L’agence de notation Moody’s a abaissé d’un cran vendredi la note de l’Italie, s’inquiétant des choix budgétaires de la coalition populiste au pouvoir, qui est déjà engagée dans un bras de fer avec Bruxelles à ce sujet.

Les discussions entre le nouveau gouvernement Italien et la commission Européenne devrait prendre un nouveau tournant au début de la semaine prochaine. L’heure de vérité approche pour la zone Euro ! Les représentants élus de l’Italie vont ils plier devant les technocrates non élus de la commission européenne.

A quelques mois des élections européennes, ce duel m’apparait comme majeur dans l’actuel mouvement souverainiste. Les peuples vont ils se laisser dicter la démocratie par les fonctionnaires de Bruxelles ?

L’Italie peut elle servir d’exemple pour faire peur aux autres grands peuples qui voudraient reprendre leur liberté ?

Nous sommes à un tournant majeur !!! Attention, il ne s’agit pas de légitimer la politique populiste Italienne ! Il s’agit juste d’affirmer que c’est le principe de la démocratie … et qu’il ne sera pas possible de lutter contre les extrêmes en niant les votes et les appels aux renouvellements qui sortent des urnes. Il est impératif de tenir compte des votes et d’entendre les peuples ! A défaut, ils crieront toujours plus forts et voteront toujours extrême !

Souvenez vous, en mai dernier j’écrivais « Retour de la crise de la zone Euro ? La Banque Centrale Européenne sauvera t’elle la Zone Euro et l’Italie ? ».

extrait :

La crise politique et constitutionnelle que traverse l’Italie pourrait nous permettre de savoir si la Banque Centrale Européenne est toujours décidée à sauver la zone Euro. Depuis 2012, nous sommes tous persuadés que la zone Euro est sauvée !

Plus rien de peut plus arriver puisque Mario Draghi a affirmé que la BCE ferait tout ce qu’il faut pour sauver la zone Euro : « BCE is ready to do whatever it takes to preserve the Euro ». Mais qu’en est il vraiment ? Le moment de vérité approche …

 

A suivre …




83 Comments

  1. Misseline says:

    Moody’s, qui n’a pas vu venir la crise des subprimes, donne des leçons de bonne gestion à la planète.
    Mais qui est Moody’s ? Qui la dirige ?

    Ce n’est pas de Moody’s dont la planète a besoin, mais d’un peu de bon sens et de démocratie.

  2. bien sur et en finir avec les paradis fiscaux , les fonds de pensions , la pensée unique , la vad , retour au format papier pour la bourse….

  3. Aïe, Aïe …. ça commence vraiment à sentir mauvais !
    En fait, si on y réfléchis bien, tous ces problèmes de l’Europe (montée du populisme, extrêmes, rejet de l’Europe et/ou Euro, …) sont étroitement liés à ces nouveaux flux migratoires —> Italie, Grande Bretagne, Hongrie, Allemagne, France, Espagne, ….

    J’y vois avec une grande inquiétude une certaine analogie avec les années trente, j’espère me tromper !

  4. jean claude says:

    Qui est moody’s ? actionnaires ? associations ? comment paie t’elle ses experts ? origine des fonds ?

  5. Je ne sais pas qui dirige moody’s, et à vrai dire, je m’en fous.
    tout ce que je sais, c’est qu’il va faire popo comme tout l’monde.
    et à sa place, je commencerais à réfléchir à mes actes et fonctionnement intellectuel, parce qu’un jour ou l’autre, Le Peuple saura le retrouver, et çà sera pas pour lui essuyer les fesses. bonne journée

  6. Moody’s, S&P, Fitch sont toutes rémunérées par les banques. cqfd !

  7. jean claude says:

    @Olivier P
    Oui , c’est bien ce que je pensais , Blackrock ? des fonds d’investissements ?
    mais j’aime bien toujours documenter plutot que de dire comme certain que c’est le diable sans prendre la peine d’essayer de decrypter la logique d’action .
    D’autre part , differentiation entre les agences ? Standard and poors , fitch etc . Sont elles convergentes ? sur le fond , il me semble evident que le credit de l’italie puisse baisser en meme
    temps que l’augmentation de son risque pays et vu sa masse son risque pour l’europe .
    Un peuple deboussolé a juste titre a t’il forcement raison ? c’est toute la question democratique qui est ainsi posée . Je pense personnellement que la democratie ainsi definie a ses limites . Pour moi la limite c’est quand on fait courir des risques a d’autres qui n’ont rien a voir avec le ou les peuples concernés . Mais je vais surement m’attirer les foudres de certains .

  8. Pour aller plus loin, pas besoin des agences de notation qui, comme précisé plus haut, n’ont pas vu venir la crise des subprime qui était prévisible depuis juillet 2007 …
    Concernant l’Italie, (référence à retrouver ..), tous les postes clés du gouvernement sont tenus par les Europhobe, donc l’Italie ne va pas céder comme cela …
    Je rappelle que notre Prime Misnister (!) a demander à ses collègues de bosser sur un plan de sortie de l’Euro … mais on s’en fout, Johnny a fait un disque même mort et Laetitia se balade sur les plateaux TV …
    Allé, je suis énervé en ce beau week end où il fait 22 degrés en ce beau 20 octobre … tout va bien, on va pouvoir passer les vacances de la Toussaint à la plage …

    Bon week end ! et n’oubliez pas: mon pays c’est l’Amour …

    • De quel pays parlez-vous, celui de l’Ouest ou de l’Est ?

    • Certes, les agences de notation n’ont pas vu venir la crise des subprimes, mais ce ne sont pas non plus des agences de voyance !
      Ils évaluent en fait le RISQUE de défaut d’un pays ou d’organismes privés et chacun sait ici que mesurer un risque a une marge d’erreur non négligeable.
      L’émetteur qui désire être noté, rémunère l’agence pour ses services. Les notations non sollicitées s’appuient sur des informations publiques, Leur expérience (depuis 1908 pour Moody’s) et la similitude entre le cas qui nous intéresse (l’Italie) et des situations passées, leur autorisent me semble t-i,l à poser un avis sur ce possible défaut mieux que le hasard ne pourrait le faire. Où, pour prendre une autre image, l’Italie a plus de probabilités de faire faillite que l’Allemagne ou les Pays Bas.
      La péninsule fera t-elle défaut ? Personne à ce niveau ne peut le savoir, tant de choses peuvent se passer dans les 6 mois/ 1an ? Dans tous les cas, une mauvaise note si, de surcroît elle se trouvait formalisée par un avis défavorable des autres agences, n’est pas de nature à faire baisser les taux d’emprunts de ce pays déjà fortement endetté.

  9. Prions pour que l’Italie reste encore quelques mois au sein de l’UE.
    Je parlais de scenario à la grecque pour les italiens, sauf qu’eux ne vont pas se laisser faire ni racheter par l’Europe. Ça me paraît inextricable, et le Brexit qui arrive dans 5 mois….sans compter la Turquie qu’il ne faut pas perdre de vue…
    Ceux qui ont des valeurs immobiles vont pleurer quelques temps. Et oui la fin de la défiscalisation n’est jamais un top départ pour la vente sauf dans la bouche des commerciaux qui ont vraiment convaincu leurs clients.
    Donc en résumé : crise sur la monnaie euro, sur l’existence même de l’euro, on va se pencher sur l’exposition des banques et des fonds euro des assureurs, l’immobilier perdra en valeur, les vendeurs se retrouveront avec soit l’obligation de continuer à payer le crédit avec des rendements locatifs nets inférieurs à 1% , soit avec un crédit à payer malgré la vente de leur bien.
    Réveillez-moi en janvier 2020 pour les soldes! En attendant, bon courage!

    • Scénario à la Greque x 10 avec 20% du PIB de la zone Euro!
      Ce n’est pas tout à fait la même chose, d’autant plus que le « cercle de la mort » semble enclenché:

      LE CERCLE DE LA MORT:
      Le célèbre «cercle de la mort» est bel et bien vivant en Italie. Le cercle de la mort, c’est ceci : lorsque les obligations d’État qui baissent menacent les banques qui les détiennent, elles risquent de s’en débarrasser, ce qui provoque alors une accélération de la chute des prix obligataires, poussant les banques à accélérer le processus de liquidation, etc. Le cercle de la mort est particulièrement problématique pour la zone euro vu que les États membres ne contrôlent pas leur monnaie. Ils ne peuvent recourir à la planche à billets pour régler leurs problèmes, ce qui les expose au risque de crédit.

      • Alain Labenne says:

         » Les représentants élus de l’Italie vont ils plier devant les technocrates non élus de la commission européenne. »

        On croirait entendre JL Mélanchon, ou M Le Pen.
        ( qui sont élus, et doivent donc savoir qu’elle est la médiocrité du pouvoir des élus, à part celui de se choisir des assistants, ou de choisir des bureaucrates, pour les plus chanceux d’entre eux ).

        Au bout du compte, si les élus veulent faire à leur tête, la solution est simple : sortir de l’Union Européenne. Mais je crois qu’ils manquent de couilles pour le faire.

        • Ce n’est pas aux élus de décider de sortir de l’UE ou de l’Euro, ils n’ont pas forcément été élu pour cela; c’est au peuple Italien d’en décider, comme cela a été fait avec les GB. Au moins on peut reconnaître à ces derniers d’avoir été cohérent et démocrates sur ce coup là ! 🙂

        • Autre Point de vue:
           » Budget italien…de qui se moque-t-on ?
          Mise en ligne le : vendredi, 19 octobre 2018 11:20 Audience de l’article : 1755 lectures
          Nombre de commentaires : 0 réactions

          C’est donc entendu. L’Italie est un pays totalement irresponsable qui met gravement en danger l’usine à gaz socialo-étatiste (euh le magnifique projet d’état fédéral et d’entente fraternelle entre les peuples) qu’est l’Union Européenne.
          Et mérite des sanctions exemplaires pour son insoumission, là où son voisin français est absolument exemplaire de rigueur et ne pose aucun problème à l’U.E :

          Notez que dans le projet de budget pour 2019, avec les sinistres mesures de cet ignoble populiste qu’est Matteo Salvini, le budget italien risque de déraper de façon incontrôlable à 2,4% du PIB (environ 40 à 45 milliards d’euros), alors que grâce à notre gentil et responsable président pro-européen qui nous protège heureusement de ces terribles derives populistes, notre déficit sera raisonnablement contenu à 2,8% du PIB, soit environ 75 milliards d’euros.

          Voici maintenant un petit comparatif des balances commerciales italiennes et françaises, et de leur évolution sur les dix dernières années.

          Vous noterez que l’Italie a considérablement redressé sa balance depuis 2010 et réalise maintenant un excédent commercial moyen de 4 à 5 milliards d’euros par mois, là où la France réalise 5 milliards d’€ de déficit par mois, et se trouve quasiment être le seul pays d’Europe a garder une balance commerciale fortement déficitaire et sans amélioration ces dernières années.

          italytrade

          francetrade

          Données et graphiques : http://www.tradingeconomics.com

          Que retenir de cette farce de l’U.E sur le cas italien ?

          Tout simplement que Salvini sait que l’U.E au delà de sa comédie ne pourra pas faire grand chose. Les pays partenaires de l’Italie ont beaucoup plus à perdre d’une sortie de l’Italie (qui signifierait la fin de l’U.E, et un défaut de l’Italie qui aurait de gros impacts financiers sur ses créanciers voisins) que l’Italie n’en aurait à sortir de l’U.E avec une monnaie dévaluée qui lui permettrait de repartir assez vite du bon pied (sa balance commerciale étant déjà rétablie !).

          Je l’écrivais déjà ici en 2012. L’euro et l’U.E sont des machines à créer un maximum d’irresponsabilité au sein de ses états membres, qui seront de toutes façons renfloués et soutenus par la BCE jusqu’à ce que ce ne soit plus possible et que le système implose sous le poids de ses dettes (comme toute utopie socialiste). Le maillon le plus faible réel étant d’ailleurs aujourd’hui la France et non l’Italie ou l’Espagne.

          Si au moins les décisions de Matteo Salvini peuvent accélérer un peu la décomposition de l’U.E, ce sera toujours ça de pris pour repartir sur de meilleures bases au cycle suivant. »

  10. A-I-B-T

    Arabie-Italie-Brexit-Trump

    La liste s’allonge la dislocation approche mais les banques font comme si de rien n’était en prêtant aussi bas par rapport à ces risques inouïs !

    • Ce n’est pas la faute des banques (commerciales) si les taux sont aussi bas mais bien celle des banques centrales et leurs « quantitative easing » avec leur rachats massifs d’obligations voire d’actions pour certaines.

  11. Ange LERUAS says:

    La notation de l’Italie en baisse se justifie-telle ?

    En regardant de loin, de la façon la plus large possible, la circulation de la monnaie, l’Italie a depuis plusieurs années une balance commerciale en excédant alors qu’en France nous avons des déficits endémiques cela ne veut-il pas dire que l’Italie produit plus qu’elle ne consomme et la France consomme plus qu’elle ne produit ?
    Ce n’est pas ce comportement qui est la cause de la rétrogradation, puisque l’Italie de 2012 à 2016 a engrangée 173 milliards de devise et la France en a laissé échappé 263 milliards.

    Est-ce le déficit de l’État qui, faute volontaire d’absence de remboursements budgétisés, augmente la dette alors que dans la periode 2012 à 2016 333 milliard pour l’Italie avec 2/3 des prêt nationaux et 1/3 prêt étranger alors qu’en France c’est 418 milliards dont 1/3 emprunts nationaux et 2/3 prêt étranger ? La raison n’est toujours pas là.

    Au passage on constate que concernant les prêts étrangers ce sont en majorité dans l’Union européenne et nous avons là le thermomètre Target 2 qui nous dit que le solde des circulations de la monnaie entre pays de l’UE, de 2012 à 2016 est de + 52 milliards pour l’Italie et – 41 milliards pour la France ce qui démontre qu’il y a d’autre circulation qui ne relève plus de l’économie production/consommations car, dans ce cas, nous aurions alors un excédant de 173 milliards pour l’Italie et un déficit de 263 milliards pour la France si tout notre commerce était fait qu’avec l’Europe.

    Comme personnellement je ne connais pas le bilan sorti / entrée de monnaie de la France ou de L’Italie entre toutes les nations (un Target mondial en quelque sorte) on ne peut que faire des approximations pour explique cet écart entre + 52 et 173 milliards pour l’Italie ( total 121) et -41 et – 263 pour la France (total 313)
    c’est écart correspondent au solde des prêts sortant et emprunt rentrant et des investissement rentrant et sortant de la nation concernée : L’Italie emprunte à l’étranger dans cette période 111 milliards (entré) les investissement de l’Italie un solde d’environ 10 milliards. La France emprunte à l’étranger 250 milliards ce qui fait que les investissements des étrangers en France sont de l’ordre de 63 milliards au minima puisque nous ne comptabilisons pas les aides sortant de l’état, les envoie ou dépenses de revenus à l’étranger non comptabilisé par Target.

    Nous n’avons, sur le plan de la circulation de la monnaie aucune raison de cette rétrogradation au regard de la comparaison à notre situation nationale.

    La rétrogradation n’est pas d’ordre financièr mais uniquement psychique, comportementale, de ceux qui veulent imposer en toute légitimité l’interdiction d’un déficit du budget mais son incapable de comprendre que le déficit de la nation sur le plan comptable est compatible avec un excédant de la balance commerciale qui devient alors un prêt ou un cash flow pour des investissement intérieur ou extérieur. Alors que le déficit de la balance commerciale se transforme à la fois : en emprunt et en une perte patrimoniale puis avec le refus de prêt, au futur, une perte patrimoniale avec ou non une réduction de la dette (cas de la Grèce). La Grèce qui elle, contrairement à l’Italie, a longtemps vecu en consommant plus que produit ce qui a profité à tous les Grecs et en particulier à la fonction publique. La récession a suivi en toute logique.

    Les crises financière n’existent pas elle ont pour origine des incivilités, et des comportements, comme vouloir consommer plus que produits, ou politiquement nuire, cas des faillites de banques concurrentielle au EU ou cette crise future de l’Italie par une sape de refus de confiance, un refus de confiance qui chez nous en 2008 suite aux cris stridents d’oiseaux de mauvaises augures, les consommateurs affolés ont bloqué la circulation de la monnaie qui en cascade a arrêté la chaîne de production avec à la clef du chômage, une réduction d’entrée fiscale et sociale et une augmentation de besoin sociaux ce qui à nécessité un l’emprunt pour créer un nouveau circuit de monnaie en remplacement du circuit défaillant des consommateurs leurrés puis ce circuit, repris par les leurrés : la monnaie injectée retirée mais en laissant, aprés ce ressaisissement des consommateurs , de grosses séquelles : ce qui n’a pas été produit ce temps-là ne peut plus se reproduire aprés sauf à rattraper les heures perdues lors de cette crise pour rembourser les emprunts non encore remboursé.

    Temps que les élus et les électeur n’auront pas assimilé que la monnaie n’est qu’un outil utile à :
    * faire circuler des productions
    * partager les consommations nationales
    * faire changer de main des patrimoines
    * servir à l’un pour consommer par avance des productions des autres pour ensuite consommer moins que produit pour rendre aux autres ce qu’ils avaient produit pour lui.
    * Servir de relais avec un crédit pour investir et par l’amortissement effacer le crédit
    Ils ne comprendront rien en économie.

    Ce qui fait que la monnaie n’a de valeur que par son usage et sans valeur dans la stagnation. Et ce n’est que l’usage incivil issus de comportements humains qui cause des crises qui ne sont alors que comportementale et deviennent psychique dès lors que la notion de confiance est prise en compte, trop souvent orchestré par des préoccupations politiciennes qui n’ont rien à voir avec la politique : l’administration de la cité.

    Ceci dit chacun consommant la production des autres il n’y a d’équité et de civilité que si chacun produit pour les autres autant que les autres produisent pour lui : chaque nation doit produire pour les autres nations autant que ces dernières produisent pour elle.

    Tout excédant de consommation par rapport à la production doit être suivit d’un excédant de production par rapport à la consommation pour compenser.

    PS : Si quelqu’un peut m’indiquer une source pour le solde des circulations monnaie, (entré et sortie) de la France et le reste du monde je suis preneur.

    • @Ange Leruas

      Excellente analyse fouillée, merci….

      En effet, on se moque du monde avec cette comedia dell’arte financière, car la France est bien désormais l’homme malade de l’Europe, elle qui a une balance commerciale déficitaire contrairement à l’Italie, comme dit plus haut.

      Qu’importe !
      Didier Migaud, excellent pdt de la Cour des Comptes bientôt touché par la limite d’âge, serait selon la rumeur remplacé par …. Moscovici

      La Cour, hélas simple organe consultatif et de recommandations, en sortira sûrement grandie sans avoir pour autant toujours pas d’ avis contraignant.( ainsi rien ne change et l’analyse continue)

      Il sera dit que tous les médiocres – et en ayant fait preuve avec constance- seront recasés ad vitam…

      • « …car la France est bien désormais l’homme malade de l’Europe, elle qui a une balance commerciale déficitaire contrairement à l’Italie… »
        Ce que vous dites est probablement vrai, si on écoute les intervenants économiques et financiers. Mais s’agissant d’une l’agence de notation, objet de l’article, le problème n’est, à mon sens, pas là, mais bien un problème de CONFIANCE (sous entendu lié au risque de faire défaut.
        Pour le moment, ça ne va pas probablement durer, la France, malgré des indicateurs en perte de vitesse (c’est un euphémisme!) maintient une certaine confiance envers les investisseurs et surtout envers le marché obligataire puisque ses taux OAT notamment, sont relativement bas.
        Alors pourquoi cette confiance a t-elle été perdue en Italie? Est-ce le contexte politique (gouvernement populiste), probablement, est-ce la dette énorme (130% du PIB), est-ce l’histoire « mafiosique », est-ce le problème des migrants, est-ce …. ? ou bien tout à la fois ?
        Et la France pourquoi maintient-elle la confiance ? Est-ce l’effet Macron et son côté pro européen, est-ce l’énorme masse d’épargne des Français, est-ce son amitié/ partenariat avec l’Allemagne, est-ce autre chose ?

      • Ange LERUAS says:

        @ sven22 octobre 2018 at 10:58

        comedia dell’arte financière. Dites-vous non un drame Wagnérien convient mieux : une apocalypse si comme vous dites un mieux est remplacé par un moins bien à la cours des comptes dont les rapports continueront à rester lettre morte.
        Cette incompétence de nos élus qui par solidarité se soutiennent entre eux pour assurer leur avenir, et qui pour cela agissent pour asseoir leur pouvoir et leur pérennité, en se servant de la finance, alors que celle-ci n’est qu’un outil pour gérer l’économie de production vouée à devenir notre consommation.

        Alors, de ce fait, obnubilé par la monnaie leurs agissements provoquent dans le peuple une réaction où : cette finance, l’Europe, l’euro devient cause de leur situation, alors la finance, l’Europe, l’euro, la mondialisation deviennent des boucs émissaires.
        Si, pour faire preuve d’autorité afin de conserver son pouvoir, l’élite européenne veut combattre ce populisme en utilisant la finance : il y a là l’engrais pour fertiliser le populisme lequel a pour autre bouc émissaire l’émigré. Qui lui n’est victime de sa nation incapable de produire suffisamment pour une population normale et encore moins pour une population dont la culture et le cultuel ne comprend pas que la surnatalité locale n’est plus possible économiquement et écologiquement puisque le besoin de ressource naturelle doit se limiter aux capacités de régénération de notre capital naturel.
        Quand se cessera- t-il d’accuser des boucs émissaires dans une société qui ne peut être que le reflet de la somme des comportements de ceux qui la composent, lesquels comportement ne sont dictés que par notre culture et notre cultuel ?

        Quand donc reviendrons-nous aux réalités de notre économie où la monnaie n’est là que pour parfaire des réalités de notre vie en société nationale voisinant d’autres nations ?
        Une monnaie qui n’a de valeur que son usage pour :
        * faire circuler des productions
        * partager les consommations nationales
        * faire changer de main des patrimoines
        * servir à l’un pour consommer par avance des productions des autres pour ensuite consommer moins que produit pour rendre aux autres ce qu’ils avaient produit pour lui.
        * Servir de relais avec un crédit pour investir et par l’amortissement effacer le crédit
        Pour quelles réalités de vie sociale faisons nous usage de la monnaie ? 
        Celles que majoritaire tout le monde fait un déni bien que ce soit que des observations à la vue de tous :
        1° dans les nations qui voisinent, chacun recherche à satisfaire ses besoins.
        2° chacun produit les besoins des autres et consomme la production des autres.
        3° dans une nation l’ensemble des actifs produisent la production nationale et reçoivent une rétribution qui leur sera utile à acquérir ses consommations pour satisfaire ses besoins.
        4° Nos productions nationales sont en partie échangées avec des productions d’autres nations pour devenir nos consommations nationales. 5° nos consommations nationales (production nationale non exportée plus importation) sont partagée à 100 % entre actifs et inactifs qui en font trois usages pour un total de 100 % (familial, mutuels, collectifs).
        Si, à ces observations, nous y ajoutons les trois citations qui suivent, fort anciennes, par ordre chronologique :
        Adam SMIT “le travail des autres est ce qui nous permet de jouir des choses agréables et utiles à la vie”
        « la consommation nationale annuelle des choses agréables et utiles à vie est le fruit direct ou indirect du travail annuel dans la nation »

        David RICARDO « le travail, source de nos productions, ne se limite pas à l’effort physique, mais à tout ce qui concourt à la production »

        Karl MARX « la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation »

        Nous avons cité-là tout ce qui est nécessaire et suffisant pour avoir une vision différente sur l’économie permettant de remplacer notre vision au présent irrationnelle par une vision
        rationnelle.
        Comment ?
        En écoutant Confucius nous dire  » sans principes communs ; impossible de discuter ». Prenons pour principes communs les citations et les réalités écrites ci-dessus qu(il nous reste à compléter par d’autres principes, issus des précédents, à passer au crible de la négation ; Faux on rejette : vrai on continue
        Tentez l’expérience, c’est avoir la volonté de perdre deux heures, alors que vous en perdez XXL fois plus pour ne jamais parvenir à un consensus, vous comprendrez alors la réalité de notre vie en société nationale et à la fois la différence entre :
        * La pédagogie de notre nation qui s’enfonce dans le classement PISA ; une pédagogie sectorielle et séquentielle qui nous amène au savoir appris y compris à des boucs émissaires.
        * La pédagogie des nations bien classées par PISA, une pédagogie conceptuelle et holistique qui concernant l’économie permet de comprendre que celle_ci n’est complexe que pour satisfaire le proverbe bien Français » pourquoi faire simple quant on peut faire compliqué».

        • Ange LERUAS says:

          @ Michel
          Vous avez raison la confiance en une économie nationale devrait être le critère d’une notation, mais concernant la note de l’Italie la confiance en son économie qui à une balance commerciale excédentaire et des capacités d’investissement à l’étranger n’est pas considéré, ce qui l’ait c’est la méfiance de l’affaiblissement de l’Italie à cause de son opposition à l’autorité Européenne incapable de comprendre qu’un déficit du budget est possible quand les capacités de la nation permettent d’avoir une balance commerciale excédentaire pour avec cet excédent rembourser un emprunt ce qui est le contraire des capacités de notre l’économie nationale semblable au cas de la Grèce.

          Dans ce bras de fer entre l’administration Européenne et l’Italie la cote des bookmakers va vers l’administration Européenne par statistique issue du cas de la Grèce, mais ne vous leurrez pas l’Italie n’est pas la Grèce ni la France et les prêts italiens son au 2/3 détenue par les Italiens.
          Les prémisses d’économie de l’Italie et de Grèce avant crise sont différentes et la même action de l’Europe ne peut mathématiquement avec des prémisses différentes donner les même résultat en Grèce et en Italie.
          On reproche à l’Italie de vouloir baisser les impôts c’est à dire de donner du pouvoir d’achat en sus aux contribuables qui est utilisé pour plus de consommations faites par les producteurs : c’est à dire : ce surplus de consommation est créateur d’emplois donc une récession de chômage avec baisse de financement sociaux, augmentation de recette sociale et fiscale et le début d’un nouveau cycle de production consommation en chaine avec moins de dépense sociale plus de recette fiscale et sociale compensant la baisse de fiscalité des contribuables qui par augmentation d’actifs producteur permet de continuer de financer la fonction publique : ce que la Grèce et nous ne pouvons faire puisque nous n’avons pas un outil de production adapté pour avoir une production excédentaire.

          En économie tout changement de fiscalité (suppression de consommation d’un côté pour en faire une autre consommation différente de l’autre) doit être anticipé par la modification de l’outil de production : avec suppression d’un outil, en faveur d’un autre outil. Il en est de même pour tout autre prélèvement.
          Faisons-nous cette anticipation :
          * permettre la suppression de poste d’un côté
          * aider aidé la création de poste de l’autre ?

          La confiance en la France est de mise, uniquement parce que nous ne nous opposons par à l’administration européenne.
          Ce que nous avons à craindre ce n’est pas le poids de la dette mais avant tout le refus d’emprunt pour les déficits de l’État présents ou futurs qui nous permettaient, jusqu’à présent, l’incivilité de consommer plus de production étrangères que nos productions exportées.

          D’où la nécessité d’anticiper dès à présent cette situation de refus de prêt. Et c’est par cette anticipation que nous pourront alors pérenniser nos emprunts et conserver la confiance de nos créanciers.

          • On se fout de tout cela, ces évidences que vous répétez à longueur (très longs) ….de posts !

            Peu importe les raisons, il y en a forcément (j’en ai proposé quelques une dans mon précédent commentaire) plus ou moins fondées, le résultat est là :
            – perte de confiance = augmentation des taux d’emprunts = spread important avec les taux des autres pays notamment l’Allemagne, la référence = crise= défaut à terme = paupérisation du peuple = ….. possible conflit
            et dans le cas européen une possible dislocation de cette « merveille » technocratique et son avatar l’euro.

            Pat ailleurs vous dites:
            « … concernant la note de l’Italie la confiance en son économie qui à une balance commerciale excédentaire et des capacités d’investissement à l’étranger n’est pas considéré, ce qui l’ait c’est la méfiance de l’affaiblissement de l’Italie à cause de son opposition à l’autorité Européenne incapable de comprendre qu’un déficit du budget est possible quand les capacités de la nation permettent d’avoir une balance commerciale excédentaire pour avec cet excédent rembourser un emprunt… »
            Qu’a donc attendu ce pays avec une balance commerciale positive pour équilibrer ses budgets et rembourser sa dette colossale ? Que les populistes viennent au pouvoir !
            Hé bien ils sont là et tout le monde s’en méfie, tout simplement parce que leur programme n’est pas crédible !
            Ce serait/sera exactement la même chose si les Le Pen ou Mélenchon arrivent au pouvoir en France, balance commerciale positive ou pas.

            « On reproche à l’Italie de vouloir baisser les impôts c’est à dire de donner du pouvoir d’achat en sus aux contribuables qui est utilisé pour plus de consommations…. »
            Toute baisse d’impôts sans croissance (minimum) ou/ et sans économies au préalable dans un pays super endetté est vouée à l’échec.

            « La confiance en la France est de mise, uniquement parce que nous ne nous opposons par à l’administration européenne. »
            Non Monsieur, Hollande n’était pas opposé à l’Europe mais n’a pas su donner confiance.
            C’est bien plus compliqué et la cohérence, l’absence de mensonges ou de lois idiotes, l’arrêt des taxes tout azimuts, le réalisme, … sont des critères bien plus importants que l’Europe (même si celui-ci n’est pas à négliger)

             » D’où la nécessité d’anticiper dès à présent cette situation de refus de prêt »
            Alors là expliquez moi comment vous faites quand un budget annuel de l’état (France, Italie, …) dépend désormais de 25 à 30% de l’emprunt. Autrement dit, en septembre ces états n’ont plus d’argent pour payer fonctionnaires, travaux, armées, etc…

            • On va venir aux économies, peut-être à marche forcée puisque ça ne marche pas sur la base du volontariat. Mais j’ai quand même un doute.
              Au regard de l’endettement de ces pays (France, Italie), il y a beaucoup trop de fonctionnaires et par dessus le marché nous ne maîtrisons pas la monnaie.
              Cette double condition ne peut que logiquement amener à des coupes drastiques dans les effectifs pléthoriques de l’état.
              Qui le fera?
              L’alternative c’est sortir de l’Euro avec corrélativement une monnaie nationale qui perd immédiatement de la valeur et donc une dette qui s’hypertrophie à court terme et donc un risque crédit accru.
              En somme, puisque personne ne veut bouger pour des raisons électorales, l’asphyxie fiscale va continuer jusqu’à ce que la France ne soit plus du tout compétitive. Elle explosera d’immobilisme tôt ou tard.
              Le modèle est insoutenable dans les conditions actuelles.

            • Ange LERUAS says:

              Michel
              je vous remercie de dire qu’a longueur de posts, jugés trop long, je ne fais que d’énoncer des évidences, dont vous vous foutez.
              Mais vos commentaires démontrent que vous ne en foutez pas et tout compte fait ce ne sont pas des évidences puisque vous en faites la critique.
              Vous me paraissez être de la catégorie de ceux qui sont contre ceux qui sont pour et pour ceux qui sont contre. Pour preuve :
              A vous lire : je fais erreur il n’y a pas a une méfiance envers ce que l’économie de l’Italie va devenir mais un manque de confiance envers ce qu’elle va devenir. Bravo votre désaccord démontre que nous somme d’accord.
              Mais pas sur tout, bien sur. Quand vous dites : « – perte de confiance = augmentation des taux d’emprunts =crise= défaut à terme = paupérisation du peuple = ….. possible conflit
              et dans le cas européen une possible dislocation de cette « merveille » technocratique et son avatar l’euro. »

              On vient de comprendre que vous vous foutez de tout sauf que vos rêves deviennent la réalité : la fin de l’Europe et de l’euro et votre idéologie vous prive du pouvoir de réfléchir et de ce fait ne pas comprendre que la monnaie ne disparaît pas elle circule d’un usage à l’autre. Cette ignorance ne vous permet de comparer le circuit de la monnaie issue d’un emprunt selon que la nation à une balance commerciale excédentaire ou déficitaire. Alors vous vous interrogez en ces termes à propos de l’Italie : « Qu’a donc attendu ce pays avec une balance commerciale positive pour équilibrer ses budgets et rembourser sa dette colossale ? » ne vous poser pas cette question sans avoir au préalable essayé d’y répondre et nous dire pourquoi l’Allemagne ou le japon, dans le même cas, pratiquent aussi cela.
              Essayez de comprendre aussi la différence quand l’emprunt est national ou provient de l’étranger. Un peu de rigueur serait la bien venue.

              n particulier quand vous écrivez pour être contre ce que je suis pour : Toute baisse d’impôts sans croissance (minimum) ou/ et sans économies au préalable dans un pays super endetté est vouée à l’échec. C supposer réduire une prélèvement pour une valeur de 100 à une personne A cette dernière va pouvoir consommer une production à une personne B dont 22 % de 100 constitue son revenu pour sa consommation familiale et 78 % un prélèvement pour inactifs, pour une recette sociale, une recette fiscale soit 22 pour une croissance et 78 de prélèvement. La personne B avec ses 22 consomme la production d’une personne C qui reçoit 22 % de ces 22 soit 4,84 pour sa consommation familiale et 78 % de 22 soit 17,6 pour des prélèvements pour inactifs, pour une recette sociale ou une recette fiscale : puis le cycle vertueux continu. Arrêtons nous à C résultat :
              * la croissance a été de 100 +22 =122 dont 22+4,28 = 26,28 en rétributions des actifs ( indemnité de chômage récupérée X) chômage en moins).
              * les prélèvements sur B et C de 78 + 17,6 = 95,6 +X indemnité chômage nous approchons la baisse de prélèvement de 100 soit une compensation qui permet de ne pas baisser la dépense. Mais avec une croissance.
              Et si vous avez compris la citation de Karl Marx, la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation vous comprendrez qu’avec une troisième personne dans le cycle de la production le gain dépasse la perte.

              Vous persévérez dans les confusions quant à mon affirmation à propos de la méfiance des agences de cotation sur l’Itali : « La confiance en la France est de mise, uniquement parce que nous ne nous opposons pas à l’administration européenne. » : vous répondez :
               »Non Monsieur, Hollande n’était pas opposé à l’Europe mais n’a pas su donner confiance. » Avons-nous étés rétrogradé comme l’ITALIE avons nous vu nos taux d’intérêt augmenter, avons nous subit des représailles de l’administration de l’EUROPE qui de vous ou de moi marche à coté de ses pompes ?

              Vous persévérez aussi dans l’intox à ma proposition :  » D’où la nécessité d’anticiper dès à présent cette situation de refus de prêt » vous répondez :
              « Alors là expliquez-moi comment vous faites quand un budget annuel de l’état (France, Italie, …) dépend désormais de 25 à 30% de l’emprunt. Autrement dit, en septembre ces états n’ont plus d’argent pour payer fonctionnaires, travaux, armées, etc… » vous ne pédalez plus à côté vélo, vous n’avez plus les pieds sur terre ce qui vous éloigne de la vérité.
              25 % ou 30 % du budget de l’État payé par l’emprunt quand les prélèvements sont de 1000 milliards en 2017 25 % c’est un emprunt de 333 milliards et 30 % 428 milliards. Alors que l’emprunt est de l’ordre de 60 à 70 milliards ? Expliquez ce couac !

              Michel dites-moi a part d’être contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre, savoir que vous êtes EUROPHOBE, maintenant dévoilez-nous votre position sur l’immigration et pour être positif dites nous ce que proposez vous pour que le monde que nous allons laisser à nos enfants soit meilleur qu’aujourd’hui  puisque toutes mes propositions ne vous conviennent pas ?

              • Quand je dis que vous êtes à coté du vélo. Explication:
                Le budget de l’État Français est d’un peu plus de 300 Mds d’euros en 2017

                https://www.performance-publique.budget.gouv.fr/sites/performance_publique/files/files/documents/ressources_documentaires/documentation_budgetaire/chiffres_cles/Chiffres_cles_budget_Etat_2017.pdf

                avec un déficit de près de 60 Mds en 2017 soit 20 % environ et c’est un des meilleurs depuis longtemps car il s’élevait à plus de 80 Mds les années 2012,2013, …. d’où le chiffre de 25 à 30 %.

                Je ne suis pas europhobe comme vous dites mais contre l’Euro, ce n’est pas tout à fait la même chose. Si vous aviez regardé la vidéo du lien vous auriez compris pourquoi, ma position est très proche de celle de C. G.

                Au lieu de parler d’intox (je ne vois vraiment pas où est l’intox !!!), répondez à la question:
                « Alors là expliquez-moi comment vous faites quand l’état (France, Italie, …) dépend désormais de 25 à 30% de l’emprunt. Autrement dit, en septembre ces états n’ont plus d’argent pour payer fonctionnaires, travaux, armées, etc… » ???

                Quant à l’immigration, je me sens concerné plus par les explications très intéressantes de Laurent Olbertone empruntes d’un grand réalisme que par celles de nos gouvernants, élites et médias à leur solde.

              • Attention quand je cite Olbertone, rien à voir en ce qui me concerne avec M. Le Pen !

  12. Et « tout ceci nous dépasse, feignons d’en être l’ordonnateur »…….

    Et l’édiction diarrhéique des règles et lois inapplicables faute de moyens et surtout de bon sens, à l’avenant….

    • Ange LERUAS says:

      L’immigration est une problématique qui ne peut se résoudre que si un dialogue s’instaure entre les soutiens du politiquement correct de la compassion et les soutiens de l’aspect économique.
      Pour ma part j’en suis à voir ce qui suit : Dans une nation qui n’est pas capable de produire les besoins actuels pour sa population : une natalité fulgurante ne peut aider à y parvenir. Et cela va poser deux problèmes
      * celui de l’immigration, non économique, mais de surnatalité du fait que cette surnatalité n’est plus en communion avec les capacités de la production.
      * celui d’aggraver, notre incapacité présente d’équilibre entre consommation des ressources naturelles et régénération de ces ressources naturelles.

      Ce qui fait qu’il devient impératif pour la survie de la planète à ce que la surnatalité soit combattue, pour à la fois sauver la planète et résoudre le problème de l’immigration à long termes. Restera la periode transitoire à régler.

      Tous d’abord engageons-nous sur le PB de surnatalité pour ne pas aggraver le PB d’immigration.
      Economie, natalité et écologie sont intimement liés ainsi que le culturel et le cultuel qui sur l’économie, la natalité et l’écologie ne cesse d’agir contre l’intérêt général.

      Ce n’est qu’en agissant sur notre culturel et notre cultuel que nous pouvons alors agir sur ces points. C’est une démarche qui doit être menée de pair par toutes nations y compris par ceux qui ont une compassion naturelle envers les émigrés victimes d’une situation d’origine culturelle et cultuelle, pour leur expliquer que la satisfaction des besoins individu ne peut se faire que par production des besoins par les autres ; Ce qui implique une réciprocité celle de produire pour les autres et un devoir de produire les besoins des autres si bien que dans une population donnée qui a trouvé cet équilibre : tout apport de population supplémentaire a l’obligation de retrouver cet équilibre et pour cela doit être étoffé les outils de productions, des hébergements, tout un tissu patrimonial qui ne peut plus se constituer sur des siècles au vu de la croissance rapide de la population au présent.

      Face à la croissance de notre population nous nous trouvons face une pénurie de patrimoine au présent (manque d’hébergement pour personnes et pour services de tout ordre) ne permettant pas de recevoir des émigrés décemment qui puissent à la fois créer ces patrimoines et un équilibre production- consommation alors que chez eux c’est plus facile s’ils y sont culturellement préparé.
      Ce n’est que par la culture que se règle les problèmes ce n’est pas par opposition pro et anti, immigrés, ancien colonie, ou autre.
      Si aujourd’hui nous avons épuisé notre capacité de régénération de nos ressources naturelles en huit mois petit à petit depuis 2075 ce n’est que par la croissance de la population et le besoin de patrimoine en sus et qui fait défaut.

      Nous devons ne plus détaché ce problème d’immigration de celui de la natalité, du besoin d’outil de productions, de l’obligation de chacun à produire la production des autres ( correspondant à ses besoins), de la constitution d’un patrimoine : en fait ce que la culture et le cultuel doit faire comprendre à chacun tout en respectant la capacité naturelle de régénération de la planète et cette condition écarte toute surnatalité sur la planète.
      Je n’en dis pas plus et reste en attente que cette idée à minima soit débattue au defaur d’être partagée et majoritaire.

  13. Ange LERUAS says:

    @ Michel
    Si vous ne dites rien à propos de la baisse des impôts dont l’effet est de retrouver, par le réemploi du contribuable, de nouveaux prélèvements de même grandeur, retrouver de la croissance, et une réduction du chômage c’est à dire l’inverse de la hausse d’impôts qui ne peut que produire chômeurs et besoins de prestation en plus alors que les recettes fiscales et sociales baisse. C’est que nous sommes d’accord : la croissance ce n’est que travailler davantage pour consommer davantage.

    Toute fois nous reste le différent de dire que l’Etat vie avec 25 % à 30 % à crédit et vous en donner une explication logique mais pas forcement représentative de la réalité vrai. En effet vous ramenez au budget l’ensemble du déficit de 60 milliard en 2017, alors que l’État intervient avec son budget dans d’autres secteur de la dépense publique faussant donc les bilan individuels de ces comptes publics.

    Il faut, pour être rationnel, ne pas considérer uniquement ce secteur, ne pas êtres sectoriel, mais être holistique et considérer tous les comptes qui s’enchevêtrent entre eux c’est a dire l’ensemble de la dépense publique. Avec pour recettes 53,8%du PIB et pour dépense 56,4 du PIB soit un écart de 2,6 % un hasard de convergence avec le déficit de l’État 2,6 % du PIB c’est a dire les 60 milliards d’emprunt pour le budget de État c’est a dire 60/372 ( dépense de l’Etat) 16 % de crédit et non 25 à 30 % comme vous dites. Mais ceci n’est que relatif et ce qui importe c’est l’ensemble des dépenses publiques où l’écart de 2,6 % devient 84milliard soit 3,66 % du PIB ou 6,9 % des recettes ou 6,5 des dépenses. Du fait des interférences entre compte public le seul thermomètre valable pour le défcit est celui de la dépense publique totale c’est à dire les 3,66 % du PIB et la comparaison entre état du seul déficit de l’État est une irrationalité flagrante compte tenu des interférences entre les différents comptes de dépense publiques dans les nations d’autant que le mode de recette diffère aussi entre ces nations.

    Voilà pourquoi je m’évertue à dire et proposer un changement de vision économique. Peut-être à travers cet exemple de mauvais choix de comparaison entre États, vous allez mieux comprendre qu’il est seulement possible de comparer que si nous considérons l’ensemble des comptes de la dépense publique, où vous ne manquerez pas de constater la complexité et pluralité de la composition des chacun des comptes dont les recettes sont issues du seul prix des consommations nationales qui sont égales à la production moins les exportations plus les importations. Ce qui fait qu’a balance commerciale équilibré le prix des consommations nationale et égale au prix des productions nationale et notre PIB. Un PIB dont on dit qu’il peut être de production ou de consommation.

    Si dans les prix des productions chaque nation à sa propre recette : le PIB entre nation est donc incomparable suivant l’empleur des disparités de recettes.

    Aujourd’hui nous scindons nos consommations sur la base des recettes publiques 53,8 % du PIB 1504 milliards et sur la base des recettes privés (aprés prélèvement) 46,2 % du PIB 1059 milliards
    Je ne pense pas que ce partage du PIB vous permettent une quelconque analyse.

    Supposez alors que je vous propose un autre partage du PIB qui serait cecelui qui suit aprés les prélèvements faits.

    22 % du PIB constitue les rétributions faites a des actifs pour participations (physiques intellectuelle et financières) et utiles à leur propre consommation familiale. 504 milliards
    33 % du PIB constitue les attributions données à des inactifs pour différents temps d’inactivité utiles à leurs propre consommation familiale. 756 milliards
    13 % du PIB sont des contributions pour les dépenses de mutuelles santé, utiles autant aux actifs et inactifs. 298 milliards
    32 % du PIB sont des contributions pour les dépenses collectives toute administration confondus, utiles autant aux actifs et inactifs. 734 milliards

    Ne pensez-vous pas que ce partage du PIB issus des statistiques comptables de l’usage du PIB est plus signifiant de quelque chose de concret ?

    Par exemple si les actifs, prélèvements faits, ont 504 milliards à se partager ( salarié, patron, financier, profession libérale etc) représente une population à temps plein de 19 millions cela représente un pouvoir d’achat moyen par mois de 2210 E plus usage mutuel et collectif 1755 mois plus profit du déficit 143 euros mois.
    et si ceux inactifs, après prélèvement sur leurs attributions, se partagent 756 milliards
    et sont un équivalent temps plein de 30 millions ils auront un pouvoir d’achat moyen de 2100E mois. Plus usage mutuel et collectif commun 1755 moyens par mois plus profit du déficit 143 euros/ mois
    Que eut-on penser des moyennes entre actif et inactif.
    Supposer que vous mettiez le déficit à lcharge uniquement des actifs le pouvoir d’achat moyen serait alors en dessous de celui des inactifs de 4 %.

    Tous ces chiffres peuvent variez en pourcentage 22,33,13, 32 en France quand : en Allemagne ces chiffres deviennent 33 %, 22 % 12 % 26 % et le pouvoir d’achat des actifs et alors bien supérieur que celui des inactifs.

    La meilleure représentation du partage du PIB est de considérer que le PIB ( chacun des prix à la consommation) est partagé en deux 40 % pour les actifs et 60 % pour les inactifs et que sur ce qui revient à chacun ( rétributions pour les actifs et attributions pour les inactifs) soit prélevé à la source ( contributions) 13 % pour nos usages mutuels et 32 % pour nos usages collectifs. Ceci permettant de dire que les actifs consacrent 13 % de leurs temps pour les usages mutuels, 32 % de leurs temps pour les usages collectifs 33 % de leurs temps pour les inactifs et 22 % ( seulement devrait-on dire) pour leur propre pouvoir d’achat familial dés lors que l’on considère que l’usage mutuel et l’usage collectif est aussi un pouvoir d’achat : l’actif passe 40 % de son temps de travail pour lui et 60 % pour les actifs sachant que s’il le fait il en profitera chaque fois qu’il est inactif.

    Ce qu fait que le problème de répartition des attributions aux inactifs n’est pas du ressort de l’entreprise mais, des actifs et inactifs entre eux qui ne demande à l’entreprise que d’ajouter aux prix des productions ( les rétribution payés avant vente)) des attributions pour inactifs à versée au moment de la vente à une caisse de redistribution et de demander à l’entreprise de prélever à la source 13 % pour usage mutuel et 32 % pour usage collectifs : Ces % pouvant variés en fonctions des décisions citoyennes.

    Avec rétributions, attributions contribution mutuelle, contribution collective, la construction du prix des choses et le partage de ce prix est assuré : tout ce vieux lexique qui fait dire à Einstein : « le plus difficile à comprendre c’est la fiscalité » et à jeter au rébus.
    les citoyens ayant seul droit de regard sur le partage des attributions entre les différents cas inactivités puis la redistribution aux ayants droit.

    Au citoyen à demander ensuite aux foyers les plus aptes à capter les progrès d’être solidaire envers les foyers qui capte le moins les effets du progrès.

    Voila ma vision sur l’économie qui permet par la construction du prix de chose de préfigurer le partage de ce prix ( le PIB) permettant de faire le partage de nos consommations nationales tel que nous le faisons aujourd’hui sans le comprendre. Mais avec des iniquités surtout entre inactifs à cause des individualistes et des corporatismes.

    Passer de la vision archaïque de l’État providence, les droits acquits, les entreprises payeuses à la réalité que nous vivons quotidiennement du partage de notre consommation nationale est un jeu d’enfants.

  14. ouffff;;;;;;

    Quand est-ce qu’on mange??

    • Moi, j’ai démissionné, je n’arrive plus à lire et je n’y comprends plus rien tellement c’est « embrouillamini ». Et puis rien à faire, on a beau lui dire ! Chasse le naturel …..

  15. Ange LERUAS says:

    @ Michel, Damien, Sven et les autres.

    Je ne peux penser que ce que vous écrivez ne serai pas une succession de vérité qu’aucun de nous ne peut nier.
    Mais une fois cette analyse faite la solution n’est pas évidente.

    Je vous répondrai par un commentaire fait sur un autre blog. Certes c’est un long pavé mais, il devrait vous faire comprendre pourquoi vous avez des difficultés à trouver du sens à mes propos.

    Chacun de nous est prisonnier de sa culture issue d’une pédagogie qui varie suivant les nations et qui pour les matières scientifiques permet un classement dit classement PISA.
    Dans ce classement la France, au fur et a mesure des années, rétrograde alors que des nations progresse.

    En France, mère des patries cartésiennes on refuse cette évidence et oppose à ce classement son manque de rationalité. Alors que nous et les nations bien classées, avons deux modes pédagogique différents.

    Le nôtre est très sectoriel et en plus segmentaire dans ce secteur, il débouche au privilège du savoir.
    Celui des pays bien classé est conceptuel et holistique, il débouche sur le comprendre.

    Pour tout ce qui est un tout et en plus dynamique, comme l’ économie, l’on comprend que la sectorisation et la segmentation du savoir ce n’est qu’une succession d’image fichées qui ne peut faire un tout et mettre en évidence une dynamique.

    Votre analyse souffre de ce conteste éducatif ce qui fait que vous figez un élément l’un aprés l’autre et faites des comparaisons entre nations alors que cet élément est perpétuellement dépendant des autres éléments ce qui fait que le contenu d’un élément entre nation peu varié, mais que ce plus ou moins dans cet élément dans une nation peut être pris en compte d’une autre manière dans l’autre nation mais dans un autre élément.

    Voilà pourquoi vos analyses sectorielles et segmentaires ne peuvent déboucher sur des propositions consensuelles et génériques d’une économie rationnelle. Il n’y a pas là un reproche mais la démonstration des effets de notre culture sur la réalité qu’il faudrait observée.

    Nous ne pouvons analyser que des choses comparables.
    C’était l’objet de mon commentaire qui devait inciter le lecteur de ne pas se contenter de son savoir, en l’occurrence le PIB tel que nous en parlons aujourd’hui pour en chercher une interprétation, une conceptualisation, qui se rapproche de la réalité vrai de notre vie sociétale et que chaque nation pratique. Un PIB qui doit être holistique chacun des éléments ayant une interférence sur l’autre.

    Dans la notion de partage du PIB en fonction de la dépense publique il n’y a plus l’essentiel. C’est à dire : que quelles que soient les nations, chacun produisant la consommation de l’autre : on ne peut dans chacun de nos concepts oublier les mots -production/consommation-. Le mot dépense nous fait oublier l’usage de cette dernière, l’usage de la monnaie comme un ustensile utile à des faits de société observables quelle que soit la nation comme :
    * la production est l’affaire d’une partie de la population alors que la consommation est l’affaire de la population en entier.
    * Dans chaque nation la consommation nationale est égale à la production nationale moins les exportations plus les importations
    * ceci implique que dans chaque nation les actifs et les inactifs devraient décider, entre eux, (puisque chacun est tantôt l’un et tantôt l’autre) la part des productions qui revient aux actifs en se servant d’une partie du PIB (rétributions) et l’autre partie du Pib devient les attributions faites aux ayants droits de différentes catégories d’inactivité. Chaque nation étant souveraine de son mode social, son mode de partage.
    * Dans chaque nation les citoyens ont parfaitement le droit de mutualiser une partie de la consommation nationale ( Sécu par exemple) ou de collectiviser une partie de la consommation nationale ( L’État et les collectivités) laissant le solde pour l’usage familial de l’ensemble de la population active ou inactive.

    Une telle conception de vie sociale n’est que la réalité de ce que nous vivons au présent et que nos savoirs issus de notre mode éducation ignore pour parler du pib comme l’alpha et l’omega alors qu’il n’est issu que de la production nationale pour partie échangée avec des productions d’autres nations et notre consommation qui ne dépend pas du PIB dont chaque nation décide la technique de construction des valeurs, la quelle technique diffère d’une nation à l’autre. Par exemple avec deux valeurs celle de la production (HT) et l’autre la valeur de la consommation ( TTC) (TTC et HT élargie à toutes les taxes , impôts, cotisations charges et jean passe) : puisque notre consommation dépend de la réalité : donc d’une production puis des deux partage en % cité ci- avant: des % qui définissent le mode social des nations souveraine mais ne doivent en aucun cas interférer sur les échanges entre nation ( échange d’exportation contre des importations), c’est-à-dire ne pas faire payer à l’autre son modèle social comme aujourd’hui. Changer cette aberration nécessite de savoir distinguer la monnaie mode circulation et mode partage.

    Voilà ce que voulait, dans mon commentaire précédent, faire dire à Macron sur son piédestal avant qu’il n’en tombe.

    PIB égale consommation des actifs plus consommation des inactifs
    mais aussi
    PIB égale consommation mutuelle plus consommation collectives plus consommation familiale.
    Suivant des pourcentages que les actifs et les inactifs d’une nation décident souverainement.

    Le partage du PIB en valeur permet le partage des consommations nationale égale à la production nationale moins les exportations plus les importations où nos importations remplace nos exportations qui par équité nous oblige à ne pas demander aux autres nations de produire plus pour nous que nous produisons pour elles afin de ne pas avoir envers elles une dette.

    Car la dette réelle est celle de production échangées et la dette monnaie que le virtuel compteur de cette dette réelle.

    Ange LERUAS

    PS pour Giuseppe
    J’avais l’intention de vous parler de ce réel et ce virtuel, plus exactement du réel et de l’imaginaire que l’on retrouve autant en économie que dans les nombres complexes en mathématique dont l’une des utilités est de transposer les réalités des efforts et des réactions sur une poutre dans des conditions particulières ( charge au appuis, moment aux appuis, moment sur la poutre , déformation élastique, déformations permanente, rupture) dans l’imaginaire des d’équations, dérivés ou intégrale entre elles :, mais tout compte fait une simple réécriture du commentaire précédent doit faire comprendre que la réalité c’est les productions et les consommations qui ont en image -( imaginaire) des valeurs.
    Les réelles productions circulent en parallèle de l’image, les valeurs matérialisées par la monnaie.
    Tandis que
    les réelles consommations se partagent comme se partage les valeurs imaginées
    et le tout fait que l’économie d’hier, irrationnelle, peut devenir, aujourd’hui rationnelle.

    Avec ces trois composantes
    * le patrimoine
    * la production consommation
    * l’épargne une interface entre les deux autres composantes ou la monnaie change de main à chaque changement de main d’une production, d’une consommation, ou d’un patrimoine sans que la masse d’épargne ne disparaisse ni se crée. Cette masse reste constante aprés chacun des changements de mains des productions, consommations et patrimoines, démontrant ainsi que les crises financières n’existent pas. N’existent que des comportements humains qui privent l’un ou l’autre d’une consommation dont un autre ou des autres auteurs de ces incivilités, profitent.

  16. Ca recommence avec son dada yakafokon…..

    Présentez vous , les élections sont pour bientôt.

  17. …..cependant, tentez d’être succinct dans votre message électoral, nous sommes ici patients et -relativement- instruits (à l’occidentale comme vous dites, mais aussi holistiquement ne vous en déplaise), alors que l’électeur de base veut du pré-digéré.

    La synthèse ultra-concise sera votre défi.

  18. Ange LERUAS says:

    @ SVEN : Aprés vous avoir donné appétit lors de ma dernière intervention, je vous donne à boire la réalité avec celle-ci, cette boisson vous parait-elle suffisamment pré digéré?

    Tout savoir, tout comprendre, en économie est du niveau de seconde des Lycées.

    Quand Confucius dit  » Sans principe commun il ne sert à rien de discuter » l’expérience de chacun le confirme.

    Tout savoir, tout comprendre, passe nécessairement par un socle commun permettant à la fois le débat et l’analyse. Ce socle commun devrait être connu par tous donc se trouver dans toutes les réponses a la question posée à internet : -les bases de économie-.

    Résultat : 290 millions de réponses en 0,29 secondes. J’avoue ne pas avoir tout lu mais les 10 premières qui sont du fait de leurs place les plus sélectionnées et lues. J’ai vainement cherché ce socle commun sur lequel vous et moi pourrions débattre, discuter.

    Si ces bases communes existaient, elles apparaîtraient dès les premières lignes dans chacune des propositions recensées sur internet, elles n’y sont pas. Il faut donc se faire une raison : si nous voulons discuter de l’économie d’une nation, puisque c’est ainsi que sur notre planète nous concevons notre vie en société nationale voisinant avec d’autres nations : nous avons obligation de dresser la liste les principes communs en économie.

    Si j’étais mandaté à dresser cette liste, ne connaissant pas la vôtre pour en discuter, elle serait pour moi celle qui va suivre pour nous permettre de discuter d’économie. Si cette liste est retenue comme des conditions nécessaires et suffisantes pour la discutions, toute autre concepts qui ne démontre pas l’erreur de nos prémisses et sont contraires à celles-ci est alors à rejeter.

    Personnellement je limiterais ces principes communs au neuf qui suivent espérant qu’ils seront ceux nécessaires mais aussi suffisants pour tout expliquer en économie.

    1° Les économies sont nationales, sur notre planète où les nations entretiennent des relations d’échanges de biens, de services et de personnes.

    Dans chaque nation l’économie s’apprécie pour une année civile pendant laquelle ;

    2° La production des uns devient la consommation des autres.

    3° Les uns s’activent, physiquement, intellectuellement ou financièrement, lors de temps d’activité, ce sont des actifs qui pour cela reçoivent des rétributions.

    4° l’ensemble des productions faites dans l’année, par les actifs rétribués, constitue la richesse nationale se composant de biens et services dont la valeur est celle de la somme des rétributions des actifs qui varie au fur et à mesure des efforts des actifs lors de la circulation dans la chaîne de production et ces rétributions sont matérialisées par de la monnaie qui accompagne ( en sens inverse) les changements de main de la production auquel cas la monnaie à une fonction de circulation.

    5° Cette richesse nationale est mise à disposition de l’ensemble de la population nationale se composant des actifs rétribués et d’inactifs qui faute de rétributions, grâce à la solidarité des actifs ( sachant qu’ils sont quelques fois inactifs) ont droit à une partie de cette richesse nationale et pour accéder à celle_ci, il est attribué, pour différent temps d’inactivité, des attributions à ces inactifs.

    6° Les actifs (avec leurs rétributions) et les inactifs (avec leurs attributions) se partagent la richesse nationale produite par les actifs, se composant de biens et de services dont une partie a été échangée avec des productions d’autres nations, ce qui revient à ce que nos exportations remplacent nos importations pour devenir notre consommation nationale. Notre production nationale s’est transformée en consommation nationale.

    7° Notre richesse nationale de production : nos biens et nos services produits nationalement, d’une valeur égale aux rétributions des actifs devient une nouvelle richesse nationale aprés échange exportation contre importation pour devenir une richesse nationale de consommation en vue du partage de cette richesse entre actifs et inactifs : cette richesse nationale en consommation prend alors pour valeur la somme des rétributions plus attributions qui sont matérialisées par de la monnaie dite dans ce cas une fonction partage de la monnaie.
    Nous avons donc deux richesses celle de production et celle de consommation avec deux valeurs différentes la richesse nationale de production avec une valeur limitée aux rétributions. Cette valeur est une valeur de circulation des productions nationales puis nous avons la richesse nationale de consommation qui a une valeur se composant des rétributions plus des attributions c’est une valeur de partage des consommations nationales.
    Commentaire superflu si nous ne faisions pas un déni de cette réalité : ce principe est la rationalisation de notre HT et TTC irrationnels d’aujourd’hui.

    Comme seules les productions nationales et non les consommations nationales traversent les frontières : les prix des exportation et importations sont en valeur circulation.

    Commentaire superflu hors déni de cette réalité : Nous supprimons les cause d’une optimisation fiscale, du besoin de délocalisation, de l’absence de compétitivité de nos prix et la conséquence de ce tout, le chômage et le déficit de la balance commerciale qui nécessite l’emprunt qui, à chaque fois, aggrave la dette.

    Ainsi donc si notre richesse nationale en consommation nationale se partage entre actif en fonction de ses rétributions et inactif en fonctions de ses attributions la seule chose à devoir déterminer c’est dans quel rapport ce partage de notre richesse nationale doit se faire au profit de l’actif ou de l’inactif.
    Il n’y a en la matière aucune règles autre que celle que nous décidons dans la nation. Un rapport qui fait que les attributions vont être un pourcentage des rétributions des actifs avec pour résultat que ces attributions sont de X % des valeurs ajoutée des actifs c’est à dire de leurs rétributions : X devenant alors, en quelque sorte, le taux sur la valeur ajoutée. Une valeur qui, à défaut d’être légitime et universelle, sera légalisé par les citoyens de chaque nation qui décident la part de richesse nationale destinée aux actifs et celle aux inactifs, puis, ensuite, pour chacune des catégories d’inactivité puis aux ayants droit dans chacune de ces catégories.
    Commentaire superflu s’il n’y avait pas dénie de cette réalité : aujourd’hui statistiquement la consommation nationale est à 40 % acquit avec des rétributions des actifs et à 60 % acquit avec des rétributions des inactifs. Faute aux citoyens de ne pas avoir été consultés sur l’accord de ce partage jusqu’à ce que ce constat ne sera pas dénoncé par les citoyens, il restera ainsi, c’est a dire que le prix des choses sera en France de 250 % des rétributions pour la produire alors que, pour comparaison, il est de 170 % le prix des rétributions en Allemagne.
    Continuons à énumérer nos principes de vie en société nationale que nous ignorions du fait de faire des dénis comme celui sur la composition du prix des choses qui peut se limiter, dans une société de solidarité entre actifs et inactifs à deux composantes : les rétributions et les attributions.
    Par contre, dans notre société présente qui se dit celle des droits acquit de l’État providence et des entreprises payeuses, aux rétributions et aux attributions il s’y ajoute des fantasmes tel que taxes, cotisations, impôts, charges et jean passe, entre les actifs et les inactifs.

    8° Notre société nationale a opté pour partager sa richesse nationale en consommation nationale a raison de 40 % pour les actifs et 60 % pour les inactifs mais imposer aussi qu’il consacre un certain % de leurs consommations respective pour :
    a) des consommations mutualisées.
    b) des consommations collectivisées.
    Tel que l’assemblée des citoyens décide de le faire pour chacune des consommations mutuelles ou collectives. Et le solde est une consommation à usage familial.

    Commentaire superflu s’il n’y avait pas dénie de cette réalité : la décision des partage seraient celle décidé par les citoyens. Aujourd’hui statistiquement la consommation nationale suivant l’usage mutuel est 13 % et la consommation collectivisé de 32 % des consommations nationale pour laisser pour l’usages familial 55 % soit 22 % pour l’usage des familles pour les actifs et 33 % pour l’usage familial des inactifs. Faute aux citoyens de ne pas avoir été consultés sur l’accord de ce partage en usage jusqu’à ce que ce constat ne sera pas dénoncé par les citoyens, il restera ainsi

    Conclusion : Le fait même de vouloir énoncer des principes de basse en vue de débattre de l’économie nationale nous avons donné tout ce qui est nécessaire et suffisant pour expliquer tout actes dans l’économie et en particulier comprendre les effets de toute décision sur cette vie en société.

    Par exemple voir la nécessité de solidarité des foyers les plus aptes à capter le progrès de la société envers les foyers les moins aptes à les capter.

    9° Pour parfaire le socle de base nécessaire et suffisant dans tout débat économique il faut y ajouter une classification qui décompose l’économie en deux partis plus une interface :
    * l’économie de patrimoine ou économie passive
    * l’économie de -production / consommation- ou économie active
    * l’épargne une interface entre les deux économies cité ci-dessus, où la monnaie change de main à chaque changement de main d’une production, d’une consommation, ou d’un patrimoine sans que la masse d’épargne ne disparaisse ni se crée. Cette masse reste constante aprés chacun des changements de mains des productions, consommations et patrimoines, démontrant ainsi que les crises financières n’existent pas. N’existent que des comportements humains privant l’un ou l’autre d’une consommation dont profite les auteurs de ces incivilités.

    En acceptant ce socle, (quatre page format A4, où le vocabulaire économique se limite à ce qui est écrit en gras) lequel socle est déduit des observations de notre réalité présente mais, non connu : nous pouvons discuter sur la base de vos questions après avoir tenté d’écarter l’absence de réalité d’une des neuf affirmations de ce socle commun.
    Si vous avez un autre socle de moins de quatre pages, autant complet et avec un lexique économie plus réduit je suis preneur.

  19. Jean Claude says:

    Oui , moi j’en ai un , mais c’est un socle pour détendre l’atmosphére :

    En été , il y a beaucoup de lunettes noires , et il y a beaucoup de cornets de glace .
    Donc les lunettes noires font pousser les cornets de glace !

  20. Ange LERUAS says:

    N’avez vous pas aussi remarqué que depuis que la crémation prend de l’ampleur le réchauffement climatiques ne cesse de s’accroître. Est-ce pour cela qu’il faut plus de lunette noire et de glace pour l’été ?

    Que pouvons nous encore inventé pour que l’économie ait d’autres besoins en sus de ces besoins nouveaux, crématorium, d’opticien et de glacier?

  21. Jean Claude says:

    Bon , je suis content , je vais pouvoir aller me coucher en me disant que je vous ai un peu amusé ,
    méme si le site n’est pas fait pour cela , que Guillaume et vous tous m’en excusiez …de temps en temps faut lever le couvercle sinon la téte fume !

  22. Pourquoi la crise va être 100 fois supérieure à la crise de 2008:

    https://www.youtube.com/watch?v=cyfDNdmoPFk

    • Michel,

      Je comprends votre jouissance à croire dans l’inévitable crise qui détruira tout .

      Je vous suggère néanmoins de diversifier vos sources … TV liberté ne me semble pas une source de grande qualité. Je vous laisse le soin de regarder qui est derrière ce média ce qui vous aidera peut être a comprendre à quelle lecture du monde vous participez.

      https://blogs.mediapart.fr/vilmauve/blog/130316/tv-libertes-vraiment

      Au plaisir.

      • Guillaume,
        Cher ami, vous avez tendance à vous emporter, à interpréter et réfléchir ensuite, la pluralité des pensées ne me semble pas une de vos principales qualités, probablement un défaut de jeunesse !
        Je m’explique:
        1) je ne jouis pas à imaginer qu’une nouvelle crise arrivera, bien au contraire, je suis réaliste, les fondamentaux ne sont pas bons et les similitudes avec de mauvaises périodes du passé s’accumulent tout autant que les folies/ incompétences de certaines élites et de dirigeants de banques avec en premier les banques centrales,
        2) depuis que je blogue sur votre site, vous avez dû remarquer que mes sources sont très variées, même si j’ai 2 ou 3 personnes qui reviennent régulièrement parce que celles-ci me donnent l’impression d’être libres, indépendantes et savent de quoi elles parlent, Charles Gave fait partie de celles là,
        3) je vous ai repris plusieurs fois sur certaines réponses à vos articles ou réponses des blogueurs pour préciser que je regardais le CONTENU des liens que je publie et je me fiche des personnes qui en sont les émetteurs et de leur bord politique, à partir du moment où les éléments apportés sont (me semblent) honnêtes, indépendants et circonstanciés. Alors que ce soient des propos de TVL (que je ne connaissais même pas avant aujourd’hui), BFM, TF1, ou Médiapart, …. je ne regarde que le contenu et les débats, quand on a un peu de connaissances en économie et finances on fait très vite la différence entre les imbéciles (il y en a pléthore) et les compétents,
        3) vous me suggérez de diversifier mes sources: juste avant le lien que vous commentez, j’en ai envoyé un autre complètement différent et très circonstancié qui a reçu l’approbation de Damien, peut-être ne l’avez vous pas écouté jusqu’au bout ?
        4) « comprendre à quelle lecture du monde vous participez » dites vous.
        Ça ne veut rien dire ! Je ne participe à rien (à part votre blog que je fais vivre un tant soi-peu 🙂 ), je n’adhère à aucun parti, corporation, communauté ou courant de pensées, je vis ma vie et essaie de m’instruire dans la pluralité des idées et surtout de sortir des sentiers battus et de la pensée unique, ça vous pouvez me le reprocher ou au contraire considérer que c’est une qualité, à vous (et votre éducation) d’en décider,
        5) Médiapart et son président Edwy Plenel, tantôt communiste, tantôt trotskiste / gauchiste tantôt vote Macron en 2017, tantôt autre chose …. n’a pas, même s’il fait beaucoup parler de lui, me semble t-il plus de qualités ou d’indépendance que n’importe quelle autre journaliste financé par l’Etat dont il dépend.
        Ce n’est pas parce qu’il a dénoncé plusieurs scandales, qu’il en devient un « chevalier blanc ». Beaucoup d’affaires dénoncés par ce Média se sont révélées fausses ou interprétées et ont finies par des non-lieu aux gens mis en cause, un peu à la sauce Mélenchon !

      • Le problème de ces médias s’inscrit dans un schéma à plus grande échelle.
        Comme cela avait été souligné sur France Inter dans une émission du jeudi 25 octobre, la vocation des médias est de faire preuve d’impartialité. Ce qui implique de faire tout un tas d’annonces (c’est très réglementé apparemment) sur les invités reçu sur les méthodes employées etc..
        Cependant, le format même d’une émission peut remettre en cause l’impartialité des journalistes. Ils invitent donc souvent des gens qui sont finalement assez neutres et cela donne une impression de pensée unique.
        Résultat, les gens vont chercher du contradictoire sur des médias moins impartiaux.
        Ça ne veut pas dire que ces médias ont tout faux. Mais cela révèle que l’on a besoin de positions très tranchées pour avoir de vrais débats. Ces débats n’ayant que rarement lieu dans les médias mainstream il ne faut pas s’étonner que beaucoup de personnes aillent chercher des points de vue contraires ailleurs.
        Jovanovic est à mon avis un peu trop pessimiste et il jubile un peu trop à l’idée qu’il puisse y avoir le chaos en Europe. Mais a t-il complètement tort?
        Nos mainstreams préfèrent parler de lois sociétales alors qu’on a potentiellement le feu à nos portes. Leur travail c’est aussi d’éclairer la population sur la façon dont est géré le pays. Or, il ne le font que très peu.

        • Tout à fait exact ce que vous dites Damien 🙂
          En résumé il est facile de « manipuler » l’auditeur/ lecteur qui pour se faire une idée la plus objective possible devra puiser les informations dans le maximum de médias différents fussent-ils extrême de gauche, de droite ou encore libéral (au sens ou l’entendent faussement trop de Français – Ultra libéral comme ils disent).
          Ceux qui ne font pas cet exercice, chronophage il va de soi, auront me semble t-il une idée faussée de la réalité et auront tendance à se laisser « porter » par la pensée unique = puisque tous les autres (les élites, les gouvernants, les médias, …) le disent, ce doit être vrai ! Cdlt.

        • Un exemple vu à la télé cet AM: le réchauffement climatique des Alpes est deux fois supérieur à celui du reste du territoire .
          Comment peut-on sortir une connerie comme celle-là ? pire que personne ne rétorque !

          • Ange LERUAS says:

            @ Michel etDamien
            une chose sur laquelle je suis d’accord avec vous c’est de différencier les sources d’information mais faut t-il le faire et en être capable d’en faire l’analyse. Vos sources sont diversifiées dites vous ! Je ne le crois pas elle sorte d’expert indépendants parce que comme le dit un chroniqueur de l’un de vos liens, les experts conventionnels que tout le monde écoutent, ne sont pas indépendants mais dépendant de  » forces occulte » et ne peuvent vous dire la vérité.
            Vos experts indépendants dans un duel avec un conventionnel ne tiendraient pas la route. Le sachant il ne tente pas l’expérience et préfère réciter leur rejugé durant une heure pour vous convaincre de ce que vous êtes convaincu.

            Se faisant vous ne contrôler plus ce que vous lisez de  »travers » pour dire que certains conventionnels disent, des contre vérités, tel que le réchauffement des alpes est deux plus important que le réchauffement du reste de la planète alors qu’ils n’ont jamais dit cela. Ils ont dit que les massifs montagneux ( cime soumit au rayonnement) se réchauffaient deux fois plus vite que le reste de la planète.

            Maintenant quand on entend ue de vos source dire que les crises se sente, sauf celle de 2008 que l’on ne voyait pas venir, décrédibilise leurs voyances d’une crise prochaine 100 plus importante que celle de 2008 et que la période de 10 ans est propice pour y voir les conjonctions des planète, chômage, absence de croissance, déficit.

            Mais au fait faute de precision dans les dates quels seront les premisses qui vont nous faire dire que nous rentrons en crise. Et quelles seront les prémisses qui nous dirons que nous sortons de crise ?

            Mais attention avant de répondre tenez compte de quelques conseils :
            Ne confondez pas masse de monnaie qui circule dans disparaître, et circulation de monnaie, de main en main, poour que des productions deviennent des consommations marqueur de la santé d’une économie.

            Une fois ce marqueur de début de crise dénoncé, donnez-nous les causes pour que ce marqueur fasse surface, afin de prévenir au lieu de devoir guérir les effets

            Vous ne voudriez, vous et vos experts indépendants qui, selon vous, êtes les seuls à dire la vérité, être responsable de la crise à venir pour ne pas nous avoir donné la solution pour que nous échappions à cette crise.

            • Deux marqueurs de la santé d’une économie sont la consommation et l’investissement.
              Avec des taux à 0% la BCE est en train de tuer l’investissement. En résumé elle hypothèque le futur de nos pays.
              En revanche, elle privilégie la consommation : acheter des voitures, des biens immobiliers.

              Un lien intéressant venant d’un média mainstream qui reprend certaines idées développées ça et là :

              « «Réforme de la zone euro : pourquoi l’Élysée n’y arrive pas» » : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2018/10/28/31007-20181028ARTFIG00115-reforme-de-la-zone-euro-pourquoi-l-elysee-n-y-arrive-pas.php

              • Dommage pour le lien du Figaro, il faut être abonné, ce que je ne suis pas. Faites un copier coller du texte SVP.

              • « TRIBUNE – L’ambitieux projet du président pour rénover l’Union européenne est de plus en plus irréaliste, argumente le professeur d’économie Christian Saint-Étienne*.

                Emmanuel Macron s’est fait le chantre de l’intégration européenne. Il a tout misé sur l’axe franco-allemand en espérant créer une dynamique que personne ne pourrait arrêter. Le président a pris la tête de la lutte contre les démocraties illibérales en personnalisant le débat: Macron contre Orban. Il était convaincu d’une rapide victoire.

                Pourtant la machine s’est enrayée. La zone euro n’a pas les institutions nécessaires pour sa survie et les économies des pays de la zone sont de plus en plus Le PIB par habitant a décroché de plus de 11 % en France par rapport à l’Allemagne de 2005 à 2017, de 12,5 % en Espagne et de 15,5 % en Italie. C’est-à-dire qu’en relatif, Français, Espagnols et Italiens se sont respectivement appauvris de 11 %, 12,5 % et 15 % par rapport aux Allemands alors que l’euro devait favoriser la convergence des niveaux de vie entre pays membres.

                La théorie économique montre que l’unification monétaire de territoires aux dotations économiques différentes entraîne une spécialisation de ces territoires en termes d’activité sans garantir une homogénéisation des systèmes financiers. Les pays gardant alors une industrie puissante et un système financier solide peuvent financer investissement productif, recherche et développement et innovation de produits et services. L’Italie et l’Espagne, ayant subi une crise financière forte dans les années 2010-2015, ont eu du mal à résister à la pression concurrentielle des pays du nord de la zone euro. »

                Je ne met pas tout mais je trouve le dernier paragraphe particulièrement intéressant.

              • Ange LERUAS says:

                @ Damien
                j’aurai préféré avoir votre réponse à la question posée même si c’était en considérant votre propre vue du marqueur de la santé de l’économie.
                Un marqueur qui ne peut être la consommation puisque celle-ci peut très bien provenir de la production d’autres nations acquisse avec de la monnaie ne provenant de notre production.
                Elle ne peut pas être notre niveau des finances d’investissement dont la production est réquisitionnée par l’outil de production et ne peut devenir consommation. Ne sera consommable que ce que l’outil de production issus de l’investissement pourra produire mais plus tard, et bien des fois sans certitude, exemple les investissements dans les start-up ou l’investissement en bourse qui lui est forcement sans retombées économiques.

                La santé d’une économie n’est que la masse de production d’une nation qui aprés échange d’une partie (par des exportations remplacées par des importations) devient notre consommation.

                Quel est le lien entre un Taux 0 et l’impossibilité d’investir dans des vrais outils de production ?

                Quant à votre lien, l’euro incapable de faire converger la croissance dans les nations de l’UE, il ne faut pas inverser les choses : l’euro ne peut faire converger les nations de l’UE tant que les nations maintiennent leur propre technique hétéroclite de construction du prix des choses ou le modèle social des nations souveraine influe sur le prix des exportations et sur les prix des consommations provenant de l’importation.

                Ce n’est que quand ces nations sauront construire le prix des choses ( euro ou tout autres devises peut importe) de manière à ce que ce prix n’ait plus aucune incidence avec le modèle social souverain de la nation, lorqu’il s’agit d’exportation et d’importation que l’harmonisation des croissances sera possible.

                L’euro et la constitution européenne ne sont pour rien ce sont les Etats respectifs qui refusent de prendre en considération de refuser que les modèles sociaux influent sur les prix d’importation ou d’exportation et d’accepter que Les incidences du modèle social ne doit se ressentir que sur les prix des consommations internes à la nation qui décide de son mode social que ce soit les production nationale non exportées ou les importations.

                • Pour faire très court on met la charrue avant les boeufs. Avec un taux de change qui est pareil pour tous mais des fiscalités, des productions, des langues, des cultures et des modèles de société différents. L’euro a raté le virage de l’intégration et avec les populismes qui émergent ces prochains mois voire années vont être compliqués.

                  Pour ce qui concerne le taux 0, cela signifie que votre risque à avoir de l’épargne long terme n’est pas rémunéré correctement. Mais aussi que vous prenez le risque de perdre votre capital en cas de hausse des taux. Donc mécaniquement vous prêtez moins à l’état et aux entreprises.
                  L’argent que vous prêtez à ces entités sont des investissements pour le futur. Ces investissements s’assèchent.
                  Au contraire vous allez avoir tendance à vous endetter ce qui favorise la consommation et la montée des prix.
                  Quelque part quand on y réfléchit, cela permet à certains de s’enrichir et empêche d’autres de simplement trouver du boulot.
                  Le taux 0 peut être vu comme un facteur d’inégalité si l’on part de cette hypothèse.

                  Sinon bien évidemment la consommation et l’investissement ne sont pas les seuls étalons de la santé d’une économie mais ça révèle certaines orientations.

                • Sur les prémisses d’une sortie de crise : déjà assainir la situation au niveau du QE et des taux. Car tant qu’on en sera aux niveaux actuels on restera dans la crainte d’une crise qui viendra inévitablement puisque : creusement des inégalités, risques crédit sur les états et les entreprises.
                  Ensuite, un éclaircissement de la situation politique donc sort de l’Italie, Brexit, Turquie etc…
                  En fait, pour sortir d’une crise il faut qu’il y ait d’abord une crise.
                  La crise doit être vue comme une purge et une occasion de modifier certaines choses.

                • Non au contraire, l’Euro est la source de tous (beaucoup) des problèmes économiques, monétaires voire sociaux de la zone Euro. Charle Gave l’explique / démontre très bien dans ses livres ou dans quelques unes de ses interventions télévisuelles

  23. Désolé pour les fautes de frappe.

  24. Ange LERUAS says:

    @Damien @Michel
    J’attends vainement que vous me répondiez à deux questions simples :
    D’après vous ou vos sources :
    Quelles sont les prémisses qui signale un début de crise ?
    Quelles sont les prémisses qui signale la fin de la crise et non ce qui faut faire pour l’éviter ce qui n’est pas alors une prémisse ?

    Sans connaître ces prémisses vous ne pouvez agir sur ce qui peut permettre d’éviter la crise. Mais, il est vrai, à vous lire que juguler la crise c’est la laisser se dérouler. Pourquoi : parce que si la crise ne produit, l’un et l’autre seriez rassuré sur vos qualités d’économistes.

    On juge pas les qualités d’un économiste, après une crise mais par ses capacités à trouver des solutions à l’éviter.
    Concernant e bouc émissaire L’EURO. dites mois si vous avez souffert de la crise de la Grèce, du Portugal, de l’Espagne ?
    Il ne s’agit pas de dire comme pour la responsabilité de l’Euro OUI ; il faut décrire le mécanisme qui fait que vous en avez souffert ou que l’on souffre de l’Euro à causse de lui ou des actes de nos élus qui ont tout loisir de changer comme bon leur semble les composantes de nos prix tant à l’exportation qu’a la consommation par un peu plus de ça un peu moins de ça, supprimer ça, ajouter ça. Et ces modifications on à chaque fois une incidence sur notre commerce extérieur et notre partage des consommations nationales.

    Damien votre discussion sur le taux 0, source d’inégalité, est un scénario que vous inventez qui n’a rien à voir avec les réalités.
    Vous vous en rendrez compte le jour que vous comprendrez que le prix de nos consommations sont la source des revenus de chacun de nous et ces revenus matérialisés par la monnaie disparaissent lors de la dépense, alors que la monnaie continue à circuler.

    Si bien qu’on ne pas dire que vous avez placé votre monnaie dans la consommation, dans une voiture un immeuble un outil de production mais ma monnaie au travers des entreprises est allée
    1° récompenser ceux qui ont participé à production objet de ma dépense ,
    2° dans les caisses caisses sociales ( charges cotisation ect)
    3° dans les caisses collectives ( impôts taxes etc).

    Mais compte tenu du décalage entre le temps de production et la dépense de consommation ou d’investissements : la récompense de ceux qui ont participé à production objet de ma dépense , les recettes les des caisses sociales ( charges cotisation ect), les recettes des caisses collectives ( impôts taxes ect) ont fait d’une avance des entreprises et la monnaie provenant de votre dépense vient rembourser cette avance de l’entreprise lors de la production. Et le cycle recommence autant de fois dans l’année que la conjoncture ( puissance et capacité de produire associé à la volonté de consommer) le permet.

    Tant que vous n’aurez pas mis dans votre logiciel ce cycle de l’économie qui se poursuit perpétuellement vous serez incapable de parler d’économie rationnellement et vous ne ferez que des scénarios pour des fictions.

    L’épargne (défaut de circulation de la monnaie) est un ralentisseur de cycle économique, l’épargne n’étant plus mis sous les draps dans une armoire, cette épargne individuelle qui freine le déroulement des cycles économiques est remis en circulation par les banques pour réactiver les cycles que l’épargne ralenti suite au comportement des épargnants, c’est alors un service qui mérite rémunération et si l’épargnant n’est pas rémunéré, ce n’est pas grave, puisque c’est son épargne qui est cause du frein du bon déroulement des cycles de l’économie.

    Quand vous dites que le taux 0 va faire perdre de l’argent à l’épargnant quand les taux augmenterons, vous dites des sottises. Le capital de l’épargnant n’est pas touché, le pouvoir d’achat reste identique, ce qui peut changer c’est le pouvoir de consommer qui n’est pas impacté par le taux des emprunts mais par l’inflation ou la déflation qui n’existe que si les valeurs des biens et services varie en plus ou en moins pour venir modifier le revenu des producteurs de ces biens, les recettes des caisses sociales ou les recettes des caisses collectives, le tout répercuté sur le prix des choses. ( il ne faut pas confondre pouvoir d’achat et pouvoir de consommer)

    Si vous êtes capable d’énoncer les prémisses des rentrés en crise puis de sorti de crise vous serez alors capable, de vous-mêmes, de trouver les solutions pour éviter la crise dans l’intérêt général et non dans votre intérêt personnel qui veut que la crise arrive pour vous donner raison d’avoir prévu sa venue.

    • « Quelles sont les prémisses qui signale un début de crise ? »
      Vous les avez devant les yeux chaque jour: bêtise de l’Euro sans contrepartie, REDUCTION des libertés, perte de confiance envers les dirigeants, peur des étrangers, chômage ou non activité = progression de la délinquance et de la violence, corruption, etc …

      « Quelles sont les prémisses qui signale la fin de la crise et non ce qui faut faire pour l’éviter ce qui n’est pas alors une prémisse ? »
      Quand la loi du plus fort se fait entendre ou quand les gens finissent par comprendre que la violence n’est pas la solution ou/ et quand la LIBERTÉ, donc l’espoir reviennent ou/et, malheureusement trop rare, quand le BON SENS (ré) anime les esprits

      Pour le reste, désolé, je démissionne, je ne réponds plus !

      • Et pour les prémisses, j’allais oublié, quand les gens comprennent enfin qu’ils sont manipulés (manipulation de l’argent notamment) !

    • Je ne me prétends pas économiste. Nous sommes sur un blog, je donne mon opinion.

      Je n’ai aucun intérêt personnel à ce qu’advienne une crise.
      Mais puisque vous avez une boule de cristal et aucune inquiétude sur les événements à venir, alors dites-moi il faut investir où aujourd’hui?
      Les prémisses d’une entrée en crise, il me semble, ont déjà été traitées ici maintes fois (dette des états et des banques, incertitudes géopolitiques etc…)
      Il peut y avoir des anticipations sur la survenance d’un événement, mais aujourd’hui personne n’est capable de dire jusqu’à quel degré on sera affecté par ces événements.
      Je pense que vous comprenez mal ce qu’est l’épargne si vous la voyez comme un frein à l’économie alors que sous vous yeux vous avez la preuve du contraire.

  25. La question du respect du vote démocratique m’apparaît comme fondamental comme j’essaie de l’expliquer dans ce court article.

    Il me semble important d’écouter les peuples, de comprendre pourquoi ils votent extrêmes plutôt que de les insulter en remettant en cause la qualité des dirigeants élus.

    Lisez bien la réaction officiel de En Marche devant l’élection au brésil :

    Quelle arrogance ! Les gouvernants ne devraient ils pas se remettre en question au lieu d’insulter le résultat démocratique ! Encore une fois, il ne s’agit pas de se réjouir d’un tel vote… mais seulement de ne pas insulter l’intelligence des peuples ! Quels messages veulent ils faire passer ?
    Les gouvernants de tous les pays ne doivent ils pas s’en saisir et infléchir leur politique dans le sens attendu par les peuples ?

    • Tout à fait d’accord, une fois n’est pas coutume 🙂
      Cependant l’article d’EM n’est que le reflet d’une caste de bobos ou dirigeants ou médias conciliants qui sont très loin de représenter une majorité. Le VRAI peuple, à force d’être trompé, pense de plus en plus comme vous et moi.

  26. Le marché parie sur le soutien abusif de la BCE, laquelle participe à l’appauvrissement des populations:

    [ Les mouvements « populistes » gagnent la faveur des électeurs en Europe alors que la récession n’a même pas encore frappé à notre porte. Imaginez ce que cela va devenir quand la croissance va mourir. Car elle se meurt.

    Voici la dernière estimation en date de l’évolution du PIB de l’Eurozone selon Goldman Sachs : moins de 0,5% au quatrième trimestre, qui sera celui du grand coup de frein.

    dernière estimation en date de l’évolution du PIB de l’Eurozone selon Goldman Sachs

    Nous avons vu que l’économie italienne freinait déjà considérablement. En Allemagne, les exportations commencent à ralentir, victimes des frictions avec les droits de douane imposés par Trump.

    Une lettre URGENTE au président Trump…

    … Et qui pourrait vous rapporter jusqu’à 7 fois votre investissement !

    Découvrez ici la vérité choquante sur les Etats-Unis d’aujourd’hui – et ce qu’elle signifie pour votre épargne.

    Sans attendre la récession, les partis populistes marquent déjà des points.

    Ces mouvements qui ne sont pas affiliés aux grands partis traditionnels sont souvent animés par des gens qui n’ont encore eu aucun mandat électoral. Ils n’ont pas encore goûté la soupe.

    Une fois au pouvoir, cela dit, leurs solutions sont les mêmes que celles des grands partis qu’ils prétendent défier, interventionnismes de gauche, du centre ou de droite. La seule différence notable est finalement « sans l’euro, ce serait mieux » ou sa variante : « sans l’austérité, ce serait mieux ».

    L’Italie surendettée a pris ce chemin politique qu’avait tenté d’emprunter la Grèce de Tsipras : politique de relance malgré l’Allemagne, et en défiant les traités tout en prétendant rester au sein de l’Eurozone.

    Pourquoi s’en priverait-elle ? L’Italie emprunte à un taux qu’elle n’avait jamais connu de son Histoire hors euro.

    A la fin du mois d’octobre, les investisseurs demandaient un peu plus de rendement pour lui prêter mais rien de bien méchant. A 3,36%, c’est encore donné !

    Adjudication des emprunts de l’Italie à 10 ans

    Visiblement, le marché se fie peu aux agences de notation qui se sont contentées de dire que le paysage économique italien s’assombrissait mais rien de plus. Si la notation de l’Italie est restée intouchée par les agences, le marché, lui, a déjà dégradé le pays en lui demandant plus d’intérêts pour compenser son risque.

    Rendement des emprunts souverains à 10 ans en fonction de la notation

    En pratique, le marché anticipe les déficits futurs. En effet, il demande à l’Italie un intérêt qui correspond à un endettement sur PIB de 160% alors que le pays n’est pour le moment endetté qu’à un peu plus de 130%.

    l’Italie un intérêt qui correspond à un endettement sur PIB de 160%

    Ce taux est-il suffisant pour compenser le risque ? Pour mémoire, dans les années 1990, le marché demandait à l’Italie entre 8% et 14%.

    Un pays peut-il éviter la crise budgétaire en ponctionnant 4,5% du PIB (1) pour payer les intérêts de la dette tout en persistant dans le déficit sachant que sa croissance est quasi-nulle ?

    Comme la réponse est « non », visiblement, le marché anticipe que la Banque centrale européenne va continuer ses opérations de rachat de dettes. Ce n’est pas autre chose que du « soutien abusif ».

    Cette pratique consiste pour un banquier à soutenir par un prêt une entreprise dont il sait qu’elle est irrémédiablement compromise. En fait, pour ne pas acter ses pertes, le banquier induit en erreur les fournisseurs de l’entreprise défaillante et aggrave les pertes des autres parties prenantes. Cette tromperie est délictuelle.

    Certes, un Etat n’est pas une entreprise. En l’occurrence, les parties prenantes sont les contribuables.

    En définitive, le soutien abusif de la BCE participe à l’appauvrissement des populations : des épargnants qui sont bien sûr en première ligne mais aussi de l’ensemble des autres contribuables.

    Cependant, même le soutien abusif a une fin et il devient recommandé de préparer votre patrimoine au jour J du jubilé – le jour ou il faudra bien admettre que l’Italie, comme la Grèce en son temps et la France demain ne peut pas payer. ]

    • Cet article est de qui? Où peut-on le trouver? Il semble y avoir pas mal de liens complémentaires.

      En tout cas, il faut à mon sens que Mario Draghi fasse un choix aujourd’hui. Soit il accepte d’assainir les comptes tout de suite quitte à provoquer une crise immédiate, soit il continu la fuite en avant et là ce ne sera pas une crise mais une explosion qui nous attend.
      Le fait de prêter de l’argent aux états dépend de leur capacité à lever l’impôt, c’est ce qui fait qu’en France par exemple on bénéficie encore de taux bas. Ce qui semble de prime abord rassurant devrait pourtant nous inquiéter, car cela ne supposerait-il pas que l’état ait la capacité de taxer à 100% au lieu des 57% actuels?
      Je pensais faire une boutade en disant que la France serait le premier pays au monde à rentrer en crise à cause de l’impôt, mais en réalité je me rend compte que c’est tout à fait possible.

      • L’article est de Simone Wapler et il n’y a pas des liens mais des courbes forts intéressantes qui malheureusement ne sont pas reproduites en copie sur ce blog ???
        D’accord avec vous sur le reste de votre commentaire auquel j’ajouterais que si la France emprunte à taux bas, outre les QE et autres assouplissements monétaires, est dû au fait de sa relative bonne note qui elle est une conséquence du phénoménal montant d’épargne des Français qui servira d’amortisseur en cas de défaut (+ loi Sapin 2). Cdlt

  27. Christian Fontaine : Défiscalisation, défiscalisation, défiscalisation, défiscalisation, DEFISCALISATION!

  28. En plus son discours laisse entendre que l’on fait des donations dans le seul but de défiscaliser et non pour permettre aux enfants de pouvoir payer les impôts dus sur leur part d’héritage ou tout simplement pour organiser la répartition des biens sans se démunir totalement.
    Si Castaner entend ça il va revenir avec son idée de supprimer les abattements successoraux.

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