La fin de l’année rime avec l’annonce des rendements des fonds euros des contrats d’assurance vie et pour la seconde année consécutives les épargnants pourraient s’appauvrir du fait d’un rendement réel négatif. C’est un sujet et des stratégies que nous analysons dans notre livre « Assurance vie et gestion de patrimoine »

Cette faiblesse des rendements est un tournant majeur dans l’esprit des épargnants qui ne peuvent plus espérer s’enrichir grâce à leur épargne garantie, mais surtout des épargnants qui commencent à s’appauvrir !

C’est là une réflexion que nous vous proposons depuis plusieurs années :

  • Lorsque le rendement de votre épargne est inférieur au taux de croissance nominale de l’économie (taux de croissance nominale= PIB nominal = taux de croissance du PIB réel + Taux d’inflation), mais supérieur à l’inflation, l’épargnant ne s’enrichit plus grâce à son épargne… mais il ne s’appauvrit pas encore. Puisque la valeur de son patrimoine croît moins vite que l’économie, l’épargnant à le sentiment d’un déclassement car il son épargne se revalorise à moins vite que la richesse créée par la moyenne de la société. Il s’agit en réalité d’un déclassement, lent mais certain des épargnants qui ne peuvent plus espérer utiliser leur épargne pour s’enrichir ! En2017, entre une inflation à 1% et une croissance du PIB à 1.90%, l’épargnant qui obtiendrait un rendement de son épargne compris entre 1% et 2.90% serait victime de cet appauvrissement relatif.

 

 

  • Lorsque le rendement de votre épargne est inférieur au taux de l’inflation, l’épargnant s’appauvrit au regard de la perte de pouvoir d’achat induit par la hausse des prix. En 2018, avec une croissance économique estimée entre 1.7% et 1.80% ; une inflation qui est pour le moment à 2.20% sur les 12 derniers mois (septembre 2017 à septembre 2018), les épargnants devraient subir pour la première fois l’appauvrissement d’une épargne dont la rémunération est inférieure à l’inflation. Cette maigre rémunération est source d’un déclassement certain des épargnants !

 

Nous entrons pleinement dans la stratégie recherchée pour désendetter les pays sans effort. En effet, si les épargnants sont les premières victimes de la politique monétaire adoptée par tous les grands pays du monde … ce sont alors les emprunteurs qui en profitent ! Les épargnants sont les créanciers qui payent l’enrichissement des emprunteurs.

Les épargnants s’appauvrissent à cause de rendements inférieurs à l’inflation … alors que les emprunteurs s’enrichissent grâce à des taux d’emprunt inférieur à l’inflation ! Nous sommes dans un jeu de vase communicants … les uns s’appauvrissent … au profit des autres qui s’enrichissent. Nous ne découvrons pas le mécanisme, nous vous le détaillons régulièrement depuis des années (cf »Pour ne pas subir les taux d’intérêt négatifs, il faut s’endetter et investir…« .

L’épargnant, notamment investi en fonds euros d’assurance vie doit avoir conscience de cette tendance à son appauvrissement ! Si cette situation des taux d’intérêt réel négatifs devaient perdurer, la valeur réelle de votre patrimoine placer sur des produit de taux d’intérêt baissera inévitablement ! Vous ne serez pas en moins-value réelle … mais l’inflation vous fera perdre en pouvoir d’achat. Cette situation est d’autant plus redoutable que le processus est lent … petit à petit, sans vous en apercevoir… vous perdez en pouvoir d’achat.

 

 

Que faire face au rendement réel négatif des assurance vie en Euros ?

 

Une nécessaire diversification sur les marchés financiers ? Oui, mais pas n’importe comment !

Les compagnies d’assurance vie ont toutes la même réponse : Vous n’avez pas d’autres choix que d’investir une partie de votre épargne sur les marchés financiers via les unités de comptes de vos contrats d’assurance vie. Ce n’est malheureusement pas la bonne réponse ! Face à une épargne sans risque dont les rendements sont négatifs, prendre des risques en spéculant ne me semble pas raisonnable !  Prendre des risques n’est pas source de rendement à tous les coups ! Vous devez prendre les bons risques aux bons moments.

Attention, il ne s’agit pas de nier le potentiel de valorisation des entreprises à long terme. Il s’agit simplement qu’il n’est pas raisonnable d’encourager massivement les épargnants à investir sur les marchés financiers pour la seule raison que les rendements de l’épargne sans risque sont trop faibles. Investir sur les marchés financiers nécessite une expertise et un suivi qui n’est pas à la portée de tous les épargnants.

Or, gardez bien en mémoire qu’en l’absence de la signature de la lettre de mission dans laquelle votre conseiller s’engage dans une mission de gestion conseillée (faites par votre banque ou votre conseil en investissement financier – CIF), vous ne serez pas accompagné dans votre investissement financier. Vous ne devez pas investir seul sur les marchés financiers ! Vous devez impérativement consulter un conseil en investissement financier ou le service gestion conseillée de votre compagnie d’assurance vie ou banque, et attention au marketing des pseudo « accompagnement » de la gestion sous mandat ou autre gestion pilotée (cf « La gestion pilotée : Arnaque marketing ou stratégie pertinente pour valoriser son épargne ? »).

En dehors de ces situations, vous avez affaire à un vendeur d’unité de compte qui ne s’engage pas à vous accompagner dans la gestion de votre épargne, et surtout ne faites pas confiance aux beaux discours commerciaux.

 

L’investissement sur les marchés financiers est une diversification qui ne pourra concerner qu’une partie de votre épargne.

En tout état de cause, la diversification sur les marchés financiers ne pourra concerner qu’une partie relativement réduite de votre épargne. Même si vous deviez investir 40% de votre épargne financière sur les marchés financiers, il reste encore 60% de votre épargne !

Qu’allez vous en faire ? N’avez vous pour seules perspectives que de subir les taux négatifs pour 60% de votre épargne ?

 

 

L’épargnant doit abandonner l’idée d’épargner … et devenir entrepreneur de son patrimoine !

Nous reprenons là un raisonnement qui nous est cher : Puisque les autorités monétaires semblent décidées à faire payer les épargnants ; Puisque l’épargne devient une source d’appauvrissement ; les épargnants n’ont pas d’autres choix que d’abandonner leur épargne et la transformer en investissement ! (cf »L’épargne est une erreur, débarrassez vous en avant qu’il ne soit trop tard ! ».

Les épargnants doivent profondément modifier leur relation avec leur patrimoine. Il n’est plus possible d’épargner, de laisser son argent dormir dans le fonds euros de contrats d’assurance vie, vous devez prendre conscience de votre responsabilité sauf à accepter votre appauvrissement relatif …

Vous devez devenir de véritables investisseurs ! Vous devez vous transformer en « entrepreneur de votre patrimoine ». Vous devez utiliser votre épargne pour créer de la valeur, ce sera la seule manière pour lutter contre les taux d’intérêt négatifs. Attention, il ne s’agit pas de faire de vous un chef d’entreprise. Il est possible de se comporter comme un entrepreneur du patrimoine, sans y passer un temps fou. C’est avant tout un état d’esprit comme nous le présentons dans notre livre « Investir dans l’immobilier »

Il pourra s’agir, par exemple (cf »Investir dans la valeur d’usage pour protéger la valeur de votre patrimoine ! ») :

  • D’utiliser votre épargne pour investir dans bien immobilier que vous valoriser grâce à votre travail ou votre capacité à vous projeter dans des travaux qui permettront de générer une plus-value et/ou un rendement locatif attrayant ;
  • D’investir à très long terme dans le capital d’entreprise cotée ou non cotée dont le modèle économique est conforme à votre vision de la société ;
  • D’acheter de la terre agricole, de la forêt par ce que vous avez bien compris que la révolution développement durable passera par une demande accrue de ces actifs à l’usage incontestable ;
  • Acheter une montre de collection que votre analyse du marché vous autorise à croire dans la valeur future d’un tel objet (A titre personnel, je suis plus que réservé sur ceux qui « spécule » sur une valeur future élevé d’un actif dont la haute valeur d’usage est contestable)Même raisonnement pour l’OR, les tokens, le bitcoin, les voitures, l’art,  … et tous les actifs tangibles dont la valeur d’usage est réduite par rapport à leur valeur. Je ne dis pas que ce n’est pas un bon placement spéculatif… seulement, que je ne sais pas comment fixer une valeur à long terme en l’absence d’usage.

 

Voici ce que nous écrivions déjà en 2015 dans cet article « Pour devenir riche, il ne faut pas épargner, il faut investir ! » :

« Depuis 2009, je vous explique ici comment optimiser la gestion de votre patrimoine, comment investir, ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire (surtout ce qu’il ne faut pas faire), et le tout, parfois avec un ton péremptoire et de sachant : J’ai le savoir, écoutez moi.

Malheureusement, le plus souvent, se construire un patrimoine, bien investir c’est prendre des décisions à contre-courant, c’est prendre des décisions d’investissement qui peuvent sembler totalement irrationnelles pour la majorité, mais qui s’avéreront des choix extraordinaires.

Celui qui souhaite se constituer un patrimoine supérieur à la moyenne (et surtout supérieur à ce que ses moyens financiers pourraient lui laisser espérer) devra se comporter comme un entrepreneur. Entreprendre, c’est analyser un marché, prendre des risques, c’est à dire parfois investir sommes (et du temps) qui peuvent paraître importantes alors que personne ne comprend l’utilité et la rentabilité patrimoniale.

Les meilleurs investissements ne sont jamais réalisés par la masse des investisseurs, seuls les premiers et les précurseurs s’enrichissent, les autres font des placements de moins en moins rentables au fur et à mesure de la diffusion de l’opportunité d’investissement. L’investissement devient alors un placement.

L’entrepreneur défriche un marché et investi à contre-courant pour finalement obtenir des rentabilités incroyables (ou tout perdre, c’est le revers de la médaille de la prise de risque), l’épargnant se contente de placer son argent et d’attendre un revenu.

 

Investir, c’est prendre des risques, c’est anticiper un changement de société, c’est comprendre la société dans laquelle on est, et anticiper ses évolutions pour devenir propriétaire (d’une entreprise, d’un bien immobilier, d’une terre, …) de l’actif dont demain tout le monde aura besoin ou envie d’avoir. 

Investir, c’est acheter aujourd’hui, l’actif que les épargnants voudront avoir pour placer leur argent. 

Un seul conseil, vous voulez être riche ? : Prenez des initiatives, comportez vous comme un véritable entrepreneur ! Au final, je crois que l’épargne est une hérésie et ne vous permettra jamais de vous enrichir.  L’épargne, n’est au final qu’un revenu différé (non consommé), épargné puis générateur d’un taux d’intérêt.

Investir, ce n’est pas donné à tout le monde, mais parfois, il suffit de vivre, faire des choix, sortir de sa zone de confort… et encore une fois, n’écoutez personne! Ce qui peut paraître fou aujourd’hui, pourrait bien être la norme demain ».




25 Comments

  1. Tout à fait d’accord !

  2. vu la démographie flagada, les salaires n’augmentant pas ( pour les chanceux qui ont un boulot), les retraites bloquées, il est tout à fait normal que l’épargnant s’appauvrit. De plus, les craintes liées au changement climatique n’encouragent personne à investir dans des entreprises qui au final produiront bcp de CO2 , qui ne feront qu’accélérer ce changement climatique angoissant ( je crois qu’on a déjà bien assez de bagnoles, de puits de pétroles, de mines diverses et variés, ect….). bref, tout ça est très normal, il faut s’habituer à vivre dans un autre monde à l’avenir.

    • Effectivement, si on n’est pas enclin à produire, inventer ou entreprendre, vaut mieux aller sur le beau plateau des Causses et se couper d’internet. La richesse n’est pas que dans notre compte en banque. Mais comme cela fait plusieurs milliers d’années que la société de consommation existe, je ne vois pas ce qui l’arrêterait même avec 2 gros degrés de température en plus à Paris.

      • Oui, vous avez raison, je pense effectivement me retirer dans un coin tranquille campagnard. J’ai 54 ans, toujours travaillé sur Paris, mais je ne trouve plus aucun sens à mon boulot, qui fait partie de cette société de consommation devenue folle, et qui ne fait que mener l’humanité dans une impasse. mais j’admets que c’est facile pour moi de quitter cette société, car je n’ai pas d’enfants, donc pas bcp de soucis.

        • J’espère pour vous que vous partez avec un certain « pactole » !
          Autrement il y a plusieurs maisons à vendre vers chez moi 🙂 🙂 🙂

  3. Plutôt que n’écouter personne, je conseillerai d’écouter une grande diversité de personnes, d’horizons variés, pour vous faire votre propre opinion et trouver vous-même des opportunités d’investissements, rectifier le tir… A noter : les signaux faibles (positif ou négatif) et les bons tuyaux viennent parfois de ceux auxquels on ne s’attend pas…

  4. « Acheter de la terre agricole », OK pour le concept en effet, mais quid des impôts fonciers sur le non bâtis à l’avenir ? Et en attendant, cette terre agricole est-elle rentable à mettre en location ?
    Les impôts toujours plus lourds sur tout faussent la donne, ou du moins font craindre qu’un investissement aujourd’hui soit un fardeau dans 10 ans…

    • Une terre agricole (hors vigne, vergers, prairies, …) en fermage, c’est 6 à 7 quintaux de blé à l’hectare par an, autrement dit pas grand chose – Un quintal de blé–> 20€ environ.
      En même temps les impôts fonciers sur le non bâti, avec des disparités suivant les régions, communes et départements, ce n’est pas très élevé non plus, entre 30 et 40€ de l’ha

      • C’est dix fois plus, environ 7 tonnes à l’hectare, ( c’est à dire 10 000 m2, ce qu’ignorait un certain ministre de l’agriculture, qui s’occupe maintenant des finances publiques, c’est rassurant 😉 ), donc environ 70 quintaux a effectivement 20 euros, soit 1400 euros à l’hectare, ou 140 000 euros au km2. J’en sais des choses pour un parigot !!!! 😉

  5. Bon article mais épargnez nous au moins l’orthographe!

  6. OlivierSPb says:

    « Lorsque le rendement de votre épargne est inférieur au taux de croissance nominale de l’économie (taux de croissance nominale= PIB nominal = taux de croissance du PIB réel + Taux d’inflation) »

    L’équation est exacte mais posée dans le mauvais sens. Ce que l’on mesure ou approxime c’est toujours le taux nominal, c’est-à-dire le taux apparent. On ne mesure pas le taux de croissance réel du PIB mais on le calcule avec les mesures des indicateurs apparents. On mesure le taux de croissance nominale ainsi que l’inflation apparente et on peut poser:
    Taux réel de croissance = Taux nominal de croissance – inflation. Votre équation est bien évidemment juste, il suffit de faire passer l’un des termes de l’autre coté du signe égal mais votre façon de la poser vous fait de temps en temps écrire des incongruités par ailleurs comme quoi le taux d’emprunt devrait être égal au taux nominal de croissance + taux d’inflation.
    Continuons à taper sur le taulier!
    Vous avez un talent fou pour dire une chose et son contraire au fur et à mesure de vos billets!
    Il y a peu vous nous vantiez les mérites d’une gestion totalement passive sans intervention pendant 28 ans aujourd’hui il faut meme faire du market timing : « prendre les bons risques aux bons moments ».
    Tout cela pour nous démontrer ce que chacun a vécu et vivra: la situation normale est que le rendement net d’inflation et net d’impôt d’un placement sans ou presque sans risque est un rendement négatif. Les impôts se chargeant de corriger le tir si nécessaire.
    Si je sais mesurer rétroactivement le « bon risque » pour une valeur mobilière ou un OPCVM, je ne sais pas le faire pour les actifs diversifiés car je n’ai pas accès à une valorisation régulière fiable et indépendante.
    Néanmoins je reste sceptique sur certains biens que vous prônez plus ou moins comme la terre agricole. Je pense que vous n’avez jamais été propriétaire foncier car comme actif dopant on fait mieux. Ah, si on pouvait faire en terres agricoles le même résultat qu’avec une AV en €, le champagne péterait à gogo chez tous les propriétaires fonciers.
    De toute façon chaque investisseur est un cas particulier mais s’il y a beaucoup d’appelés, il y aura peu d’élus dans la valorisation significative du patrimoine.

    Ps: @GF: les choses s’améliorant je vais vous livrer enfin ce que je vous avais promis.

    • Bonjour Olivier, heureux de constater que vos outils de travail fonctionnent à nouveau, et merci pour ce commentaire.

      Pour la première partie de l’exposé, je suis évidemment d’accord avec vous. Mais n’oublions pas que nous sommes ici dans un lieu de vulgarisation. Combien d’entre nous savent que le Pib sur lequel nous gloussons à longueur de journée est un PIB réel, c’est à dire déduction faites de l’inflation ? Ma présentation permet simplement de partir d’une connaissance partagée pour exprimer mon point de vue.

      Sur le fond, j’ai le sentiment de vous avoir convaincu avec cette réflexion de rendement minimum de l’épargne pour subir d’appauvrissement relatif. C’est bien le principal.

      Ensuite, pour le suite de vos propos : « Vous avez un talent fou pour dire une chose et son contraire au fur et à mesure de vos billets! ».
      Je crois que le problème est à chaque fois la question de la temporalité.

      1 – Oui, je crois fermement dans la capacité des entreprises à créer de la valeur à long terme ; En revanche, j’ai des doutes quant à la capacité des gérants actifs, c’est à dire à la spéculation de court terme, à en créer. Mais cela nécessite tout de même d’essayer de sélectionner les entreprises dont le modèle est viable à long terme et non pas de se contenter d’investir dans « tout » et d’attendre. Par exemple, il me semble assez cohérent de profiter des fortes baisses sur michelin et bouygues pour prendre position à très long terme dans deux belles sociétés leaders et qui devraient le rester à long terme.

      2 – Oui, je crois essentiel de sélectionner les classes d’actifs en fonction de leur niveau de valorisation de long terme, et donc d’exercer un minimum de market timing. Par exemple, je ne crois pas qu’il faille investir dans les actifs obligataires actuellement (cf fonds euros) ou dans l’immobilier parisien, bordelais ou Lyonnais par exemple. La

      3 – Ensuite, l’exemple de la terre agricole est parfait ! Il faut savoir être à contre courant !

      • OlivierSPb says:

        « Ensuite, l’exemple de la terre agricole est parfait ! Il faut savoir être à contre courant ! »
        A contre-courant on finit par boire la tasse!
        J’ai quand même un problème avec votre bouzin. Je n’ai pas de remontée d’information quand il y a un post en réponse à un de mes posts, je suis obligé d’aller voir manuellement sujet par sujet…
        Étant donné ma paresse naturelle…
        Bon je vais essayer avec le même pseudo et un autre mail. Un gmail à la noix…

    • Ha Olivier SPb, vous nous avez manqué avec vos « volées de bois vert » ! 🙂 🙂
      Cordialement

  7. Bonjour,

    Je lis bien vos différentes remarques, mais pour le « commun des mortels » après le livret A , l’AV (comme vous écrivez) est un placement simple.
    Et pour d’autres un peu « moins commun » c’est quelque chose, encore, d’assez exceptionnel dans l’organisation de sa succession, n’est-ce pas ! Il n’existe rien d’autre de comparable.

    Alors, investir, certainement, au dessus des abattements de l’AV, mais ce surplus au moment de la succession sera dans le patrimoine successoral et sera beaucoup plus taxé que si ce surplus demeurait en AV, il me semble.

    Selon, les âges, les patrimoines, les désirs de transmettre, d’accroître ses avois, etc, les raisonnements diffèrent, mais chacun veut faire au mieux, mais tous nous ignorons l’avenir et c’est difficile de choisir le plan qui souffrira le moins des fiscalités futures.

    Bonnes vacances.

  8. Parmi vos conseils vous donner celui d’investir dans l’immobilier.
    Je pense qu’investir dans l’immobilier est aussi une possibilité d’appauvrissement relatif car aujourd’hui tout laisse à penser que l’immobilier va baisser. Si le rapport croissance + intérêt + perte de valeur de l’immobilier devient supérieur au rendement de l’immobilier acquis alors l’investisseur va s’appauvrir.
    Qu’en pensez-vous ?

    • C’est une évidence mais :
      – tant que vous n’avez pas vendu votre immeuble vous n’avez pas perdu ! Et même si l’immobilier baisse, ce qui paraît une évidence sur le cours/ moyen terme, il repartira à la hausse un jour. L’immobilier n’est que cycles,
      – la baisse de l’immobilier entraîne (en moyenne) généralement une baisse des loyers. Certains immeubles en fonction de leur emplacement, de leur état, de la demande, … pourront garder une valeur locative intéressante,
      – s’agissant des intérêts, ils sont à un plus bas historique – si vous êtes au dessus de la moyenne, il faut vous empresser de renégocier votre emprunt avant la hausse- ils ne peuvent donc que remonter. Vous vous êtes donc « enrichi » quelque part avec ces taux bas et d’autant plus si l’inflation revient ET que vos revenus autres suivent.

  9. OlivierSPb says:

    « tant que vous n’avez pas vendu votre immeuble vous n’avez pas perdu !  »
    Quelle banalité!
    C’est valable pour tous les types d’actifs, les obligs, les bagnoles d’occasion, les actions, les meubles,… Il ,n’y a que votre belle-mère que vous souhaitiez vendre ou perdre…
    Et à propos avez-vous remarqué en cas de plus-value potentielle que tant qu’on a pas vendu on a pas gagné?

    • Votre citation n’est pas complète, il manque : Et même si l’immobilier baisse, ce qui paraît une évidence sur le cours/ moyen terme, il repartira à la hausse un jour. L’immobilier n’est que cycles,

      Vous êtes obligé d’être aussi agressif ?

      • OlivierSPb says:

        Moi agressif? Mais là je suis doux comme un agneau…
        Ah, si vous voulez un commentaire sur le tout n’est que cycles…

      • Mais non, il n’est pas agressif, il est OlivierSPb, Le Retour !

        Bien sûr que c’est banal, on le dit d’ailleurs souvent banalement pour les actions.
        C’était juste une manière de « rassurer » un tant soit peu Iffik qui a l’air (à juste raison me semble t-il) inquiet de l’avenir de cet actif.

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