Petit à petit, les pions se mettent en place, les stratégies marketing et commerciales sont dévoilées et nous commençons à comprendre les enjeux et les perspectives offertes par l’émergence de la #fintech. Penchons nous ensemble sur les deux principaux canaux d’innovation qui concernent directement la gestion de patrimoine :

La gestion financière et la rénovation du métier de conseil en investissement financier ou de société de gestion selon le choix fait par les start-up (et leurs actionnaires) ;

Le financement de l’économie avec l’émergence du crowdfunding et la désintermédiation bancaire.

 

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La révolution #fintech bien plus qu’un effet de mode techno, une mutation profonde du métier de banquier, d’assureur et de société de gestion.

Il serait inconscient de sous-estimer l’importance de ces nouvelles propositions de valeur tant les enjeux sont grands. Oubliez votre première impression de jeunes ingénieurs geeks, déconnectés de l’économie et de la vie réelle qui proposent des solutions technologiques inadaptées que personne ne comprend. Les innovations qui sont en cours de déploiement sont massivement accompagnées par les géants du secteur qui comptent bien profiter de ses bonnes idées pour s’auto-ubériser.

Les exemples se multiplient et sont le symbole d’un marché en profonde restructuration :

– La Maif qui investit massivement dans @Payname, plateforme de paiement entre particulier qui ambitionne de devenir la neo-banque de l’économie participative. Lisez par exemple l’ambition de son fondateur dans cet article « Ne plus se satisfaire des promesses pour changer la banque« . Cette initiative pleine de sens et de renouveau ambitionne une rénovation totale de la définition de la banque ;

– La CNP, Matmut et OFI AM (société de gestion de la Macif / Matmut) qui entrent au capital de @lendix, leader Français du crowdfunding lending, c’est à dire du crowdfunding par prêt aux entreprises, avec et c’est le point le plus important, l’engagement à devenir preteur sur cette plateforme de crowdfunding. En d’autre mots, les compagnies d’assurance vie utiliseront les plateformes de crowdfunding pour investir et faire rémunérer l’épargne de leurs assurés (via fonds euros ou provisions mathématiques).

– Groupama qui s’engage à prêter 100 millions d’euros sur la plateforme @unilend et s’associe avec orange pour créer @orangebank, la banque mobile de l’opération de téléphonie.

– La financière de l’échiquier, importante société de gestion Française, qui est à l’origine du lancement de @yomoni, société de gestion labellisée robo-advisor.

– Amundi, filiale Société de gestion du groupe Crédit Agricole, qui investit massivement dans @anatec et lance @wesave, une société de gestion digitale qui réduit les coûts et propose aux particuliers d’investir via des ETF.

… Les exemples se multiplient et tendent à démontrer que nous sommes bien plus que dans un effet de mode : Les principaux acteurs du marché ont compris les enjeux de l’innovation et ambitionnent de s’auto-ubériser avant que d’autres ne le fassent. 

Le crowdfunding, une brèche dans le monopole bancaire pour affecter l’épargne abondante vers le financement de l’économie.

L’avènement du crowdfunding n’est pas une anecdote, c’est l’ouverture historique d’une brèche dans le monopole bancaire. Pour comprendre l’enjeu de la fin du monopole bancaire et la nécessité d’utiliser l’abondante épargne des Français pour financer l’économie, il convient de se souvenir que :

La crise que nous subissons actuellement trouve son origine dans un excédent d’épargne (cf »Faut il vraiment préparer sa retraite ? 57% des moins de 35 ans en sont persuadés.« ) et que le taux d’intérêt négatif est une situation normale dans la mesure ou la quantité d’épargne excède les besoins de financement.

Ainsi, considérant que le taux d’intérêt est le résultat de l’offre et la demande de monnaie, celui ci devient naturellement négatif lorsque quantité d’épargne (=offre) est supérieure à la quantité d’investissement (=demande). Le taux d’intérêt négatif permet alors de détruire l’épargne excédentaire pour assurer un équilibre entre l’offre (=épargne) et demande (=investissement).

– Nous sommes probablement dans un processus de « monétisation de la dette » qui conduit les banques centrales à reprendre la main sur la création monétaire.

Aujourd’hui, la création monétaire est réalisée par les banques commerciales via le mécanisme de multiplicateur monétaire du crédit. Le multiplicateur du crédit (cf définition du multiplicateur bancaire) est à la base du système monétaire actuel, mais en augmentant les exigences de réserve des banques, le multiplicateur bancaire se réduit pour aboutir, à la fin des fins, à la situation dans laquelle les banques ne peuvent plus prêter plus que le montant des dépôts bancaires.

Dans un tel contexte de baisse de la capacité des banques à continuer à faire de la création monétaire, les banques centrales reprennent la main et doivent assumer la création monétaire par la multiplication des QE et l’invention de nouvelle politique monétaire créatrice de monnaie. Dans une récente note, Patrick Artus fait le point sur les nouvelles règlementations prudentielles qui « réduisent la capacité des banques de la zone euro à prêter, et, ceci est une conséquence acceptée, conduisent à une désintermédiation partielle du financement des entreprises, qui doivent se financer davantage sur les marchés d’actions et d’obligations et moins par le crédit bancaire. »

Patrick ARTUS définit la monétisation de la dette comme une opération par laquelle la dette publique est remplacée par la monnaie : l’Etat (ou la Banque Centrale liée à l’Etat) crée de la monnaie, rachète la dette publique détenue par les agents économiques et la détruit (de manière équivalente), la conserve dans le bilan consolidé de l’agent économique (Etat + Banque Centrale, qui n’est qu’un seul agent économique, l’Etat « souverain »). La solvabilité de l’Etat est alors améliorée puisque le niveau de dette publique est réduit. (cf article de Patrick ARTUS « Attention à bien comprendre ce qu’est vraiment la monétisation « )

C’est alors que l’épargne abondante, fruit de la création monétaire des banques centrales, doit servir le financement de la croissance. Vous venez de comprendre l’origine du crowdfunding et la raison pour laquelle les compagnies d’assurance doivent investir massivement dans ces structures pour investir l’épargne des fonds euros ou les provisions mathématiques.

Cette idée que la très abondante épargne des Français s’investissent grâce au crowdfunding directement au service de la croissance est une excellente nouvelle et induit une modification structurelle du financement de l’économie à long terme. 

    Nous sommes donc dans une mutation profonde du mode de financement de l’économie qui conduit :

– A réduire la capacité des banques commerciales dans le cycle de création monétaire qui ne pourront probablement plus prêter plus que le montant des dépôts bancaires ;

– les banques centrales à reprendre la main sur la création monétaire ;

– A ce que l’épargne abondante, fruit de la création monétaire des banques centrales, soit mieux utilisée pour le financement de l’économie ;

– Les compagnies d’assurance à se saisir de cette brèche dans le monopole bancaire pour directement participer au financement de l’économie.

 

Vous le comprenez, le crowdfunding n’en est qu’à ses balbutiements et les errements des débuts ne devraient pas empêcher le développement incroyable promis à ce secteur.

Bien plus qu’un effet de mode, l’avènement du crowdfunding est le symbole d’une modification structurelle du mode de financement de l’économie et l’investissement massif des compagnies d’assurance est bien le symbole de l’importance que pourrait représenter cette brèche dans le monopole bancaire. 

 

 

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La digitalisation de la gestion de l’épargne financière, la reprise du pouvoir des sociétés de gestion face aux Conseils en investissement Financier et autres distributeurs d’épargne.

Initialement limité à la pseudo révolution des robo-advisors, le développement de la #fintech spécialisée dans la gestion financière pourrait se transformer en mutation profonde de la distribution de l’épargne financière par les sociétés de gestion.

Aujourd’hui, dans le paysage de la gestion financière de votre épargne, il y a :

La société de gestion : C’est le gestionnaire de l’épargne, l’intervenant direct sur les marchés financiers qui gère au quotidien les capitaux.

Les distributeurs, c’est à dire le réseau de commercialisation de ces produits financiers gérés par les sociétés de gestion. Les réseaux de distributeurs peuvent être intégrés aux sociétés de gestion comme c’est le cas dans les banques, les compagnies d’assurance vie dans lesquels le réseau vend les produits gérés et conçus par la société de gestion ou indépendant tels conseils en investissements financiers (CIF), chargés de sélectionner les meilleurs produits de manière indépendante.

Le digital tend à modifier cette répartition entre « producteur » et « vendeur », et c’est l’ambition nouvelle des fintechs spécialisée dans la gestion financière telle que @Yomoni ou @athymisgestion (cf »Assurance vie : La révolution des parts institutionnelles et des ETF est en marche …) qui ont fait le choix, à raison me semble t’il, de devenir directement société de gestion ou encore @wesave @investissima, @mariequantier ou @fundshop qui restent, à tort à mon humble avis, Conseil en Investissement Financier.

Qui apporte le plus de valeur ajoutée à l’épargnant, la société de gestion de portefeuille ou le conseil en investissement financier ?

Aujourd’hui, une partie importante de la valeur créée par la société de gestion est captée par les réseaux de distribution. Demain, et c’est probablement l’ambition inavouée de la Financière de l’échiquier, d’Amundi ou d’Athymis gestion, cette valeur abandonnée aux réseaux de distribution restera entre les mains des sociétés de gestion.

Bref, rien de nouveau, et c’est la raison pour laquelle cela risque de fonctionner, ces innovations #fintechs ne constituent pas des ruptures fortes mais simplement l’utilisation par des acteurs traditionnels (société de gestion) des nouveaux canaux de distribution : N’oubliez pas, internet n’est qu’un média qui permet de réaliser de vieux métier de manière différente.

Internet, c’est la désintermédiation. La gestion financière ne fera pas exception.

Croire que le métier d’un Conseil en Investissement Financier est de faire de la gestion de portefeuille est faux.

Dans une analyse publiée en septembre 2015 sous le titre « Les #fintech vont elles « uberiser » la gestion de patrimoine et les finances personnelles ?« , je vous expliquais

« Pour le moment, l’ »uberisation » du conseil financier et du conseil en gestion de patrimoine n’est encore qu’une réalité partielle. La première étape de l’ubérisation s’est emparée du métier de vendeur de produit financier, mais n’a pas encore franchi l’étape du conseil. […]  Cette première étape de l’utilisation du canal internet pour souscrire des produits financiers est franchie depuis longtemps (et tend à se généraliser dans les banques), mais on peine à prolonger l’expérience jusqu’à « l’ubérisation du conseil ».

 

Avec le recul, je crois cette analyse fausse.

En réalité, croire que le conseil en investissement financier (CIF) apporte le conseil financier est faux. Le Conseil en Investissement Financier n’est qu’un intermédiaire de distribution chargé de conseiller le client sur le choix du produit et de la société de gestion mais en aucun cas un conseil en allocation d’actif financier.

L’expert des marchés financiers, c’est la société de gestion ; Le Conseil en Investissement Financier n’a pour rôle que de sélectionner les sociétés de gestion et adapter l’investissement du client à son profil de risque.

La société de gestion me semble nettement plus armée pour déterminer l’opportunité d’investir dans tel ou tel marché, faire tel ou tel arbitrage, … Un conseil en investissement financier n’a pas vocation à faire de la gestion pour compte de tiers ou encore de la gestion de portefeuille, ça c’est le métier de la société de gestion (et l’AMF est limpide sur le sujet).

 

 

Utiliser les fintechs pour faire évoluer les réseaux de distribution de l’épargne financière.

Dans ce contexte, une société de gestion qui digitalise son activité et ubérise sa distribution tente de reprendre la main sur la valeur abandonnée aux distributeurs et autres vendeurs d’épargne financière.

 

A ce titre, l’initiative de Wesave est réellement novatrice et étonnante.

Alors que nous attendions un énième lancement d’une offre de robo-advisor, vous savez cette promesse d’une épargne financière gérée et pilotée par un algorithme, wesave (qui vient d’accueillir Amundi à son capital) fait une promesse différente.

 

Je définirais wesave comme une société de gestion digitale. C’est dans un esprit société de gestion, avec des vrais gens, de véritables gérants, qui apportent leur expérience, leur habilité et sensibilité pour gérer votre épargne. Finie, la promesse illusoire d’une gestion mathématique (reposant sur des modèles mathématique qui date des années 70) de votre épargne. Wesave propose une gestion humaine assistée par les mathématiques.

Ce n’est plus l’humain qui est au service de la machine mais la machine au service de l’humain. Et je dois avouer que cela est rassurant et nettement plus en adéquation avec l’attente des épargnants. Dans le détail, wesave propose :

– L’ouverture d’un contrat d’assurance vie au standard internet (0% frais d’entrée ; frais de gestion réduit ; …) directement sur internet, sans contrainte.

– La possibilité de répartir son épargne entre fonds euros et unité de compte principalement en ETF, c’est à dire produit financier indiciel (donc sans frais de gestion) – Demain, peut être les parts institutionnels ? –

– Un service de gestion sous mandat afin de gérer le contrat d’assurance vie par l’expertise de wesave facturé 0.70% de l’encours. C’est la valeur ajoutée d’une société de gestion : gérer l’épargne financière.

Au final, le coût n’est pas au cœur de la stratégie car soyons honnête, il n’y a pas une grande différence avec la situation actuelle. Néanmoins, la qualité du service s’annonce comme nettement meilleure.

Ca change tout !

Demain, pourquoi ne pourrions nous pas envisager l’ouverture d’un contrat d’assurance vie, non pas guidé par le nom de la compagnie d’assurance vie (et le rendement passé du fonds euros), mais par les qualités et les performances des gérants de portefeuille.

Qui sommes nous ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :   
 

Nouveau ! L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour répondre à vos questions, lever un doute ou simplement solliciter notre avis sur votre situation patrimoniale. Comme nous vous l’expliquons dans cet article « Comment rendre la gestion de patrimoine accessible à tous ? », l’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée de 30 à 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –   

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4 Comments

  1. « Mais alors, dans une telle organisation que devient le Conseil en Investissement Financier ? » ……. un CPF 🙂 C’était pour rire!

    Je me demande s’il n’y a pas incohérence à réfléchir sur ces conseils de gestion de l’épargne d’un coté, et de l’autre dire, à juste titre, que la tendance actuelle des taux négatifs va perdurer.

    Affecter à l’épargne des gains substantiels avec les tombereaux de monnaie déversés sur le Système Financier Mondial me semble une gageure. Pas fait pour rapprocher les « pauvres » des « riches »!

    Et les épargnants allemands vont-ils accepter ça longtemps?

  2. Michel says:

    Bonjour,

    Concernant les CIF (conseillers en investissement financier) et les sociétés de gestion :
    Vous mélangez deux choses :
    – la société de gestion est bien experte des marchés financiers : son métier est celui de l’analyse (valorisation, …) et de la sélection des actifs financiers (actions, obligations,…) au sein d’un véhicule d’investissement (OPC,…)
    – le CIF intervient sur le patrimoine financier de ses clients : à partir de l’analyse de l’objectif patrimonial, l’aversion au risque, la situation fiscale, … il va déterminer l’allocation financière idéale à travers différents supports et véhicules d’investissements (PEA / FCPI, OPC,…).
    Ce n’est pas le même métier et les mêmes compétences sous-jacentes !

    Pouvez-vous m’indiquer la différence entre ces « Fintech » et des acteurs comme Linxea ou encore Boursorama (Boursorama Vie ou Boursorama Compte d’épargne financière pilotée) ??? Pour ma part, je n’en vois aucune (ah si, les fameuses ETF dont personne même aux US n’a pu observé le comportement dans un marché baissier) et ces acteurs sont là depuis un bon moment…

    Par ailleurs, ces « fintech » étaients censées casser les coûts et au final, il n’en est rien : les offres sont loin d’être low-cost (en comparaison avec les offres aux US ; sauf pour Marie Quantier qui a un business model intéressant) qui plus est pour un service non personnalisé.

    Quelle est la performance de ces nouveaux acteurs ? Quel est le track record de ces entités ? Quelles sont leur performance / leur comportement dans un marché baissier ? A part Advize qui a le bon goût de les afficher (qui correspond, au final, au performance de Morningstar Investment Consulting comme Linxea), rien du côté de Marie Quantier, Fundshop (ah si, nous sommes en 2016 et nous avons la performance en 2014, bravo !…), Yomoni ou encore Wesave (certe, l’offre vient de sortir mais ça fait plus de 5 ans que leur offre était censée sortir, on devrait donc pouvoir disposer d’un recul !).

    Ces derniers jours, l’enfumage est arrivé à son paroxisme ! On nous indique dans les médias que ces « robos-advisors » (n’en sont finalement plus pour la plupart car on cherche encore la technologie d’un Yomoni, Wesave ou d’un Advize par exemple…) vont révolutionner la gestion de l’épargne grâce à une expérience utilisateur : de qui se moque t’on ! Et d’ailleurs, avons-nous des chiffres sur le taux de pénétration de ces acteurs en France, le nombre de leurs clients, leur encours moyen pour mesurer le succès auprès des particuliers (on m’indique dans l’oreillette que les levées de fonds de ces acteurs ont surtout servis à assurer leur survie qu’à accompagner une véritable croissance) ? Certains de ces acteurs sont là depuis quelques années maintenant !

    Très sincèrement, les innovations portées par les Fintech se retrouvent davantages dans la finance participative ou encore les moyens de paiement que dans le domaine de la gestion de l’épargne…

    Mon analyse de la situation peut sembler sévère mais l’effervescence autour de ces acteurs en France tient d’avantage du buzz marketing que de réelles innovations pour le client final…

    J’espère que ce commentaire sera publié afin de mettre en avant une analyse moins mielleuse de la situation !

    Michel.

    • Vous mélangez deux choses :
      – la société de gestion est bien experte des marchés financiers : son métier est celui de l’analyse (valorisation, …) et de la sélection des actifs financiers (actions, obligations,…) au sein d’un véhicule d’investissement (OPC,…)
      – le CIF intervient sur le patrimoine financier de ses clients : à partir de l’analyse de l’objectif patrimonial, l’aversion au risque, la situation fiscale, … il va déterminer l’allocation financière idéale à travers différents supports et véhicules d’investissements (PEA / FCPI, OPC,…).
      Ce n’est pas le même métier et les mêmes compétences sous-jacentes !

      Merci pour cela. C’était le sens de mon propos, mais probablement mal exprimé. Pourriez vous poursuivre l’explication avec un exemple simple pour comprendre et faire la distinction entre les deux missions ? D’avance merci pour cet exercice de pédagogie.

      « Mon analyse de la situation peut sembler sévère mais l’effervescence autour de ces acteurs en France tient d’avantage du buzz marketing que de réelles innovations pour le client final… » ==> C’est pas faux 🙂

    • « (on m’indique dans l’oreillette que les levées de fonds de ces acteurs ont surtout servis à assurer leur survie qu’à accompagner une véritable croissance) » ==> Et pour cause, ils n’ont pas de clients pour le moment…

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