Le marché n’est que le lieu de fixation du prix d’une action. C’est la confrontation pleine d’émotion d’une offre et d’une demande. Certains veulent acheter des actions ; D’autres veulent en vendre ; Ils doivent réussir à trouver un accord sur le prix de la transaction pour effectuer la transaction.
Parfois, le nombre des acheteurs est supérieur au nombre des vendeurs. Le prix des actions monte ;
Parfois, le nombre des vendeurs est supérieur au nombre des acheteurs. Le prix des actions baisse ;
Parfois, les vendeurs se précipitent et paniquent en constatant qu’il n’y a plus d’acheteurs. Les prix des actions s’effondrent et c’est le krach boursier.
C’est un peu comme si, vers 13H, au moment de la fin du marché, le producteur de légume s’apercevait qu’il n’a encore rien vendu. C’est la panique. La fin du marché approche, et il se retrouve avec un maximum de production invendue. C’est la catastrophe. Il doit brader son prix de vente pour espérer limiter la casse.
La panique n’est autre que l’expression de l’impérieux besoin de liquidité de celui qui doit vendre !

La bourse est un lieu d’échange entre les acheteurs et les vendeurs d’actions. Il ne faut pas croire que la bourse fixe la valeur des actions ; La bourse ne fait que constater le prix des actions, fruit de la confrontation entre acheteur et vendeur. Rien de plus ; Rien de moins.
En l’absence d’équilibre du marché, la liquidité coute cher. Celui qui a besoin de vendre est obligé d’accepter une forte baisse de son prix de vente pour financer son besoin d’argent (cf »Réussir son investissement c’est comprendre que la différence entre le prix et la valeur, c’est la liquidité« ).
Le marché est le lieu de l’émotion, de la spontanéité et de l’immédiat qui ne reflète en rien la valeur de long terme des entreprises. Croyez vous vraiment que la valeur de long terme des entreprises du CAC40 se soit effondrée de 40% depuis 1 mois et demi ? Peu plausible, sauf à croire que nous nous relèverons pas de cette crise sanitaire majeure.

On a coutume de ressortir ce graphique qui illustre assez bien les différente phase du spéculateur. Selon vous, dans quelle phase sommes nous ?

Psychologie du spéculateur. Dans quelle phase sommes nous ?

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Ne pas confondre le prix d’une action de la valeur de l’entreprise cotée.

La valeur d’une entreprise n’est pas déterminée par son cours de bourse mais par son modèle économique, par la qualité de ses dirigeants, par le talent et les compétences de ses salariés, son savoir-faire, sa capacité d’adaptation et au final par sa capacité à générer toujours plus de bénéfice à long terme.
Le spéculateur est obsédé par le cours de bourse dans 3 mois ; L’investisseur est obsédé par la capacité de l’entreprise à générer toujours plus de bénéfice dans 10 ans (cf »Êtes vous un investisseur intelligent ? Ne pas confondre « Investir » et « spéculer en bourse » » ou encore « Et si vous deveniez investisseur en capital lieu d’être spéculateur sur le marché action« ).
Cette valeur de long terme ne dépend pas de l’émotion à court terme des financiers et autres spéculateurs. L’investisseur de long terme doit dont réussir à profiter des excès du marché, de ses émotions excessivement négatives, pour acheter à bon prix des actions, c’est à dire des part d’entreprises dont la valeur de long terme est manifestement supérieure au prix proposé par les vendeurs en quête de liquidité sur le marché.
L’investisseur de long terme en action ne doit se poser qu’UNE seule question alors que les cours de bourse viennent de chuter de 40% en un mois et demi : Est ce que l’entreprise X sera capable de générer toujours plus de bénéfices après le règlement de la crise ? Est ce qu’elle sera capable de faire évoluer son modèle économique ? Son marché sera t’il toujours porteur dans 20 ans ?
Si la réponse est OUI, alors vous devez profiter de cet excès de pessimisme du marché pour devenir propriétaire dont vous considérez la valeur comme importante à long terme. Il ne s’agit pas de spéculer pour savoir si le cours de bourse va monter ou baisser dans 3 mois. Il s’agit d’investir pour les 10 à 15 prochaines années dans la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices, à s’adapter, à innover…
Vous n’achèterez probablement pas les actions au plus bas, sauf si vous avez de la chance. Mais en tout état de cause, si vous n’investissez pas aujourd’hui, vous ne le ferez jamais car pour vous ça ne sera jamais le bon moment ! (cf »Une chute de la bourse, c’est une opportunité pour investir même si on achète jamais au plus bas ! »).
 
A suivre …
 
ps : Bien évidemment, il ne s’agit pas d’un conseil financier. Je ne suis pas Conseil en Investissement Financier

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