Qui n’a pas déjà entendu ces conseils liés à « l’investissement en bourse » ? Je crois même que nous les utilisons ici régulièrement et à tort. Non, on n’investit pas en bourse ! On spécule en bourse ; On spécule sur les marchés financiers alors qu’on investit dans le capital d’une entreprise.

Comprendre cette nuance est fondamentale si vous voulez réussir la diversification de votre épargne au profit de l’investissement en action.

La bourse, ce n’est qu’un marché, autrement dit, un lieu d’échange entre les vendeurs et les acheteurs. La bourse n’est alors qu’un moyen pour acheter des actions. On n’investit donc pas en bourse ; On profite de la bourse pour devenir actionnaire et investir dans le capital d’une entreprise.

Cette différence est fondamentale pour celui qui souhaite « investir » à long terme dans le capital d’une entreprise, car il devra être capable de faire la différence entre le cours de bourse et la valeur de long terme de l’entreprise. Le marché, ce lieu d’échange entre l’acheteur et le vendeur d’une action, n’est qu’une succession d’excès, à la hausse puis à la baisse au gré de la variation du nombre d’acheteurs et du nombre de vendeurs, et/ou de l’importance de leur capacité financière.

Par exemple, une entreprise X ou Y pourra voir son cours de bourse augmenter ou baisser de manière significative selon l’animation du marché. L’investisseur de long terme devra donc chercher à profiter de ces excès du marché pour acquérir à bon compte des entreprises dont il estime la valeur élevée.

Pour comprendre cette différence entre cours de bourse et valeur de l’entreprise, je vous propose d’analyser l’évolution du cours de bourse d’une petite entreprise que je suis : Poujoulat (société Française spécialisée dans la fabrication de conduit de cheminée et leader dans la production de pellet et bois de chauffage pour cheminée, insert et autres poêle à bois ou à granules) – Il ne s’agit en aucun cas d’un conseil d’achat ou de vente ; simplement d’un exemple intéressant qui permettra de comprendre comment profiter des excès de la bourse pour investir à long terme dans le capital d’une entreprise – 

Cette petite entreprise cotée à subit une très forte variation de son cours de bourse ces derniers jours comme le montre ce graphique :

Le 31/07/2019, à l’occasion d’une transaction portant sur un seul titre (une seule action a été échangée dans la journée), le cours à chuté de -19%. En l’absence d’acheteur, un actionnaire a vendu une action avec une décote de -19%. Résultat : La capitalisation boursière de cette entreprise a chuté de 19% à cause de l’échange d’un seul titre sur le marché. Pourtant, peut on affirmer que la valeur de cette entreprise s’est dépréciée de 19% ? Je ne crois pas.

Le 01/08/2019, c’est à dire le lendemain, le cours de bourse enregistre une hausse forte de +18% à l’occasion d’un échange sur le marché de 3 titres. Résultat : La capitalisation boursière de cette entreprise a augmenté de 18% après avoir baissé de 19% la veille. Pourtant, dans cette période, la valeur fondamentale de cette entreprise ne doit pas avoir beaucoup bougé.

Cet exemple caricatural, mais réel, illustre parfaitement pourquoi on n’investit pas en bourse ! En effet, dans une telle situation, l’investisseur de long terme qui sait garder la tête froide doit se saisir de cet excès du marché pour tenter de devenir propriétaire à bon compte d’actions de cette entreprise. La chute du cours de bourse ne signifie pas toujours que la valeur de l’entreprise est moindre ; Il peut s’agir d’un phénomène de marché, c’est à dire d’une situation propre au marché caractérisé par une absence d’acheteur ou au contraire un nombre important de vendeur.

Ainsi, le cours de bourse ne représente pas la valeur de votre patrimoine investi en action. Il ne représente que la valorisation, à l’instant, des titres échangés au jour de la consultation du cours de bourse. A court terme, cette valorisation du cours de bourse est surtout le fait de mécanisme de marché, c’est à dire de quantité et qualité d’acheteurs ou de vendeurs : Il suffit qu’il n’y ait plus de vendeur ou nombre important d’acheteur pour que le cours varie sans lien avec la vie de l’entreprise et sa valeur.

Cette distinction importante le cours d’une action et la valeur de long terme est la raison pour laquelle l’investissement en action est nécessairement un investissement de très long terme : L’investisseur doit avoir le temps et ne pas avoir besoin de ces capitaux pour pouvoir s’affranchir des excès du marché.

Je crois essentiel pour l’épargnant de retrouver ses fondamentaux de l’investissement dans le capital des entreprises. Aujourd’hui, les épargnants croient « investir » alors qu’ils spéculent sur le marché. Aujourd’hui, la question n’est plus de devenir actionnaire d’une entreprise et l’accompagner dans sa croissance … mais de croire que le marché est un fin… alors qu’il n’est qu’un moyen.

Ce n’est pas l’humeur des acheteurs ou des vendeurs qui fait la valeur d’une entreprise, mais sa capacité à générer des profits à long terme. Ainsi, lorsque les conditions de marché ne sont pas favorables (car pas assez d’acheteurs ou trop de vendeurs), l’investissement en action n’est pas liquide puisque le cours proposé par le marché ne reflétera pas la valeur de l’entreprise dans laquelle vous avez investi. L’investissement en action est théoriquement liquide, mais cette liquidité est parfois très onéreuse.

Il faut alors être patient et attendre que le marché soit de meilleur humeur pour pouvoir récupérer la juste valeur de son investissement en action. le cours de bourse ne représente pas la valeur de votre patrimoine investi en action ; Le cours de bourse n’est que le prix de la dernière confrontation entre l’offre et le demande.

Parier sur l’humeur du marché me semble particulièrement suicidaire. C’est pourtant ce que font majoritairement les épargnants lorsqu’ils disent investir en bourse.

A suivre…

 

ps  : Le sujet est complexe, je ne sais pas si j’ai réussi à transmettre un message clair. N’ayant crainte de me faire part de vos remarques dans les commentaires.

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26 Comments

  1. Monsieur FONTENEAU,

    Suite à cet article, je pense qu’il serait intéressant que vous visitiez le site http://www.agencedecotationihr.com
    Sur ce site, vous trouverez un ensemble d’éléments répondant aux obligations juridiques des professionnels ainsi que deux courriers émanent des deux derniers présidents de l’AMF.
    La mise à jour quotidiennement est terminée vers 19H.
    Bonne lecture

  2. Tartampion says:

    je pense que cet article a une bonne valeur pedagogique
    merci pour la clarté

  3. le mecreant says:

    excellent article qui devrait être au programme dans les écoles…

  4. adnstep says:

    Un bon bouquin pour comprendre les ressorts humains, en bourse : « L’argent » d’Émile Zola.
    Un bon film sur la spéculation : « Le sucre », de Jacques Rouffio.
    Ce qui ne m’empêche pas d’investir.

    Et, plus technique, « Fractales, hasard et finance » de B. Mandelbrot.

    • le mecreant says:

      Ah oui, « le sucre » pour comprendre les enjeux et savoir ou on met les pieds pour ne pas se les prendre dans le tapis.

  5. claupie13

    Article très pédagogique mais qui, je pense, ne concerne hélas que les jeunes actifs pour de multiples raisons (diminution de l’espérance de vie, chute de revenus quand des retraités, fiscalité pénalisante , …).

  6. J adhère a 100% a votre réflexion. J ai 32 ans j achète des actions tous les mois. Je perçois des dividendes qui sont automatiquement investi
    Quand on regarde le marché sur le long terme il y a plus de mouvement haussier en faveur des Bulls que des Bears, et comme personne n arrivera a prévoir la date et l origine de la prochaine crise je préfère acheter tous les mois plutôt que d attentre un krack… Et quand il y aura un krack ce sera le moment de renforcer les lignes

  7. Ange LERUAS says:

    La bourse est un lieu ouvert à la secte des boursicoteurs qui se plume, se déplume et remplume entre eux.

    Jusqu’à présent je considérai cette secte comme inoffensive, qui dans son coin de l’économie passive, ne venais pas influer l’économie active que vous appeler vous économie réelle, laissant penser que l’économie imaginaire existe. Mais que j’ignore et vous aussi.

    Penser que la bourse était sans effet sur notre économie active, celle où des personnes s’affaire, par leur implication physique, intellectuelle, ou financière, pour produire ces choses agréables et utiles à la vie, se plaisait à dire Adam SMITH, c’était hier. Après lecture de ce post, j’ai changé d’avis. L’objet du débat est que chacun apporte à l’autre des éléments pour parfaire sa pensée, Trop souvent le débat est stérile, parce que les débatteurs manquent de facultés à se remettre en question. Ce ne sont pas les idées qui nous empêchent de progresser mais les comportements qui font des idées des préjugés.

    Revenons à l’investissement, pour bien comprendre, en économie, il convient d’être rigoureux, et donc Guillaume à fortement raison de dénoncer l’investissement boursier qui n’est en aucun cas un investissement.

    Être rigoureux est, par exemple, de considérer l’économie suivant quelle est :
    * Active ce que nous avons décrit ci avant : la production qui devient consommation, où nous avons besoin d’investissement pour produire ce qui n’existe pas.
    * Passive, c’est à dire l’économie du patrimoine où les choses ne se produisent pas elles existent, elles sont là, elles ne se reproduisent pas , donc passive en attente de changer de main.

    Seule l’économie active produit pour que la production devienne un usage de ceux qui en ont besoin pour en faire usage et disparaître immédiatement, où servent un temps plus ou moins long et rentre alors à titre de patrimoine dans l’économie passives, c’est-à- dire l’économie patrimoniale ou se stocke tous les biens meubles, immeubles, en entier ou en part.

    Donc être rigoureux doit nous faire dire que l’économie se concentre autour de trois composantes
    * L’économie de production consommation dite active.
    * L’économie de patrimoine, dite passive.
    Et entre les deux une troisième composante de l’économie qui n’est qu’une interface :
    * L’épargne, qui se compose de tous les portefeuilles de toutes les personnes physiques ou morales, sans distinction.

    En économie, il n’existe que deux actes économiques qui ne sont pas continues mais saccadés et ce sont ces saccades qui détermine l’acte. Nous avons :
    *l’acte (actif)qui consiste à faire changer de mains de la monnaie, dans la composante épargne de l’économie, en parallèle d’un changement de main soit d’une production dans l’économie de production/consommation, soit d’un patrimoine dans l’économie patrimoniale.
    *L’acte (passif) qui consiste à s’échanger de la monnaie, dans l’interface épargne, sans changement de main dans les économies de production ou l’économie patrimoniale ou il y a uniquement un transfert d’usage de la monnaie qui va se traduire dans l’économie patrimoniale par une dette et une créance qui, en valeur, s’annule donc c’est bien un acte passif dans l’interface épargne. Comme l’acte de changement de main d’un patrimoine est passif au regard de la valeur des patrimoines (les valeur dans les patrimoines entre deux actes économiques sont latentes et ne constitue pas un acte économique et ne sont que des thermomètres) et aussi passif pour les valeurs dans l’interface épargne. Mais encore l’acte actif dans l’économie de production consommation est passif au regard des valeurs contenues dans l’interface épargne.
    Tout nos actes saccadés de l’économie ont en commun la passivité dans la valeur globale de l’épargne faisant de l’épargne (la monnaie) qu’un moyen du changement de main d’une production dans l’économie de production / consommation ou changement de main d’un patrimoine.

    On comprend alors que le boursicotage relève de l’économie patrimoniale, passive, sans que la masse d’épargne ne soit affecté.
    Quant à l’investissement où il se situe ?
    Si l’on veut être rigoureux, il fait partie de l’acte économique de transfert d’usage de monnaie et ne peut être confondue avec l’acte d’acquisition d’un bien patrimonial ou encore d’une production ou une consommation.
    Donc la monnaie permet le transfert d’usage ou l’acquisition. Et dans le transfert d’usage cela se traduit en part de patrimoine ou dette+créance dans le patrimoine.

    Jusqu’à présent, je considérai que l’acquisition de part sociale, n’avait pas d’effet sur l’économie active qui elle a besoin d’investissement pour produire nos besoins de consommation, puisque la masse d’épargne ne changeait pas et restait disponible pour servir, soit dans l’économie patrimoniale, soit dans l’économie de production, ce qui reste vrai.

    Cependant il y a un effet pervers entre celui qui investi dans la production (de l’outil de production et le boursicoteur qui va, lui, le boursicoteur, sans investir, profiter de l’investissement de celui qui diffère une consommation dans l’intérêt général ; puisque cet investissement va permettre à la valeur boursière de croître et à minima ne pas trop baisser, pour toute augmentation de capital.

    Il y a là une anomalie qui a un effet sur l’économie de production, c’est que la masse d’investissement n’est pas pleinement utilisée dans l’intérêt général, faisant de  »l’investissement » c’est-à-dire, en réalité, l’acquisition de part, le boursicotage, un acte qui n’est plus neutre mais contre l’intérêt général, ce qui devrait nous pousser à exiger que les augmentations de capital soit faites par les détenteurs des actions qui ont le choix de faire cet investissement ou de vendre leurs parts pour que les autres investissent et profitent pleinement de leurs investissement au lieu d’en faire profiter, en grande partie, les boursicoteurs.

    Sachant l’immense intérêt général de l’investissement, reste encore à savoir si cet investissement doit se faire avec une monnaie valeur circulation ou valeur partage ?

  8. le mecreant says:

    Revenons aux bases: on peut gloser sur l’influence de la bourse dans l’économie, mais la base et la raison pour laquelle nous traînons sur ce blogue, n’est pas l’économie du monde, mais plus prosaïquement « comment moi, je tire le meilleur profit de mes économies ? » Parce que soit dit en passant le but final, dans la situation actuelle ou un krach général est hautement probable, et peu importe qu’il soit brutal ou lent le resultat sera le même: la ruine des épargnants; le but disais-je, est de s’en tirer le mieux possible INDIVIDUELLEMENT , chacun pour soi et Dieu pour tous.

    • Ange LERUAS says:

      on peut gloser sur l’influence de la bourse dans l’économie, mais la base et la raison pour laquelle nous traînons sur ce blogue, n’est pas l’économie du monde, Nous dit Mécréant, pas tant que cela puisqu’il croit au moins en lui, mais ignorant que c’est grâce à l’économie du monde qu’il trouvera le boursicoteur qui lui donnera l’espoir de trouver un autre boursicoteur qui lui permettra de faire une plus valu, lui permettant de consommer, sauf à prendre son pied uniquement en regardant son porte-actions.

      • adnstep says:

        +1 s’adressait à mécréant, vous l’aurez tous compris 😀.

        Ce template est une horreur quand on l’utilise sur smartphone.

  9. Badtimes says:

    Pour suivre

  10. Miss Tip says:

    La grande difficulté pour moi (comme pour certainement nombre de mes concitoyens) : déterminer la valeur fondamentale d’une entreprise… En plus, j’aimerai mieux savoir comment l’entreprise compte l’augmenter : je n’ai nullement envie d’investir dans une entreprise pour qu’elle augmente sa valeur à court terme en détruisant sa valeur à long terme ou en me détruisant, moi et mes proches…

    • adnstep says:

      J’avoue ne pas connaître la « valeur fondamentale » des quelques entreprises que j’aie encore en portefeuille ( je vends un maximum avant l’été, je rachète à l’automne).

      Plus important pour moi : la liquidité (voyez l’exemple de GF), le revenu net (bien qu’aujourd’hui on puisse tout voir, c’est quand même mieux une entreprise qui gagne de l’argent !) Et le PER.

      J’ai aussi mes marottes. J’investis dans des boîtes que l’état à intérêt à ne pas voir disparaître. Comme Orange par exemple. En 2003, suite à des investissements hasardeux et à l’éclatement de la bulle internet, France Télécom (Orange) avait 80 milliards de dettes pour une capitalisation sous les 20 milliards. N’importe quelle boîte normale aurait mis la clef sous la porte. Mais France Télécom n’est pas une boîte normale. C’est une part du capitalisme de connivence français, et c’est un opérateur d’importance vitale (OIV) de l’état. Donc l’état à mis la main dans votre poche pour sauver FT. Et s’il le faut, demain, l’état remettra la main dans votre poche pour la sauver.

      Et sinon, j’évite les biotechs.

  11. Riche&Célèbre says:

    Cet article plaide implicitement pour la détention d’actions en direct, puisque les gérants de SICAV, unités de compte des contrats d’assurance-vie et autres véhicules de placements boursiers collectifs ne tablent que la variation des cours, donc la spéculation.

  12. tarquin says:

    il y a en moyenne 3 milliards d’€ échanger chaque jour sur les titres du CAC40
    alors, votre exemple non liquide, j’ai l’impression que vous l’avez écrit spécialement pour dénigrer les actions !
    Ce genre d’actions sans volume significatif effectivement vaut mieux les éviter mais sur les belles sociétés du compartiment A vous avez suffisamment de choix pour faire d’excellentes performances avec un risque maîtrisable.

    • Bonjour Tarquin,

      Je vous propose de visiter ce lien http://www.agencedecotationisr.com/agence-de-cotation-boursiere/cac-40.php

      Après la visite de ce lien, je pense que cela vous fera très certainement changer d’avis.

      Pour information, la mise à jour de ce lien est quotidienne.

      L’information donnée et son utilité est connue et reconnue par l’AMF.

      Excellente journée

      • tarquin says:

        Merci pour le lien mais pourquoi voulez-vous me faire changer d’avis ?
        Voici une citation : Ce n’est pas le fait de ne pas savoir qui nous met dans l’embarras, mais bien ce que nous pensons savoir. Or, généralement, chacun pense savoir que quelqu’un d’autre fait quelque chose qu’il ne devrait pas faire.
        Calliclès dit à Socrate : « Ce que tu dis ne m’intéresse pas et je continuerai à agir comme j’agissais auparavant, sans me préoccuper des leçons que tu prétends donner. »

  13. adnstep says:

    Poujoulat, 2 millions d’actions, à peine 30% sur le marché, le reste entre les mains de la famille fondatrice.

    Trop peu liquide. Des semaines entières sans échange de titre, un carnet d’ordres famélique, des manips faciles (je ne suis pas allé voir en détail, mais la baisse de 18% était peut-être destinée à empêcher un achat à 25-26€, et comme c’était le dernier jour de cotation du mois, l’ordre est tombé).

    Bref, que fait Poujoulat en bourse ?

  14. adnstep says:

    Je reprends un post de Sven de mars dernier :

    « Un peu d’analyse, de l’intuition, de la flemme ou plutôt, l’oriental wu-wei, le non-agir : oui c’est bien comportemental….!
    Et faire coïncider les prises de bénéfices boursières avec des réinvestissements tenant compte des cycles de chaque actif (bourse=> immobilier=> obligations, etc et dans le désordre
    Mais il faut suivre depuis longtemps pour prétendre être au fait de la décorrélation des cycles, et les erreurs peuvent être nombreuses »

  15. Grosse alerte sur General Electric apparemment. Il faudrait un peu plus d’informations. Mais a priori il s’agirait d’une fraude plus importante qu’Enron.
    Source : Harry Markopolos.
    A vos portefeuilles!

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