Quand le système atteint ses limites, il doit se réinventer pour ne pas s’effondrer.
Non, nous ne vivons pas la fin du monde : nous vivons la fin d’une architecture Dans l’article précédent, nous avons exploré ce paradoxe fécond selon lequel la prospérité naît moins dans la stabilité que dans les crises, non pas parce qu’elles seraient souhaitables en elles-mêmes, mais parce qu’elles obligent…