La spéculation dans une période de bulle spéculative est un art ingrat ! Il faut être capable d’analyse et de prise de hauteur pour capter la hausse du cours spéculatif et surtout être capable de sortir avant tout le monde au risque de rater les plus hauts.

Certains indicateurs permettent néanmoins de repérer le moment ou il faut vendre, c’est à dire le moment juste avant l’explosion de la bulle spéculative. La bulle est un mécanisme de valorisation proche du ponzi : Il faut toujours plus d’investisseur pour soutenir la valorisation excessive et sans fondement.

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Ainsi, lorsque l’homme de la rue, le chauffeur de taxi vous explique pourquoi il faut investir dans tel ou tel sous-jacent, c’est que l’explosion de la bulle est proche.

Notre chauffeur de taxi, c’est Nabilla lorsqu’elle nous explique dans une vidéo que la #bitcoin est formidable. Cette vidéo, nous l’avons diffusée le 26/12/2017, sous le titre « Enfin la preuve de la Supercherie ultime qu’est le Bitcoin ?« .

 

A l’époque le Bitcoin était coté à -+ 14000€… Nous sommes au moment ou j’écris ces lignes, c’est à dire un peu plus de 1 mois plus tard, à -+ 6000€. Pour mémoire, le 15/12/2017, le cours du Bitcoin était à 16610€.

Bref, tout cela nous fait penser à une bulle spéculative qui explose… Mais la question fondamentale : Qu’est ce qu’il en restera ? Ne serait ce le moment d’y spéculer pour profiter d’un rebond possible ? 

 

 

Mais le problème est toujours le même : On ne sait toujours pas à quoi ça sert …

Je crois que mon meilleur article sur le #bitcoin est celui ci : « Le Bitcoin est il « l’idiot utile » nécessaire à la construction d’un autre idéal économique et monétaire ? ».

extrait :



Le bitcoin n’est il pas l’outil de financement de la construction d’autre chose ? Un autre idéal économique et monétaire ? La question centrale est alors de savoir à qui profite la spéculation sur le bitcoin ?

Acheter du Bitcoin en 2017, c’est céder à l’euphorie spéculative de l’argent facile … mais c’est surtout enrichir ceux qui vendent leurs bitcoins, enrichir leur créateur, enrichir ceux qui en possèdent la majeure partie qui disposent maintenant, grâce à votre argent, du véritable argent libellé en dollar qui leur permettra de financer leur idéal. (Il serait néanmoins rassurant de savoir quels sont ces idéaux que la spéculation finance, qui sont les créateurs, ces créateurs du bitcoin qui sont à l’origine de cette spéculation ?).

Celui qui s’enrichit grâce au bitcoin, c’est aussi celui qui réalise une ICO, qui permettra à la communauté des détenteurs de Bitcoins de financer des projets dont les fondamentaux sont en accord avec l’idéal politique des détenteurs de Bitcoins.

Oublions la théorie du complot sous entendu ci avant qui voudrait qu’un réseau organisé est créé le Bitcoin pour financer un projet politique nouveau. Considérons les investisseurs en Bitcoin comme un communauté d’individus qui partagent un même idéal, une même manière de réfléchir et de voir de monde, la même conviction que le modèle économique et monétaire actuel est condamné. Une communauté qui prépare l’après. »

 

N’est il est vain de chercher un usage et donc une valeur au bitcoin !

Le bitcoin n’est pas une finalité, mais un moyen ! Le moyen pour les idéalistes à l’origine du projet de financer leur révolution ! (mais le problème est que nous ne connaissons pas leurs idéaux … et donc la nature de leur révolution…)

 

A suivre …

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76 Comments

  1. OlivierSPb says:

    Et le diamant naturel de joaillerie, cela sert à quoi?
    A rien non plus.
    On sait faire du diamant de joaillerie synthétique jusqu’à un carat en fait indécelable vendu pour 4 fois moins cher. Cela crée bien des soucis à la De Beers.
    Il y a encore mieux, la moissanite, c’est même un peu mieux en général que le diamant. Indécelable optiquement. La seule façon de le déterminer c’est par la conductivité thermique et électrique.
    40 fois moins cher que le diamant et cela en jette un max!
    Alors le diamant de joaillerie, quelle bulle! On ne sait toujours pas à quoi cela sert car la même fonction décorative peut être remplie pour 4 à 40 fois moins cher.
    Et cela ne date pas d’hier!

    • Désolé de vous contredire une nouvelle fois, mais je ne comprends pas du tout votre vue des choses, qui me semble, en toute sympathie, désespérante.

      Ne pas faire de différence entre une émeraude, que je préfère au diamant, et un bitcoin tient à la malhonnêteté intellectuelle, mais ce n’est que mon point de vue.

      Ne vous méprenez pas, je n’ai strictement aucun bijou, hormis une montre de randonnée performante qui si elle n’a rien d’esthétique est d’une certaine utilité, pas comme le bitcoin. Et que je viens d’utiliser à bon escient dans des balades somptueuses là où il y a souvent du soleil.

      Je ne comprends pas pourquoi l’État, qui a besoin de liquide, ne taxe pas au maximum les rigolos qui placent leur argent dans cette escroquerie.

      • Mais cher Monsieur l’état taxe déjà très fortement les plus values sur cette escroquerie comme vous dites, si elles sont déclarées bien-sûr !
        Mais cet Etat ne peut (pour le moment) faire autre chose puisque ce machin a justement été créé pour que les états ne puissent le manipuler et nous escroquer.
        Vous vous trompez, ne vous en déplaise, d' »ESCROQEUR » si je peux utiliser ce mot.
        Cordialement

      • OlivierSPb says:

        En fait, je n’ai pas trop le temps de discuter avec des imbéciles. Tout le monde se contrefout que vous préféreriez les émeraudes aux rubis ou aux diamants et de la marque de votre montre de randonnée.
        Repartez en randonnée cela nous fera des vacances..

        • Olivier, Merci de respecter chacun. Nous sommes ici entre gentleman et gentlewoman 😉

          Je crois qu’ankou utilisait une image pour définir la notion d’usage, fondement de toutes les valorisations.

          • OlivierSPb says:

            Il me traite de malhonnête intellectuel, moi d’imbécile. La relation me parait équilibrée. 😉
            Et mon point est de montrer que beaucoup de choses n’ont qu’une valeur de consensus pas de savoir si Ankou a beau temps pendant ses promenades.

          • OlivierSPb says:

            Et l’exemple du diamant naturel démontre qu’il n’y a pas de valeur d’usage dans le diamant puisqu’il existe des alternatives aussi performantes mais simplement une valeur de consensus.

        • Çà se gâte ! (LOL).
          Attention Olivier vous parlez à un « pilier » de ce blog !!! d’un autre âge (probable) que le vôtre !
          Cordialement et merci pour vos articles avisés.

        • Vous n’êtes certainement pas imbécile, mais un tantinet obtus, et ce n’est malheureusement pas le seul défaut, mais vous avez bien d’autres qualités, dommage!

          Et je me demande compte-tenu de votre réponse insolente si vous savez lire. En diagonale peut-être, ou ce qui vous intéresse et va dans le sens de votre vent.

          Pour le reste, vos propos n’étant pas condamné par Guillaume, je vais en rester de mes interventions ici sur votre « superbe égocentrique », ce que, comme vous dites, tout le monde se contrefoutra, car vous êtes si imbu de votre personne que vous êtes à même de penser pour eux.

          Notez qu’à votre différence, je suis resté poli. Je sors rarement de mes gonds, surtout avec des profils de votre acabit.

          C’est incontestablement le problème des nouvelles générations.

          Guillaume, ce n’est qu’un « au revoir ».

  2. Désolé Guillaume, mais vous êtes, sur ce sujet, très mauvais.

    Vous ne voyez que la montagne et pas la faune et la flore qui y habitent.

    Le bitcoin est en chute libre du fait du scandale de l’usd tether (scandale de tether qui aurait manipuler les cours du btc) et d’une hausse de la réglementation.
    Il est possible que les 3000$ le Btc soit une réalité, le point bas ce sera pour moi entre 2000$ et 5000$

    Ce sera alors l’opportunité de se positionner pour acheter, via le bitcoin ou l’éthereum, les entreprises de demain.

    Et oui, la blockchain va révolutionner notre économie.
    Oui, le bitcoin n’a que peu d’utilité.

    Par contre, les entreprises Modum / ambrosus / VeCHAIN / Po.Et / iExec seront les leaders de demain.

    Il faudra les acheter lorsque le bitcoin sera au plus bas (elles sont cotées en bitcoin ou ethereum).

    De rien, le conseil est gratuit.

    • Merci ! Nous partageons donc le même avis.

      « Ces entreprises Modum / ambrosus / VeCHAIN / Po.Et / iExec seront les leaders de demain. Il faudra les acheter lorsque le bitcoin sera au plus bas (elles sont cotées en bitcoin ou ethereum). »

      Ces entreprises sont elles cotées ?

    • Si ça c’est pas de la pub déguisée!!!
      Le point bas, disons qu’en le mettant à 0, on est sûr d’être sur un point bas, pour de bon.

      • C’est pas de la pub

        J’aime bien les articles de Guillaume en général, mais sur les cryptomonnaies il a un train de retard 😀

        • Simon
          Pouvez nous expliquer comment cette techno si consommatrice en électricité peut avoir un avenir à grande échelle ?

          • Seule le Bitcoin et quelques autres monnaies qui utilisent le PoW Proof of Work consomment énormément d’energie.

            De plus en plus de cryptos utilisent le PoS (Proof of Stake) qui consomment beaucoup moins.

          • Après je ne suis pas developpeur donc je n’ai aps toutes les subitilités, mais la consommation électrique n’est plus un problème.

            Ni les capacités de transactions.

            Le Railblocks par exemple peut en faire énormément par secondes je n’ai plus les chiffres.

    • Pourriez vous nous expliquer comment vous arriver ces estimations ?

      • Un retour aux « fondamentaux » si tenté qu’il y en ait dans les cryptomonnaies, c’est à dire avant la manipulation des cours par BitFinex et Tether

        https://www.capital.fr/entreprises-marches/bitfinex-et-si-la-premiere-place-dechange-de-bitcoins-seffondrait-1269656

        Avant la manipulation on pourrait grossièrement dire que la valeur non manipulée du bitcoin était à 1 000$.

        Entre temps il s’est passé énormément de choses, et beaucoup de projets de cryptomonnaies arrivent dans le monde réel.
        La valeur du bitcoin est liée à la valeur des cryptos sous jacentes et ces dernières ont énormément avancées.
        VeChain a deja des premiers clients dans la tracabilité de la supply chain, iExec a sorti une version beta de son cloud decentralisé, Po.Et est en train de sortir la version wordpress de certification de contenus, etc.

        Il serait donc « normal » de valoriser le bitcoin autour des 3k$ grâce à la progression de la technologie SAUF lorsque l’on pourra acheter des cryptos comme Poet avec des USD ou des EUR

        Ce n’est que mon analyse 🙂

        • Je suis désolé mais je n ai pas compris comment vous arrivez à ces valeurs !
          Déjà les 1000 € de où ça sort ? Comment on arrive là ? et apres comment vous quantifiez l évolution jusque 3 000 € ?

          • On ne peut pas calculer le PER du bitcoin.

            Ni même une quelconque valorisation / chiffre d’affaires il n’y quasiment pas de chiffre d’affaires.

            Comment valoriser par exemple iExec dont le marketcap est de 150 millions de dollars ce qui peut paraître astronomique sachant qu’il n’y a pas encore de chiffre d’affaires…
            Si l’on s’en tient aux critères de la bourse c’est une blague ou une biotech.
            En crypto je pense que l’on peut dire qu’il s’agit du MARCHE POTENTIEL de cette société puisque l’utilite du token est d’utiliser le service proposé.

            Pour valoriser le bitcoin il faudrait donc additionner les marchés potentiels des 1300 cryptomonnaies.

            Je vous laisse imaginer le potentiel.

            • Si je comprends bien vous êtes entrain de m expliquer que l on peut pas les valoriser mais qu il y a un potentiel mais qui n a pas de base ?
              Mais vous arrivez quand même à faire une estimation et vous dites au autres qu ils ne comprennent rien ?

              • Faites ce que vous voulez, moi je vous donne gentiment mon analyse.

                SI et seulement SI le bitcoin reste quasiment l’unique manière d’acheter les entreprises basées sur la blockchain sa valorisation n’a quasiment pas de limites au fur et à mesure de l’avancée de la technologie.

                Aujourd’hui un marketcap global de 500 milliards, si l’on croit au potentiel de la blockchain, ce n’est pas grand chose.

                Mais pour l’instant pour en revenir à l’article le bitcoin sert à acheter des tokens d’entreprises qui fonctionnent sur la blockchain.

                Le bitcoin en l’état actuel est donc utile et ne sert pas à rien.

              • Et donc mon analyse c’est qu’il vaut le prix d’avant la manipulation des cours par tether + une valorisation car la technologie progresse vite.

                Si demain comme je le pense tout ou presque passera par la blockchain et que le bitcoin reste l’unique voie pour acheter des tokens d’entreprises blockchain based il vaut une somme inconnue avec beaucoup de 0

                • Mon propos est juste de dire que personne ne sait combien ça vaut et combien ça vaudra et de donner une valeur n est pas raisonnable. Vous avez l air de très bien connaître le fonctionnement mais la technique ne permet absolument pas de donné une idée de valeur.
                  Je trouve que beaucoup de personnes se leurrent en essayant de trouver des arguments sur sa valeur

                • BobHarley says:

                  Bonjour
                  Pas besoin d’être en bitcoin pour utiliser la Blockchain.
                  La Blockchain c’est un vecteur utilisé par beaucoup de chose, dont la cryptomonaie.

                  • OlivierSPb says:

                    En dehors des cryptomonnaies, il n’y a aucune application pratique à ce jour de la blockchain.

                    • Et j’ajouterai même que les cas d’usage d’une blockchain publique comme celle du bitcoin est encore plus difficile à comprendre.
                      En revanche, une blockchain privée pourrait rapidement trouver un usage dont le rôle serait comparable au rôle d’authentification du notariat (= authentifier la qualité d’une information = cadastre, acte de naissance, décès, enregistrement contrat afin de lui donner date certaine, prêt entre deux personnes, enregistrement d’une garantie,justificatif d’achat, … bref à chaque fois qu’il convient d’authentifier une transaction ou un contrat).

                    • OlivierSPb says:

                      @GF le cadastre est typiquement le cas d’utilisation d’une blockchain publique, car le but c’est de rendre l’information publique…

                    • Non, je crois qu’il s’agit d’un blockchain privée, dans le sens ou elle est gérée par une institution et ne sert qu’à cet usage. Cela signifie que tous les mineurs appartiendront à cette institution à l’origine de la blockchain.

                      En ce sens, la blockchain privée permet d’améliorer le process de cette institution.

                      explications : https://blockchainfrance.net/2015/09/22/blockchain-privee-vs-publique/

                      Une distinction importante
                      Au cours de l’année, le concept de « Blockchain privée » a fait son chemin dans les cercles de discussion de la technologie Blockchain. Cette variante de l’innovation Blockchain intéresse un grand nombres d’acteurs institutionnels et retient l’attention des start-ups.

                      En effet, si beaucoup d’institutions, financières ou non, sont intéressées par le potentiel de la technologie révolutionnaire, certaines redoutent le caractère « tout public » nécessaire à la décentralisation et la validation des données contenues dans le registre.

                      Avec le concept de Blockchain privée, il devient possible de créer un système pour lequel les permissions d’accès, de lecture et de vérification du registre de la Blockchain sont contrôlées de manière plus stricte, tout en conservant la plupart des avantages de la technologie comme la garantie d’authenticité, ou la décentralisation.

                      nous allons vous présenter succintement les trois grandes « catégories » actuelles de Blockchain.

                      La Blockchain historique
                      La Blockchain « historique » est la Blockchain publique. C’est-à-dire une Blockchain que n’importe qui dans le monde peut lire; chacun peut lui envoyer des transactions et s’attendre à ce qu’elles soient incluses dans le registre, du moins tant que ces transactions respectent les règles de cette Blockchain. C’est le cas du Bitcoin par exemple, pour lequel chacun a libre accès au registre. Chacun participe également librement au processus d’approbation, celui qui permet de décider quel bloc sera ajouté à la chaine, et qui définit l’état actuel du système.

                      En tant que substitut aux réseaux centralisés, les Blockchains publiques sont sécurisées par la cryptoéconomie, c’est-à-dire la combinaison d’incitations économiques et de mécanismes de vérification cryptographiques. Autrement dit, chacun est incité à participer à la vérification des transactions par des avantages économiques, comme pour le Bbitcoin. Nous vous invitons à vous reporter à nos articles explicatifs sur la Blockchain publique pour plus de détails.

                      La Blockchain sous contrôle
                      On rencontre également des Blockchains « de consortium », dans laquelle le processus d’approbation est contrôlé par un nombre restreint et choisi de nœuds. Par exemple, une quinzaine d’institutions financières pourraient se mettre d’accord et organiser une blockchain dans laquelle un bloc devrait être approuvé par au moins 10 d’entre elles pour être valide. Double modification donc au système originel, puisque non seulement les participants au processus d’approbation sont limités et sélectionnés, mais qu’en plus ce n’est plus la règle de la majorité qui s’impose.

                      Le droit de lire la Blockchain,, c’est-à-dire l’accès au registre, peut alors être public, réservé aux participants, ou bien hybride.

                      Les Blockchains privées
                      Dans Blockchains privées, le processus d’approbation est limité à un unique acteur, bien que les autorisations de lecture par exemple puissent être publiques.

                      Les Blockchains privées ou de consortium ont plusieurs avantages, attractifs pour les institutions financières, qui peuvent expliquer l’intérêt qu’elles leur portent depuis peu : gouvernance simplifiée, acteurs connus, coûts réduits, rapidité, confidentialité. Le tout sans la perte de contrôle qu’impliquait la version publique issue du Bitcoin; une évolution à surveiller qui sera sans doute au coeur du futur de la Blockchain!

                    • La blockchain privée supprime l’utilité de la cryptomonnaie comme valeur spéculative.

  3. Le bitcoin sert à spéculer, jusqu’à présent c’est tout.
    D’ailleurs sur le graphique on constate bien qu’en 2017 il y a eu 4 vagues de hautes la suivante étant toujours plus spéculative que la précédente et on sait que souvent mais pas toujours les vagues spéculatives sont au nombre de 5 donc peut être y aura t-il une 5ème vague de hausse encore plus forte que la dernière. Mais après votre question prendra tout son sens si le Bitcoin s’effondre pour ne plus se relever. En conclusion, si ce scénario se réalise et que le bitcoin ne sert finalement plus à spéculer alors il ne devrait plus servir à grand chose. CQFD

  4. Après les ères du Théisme (repose sur Dieu) et de l’humanisme (repose sur l’humain), nous voilà (en train) d’entrer dans l’ère du DATAISME (numérique et data(s)). Dans ce nouveau monde Les ou La cryptomonnaie(s) reposant sur la technologie du Blockchain ou équivalent amélioré (vitesse de validation entre autres améliorations) vont en quelques années détrôner les monnaies fiduciaires. C’est une évidence et cela ne se fera probablement pas sans douleur, il y aura pendant la phase transitoire des perdants (beaucoup) et quelques gagnants. Il y a probablement une volonté oligarchique de 1) pouvoir tout contrôler et 2) supprimer le cash qui ne peut justement pas être contrôler.
    Maintenant, la question que l’on se pose tous est : « quelles seront la ou les monnaies qui vont à terme subsister ? », sachant comme le disent certains spécialistes qui comprennent le code source des applications (open source), 97% des cryptos d’aujourd’hui sont des arnaques au seul but d’enrichir en priorité leurs créateurs et leurs amis proches.
    La deuxième question qui se pose et qui est celle qui est à l’origine de la correction actuelle, est: « Les états vont-ils contrôler les crypto-monnaies, alors que celles-ci ont été créées à l’origine pour justement se soustraire aux contrôles et manipulations des états ? ». La réponse est évidemment et malheureusement « OUI » mais en contrepartie, cela aura malgré tout l’avantage de stabiliser la volatilité.
    En réponse à la la première question une « bonne » monnaie cryptée est celle qui répondra à cette évidence: [ Offre limitée vs Demande illimitée] avec dans la demande une notion de besoin, de valeur, de concret et de sécurité. Par exemple une monnaie qui créera suffisamment de confiance pour l’échanger contre un bien tangible, ou qui pourra stocker de la valeur sans risque de se faire voler. Le Bitcoin avec sa limite mathématique de 21 millions d’unités et l’Ethérum, pour l’instant semblent correspondre à ces caractéristiques mais souffrent d’une défaut endémique, qui est sa lenteur de validation des blocs…. les organisateurs travaillent sur le sujet … à suivre !
    Donc à mon humble avis, tout investisseur autre qu’un spéculateur intuitif et averti devrait patienter avant d’acheter « LA Crypto » que les 2 problèmes ci-dessus soit résolus ou en phase de résolution.

  5. Olivier SPb says:

    @GF
    Un petit trou de mémoire mais vous allez vite me dépanner:!
    C’est combien, la valeur intrinsèque du diamant, de l’or ou d’un Léonard de Vinci?
    Ah aussi, j’ai oublié: un cours normal c’est 1 € = 10 $ ou 1 $ = 10 €?

  6. J ai une petite réflexion sur la vidéo de Nabila, je sais qu’il est de bon ton de critiquer Nabila sur ses compétences intellectuelles. Mais j ai bien l impression qu’elle est intéressée dans son histoire, je pense qu a chaque fois quelqu’un vas sur la plateforme qu’elle recommande et que l on tape Nabila elle y est un avantage.
    J ai l impression qu elle a très bien compris que le meilleur moyen de gagner de l argent pendant la ruée vers l or c est pas de creuser mais de vendre des pelles et des pioches

  7. Olivier SPb says:

    C’est vrai qu’il y en a au moins un qui a mis un mois à comprendre!

    • Lol attention les commentaires que vous avez laissé sur sa vidéo ne laisse pas penser que vous l aviez compris !

      • Olivier SPb says:

        Tout le monde sauf vous l’avait compris. Ce n’était même pas la peine de commenter tellement c’est une évidence.
        Le jour ou vous verrez quelqu’un jouer dans de la pub gratuitement (Sauf ONG), envoyez-moi un message.

  8. Déjà je ne dis pas que je suis le seul à avoir compris mais un des seuls à le dir !

    Après c est assez facile de dir c’est tellement évident que j ai rien dit alors même que vos propos étaient de décrédibiliser Nabila sur ce qu’elle disait. Je suis désolé mais ca ne plaide pas de votre compréhension de ce point de vue .

    D’autre par je profite de ce message (comme vous me le suggériez) que je constate qu il y a énormément des personnes sur YouTube qui font la promotion, gratuitement, de tous types de choses Jeux vidéo, maquillage, plateforme Bitcoin… et qui, a ma connaissance, ne font pas partie d ONG

    • Olivier SPb says:

      En fait vous étiez le seul à ne PAS avoir compris.
      Au fait l’eau cela mouille. Je suis le premier à le dire.

      • Non mais je l ai compris au moment ou je l ai vu MOI et je le dit maintenant.

        Mais je dois avouer que je commence a avoir du mal comprendre votre argumentation !

        Bien que je concédé que vous restiez parfaitement dans l esprit du sujet, mais au risque de paraître tatillon vous auriez du finir votre phrase par Allo quoi !

        de cette manière vous auriez pu clore tout débat !

    • Olivier SPb says:

      Sur Youtube il n’y a rien de gratuit. Chaque fois que vous regardez une vidéo, l’auteur touche un petit quelque chose. Pas grand chose, mais les petits ruisseaux font les grandes rivières et certains avec suffisamment de fans en vivent très correctement.
      Donc ils ne font pas cela gratuitement.

      • Non mais il faut 10 000 vues pour toucher donc avant et la majorité c est gratuit, mais c est pas le propos je disais ca juste pour vous taquiner

  9. Bonjour à toute et tous.

    Les propos touchant à nabilla ne visaient pas à discréditer celle ci mais étaint une simple allusion à l’anecdote selon laquelle Kennedy à conservé sa fortune en vendant son portefeuille d action quand un cireur de chaussure lui a donné un tuyau en bourse…

    En bref, à partir du moment où tt le monde rentre, il faut sortir !

    Même chose que pour la bulle Internet ou immobilière .

    Tout le monde est d accord pour dire que la blockchain sera incontournable, mais est ce que le ou les Tokens qui seront les gagnants de demain sont identifiés. … existent ils deja.?

    Pour memoire, Netscape à disparu, Google est le grand gagnant. ..

    Bien malin qui prédira l’avenir !

    • Olivier SPb says:

      Netscape est devenu Firefox….

    • OlivierSPb says:

      La blockchain n’a rien à ce jour d’incontournable. Elle n’a aujourd’hui quasiment pas d’applications pratiques en dehors des cryptomonnaies.
      Et il faudra qu’elle évolue beaucoup avant d’avoir des utilisations pratiques.

  10. Quelqu’un peut m’expliquer le prix du bitcoin?
    Je me fiche de la technologie Blockchain, je veux qu’on m’explique le bitcoin.
    A quoi correspond le bitcoin et comment on le trouve? Combien ça coûte pour le miner?
    Quelles conséquences énergétiques?

    • Guillaume vous a expliqué ci-dessous la « technologie » du blockchain auquel est rattaché le Bitcoin et autre cryptos. Pour parler plus simplement le Bitcoin (symbole BTC) est une série de caractères alphanumériques qui définissent une (ou plusieurs) clefs que l’on peut imager comme une clef de coffre fort. Pour émettre un nouveau BTC , il faut passer par des séries de calculs ultra compliqués avec une « puissance » informatique très importante. De toutes façons la conception des BTC est faite de telle manière que leur nombre est plafonné mathématiquement à 21 millions. Donc les BTC que vous achetez sont dans ce coffre, un « Wallet » soit sur un support numérique « Hot Wallet » par très sécurisé soit sur support physique « Cold Wallet » beaucoup plus sûr – vous pouvez acheter des wallets sur internet, par exemple Ledger Wallet le plus connu, pour quelques dizaine d’euros – Si vous perdez votre wallet ou vous vous le faites voler, tous les BTC qui sont dessus sont définitivement perdus!
      Pour trouver un BTC, vous vous abonnez sur une plateforme d’échange, Coinbase (www.coinbase.com) étant la plus appréciée et probablement la plus sécurisée, vous ouvrez votre compte en ligne comme dans une banque, vous y virez des Euros et vous échangez contre des Bitcoins, voilà c’est tout simple. La plus grande difficulté est liée à la sécurité de votre Wallet et espérer que la plateforme ne soit pas piratée !
      Le minage, c’est complètement autre chose. Ca ne coûte rien et ça peut rapporter (un peu car il y a de la concurence surtout en chine et pays d’Asie). Il faut pour miner (valider des transactions), acquérir du matériel, de préférence haut de gamme, surtout pour les cartes graphiques. Vous pouvez miner avec le processeur (choisir un I7) mais cela ne rapporte que très peu et surtout avec des cartes graphiques (GPU) qui rapporte plus (exemples: la GeForce GTX 1080 G1 Gaming ou AMD RX 580). Il faut également télécharger les applications qui vont bien, vous trouverez tout sur internet avec des videos explicatives. Vous pouvez miner seul chez vous ou en pool où vous partagez le « travail » entre plusieurs mineurs.
      Un minage avec un processeur et une carte graphique rapporte entre 2 et 3€ par jour (au prix du BTC d’aujourd’hui). Ca tourne 24h/24 et ça s’use ! Cependant avec 8 cartes graphiques (attention ça chauffe!) vous pouvez gagnez 4 à 500€ par mois auxquels il vous faudra soustraire la consommation d’électricité de 100€ environ (une partie de cette charge pourra être néanmoins récupérée en hiver si vous chauffez votre local avec le système et éteignez votre radiateur de chauffage).
      Après toutes les monnaies minées ne rapporte pas la même chose. Il faut chercher sur internet les plus intéressantes.

        • L’avenir du Bitcoin ????

          « Ce que nous enseigne le sell-off du Bitcoin – Etienne Henri

          Je dois vous faire une confidence : j’aime le Bitcoin. En tant que techno-enthousiaste, j’aime le concept de blockchain et la mutualisation des puissances de calcul à l’échelle planétaire. Je rêve de voir, dans le futur, ces milliards de processeurs oeuvrer de concert à la résolution de problèmes réels.

          En tant qu’adepte de liberté individuelle, j’aime l’idée qu’une monnaie puisse ne pas être manipulée par une banque centrale. Statistiquement parlant, il n’y a qu’une infime probabilité que les intérêts de la BCE soient les mêmes que les miens… et mon petit doigt me dit que, si nos intérêts ne concordent pas, je ne sortirai pas gagnant. Aussi, une monnaie libre de toute influence est une belle idée.

          C’est pourtant en tant qu’investisseur impatient que je chéris le plus le Bitcoin. Vous le savez : j’adore investir sur les anomalies de marché. Rien de plus excitant que de repérer une valeur sous-évaluée (ou surévaluée), de l’étudier sous toutes les coutures, puis de prendre position en attendant que le marché revienne à la raison. Ce qui est dur, c’est l’attente.

          Par définition, de telles opportunités se produisent lorsque le marché décide d’ignorer les faits et déforme les prix de manière exagérée.

          Une fois les positions prises, il faut s’armer de patience avant que les investisseurs ne reviennent à la raison. Cela peut prendre des semaines, des mois, voire des années. L’attente est longue, mais 99% du temps, le jeu en vaut la chandelle.

          Or, sur le Bitcoin, tout se passe en accéléré. Les marchés nous jouent le film bien connu de l’indifférence, de l’euphorie, et de la panique à vitesse rapide. En un an, nous avons vu une technologie sortir de l’anonymat, devenir mainstream et subir un sell-off monstrueux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les phases d’attente ne se sont pas éternisées !

          Nous avons longuement parlé des avantages de la blockchain et de l’intérêt d’avoir à notre disposition une monnaie décentralisée.

          Aujourd’hui, je vous propose de revenir sur le récent krach du Bitcoin pour en tirer quelques enseignements.

          A la recherche du bon prix
          Vous n’ignorez sans doute pas que le Bitcoin a atteint les 20 000 $ en décembre dernier. Vous avez très certainement vu passer nombre d’articles sur la chute du Bitcoin ces dernières semaines.

          Mais de quelle chute parlons-nous ?

          Le Bitcoin baisse en fait plus ou moins régulièrement depuis son sommet du 19 décembre.

          Le marché a décidé que le Bitcoin était surévalué à 20 000 $. Depuis, il cherche son bon prix. En un peu plus d’un mois, les journées à -10 % se sont multipliées et la perte avoisine désormais les 70 %.

          Le Bitcoin n’a encore pas trouvé son prix d’équilibre. Nous savons désormais que les 20 000 $ ont été un plafond, mais où se situe le point bas ? Comme je vous l’indiquais en janvier, le seuil psychologique des 10 000 $ (qui aurait pu faire un multiple intéressant pour une monnaie alternative) n’a absolument pas fait réagir le marché lors de la phase haussière.

          Aujourd’hui, alors que le Bitcoin est dans une tendance baissière, les 10 000 $ n’ont pas arrêté les cours plus de 24 heures. A l’heure où j’écris ces lignes, un BTC ne vaut plus que 6 000 $.

          Voilà une prédiction rapidement réalisée : le bon prix du Bitcoin n’est pas 10 000 $ comme nombre d’analystes le prédisaient en 2017… Et personne, je dis bien personne, ne peut l’établir aujourd’hui.

          Il faut impérativement attendre qu’un support se forme avant de pouvoir déterminer quel prix est considéré comme « peu cher » par le marché.

          La tempête est-elle passée ?
          La vie du Bitcoin a été une bulle en accéléré. Nous avons eu, durant des années, les technophiles incompris qui accumulaient des Bitcoins et passaient pour des geeks fantasques.

          Nous avons eu, en fin 2017, l’euphorie du grand public, la naissance de produits dérivés et les fanfaronnades des derniers entrés qui voyaient le cours du Bitcoin augmenter chaque jour plus vite que le CAC 40 en un an.

          Le sell-off actuel, qui a effacé plus de la moitié de la capitalisation du Bitcoin, peut sembler à un éclatement de bulle.

          Mais sommes-nous réellement sur une zone d’achat ?

          L’analyse technique étant, pour l’instant, inutilisable sur le Bitcoin, reste la psychologie des foules. N’oubliez pas ce grand principe qui peut guider vos investissements sur tous les secteurs et se vérifie sans exception depuis des siècles : « Les bulles meurent dans l’euphorie. Les marchés baissiers s’achèvent dans le dégoût. Les grands marchés haussiers naissent dans l’indifférence ».

          L’euphorie était palpable en décembre. Le sell-off n’a donc été une surprise pour personne. La baisse va continuer jusqu’à ce que le grand public soit totalement dégoûté du Bitcoin.

          Lorsque Nabila et autres stars de Youtube à la mode viendront conspuer le Bitcoin (et les pertes qu’ils ont subies) sur les réseaux sociaux, nous saurons que M. Tout-le-Monde ne veut plus en entendre parler. Le point bas aura alors été atteint. Le Bitcoin pourra entrer dans une phase d’indifférence.

          Les acheteurs de la première heure, l’ayant acheté quelques dollars, ne voudront ni le vendre ni en amasser. Le grand public, échaudé par la bulle, ne voudra plus se laisser duper. Un lent marché haussier, moins excitant qu’une bulle mais durable dans le temps, pourra alors débuter.

          Quelles conséquences pour vos investissements ?
          Nous constatons que le Bitcoin est dans une tendance baissière. Contrairement à la hausse maniaque de début décembre, cette baisse se fait sans exagération ni relai médiatique. Le grand public n’est pas encore dégoûté du Bitcoin. Il est encore fréquent d’entendre, dans les conversations de comptoir, des gens conseiller de profiter de la baisse pour acheter. Cela signifie que l’excès baissier n’a pas encore eu lieu.

          Prudence, donc : non seulement la baisse peut continuer, mais les mouvements violents peuvent encore survenir.

          Ces dernières semaines nous enseignent autre chose : les crypto-monnaies sont corrélées au Bitcoin en phase de baisse. Ethereum, Ripple, Litecoin : aucune autre monnaie virtuelle n’échappe à la purge. Cela signifie qu’acheter différentes crypto-monnaies « à l’aveugle » dans une optique de diversification n’a pas d’intérêt. Lorsque le Bitcoin s’effondre, tout s’effondre.

          Un portefeuille constitué de 5 lignes de crypto-monnaies de valeur équivalente n’est pas un portefeuille équilibré : c’est tout simplement un gros portefeuille.

          Ce qui est vrai pour les grosses capitalisations du CAC 40 l’est aussi sur les cryptos : considérez votre exposition dans son ensemble et non pas ligne par ligne. Quand le marché bouge, tout bouge de concert.

          Avec ces nouvelles informations sur la psychologie des opérateurs que nous découvrons au jour le jour, le marché des crypto-devises se révèle de plus en plus passionnant.

          Le Bitcoin va peut-être même jouer le rôle de précurseur alors que les marchés actions ont pris, avec quelques semaines de retard, la même tendance baissière. « 

    • Voici un complément très intéressant sorti sur Les Echos ce matin:
      https://www.lesechos.fr/infographie/bitcoin/

    • Cher Damien,
      Votre question, bien que toute simple, m’obstine depuis plusieurs jours à tel point que je ne suis pas sûr d’avoir moi-même tout compris sur le BTC. Aussi, je passe mes soirées à, non pas à comprendre le commerce et les intérêts du Bitcoin, mais à « décrypter », c’est à dire à savoir comment ça marche ce machin. J’ai fini par trouver une vidéo, qui certes date un peu (2014), mais a le mérite de bien expliquer ce que c’est ce BTC!

      Voir ci-dessous:
      https://www.youtube.com/watch?v=7pkr7pZo6Dc

  11. Olivier SPb says:

    Il y a capital qui vient de sortir un hors-série là-dessus.

  12. Et j’ajouterai même que les cas d’usage d’une blockchain publique comme celle du bitcoin est encore plus difficile à comprendre.

    En revanche, une blockchain privée pourrait rapidement trouver un usage dont le rôle serait comparable au rôle d’authentification du notariat (= authentifier la qualité d’une information = cadastre, acte de naissance, décès, enregistrement contrat afin de lui donner date certaine, prêt entre deux personnes, enregistrement d’une garantie,justificatif d’achat, … bref à chaque fois qu’il convient d’authentifier une transaction ou un contrat).

    Les cas d’usage d’une blockchain privée sont multiples. Par exemple, la gestion d’un cadastre est une blockchain privée dans le sens ou elle est gérée par une institution et ne sert qu’à cet usage. Cela signifie que tous les mineurs appartiendront à cette institution à l’origine de la blockchain.

    En ce sens, la blockchain privée permet d’améliorer le process de cette institution.

    explications : https://blockchainfrance.net/2015/09/22/blockchain-privee-vs-publique/

    Une distinction importante
    Au cours de l’année, le concept de « Blockchain privée » a fait son chemin dans les cercles de discussion de la technologie Blockchain. Cette variante de l’innovation Blockchain intéresse un grand nombres d’acteurs institutionnels et retient l’attention des start-ups.

    En effet, si beaucoup d’institutions, financières ou non, sont intéressées par le potentiel de la technologie révolutionnaire, certaines redoutent le caractère « tout public » nécessaire à la décentralisation et la validation des données contenues dans le registre.

    Avec le concept de Blockchain privée, il devient possible de créer un système pour lequel les permissions d’accès, de lecture et de vérification du registre de la Blockchain sont contrôlées de manière plus stricte, tout en conservant la plupart des avantages de la technologie comme la garantie d’authenticité, ou la décentralisation.

    nous allons vous présenter succintement les trois grandes « catégories » actuelles de Blockchain.

    La Blockchain historique
    La Blockchain « historique » est la Blockchain publique. C’est-à-dire une Blockchain que n’importe qui dans le monde peut lire; chacun peut lui envoyer des transactions et s’attendre à ce qu’elles soient incluses dans le registre, du moins tant que ces transactions respectent les règles de cette Blockchain. C’est le cas du Bitcoin par exemple, pour lequel chacun a libre accès au registre. Chacun participe également librement au processus d’approbation, celui qui permet de décider quel bloc sera ajouté à la chaine, et qui définit l’état actuel du système.

    En tant que substitut aux réseaux centralisés, les Blockchains publiques sont sécurisées par la cryptoéconomie, c’est-à-dire la combinaison d’incitations économiques et de mécanismes de vérification cryptographiques. Autrement dit, chacun est incité à participer à la vérification des transactions par des avantages économiques, comme pour le Bbitcoin. Nous vous invitons à vous reporter à nos articles explicatifs sur la Blockchain publique pour plus de détails.

    La Blockchain sous contrôle
    On rencontre également des Blockchains « de consortium », dans laquelle le processus d’approbation est contrôlé par un nombre restreint et choisi de nœuds. Par exemple, une quinzaine d’institutions financières pourraient se mettre d’accord et organiser une blockchain dans laquelle un bloc devrait être approuvé par au moins 10 d’entre elles pour être valide. Double modification donc au système originel, puisque non seulement les participants au processus d’approbation sont limités et sélectionnés, mais qu’en plus ce n’est plus la règle de la majorité qui s’impose.

    Le droit de lire la Blockchain,, c’est-à-dire l’accès au registre, peut alors être public, réservé aux participants, ou bien hybride.

    Les Blockchains privées
    Dans Blockchains privées, le processus d’approbation est limité à un unique acteur, bien que les autorisations de lecture par exemple puissent être publiques.

    Les Blockchains privées ou de consortium ont plusieurs avantages, attractifs pour les institutions financières, qui peuvent expliquer l’intérêt qu’elles leur portent depuis peu : gouvernance simplifiée, acteurs connus, coûts réduits, rapidité, confidentialité. Le tout sans la perte de contrôle qu’impliquait la version publique issue du Bitcoin; une évolution à surveiller qui sera sans doute au coeur du futur de la Blockchain!

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