Les expansions ne meurent pas de vieillesse !

Toute la situation du moment pourrait se résumer dans cette phrase. Depuis 2015-2016, nous pouvons avoir le sentiment de vivre un drôle de marché. Un marché financier qui sait que les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel ; Un marché qui sait que la théorie des cycles, c’est accepter que la baisse vienne après la hausse.

Depuis 2016, nous attendons l’inévitable évènement qui déclenchera la prochaine crise. D’où viendra t’elle ? Quel sera cet évènement ? Personne ne le sait ; Mais une chose est certaine, un jour, quelque chose se passera et on retiendra qu’il a déclencher un crise économique. Ce pourra être un évènement majeur tel qu’une attaque internet mondiale, telle que nous la vivons depuis vendredi ; une nouvelle crise de l’endettement du fait d’une spéculation excessive ; Une crise sociale qui aurait pour conséquence de mettre le populisme au pouvoir … ou un évènement anodin qui cristallisera l’ensemble des désordres du moment.

Bref, un évènement non anticipable viendra casser la belle musique inarrêtable que nous entendons depuis quelques années maintenant.

« Les expansions ne meurt pas de vieillesse ». Cela signifie tout simplement que pour le moment, rien dans les chiffres et les statistiques ne peuvent expliquer une prochaine baisse  majeure des cours de bourse ! C’est la raison pour laquelle, Patrick ARTUS expliquait la semaine dernière que les valorisations des cours des entreprises étaient très faibles et donc qu’une hausse des cours de bourse serait logique. (cf »Il faut anticiper une forte remontée de la valorisation des actions par Patrick Artus, Natixis »).

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Et c’est probablement la raison pour laquelle, dans 5 ans, nous pourrons dire que Patrick ARTUS se sera encore trompé dans son analyse. Il n’aura pas réussi à anticiper l’évènement anodin qui déclenchera la prochaine crise. Il faut bien comprendre qu’une crise n’est pas déclenchée par un seul évènement… mais par une accumulation de situations inconfortables qui se révèlent toutes en même temps par l’arrivée de ce petit évènement inattendu. C’est la théorie des narratives economics mise en avant par Robert SHILLER et parfaitement détaillée dans cet article « Les petites histoires font les grandes crises« .

En 2019, nous vivons un monde complexe dans lequel tout le monde sent, du haut de son bon sens, que rien ne va.

Tout le monde sent bien qu’il n’est pas normal que les banques centrales renoncent aussi rapidement à normaliser leur politique monétaire excessivement laxistes ; Tout le monde sent bien qu’il n’est pas sain que les peuples se tournent vers le populisme et crient leur désespérance devant l’évidence d’une situation pourtant bien meilleure grâce au libéralisme ; Tout le monde sent bien que l’incapacité de nombres de pays à réduire leurs déficits n’est pas sain ; Tout le monde sait bien que nous ne pourrons continuer à détruire notre environnement pour satisfaire l’avarice de quelques uns qui courent toujours après plus d’accumulation ; Tout le monde sait bien qu’il n’est pas sain que les pays « riches » tirent leur « consommation » et leur « puissance » de esclavagisme des travailleurs des pays les plus pauvres ; …

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Bref, tout le monde sent bien que les choses ne tournent pas rond… Pourtant, l’économiste vous expliquera que tout va bien jusqu’au jour ou … un évènement inattendu, et non anticipable viendra mettre un grain de sable dans cette belle mécanique et révèlera la réalité de ce monde qui ne tourne pas rond.

Dans un telle situation, que doit faire l’épargnant ? Doit il accepter de jouer d’hypocrisie proposée par les marchés financiers et les économistes ou y renoncer pour écouter son bon sens ?

Personnellement, je crois que le bon sens n’a pas de prix. D’ailleurs, il est amusant de constater que nous utilisons le verbe « déclencher » pour parler de crise. Comme si les choses couvaient et que nous étions dans l’attente de cet évènement qui les révéleraient.

Ainsi, à mon sens, nous sommes déjà en crise… et nous attendons simplement l’évènement qui révèlera les fractures du monde.

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78 Comments

  1. Fredy Gosse says:

    La guerre civile en France ?

  2. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    pour qu’il y ait crise, il faut qu’il y ait excès.

    Ce n’est pas le cas aujourd’hui puisque nous sortons de la grande crise de 2008/2015 et que conjoncturellement nous sortons de la petite crise de décembre 2018.

    Les grandes crises comme celle de 2008 c’est tous les 50 ans et encore….

    Par contre des petites crises il y en a tous les 4/8 ans.

    A ce propos,

    Pour le moment nous sommes revenus à des valorisations subnormales. avec un CAC autour de 5200.

    5250 est une résistance importants à la hausse car correspond à la valeur moyenne du CAC sur les 18 derniers mois.
    Il va être intéressant de regarder si ce seuil est franchi ou pas. Si ce n’est pas le cas nous aurons surement un reflux de quelques % attendu, voire espéré par certains.

    Mais les 5500 sont en ligne de mire.

    Mais revenons à la notion de crise :

    il faudra donc une survalorisation, par exemple un CAC à 6500 et un DOW JONES à 35000 et un événement nouveau, totalement inattendu que personne n’avait pris en compte, ce qui est donc impossible à prévoir.

  3. Le boulot d´un économiste est d´éxpliquer pourquoi ses prévisions se sont avérées fausses.

    • J’aurais plutôt dit que le boulot d’un économiste est de communiquer de manière massive sur toutes les manières possibles de faire dysfonctionner l’économie.

  4. fredy Gosse says:

    mais que le coup d’après
    il est capable de vendre de bonnes prévisions

  5. Dans l’esprit de l’article, ce que dit Natixis:

    « LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

    Sans croissance, le tas de dettes ne vaut rien et la crise est inévitable

    Peu leur importe que poursuivre cette utopie de croissance éternelle soit aussi inutile que dangereux. Comme le rappelle Natixis dans une note du 4 janvier, en économie, il n’y a pas de repas gratuit.

    Certes, l’action des banques centrales permet aux gouvernements d’assurer leur solvabilité budgétaire et, in fine, de ne pas faire banqueroute. « Mais n’y a-t-il pas de côté négatif ? », s’interroge Natixis.

    Comme l’explique l’équipe de recherche de Patrick Artus :

    « En réalité, ces politiques sont dangereuses :

    • elles peuvent entraîner une expansion sans limite de la taille des bilans des banques centrales, d’où un risque de ‘fuite devant la monnaie’ (les agents économiques se débarrassent de la monnaie pour acheter des biens ou des actifs réels, d’où soit l’inflation soit des bulles sur les prix de ces actifs) ;
    • elles peuvent inciter les Etats à ne pas stabiliser les taux d’endettement publics, ce qui rend ces politiques irréversibles ;
    • elles permettent de financer des investissements inefficaces ;
    • elles écrasent anormalement les primes de risque sur les actifs risqués ;
    • elles empêchent les banques centrales de réagir à des chocs qui nécessiteraient normalement qu’elles augmentent leurs taux d’intérêt. »

    Bref, pas de free lunch. Milton Friedman avait prévenu, mais nos dirigeants l’ont oublié.

    Milton, reviens ! Ils veulent nous ruiner

    Chacun des points listés par Natixis est bien sûr important, mais l’un d’entre eux me semble plus critique que les autres. Ayant opté pour la fuite en avant, nos dirigeants pourraient bien s’être placés dans une position où il n’y a plus de retour en arrière possible.

    Voici ce qu’explique Natixis dans une note du 20 décembre au sujet de ce « nouveau régime » :

    • « Dans le passé, dans les périodes d’expansion, la politique budgétaire redevenait suffisamment restrictive pour que la solvabilité budgétaire soit rétablie, et la politique monétaire pouvait donc en conséquence être normalement contracyclique ;

    • aujourd’hui, au contraire, on est passé à un régime de dominance fiscale : la politique budgétaire ne rétablit pas la solvabilité budgétaire, celle-ci est assurée par les taux d’intérêt anormalement bas associés à une politique monétaire qui reste fortement expansionniste malgré le retour au plein emploi.

    Dans le nouveau régime, le policy-mix (ensemble de la politique budgétaire et de la politique monétaire) est anormalement expansionniste et n’est plus contracyclique ; ce nouveau régime est de plus irréversible.
    On pourrait en sortir par une politique budgétaire restrictive, mais c’est impossible parce que cette politique devrait être maintenant mise en place alors que la croissance ralentit ; ou par une politique monétaire restrictive, mais c’est impossible car elle ferait apparaître une crise des finances publiques (de solvabilité budgétaire). »

    Vous avez bien lu : sauf miracle (comme évoqué par Nassim Taleb), il n’y a plus d’autre issue possible aux problèmes actuels que la fuite en avant.

    Il ne s’agit d’ailleurs pas d’une situation particulièrement récente. Voilà en effet ce que cela a donné la dernière fois qu’une stratégie différente avait été esquissée :

    La brève période de ralentissement de l’expansion du crédit a presque conduit à l’effondrement du système financier mondial

    Maintenant, comme au poker, nos dirigeants sont condamnés à faire tapis à chaque fois que l’étau se resserre.

    A bulle de tout, crise de tout

    Une fois au bord du précipice, la stratégie « kick the can down the road » ne fonctionnera plus.

    Au mois de juillet, alors que le précédent rapport de l’IIF sur la dette mondiale venait d’être publié, Bruno Bertez avertissait que la promenade nous avait emmenés assez loin sur la falaise :

    « Je ne crains pas de m’avancer et de signifier que nous sommes en phase terminale. On peut aller plus loin, mais il faut pour cela faire évoluer le système, la régulation, la conception de la monnaie, l’ordre international. Et puis Trump est l’élément perturbateur. »

    Il y a déjà plus d’un an, Natixis avertissait que les pays de l’OCDE s’exposaient à une crise de tout.

    Côté crise sociale et politique, force est de constater que la France a déjà les deux pieds dedans. Reste le versant économique et financier de la crise sur lequel la banque revenait au mois d’octobre dernier.

    Là, Natixis en était réduite à faire un vœu pieu :

    « Le taux d’endettement du monde étant très élevé, les prix des actifs étant aussi élevés, une politique monétaire mondiale restant très expansionniste conduirait à la poursuite de la hausse des taux d’endettement et des prix des actifs, et inexorablement à une crise.

    Mais le passage à une politique monétaire restrictive déclencherait immédiatement une crise financière avec une hausse forte des paiements d’intérêt sur les dettes.

    La configuration qui permettrait d’éviter une crise financière serait donc :

    – une politique monétaire plus restrictive, mais pas au point qu’une crise de solvabilité des emprunteurs se déclenche ;
    – une politique macro-prudentielle restrictive, pour arrêter la hausse des taux d’endettement et des prix des actifs. »

    Suite aux choix qu’elles ont fait, nos autorités sont donc désormais condamnées à gérer la crise.

    Vous pouvez donc allumer un cierge à Sainte Rita (patronne des causes désespérées) et/ou vous préparer au violent changement qui nous attend.

    Nous verrons bientôt une typologie des précipitations ou dépressions qui pourraient nous tomber sur le nez. »

    • Fredy Gosse says:

      La conséquence de cette monnaie quasi gratuite c’est l’achat à crédit en bourse donc on peut penser que la dpeculation boursière a de beaux jours. Devant elle

      • Non ce n’est pas de l’achat à crédit en bourse forcément. C’est de l’investissement à crédit sur des sous-jacents qui ne sont pas toujours boursiers et qui ont une certaine dose d’opacité (pas d’obligation de publier les comptes).

        Tous les actifs sont touchés.

        Et vu que l’argent est gratuit, l’investisseur n’est pas trop regardant sur ce qu’il achète. Il y a une chanson dont j’ai oublié le nom qui disait « money for free, girls for nothing » ou l’inverse.

  6. Merci MICHEL 2 !
    Alors que faire? en ma qualité de fourmi …
    Merci pour vos conseils « éclairés » afin d’aller au delà du constat!

    • Merci.
      Que faire ? Je n’ai aucune prétention de savoir sur ce qui serait le mieux en cas de grande crise !
      Ceci étant dit, il y a me semble t-il deux comportements à adopter.
      1) faire preuve de bon sens:
      – ne pas investir/épargner dans ce que vous ne comprenez ou ne maitrisez pas bien,
      – choisir du tangible, dont vous êtes propriétaire, qui n’est la dette ou la contrepartie de personne. Que de la propriété, pas de créances de banques, AV, livrets, …
      – préserver vos arrières: résidence principale, épargne en monnaie les (plus) sures (Frc Suisse, $, couronne Norvégienne ou Suédoise, …) pour quelques mois de dépenses quotidiennes,
      – faire quelques réserves alimentaires et en énergie.

      2) Écouter et suivre les conseils des personnes sachantes voire expérimentées. Celles-ci disent le plus souvent
      – débancariser au maximum,
      – acheter de l’or, en pièces de préférence ayant cours légal soit en direct (mais risque de vo)l, ou via un organisme en ligne type Bullion Vault ou Golmoney, pas en coffre à la banque sinon limité,
      – acheter des actions n’ayant aucun rapport de près ou de loin avec les états, en direct. Choisir de préférence des ‘values’ asiatiques ou Américaines, et des valeurs innovantes.
      – se débarrasser du ‘trop’ immobilier tant que les prix sont encore hauts et préférer forêts, terres agricoles, cultures bio ou en cours de le devenir,

      – …

      • Je suis d’accord avec vous sur le fait de « manger un peu de tout  » !
        Mon interrogation porte sur les actions car la valeur des entreprises me semblent déconnecter des réalités économiques. J ‘ai des actions depuis longtemps mais plus le temps passent plus je trouve que la bourse devient un grand jeu de poker où les algorithmes gouvernent les marchés … J’ai de plus en plus de mal à trouver du sens dans les actions malgré ma passion pour la vie des entreprises.
        Je ne trouve pas de direction car comme beaucoup de gens je ne suis pas riche et je ne suis pas pauvre (terres agricoles pas possible)! Juste dans une forme d’errance intellectuelle au sujet de l’épargne … Il y a 10 ans je ne me posais pas ces questions! Car comme vous je pense que le monde ne tourne pas rond sans trop imaginer où l’on va ? J ‘ai parfois honte de ne pas savoir où investir alors que beaucoup de gens redoute les fins de mois et que d’autres gaspillent leur argent.

        • Hé bien, bien venu au Club !
          Effectivement les actions sont manipulées au moins pour les grandes caps.
          Donc il me semble qu’il faut éviter celles-là.
          Par ailleurs j’entends beaucoup dire ici et là, que l’Europe serait la plus vulnérable à une crise et que l’Amérique serait touchée mais dans un deuxième temps. Donc, si vous souhaitez persévérer dans les actions, préférez des actions mids ou smalls innovantes d’Amérique ou encore d’Asie (Vietnam par exemple, +6 à 7% de croissance depuis plusieurs années).
          Moi non plus, il y a 10ans je ne me posais pas ces questions, mais je ne connaissais rien de rien à l’économie et à la finance.
          Donc là aussi tant qu’il reste un peu de temps (j’espère), apprenez, formez vous, copier ceux qui réussissent. Internet est une aubaine pour cela à condition de bien trier ! 🙂 🙂

      • Attention le prix des forêts ne cesse lui aussi de monter. C’est certes un actif tangible mais qui nécessite un investissement réel, des compétences pour ne pas perdre son capital. pour rappel la forêt rapporte en moyenne quand elle est bien gérée 2.5% / an sur des horizons de plusieurs décennies (25 / 40 / 100 ans). Quand aux GF ceux sont des produits financiers packagés avec tous les risques que cela suppose …

  7. Je pense que nous sommes en crise. Mais nous ne le savons pas. Les banques centrales ont cassé le thermomètre. Le patrimoine des possédants a explosé, tandis que les nouvelles générations et la population moyenne sont précarisées.

    L’équibre intrinsèque est corrompu. Un nouveau paradigme émerge qui ressemble diablement à de la féodalité. Qu’on en juge : 0,1 % d’ultra riches, 1 % de très riches, 10 % de riches couvrant les classes aisées supérieures. Le reste, c’est du bétail amené à se paupériser. Il faut néanmoins leur offrir un hochet pour les occuper : les Musulmans leur foutent la trouille.

    Cette outrance du capitalisme intalle une féodalité des temps modernes : 90 % des ménages servent de variables d’ajustement. La collusion politique, médiatique, intellectuelle, fait passer les vessies pour des lanternes. Chomsky appliqué à la lettre. La manipulation de l’opinion doit servir le contrôle des populations.

    Vivement la démocrature. Quand les gens en auront marre de bosser pour des queues de cerises, d’emprunter sur 30 ans pour avoir le droit de se poser quelque part, qu’ils comprendront que leur retraite, c’est du vent, que leur vote compte pour du beurre et que consommer ne constitue pas une fin en soi, peut-être auront-ils envie de reprendre leur liberté.

    Je crois que cette crise de confiance viendra d’Europe. Peut-être même inspirée par la France. Non pas que les Gilets Jaunes soient véritablement en mesure de faire sauter la cafetière, mais je pense qu’ils ont allumé la mèche. Laissons l’idée faire son chemin et convertir une majorité silencieuse, tandis que nous nous acheminons vers le modèle de la Grèce.

    Chassez le naturel, il revient au galop. Nous sommes un peuple de frondeurs, même si nous l’avons oublié. N’avons-nous pas coupé la tête de notre roi ? Nous pourrions en faire autant avec l’Europe. D’autant que nous avions rejeté le référendum européen de 2005, que Sarkozy nous a imposé. Ce crime originel pourrait demander réparation et ébranler les certitudes du système dans son ensemble. Admettez que la proposition est au moins originale.

    • Il a fallu attendre d’en arriver à Louis XVI pour voir une tête royale séparée de son corps.
      Je ne pense pas que nous soyons un peuple de frondeurs. Pas plus qu’un autre en tout cas. En revanche, nous donnons beaucoup de pouvoirs aux personnes qui gouvernent et lorsque cela nous est trop défavorable, la réaction peut être extrêmement violente.
      Nous sommes en crise car nous avons donné tous les pouvoirs à la BCE qui est le véritable arbitre de la politique européenne sortant ainsi du cadre strict du contrôle de l’inflation.
      La BCE par sa politique de taux rend la rente plus intéressante que l’entrepreneuriat.
      Évidemment, les conséquences vont se faire sentir de la manière suivante :
      – une croissance soutenue uniquement par l’inflation et non par la création de richesse, c’est quasiment déjà le cas aujourd’hui
      – une diminution du nombre d’emplois
      – une perte de confiance des ménages
      – de moins en moins d’enfants

      • Très bonne analyse comme toujours Damien, ce qui n’enlève rien à celle de Ronin ! Vous ne semblez pas être d’accord sur le côté (plus) frondeur des Français, mais est-ce vraiment le problème ?

      • La BCE par sa politique de taux rend la rente plus intéressante que l’entrepreneuriat.

        A bon les taux bas c’est bon pour le rentier ????

  8. Pour Damien :
    Je ne vois pas en quoi une politique de taux bas favorise la rente et defavorise l’entreprenariat :
    Le rentier avec des taux a 0.5% sur 10 ans prette pour rien.
    Au contraire l’entrepreneur peux demarer sont business avec un coup d emprunt faible.

    Quant a vos autres constatations, emploie faible consequence d une industrie faible. N’ est qu une resultante d une allocation de capital qui ne se fait pas en france car trop taxé. La situation dans beaucoup de pays n a rien a voir avec celle de la france.

    • Le rapport est que pour s’enrichir avec des taux bas, il faut s’endetter. Pour s’endetter, il faut que la banque vous prête. Avec des marges exsangues, les banques ne vont pas vouloir prendre de risque car celui n’est pas rémunéré correctement.
      Elles vont donc allouer leurs prêts à des actifs peu risqués et tangibles.
      Donc, elles prêteront aux grosses entreprises qui ont finit leur développement et qui ne cherchent plus que la rentabilité, elles prêteront aux investisseurs immobiliers dont la logique est la même : la recherche de rentabilité.
      L’entrepreneuriat est donc défavorisé car il s’agit de développer un projet et donc de prendre des risques.

      • Je rajouterais pourquoi un entrepreneur (dans l’esprit) irait-il prendre des risques s’il peut vivre de rente avec de l’argent gratuit. L’entrepreneur choisit donc la rente (quasi assurée) plutôt que l’entrepreneuriat, ceci tue la croissance, c’est aussi simple que ça !
        La France a basculé irrémédiablement dans la rente avec l’arrivée de Mittérranden 1981.

    • Damien says:

      Attention toutefois à ne pas confondre un épargnant et un rentier.
      Le rentier c’est celui qui est sûr de gagner à tous les coups.

  9. Qu’est ce qui déclenchera la prochaine crise économique ?
    Le degré d animosité qui prévaudra entre la Chine , et les Usa –
    Le reste est donc imprévisible

  10. Anti dette says:

    Le peuple souverain a été noyé par les travailleurs à bas couts , les profiteurs et les anti patriotes .
    Le virage de la révolution du numérique a été raté , et le personnel de la banque central européenne n’a pas les couilles de ramener la vrai valeur de l’argent .
    Plus de soumission , d’esclaves du logement de dettes .
    Franchement ceux qui ont niqué le pays vont avoir un retour de bâton et c’est pour bientôt

  11. julien bonnetouche says:

    Bonsoir Michel 2,

    Peut être que nous mourrons tous un jour, même surement.,
    Mais en attendant, je parie que ça va monter !!

  12. Je crois plus à une correction qu’à une crise… Une crise redistribuerait les cartes aux niveau mondial… L’iphone vaut 1 mois de smic. Vous pensez vraiment qu’en cas de crise, il se vendra toujours? Non, on lui préferera la copie chinoise 3 fois moins chere et déjà plus innovante… Les USA sortiraient rincés avec tous leurs produits et services hors de prix.

    J’aurai bien mis une piece sur une faillite de banque allemande (mais on nous a déjà fait Lehman) donc je reste sur le flash crash…. Mais si rien ne se passe avant la réélection de trump, va falloir penser au kit de survie!

    Une chose est sure, tant que la majorité prévoiera la crise, elle n’aura pas lieu… Et puis, faut pas perturber le « YALTA » entre les US et la Chine qui sont en train de se répartir les marchés mondiaux

    • « Une chose est sure, tant que la majorité prévoiera la crise, elle n’aura pas lieu…  »

      Oui, c’est une certitude !

      • Rien n’est une certitude tout comme croire que le futur sera une copie du passé.

        En août/septembre dernier, la majorité des commentateurs prévoyaient une correction et elle a eu lieu !

    • La (les) corrections ont déjà eu lieu, la dernière en fin 2018.
      Il y en aura peut-être d’autres. Mais en fait comme à chaque fois on fait plus de ce qui n’a pas marché auparavant et que les bulles s’amplifient, ce qui est sûr c’est qu’à un moment ce ne sera plus une correction mais bien un effondrement et, si j’ose dire, heureusement puisque là il faudra bien se rendre compte des erreurs et repartir sur un nouveau modèle.

      • Dans la série du « on fait plus de ce qui n’a pas marché ».. en Amérique:

        [« Eux contre nous » est toujours une arnaque

        Tentons de relier les points entre ce que nous voyons de nos propres yeux… ce que pensent la plupart des gens… et comment cela affecte notre monde financier. Voici ce que nous avons constaté à ce stade :

        Toutes les politiques publiques farfelues rêvées par les activistes américains ont déjà été tentées ailleurs — barrières douanières, taxes, racket des riches, protection des pauvres ; guerre contre la pauvreté, les drogues ou le terrorisme ; récompense des compères ; relances, déficits, impression monétaire, taux négatifs, gabegies à domicile, usines à gaz militaires, contrôle des prix…

        Et les résultats sont prévisibles : un gâchis… ou un désastre.

        Le vieux système « eux contre nous » est toujours une arnaque. Les gens sont uniques, avec des milliers de cultures… de coiffures… de religions… de passe-temps… d’entreprises… de préjugés… de commerces… et d’intérêts financiers. Monter un groupe contre un autre ne fait que permettre au troisième groupe — celui qui a le vrai pouvoir, les initiés — de gagner aux dépens du public.

        Les Etats-Unis suivent des politiques et des programmes qui ont déjà été tentés à maintes reprises. Ils ne rendront pas sa grandeur à l’Amérique ; ils la maintiennent simplement sur la voie de la catastrophe… qui passe par le Japon et l’Argentine.

        L’échec de la taxation des riches

        Ces dernières semaines, les démocrates américains ont proposé plusieurs mesures de taxation des riches. Cela marque un profond revirement par rapport à l’époque Reagan, Tea Party, anti-taxes. Pas tant les propositions elles-mêmes que le large soutien dont elles bénéficient. Le Fiscal Times :

        « Augmenter les impôts pour les riches reste incroyablement populaire, selon un nouveau sondage SurveyMonkey mené pour le New York Times — et près de deux tiers des électeurs disent que le gouvernement devrait essayer de réduire les inégalités.

        ‘Près de deux tiers des démocrates affirment qu’il est illégal d’avoir un système économique où certains ont des milliards de dollars tandis que d’autres ont très peu’, rapportent Ben Casselman et Jim Tankersley, du New York Times ».

        Pourquoi les taxes sur les riches seraient-elles soudain si populaires ? Facile… les classes moyennes pensent qu’on les a trompées. Nombre de gens pensaient que Donald J. Trump corrigerait cela — et maintenant, ils se tournent vers le Code des impôts.

        Est-ce qu’une réforme fiscale améliorera vraiment le sort des gens, cependant ?

        En France, par exemple, on a toutes les taxes possibles et imaginables. Rendent-elles l’économie plus solide ? Créent-elles plus d’emplois ? Rendent-elles la société plus équitable ? C’est ce que vous pensez ? Dites-le aux gilets jaunes qui incendient des voitures ! Le chômage est à 9%. Les riches sont toujours riches. Et le gouvernement court toujours désespérément après les recettes fiscales.

        Pendant de nombreuses années, nous avons déclaré nos revenus en France, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis simultanément. Les systèmes fiscaux étaient si complexes — avec de nombreux pièges pour les imprudents — que nous avons sans le moindre doute commis de coûteuses erreurs. Mais nous avons remarqué que, même s’ils étaient tous très différents, ils étaient aussi très similaires.

        Les Etats-Unis prélevaient environ 50% (au niveau fédéral, local, etc.) de nos revenus, tandis que les Français étaient à 70% environ. Mais les Français vous en donnaient plus pour votre argent — notamment des soins de santé complets (qui semblaient fonctionner plutôt bien)… et une éducation gratuite.

        Si l’on ajoutait ce que nous payions pour notre mutuelle santé et l’éducation de nos enfants à ce que nous versions à l’Etat américain, le résultat n’était pas très différent de celui de la France.

        L’échec de la redistribution « équitable »

        Selon Alexandria Ocasio-Cortez et les démocrates, ce n’est pas qu’une question d’argent ; c’est une question d’équité. Nous ne savons pas selon quel principe équitable qu’il faudrait prendre plus à une personne qu’à une autre.

        Et si l’on observe le système européen, que les démocrates américains érigent en modèle, on peut constater que si les riches paient plus, il en va de même pour la classe moyenne. En France, la TVA est de 20%. C’est un impôt « régressif », c’est-à-dire qu’il mobilise une part croissante de vos dépenses à mesure que votre revenu baisse.

        Les Français ont essayé d’adoucir un peu cela pour les plus pauvres en abaissant la TVA à seulement 5,5% sur les produits alimentaires, mais cette taxe reste une grosse partie du budget d’une famille moyenne.

        Qu’est-ce qui est mieux ? Le système français ou le système américain ? Si nous avions notre mot à dire, nous préférerions moins de taxes, plutôt que plus.

        Mais dans les deux systèmes, les riches et leurs lobbyistes se débrouillent pour bien réduire leur imposition. Les pauvres n’ont pas d’argent : en France comme aux Etats-Unis, la moitié la plus pauvre du pays ne paie pas d’impôt sur le revenu.

        De sorte que c’est la classe moyenne qui endosse le fardeau. On a beau bidouiller le système, ou passer de la taxation directe à la dette et à l’inflation, cela ne fait pas grande différence. D’une manière ou d’une autre, c’est la classe moyenne qui paie.

        Les propositions du type « taxons les riches » servent principalement à distraire du calcul élémentaire. Plus les autorités s’en mêlent, à domicile ou à l’étranger, plus les classes moyennes devront payer. L’équité n’a rien à voir dans l’histoire.

        Et c’est le système monétaire, non le système fiscal, qui a rendu les initiés aussi riches. Or ni les républicains ni les démocrates ne suggèrent de changer cela !

        L’échec des politiques publiques et monétaires

        Cela ne se limite pas aux propositions fiscales ; toutes les propositions de politique publique, qu’elles proviennent des conservateurs ou des progressistes, sont bidons. Chacune d’entre elles n’est qu’un moyen supplémentaire de saigner plus encore la classe moyenne.

        Que dire du Green New Deal ? Là encore, les Français ont de l’avance. Ils appellent cela la « Transition écologique et solidaire » — dans ce cadre, ils sont censés avoir entièrement renoncé aux moteurs à combustion interne d’ici 2050.

        Une partie de ce programme comprend une lourde taxe sur le diesel, qui a provoqué les manifestations de ces dernières semaines. Ce n’est rien d’autre qu’une manière d’augmenter les impôts en prétendant que cela rendra la planète « plus verte ».

        Les taux négatifs ? Le Japon les utilise depuis des années. Vous avez remarqué une hausse radicale du PIB japonais ? Non ? Et que voyons-nous là ? Trente ans après le krach, les actions nippones sont encore 50% inférieures à leur sommet. Un taux d’intérêt négatif n’est, lui aussi, rien de plus qu’une taxe supplémentaire sur les épargnants… et un autre cadeau pour les riches.

        L’échec des barrières douanières

        M. Smoot et M. Hawley ont tenté le coup aux Etats-Unis dans les années 1930. Pas franchement un succès. Aujourd’hui, le Gabon, le Bénin, la République Centrafricaine, le Congo et le Tchad appliquent tous des taxes douanières de plus de 10%. Hong Kong, Singapour, la Suisse et le Canada ont tous des taxes douanières de moins de 2%, voire inexistantes. A quel groupe préféreriez-vous appartenir, cher lecteur ?

        La taxe douanière moyenne baisse depuis au moins un quart de siècle, pour arriver à 2,59% seulement. Vous pensez qu’une guerre douanière va rendre sa grandeur à l’Amérique ? Peu probable.

        Une taxe douanière n’est rien de plus qu’un impôt pour les consommateurs… et un transfert de richesse supplémentaire des outsiders vers les initiés qui contrôlent le gouvernement.

        L’échec des relances

        Quasiment tous les pays s’y sont essayé. Les initiés prétendent stimuler l’économie en affaiblissant la devise. Ce qui se passe en réalité, c’est que les autorités (et leurs compères initiés) impriment autant d’argent qu’elles le souhaitent, tandis que la monnaie des citoyens ordinaires disparaît dissoute dans l’inflation.

        Le Venezuela est probablement premier de la classe en la matière, avec une inflation à 1,3 million de pourcents. Et comment va l’économie ?

        Les jeunes quittent le pays aussi vite qu’ils le peuvent. Ceux qui restent sont désespérés — et ne parviennent même pas à se nourrir correctement.

        Peu importe la politique publique que vous choisissez : il existe forcément quelque part un précédent frauduleux.

        « Nous » devrions faire ceci, dit un groupe. « Nous » devrions faire cela, dit un autre. Mais ne vous attendez pas à ce qu’une de ces propositions, quelle qu’elle soit, rende sa grandeur à l’Amérique (ou à tout autre pays). Quel que soit le miracle promis, le résultat, en réalité, est toujours un transfert de richesse, de pouvoir et de statut vers les élites qui prennent les décisions. ]

  13. Le monde de demain says:

    On.a pas cet article chaque année ? Ça me fait penser un peu à la grande crue centenale de la Seine…qui ne s’ est tjs pas reproduite!

  14. bonjour

    suivi du débat.

  15. fredy Gosse says:

    si on pouvait prévoir le futur ça se saurait…mais ça ne veut pas dire que des cygnes bleus ne sont pas en train d’être couvés …

  16. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    LA DETTE

    Une remarque sur la nouvelle donne des zones monétaires. ( en rapport avec les crises)

    Il y avait autrefois des attaques financières contre des pays dont la monnaie ne reflétait pas l’économie.

    Tous les pays d’Europe y passaient : même l ‘Allemagne et la Suisse qui elles se voyaient contraints de réévaluer.

    Aujourd’hui nous avons 3 méga zones, les USA, L’Europe et la Chine, auxquelles il faut rajouter le Japon.

    Toutes ces zones monétaires sont inattaquables, car aucune entité n’aurait les moyens de le faire.

    Et je dirais que aucune de ces 4 zones n’a intérêt à déséquilibrer les autres, puisque leurs destins commerciaux sont liés.

    C’est pourquoi le problème de la dette, cheval de bataille de quelques uns ici ( Michel 2…) est devenu secondaire.

    Qui détient la dette de l’un ? Eh bien ce sont les autres. qui en général en sont très satisfaits, car ils considèrent que c’est de la bonne dette.

    Regardez ce qui se passe : même les Italiens placent leur dette très facilement, tout simplement parce qu’ils sont sous le parapluie européen.

    Et surtout, surtout , personne ne veut que ça change !

    Par conséquent, la prochaine crise ne viendra pas de la dette !!

    De toutes façons elle ne vient jamais de là où on l’attend.

    Et raisonner sur la dette est un raisonnement du passé.

    Elle viendra donc d’autre chose…?

    • « Aujourd’hui nous avons 3 méga zones, les USA, L’Europe et la Chine, auxquelles il faut rajouter le Japon. »
      Non iln’y a pas 3 Méga zones monétaires !
      Il y a le DOLLAR US (hégémonique) et les autres…. et c’est pour cela que ce système déséquilibré – l’économie et les sytèmes monétaires n’aiment pas les déséquilibres – ne tiendra pas dans le temps.

      https://www.lopinion.fr/edition/economie/pourquoi-dollar-reste-monnaie-reserve-mondiale-141480
      Par exemple de quel droit les amerlock’s auraient-ils le droit auto imposé d’infliger des amendes de plusieurs milliards de dollards aux autres pays ou à leurs institutions ?

      Cela n’enlève rien au fait que le $ a encore de beaux jours devant lui.
      Cela ne préjuge pas non plus que les dettes gigantismes sont un élément de déstabilisation des pays qui se sont laissés prendre à cette trappe.
      Tant que le système A CONFIANCE, pas de panique mais le jour où cette confiance est perdue, s’agissant d’une monnaie importante, c’est l’Argentine, le Vénézuéla et le Zimbawee à la fois, à la puissance X !

  17. Fredy Gosse says:

    De la résurgence des nationalismes ?d ou la disparition du parapluiev

  18. Fredy Gosse says:

    C est simple aucun spéculateur n’a les moyens de jouer contre l euro si demain la France ou un autre pays sort de l’euro il
    Y a p’ein De Soros aux aguets , c est vrai pour les autres pays .Bref la encore la situation est sans issue,

  19. A Davos (Suisse) tout va bien …… pour l’Amérique !!! mais en Europe ???

    [Vous pensez probablement que cet endroit ressemble à un paradis hivernal idyllique et paisible. Mais si vous aviez visité Davos la dernière semaine de janvier, vous auriez entendu des prédictions à vous donner la chair de poule en tant qu’investisseur.

    Heureusement, il y a aussi une bonne nouvelle qui devrait vous permettre d’amasser des gains extrêmement confortables au cours de cette année sur le marché boursier. Mais pour cela, vous allez devoir faire preuve de courage !

    Voyons dès maintenant ce dont il était question au sommet de Davos cet hiver.

    Le signal d’alarme donné par le Forum économique mondial

    Chaque année, les grands décideurs du monde des affaires, de la finance et de la politique se réunissent dans cette paisible petite station de ski à l’occasion du Forum économique mondial.

    C’est l’opportunité pour eux de se rencontrer en face à face pour discuter de la situation de l’économie mondiale et des politiques à mettre en place afin de favoriser la croissance.

    Je me suis toujours intéressé à cet événement car il permet de rassembler un grand nombre de gens qui défendent chacun des opinions très différentes. Bien qu’il soit intéressant d’écouter les différents points de vue présentés au cours du sommet, il est important de garder en tête que le point de vue de chaque intervenant est profondément influencé par son expérience personnelle, ses fonctions professionnelles ou politiques, ainsi que ses propres biais idéologiques.

    Tout au long de la semaine, les intervenants ont été nombreux à alerter des risques qui pèsent sur la croissance économique mondiale.

    Après une croissance vigoureuse et « synchronisée » en 2017, l’année 2018 a été caractérisée par un rebond de la croissance aux États-Unis alors que le reste du monde faisait face à de réelles difficultés. Une part importante du succès des États-Unis s’explique par la réduction des impôts et un environnement des affaires dynamique, ce qui a permis de créer des millions d’emplois.

    La question qui se pose à présent est de savoir si la croissance américaine va décélérer en 2019, ou si les États-Unis vont à nouveau défier la tendance générale et continuer leur expansion.

    Évidemment, les « analystes » académiques présents au Forum économique mondial ont averti de façon unanime qu’un ralentissement économique est à venir pour les États-Unis. Ils nous chantent toujours la même chanson depuis le début de la reprise il y a près de 10 ans.

    Mais malgré ces cris d’alarme, il y a une bonne nouvelle. Les analystes présents à Davos dont j’ai écouté les discours expliquent que les États-Unis vont probablement connaître un simple « ralentissement économique » plutôt qu’une véritable récession.

    C’est une différence essentielle.

    Même en cas de « ralentissement », l’économie américaine continuera de se développer. Les créations d’emplois vont se poursuivre et les bénéfices dégagés par les entreprises vont continuer de s’améliorer. Les travailleurs américains vont bénéficier d’une hausse de leur pouvoir d’achat et dépenseront davantage.

    Nous sommes donc loin d’un scénario de récession, qui impliquerait une véritable contraction de l’économie, des destructions d’emplois et un environnement beaucoup plus difficile pour les entreprises. Bien qu’une période de récession fasse partie du cycle économique normal, l’économie américaine ne montre actuellement aucun signe qu’une telle menace se profile à l’horizon.

    Malgré les alertes en provenance de Davos concernant le risque de ralentissement, les données indiquent que l’économie américaine reste solide. Et c’est une excellente nouvelle au regard de la situation dans le reste du monde.

    Le meilleur endroit pour investir…

    L’un des débats les plus stimulants que j’ai eu l’occasion d’écouter concerne la question suivante : est-il préférable d’investir aux États-Unis ou dans le reste du monde ?

    Malgré la correction brutale du 4e trimestre de l’année dernière, le marché américain reste l’un des plus performants. Après tout, l’économie américaine continue de se développer et les entreprises ont publié les meilleurs résultats de toute leur histoire !

    Il n’y a pas de raison de penser que l’année 2019 sera fondamentalement différente.

    Après tout, l’économie chinoise a fortement ralenti. Pourtant, le prix des actions de nombreuses sociétés chinoises continue de refléter un scénario optimiste de retour à un taux de croissance aussi rapide qu’au cours de la décennie précédente. Cela n’a aucune chance de se produire.

    Concernant l’Europe, les négociations autour du Brexit créent une situation d’extrême incertitude sur les marchés boursiers. Et la situation financière de nombreuses banques européennes semble de plus en plus inquiétante.

    La chute des prix du baril a mis en difficulté les économies dépendantes des exportations de pétrole. De plus, les investisseurs cherchent à se retirer de ces pays afin de réallouer leur capital dans des endroits plus stables.

    Les États-Unis s’imposent ainsi comme l’un des rares marchés sains dans lesquels il est encore possible d’investir. Et grâce à la correction qui a eu lieu au 4e trimestre 2018, les actions américaines sont à présent relativement sous-valorisées au regard des bons résultats financiers que dégagent les entreprises.

    C’est pourquoi dans le Nouveau Rentier, nous continuons d’investir en toute confiance dans des entreprises américaines florissantes dont les résultats financiers continuent de s’améliorer. Nous avons dû faire face à une volatilité plus importante compte tenu des soubresauts des indices boursiers. Mais notre stratégie de sélection des meilleures opportunités disponibles sur le marché américain devrait nous permettre de réaliser de belles plus-values en 2019.

    Alors ne faites pas trop attention aux oiseaux de mauvais augure à Davos. Au contraire, conservez vos investissements dans l’économie qui présente le moins de risques pour l’année 2019.]

  20. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    je ne vois rien ci dessus qui aille à l’encontre de ce que je dis.

    l’Amérique a de beaux jours devant elle, et le CAC 40 aussi puisque pour l’essentiel l’activité de ses entreprises se situe à l’extérieur de nos frontières.

    Je rappelle que c’est d’ailleurs pour cette raison que les entreprises du CAC sont solides.( parce que si l’on devait ne compter que l’économie intérieure il n’y aurait que des PME en difficultés !!)

    • Soit, mais ce que disent beaucoup voire la majorité des commentateurs (qui voient un grand retournement arriver), c’est que cette crise frappera d’abords l’Europe notamment pour des raisons structurelles et l’euro qui nous a amené là ou nous sommes (paupérisation, montée du populisme, déficits gigantesques, endettements énormes, immigration de masse, etc….).
      Les commentateurs disent également que les US seront frappés plus tard, quelques années probablement, par effet ricochet. C’était à mon sens l’objet du commentaire présenté précédemment, et mon conseil à Saquet (sans aucune valeur!) de privilégier les actions américaines après les asiatiques.

  21. julien bonnetouche says:

    C’est ça qui est bon signe.

    je l’ai déjà dit plus haut le pessimisme est de rigueur dans les commentaires.
    les gérants n’aiment pas du tout la hausse qui vient de se produire car elle les a pris de court.

    Fin décembre ils croyaient tous à la Bérézina.

    Ils sont donc short et espèrent une baisse.

    Mais il s’agit d’une vision de court terme parce qu’ils sont mal, car, entre nous, il n’y a pas de quoi en faire un fromage, le marché ne vient que de reprendre partiellement ce qu’il a perdu depuis septembre 2018.

    Et en général c’est lorsque l’ensemble des commentateurs sont baissier que le marché va monter. l’inverse est également vrai.

    Comme je l’ai écrit aussi plus haut, nous sommes devant la résistance de
    5250 sur le CAC. Elle est très forte, et bien malin qui peut savoir si elle va tenir ou pas.

    Si on reflue ce devrait être de 200 points environ (sauf catastrophe à la Trump !!) pour repartir ensuite.

    Mais si les vendeurs à découverts craquent et que des acheteurs affluent car ils craignent de rater le train de la hausse, alors on monte direct à 5500.

    • Oui mais les fondamentaux, toujours les fondamentaux …. ne sont pas bons !!! 🙁 🙁

      Ce que vous dites c’est de l’analyse technique et chacun sait que l’AT ????????????????????

      • Fredy Gosse says:

        On s en fout des fondamentaux tant qu il
        Y a de l’argent gratuit
        On
        Peut spéculer ….

        • Solvinz says:

          Oui, j’ai l’impression que le trading de la psychologie des foules (analyse technique sur des grandes unités de temps) est largement plus rentable et prévisible que l’analyse fondamentale qui ne pourra jamais prendre en compte tous les facteurs extérieurs influant sur les cours d’une entreprise.

  22. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    Vous êtes dans l’erreur si vous ne considérez que l’analyse fondamentale.

    Celle ci doit naturellement être prise en compte.

    Mais il suffit de regarder les événements boursiers récents pour se rendre compte que bien d’autres critères jouent.
    sans quoi les actions monteraient ou baisseraient uniquement au fil de la progression des bénéfices.

    Par ailleurs, les intervenants sur les marchés, on va dire les traders, eux ne s’intéressent que à l’analyse technique. C’est donc cela qui guide le marché en premier lieu.

    Mais l’élément le plus important, c’est la confiance, surtout la confiance collective et l’effet de meute qu’elle génère dans un sens ou dans l’autre.

    Et puis tous ces mécanismes sont amplifiés maintenant par les robots, et bientôt l’intelligence artificielle va remplacer à peu près totalement l’humain.

    Ce matin on a franchi allègrement la très forte résistance technique des 5250 sur la CAC , on va donc aller chercher les 5500 selon moi, pour les raisons expliquées ci dessus.

    • Michel 2 says:

      Vous avez raison s’agissant de la bourse.
      Mais le sujet n’est pas la bourse mais UNE CRISE ERGONOMIQUE dont la bourse n’est qu’une variable. Je m’étonne de cet amalgame 🙂 🙂 🙂

  23. Fredy Gosse says:

    ?????

    • Michel 2 says:

      « UNE CRISE ÉCONOMIQUE » bien sûr !
      Défaut de clic sur le correcteur, juste pour avoir un accent sur le « E » .

  24. Fredy Gosse says:

    Ouf j ai cru que j avais loupé un nouveau concept linguistique ?

  25. Je pense qu’à un moment où un autre, les marchés voudront savoir ce que les banques centrales ont encore sous le coude. Cela suppose donc une correction, pour vérifier les allégations. Mon sentiment c’est que nous skions en hors piste. A tout moment nous risquons l’avalanche. Le risque est donc selon moi asymètrique.

  26. La preuve : les zinzins ne participent pas au mouvement et même Buffet dans sa lettre annuelle explique qu’il ne trouve rien à acheter.

  27. julien bonnetouche says:

    Michel,

    Mais où voyez vous une crise économique ?

    Globalement le monde, dans son ensemble, va plutôt mieux qu’avant :

    de moins en moins de pauvres, une croissance mondiale raisonnable et plutôt forte dans les ex- pays sous développés, , des entreprises multinationales performantes, l’immobilier qui ne cesse de monter parce que les riches sont de plus en plus riches….

    il me semble que tout va bien !!

    • Michel 2 says:

      Cher Julien, vous êtes « décalé » sur le sujet de l’article que je rappelle:
      « Qu’est ce qui déclenchera la prochaine crise économique ?’

      Je ne dis pas que nous sommes en crise économique quoique ! Une récession n’est-elle pas le prémisse d’un crise économique.

      Quoiqu’il en soit les signes d’un retournement s’amplifient au moins en Europe (Cf. mon post du 26 février 2019 at 14:25)

  28. julien bonnetouche says:

    C’est bien ce que je dis Michel, vous prêchez l’apocalypse financier ou économique !!
    Et vous le prédisez.

    Mais pour l’instant ce ne sont que des prédiction.

    Non une récession n’est pas le prémisse d’une crise, c’est cyclique de toutes façons, tout comme les périodes d’expansion.

    Quant aux signes de retournement, je ne sais pas du tout où vous les voyez.

    Et puisque nous sommes dans les prévisions, moi je vois un mieux en Europe au deuxième semestre. ( ce n’est pas loin on pourra s’en rappeler.)

    • Michel 2 says:

      Je ne prêche rien du tout et je me fie aux anomalies et déséquilibres monétaires et économiques pour démontrer que ces systèmes vont tendanciellement dans le mur. Appelez cela prédictions si ça vous chante. Pour ma part, j’y vois un enchainement grotesque, immoral et qui se dézingue irrémédiablement suivant les principes établis de l’action-réaction et que toute production de monnaie de singe a toujours amené à des catastrophes.

      Concernant les signes de retournement, voici un Monsieur qui en parle relativement bien en toute objectivité avec indicateurs à l’appui, même si ceux-ci ne sont pas immédiats et concernent plus l’Europe que les US comme cela a été dit précédemment.

      http://www.objectifeco.com/bourse/indices-boursiers/indices-usa/crise-ou-reprise-du-marche-haussier-point-marche-de-fevrier-2019.html

  29. Fredy Gosse says:

    E pas confondre épargnant et rentier lol
    C est juste une question de temps un epargnant c’est juste un mec qui investit pour avoir un bien qui lui apportera un complément de revenus cad une rente
    Maintenant il
    Y’a chez certains fonctionnaires des rentes de situation

  30. Julien bonnetouche says:

    Mais encore une fois Michel, cela ne sert à rien de jouer les Nostradamus si vous ne datez pas vos prévisions «  basées sur l’analyse fondamentale «. Donc c’est pour quand la rencontre acec le mur ? Est ce que je serai là pour voir ça ? ( et vous aussi d’ailleurs?) est ce 2020, 2030, 2050 2100? Parce que cela fait déjà un bon moment que le monde vit un déséquilibre financier… et puis finalement jusque ici après les crises cela finit par s’arranger. Et ne dites pas que vous ne pouvez pas prévoir !!! Sinon ça ne sert à rien de jouer les Cassande. Je vous fais remarquer que moi sans l’ensemble je donne des objectifs chiffrés. Et si je me trompe je le dis.

    • Michel 2 says:

      Vous savez bien que cela va arriver.
      La date n’a pas réellement d’importance, ce qu’il l’est en revanche c’est d’être prêt quand cela arrivera, donc d’anticiper.
      Une crise monétaire/ bancaire, on sait que ça arrivera un samedi ou un dimanche de façon à éviter le bank-run.
      La vraie crise se déclenchera quand « le peuple » (en opposition aux initiés) n’aura plus confiance donc quand il comprendra qu’il est le dindon de la farce !
      Ce sera difficile, puisque tout est caché ou tout au moins « enveloppé », manipulé mais les ballons de baudruche gonflent, gonflent, …. inexorablement et personne ne (sait) fait (re) rien à minima pour les stabiliser. Ils vont donc exploser et comme ils sont reliés à la même mèche, il suffit du premier pour mettre le feu!

      Vous avez effectivement donné des objectifs chiffrés au printemps dernier: le CAC à 6000 pts à la fin de l’année 2018. Bien vu !!!

      Si vous voulez une date qui n’est qu’une intuition sans aucune valeur: danger à partir de 2022 !

    • Michel 2 says:

      Tenez, j’ai relevé ce message d’un certain JY Archer.

      [ Jean-Yves Archer se livre à des calculs prouvant que la dette est insoutenable et termine par une conclusion presque lyrique :

      « L’endettement de l’Europe relève d’une économie de guerre et atteint des scores inconnus en temps de paix. Notre ensemble continental n’a pas su, dans beaucoup de pays, digérer la fin des Trente glorieuses.

      Dire que l’on peut, aux niveaux d’endettement où nous sommes, continuer en ‘chantant la même chanson sur le même chemin’ (Charles de Gaulle, 1963) revient à tendre un paquet de nougats à un diabétique. Passé 100% du PIB, la dette publique reste silencieuse comme le diabète jusqu’au jour où les vraies complications surgissent. Quant aux générations qui viennent, elles écrivent déjà le mot impôt avec leurs futures larmes de travailleurs. »

      Généralement, la dette se dissolvait en France dans l’inflation et la croissance du secteur privé rendait le processus indolore ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

      Quant au mirage de la relance par la dette publique, « le plan Juncker de relance des investissements européens aurait atteint son objectif de 300 milliards d’euros en lieu et place de son crash retentissant », avoue Jean-Yves Archer. Le plan de relance d’Emmanuel Macron de 10 milliards d’euros annoncé en 10 minutes de discours se vautrera lui aussi.

      Tous ces échecs devraient un jour se matérialiser par un effacement de la dette publique, un jubilé qui détruira l’argent que les épargnants ont cru mettre de côté. L’ignorance du système monétaire et financier actuel conduit certains à croire qu’un livret A ou une assurance-vie en euro est un placement sans risque même s’il rapporte peu. Rien n’est plus faux.]

      http://plus.wikimonde.com/wiki/Jean-Yves_Archer

  31. Bonjour
    Michel
    Je comprends, mais peut-être vous faîtes un peu fort. Je suis parfaitement votre raisonnement et effectivement il peut y avoir des raisons d’inquiétude. En particulier, j’adhère totalement à votre dernier paragraphe Mais que faire de notre argent: Bourse, AV ou immobilier. Personnellement, je ne fais pas confiance à la monnaie c’est pour cela que j’ai 1/4 en liquidités, 3/4 en immobilier*. Dans mon cas je sais parfaitement que cette répartition n’est pas préconisée.
    * Toutefois je ne possède que ma RP. Le reste est donné à mes enfants, réparti comme suit une partie NP+US –> pour qu’ils en profitent actuellement; d’autre part, pour le reste en immobilier NP pour eux et US pour nous.
    L’avenir nous dira le reste, et si quand bien même ça foire pour la monnaie…… Tant que suis en bonne santé, que je dors bien ça me suffit.
    Et puis aujourd’hui de fait, avant de répartir ce que je possédais, je me suis attaché à garder suffisamment (en revenus) ce dont j’avais besoin pour ne pas modifier mon rythme de vie.

    C’est peut-être un comportement inconscient diront certains, mais voilà: si un jour j’ai besoin d’argent pour faire un beau voyage et que je n’ai pas l’argent suffisant je vais l’emprunté à 1%. Evidemment, dans cette démarche je prévois : selon mes revenus, je me fixe la durée de l’emprunt pour ne pas me mettre en difficulté.
    En fait si je raisonne ainsi: Aujourd’hui je marche, demain peut-être que je ne marcherai plus. Toutefois je reste optimiste.
    Toutefois, je suis vos interventions et celles d’autres blogueurs parce que c’est plutôt intéressant.

    • Michel 2 says:

      Merci pour votre témoignage.
      En fait, vous êtes dans l’optique de préservation de votre patrimoine à quelques petits risques que vous pourriez éviter.
      – l’immobilier, c’est très bien si l’on a pas besoin de vendre pour par exemple besoin de liquidités. Il baissera, c’est sûr si il y a crise, mais il remontera et s’il est entretenu, il faudra considérer que c’est juste un cap à passer. Vous pouvez néanmoins diversifier si vos enfants sont d’accord vers, par exemple, de la forêt (avantages fiscaux et à la transmission) avec assurance en cas de dégâts ou vers des terres agricoles ou ….
      – quant à vos liquidités, toutes les monnaies ne sont pas à la même enseigne. A mon avis gardez quelques milliers en euros et le reste diversifiez vers du Franc Suisse ou de la couronne suédoise ou norvégienne ou encore du dollar de Singapour et bien sûr un petit peu d’or ou d’argent en pièces ayant cours légal de préférence.

      Tout cela ne changera absolument rien à votre vie, sauf à dormir un peu plus tranquille.

      Quand vous dites que je fais un peu fort, hé bien relisez ce qu’en disent la plupart des économistes dont les plus éminents et vous comprendrez qu’au contraire je suis par rapport à eux plutôt soft 🙂

      Prenez un peu de temps et tapez sur Google : « les économiste qui prédisent une grande crise pour bientôt »

  32. Fredy Gosse says:

    Ceci dit ça fait des années que Charles Gaves annonce l apocalypse

    • Michel 2 says:

      Tout comme « Cela fait des années que les dirigeants, élites, initiés et autres banques centrales font des conneries !!! »
      Alors qui sont/ seront les responsables ceux qui font des conneries ou ceux qui les dénoncent ?

  33. Fredy Gosse says:

    Faut acheter des vaches

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