Comme chaque mois en fin de mois ou début du mois suivant, je vous propose le rapport de performance du portefeuille modèle de l’investisseur passif. Il s’agit là d’un exercice pédagogique que nous avons mis lancé pendant la crise du coronavirus, le 31 mars 2020, très précisément.

Depuis de nombreuses années, j’essaie de vous sensibiliser à l’investissement de long terme en action, c’est à dire à l’investissement dans le capital d’entreprises cotées ; Contrairement au spéculateur qui va chercher à « jouer » avec le marché pour faire des plus-values en essayant de deviner l’évolution de l’offre et de la demande à court terme, l’investisseur passif de long terme se focalise sur le long terme et uniquement sur la capacité de l’entreprise à générer toujours plus de bénéfices à long terme.

L’investisseur passif de long terme saura faire la différence entre le prix d’une action, c’est à dire son cours de bourse à un instant T dont le niveau reflète le nombre et l’état de fortune de ceux qui veulent vendre des actions et de ceux qui veulent en acheter, et la valeur d’une entreprise, c’est à dire sa capacité à générer des bénéfices à long terme.

Le marché boursier possède une dynamique propre qui ne reflète pas, à court terme, la valeur d’une entreprise. Parfois, et c’est notamment le cas en période de crise, l’offre et la demande d’actions n’est plus à l’équilibre car plus personne ne veut acheter des actions et/ou beaucoup veulent vendre leurs titres ; La liquidité disparaît donc au moment ou on en a besoin et le prix des actions baissent alors même que la valeur de long terme l’entreprise n’est pas nécessairement affectée dans les mêmes proportions.

L’investisseur passif de long terme aime particulièrement ces situations de stress de marché car c’est l’occasion d’acheter à bon prix des actions d’entreprises dont la valeur de long terme est très élevée. C’est donc tout naturellement que le 31 mars 2020, j’ai lancé ce portefeuille modèle. Nous étions au cœur de la crise du coronavirus, plus personne ne voulait investir dans le capital des entreprises, leur cours venait de chuter de plus de 40% depuis les plus haut.

Bien évidemment, personne n’investit au plus bas des cours. Ce serait trop beau mais c’est malheureusement un graal quasi impossible à atteindre car ce n’est qu’après coup que l’on sait que c’était le meilleur moment. Dans cet article publié le 17/03/2020, c’est à dire le jour du point le plus bas atteint par le marché pendant la crise, « Investir lorsque la bourse chute est très difficile mais n’est ce pas la meilleure stratégie pour l’investisseur de long terme ? ».

Extrait de cet article qui présente la situation au 17 Mars 2020 :

« Les cours de bourse chutent, chute de manière inexorable ; Le marché n’arrive plus à donner un prix face à une économie dont les fondamentaux sont remis en cause à court terme.

Lorsque je vois ces baisses de cours depuis le début de l’année, j’ai envie de saisir cette occasion pour investir à long terme en me disant qu’à ce prix là, c’est vraiment un bon investissement à long terme. N’est ce pas le principe même de l’adage « Vendre au son du clairon, acheter au son du canon « .

Bref, depuis le début de cette crise, j’adopte la stratégie du naif qui veut croire qu’il faut que tout change pour que rien ne change. De toute manière, je n’ai pas le choix ; Croire que le monde va s’effondrer m’obligerait à tout liquider, vous abandonner pour partir vivre dans une ferme dans le Larzac ; Je n’ai pas envie. J’accepte donc de jouer avec les règles qui sont celles de notre monde. Ces règles évoluent, mais elles restent globalement toujours les mêmes : Il faut créer de la valeur à long terme pour sortir gagnant du système.

Je profite donc de chacune des baisses pour investir progressivement sur les marchés actions en achetant des actions d’entreprises dont j’estime le modèle économique suffisamment solide à très long terme pour s’adapter aux mutations en cours. J’investis pour les 15 prochaines années comme expliqué dans cet article « Comment investir sur le marché action à très long terme ? Notre mode d’emploi. ».

Ainsi, j’ai globalement divisé le capital que je souhaite investir en 8 et j’investis chaque 1/8 après chaque gros mouvement de baisse.

Pour le moment, j’ai déjà réinvesti les 4/8 de mon capital respectivement :

– 1/8 lorsque l’indice enregistrait une première baisse de 10% ; C’est à dire autour d’un CAC40 à 5500 points environ ; Il était manifestement trop tôt. Facile à dire après coup ;

– 1/8 lorsque l’indice enregistrait une baisse de 20% depuis les plus haut ;  C’est à dire autour d’un CAC40 à 5500 points environ ; Il était manifestement trop tôt. Encore facile à dire après coup ;

– 1/8 lorsque l’indice enregistrait une baisse de 30% depuis les plus haut ; C’est à dire autour d’un CAC40 à 4800 points environ ; Il était manifestement trop tôt. Toujours facile à dire après coup ;

– 1/8 lorsque l’indice enregistrait une baisse de 40% depuis les plus haut ; C’est à dire hier lorsque le CAC40 était autour de 3600/3700 points.

Maintenant, je vais attendre tranquillement avant d’investir le solde de mon capital destiné à cet investissement de long terme. J’ai mis en place un versement programmé de X€ sur le compte espèce de mon PEA pour acheter sans trop réfléchir une partie des 2/8 restants sur les 12 à 18 mois qui viennent.

Les 2/8 restants seront probablement investis au gré de mes envies lors des prochaines baisses violentes. Je veux garder des munitions pour l’avenir car le cycle de baisse n’est peut être pas terminé. Je n’en sais rien ; Personne n’en sais rien.

ps : Depuis le 17 mars, j’ai réinvetis les 3/8 restants et conservant 1/8 au cas où. « 

 

C’est dans cet état d’esprit que j’ai lancé le portefeuille modèle de l’investisseur passif de long terme. Je ne reviens pas sur la sélection des titres, pour ceux que cela intéresse, je ne peux que vous encourager à relire l’article de lancement du portefeuille « Bourse : Est il possible d’investir et de s’enrichir sans rien connaître en finance ? De la théorie à la pratique ».

En synthèse, l’esprit du portefeuille de l’investisseur passif de long terme est le suivant :

– 1 – Sélection de grandes entreprises cotées dont le modèle économique semble capable de générer toujours plus de bénéfices à long terme ; Il s’agit là d’un critère purement subjectif qui repose principalement sur l’exclusion de secteurs qui semblent remis en cause (automobile, pétrole sauf total, luxe, consommation de masse et aéronautique) ; Il s’agit là d’un travail personnel qui doit être effectué par chacun en fonction de sa lecture du monde (et cela explique pourquoi je rédige autant d’article sur ma lecture de l’évolution de la société … sans ces convictions, impossible de fixer une lecture du monde)

-2- Profiter des excès de baisse du marché pour investir à long terme dans le capital de ces belles valeurs ; La notion d’investissement passif est très simple à comprendre : J’achète des actions ; Je les détiens dans un PEA en nominatif administré ; J’encaisse les dividendes que je réinvestis automatiquement; … et j’attends. Je n’essaie pas de spéculer, d’être plus fort que le hasard, je fais confiance à l’entreprise pour générer toujours plus de bénéfices qui permettront une valorisation supérieure à l’avenir. Investir à long terme, c’est investir pour 15 ans comme on pourrait le faire pour un investissement immobilier (cf »Vous devez investir en bourse comme vous investissez dans l’immobilier ! »).

-3- Partir à la pêche et surtout ne pas regarder les cours de bourse au quotidien. Vous êtes votre propre ennemi. Ne vous laissez pas dominer par le spéculateur qui est en vous ; Oubliez le marché et les cours de bourse partez à la pêche. Ne rien faire est très compliqué !!

 

 

Performance du portefeuille de l’investisseur passif de long terme au 02/06/2020

 

 

Synthèse du portefeuille au 02/06/2020

Libellé

Cours

Var./1er janv.

PER N-1

PER N

Div. N

Rendement N-1

Prix de revient

Perf. en %

122.350 -3.05% 25.651 23.988 2.787 +2.211% 112.600 +8.659%
122.350 -3.05% 25.651 23.988 2.787 +2.211% 115.500 +5.931%
27.930 -26.27% 8.688 16.727 1.700 +6.173% 27.530 +1.453%
61.900 -16.24% 15.990 16.615 2.100 +3.411% 57.120 +8.368%
150.250 +2.52% 41.712 41.038 0.720 +0.460% 132.900 +13.055%
10.650 -26.04% 10.192 12.755 0.650 0.000% 9.450 +12.698%
117.800 -13.25% 25.953 40.434 1.592 +1.927% 99.420 +18.487%
258.800 -1.97% 33.837 35.257 4.265 +1.623% 246.300 +5.075%
60.960 -16.08% 18.322 23.089 1.340 +2.186% 57.580 +5.870%
11.040 -15.85% 10.632 10.270 0.700 +6.455% 11.210 -1.517%
29.230 -19.92% 8.235 13.664 1.300 +4.747% 21.450 +36.270%
88.690 -1.04% 14.613 14.027 3.210 +3.599% 80.510 +10.160%
89.700 -1.97% 16.774 21.615 2.550 +2.858% 79.220 +13.229%
63.100 -40.27% 11.531 29.677 0.882 +4.790% 59.480 +6.086%
22.350 -6.76% 21.217 33.128 0.180 +0.984% 19.400 +15.206%
34.545 -29.79% 8.427 32.524 2.674 +8.128% 33.570 +2.904%
19.885 -16.13% 18.397 20.942 0.735 +5.080% 19.730 +0.786%
83.960 -15.19% 14.268 23.377 2.325 +3.673% 73.000 +15.014%
83.960 -15.19% 14.268 23.377 2.325 +3.673% 71.880 +16.806%

 

 

Historique des opérations passées pendant le mois de Mai 2020

A long terme, une partie non négligeable de la performance sera apportée par les dividendes perçus. Les dividendes sont automatiquement réinvestis dans l’achat de titres.

 

 

 

Performances du portefeuille de l’investisseur passif comparées au CAC40

 

Vs CAC40 (hors dividendes)

 

 

VS CAC 40 dividendes réinvestis

 

Et maintenant ?

Nous avons profité du « son du canon » pour investir. Maintenant, il faut attendre tranquillement. Les cours remontent très fortement depuis 15 jours. Il me semble urgent de ne rien faire ;

Probablement trop tard pour y investir massivement et profiter des excès. Néanmoins, comme personne n’en sait rien, il serait dommage de ne pas continuer à investir.

Je crois qu’il convient dorénavant de reprendre le cours des choses et d’investir mensuellement une somme non excessive et de conserver des liquidités (ou les reconstituer) en attendant le prochain « son du canon ».

En attendant, nous avons là un (trop) bon début. Il ne faut pas s’attendre à continuer de la sorte… En un mois, nous obtenons plus que la performance annuelles espérée. Ce n’est tenable.

Après l’excès de pessimisme qui nous a permis d’investir au « son du canon » commencerions nous à entendre le « son du clairon » ?

A suivre …

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145 Comments

  1. Laurent says:

    Plus j’avance dans la vie plus je pense qu’on peut investir sur n’importe quelle valeur des l’instant où on est dans le bon timing

    • C’est bien là qu’est tout le problème choisir le bon timing, mais surtout pas n’importe quelle valeur,car certaines dévissent de 90% et restent au tapis durant de nombreuses années, (C.F. ALCATEL)…
      Une autre méthode consiste à investir progressivement en se renforçant à l’occasion de baisses significatives, (investissement de long terme pour un fond de portefeuille avec des valeurs pérennes incontournables)
      Les points d’entrées favorables sur le marché représentent en principe sur plusieurs années TRÈS PEU d’occasions,(il existe à ce sujet des statistiques probantes), c’est pourquoi le choix des valeurs est fondamental sauf à vouloir jouer au loto.

  2. Absolument, le timing est essentiel. Il est préférable de garder son argent sur un fonds euros plutôt que d’investir sur des actions en haut de cycle. Comme pour l’immobilier, la plus-value se fait à l’achat.

  3. Sherraf says:

    Airbus j ai acheté à 55€.
    Boeing est à terre.
    Les vols reprendront forcément. Le monde va recommencer à voyager. Les voyageurs d affaire vont continuer à traverser le monde, même si certes d autres moyens de travail vont se développer.
    Votre vision à long terme , guillaume ?
    Je suis beaucoup plus inquiet pour Renault, ou à mon avis la voiture va être beaucoup plus remise en question, et on commence a de ouvrir que le miracle Goshn a favorisé (a outrance?) les actionnaires, mais pas forcément l entreprise et ses salariés….

    • Je ne sais pas. Combien de temps avant de retrouver le rythme de croissance de l’aéronautique ?

      Prise de conscience avec le télétravail que l’on a plus besoin de traverser l’Europe pour une réunion de 2 heures… Baisse du trafic lié aux business ?

      Je ne sais pas, mais n’arrive pas à être optimiste.

      Pour l’automobile, le besoin est plus clair : On ne peut se passer d’un moyen de locomotion, et la voiture reste la plus efficace.

    • Michel 2 says:

      Goshn, si l’on met de côté ses excessives attirances pour l’argent, était un gestionnaire hors du commun. Il a été jeté comme un malpropre/remplacé par des incapables et voilà le résultat chez Renault, Nissan et Mitsubishi.

      • François says:

        Il est vrai que constituer un groupe capable de produire deux fois la demande permet d’accéder au rang de numéro 1 en nombre de véhicule produit.
        Mais ce rang n’est pas celui de la rentabilité de l’entreprise.
        En revanche, la crise liée à la vacance de direction est survenue au plus mauvais moment, avec la nécessité de réorganisation liée à un changement du marché.
        Toutefois cela permet de mettre en oeuvre, une certaine incompétence du gestionnaire qui n’a pas su trouver des personnes capable d’initiatives en période de crise, faisant courir le risque d’effondrement constaté.
        Certainement manque de dialogue, égocentrisme, …..

        • Michel 2 says:

          Le groupe Renault a du rattraper un retard de volumes après la crise de 2009 et a su redresser son partenaire de l’alliance, Nissan. Cette marque a quand même augmenté ses ventes d’un million de véhicules en 10 ans.
          Tout n’est pas que succès, bien sûr, mais ces 3 avancées sont en partie à mettre au crédit de Carlos Ghoshn

          • François says:

            Je ne dis pas le contraire, sur la période que vous citez.
            Mais M. Carlos Ghoshn au lieu de concentrer tous les pouvoirs sur sa personne aurait certainement gagné à déléguer pour permettre la poursuite du fonctionnement en cas d’empêchement.
            Or son égocentrisme semble l’en avoir empêché.
            Le fort des grands capitaine d’industrie est de savoir s’entourer, pour préserver l’institution par rapport à la personne. A priori, ce n’est pas son cas, malgré une culture en partie asiatique, qui prône ce principe.

        • adnstep says:

          Ghosn a été recruté par Schweitzer pour assurer l’alliance avec Nissan, après l’échec de l’alliance avec Volvo, et la rébellion des principaux actionnaires suédois qui ne supportaient plus les « Français donneurs de leçons ». Une constante à méditer…

          Ce fut une très belle réussite de Ghosn.

  4. FR7596 says:

    En termes de stratégie et de diversification, est-ce qu’il n’aurait pas mieux valu investir dans un tracker « monde » ou « stoxx 600 ».

    Cela aurait permis une diversification géographique, devise et sectoriel, et de limiter le risque.

    Actuellement, vous êtes très exposé à la France et à certains secteurs spécifiques… D’ailleurs vous sous-performé un lyxor msci world qui est plus diversifié.

    • +1. Guillaume tente de réinventer ce qui se fait depuis 70 ans: la diversification et l’investissement passif, avec une stratégie qui n’en est pas vraiment une. Soit on fait un stock pickking avec des vrais convictions et une vraie logique, en prenant le risque d’utiliser des modèles modernes de valorisation ou de bon vieux modèles, soit l’expérience montre qu’acheter un indice, et le plus diversifié, est bien plus opportun.

      • Quand à la ‘vraie’ valeur d’un titre, sa valeur fondamentale, c’est une chimère sur laquelle tous les financiers se sont cassé les dents depuis des décennies. La ‘vraie’ valeur est la valeur de marché, il n’en existe pas d’autre.

      • Oh que vous avez raison ! Je n’invente rien, j’essaie juste de démontrer que la bourse telle qu’on la vend aux épargnants n’est pas celle qui permet de créer de la valeur.

        J’essaie juste de démontrer que la valeur n’est pas dans la gestion et dans la capacité à sélectionner et arbitrer les actions… mais dans la capacité des entreprises à générer de la croissance économique à long terme.

        Aujourd’hui, plus personne ou presque n’adopte cette stratégie ancestrale alors même que c’est la seule qui soit pertinente.

        Enfin, en ce qui concerne la valeur « fondamentale » d’une entreprise, vous avez raison, personne ne la connait. A mon sens, la seule valeur fondamentale qui permet à une entreprise d’augmenter sa valorisation, c’est sa capacité à générer des bénéfices à long terme qui seront, un jour ou l’autre versés à l’épargnant sous forme de dividendes.

        • En réalité, la grande majorité de l’épargne placée en Bourse l’est de manière passive. BlackRock en est le meilleur exemple. C’est en Europe, et en particulier en France, que nous avons une culture du stock picking encore dominante (bien que les choses soient en train de changer).
          La stratégie passive n’est pas une stratégie ancestrale, puisque historiquement, les gérants faisaient du stock picking. Il faut attendre les travaux de Markowitz (1950’s) puis de Fama (1960’s) pour qu’elle commence à se diffuser dans la pratique.

    • adnstep says:

      +1. La croissance viendra d’ailleurs, puisque la mode en France c’est la décroissance.

  5. Thierry says:

    Achetez des actions Renault . Au moins, comme ça, pour votre prochaine bagnole, vous serez tout naturellement incité à acheter une berline renault Française, au lieu d’acheter une Mercedès ou BMW comme n’importe quel dealer de banlieue, et ainsi, vous contribuerez à rétablir la balance commerciale Française, faire travailler des ouvriers français et l’industrie Française, , et du coup, vous paierez moins d’impots et de charges sociales diverses et variées, En plus, l’action Renault monte… c’est gagnant- gagnant…

    • Michel 2 says:

      Ah communisme quand tu nous tiens !!!! LoL

    • adnstep says:

      La balance commerciale est elle plus impactée par un Renault fabriquée en Turquie et vendue dans une concession en France, ou dans une Toyota fabriquée en France et vendue au Royaume Uni ?

      « faire travailler des ouvriers français  »
      Mais oui…

  6. julien bonnetouche says:

    bonjour à tous,

    Brrrrrrr….. Au delà de la qualité de la finition, qui on le constate facilement est bien meilleure chez les allemandes, et les japonaises, pourquoi les français font ils des voitures moches ?
    C’est pour moi un mystère, car j’imagine qu’il n’est pas plus cher d’en faire des belles.
    Leurs designeurs doivent avoir un goût de chiottes !!!

    Quant aux avions, la crise sera terminée lorsqu’ils voleront normalement.
    Ceci est de première importance :
    La mondialisation est essentielle au maintien de notre niveau de vie, l’activité touristique aussi, et plus encore, le sentiment de liberté donné par la possibilité d’aller ou l’on veut sans restrictions.

    Airbus remontera.Boeing aussi surement.
    Renault devrait changer de politique. Et on se demande pourquoi l’Etat construit encore des voitures , (15% de Renault)

    • Thierry says:

      je ne vois en quoi une Alpine Renault serait plus moche qu’une Porsche, ou une berline C 5 ou 5008, plus moche qu’une berline mercedès, mais bon, chacun ses goûts, passons… . C’est effectivement triste de voir comme les hommes se laissent béatement guidés par le marketing, qui effectivement doit etre meilleur chez les Allemands, car ce n’est pas pour un problème de prix, ou de cotisations sociales allemandes moindres que l’on s’achète une BMW. . Ceci est pur enfantillage, qui va à l’encontre de notre intéret national, vraiment dommage . Du coup, Plus la peine de parler du made in france, le débat est clos…….

      • J’avais des voitures françaises et tout au long de leur vie je passais au garage pour des problèmes de mécanique, un jour j’ai acheté une voiture allemande, pas un seul problème, j’ai renouvelé toujours en voitures allemandes et je n’ai jamais eu de problèmes. Aujourd’hui je suis très attiré par la DS7 mais un ami me dit n’achète surtout pas ça, le moteur essence est une catastrophe et aussi les pb d’électroniques. Donc j’ai très peur de retomber dans les galères. Nous devons être très nombreux à ne plus vouloir revenir aux Françaises la faute à qui ?

      • Michel 2 says:

        Vous avez dû toujours roulé en Renault ou en Fiat et jamais en Mercédès ou en BMW, sinon vous ne diriez pas cela.

        • Renaullt, Peugeot, Ford, Alpha Roméo avec lesquelles j’ait toujours eu des pb ensuite Audi, VW et BMW et depuis aucun pb, voilà tout est dit
          9 françaises, 8 allemandes

          • Michel 2 says:

            Ma réponse ne s’adressait pas à vous (qui confirmez au passage mon opinion) mais à Thierry qui semble mettre au même niveau la qualité et longévité d’une voiture allemande et française.

            • François says:

              Mes véhicules R4, R11, Espace II (acheté en Allemagne) , Grand Scénic II, 205, 207, 5008, C3.
              Toutes (à part les deux dernières plus récentes) ont fait minimum 200 000 km avec entretien régulier.
              Pour mémoire les suspensions sont meilleurs sur les véhicules français. L’assise Mercedes a longtemps été française et maintenant les motorisations.
              En revanche, au moins pour les modèles vendu en France, les finitions allemandes sont souvent meilleures.

              • Michel 2 says:

                Ben, j’ai eu une Mercedès C270, que j’ai vendu à un ami, elle a 360 000 km !
                J’ai une Toyota actuellement qui a plus de 100 000km et absolument aucun souci.
                Mais je vous l’accorde, les constructeurs français ont fait de gros efforts quant à la fiabilité et la longévité ces 2 dernières décennies, mais ont néanmoins encore un wagon de retard sur les allemandes.

                D’ailleurs le nombre de véhicules vendus par les teutons sur le marché international en est une preuve irréfutable.

                • François says:

                  Savez vous que les rotules de direction d’une Ferrari sont les mêmes que celles d’une VW, Audi ….
                  Que les plaquettes de frein d’une Bentley identiques à celle d’une Peugeot, mais vendu le double.
                  En Afrique, pays peu usant, les véhicules français des années 60-70 (4L, 504) étaient plus prisés.

              • Je confirme votre constat rigoureux !

            • Michel2,

              THIERRY a également fait allusion à » l’intérêt national » qui ne saurait être ignoré dans la conjoncture actuelle que nous connaissons !!!

              • Michel 2 says:

                Perso, je ne sais pas ce que veut dire « intérêt national » après avoir construit une Europe et dans un marché mondialisé.
                Vous voulez dire probablement intérêt national= protectionnisme.
                Je me suis déjà expliqué sur ce terme, pour résumer un pays qui se replie est un pays qui décroît

                • adnstep says:

                  « Perso, je ne sais pas ce que veut dire « intérêt national » après avoir construit une Europe et dans un marché mondialisé. »

                  Demandez aux Allemands, ils savent bien faire passer leur intérêt national avant celui des autres, en pesant sur les décisions européennes.

                  • Michel 2 says:

                    On est plus dans le capitalisme de connivence et dans la position « dominante » dans ce que vous décrivez.
                    Les Allemands pèsent certes sur l’Europe, depuis le début d’ailleurs, c’est leur bébé, mais ne pèsent plus comme avant sur le marché américain depuis l’arrivée de DT.
                    L’exemple de l’Allemagne est de surcroît, très mal choisi, il n’ont pas besoin de faire de protectionnisme exagéré puisque leur balance commerciale est (largement) excédentaire.

                • Michel,La question d’un repli ou d’un protectionnisme insensé n’est plus à l’ordre du jour depuis longtemps!
                  il est simplement question de tenir compte de façon réaliste d’une redistribution des règles économiques d’un jeu mondialisé, où il apparaît que les rapports de force évoluent sans cesse, avec des frontières bien loin d’avoir disparu concernant les blocs les plus influents.
                  Or,dans bien des domaines,pour reprendre un certain jingle connu : « La France a tout pour réussir »dans le cadre d’une Europe qui n’est en rien une nouveauté faut-il le rappeler ?

          • adnstep says:

            J’ai toujours été très content de mon alfa 147 que j’ai revendu au bout de 11 ans avec 120 000 km au compteur.

            Je reconnais que les précédentes, alfa 33, 75, n’étaient pas réputées pour leur fiabilité.

            Mais quel moteur, tout de même !

      • adnstep says:

        Si les berlines Renault ont été des échecs c’était :
        – parce qu’elles étaient moches (Vel Satis)
        – parce qu’elles étaient mal finies
        – parce qu’elles tombaient en panne plus souvent que de raison
        – parce qu’elles étaient sous motorisées.

        Et désormais, ça va être dur de remonter la pente, surtout que les berlines ne se vendent plus et sont remplacées par des SUV.

        Dans ce domaine également, entre une Kadjar et une 5008, le prix n’est pas le même, certes, mais la qualité non plus. Je préfère encore un bon Dacia bien rustique.
        Alpine ne renait de ses cendres que depuis quelques années. On se demande encore pourquoi, alors que c’est à l’évidence la seule marque de prestige dans le portefeuille Renault. Mais c’est vrai que dans un monde verdâtre, glorifier les GTI, Williams et autres sportives Renault, ça fait tâche, et il faut mieux confier ce marché de niche pour riches connaisseurs à une autre marque.

        Pour en revenir au match BM versus Renault, désolé, il n’y a pas photo. Je ne parle pas d’un match clio versus série 1, dans lequel la Clio a toutes ses chances, puisque c’est le modèle phare de Renault, mais dur toute la gamme.

      • adnstep says:

        Vel Satis, avantime, de grands succès design

    • Bonjour Julien,
      Une loi du marché que l’on nous ressasse constamment considère d’OFFICE que l’acheteur lambda se tourne vers les produits les moins chers et compétitifs, le plus souvent fabriqués à l’étranger.
      Rien n’est moins sûr, car un produit peu cher dont la qualité est médiocre est qui doit être sans cesse renouvelé en raison de son obsolescence programmée, devient in fine CHER, en n’étant surtout peu fiable.(il n’y a pas que le secteur automobile à considérer dans le cadre des vertus de la mondialisation)
      N’oublions pas que la matière grise est très présente en Europe, et contrairement à une idée reçue le consommateur privilégie aussi la QUALITÉ, et pas seulement le prix.
      Il serait donc opportun à l’issue de cette crise qui a mis en exergue de graves dysfonctionnements, que plus de produits d’origine Française et Européenne soient proposés à nos CHOIX qui devraient avant tout rester LIBRES, ce qui vous l’admettrez ne va pas forcément de soi dans le contexte que nous connaissons.

      • Michel 2 says:

        Le revoilà avec son Obsolescence programmée !!!!
        Croyez vous sincèrement que par exemple Renault, en ce moment, s’amuserait à faire des bagnoles pour qu’elles s’arrêtent au bout de 5 ans ?
        Dommage le reste du post était plutôt intéressant.

        • Michel 2,Vous avez lu mon post en diagonale : je ne faisais pas allusion en particulier aux bagnoles car il y aurait en effet beaucoup à dire sur la qualité des Françaises mais aussi de certaines étrangères !
          Je parlais des produits de grande consommation, dont il n’est pas certain que les consommateurs veulent à tout prix un turn over systématique.
          Quant à l’obsolescence programmée,(c’est bien la première fois que j’aborde un tel sujet), je ne l’ai pas inventée,elle existe,je l’ai rencontrée,et vous êtes parfaitement en droit d’en être satisfait !!!(ce n’est pas mon cas vous l’aurez évidemment compris!!!)

          • Michel 2 says:

            Je ne sais pas si je lis en diagonale mais il me semble que vous ne comprenez pas le sens de ce que j’écris, c’est probablement parce que je m’exprime mal.
            Quand je dis: « … par exemple Renault, …. » c’est tout le contraire de « en particulier ». Un exemple, c’est au hasard.

            Quand à l’obsolescence programmée, on en a largement parlé sur ce blog. Dans obsolescence programmée, il y a programmée, ce qui voudrait dire qu’un matériel de consommation serait construit pour fonctionner sur une période déterminée.
            A part les batteries d’Apple et encore ce n’était pas de l’obsolescence [ Apple a présenté jeudi ses excuses pour avoir délibérément ralenti certains de ses iPhone pour compenser le vieillissement de leur batterie et a baissé le coût du remplacement de celles-ci.] pensez-vous sincèrement qu’une entreprise qui fabrique un produit sous concurrence internationale, irait délibérément programmer sa fin et mettre ainsi rapidement en danger l’image et le sérieux de son entreprise ? Ça n’a pas de sens dans une économie mondialisée sauf à vouloir couler son entreprise pour des motifs autres.

            L’obsolescence programmée est une invention des bobos socialos écolos qui titille l’imaginaire et voudraient faire croire que le libéralisme à outrance prend les consommateurs pour des billes décérébrés.
            Et puis ça fait bien dans les débats parisiens ou sur un plateau de télé de placer l’OBSOLESCENCE programmée. D’ailleurs remarquez que ce ce sont ces gens sus-nommés qui emploient cette expression à tord et à travers tel Yannick Jadot qui y fait référence chaque fois. Je n’ai pas connaissance d’un chef d’entreprise sérieux qui ait employé cette expression.

            Ceci n’empêche pas d’avoir des produits de piètre qualité, pas chers provenant de Chine la plupart du temps, mais ce n’est pas de l’obsolescence programmée, c’est de la mer.. tout simplement !

            • François says:

              Les batteries des portables, certains composants électroniques noyés dans le téléviseurs entre autres, ….
              pour l’obsolescence programmée ou si préférer la durée de vie estimé du produit ou de la pièce.
              Quand à la Chine, comme partout sa production dépend du prix que l’on y met.

              • Michel 2 says:

                Toute pièce, tout mécanisme a une durée de vie, tout comme les humains.
                Cette durée de vie dépend bien sûr du choix des matériaux (donc de leur prix), de la conception (donc du savoir faire, de l’expérience et du sens de l’innovation du constructeur), de son stockage, graissage, conditions de pression, température, humidité, etc…. et bien évidemment des conditions et de la manière dont il est utilisé.
                Il n’y a pas d’obsolescence programmée, la dedans mais seulement des paramètres de vieillissement, d’usure, d’utilisation,…

                • François says:

                  A partir du moment où le constructeur donne une durée de vie limitée, il y a bien obsolescence programmée (vous appelez peut être cela paramètre de vieillissement) sinon les garanties seraient à vie, hors pièces d’usure.
                  Bien entendu, entretien et utilisation ont leur importance.

                  • Michel 2 says:

                    Mais non ce sont des statistiques fournies par le service qualité où des pièces ou des sous ensembles sont soumis à des tests d’usure et/ou de vieillissement.
                    Toute entreprise sérieuse fait cela maintenant.
                    J’ai fait un stage déjà en 1974 chez télémécanique Schneider maintenant), entreprise de pointe en terme de qualité, ou je procédait à des essais d’usure des contacteurs XBF machin. Ceci servait d’argument de vente (quand les tests étaient bons) et de garantie ou remettait en question la technologie si ils étaient moins bons (que la concurrence par exemple).

                  • adnstep says:

                    Très peu de matériels sont garantis à vie.
                    Les outils Facom étaient dans ce cas. Ça n’a pas empêché la boîte de péricliter et d’être rachetée.

                    J’ai des outils à main Peugeot du temps de mon grand-père, qui les vendait sur les marchés. Grande qualité. Mais aujourd’hui usés. Appelez-vous ça de l’obsolescence programmée ?

                    Je crois qu’à l’époque, on fabriquait pour longtemps, mais personne ne se serait risqué à donner une durée de vie illimitée à ses outils.

                    L’obsolescence programmée, au delà du fantasme :
                    – c’est surtout pour ne pas se traîner des stocks de pièces pendant des années, car le stockage, ça coûte cher.
                    – c’est aussi parce que garantir une certaine durée de vie a un coût, et que, oui, le consommateur préfère se tourner vers du moins cher.

                    Et puis garder de vieux appareils coûte aussi très cher, parfois. Un frigo des années 2000, ça consomme bien plus qu’un frigo moderne. Mieux vaut le remplacer.

            • Bonjour Michel,

              Dans le contexte actuel il est vrai que les mots employés peuvent être significatifs comme vous l’avez démontré,et je ne vois aucun inconvénient à votre manière de conclure puisque j’observe que nous sommes d’accord sur le fond et c’est bien là qu’est l’essentiel.
              Je remarque que les arguments que François vous oppose à propos de l’expression,( peut être???), pompeuse et inappropriée, » d’obsolescence programmée », sont sérieux, et il serait inutile de trop sortir du sujet en dissertant à l’infini sur les mots, au risque d’oublier l’ article dont il était question.
              Au risque de me répéter et en employant d’autres mots plus habituels,il serait temps que les intérêts et la LIBERTÉ de CHOIX des consommateurs soient mieux pris en compte, car il est facile de constater que la durée de vie de certains biens de consommation courante est parfois aberrante et surtout sans aucun rapport avec les extraordinaires possibilités techniques propres à notre époque.
              Pour que puisse s’exercer la saine concurrence à laquelle tout le monde devrait être attachée,(et pas seulement les bobos-socialos-écolos que l’on pratique depuis des décennies),il devrait être possible de choisir facilement et surtout LIBREMENT pour le consommateur des produits de qualité avec le moins possible de mer…,tout simplement.
              Comme vous le savez ce n’est pas vraiment le cas puisque la « traçabilité »,(qui à priori n’est pas un mot de Bobo), des produits pose de même quelques problèmes, et il est facile de comprendre que le concept de rentabilité essentiel dans une économie mondialisée impose un mode de consommation avec ses règles incontournables !

              • Michel 2 says:

                Comme vous dites les mots ont leur signification et « programmée » dans « obsolescence programmée » signifie (ou laisse comprendre) que le constructeur définit à la construction la durée de vie de son produit pour pouvoir en vendre plus.
                Ceci est un cliché largement répandu chez les bobos écolos socialos.

                Aujourd’hui, pratiquement pour tous les produits dont la fabrication est mondialisée, il y a des produits de piètre qualité souvent à bas prix et d’autres de meilleure mais forcément plus chers.

                Vous dites: « …surtout sans aucun rapport avec les extraordinaires possibilités techniques propres à notre époque. »

                Ce ne sont pas les possibilités techniques qui sont le plus en cause, c’est le choix des techniques et des matériaux pour lesquels il est recherché la meilleure rentabilité et ceci parfois/souvent au détriment de la qualité mais à contrario avec un (énorme) avantage qui est de donner l’accès de ces produits aux classes populaires les moins fortunées.

                A titre d’exemple, vous pouvez construire une trottinette montée sur roulements à aiguilles graissés à vie et d’autres sur des axes/ moyeux en acier de basse qualité souvent graissés à minima sans joints pour retenir la graisse. Vous comprendrez, même sans être mécanicien, que la durée de vie ne sera pas la même entre les 2 produits et aussi que le prix à l’achat ne sera pas le même.

              • adnstep says:

                Chris, je ne comprends pas votre message : « il devrait être possible de choisir facilement et surtout LIBREMENT pour le consommateur des produits de qualité avec le moins possible de mer…,tout simplement. »

                Dans quel domaine ne pouvez-vous pas le faire ?

                • adnstep, Simple exemple (parmi tant d’autres):
                  Si vous voulez acheter certains produits basiques en supermarché de provenance Européenne ou Française à 100%, vous constaterez que cela est impossible car tout simplement de tels produits sont introuvables.
                  Beaucoup de consommateurs souhaiteraient pourtant ces produits,et un sondage suffirait pour confirmer facilement cette hypothèse !

                  • adnstep says:

                    « un sondage suffirait pour confirmer facilement cette hypothèse ! »

                    Les achèteraient-ils réellement ? J’en doute.
                    Et je ne sais toujours pas de quels produits vous parlez : alimentaire ? Habillement ? Quelle catégorie ? Quelle sous catégorie ?

                    De toute façon, jamais la France n’a vécu en autarcie. Le protectionnisme, ce n’est pas l’autarcie, contrairement à ce que veulent faire croire les mondialistes forcenés.

                    • il ne s’agit pas de parler d’autarcie qui est hors sujet et appartient à un autre âge!
                      Vous voulez un simple exemple de produit d’origine 100 % Europe ou France difficile à trouver en supermarché ?
                      Avec plaisir : Essayez de trouver une bouteille thermos, vous verrez bien !
                      Ceci dit il vaut lieux arrêter ce début d’une longue liste qui occuperait ici beaucoup trop de place! Sinon,entièrement d’accord avec votre approche du protectionnisme.

    • laurent says:

      Moi je trouve que les japonaises sont moches.
      A chacun ses goûts de chiotte 🙂

      • adnstep says:

        : »Essayez de trouver une bouteille thermos, vous verrez bien ! » Effectivement, des thermos made in France, difficile d’en trouver. Surtout en métal, vu que la filière est quasi monopole des Chinois désormais. Et je ne vois pas comment on pourrait remonter une filière de ce genre en France, encore moins comment acheter du minerai à un coût concurrentiel, et encore moins comment on pourrait extraire le minerai de chrome en France.(https://www.inox-ecologie.fr/blogs/infos/gourde-en-inox-made-in-france-pourquoi-ca-nexiste-pas)

        Néanmoins, sur internet, on peut commander et se faire livrer un mug isotherme « made in France » (marque Neolid). Je mets made in France entre guillemets, car je ne sais pas ce qui est français dedans.

        • Merci adnstep pour ce précieux tuyau car je suis un passionné de montagne et j’ai voulu remplacer ma vieille bouteille thermos, (made in France,qui avait résisté à plusieurs années),par une neuve, »made in china,of course »! ,(Précision pour certains=>au prix le plus élevé) :
          – Or : « Surprise du chef »,=>produit totalement inefficient au niveau de la température au bout de deux heures seulement après 6 mois d’utilisation épisodique !
          =>Donc retour au supermarché pour le remplacement du produit :
          – Deuxième surprise sidérante sur plusieurs rayons dûment achalandés : Exclusivement des bouteilles thermos « made in china »:
          -Étonnant non ?
          À ma connaissance,rien de plus BASIQUE qu’une bouteille thermos,un peu comme…….un masque…….si vous voyez où je veux en venir,…….mais n’occupons pas trop ce blog passionnant avec des cas particuliers qui sont pourtant des cas d’école !

          • François says:

            Pour info les bouteilles Décathlon (certainement Made in China aussi) permettent un bon compromis.

            • François,vous l’aurez évidemment compris qu’il s’agissait de citer un simple exemple montrant que si un pays développé ne peut fournir à ses habitants les produits les plus basiques,il existe bien un problème URGENT à résoudre.
              -La récente crise du Covid-19 ne l’a-t-elle pas amplement démontré ?
              Pour l’instant la vie reprend son cours après cet intermède catastrophique qui a mis en exergue la pénurie de certains produits d’urgence les plus élémentaires.
              L’on ose pas imaginer les évènements qui pourraient survenir dans l’hypothèse d’un nouveau confinement forcé encore plus long,et surtout impossible à éviter ayant une origine encore plus grave que celle que nous venons de connaître !(Les catastrophes potentielles hélas ne manquent pas!!!)
              La surface limitée de notre pays ne nous permettrait aucune solution de replis!
              Sans pour autant envisager un protectionnisme obsessionnel et inapproprié, une réflexion suivie d’actes concrets quant à la défense de nos intérêts dans bien domaines est devenue indispensable.
              Ces intérêts évidents ne sont pas que des produits basiques loin s’en faut,et nous n’ouvrirons pas un nouveau et long débat pour ce qui est un autre sujet.
              Certains pays d’importance, (Européens et autres), sur l’échiquier mondial n’hésitent pas à montrer leurs conceptions des échanges et du protectionnisme sur des bases qui leur sont propres.
              La position importante de notre pays toujours très présent dans le club fermé des pays développés est une réalité.
              Envisager l’avenir avec pessimisme ne saurait ainsi être de mise !

              • François says:

                Certes, mais il n’est pas plus envisageable de produire à perte.
                L’exemple de l’usine de masque bretonne le montre bien.
                Dans d’autres secteurs, l’hystérie passée, acceptera-t-on le rapatriement d’industrie polluantes ?
                Tous les pays jouent un certain protectionnisme. L’Europe en général et la France en particulier s’appuie sur des normes parfois outrancières.
                Lors de la passation de marché, plutôt que de cherché « le mieux disant », qui rime souvent avec le moins cher, il suffit de prévoir des clauses contraignante de maintien en condition dans un périmètre court, par exemple, pour revenir à un recours de proximité sans déroger, ni parler de préférence nationale.,

                • François,il n’est pas plus envisageable de produire à perte que de perdre des vies faute de produits de base indispensables, ce qui de la même façon ne peut que représenter un danger majeur pour l’avenir de notre économie qui,dans les faits, ignore la passivité.
                  Évidemment me direz vous il s’agit de choisir au mieux ce qui est loin d’être aisé,mais il ne s’agit pas en l’occurrence de résoudre la quadrature du cercle puisque bien d’autres pays ne semblent guère tergiverser quant aux choix de leurs intérêts!
                  il ne s’agit pas ici d’engager un débat politique sur la préférence nationale,mais simplement de constater que seul le pragmatisme est toujours à considérer lorsque l’on aborde les problèmes FACTUELS économiques !
                  il ne vous aura pas échappé enfin que des centres décisionnaires très restreints sont à même d’organiser les rouages de l’économie mondiale, en fonction des évolutions et transformations plus ou moins prévisibles et inévitables !

                  • François says:

                    La première organisation de l’économie reste la loi du marché : offre / demande, en fonction des moyens dont vous disposez.
                    Le reste, peut être vos centres décisionnaires, sert surtout pour réduire les coûts, optimiser les profits, collecter des taxes annexes, qui peuvent être certes conséquentes, ou émettre des recommandations (normes, …). Mais ce ne sont pas eux qui négocient.
                    Je ne pense pas que le jour ou Décathlon a décidé de faire venir sa production de Chine par train en traversant la Russie un quelconque rouage l’y a poussé, uniquement une étude sérieuse.

                    • François,je reconnais humblement ne pas avoir de compétences hors normes, pour être « certain « de quoique ce soit dans ce vaste domaine économique d’essence pluridisciplinaire.
                      J’essaye simplement de synthétiser au plus juste et objectivement le flot d’informations mis à notre disposition, qui parfois,et à l’insu de notre plein gré, se transforment curieusement en doxa ambiante,mais n’enfonçons pas des portes ouvertes et voyons plutôt le verre à moitié plein !
                      Bon W.E.

  7. Philippe says:

    Renault n’est pas synonyme de made in France
    Son siège est au Pays-Bas
    Il vaut mieux acheter une Yaris fabriquée à Valenciennes qu’une clio dont plus de 70% des modèles proviennent de Turquie

    Il me semble avoir lu que Renault fabriquait 15% de ses véhicules en France
    Peugeot c’est de l’ordre de 25%
    Et les constructeurs allemands construisent 40% dans leur pays

  8. Geslin says:

    Bravo, toujours aussi pédagogique Mr Fonteneau ! 👍

  9. julien bonnetouche says:

    Bonjour Chris,

    Je répond avec un peut de retard à votre post.

    Si je suis d’accord avec vous sur la première partie, la recherche de la qualité, à laquelle nous sommes tous sensibles, je le suis moins sur les provenances.

    les produits français ne sont pas obligatoirement meilleurs que ceux de provenance lointaine.

    Au contraire avec la mondialisation actuelle déjà aboutie, on peut trouver toutes les qualités à peu près partout.
    Il suffit de la payer au prix .

    Les asiatiques savent faire des produits de qualité.

    Nous aussi sans doute, mais on se heurte rapidement au problème de coût de revient donc de compétitivité.

    Alors on « grignote » sur tout ce qui est possible, jusqu’à l’épaisseur des tôles, ou effectivement la durabilité de l’objet.

    Vous avez une machine à laver comme tout le monde.
    Quelle que soit la marque, c’est à peu près le même prix et la même durabilité ( environ 5/7 ans).
    elles sont toutes fabriquées soit en Asie soit en Europe de l’est.

    Une exception, la marque allemande Miele. Elles sont quasi inusables, mais coûtent deux à 3 fois plus cher.

    Si nous cherchions à fabriquer des machines équivalentes en France, nous serions encore plus chers que les allemands, du fait des impôts et charges pesant sur les entreprises.

    Et c’est pour cela que notre pays s’est désindustrialisé au point que la part de l’industrie dans le PIB n’est plus que de 10% alors qu’il est de 20% en Allemagne.

    • Merci Julien pour votre réponse et vos arguments étayés incontestables.
      il a été beaucoup question récemment dans les médias de réindustrialisation pour notre pays, lors de la période de confinement : un tel projet pourrait il encore se concrétiser dans le contexte actuel,et avec quels moyens ?

      • Michel 2 says:

        Outre la volonté politique et la recherche de qualité, deux paramètres essentiels pour réindustrialiser notre pays qu’il faut revoir drastiquement: les impôts et charges et les normes et complexités administratives.
        Sans révision de ces contraintes aucun espoir que cela aboutisse.

    • adnstep says:

      Miele est une entreprise familiale (4eme génération aux commandes). En Allemagne et en Italie, les deux grands pays industriels d’Europe, c’est cette dimension familiale qui domine. Une question d’héritage, de passation d’un bien commun de génération en génération…

      En France, on a beaucoup nationalisé, et on a privilégié les grands groupes dirigés par des énarques issus de l’inspection des finances…

    • François says:

      Miele est de qualité, mais uniquement sur le haut de gamme.
      Je viens de devoir me séparer d’un modèle acheté en 1990, soit après 28 ans.
      En revanche, pour les petits modèles, la qualité ne diffère guère des autres constructeurs.

      Pour le remplacement, entre le rapport qualité/prix/contenance, j’ai pris du Bosch. Même en renouvelant trois fois, je m’y retrouve financièrement.

  10. julien bonnetouche says:

    Chris,

    Nous avons plusieurs problèmes pour réindustrialiser :

    Ramener les coûts de production à un niveau équivalant à ceux de la concurrence étrangère, à commencer par l’Allemagne.

    Un baisse de charge et d’impôts est indispensable. Si la décision politique était prise ce ne serait pas impossible dans le contexte actuel de l’endettement massif.
    En effet la suppression des impôts à la production ( 70 milliards avant le premier euro de bénéfice) pourrait se faire, car serait noyé dans la masse de la dette.

    Le deuxième problème est la perte des compétences ; il n’y a plus d’usines, les savoirs faire se sont perdus.
    Il faut réapprendre les nouvelles techniques en particulier tout ce qui a rapport aux nouvelles technologies.
    Mais là aussi il y a un gros problème : une grande partie de la population est sans qualification, et ne parle même pas le français correctement.

    Dans la réalité les seules réindustrialisations qui se font sont celles qui ont recours à la robotisation : la « robolocalisation » on n’embauche que des personnels qualifiés et en petit nombre..

    Mais là encore on est loin derrière les allemands, et les japonais pour la fabrication de robots. On doit les leur acheter.

    Quant à la fabrication de médicaments sur le territoire, cela implique des usines chimiques extrêmement polluantes. Il faut que les écologistes soient d’accord !!!
    ce n’est pas gagné !!

    Autrement dit il y a du boulot pour relocaliser ….

    • Bonjour Julien,
      La crise sanitaire de la pandémie a démontré l’urgence et la nécessité de l’efficience de la production locale, à travers les relocalisations d’activité et de compétitivité de l’industrie française, la conjonction du développement technologique et du fonctionnement des mécanismes productifs , autrement dit, une augmentation des capacités de production et d’offre dans le cadre de la loi macro – économique des marchés concurrentiels internationaux, le plein emploi des ressources locales basé sur la combinaison de produits techniques accessibles à l’économie.
      En un mot, la nouvelle économie post – covid ne doit plus être affectée par des pratiques anti- concurrentielles (C.F.,échanges avec François et Michel),aussi bien au niveau des facteurs de production,( par exemple les travailleurs détachés), que du point de vue du sous emploi des capacités de production de biens réputés stratégiques : le principe fondamental doit être l’optimisation multi – objectifs (= optimisation Pareto ) de l’allocation des ressources disponibles à diverses utilisations appliquées dans de nombreux domaines de la science et de l’ingénierie où l’on est susceptible d’exceller et d’optimiser les performances, toutes ces considérations devant aboutir à la croissance, condition sine qua non pour relancer la machine économique .
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Optimum_de_Pareto

      • adnstep says:

        Je ne suis pas sûr qu’efficience soit le bon terme. L’efficience a montré ses limites en temps de « guerre ». Quand toute la chaîne est optimisée, le moindre grain de sable, et tout se casse.

        Je pense plutôt que dans certains domaines stratégiques, une certaine résilience sera recherchée, au détriment de l’efficience.

        Pour qu’une organisation ne succombe pas en temps de crise, il faut peut-être garder un peu de gras.

        Et un effort conséquent devra être fait sur la simplification des normes et des règlements.

        « la résilience n’est pas un luxe même si elle ne fait pas toujours bon ménage avec l’efficience. Et l’autonomie stratégique est bien évidemment une composante de cette résilience. Nous devons donc identifier nos équipements les plus stratégiques dont il faudra sécuriser toute la chaîne de valeur. En cas de guerre ou même de crise, nos ennemis feront tout pour nous empêcher de compléter nos stocks de munitions et de pièces de rechange. […]

        notre mode de fonctionnement est devenu trop complexe. L’accumulation de normes et de directives multiples nous empêche de fonctionner de manière souple et réactive. Nous devons retrouver une forme d’agilité au service de l’opérationnel, à l’instar de la procédure des urgences opérationnelles qui nous permet d’obtenir rapidement certains équipements qui nous font défaut. C’est donc possible.

        L’état d’esprit qui consiste à trouver la solution plutôt que d’expliquer pourquoi les choses ne devraient pas être faites devrait être un peu plus répandu.

        Beaucoup réglementent mais les armées à qui l’on demande de remplir ses missions en tout temps, en tous lieux, sont enfermées dans un excès de normes. Il faut être vigilant à ce que celles-ci ne nous étouffent pas. C’est une de mes priorités car l’armée de Terre n’est pas exempte de reproches dans ce domaine, nous devons aussi trouver des solutions, simplifier nos procédures et faire évoluer certaines mentalités. » Gal Burckhardt, chef d’état-major de l’armée de terre. Audition à l’assemblée nationale, mai 2020.

  11. François says:

    Julien,

    Je suis surpris par votre annonce d’un coût de production allemand inférieur au français.
    execode.fr/public/Indicateurs-et-Graphiques/Competitivite-l-observatoire/Indicateurs-du-cout-de-l-heure-de-travail-en-Europe#:~:text=-%20Pour%20la%20France%2C%20le%20coût%20horaire%20dans%20l’industrie,2%2C2%25%20en%20Italie.

  12. julien bonnetouche says:

    François,

    Je parle des impôts à la production genre taxe professionnelle. ( actuelle CFE)

    70 milliards en France
    10 milliards en Allemagne.
    Ces impôts pénalisent lourdement les entreprises qui les payent, qu’elles fassent du bénéfice ou pas, ce qui n’est pas logique.

    • François says:

      Il faut croire que pas tant que cela.
      Airbus annonce la création d’une deuxième chaîne de montage de l’A321 à Toulouse qui a remporté le marché d’offre interne. Hambourg ne tient pas la cadence sur l’existante. (cf. Dépêche d’aujourd’hui).

      • Michel 2 says:

        Airbus est une entreprise largement subventionnée. Ils peuvent verser des impôts, ceux-là leurs sont remboursés sous forme de subventions et autres aides.

        • François says:

          Avant tout Airbus fait vivre plusieurs milliers de salariés directement, plusieurs dizaines de milliers indirectement, mais également nombres d’emplois et de sociétés en France.
          C’est également le premier pôle d’exportation français qui rapporte plus qu’il ne coûte.
          Quand aux subventions, comme la législation internationale le permet ou alors comme toute entreprise amenée à travailler pour une administration, cela fait du monde.
          ://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/airbus-boeing-retour-sur-un-conflit-de-plus-de-quinze-ans-1137290

          • Michel 2 says:

            Et alors, la fonction publique fait aussi vivre des millions de salariés en ponctionnant ceux et celles, les travailleurs et entreprises du privé qui créé de la valeur.
            Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas de fonctionnaires, mais il y en a trop et cela mine nos budgets et notre compétitivité et ce qui semble de prime abords bénéfique pour notre économie se révèle en fait un handicap.
            Ceci est vrai aussi pour Boeing, bien entendu.

            • François says:

              Le chômage et les aides sociales ponctionnent aussi, mais ces « subventions » permettent en consommant de faire vivre des commerces, industries et donc ces mêmes entreprises et travailleurs ponctionnés.
              Ce fonctionnement, pas si spécifique que cela, mais plus poussé que presque partout ailleurs, est un amortisseur des crises et peut-être un frein à une reprise.
              Mais vaut-il mieux des fonctionnaires ou des chômeurs ?
              D’ailleurs, les résultats de la pandémie devrait d’ailleurs accroître le nombre de fonctionnaires dans le domaine de la santé.

              • adnstep says:

                Il n’y a guère plus de fonks en France que dans les pays équivalents. Un peu plus que dans les pays anglo-saxons, un peu moins que sans les pays nordiques, pas plus qu’en Allemagne en équivalent budgétaire (en Allemagne, les personnels hospitaliers sont de droit privé mais payés par des budgets publics,si je ne me trompes pas.)

                Il y a surtout « mal » de fonks.

                Deux voies à explorer :
                – supprimer des postes de HC ou de cadre A pour gagner des postes d’agents catégorie C, B.

                -supprimer réellement des postes non opérationnels en simplifiant les normes et les règles pour gagner en postes opérationnels.

                Et il y a aussi une organisation défaillante, comme l’a montrée la conduite étatique et erratique de la « guerre ».

                La déconcentration est une erreur. C’est une vraie décentralisation dont on a besoin, avec un préfet et des organismes publics au service (sous les ordres, pour être clair), du pouvoir régional ou métropolitain.

                Le pouvoir régional étant partie prenante lors de l’élaboration de lois nationales, mais pouvant dans une certaine mesure adapter la loi commune aux spécificités locales.

                Ce qui ne doit pas empêcher de conserver dans la constitution un article 16 ou des mécanismes permettant d’attribuer des pouvoirs spéciaux, étendus, absolus, pour une durée limitée.

                • Michel 2 says:

                  Le nombre de fonctionnaires rapporté à la population active, la France figure en tête de peloton.
                  Rapporté à la population générale, nous sommes dans la moyenne.
                  Mais s’agissant de la dépense publique, nous sommes les rois!

                  https://www.contrepoints.org/2018/03/31/313002-la-france-a-t-elle-oui-ou-non-trop-de-fonctionnaires#:~:text=L'anomalie%20fran%C3%A7aise%2C%20et%20il,%25)%20et%20Su%C3%A8de%20(10%20%25).

                • François says:

                  D’accord sur les grandes lignes adnstep.
                  Seul interrogation sur la décentralisation au main du préfet qui reste un agent nommé par l’état.
                  Pourquoi ne pas la mettre aux mains d’un président de région ?
                  Certes il y a le risque de la compétence d’un élu mais n’est ce pas mieux que le copinage ?

                  • adnstep says:

                    J’ai gardé le préfet, en temps que connaisseur des rouages de l’état, donc facilitateur au service de la région. C’est bien la sujétion à la région, et non plus à l’état,qui compte. Mais on peut le remplacer par un équivalent formé dans un institut régional ou recruté dans le privé. Une sorte de super directeur des services.

                    J’oubliais un point essentiel : les crédits. C’est toujours celui qui paye qui commande. Une plus grande autonomie financière des régions doit être recherchée.

                    Autre chose (c’est en vrac, comme ça me vient) : il est temps de constater l’échec global de la LOLF. Ou plutôt son trop bon fonctionnement, qui paralyse et rend plus complexe l’investissement public…

              • Michel 2 says:

                Ce que vous ne semblez pas comprendre, c’est que ce sont les fonctionnaires (+ généralement trop de dépenses publiques) qui font les chômeurs. La France avec une dépense publique la plus élevée au monde en est un exemple parlant.

                • François says:

                  Démontrez le ?
                  Quels fonctions privatisez-vous ?
                  La santé, l’éducation, la sécurité peuvent en effet être des sources de profit plus performant ?

                  • adnstep says:

                    Dans chacune des fonctions que vous citez, quel est le pourcentage »d’opérationnels », quel est le pourcentage « d’administratifs ». Non pas qu’il faille supprimer les administratifs, mais un travail en profondeur devrait permettre d’en limiter le pourcentage.

                    Au demeurant, la sécurité intérieure est déjà pas mal privatisée. L’éducation le serait aussi si on laissait les écoles privées s’installer librement. Et une grande partie des organismes de formation sont privés, bien qu’une partie non négligeable vive aux crochets des entreprises par la grâce des lois votées justement pour alimenter ces entreprises de copains de promo ou de cabinets.

                  • Michel 2 says:

                    Quand on ne sait pas on prend exemple sur les voisins qui savent et chez qui ça marche! Sans vraiment copier on peut s’en inspirer et voir en fonction du contexte de chaque pays ce qui peut être réformé.

                    L’Allemagne des gouvernements Schröder par la mise à contribution de la protection sociale, en particulier du régime du chômage avec les réformes Hartz, le Royaume-Uni et les Pays-Bas par une réduction sensible de l’emploi public entre 2009 et 2015 – de l’ordre de 10% au Royaume-Uni et de 8% aux Pays-Bas…

                    Regardez la vidéo de Christophe Gouardo, il y a des choses intéressantes.

                    https://www.strategie.gouv.fr/publications/baisser-poids-depenses-publiques-lecons-de-lexperience-pays-europeens#:~:text=%C2%AB%20Italie%2C%20Belgique%2C%20Danemark%20et,%C3%A0%202016%2C%20attestent%20les%20auteurs.

  13. julien bonnetouche says:

    François, et aussi Chris,

    La nouvelle chaîne de montage des airbus A321 n’est pas un argument vis à vis du problème des impôts à la production français.

    Je dirais même que c’est tout le contraire.

    L’aéronautique est l’un des trop rares domaine où la France est hyper-compétitive. Ce qui lui permet, à la fois de produire su notre sol et de vendre à l’étranger sans problème.

    L’A321 est une révolution dans le domaine des petits avions, moyens/ longs courriers, car très économique en carburant, et va permettre de relier directement donc sans escale des villes moyennes comme par exemple Bordeaux et Dallas.

    il n a pas actuellement de concurrents.

    Chris,

    Ce que vous dites là est un vœux pieux.

    La vérité se mesurera à l’aune du consommateur que nous sommes.

    Si nous voulons réussir une relocalisation, il faut que le rapport qualité/prix de ce que nous produirons soit au moins équivalent au même produit importé.

    Faute de quoi le client n’achètera pas.
    Nous n’exporterons pas non plus. (et c’est ce qui nous manque le plus)

    Et nous nous heurtons là à de multiples problèmes de réalité de terrain que j’évoque ci dessus.

    • Michel 2 says:

      Hé oui, si nous ne sommes pas compétitif sur le rapport qualité/ prix, il faut l’être sur l’innovation sinon aucun espoir, sauf à croire que parce que nous fabriquerons « vert » nos produits se vendront mieux même si 30% plus chers. (cela concerne moins les produits agricoles sans pesticides).

    • Julien,en fait, la prospective en matière d’économie ne devrait pas être circonscrite au seul rapport qualité- prix classique de biens de consommation courants, dont l’analyse des conséquences réelles sur la compétitivité ne tient pas suffisamment compte des pratiques anti- concurrentielles mises en œuvre et pouvant fortement varier d’un pays à l’autre,( par exemple le régime des droits de douanes), mais aussi au problème fondamental de la fluctuation des matières premières agricoles et de l’énergie,dans la mesure où l’instabilité des prix peuvent être liés également aux distorsions de concurrence , consécutives aux accords avec des pays ne respectant pas les mêmes normes de sécurité sanitaire :
      Autrement dit l’offre et la demande ne résulteraient plus de facteurs objectifs , d’où l’importance du choix des modèles utilisés en économie appliquée ; quant à la concurrence de l’énergie entre les pays exportateurs , ne devrait elle pas nous interpeller sur la part du pétrole dans la production énergétique ?

      • julien bonnetouche says:

        chris,
        Je ne vois pas bien quelles solutions réellement applicables vous proposez et que vous feriez appliquer aux autres pays ?
        Car je crains qu’ils ne soient pas d’accord avec vous.

        On ne va quand même pas augmenter nos droits de douane pour que les produits étrangers coûtent aussi cher que les nôtres ? c’est un non sens et une impossibilité européenne. De plus nous aurions très rapidement de l’inflation.

        • Michel 2 says:

          C’est pourtant un vœu socialo écolo communiste (d’augmenter les taxes pour que …).

        • Julien,
          La question plus large d’une possible résurgence de l’inflation au niveau mondial,conséquence de l’hélicoptère monnaie, reste OUVERTE et notre pays dans ce cas ne serait pas hélas le seul concerné avec un nouveau risque de fluctuation erratique des monnaies.
          Donc la préconisation par  » la doxa « , ce serait la mise en œuvre de la théorie d’Adam Smith , remise au goût du jour, dans un but de maximisation des échanges et de circulation des biens de consommation, nonobstant les conséquences de perte d’autonomie sur le plan économique , théorie qui pourrait se résumer ainsi :
           » Ne jamais chercher à faire chez soi ce qu’on peut acheter à meilleur compte, telle est la maxime de tout chef de famille avisé. […]
          Ce qui est prudence dans la conduite de toute famille ne peut guère être folie dans celle d’un royaume. Si un pays étranger peut nous fournir une marchandise meilleur marché que nous ne pouvons la fabriquer nous-mêmes, il vaut mieux la lui acheter avec une partie du produit de notre activité, employée là où nous avons quelque avantage ».(Dixit Adam Smith).
          La question est donc de savoir si on pourra sauver notre agriculture et notre industrie avec de tels concepts et créer les conditions de protections relevant des barrières exigées à juste titre par les consommateurs sur le plan sanitaire ,de l’auto – suffisance en général pour certains produits, ( cf. la « simple » fabrication de masques !!! ), et de la non dépendance alimentaire en particulier .
          Et ne pas oublier bien sûr l’auto – suffisance énergétique , laquelle reste un pilier de l’économie .
          Pour réduire le solde déficitaire de la balance commerciale américaine , autrement dit la réduction des importations supérieures aux exportations ,les états unis n’ont pas hésité à augmenter de 3 à 25 % leurs tarifs douaniers sur l’acier européen : les concepts de bilatéralisme donc s’opposent au multilatéralisme de l’ UE , lequel , en contrepartie va se résoudre à augmenter ses taxes sur certains produits alimentaires et vestimentaires !
          Nous avons beaucoup de chemin à parcourir , si on veut agir efficacement dans le concert des nations !

      • Thierry says:

        …….. »mais aussi au problème fondamental de la fluctuation des matières premières agricoles et de l’énergie,dans la mesure où l’instabilité des prix peuvent être liés également aux distorsions de concurrence…….. « .si vous fermez les frontières, les agriculteurs français vont ( encore) gueuler, leur activité est largement exportatrice, la balance commerciale agroalimentaire Française est excédentaire… ;).

  14. adnstep says:

    Pourquoi une entreprise irait-elle s’emm… à monter une usine en France :
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/05/23/la-cgt-passe-a-l-action-de-groupe-contre-les-discriminations-syndicales_5132509_3234.html

    Pour info, l’avocate de la CGT dont il est question ici fait partie du cabinet de Tiennot Grumbach, spécialisé dans le combat contre les entreprises. Tiennot Grumbach est un ancien militant révolutionnaire.

    L’action de groupe contre les entreprises a été permise par la loi de 2016, qu’on a faite avaler aux gens en leur faisant croire que c’était pour défendre leurs droits dans les affaires de consommation, de tromperie…

  15. julien bonnetouche says:

    Bonjour Chris,

    J’ai lu avec intérêt votre argumentaire intéressant, mais je ne suis pas d’accord.

    Les barrières douanières relèvent de la stratégie du château fort. Cela marche un temps puis finit par céder devant les contraintes extérieures.

    La France a longtemps vécu sur son passé, et elle n’a pas vu venir la modernisation du reste de la planète.
    Elle a laissé détruire une bonne partie de son industrie avec au passage les compétences qui l’accompagnaient.

    Nous avons maintenant pour tâche d’en récupérer les éléments qui nous sont vitaux, et ce n’est pas en s’isolant davantage que nous y parviendrons.

    Chaque entrepreneur, chaque industriel, et au dessus d’eux l’État doivent prendre la mesure de sa place dans la compétition mondiale pour déterminer le tissu économique le plus favorable en fonction de nos qualités et défauts.

    Autrement dit, on continuera à acheter aux autres ce qu’ils produisent mieux et moins cher que nous, et c’est à nous de développer ce que nous serons capables de vendre aux autres dans les domaines où nous sommes compétents et compétitifs.

    Mais nous avons une autre contrainte, c’est celle de l’absence d’inflation.

    La compétition mondiale pèse sur les prix donc sur l’inflation. Et c’est heureux, car nous ne pouvons pas nous permettre un retour de l’inflation.

    ( A ce sujet, depuis la crise de 2008, nous savons que la création monétaire et l’inflation ne sont pas obligatoirement liées)

    En effet un retour de l’inflation se traduirait immanquablement par une hausse des taux que les finances de nos Etats surendettés ne pourraient supporter.
    Ce serait rapidement la faillite.

    Or une hausse des droits de douane dans le but de rendre la consommation du marché intérieur aux producteurs nationaux entraînerait une hausse des prix évidemment.

    Qui plus est cela les dissuaderaient de faire des efforts ni sur l’innovation ni sur les prix.

    La seule bonne solution à nos problème, c’est la croissance.

    La croissance c’est le travail, l’imagination, l’inventivité, et finalement la compétitivité.

    Les pouvoirs publics, ont à cet égard une lourde responsabilité, celle de donner au pays les conditions de cette croissance.

    Mais je reconnais que c’est plus difficile que d’augmenter telle ou telle taxe …

    • Julien et Michel,
      Quelles que soient les raisons invoquées de part et d’autre pour justifier le statut quo du conformisme actuel,il conviendrait de dépasser les théories économiques anciennes qui n’ont pas toujours forcément fait leurs preuves,et ne pas rester sur des analyses trop réductrices,car l’évolution des sociétés l’exige dans le cadre d’une vitesse de transformation tant sur le plan technologique que sur celui des relations internationales toujours difficiles à prévoir ; nonobstant la remise en cause permanente des intérêt particuliers au détriment de l’intérêt général inhérent à la notion fondamentale d’état et des règlementations subséquentes, que l’on puisse ou non le déplorer en fonction des nouveaux modèles à venir.

    • adnstep says:

      Je crois que l’argument de Chris portait aussi sur « accords bilatéraux » vs « multilatéralisme ».

      Et oui, les accords bilatéraux (avec la Suisse, l’Allemagne, le Royaume-Uni, …) nous ont été plus profitables que le gloubiboulga mondialiste, qui ne semble plus trop à la mode, d’ailleurs.

      Et qui, pour ma part, relève plus d’une résurgence de l’universalisme socialiste du temps de la colonisation, que d’un quelconque libéralisme.

      C’est bien un monde socialiste qui s’est construit sur les ruines de la PGM (SdN de Wilson) et de la DGM (ONU et foultitude d’organismes supranationaux arrachant tranche après tranche notre souveraineté nationale), et c’est bien ce monde qui est en train de s’écrouler, n’en déplaise aux sociaux-démocrates européens.

      • Merci adnstp pour vos précisions complémentaires qui s’imposaient,tout à fait d’actualité.

        L’abandon de notre souveraineté ne saurait être en effet considérée comme un non évènement !!!

  16. Michel 2 says:

    Bonjour Julien,

    « La France a longtemps vécu sur son passé, et elle n’a pas vu venir la modernisation du reste de la planète.
    Elle a laissé détruire une bonne partie de son industrie avec au passage les compétences qui l’accompagnaient. »

    C’est le résultat du plus d’Etat version Mitterrand versus moins d’Etat compatible avec une société libérale, version Thatcher !

    https://www.revuedesdeuxmondes.fr/wp-content/uploads/2016/11/4625bd976e38ee75ae0fa9810ab3e70a.pdf

  17. julien bonnetouche says:

    c’est tout à fait certain Michel.

  18. julien bonnetouche says:

    Chris,
    Je ne comprends pas bien ce que vous dites.
    Pourriez vous être plus précis sur le détail des orientations à prendre ?
    Ou sur celles qui seront prises par les décideurs, indépendamment de vos aspirations personnelles ?

  19. Julien,
    Abstraction faite de nos aspirations personnelles dont l’importance est toute relative dans le cadre des différentes écoles de pensée à la mode, il convient de rester ouvert avec pragmatisme à toutes les transformations sociétales et autres auxquelles nous serons inévitablement confrontés dans ce contexte particulier d’incertitudes ,de pandémie (?),et de crises, indépendamment de toute volonté de vaine collapsologie pouvant grever le proche avenir.

    • Michel 2 says:

      OUaffff! C’est au choix parler pour ne rien dire ou enfoncer des portes ouvertes !
      Sans vouloir offenser bien sûr ! 🙂 🙂

      • Le ping pong verbal est hors sujet pour ce blog d’un bon niveau,mais il n’est pas inutile de faire ici un état des lieux le plus objectif possible, (merci Julien), sans nécessairement faire étalage de ses aspirations personnelles, étant entendu que même des prix Nobel d’économie ne peuvent pour l’instant prévoir l’issue de la crise toujours en cours.
        il convient donc de rester à sa place,sauf à pouvoir faire ses preuves avec des compétences en économie hors normes !
        Sans vouloir offenser évidemment !😊😉

        • Michel 2 says:

          Le(s) débat(s) que relate(nt) ce site consiste, me semble t-il, à donner son avis sur un sujet voire sur des corollaires pouvant intéresser certains des participants.
          Un avis repose essentiellement sur des connaissances (pas forcément objectives, mais la contradiction est là pour (tenter d’) y remédier), des raisonnements et sur des intuitions (aspirations personnelles ?) voire sur des prédictions elles mêmes générées en principe par les pensées citées précédemment.
          Il peut sembler évident qu’un débatteur ayant une certaine expérience culturelle ou professionnelle dans l’item du débat est plus à même d’apporter à la collectivité des informations essentielles, l’exemple d’Alain Lamblard en fiscalité est parlant.
          Mais cela n’en fait pas pour autant un prophète notamment sur l’aspect évolutif ou/et politique du sujet.
          Bref l’avis de chacun pour autant qu’il soit argumenté et non aligné à la pensée unique, est une pièce intéressante au débat même si chacun a l’impression de se sentir plus compris et rassuré quand un autre débatteur va dans votre sens.
          C’est cela qui fait la richesse de ce blog!

          • Michel,complètement en phase avec vous : j’apprécie la richesse de ce blog dont les intervenants présentent des arguments dignes du plus grand intérêt,ce qui n’est jamais évident pour appréhender objectivement les vastes problèmes économiques sensibles qui ne sont pas pour l’essentiel une simplissime affaire » d’égo personnel »,mais de FAITS souvent établis avec rigueur, que d’aucuns refusent parfois d’accepter.
            -Au fond,ne s’agit-il pas d’une réaction humaine très basique consistant précisément de refuser de voir ou d’entendre ce que nous n’aimons pas ?

            Je vous accorde in fine que ce blog fort intéressant permette de mieux avancer dans la réflexion.
            À très bientôt.
            CHRIS

            • Michel 2 says:

              Merci, on se comprend donc.

              Néanmoins, une petite remarque sur les FAITS (souvent) établis.
              De nos jours avec la super médiatisation et une certaine « orientation » que prennent les scientifiques (Cf. par exemples le débat sur Pt Raoult ou les scientifiques contreversés du GIEC), les faits ne sont que rarement établis. Il en va même, mais juste pour sourire, à croire comme fait que la terre est plate !!!

              La science a « dérivé », les politiques sont malhonnêtes souvent à des fins électoralistes, les témoins soumis à pression, les pays jouent avec les fakes news, etc.
              Ce monde n’est que rarement factuel et très souvent subjectif voire malhonnête, malheureusement pour tous le monde.

  20. julien bonnetouche says:

    Bonsoir,

    J’ai écouté quelques bribes de la conférence de Bruno Lemaire ce matin à propos des entreprises aéronautiques.

    Il se dégage l’impression que notre gouvernement non seulement travaille mais commence enfin à avoir une vision pour notre pays.

    L’Etat apporte un soutien aux entreprise de toutes tailles, y compris les PME et ETI, à la fois financier, mais surtout ils les aidera à se moderniser, dans les domaines de la robotisation et du numérique.

    Avions décarbonnés plut tôt que prévu, développement et commande de drones français et sans doute d’autres choses que je n’ai pas entendues, sont des décisions qui me semblent chercher à se servir de la crise et de la manne financière européenne comme d’un tremplin pour relancer l’industrie française au delà de son train train passé.

    Si ils font ça tous azimuts, pour une fois, on doit se réjouir.

  21. François says:

    D’accord pour l’innovation, mais méfiant sur certains contrats si c’est pour fourguer des moyens peu performants.
    Le drone européen ne semble pas être une réussite.

  22. Bonjour à tous,

    Je viens d’échanger avec un journaliste de France 2 qui cherche un témoignage pour le Jt de ce soir.

    Il cherche le témoignage d’un épargnant qui aurait profité de la hausse des cours de bourse depuis Mars.

    Est ce que l’un d’entre vous accepterait ?

    Envoyé moi un SMS ou téléphonez moi au 06 03 57 59 11.

    Merci à vous,

    Guillaume

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