Alors que le consensus commençait à considérer que Trump était seul contre tous dans sa croisade pour la restauration des barrières douanières, cette semaine nous a montré qu’il existait, à Washington, d’autres relais politiques au mercantilisme.

Il semble que la motivation principale provienne de la volonté de traiter la Chine comme une puissance économique égale à celle des USA.

Les actions européennes ont baissé de 1,2% et les actions américaines ont augmenté légèrement. Surtout, après avoir dépassé 3%, les taux d’intérêt américains à 10 ans sont retombés en dessous de 2,95%.

Le taux de change euro-dollar a atteint 1,17 pour retomber plus tard à 1,1565, toujours tiré, selon nous, par des facteurs fondamentaux : par le différentiel de taux d’intérêt entre l’Europe et les USA : 0,4% pour le Bund allemand à 10 ans vs 2,95% pour les T-Bills Américains; mais aussi et surtout par l’augmentation continue du bilan de la BCE et la diminution de celui de la FED : 40% du PIB européen pour la BCE et 21% du PIB américain pour la FED.

Ces deux facteurs ont été favorables à l’allocation systématique de Marie Quantier. Il y a un paradoxe intéressant dans ces mouvements. Le retour des barrières douanières pousse à la hausse les taux d’intérêt, via l’anticipation d’un retour de l’inflation malgré une baisse anticipée de la croissance mondiale. Et lorsque le consensus anticipe que la guerre commerciale n’aura pas lieu, les taux d’intérêt baissent, en anticipation d’une inflation contenue, mais d’une croissance économique mondiale inchangée.

Cela veut dire d’après nous que le consensus anticipe plutôt la fin de l’accélération de la croissance économique.

 

 

La banque centrale du Japon, une fois n’est pas coutume, a concentré l’attention du consensus.

Les spéculations autour d’une modification des conditions de son Quantitative Easing, la création de monnaie par la banque centrale, ont fait bouger les taux d’intérêt américains, d’une amplitude somme toute très raisonnable, mais les ont fait bouger quand même.

Le Quantitative Easing japonais est actuellement équivalent à 800 milliards de dollar. Chaque année. Le Quantitative Easing de la FED de mars 2009, aux USA, qui a sorti l’économie mondiale de la crise financière, était de 1000 milliards de dollar. Cela donne une idée de l’importance de ce qu’il se passe au sein de la banque centrale japonaise.

De plus, les investisseurs japonais investissent massivement aux USA.

Le Japon est par exemple le 3e acheteur de bon du trésor américains, derrière la FED et la Chine. C’est pourquoi le cours du dollar-yen est un indicateur du débit des flux financiers du Japon vers les USA. La corrélation entre le yen-dollar et les cours du SP500 est connue. Lorsque le dollar s’apprécie, vente de yen et achat de dollars, le SP500 monte. Il en va de même pour les obligations américaines. Le dollar monte face au Yen en même temps que les taux d’intérêt baissent aux USA.

En d’autres mots, la banque centrale du Japon est la 2e banque centrale de l’économie américaine. En 2007, la crise des Sub-Primes a été catalysée par des changements monétaires au Japon. Mais cette semaine, les japonais ont rassuré et les taux d’intérêt aux USA sont redescendus. La modification du Quantitative Easing japonais n’est pas à l’ordre du jour. La FED réduit certes sont bilan mais ni la BCE, ni la Banque centrale du Japon n’a jugé que son économie était sortie de convalescence. Elles continuent donc toutes deux leur Quantitative Easing.

Le monde, globalement, voit toujours plus de liquidités arriver chaque année dans le système monétaire.

Dans ce contexte, la dernière mesure de l’inflation en Allemagne montre qu’elle s’établirait juste au dessus de 2%. Y compris en Saxe, un Länder de l’Est.

 

 

Si les USA et l’Europe sont sortis de la zone de risque de déflation, l’or va-t-il profiter du prolongement des Quantitative Easing ?

Tout d’abord, tant que la croissance du salaire horaire ne sera pas avérée et confirmée sur plusieurs trimestres aux USA, la lutte contre la déflation ne sera pas gagnée. Il en va de même pour l’Europe.

Il existe des ETF pour investir sur les entreprises minières du secteur de l’Or : GDX et GDXJ. Le deuxième étant pour les minières « start-up », « junior », du secteur.

Depuis les accords de la Jamaïque de 1976, l’or n’a plus de rôle légal dans le système monétaire mondial. Mais la force des habitudes est puissante. L’héritage de 3000 ans de pratique ne disparaît pas du jour au lendemain.

D’ailleurs, le Bitcoin continue de « vendre » ce que l’or ne fait pourtant plus depuis 1976. Cela montre la force du phénomène.

Il y a deux facteurs majeurs sur le marché de l’or et un mineur.

Le premier majeur est l’existence de stocks d’or colossaux détenus par les banques centrales. Elles peuvent en acheter ou s’en défaire, et faire fluctuer le prix, pour des raisons arbitraires.

« Last but not least », le deuxième facteur majeur est Diwali, la fête religieuse indienne, pendant laquelle les échanges d’or physique sont les plus importants du monde. L’activité autour de l’or pendant Diwali dépend de la qualité des récoltes, notamment dans le Rajasthan et l’Uttar-Pradesh, qui dépendent uniquement de l’intensité de la mousson.

Le facteur mineur est le rôle de l’or comme valeur de protection contre l’inflation. Mais l’immobilier et les actions sont aussi des actifs très efficaces contre l’inflation.

Nous venons de finir la première mousson, la deuxième arrive à la fin de l’été, et elle a été en-dessous de la moyenne…. En d’autres mots, il nous parait incongru de faire varier les portefeuilles de nos clients en fonction de facteurs aussi aléatoires et éloignés de la création de richesses mondiales. C’est une autre manière de dire que nous déconseillons à nos clients de s’intéresser sérieusement à l’or en tant qu’investissement.




32 Comments

  1. Fredy Gosse says:

    ça ne mange pas de pain de détenir 5% d or physique pour le cas ou….

  2. Patrick says:

    Un facteur que vous n’abordez pas, ou pas encore, mais qui semble déjà avoir son influence sur les US : C’est la tenue des élections de mi-mandat qui se rapprochent, tout juste 3 mois maintenant.
    D’après l’article lu ce matin, la décollecte sur les fonds actions profite aux fonds obligataires. Ce qui pourrait expliquer la baisse des taux US ces dernières semaines.

    • Bonjour Patrick,
      Nous avons abordé plusieurs fois les Mid Terms, notamment au regard du retour des barrières douanières.
      Au niveau de la décollecte des fonds actions, nous pensons que cela est du à la sur-valorisation des actions couplé à la fin de l’accélération de la croissance économique.
      Si Trump est conforté aux mid terms alors nous croyons que cela vécu comme le consensus comme une absence de nouvelle.
      Si les Républicains perdent les élections des mid terms, nous croyons que la probabilité que le marché subisse une correction sera substantiellement augmentée. Le raisonnement est le suivant : Trump cannibalise l’essentiel du temps d’analyse du marché. La présidence de Trump est tellement intense, que les informations semblent ne pas « entrer » en mémoire. Comme si les évènements étaient en mémoire vive sans jamais être enregistré… et traités. Nous croyons que le consensus a un stock d’information à intégrer et que ce stock est plutôt porteur de baisse.
      Bien à vous,

      • Patrick says:

        Bonjour Mathieu,
        Merci pour ce commentaire qui va dans le sens de l’article que j’ai lu..
        J’aime beaucoup votre dernière phrase qui colle bien avec le commencement de sortie du marché faite par certains investisseurs.

  3. Bonjour Fredy,
    Si, bien sûr, même si 5% me parait élevé. Mon idée de ce matin était plus de dire de ne pas modifier, augmenter, ses avoirs en or. Si l’or vous rassure, alors oui pourquoi en avoir un peu. La question était faut-il augmenter ses positions en ce moment ? Je pense qu’il n’y a pas d’éléments tangibles permettant de croire raisonnablement que l’or va augmenter à court ou moyen terme.
    Bien à vous,

    • L’or ne va peut-être pas augmenter mais comme tout le reste ou presque va baisser, faites votre choix !!!

  4. Fredy Gosse says:

    J’ai lu la semaine dernière je crois sur contrepoints une analyse inverse ….
    5% je ne les perdrais pas totalemt le cas échéant disons que c’est mon assurance de quelques- mois en cas de catastrophe financière ,vous savez du genre qui fait faire faillite aux banques et ruinent tous les propriétaires d assurances vies -:)

    J
    J

  5. Crise de 2008 : – 50% sur les actions / -20% sur l’or. Conclusion : le principe des vases communicants est très surfait.

  6. Fredy Gosse says:

    moi je ne comprend rien aux spécialistes boursiers
    la bourse américaine parierait sur la victoire de Trump au mid term : les cours en tiendraient compte donc les cours ne bougeraient pas à la hausse si ça se vérifiait…
    curieux pour des gens qui étaient des partisans de Clinton en majorité et curieux pour un President qui est en train de déclencher une guerre commerciale sans précédent dont il serait étonnant qu’elle ne produise pas un chaos économique et qui ,même si Trump fait marche arrière ;laissera des traces profondes sur la fiabilité des engagements américains
    la bourse est déconnectée de la réalité mais peut elle réellement ne pas tenir compte des résultats économiques des sociétés cotées en bourse

    • Bonne analyse, Freddo comme à l’habitude !
      En vrai, chacun « décode » comme il veut ou comme il peut et la réalité va …
      Mais n’oubliez jamais Les FONDAMENTAUX, voilà une des valeurs les plus sûres …quoique!
      Cdlt

    • @ Freddy : 80% des entreprises américaines ont dépassé le consensus. Profits records et croissance du PIB réévaluée. Ceci explique la bonne tenue des marchés US. Il faut se méfier de notre biais européen pour penser comme les Américains. Que voient-il ? Trump fait payer aux Chinois ses réformes, réincarne un patriotisme à la Reagan, permet aux plus riches de s’en mettre plein les fouilles, fait baisser le chômage, favorise les armes et les grosses bagnoles, interdit de territoire les barbus, lessive les migrants mexicains et tient à ce jour toutes ses promesses de campagne. Alors certes, nous avons bien quelques Évangélistes et intellos gauchisant pour s’offusquer de ses frasques, mais finalement ils s’emmerdent moins avec JR à la Maison Blanche. Da-llas, ton univers impitoya -a-ble….

      • Fredy Gosse says:

        L Amérique peut elle imposer sa loi au Monde ?
        America first a ses limites …. je pense mais ça n engage que moi qu une guerre commerciale avec l Europe ,
        La Chine , la Russie et éventuellement tout pays n obéissant pas à Trump produira une catastrophe économique et commerciale , ça prendra du temps mais à la fin de l histoire il y’ aura une contraction de la richesse mondiale si donc la bourse. a une quelconque relation avec la réalité alors forcément elle baissera mais j admets qu entre un
        Machin qui compte en millardiemes de secondes et la réalité qui se compte en années il pourra se produire infiniment de situations: mieux les machins à temps infinitésimaux peuvent aussi faire exploser le système cf 2008

        • De toutes façon, le bon sens, le sens de la liberté et de l’équilibre prennent toujours le dessus, c’est une question de temps [pendant lequel de nombreux incidents et catastrophes peuvent arriver, malheureusement !]

        • Par ailleurs l’Amérique « ne domine le monde » que par la puissance de son armée et de sa monnaie. Les deux pourraient être détrônées si des alliances fortes se mettent en place comme Chine et Russie. Les ennemis de mes ennemis deviennent souvent mes amis !

  7. Michel bonjour,
    Je parle du spot, donc en $.
    Au pire de la crise à ce jour, un rapide calcul montre que le gold a pris 70%, alors que le SP500 grimpe de 380%.
    Donc il ne couvre pas un portif quand ça va mal et sa revalorisation sur la période déçoit. Et je ne parle pas du physique, auquel il convient de retrancher des taxes dissuasives et d’éventuels frais de garde. Si on veut vraiment investir dans du concret, le marché de l’art semble une alternative plus judicieuse.

    • Bonjour Ronin
      Le spot comme vous dites, c’est une affaire algorithme et vous le savez bien.
      Ca n’indique pas grand chose, sinon qu’avec cet outil (qui devrait être interdit!) les spéculateurs bien « armés » peuvent s’en mettre plein la poche en quelques ms !

      • Bonsoir Michel,
        Que les cours du gold soient orientés, j’en conviens, mais je ne vois pas en quoi son équivalent euro en serait dédouané, puisque la différence c’est le change. A ce niveau ce n’est plus de la spéculation, mieux vaut faire partie des « initiés ». Quant aux algorithmes – 70% du marché, c’est eux, ils sont partout. Quand ça se retournera, ça fera mal, car ils partiront tous dans l’autre sens. Les lois du marché sont mortes d’après moi début 2000. Cet effet booster peut nous amener à une crise de type 29.

        • Alors là, complètement en accord !
          Ne le dites cependant pas trop fort au cas où Julien nous entendrait (LoL).
          Cdlt

    • Quant au marché de l’art, les spécialistes (de cet investissement) sont unanimes pour dire qu’il faut s’y connaître et plutôt bien pour y investir et malgré cela il y a beaucoup trop d’arnaques .

  8. Ce n’est pas si compliqué qu’on vous le laisse croire. Comme pour la Bourse qui était autrefois affaire d’experts, on dispose aujourd’hui des moyens de se dépatouiller. Entre les catalogues en ligne, les bases de données des adjudications passées et l’identification des Maisons reconnues dans ce qui vous intéresse, cela permet de cibler. Chaque objet est évidemment expertisé et tracé. Maintenant, je conviens qu’il vaut mieux développer un intérêt culturel sur quelques objets précis, éviter les effets de mode et rester dans son budget. Il ne faut pas non plus être pressé pour assurer une veille avant de se décider.

  9. Je ne cherche pas à vous convaincre. Ma contribution, c’est un avis et une argumentation. Le marché de l’art est selon moi le plus démocratique. Vous êtes au même point qu’un armateur richissime. C’est seulement le budget qui diffère. Il constitue une réserve de valeur, au même titre que l’or, la fiscalité en moins. Aussi il me semble qu’il doit trouver sa place dans une logique de diversification patrimoniale, tout autant, si ce n’est plus que l’or. Voilà la conclusion à laquelle je souhaitais aboutir. Maintenant personne n’oblige à l’acquisition d’un meuble Boule, il existe des objets plus mobiles et consensuels.

    Bonne soirée et merci pour la discussion.

    • Merci en tous cas de votre contribution et de votre état d’esprit que j’apprécie particulièrement.

      Lorsque je me suis investi et formé pour comprendre ce « machin » que sont monnaies, économie, patrimoine, investissement, …………. j’ai appris et l’on m’a souvent conseillé de n’investir que dans ce que l’on CONNAIT (bien).
      Le monde de l’art ne fait pas partie de mon domaine de connaissance, tout au moins pas suffisamment.
      Ceci étant, je ne suis pas fermé et si vous avez de bons conseils, je suis prêt à les étudier.
      Cordialement

  10. Personnellement, je ne trouve pas honteux que des objets d’art représentent 15% du patrimoine, là où on conseille généralement 5 % pour l’or. L’amateurisme consiste à sortir des sentiers balisé – les arnaques dont vous parliez, et à embrasser ce marché dans son ensemble. c’est le meilleur moyen de ne pas savoir ce qu’on achète, ni à quel prix. Personnellement, je suis amateur des objets de culte : bronzes de bouddha, petites statuettes de village des déités indoues, petites peintures de Vierge de l’Est ou kalachakra tibétain, kakemono japonais. Je ne m’intéresse qu’à des objets de plus de 100 ans avec une qualité proche du Musée. Je mêle l’utile à l’agréable compte tenue d’un intérêt spirituel et esthétique plutôt dirigé vers l’Asie. Mon père, lui, était collectionneur de tabatières, d’assiettes anciennes et de tableaux Renaissance. Rien à voir. Je vous confirme que ces objets se revalorisent tranquillement.

    • NB : Merci de remplacer kakemono japonais par calligraphie orientale. Les amateurs m’en voudront de le placer dans les objets de culte, même si j’apprécie leur finesse décorative. Mes excuses également pour les quelques fautes d’orthographe. Je devrais mieux me relire.

  11. Bref, plutôt qu’ouvrir une énième assurance vie, il peut être opportun de placer l’équivalent dans des objets précis avec un objectif de valorisation de « bon père de famille ». Nul besoin d’être Crésus, sortir de l’Ena ou être bien né pour s’y intéresser. La curiosité suffit.

  12. Bonjour Ronin,
    L’art, l’or ne sont en rien des investissements « bon père de famille ». Ce sont parmi les investissements les plus spéculatifs, qui ne versent aucun rendement, qui sont soumis au risque de vol, qui coute en entretien et/ou stockage.
    La meilleure réserve de valeur reste l’ingéniosité de l’humanité : des entreprises comme Total, L’Oréal, Sanofi ET la cohésion des nations, des pays, des zones économiques via les emprunts d’État.
    Vous avez raison l’Or « peut » apporter une réserve de valeur en cas de risque Armageddon (car cela reste à prouver).
    Et l’Art permet de conjuguer curiosité et investissement. Etant aussi passionné par « Mother India » je comprends votre point de vue. Mais ce n’est en rien un placement sûr. 15% de son patrimoine en Art, c’est une allocation de Sâdhu qui mépriserait la perte en capital.
    Bien à vous,

  13. Bonjour Mathieu,

    Il n’existe pas aujourd’hui de placement sûr. Il n’y a que des risques relatifs qui évoluent au gré du temps et de l’environnement. D’où la volonté de diversifier en apportant un éclairage sur l’art en matière de gestion patrimoniale vs or physique. Évidemment que les actions ont leur part, c’est d’ailleurs ce dont nous avons discuté plus haut avec Michel.

    Cependant, on est en droit de s’inquiéter de la valorisation des marchés financiers comme de l’immobilier. Aussi, afin d’éviter les placements exotiques, je rappelais que l’art bénéficiait chez nous d’un traitement privilégié. Il serait dommage de s’en priver.

    Quand je parle de revalorisation de « bon père de famille », c’est un objectif de 3 à 5% /an lissé sur la durée. Vous pouvez au final avoir une meilleure surprise ou une moins bonne. Je n’ai jamais dit le contraire. D’où la nécessité de ne pas se précipiter.

    J’avoue également un biais personnel. Feu mon père a été gestionnaire de fortune auprès des plus vieilles familles de France pendant 40 ans. La préservation du patrimoine de génération en génération constituait leur leitmotiv. Il n’est donc pas étonnant que j’en ai retenu quelques enseignements. Notamment que l’art joue un rôle majeur.

    Voyez-vous, j’aime les voyages. Vous trouverez chez moi pas mal de bricoles, certaines sans valeur et quelques unes qui en ont vraiment. Je vous mets au défi de pouvoir les distinguer. Pourquoi voudriez-vous qu’il en soit autrement pour un voleur ? Il va au plus pressé, ce qui a pour lui une valeur évidente et s’écoule rapidement : l’écran plasma, le pc portable, d’éventuels bijoux et liquidités. Et au pire, je suis assuré.

  14. NB : A propos, les petites statuettes indiennes ont été achetées il y a 30 ans entre 80 et 100 euros pièce. Aujourd’hui elles se négocient entre 3000 et 5000 euros. Du moins celles dont j’ai la garde. Pas si mal, non ? En effet, l’Inde en a interdit l’exportation depuis quelques années.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*