crise). Sa valeur – qui n’est donc pas une valeur intrinsèque – réside sur la croyance qu’elle en a… comme les monnaies ayant cours légal. Cette valeur découle d’une convention entre les détenteurs de bitcoin. Ca peut aussi s’apparenter à un pari sur la perte de valeur des autres actifs traditionnels dont les économistes les plus sérieux ne cessent de dire qu’ils sont actuellement surévalués.

    • Puisque vous semblez parfaitement maitriser le sujet, pouvez vous nous expliquer votre analyse sur le sujet ? Et donc, la raison pour laquelle le bitcoin est un bon placement ?

      • Je suis loin de maitriser parfaitement le sujet mais je m’y intéresse depuis pas mal de temps. Ma première réaction, comme quasiment tout le monde, était de me dire : « ça n’a aucune valeur, c’est virtuel ». Mais en s’interrogeant sur les notions de valeur et de virtuel on peut être amené à relativiser largement cette première réaction de rejet totalement naturelle.

        Le terme de placement est rarement utilisé pour le bitcoin, sauf dans les publicités-arnaques.
        Ce n’est que la valeur relative du bitcoin par rapport aux autres actifs qui le rend appréciable ou non. En somme le sort du bitcoin obéit aux règles de la finance, qui repose toujours largement sur des bases spéculatives. Une action quelconque vaut aujourd’hui 100, demain 50… il en va de même du bitcoin.

        • Vous ne pouvez pas comparer me semble-t-il une monnaie qui est un intermédiaire d’échange, et une action qui devrait être une part d’un actif.

          Mais vous avez raison sur l’aspect placement spéculatif de l’action aujourd’hui, surtout depuis que l’informatique gère plus de 80% des transactions.

    • Vous dites justement, de mon point de vue: « Vous pourriez aussi vous interroger sur les fondements de la valeur d’une monnaie : la confiance notamment. »

      En quoi le vulgus pecum pourrait-il avoir plus confiance dans le bitcoin?

      Pour moi la valeur d’une monnaie réside dans son pouvoir d’échange, de troc disions-nous jadis.

      Aujourd’hui, je vois plus de transactions sur la monnaie elle-même (spéculation) que sur la possibilité de l’échanger avec des biens.
      Et plus de possibilités sur son achat que sur sa vente, image de son appréciation spéculative.

      Un placement, peut-être, un investissement certainement pas, mais je demande à être convaincu qu’il soit dirigé vers l’économie réelle, il y aura fort à faire! 🙂

      • Indépendant says:

        « Vous pourriez aussi vous interroger sur les fondements de la valeur d’une monnaie : la confiance notamment.  »
        Donc, il semblerait que vous avez confiance dans les monnaies fiduciaires, celles qu’on manipule (on=les banques centrales notamment) à outrance, celles où l’on crée à partir de rien en centaines de milliards, juste pour soutenir des Etats en FAILLITE ! Avouez que quand vous savez comment fonctionne le système, la confiance est toute relative et en tous cas pas éternelle… Regardez bien !, profitez bien ! du feu d’artifice avant le bouquet final !… et là que vaudra le Bitcoin ?

        • Attention, vous interprétez mal mon commentaire, désolé!

          Je n’ai jamais dit que je faisais confiance aux monnaies, ni aux banques! Si vous lisiez souvent ce blog, vous l’auriez compris.

          Je parlais du pouvoir d’échange, du troc.
          Demain, il n’y aura ni monnaies, ni bitcoin
          Ce sera tout numérisé.

          Dois-je vous rappeler que maintenant on peut acheter son pain avec une carte bleue?

          Je ne crois pas du tout à la valeur refuge d’une monnaie, quelle qu’elle soit.
          Je ne parle pas de l’or ni de l’argent qui sont des actifs tangibles (valeur intrinsèque).

          En résumé, sauf à me convaincre du contraire, le bitcoin est un placement spéculatif qui n’a rien à faire dans une Économie Réelle.

          • Indépendant says:

            On est d’accord sur le fond.
            Cependant, la confiance qui est l’élément fondamental de toute monnaie, qu’elle soit un bout de papier ou une liste d’octets, repose, à mon sens sur l’idée/ l’image que l’on s’en fait. Et qu’elle est cette image que se font ou se feront nos enfants et petits enfants demain ? Dans un environnement totalement numérique, le bitcoin ou cryptomonnaie équivalente a tout son sens pour nos petits enfants. La monnaie papier sera très prochainement reléguée en relique à l’image des appareils photos que nos enfants ne comprennent ou ne connaissent même plus
            alors que les photos sont prises aujourd’hui avec un Iphone. Donc à mon sens les crypto ont de l’avenir, vecteur de spéculation ou pas !
            La confiance repose également sur réserve de « valeur » de cette future monnaie et la grande question à se poser aujourd’hui avant d’y investir ou laisser des plumes est:
            « Les Etats doivent t-ils contrôler ou pas ces monnaies numériques ? ». Doivent-il la GARANTIR sachant que leur gestion désastreuse du passé sera rédhibitoire ? Autrement dit lorsque je vais investir dans une crypto, choisirais-je une crypto d’Etat avec tous les risques de manipulation mais un certain niveau de garantie tout de même ou une crypto indépendante sans garantie solide?

            • Je me permets j’ajouter que le bitcoin est émis en quantité limitée (21 millions d’unités), ce qui en fait par nature une monnaie déflationniste… contrairement aux monnaies légales dont la masse s’accroit indéfiniment par le jeu de la planche à billets.
              C’est aussi ce qui provoque parfois son rejet par ceux qui la découvrent tardivement et en concluent qu’il s’agit d’un système pyramidal.

              • Débat vraiment intéressant.

                @Indépendant: on ne peut pas investir dans une monnaie! c’est antinomique

                Et comme dit Jean, bientôt on ne pourra même plus placer ses biens dans une monnaie.

                @Jean Limiter la quantité, bof! oui dans un monde fini, mais avec une population croissante?

                Mon idée, mais je ne serais plus là pour le voir, c’est qu’il devrait y avoir un « système », une procédure, qui permette d’affecter certainement numériquement un actif détenu à un bien acheté. Un troc moderne en quelque sorte.

                Et effectivement je ne vois pas un fonctionnement autre que par une procédure mondiale unique.

                • Indépendant says:

                  A Ankou,
                  Dans mon post, pensant à vous, je me suis dit qu’il ne fallait surtout pas employer le mot « Investir » et puis au fil des phrases, je me suis laissé prendre ! Bien sûr que l’on INVESTI pas en une monnaie.
                  Cordialement

              • Indépendant says:

                « Je me permets j’ajouter que le bitcoin est émis en quantité limitée (21 millions d’unités), ce qui en fait par nature une monnaie déflationniste…  »
                Je vois mal le Bitcoin évoluer vers une monnaie internationale qui prendrait le pas sur le dollar, euro, renmibi, etc.. et rester à 21 M d’unités ! Si non évolution, il sera remplacé, c’est la vie …

                • Indépendant says:

                  Je dois avoir des dons de voyance.
                  J’écris à 18h26 le message ci-dessus et à 18h37, sans savoir 11mn auparavant, je lis ceci:

                  « Et un Bitcoin de plus, un. Le 16 novembre prochain, un nouveau Bitcoin pourrait faire son apparition sur les marchés – et peut-être dans votre portefeuille – : le Bitcoin2x, aussi appelé B2X. Après le Bitcoin premier du nom, le Bitcoin Cash (né en août dernier avec le « hard fork », la bifurcation, qui a suivi la mise à jour Segwit sur le Bitcoin), le Bitcoin Gold (né en octobre et dont vous parlait Henry Bonner hier), voici donc le Bitcoin2x… qui appliquera la réforme Segwit2x. Segwit2x, le Bitcoin… et le métro Qu’est-ce que Segwit2x ? Une nouvelle tentative de la communauté Bitcoin pour trouver une solution aux problèmes de ralentissement qu’expérimente le Bitcoin depuis des mois – et donc d’augmentation des coûts de transactions. Le Bitcoin est comme une rame de métro. Chaque bloc qui constitue la blockchain contient les informations de transaction. Ces blocs sont les voitures de la rame. Un nombre de passagers maximum peut y entrer. Une nouvelle rame fait son apparition toutes les 10 min environ. Au départ, tant que le Bitcoin restait un protocole limité à un cercle d’initiés, cela ne posait aucun problème. Le nombre de blocs, leur taille et leur fréquence de génération étaient adaptés au nombre d’utilisateurs et de transactions. Mais le succès du Bitcoin va grandissant. Le nombre de passagers augmente, et la rame – dont la taille n’est pas extensible (dans le cas du Bitcoin, chaque bloc contenant les transactions peut contenir 1 mégabyte (Mb) de données) – arrive à saturation. Ajoutons à cela que les utilisateurs qui acceptent de payer des frais de transaction – une forme de billet première classe – ont le droit de monter en premier. Les autres restent sur le quai et attendent la rame suivante. Une des solutions pour limiter les ralentissements est d’augmenter la taille des rames. C’est ce que s’est proposé de faire la réforme Segwit d’août dernier. Cette première amélioration a permis d’augmenter un peu la taille des blocs mais n’a pas encore eu de conséquences pérennes sur l’état de fonctionnement du Bitcoin. Pour certains membres de la communauté, cette augmentation ne va en outre pas assez loin. Les défenseurs de SegWit2x prônent un passage de la taille des blocs à 2 Mb. Ceux à l’origine du Bitcoin Cash ont multiplié par huit la taille des blocs. Le but est évident : en augmentant la taille des blocs, les défenseurs de Segwit2x espèrent accélérer la validation et le traitement des blocs, et donc la vitesse des transactions via le Bitcoin. Un nouveau Bitcoin ? Outre la question de la réussite de cette tentative d’augmentation des blocs, le passage à Segwit2x pourrait faire une nouvelle fois exploser la blockchain en aboutissant à la création du Bitcoin2x. Mais pas forcément. Comment est-ce possible ? Pour cela, il faut revenir au fonctionnement même de la blockchain Bitcoin. Celle-ci est décentralisée mais les « noeuds », les utilisateurs individuels ou réunis en pôle qui acceptent de consacrer une partie de leurs ressources informatiques à valider les transactions, à vérifier l’intégrité de la blockchain ou à miner de nouveaux Bitcoins, ont un rôle fondamental à jouer. Pour qu’une transaction soit validée, elle doit être vérifiée et acceptée par une majorité de noeuds. Il en va de même pour les modifications techniques de la blockchain, comme Segwit2x. En août, SegWit avait déjà été acceptée par une majorité des noeuds. Les contestataires, minoritaires, avaient claqué la porte et créé le Bitcoin Cash, mais le Bitcoin d’origine avait intégré la mise à jour. Avantage de ce premier fork : il a éliminé une partie de la contestation de la communauté en charge de la blockchain Bitcoin d’origine. Dans le cas de Segwit2x, outre l’accord des noeuds, le rôle des mineurs sera aussi fondamental. En effet, si la majorité des mineurs soutient la mise à jour – ce qui semble effectivement être le cas –, et qu’un hard fork a lieu, les ressources de minages seront essentiellement consacrées à la production de B2x, et non plus de Bitcoins originels… Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Le hard fork du 16 novembre prochain pourrait donc avoir lieu. Ou pas. Difficile de se prononcer pour le moment, d’autant que les forums et les sites spécialisés opposants et soutiens à Segwit2x s’affrontent à coups d’arguments. Disons simplement que Segwit2x semble avoir le soutien d’une grande partie des mineurs et d’une bonne partie de la communauté. Si le hard fork a bien lieu, il y aura un « bonus » pour certains possesseurs de Bitcoins. Des plateformes comme Coinbase ont en effet annoncé qu’elles créditeraient chaque compte en Bitcoins2x sur la base de 1 Bitcoin pour 1 B2x. Si celui-ci s’avère un succès et que son cours s’envole, c’est un très beau coup. Attention tout de même, toutes les plateformes ne vont pas proposer cette équivalence. D’autres, comme Bittrex, vont attendre le 16 novembre pour annoncer leur politique en la matière. Si le hard fork n’a pas lieu, ce dédoublement de Bitcoins ne se produira évidemment pas. Quelles conséquences pour le cours du Bitcoin ? Passons maintenant aux conséquences sur le cours du Bitcoin. En se fondant sur ce qui s’est passé lors des précédents hard fork, le cours du Bitcoin pourrait faire une pause voire reculer dans les jours précédant le 16 novembre. Si hard fork il y a, et que Segwit2x est très suivi par la communauté, le cours du Bitcoin risque d’en pâtir contrairement à celui du B2x (d’où l’utilité d’être sur une plateforme qui va vous proposer l’équivalence). Si le hard fork a lieu, mais sans le soutien massif de la communauté et des utilisateurs, le destin du B2x sera celui du Bitcoin Cash et surtout du Bitcoin Gold : un cours en berne… Le Bitcoin, au contraire, verra une nouvelle fois son cours s’envoler, avec les 10 000 en objectif pas si irréaliste que cela. Dernière hypothèse : le hard fork n’a pas lieu, avec ou sans la mise à jour Segwit2x. Dans ce cas, le plus probable est une nouvelle envolée du Bitcoin. Autant d’hypothèses à prendre, évidemment, avec des pincettes car je reste persuadée qu’une belle correction est possible. »

          • Indépendant says:

            Les cryptomonnaies constituent une concurrence gênante aux monnaies traditionnelles

            Kenneth Rogoff, l’économiste co-auteur de « Cette fois c’est différent – Huit siècles de folie financière », lance un avertissement dans une tribune du Project Syndicate :

            « l’Etat finit toujours par réguler puis s’approprier les innovations du secteur privé – et il n’y a aucune raison pour que ces devises virtuelles ne subissent pas le même sort. »

            La folie financière est désormais généralisée. Bitcoin et or sont deux façons différentes de miser contre les banquiers centraux et sur un désastre final. Mais l’or est plus « concret » que le bitcoin ou une autre cryptomonnaie.

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Rogoff

            • « l’Etat finit toujours par réguler puis s’approprier les innovations du secteur privé »

              Copier et utiliser la technologie pas de doute là dessus.

              Réguler les crypto-monnaies, oui mais quand ?
              Pour cela il faut :
              1) la volonté de le faire. Certains Etats, ceux qui veulent attirer les capitaux, sont contre une régulation ou ont adopté une législation favorable. Ils coupent l’herbe sous le pied de ceux qui auront une approche répressive.
              2) les moyens de le faire, ce qui pose la question de l’effectivité de règles restrictives. Bon courage, c’est pas pour tout de suite.

              • Indépendant says:

                « Réguler les crypto-monnaies, oui mais quand ? »
                Il me semble que la Chine a commencé à le faire.
                Tout n’est en fait qu’une question de temps, et/ou de situation chaotique (crise, guerre, …)

  17. Fredy Gosse says:

    Incorrigibles vieillards que nous sommes et entre nous c est comme la bourse tant que vous n avez pas vendu vous n avez pas gagné…..Gagné quoi au fait?moi une monnaie qui fluctue ainsi ce n est pas une monnaie c est juste un nouvel instrument de spéculation basé sur la peur.mais bon ce monde virtuel me dépasse Allez les jeunes

    • Toutes les monnaies fluctuent, elles font donc toutes l’objet de spéculation.
      Tout investissement est « basé sur la peur » et la cupidité. Et je suis prêt à parier que la spéculation existait avant même votre naissance (sauf si vous être vraiment très très vieux mais on basculerait dans la science fiction).

      • Vous parlez d’un Monde Économique Virtuel, celui de la Finance Folle promue par des Politiques avides et corrompus.

        Un jour viendra où l’Homme reprendra la main.

        Il bannira les placements, il éradiquera la spéculation, pour privilégier le vrai Investissement.

        Je sais, je le verrais d’en haut.

        • Juste pour ma gouverne, le vrai Investissement auquel vous faites allusion, c’est bien celui qui est lourdement taxé par les politiques avides et corrompus et qui ne rapporte quasiment plus rien ?

  18. Fredy Gosse says:

    Lisez Bertez ce matin intitulé Bitcoin Tango

  19. OlivierSPb says:

    Augmentation des volumes d’échange de bitcoins jusqu’à 2 M de pesos?
    2 millions de Pesos argentins, cela ne fait guère que 100 kEuros. Pas de quoi faire un scoop!
    Quand on voit l’évolution historique du Peso, le convertir en Bitcoins ou en cacahuètes semble une bonne idée…

  20. Ma théorie valant peu de chose,c’est que le système tient sur la spéculation financière chargée de détruire des milliards de milliards de valeurs financières et de monnaies faisant une sorte de reset tous les 8 /12 ans et on repart pour un tour avec les mêmes recettes ,création fictive de monnaie ( y compris bitcoin) , demandes artificielles ,spéculations etc..
    on devrait voir donc si ma théorie « bidon  » fonctionne bientôt

  21. C’est assez rigolo de voir tous les mauvais procès qui sont faits au bitcoin. Celui qui m’amuse le plus étant celui d’une monnaie qui fluctue et sur laquelle on spécule. Quelle horreur !

    Comme s’il existait des monnaies stables, qui ne fluctuaient pas. La bonne blague ! Faut-il rappeler que le Forex est le 2è marché financier de la planète, loin, très loin devant le marché des actions ? Que les effectifs de traders des banques sont en grande partie constitués de traders spécialisés dans le Forex ?

    Et oui messieurs, les monnaies sont des produits hautement spéculatifs, bien plus que ne le sont les actions, et ça ne date pas d’hier. Le bitcoin n’est en rien différent des autres monnaies. Ce n’est pas parce que c’est virtuel que c’est plus dangereux.

    • Indépendant says:

      Notes de James Altucher:

      [ Ne faites pas l’idiot avec les cryptos

      Oui, on va certainement voir apparaitre des crypto-millionnaires et milliardaires dans les années à venir. Il y aura une multitude d’histoires de gens partis de rien et qui se seront enrichis avec les cryptomonnaies. Et peut-être que vous serez l’un d’entre eux. Si vous lisez ces lignes, vous faites partie des premiers utilisateurs (vous êtes un « primo-adoptant »), alors c’est possible. Mais… ne faites pas l’idiot.

      Désormais, même les prédictions les plus folles estimant que le bitcoin atteindrait les 50 000 $ d’ici 2020… les 100 000 $ d’ici 2025… voire même le million de dollars d’ici 2034… ne sont pas impossibles. Quelques autres grandes cryptomonnaies vont augmenter au-delà de tout ce qui est imaginable. Mais… ne faites pas l’idiot

      Je me suis senti obligé d’écrire un livre [Ndlr : Initiation aux Crypto-monnaies, à paraître en français] car je vois énormément de gens intelligents mettre leur regard critique entre parenthèses. Je vois énormément de gens intelligents devenir stupides.

      Les cryptomonnaies sont géniales. Mais je veux qu’un maximum de mes lecteurs évite de tomber dans ce qui ressemble à la bulle des Tulipes transposée aux cryptomonnaies. Je veux qu’un maximum de gens évite d’être stupide quand il s’agit des cryptomonnaies. Car il va régner une grande stupidité dans ce domaine – et cela a déjà commencé.

      Or j’aimerais vivre dans un monde qui soit moins stupide.

      Alors voici la vérité toute nue, si vous pouvez la supporter : jusqu’à 99% des cryptomonnaies existantes sont des ARNAQUES.

      Avant de vous empresser de vendre tous ces soi-disant « paris gagnants » sur lesquels vous vous êtes précipité jusqu’à présent, il est important que vous vous familiarisiez le plus possible avec les points essentiels. Surtout si vous avez l’intention d’investir dans ce domaine.

      J’ai donc écrit mon livre pour aider mes lecteurs à comprendre ces choses encore abstraites que sont les cryptomonnaies. Il vous permettra d’avoir l’air mieux informé lorsque vous dinerez avec vos amis. Il vous aidera à séparer le bon grain de l’ivraie. Et une fois que vous vous serez rendu compte que vous pouvez laisser de côté 99% de ce qui se passe sur les cryptomonnaies, investir dans ce phénomène deviendra moins intimidant.

      Pourquoi je suis légitime à parler des cryptomonnaies

      Parfois, les gens me demandent : « que pensez-vous d’ABC ? » (disons qu’ABC est la dernière cryptomonnaie en vogue).

      Je leur réponds : « c’est une arnaque ».

      Ils me disent : « non, ce n’est pas une arnaque ».

      Et moi je leur dis : »alors pourquoi m’avez-vous posé la question ? »

      « Bon… pourquoi serait-ce une arnaque ? »

      Alors je déroule le code de cette cryptomonnaie et je leur montre à quel endroit, selon moi, il ressemble à une arnaque. Je tente d’expliquer ma philosophie des cryptomonnaies (j’en parle plus loin) et pourquoi, si quelque chose ne cadre pas avec cette philosophie, je suis prêt à parier que je peux dérouler le code et trouver précisément pourquoi il s’agit d’une arnaque.

      Au départ, je suis programmeur informatique. J’ai écrit mon premier programme en 1982, sur un Apple II Plus. Je suis diplômé en informatique. J’ai suivi une formation supérieure et j’ai travaillé comme programmeur pendant six ans, avant de créer des sociétés de développement de logiciel pendant 12 ans. Même pour mes trades, je me basais souvent sur des stratégies que je testais avec des logiciels que je codais.

      Quelle est mon expérience en matière de cryptomonnaies ?

      Je n’ai jamais abordé ce sujet précédemment car je n’ai jamais cru qu’il fallait connaître les cryptomonnaies pour mener une existence épanouie. Mais en 2013, lorsque le bitcoin ne valait qu’une fraction de ce qu’il est actuellement, j’ai créé la première boutique en ligne qui n’acceptait QUE des bitcoins. Le seul livre en vente sur ce site était mon best-seller Choose Yourself !. C’était environ un mois avant qu’il ne soit officiellement publié sur Amazon.

      CNBC m’a invité dans une émission pour parler du bitcoin.

      Mon excellent ami Herb Greenberg, toujours sceptique, m’a demandé : « vous n’avez fait ça que pour le marketing ? »

      J’ai répondu : « où sommes-nous ? »

      « Nous sommes à la télévision. Sur CNBC. »

      « Alors je pense que cela a marché ».

      Plus récemment, il y a quelques mois, j’ai participé à une levée de fonds pour une cryptomonnaie qui, selon moi, était nécessaire, vu les défauts que je décelais sur d’autres, plus célèbres.

      Cette cryptomonnaie a progressé de 8 000%.

      Les crypto-monnaies ne sont en aucun cas une mode, mais la nouvelle forme de monnaie qui va émerger et bouleverser nos sociétés.]

  22. Et quelles sont les cryptomonnaies faisant partie du 1% vertueux ?

  23. En reprenant les notes de James Altucher, je cite: »Alors voici la vérité toute nue, si vous pouvez la supporter : jusqu’à 99% des cryptomonnaies existantes sont des ARNAQUES. »
    Cela vous aide t’il à comprendre ma question ?????????

  24. Fredy Gosse says:

    Celle dans laquelle il un intérêt et dont il attend l ascension ?😁

  25. Je n’interviens pas beaucoup sur ce fil dans lequel j’avais posé au début une question jugée pertinente par Guillaume : comment transformer ses bitcoins en papier monnaie ayant cours légal ?
    Je suis ébahi par la qualité des réponses obtenues et des échanges. Merci à tous pour vos réflexions.
    Mais au stade où en est arrivé le fil, ne doit-on pas rester convaincu que rien ne saura jamais un jour, remplacer l’or, certes victime lui-même d’incidents d’évaluation, mais totalement adapté au troc (apprécié par Ankou ?), et surtout : intégralement à l’abri des griffes de nos tortionnaires physiques, moraux ou électroniques ?

    • Indépendant says:

      Votre message fort pertinent m’amènes deux réflections:
      1) il faudra toujours une monnaie divisible pour échanger des produits et des services. Il semble fort probable, qu’à l’instar de ce qu’on appelle la « dématérialisation » dans les entreprises et tout prochainement à grande échelle dans l’administration, que le support papier de la monnaie sera dans les prochaines années remplacé par des octets. Notre bon billet de 20 ou 50€ n’a à mon avis pas beaucoup d’avenir, 10, 20 ou 30 ans maxi !

      2) l’or est et sera toujours, appelez le monnaie, actif ou autrement – une valeur tangible et refuge – SAUF si, et là j’attends de vives réactions, l’on découvre le moyen de transformer un métal quelconque et abondant (le plomb!) en or à l’instar des diamants synthétiques, pour un coût intéressant
      On en est qu’au début mais ça va arriver un jour !
      http://atchimiebiologie.free.fr/transmutaion/transmutaion.html

    • Avouez quand même qu’au quotidien acheter un sandwich avec de l’or ce n’est pas très pratique.
      Le but d’une monnaie ou d’une unité de compte aspirant à être utilisée comme telle ne doit pas être de remplacer l’or.

      « intégralement à l’abri des griffes de nos tortionnaires physiques, moraux ou électroniques ? »
      Avez-vous entendu parler des taxes sur l’or ? des commissions ? Etes vous certain qu’il est à l’abri de tout « accident » là où il est ? Et qu’il le sera encore au plus fort d’une crise qui vous amènerait à devoir le convertir pour l’utiliser ?
      Qu’est ce qui fait en définitive la valeur financière de l’or sinon principalement le marché ?

      • Indépendant says:

        Certes, c’est le marché qui fait le prix de l’or aujourd’hui, mais à la base c’est sa rareté qui en fait une valeur … TANGIBLE, contrairement à un bout de papier.
        Quant au sandwich, l’or se décline en pièces et pour la menue monnaie, il y a plein de variantes possibles avec plus ou moins d’or allié à un autre métal, ou carrément d’autres pièces avec d’autres métaux plus ou moins valeureux, argent, cuivre, nickel, etc. Comment a t-on fait pendant des millénaires pour échanger sinon avec des métaux précieux !
        Posez vous une question toute simple: si une méga crise arrive préférez vous avoir chez vous 100 pièces d’or ou l’équivalent avec 700 billets de 50€ ?

        • En cas de mégacrise, seuls les éléments ayant un usage à forte valeur ajoutée (toit, jardin, source d’eau, …) auraient une reelle valeur. Des pièces d’or feraient office de décoration et les billets de 50 € de papier toilette irritant…
          Mais dans l’espoir d’un retour à la normal, je suis daccord, l’or jouerait de nouveau son rôle de valeur refuge. Faudra trouver une autre valeur d’échange en attendant…

          • Indépendant says:

            Pas du tout d’accord avec vous sur « office de décoration » de l’or mais alors pas du tout! …. Qui vivra, verra !

            • Ceci n’était qu’une réflexion personnelle qui n’engage évidemment que moi.
              Dans un monde qui s’écroule, il me semble plus facile de troquer un sandwich contre de l’eau ou des légumes de son jardin qu’avec des pièces d’or qui n’ont aucunes autre fonction que de permettre à son détenteur de stocker (artificiellement ?) de la richesse.
              Je suis d’accord sur la valeur refuge que représente l’or mais sans économie financière, l’or n’est t’il pas qu’un bout de métal parmi tant d’autres ?

              • Juste pour rire, puisque l’on parle de valeur financière de l’or (en attendant la crise) :

                https://www.investing.com/analysis/gold-versus-bitcoin-btc-200209705

                Ce graphique date d’août dernier, lorsque le bitcoin était à 4200 $. Il est aujourd’hui à 7200 $. Je n’ai pas trouvé de graphique plus récent.

                C’est peut-être maintenant le moment de convertir vos bitcoin en or ?

              • Indépendant says:

                L’or, même en temps de crise, n’empêche pas le troc mais, d’une part, une monnaie étant un instrument d’échange basé sur la confiance (comme dit précédemment) et d’autre part l’or étant un actif tangible et rare, il gardera toujours une valeur … sauf je le répète s’il ne devient plus rare ! Bien entendu cela n’engage que moi !

              • D’accord avec @Indépendant et vous-même, l’or est un actif tangible, point. Au même titre qu’une maison, une œuvre d’Art, ou des terrains.

                Bien entendu, je ne crois pas à la transformation du plomb en or, sauf à dépenser plus pour avoir moins 🙂

                Donc comparer l’or et le bitcoin me semble inapproprié.

                • Et comparer la performance financière de l’or et celle du bitcoin, ça vous semble inapproprié ?
                  Pourquoi utiliseriez vous l’or et pourquoi utiliseriez vous le bitcoin ?
                  C’est rassurant d’avoir de l’or tangible bien luisant entre les mains, même si sa performance financière est incontestablement dérisoire par rapport à un autre actif (fut-il intangible) sur une période de référence ?

                  • L’or est un actif tangible, qui éventuellement pourrait (a déjà) servir d’échange.

                    Le bitcoin voudrait être une possibilité d’échange, pour l’instant sans succès. Et ce n’est pas un actif du tout.

      • Indépendant says:

        Article relatif à Goldman Sach, l’or et ele Bitcoin:

         » Il s’avère que Goldman Sachs a tranché : mieux vaut la relique barbare que l’idole de la blockchain :

        Les gens qui m’interviewent adorent m’embarquer dans des débats « or versus bitcoin ».
        De mon point de vue, autant se lancer dans un débat « or versus pastèques » ou encore « vélos versus bitcoin ». En d’autres termes, c’est un débat bidon. Je le concède, l’or et le bitcoin sont deux formes de monnaie, mais ils suivent leur propre voie. Il n’existe aucune relation naturelle entre les deux. Il n’existe pas de « basis trading », de quoi fonder un arbitrage entre les deux. Mais, les gens adorent en discuter et je pense que Goldman Sachs ne fait pas exception.

        Cet article porte sur une nouvelle étude réalisée par Goldman Sachs, dans laquelle cette banque affirme clairement que l’or est une réserve de valeur fiable, par rapport à un bitcoin qui n’a jamais subi l’épreuve d’un effondrement des marchés. Le service d’études et d’analyses de Goldman n’est pas réputé apprécier l’or, alors le fait qu’il privilégie l’or par rapport au bitcoin est très révélateur. « 

  26. Très révélateur de… la position de Goldman Sachs ?
    Chacun son veau d’or

     » Il n’existe pas de « basis trading », de quoi fonder un arbitrage entre les deux »
    Si Goldman Sachs le dit alors… Dire que je ne savais pas qu’un arbitrage évidement possible était impossible, Heureusement que Goldman Sachs est là pour m’instruire quitte à dire des énormités avec le plus grand sérieux.

    Surtout, confiez vos fonds les yeux fermés à Goldman Sach, ce sont des experts 😉

  27. Fredy Gosse says:

    Lu dans le Point
    Une transaction bitcoin coute 215 kw/h
    Soit la consommation hebdo d une famille US .Rajoutez les voitures électriques ou va t on trouver l electricite

    • Sans doute est-ce la raison pour laquelle de nombreux gouvernements et entreprises s’empressent d’adopter la technologie blockchain : ils veulent dépenser énormément d’électricité… Cohérent n’est ce pas ?
      En d’autres termes : surtout ne le faites pas (trop d’énergie gaspillée) mais laissez moi le faire. Bizarrement, quand l’énergie est gaspillée pour le compte d’une monnaie nationale ou de conglomérats, c’est tout de suite plus acceptable.

      Sinon, sur où l’électricité est trouvée : énergie hydro-électrique (chine principalement).

  28. Fredy Gosse says:

    ça va pas être commode d’importer de l’électricité chinoise..
    Au fait le bitcoin a perdu hier 29% dans la journée -:)

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