Droit de réponse – Article publié par Jean-François Andro le 30 mai 2018.

Ce droit de réponse est publié à la suite de la publication d’un article paru le 30 mai 2018 sur Le BlogPatrimoine, ayant été supprimé à la demande du présent auteur, en raison du caractère diffamant et  erroné du contenu de l’article.

 

Ce qu’est Lili.am

Lili est une place de marché ouverte aux particuliers et aux professionnels afin que les premiers  trouvent auprès des seconds une allocation pour leur épargne. Lili est un univers créé pour permettre aux CGP et CGPI d’exposer et vendre en toute transparence leur expertise par le biais de portefeuilles modèles présentés sur la plateforme Lili.am.

 

L’univers Lili s’appuie sur des données inscrites sur la blockchain, ce qui permet une totale transparence, en adéquation avec la réglementation (MIFID2 et RGPD) e tles attentes des particuliers.

 

 

Ce que n’est pas Lili

Lili n’est pas un robot-advisor.

Lili n’est pas une société de gestion : Elle ne produit rien et ne gère aucun fond

Lili n’est pas un conseiller : Elle n’a pas d’avis sur les gestions et les produits financiers exposés



Lili n’est pas un intermédiaire percevant une (rétro)commission sur les transactions opérées entre ses utilisateurs.

 

 

Pourquoi Lili ?

Lili n’est pas née pour concurrencer ou écarter les CGP/I mais pour leur donner accès à une nouvelle clientèle, à de nouvelles opportunités de fidélisation, tout en étant compatible avec les changements  réglementaires, technologiques et sociaux.

 

 

Quelle est la source de revenus de Lili ?

Lili vit sur la publicité et sur les frais de gestion qu’elle perçoit des professionnels qui exposent leurs modèles sur la plateforme Lili.am.

En outre, Lili finance le développement de son écosystème grâce à la vente de jetons (les LIL), qui serviront en 2019 (1) aux professionnels pour exposer leurs modèles, et(2) aux investisseurs pour acheter leurs expertises.

 

Comment sont employés les revenus de Lili ?

Les revenus de Lili servent à couvrir les charges de la plateforme, à savoir : les données de marché, les frais d’hébergement, les frais juridiques, les frais de gas (Ethereum)

Comme toute entreprise, Lili a aussi des salariés, employés pour développer, maintenir et faire évoluer la plateforme, ainsi que des frais divers (notamment de marketing pour développer le nombre d’utilisateurs de la plateforme Lili.am).

 

Pourquoi une ICO et pas une IPO ?

Parce que c’est le mode de financement adapté à un projet sans organe central déployé sur une blockchain publique.

Si Lili voulait jouer un rôle « conventionnel » proche d’un Amazon qui contrôle sa place dont elle est la seule propriétaire (avec ses actionnaires), Lili aurait été financée par augmentation de capital (IPO).

Mais Lili est décentralisée sur la blockchain, totalement transparente, infalsifiable et autogouvernée par ses utilisateurs (particuliers et conseillers).

Contrairement à ce qui a été écrit dans l’article publié par Guillaume Fonteneau (et supprimé depuis) ce jour, Lili ne lèvera pas 17M€ : Lili a pour ambition de lever, tout au plus, 20.000 ETH.

Or, comme toute ICO, il est impossible de connaitre par avance le succès de l’ICO de Lili. Lili pourrait ainsi lever 10.000 ETH, voire 5.000 ETH. En tout état de cause, Lili ne sait pas, à ce jour, la contrevaleur en euros du montant levé.

Cela est inhérent à toute ICO. Contrairement à ce qui a encore été dans l’article publié par Guillaume Fonteneau, le jeton LIL ne donnera pas à son acheteur « le droit de devenir client de cette société». Le jeton donnera droit à son acquéreur d’utiliser un service de la plateforme Lili.am, à prix réduit.

 

Pour quoi Lili n’est pas une arnaque ?

L’ICO lancée par Lili a été réalisée sous la supervision d’avocats, de conseillers en gestion patrimoniale, d’experts en développement de logiciels reconnus et en activité, de consultants expérimentés.

Les autorités réglementaires ont été consultées (en ce compris l’AMF sur le projet d’ICO).

L’ICO lancée par Lili est conforme aux règles de bonnes pratiques publiées par l’AMF en février 2018, à la suite de la consultation publique sur les ICO en date de décembre 2017.

Notamment, comme cela est indiqué dans le whitepaper disponible sur https://lili.am/, les jetons attribués aux fondateurs sont bloqués pendant 2 ans afin de garantir leurs engagements.

Ce système de «lock-up» est l’un des pare-feu mis en œuvre par Lili pour garantir l’absence d’arnaque ou de risque pour les souscripteurs à l’ICO.

Encore, il convient de noter que Lili est lancé par une société française, installée en France (et non pas dans un pays dont la législation en matière d’ICO est inexistence) et qui paye ses impôts en France.

Lili respecte les lois applicables en France visant à protéger tous les participants à l’ICO, en les informant des risques propres à cette opération.

En résumé, Lili est une réponse claire aux enjeux de la distribution qui doit inventer de nouveaux modèles économiques.

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162 Comments

  1. Merci Monsieur ANDRO pour ce droit de réponse qui va être l’occasion d’un échange constructif et factuel permettant à tous de mieux comprendre votre projet et plus globalement le mécanisme des ICO.

    Comme vous me l’avez proposé par mail, je me permets donc de vous poser quelques questions et observations qui permettront cet meilleure compréhension du projet et des enjeux.

    • Michel says:

      @ Guillaume,
      Je n’arrive pas à lire les commentaires passés après 10h45 ???
      Y a t-il une astuce ? Merci de votre réponse

  2. Tout d’abord, concernant le principe même de l’ICO.

    Pour simplifier le principe de l’ICO, il s’agit de proposer l’achat de jeton nommé « LIL ». Ces jetons seront vendus par votre société. A cette occasion, le produit de la vente sera fiscalement considéré comme un bénéfice imposable à l’impôt sur les sociétés pour votre entreprise.

    Les acheteurs de LIL sont donc des particuliers ou des entreprises qui souhaitent utiliser les services proposés par votre entreprise. Il s’agit donc de personne qui cherchent à bénéficier des conseils en allocation d’actif proposé par les personnes référencées sur votre site.

    Les acheteurs de LIL pourront utiliser les LIL qu’ils auront pu acquérir pour « payer » leur abonnement aux allocataires d’actifs.

    Puisqu’il s’agit d’un jeton lié à l’usage de votre service, pourriez vous nous donner quelques précisions sur le prix de ce service ? Comment un particulier peut il acheter en avance le droit d’utiliser un service dont il ne connaît, ni la qualité, ni le prix ?

    Que se passe t’il si l’acheteur de LIL s’aperçoit finalement qu’il n’a pas acheté assez de LIL pour payer le service ? Peut il en acheter après l’ICO ? A quel prix ?

    Que se passe t’il si l’acheteur de LIL s’aperçoit finalement qu’il a acheté trop de LIL ? Peut il en vendre après l’ICO ? A quel prix ?

    Les LIL étant un monnaie d’échange qui permet de fluidifier les transactions entre l’épargnant intéressé par les portefeuilles modèles et l’allocataire d’actif, j’imagine aisément que le prix du LIL devra être faible… et surtout pas être une valeur de stockage, soumise à spéculation. En effet, un prix trop élevé pourrait encourager la rétention … et empêcherai le fonctionnement de votre plateforme d’échange faute d’actif à échanger.

    Pourquoi un épargnant aurait intérêt à participer à l’ICO alors qu’il n’est aujourd’hui pas capable de connaître la qualité du service proposé ? N’est il pas contre intuitif de faire payer les futurs clients pour un produit qu’ils ne connaissent pas ?

  3. Ensuite, concernant le nombre d’Ethéreum et la contrevaleur en Euros de votre ICO.

    Vous évoquez dans le présent droit de réponse un montant de 20 000 Ethéreum. Pourtant, les documentations et votre site internet évoque la création de 36 000 000 de jetons LIL dont la valeur est de 0.001 ethereum. Il s’agit donc, au total de la création de jetons à hauteur de 36 000 Ethereum dont la valeur est -+ 475€.

    Il me semble donc aisé de calculer une contre-valeur en euros 36 000 * 475 = 17 000 000€.

    En revanche vous évoquez la vente de seulement 20 000 000 jetons pour une valeur de 20 000 ethereum dont la valeur unitaire est toujours de -+ 475€.

    A qui appartiendront les 16 000 jetons créé et non vendus ?

    J’imagine qu’ils font partie des jetons attribués aux fondateurs et aux conseillers de votre entreprise ? Je ne comprends pas pourquoi les fondateurs et les conseillers (avocat et expert divers) se voient attribuer autant de jetons LIL ?

    Faut il comprendre qu’ils seront des utilisateurs intensifs du service créé par la société ? Mais dans ce cas, pourquoi ne payeraient ils pas le service qu’ils utilisent à des fins personnelles pour gérer leur patrimoine personnel ?

    Les 16 000 jetons créés sans contrepartie financière (car ils sont attribués mais pas payés) ne plaident ils pas pour une perte de valeur des LIL. 20 000 jetons LIL seront achetés … mais 36 000 jetons pourront être utilisés dans les transactions. Cette création monétaire me semble être une perte de valeur pour le LIL.

    Me trompe je ?

    • Les 30% non vendus sont attribués aux fondateurs et aux conseillers. Pour les premiers, ils sont bloqués 2 ans, ce qui n’est pas LA norme des ICO passées.
      Tous les jetons non vendus sont brûlés.
      Quand l’écosystème arrive à son point d’équilibre, 50% de l’excès de jetons collectés en frais de gestion sont aussi brulés.
      Autre dernier point pour augmenter la valeur du LIL : l’ouverture du protocole à d’autres places de marché.

  4. Enfin, dans votre document de présentation qui fait référence vous présentez de manière exhaustive les intervenants sur votre plateforme.

    Nous avons d’un côté des épargnants ou détenteurs de capitaux divers qui cherchent une manière de gérer leur portefeuille d’investissement sur les marchés financiers. S’ils veulent devenir vos clients et faire fonctionner la plateforme, ils doivent détenir des LIL (et donc en acheter, soit au moment de l’ICO, soit ultérieurement).

    D’un autre côté, des allocataires d’actifs qui seront donc rémunérés pour partager leur gestion financière. Dans le document de présentation, vous indiquez  »

    L’Allocataire peut être un professionnel des services d’investissement, de la gestion d’actifs ou du
    conseil en investissement. Il est ainsi régulé par des autorités de tutelle. Par exemple, il peut exercer la fonction de banquier ou de gestionnaire, privé ou institutionnel, ou celle de conseiller en gestion de patrimoine ou de conseiller de investissements financiers. Il peut donc exercer essentiellement au sein d’établissements financiers, tels que des banques ou des sociétés de gestion. L’Allocataire peut également ne pas être régulé et donc, ne pas être soumis à des autorités de tutelle. Il peut, par exemple, être «prop’ trader» (un investisseur pour compte propre).
    Au quotidien, l’Allocataire peut être en relation avec des notaires, des avocats, des agents immobiliers et, bien sûr, avec ses Clients.
    Dans ce dernier cas, il guide et conseille ces Clients dans leurs choix d’investissement et/ou de placement afin de constituer et d’optimiser leur patrimoine. Au préalable, l’Allocataire est toujours dans la situation d’anticiper l’évolution ou le comportement des actifs sur lesquels il travaille.

    Ainsi, les personnes qui vendent leur allocation d’actif peuvent être des professionnels réglementés, mais également des particuliers ? Est il légal pour une personne non CIF de proposé ses services de conseil financier personnalisé ? Ne serait il pas préférable de restreindre l’accès à ce service de conseil financier aux seules personnes habilitées ?

    • C’est une très bonne question. Tout ce qui est écrit ici a fait l’objet d’une longue analyse quand au respect de la réglementation en vigueur en France et en Europe. Ce que vous lisez est donc légal.

      Et je crois qu’eToro y a répondu d’une certainement manière, non ?

    • Ce fut un plaisir d’échanger avec vous tous. Rien de surprenant dans les commentaires postés. Nous proposons quelque chose de différent dans une profession qui doit se transformer. Je ne prétends pas avoir LA solution. Mais au moins, je la propose dans les formes et avec toutes les précautions d’usage, n’en déplaise à certains d’entre vous.
      Bonne journée à tous.

      • Damien says:

        Pouvez-vous, en des termes simples, donner les avantages de l’utilisation de votre plateforme pour un CGP sur les critères suivants :
        – temps passé
        – réactivité et suivi
        – valeur ajoutée pour le client
        – rémunération

        Serait-elle réservée aux CIF?
        En parlant de CIF quel est votre point de vue sur le niveau de difficulté d’obtention de ce statut? Et en quoi cela peut-il avoir une influence sur les services que vous proposez qui semblent tout de même réservés à des personnes qui savent de quoi elles parlent?

        • Damien,

          Le plus simple possible pour un CGP

          – Vous monétisez votre expertise (vendre le conseil avant le produit)
          – Vous respectez les obligations MIFID2 en matière de connaissance client puisque ce dernier aura préalablement renseigné ses données personnelles dans un passeport unique. S’il voit votre modèle, c’est que son appétence aux risques est compatible avec le niveau de risques de votre modèle (SRRI)
          – Vous êtes informés quand votre abonné change son passeport
          – Vous restez en contact avec vos abonnés (newsletter + reportings)
          – Vous respectez les obligations MIFID2 en matière de transparence sur les frais et vos rémunérations qui seront affichées sur chacun de vos modèles exposés (droits d’entrée et frais de gestion)
          – Nous simplifions votre procédure de KYC qui sera mutualisée avec celle de vos confrères
          – Le marquage des ordres suite à la réplication de votre modèle sera automatique et facilitera le versement de vos rétrocessions.
          – Vous respectez les obligations MIFID2 car les modèles répliqués intègrent un stop loss de -10%
          – Vous disposez d’une application (tablette) pour expliquer chez votre client les performances passées et prévisionnelles (modèles de covariance classsique)
          – Vous pouvez répliquez les modèles de CGP spécialistes d’allocations

          Et bien d’autres

    • Unpeudecompliancenenuitpas says:

      A Guillaume Fonteneau

      Il me semble que vous faites une mauvaise lecture du white paper et que vous avez une mauvaise compréhension de la réglementation.

      Un léger éclairage sur vos constats comme « D’un autre côté, des allocataires d’actifs qui seront donc rémunérés pour partager leur gestion financière » ou « Est il légal pour une personne non CIF de proposé ses services de conseil financier personnalisé ? »

      Selon ma compréhension, les allocataires d’actifs présentent… leurs allocations. Or, en France, le conseil en allocation est libre. Ce qui est régulé, c’est le conseil en investissement, qui peut être fourni par un Prestataire de services d’investissement ou par un Conseiller en investissements financiers.

      Il faut ainsi se référer à l’article D321-1 du Code monétaire et financier, qui dispose dans son 5, que, « Constitue le service de conseil en investissement le fait de fournir des recommandations personnalisées à un tiers, soit à sa demande, soit à l’initiative de l’entreprise qui fournit le conseil, concernant une ou plusieurs transactions portant sur des instruments financiers ou sur une ou plusieurs unités mentionnées à l’article L. 229-7 du code de l’environnement ; ».

      J’écrivais donc que, sur lili et selon ma compréhension, les allocataires d’actifs présentent… leurs allocations sans proposer des transactions. Ne donnant pas une recommandation personnalisée sur un instrument financier, un non-professionnel ne me paraît donc pas en situation prohibée. En tout état de cause, pas plus qu’une personne qui se déclarerait « CGPI » sans être ni CIF, ni COA, ni IOBSP, ni titulaire de la Carte T, ni, par suite, d’une combinaison de l’une ou l’autre de ces différents statuts ou habilitations !

      Au final, je comprends que chaque client est libre de répliquer les allocations présentées, directement ou par l’intermédiaire de son choix. Dans ce dernier cas et s’il s’agit d’un PSI ou d’un CIF, toute la réglementation s’appliquera !

  5. William says:

    Si j’ai bien compris, c’est une platform un peu à l’image de Collective2.com ?

  6. Ptitilouis says:

    Merci d’avoir mis ces questions et ces droits de réponse.

    Je retiens ceci :

    Lili vit sur la publicité et sur les frais de gestion qu’elle perçoit des professionnels qui exposent leurs modèles sur la plateforme Lili.am.

    Donc le débat est clos quand à la non indépendance des CGP qui touchent des commissions et Lili.am qui n’en touche pas…..

  7. Philippe says:

    Au final, un beau coup de pub pour ce service Lili ! Il n’y a que les frileux qui ont froid. On verra bien si cela prend. Pour ma part, dès que je lis « blockchain », je souris. Attracteur de journalistes par ce mot si bien constitué, cette méthode de mémorisation des transactions est devenue le label innovation et promesse de gain facile. C’est dommage car à l’étage des technologies nouvelles, il en existe plein d’autres bien plus importantes en termes de conséquences dont peu de gens parlent. Heureusement peut-être.

  8. Yves.B says:

    D’une part « Lili n’est pas un intermédiaire percevant une (rétro)commission sur les transactions opérées entre ses utilisateurs » et d’autre part « Lili vit […] sur les frais de gestion qu’elle perçoit des professionnels qui exposent leurs modèles sur la plateforme Lili.am » …donc LILI perçoit des rétrocomissions ????

    • Les frais de gestion couvrent les frais de fonctionnement du système. Nous ne faisons aucune marge.

      • Yves.B says:

        Certes, mais cela signifie qu’une quote-part de vos recettes pour payer vos charges provient de rétro-commissions (un CGPI pourrait dire que les rétro-commissions couvrent ses frais de structure)

        • Yves,
          Contrairement aux CGP, les frais de lili ne biaisent pas le conseil et n’enrichissent pas ses fondateurs.

          • Boris D says:

            Quelle remarque pour quelqu’un qui prétend travailler avec les CGP… Tous les conseillers ne biaisent pas leur conseil pour la rémunération… Personnellement j’ai 35% de mon portefeuille qui ne rémunère en rien car j’ai choisi de positionner un fonds de couverture pour protéger mes clients de l’excès de valorisation. Enfin, ses fondateurs ne vont pas s’enrichir grassement Grace aux frais de structure (rémunération, jetons de présence, participations etc….).

  9. thierry says:

    C’est dingue comme maintenant, on ne sait plus quoi inventer…,,, et je ne crois vraiment pas qu’il y a grand-monde qui comprend grand-chose là dedans, avec des entreprises qui n’offrent plus d’actions, mais des des actifs numériques. Les gens font semblant de comprendre, c’est tout.
    Ces ventes symboliques sont comme une campagne de crowdfunding, sauf qu’elles utilisent la technologie derrière Bitcoin pour vérifier les transactions. Et les jetons ne sont pas seulement des stocks pour les actions, ils peuvent être configurés pour qu’au lieu de partager une entreprise, les détenteurs obtiennent des services, comme l’espace de stockage en nuage, par exemple. Enfin ,bref, je n’y comprends rien, et donc par conséquent, jamais je n’investirais un euro là-dedans.

  10. Gérard says:

    Ces messieurs sont bien susceptibles. J’espère qu’ils ne souhaitent pas adresser la clientèle grand public !

    Je suis comme l’expert d’Omaha, quand je ne comprends pas un business, je n’investis pas.

  11. Jean Ramza says:

    Bonjour,

    Je ne comprend pas ce qu’apporte la blockchain et de la décentralisation dans ce projet. Peut-on m’éclairer ?

    Pourquoi ne pas faire le même projet de façon plus « classique » ?

    • Jean,

      La blockchain est la technologie qui permet de se passer d’un organe central et d’être transparent, auditable et infalsifiable.
      Si Lili avait été faite de façon « classique », comme AirBnB ou TripAdvisor ou Amazon, cela revenait à créer un intermédiaire supplémentaire dans la distribution déjà intermédiée.
      Lili mets en relation directe les conseillers avec les épargnants et n’intervient pas dans cette relation.
      Bien à vous

      • Le Mecreant says:

        « … et d’être transparent, auditable et infalsifiable. »
        C’est exactement ce qu’on nous dit au sujet des billets de la banque centrale, des cartes bancaires, des cartes d’identité, pare feu de nos ordi etc….
        Comme disait Chirac, les promesse n’engagent que ceux qui y croient.

      • Le Mecreant says:

        « cela revenait à créer un intermédiaire supplémentaire dans la distribution déjà intermédiée.
        Lili mets en relation directe les conseillers avec les épargnants et n’intervient pas dans cette relation. »
        Pendant de nombreuse années, j’ai « très bien » gagné ma vie et n’étant pas intermédiaire dans la transaction, mais en mettant directement en « relation le vendeur et l’acheteur » mais quelle que soit la manière de « presenter le bébé » il y en avait toujours un des deux qui me payait pour atteindre son objectif, donc mon coût venait bien en charge supplémentaire dans la transaction, qu’il représente une charge en plus pour l’acheteur ou une diminution de marge pour le vendeur. Je ne vous reproche pas de présenter les choses ainsi, mais tant que l’épargnant pourra croire qu’il peut avoir du conseil « gratuit » ou le commerçant qu’il peut vendre « sans que ça ne lui coute rien » je ne sais pas s’il y aura des arnaqueurs, mais en tout cas il y aura des pigeons.
        Pour le reste, la encore quelle que soit l’emballage et la couleur du ruban, si je comprend bien, vous faites une levée de fond que vous rétribuez en produits, c’est très a la mode dans les fermes bio actuellement. Le soucis du client est alors de savoir si le produit en échange est de qualité ou pas, et si les volumes sont la ou pas.
        Et en l’occurence dans les produits que vous proposerez, si le « paniers » de vos annonceurs sera le plus pertinent dans la situation du consommateur final ou simplement une offre « clé en main » de plus du même niveau que ce qu’on peut trouver auprès du conseiller de base de son agence bancaire locale. Mais en guise de conclusion je dirais que ce n’est pas vous qui êtes en cause, vous profitez de l’air du temps et de cette furieuse manie de vouloir tout avoir sans rien payer.

      • OlivierSPb says:

        Coller de la blockchain partout ou il n’y en pas besoin, c’est permettre une ICO. Sans blockchain, pas d’ICO.
        Après qu’une bonne vieille base de données fasse le job, tout le monde s’en fout…
        Ce qu’il faut c’est coller les mots à la mode: P2,P, smart contract, blockchain…
        Et ainsi la fabrication de caramels mous par la blockchain devient REVOLUTIONNAIRE…
        De toute façonà partir du moment où il y a une plateforme centrale, il y a des « comptes » clients et donc une centralisation.
        Si vous payez directement quelqu’un en BTC de wallet à wallet, là il y a une architecture décentralisée, si vous avez une wallet sur Coinbase et que vous créditez un autre compte sur Coinbase ou sur Kraken, vous êtes dans l’architecture classique…
        Tout cela c’est de la fumée pour appâter le chaland et lui refiler des tokens qui ne servent à rien sauf à rémunérer l’intermédiaire.
        Les seuls token qui ont de la valeur sont ceux qui peuvent déboucher sur le monde réel par exemple pour achjeter une voiture, ceux qui ne servent qu’à rémunérer un intermédiaire pour payer les services plus ou moins utile de cet intermédiaire ne servent à ,rien, n’ont aucune valeur sauf la valeur supposée d’un service souvent inutile et souvent surpayé.
        Les ICO qui ne permettent pas d’acheter des biens tangibles ou des services extérieurs sont des miroirs aux alouettes.
        Si Uber faisait un token qui permettait de payer la course de VTC, là cela serait de la valeur maintenant si ce n’est que pour frais d’intermédiation c’est du vent pur et simple et permet en fait à l’initiateur de l’ICO de rassembler du capital gratuit alors que dans le cadre d’une IPO il doit donner à l’investisseur du concret c’est à dire des droits sur le capital de la société, les éventuels dividendes et les droits de vote. Dans le cadre d’une ICO rien de tout cela n’est accordé.
        Quelle imposture!
        Il ya de bonnes ICO, celle de lili.am en est une mauvaise à mon avis.
        (Ce n’est pas de la diffamation mais l’expression de mon opinion, si cela ne vous plait pas allez vous faire cuire un œuf ou envoyez-moi une assignation, cela fera bien rigoler mes avocats).

  12. -> Jean Ramza : Mais si, en développement logiciel on appelle ça du « Vaporware », vous prenez les mots à la mode, vous les mettez bout à bout (boulot du service marketing de la boite nouvellement créée) et vous appâtez le chaland avec ça…. En ce moment, suffit de placer « disruptif » ou « Blockchain »; si vous placez les deux dans la même phrase, alors là, comme au Scrabble, mot compte triple !!!!
    En tout cas, je suis d’accord avec Gérard, Très susceptibles les MONSIEURS… faut dire qu’en général ça se prend très au sérieux, vu les enjeux financiers… Après de là à dire qu’ils ont déjà vu un VRAI client dans leur vie…. Sinon ils connaitraient leur VRAIS besoins…. celui d’être rassuré et conseillé par une VRAIE personne, au fil des années de relation… et ceux indépendamment de la génération, n’en déplaise à messieurs (j’ai des clients « startupeur » full numérique qui ne jure que par ma présence physique…)mais ça c’est moins vendeur…. faut juste transpirer et travailler au quotidien pour réussir…
    Dommage que l’article d’origine ne soit pas resté, le côté diffamatoire reste à démontrer, et là il ne s’agit pas d’un droit de réponse, mais d’imposer sa vision des choses, Guillaume :sûr que vous devez enlever l’article d’origine ? ou ce sont leurs Avocats qui vous ont mis un gros coup de pression ?
    Moi je pense encore pouvoir le dire : messieurs votre projet est une foutaise, je souhaite de tout cœur pour vous me tromper, mais votre façon de réagir laisse peu de place au doute….

    • thierry says:

      pft, quels avocats ? ce n’est que du vent , ce truc… nous sommes dans la société du « paraitre », c’est tout .

    • Philippe says:

      Bien que l’aspect mode et mots clés soit pénible à lire, il existe une nouvelle frange de chalands, biberones au smartphone et au choix par internet, qui ont beaucoup de mal avec les officines de conseil en placements aux commerciaux précieux, faussement rassurant et encore soucieux d’envoyer des papiers à signer en 30 exemplaires. La banque a des codes bien énervant aussi.

    • babaloyne says:

      La Censure sur nos réactions et l’article d’origine en dit long !
      THE New Company aurait elle peur d’une mauvaise réputation avant même ses premières démonstrations sur son métier ?
      Très embué comme modêle. Drôle de méthode que de demander la rétractation de nos libres échanges et réactions. Après tout nous ne sommes que de vrais potentiels clients qui n’auront rien à dire si dérapage incontrôlé…pas si rassurant comme rapport de force. Le libre échange de réflexions et d’idées ne serait il pas dans les valeurs de Lili ? Dont Acte. Mauvais point d’emblée.

    • Désolé mais on ne peut pas qualifier publiquement une entreprise ou des personnes d’arnaque ou d’arnaqueurs sans étayer ou justifier ses propos.
      Bonne journée

      • babaloyne says:

        Le mot arnaque n’est pas dans mes propos et ne l’était pas davantage dans l’article de fond. Mais les méthodes de censure et de Veto traduisent une intention de tromper la confiance en omettant certaines objections ou réactions légitimes. Le modèle ne passe pas la confrontation aux responsabilités et engagements…quelles sont les garanties d’un pareil « artifice » de valeurs ?
        Bonne route.

      • Le Mecreant says:

        On peut faire de la sémantique si on veut. Il y a beaucoup de choses dans la vie qu’on peut qualifier d’arnaque, sans pour autant que les intervenants soient des escrocs. Par exemple qui penserait que que nos hommes politiques sont des escrocs (au sens du code pénal)? Pourtant nous savons tous que leurs promesses de campagne ne sont que de l’arnaque, et ce quelle que soit la couleur politique.
        Mais bon, comme c’est abondamment souligné ici, il faut bien vivre et dire aux client ce qu’il a envie d’entendre pour le capturer, le le faire cotiser, et après advienne ce que pourra.
        Mais au final, je pense que ce genre de mésaventure ne peut qu’être profitable aux bons CGPI. (vous noterez que je n’ai pas dit « honnêtes » 🙂 quand les investisseurs sur la toile, se seront fait quelques belles frayeurs, voire se seront carrément fait rincer, ils auront appris qu’il y a un truc bien plus important que la technologie et le pret a porter quand on parle de patrimoine, il y a le professionnalisme et plus que tout; la confiance, qui ne peut naître que d’une rencontre physique et du croisement des regards.

        • Désolé, mais c’est là où votre jugement ou votre appréciation de lili est erroné. Nous ne sommes pas dans la vague des robo advisors, court-circuitant le CGP et le CGPI.
          Nous cherchons justement à promouvoir par le digital et la blockchain les meilleurs conseillers. A les mettre en relation directe avec leurs clients et leurs prospects. Nous leur facilitons la procédure chronophage de KYC et appliquons à la lettre la directive MIFID2 sur les retrocessions.
          Vous ne voyez donc pas ces aspects ? C’est dommage pour vous.

          • babaloyne says:

            Lili n’est pas en oeuvre ni même rôdé. Vos mots « Blockchain » minage ou ICO n’inspirent pas la typologie d’investisseurs qui rebondissent sur vos propos. Encore une fois la Censure de l’article d’origine parle seule. Restez autoconvaincu initié mais ne pensez pas être le seul à tout comprendre. Beaucoup de blah blah pour un effet Pschitt je lance les paris ! C’était bien l’analyse de l’article et la teneur de nos réactions.

            • Pensez-vous sérieusement que l’auteur du blog l’a retiré sans comprendre les risques auxquels il s’était exposé? Vous pensez une seconde que les arguments notifiés par nos avocats n’étaient pas justes et « légitimes »? Vous aimeriez que l’on traite le projet sur lequel vous travaillez depuis deux ans soit qualifié d’arnaque alors qu’il fait l’objet de toutes les attentions possibles ? Qu’est-ce qui vous motive sur ce blog finalement pour montrer autant de virulence envers une entreprise française qui cherche à faire évoluer un modèle à bout de souffle ?

  13. C’est à chaque conseiller de fixer le prix en LIL de son expertise (ses honoraires en quelque sorte). Lili n’intervient pas dans le calcul de ce prix. Certains conseillers diront que l’accès à son modèle vaut 3 LIL/mois d’autres 300 LIL/mois. Lili crée une monnaie pour exprimer les honoraires d’un conseiller indépendant. C’est ensuite la mécanique de l’offre et de la demande qui fait le marché. Exactement comme AirbBnb et toutes les places de marché physiques et numériques.

    Si vous achetez des LIL aujourd’hui à prix réduit, c’est que que vous comprenez la mécanique de cette place et ses services. Si vous pensez que cette place présente toutes les caractéristiques de succès, alors il y a de très fortes probabilité pour la valeur du LIl augmente. Pourquoi ?
    – parce que le nombre de LIL est fixe (36 millions)
    – parce que le nombre d’utilisateurs va grimper (n’oubliez pas une chose importante : Lili n’a pas de frontières politiques, géographiques ou monétaires) et donc la demande de LIL va grimper avec
    – parce que des LIL sont brûlés lorsque l’écosystème s’autofinance (voir chapitre réserve)
    – parce que le protocole de lili est transparent et ouvert à d’autres places de marché

    Donc un acheteur de LIL aujourd’hui (épargnant ou conseiller) a deux objectifs :
    – il compte utiliser les futurs services à moindre coût
    – il investit sur un actif numérique avec une espérance de rendement élevé. Exactement comme un actionnaire dans le cadre d’une IPO.

    Contrairement aux actions émises dans une IPO de même taille, les jetons d’une ICO sont liquides et échangeables rapidement sur des places spécialisées contre des monnaies fiat ou d’autres cryptos. Pouvoir entrer ou sortir d’un projet est un des nombreux avantages des ICO

    Beaucoup de personnes vont acheter des LIL pour la seconde raison.
    Le cours du LIL n’a pas de lien avec la valeur du conseil. Si le LIL augmente ou baisse, fortement ou pas, les conseillers qui exposent leurs modèles baisseront ou augmenteront « mécaniquement » le prix de leurs honoraires en LIL pour coller à une contrevaleur en € ou en $ acceptable par leur clients et prospects.

    Pour terminer sur ce post, non l’épargnant ne connait pas aujourd’hui la valeur du service qui sera proposé par un conseiller sur Lili. C’est vrai aujourd’hui pour tous les conseillers qui ne facturent pas en honoraires, non ?

  14. Yves.B says:

    On est en droit de s’interroger en effet quant à la cible:

    – les clients des CGPI ? ils ont déjà leur CGPI, pourquoi aller voir ailleurs si satisfaits ?
    – des clients type « les lecteurs du blog patrimoine » ? ceux-ci sont assez avertis et « entrepreneurs de leur patrimoine », donc peu probable qu’ils investissent « là-dedans » (je rejoins le profond scepticisme ambiant des posts précédents),
    – les clients de banques ? peut-être au regard des carrières des dirigeants (Invesco, Societe generale, BNP, JP Morgan, Amundi…) et de leurs contacts pour fédérer une souscription ? donc plutôt les dirigeants et gérants de fonds plutôt que les clients en direct ?
    – la génération de millenials qui n’investit pas mais parie en espérant trouver le truc qui les rendra riches sans rien faire ? peut-être,
    – des gens cupides ? peut-être mais pas simple d’identifier où la performance est à capter. Quoique si de façon avec la volonté de maximiser à tout prix la performance de leurs portefeuilles, qu’importe la manière dont cela est réalisé.

    Nous serons vite fixés au regard de la période de souscription très proche.

    Je m’interrogeais également sur le volet entrepreneurial avec les risques afférents (à l’inverse d’un projet managerial où il n’y a rien à perdre et tout à gagner) du projet dans la mesure où apparement la société qui porte le projet a un capital social de 38 000 € (LOYOL) et qu’elle ambitionne de lever des millions: les dirigeants mettent au pot ?

    • Ptitilouis says:

      D’après ce que j’ai compris du WhitePaper page 45, les dirigeants s’attribuent des Token (18%) et les advisors 10%

      Capital faible pour LOYOL mais peut-être des comptes courants ?

      Je ne sais s’ils mettent mais ils compte bien percevoir.

  15. Jean Ramza says:

    Défendre l’existence de son token par une espérance de gain est révélateur, chez moi, de l’inutilité de celui-ci.

    Vous pouvez très bien réaliser votre projet, et selon moi obtenir le même résultat, sans passer par la blockchain. En vérité cela vous sert juste à faire une ICO, qui permet de lever de l’argent facilement. Ce que je comprend très bien …

    Ceci dit on peut tout de même saluer le lock-up des fonds pendant 2 ans. Preuve qu’il n’y aura pas d’exitscam (?)

    • Jean,
      Contrairement à ce que vous écrivez, Nous n’avons pas utilisé la blockchain pour faire une ICO. Mais bien pour construire un modèle économique sans organe centrale (comme Amazon par exemple) et proposer un lien direct entre le conseiller et son client.

      • Jean Ramza says:

        Pouvez vous m’expliquer ce qu’il faut entendre par  » les frais de gestion qu’elle perçoit des professionnels qui exposent leurs modèles sur la plateforme Lili.am.  » ? De quel ordre seront ces frais ? Que couvrent-il ? Je ne comprend pas de quoi il s’agit.

        Vous parlez de blockchain, de décentralisation. Quel sera le mode de consensus utilisé pour vérifier les transactions ? J’ai parcouru, très rapidement (peut etre trop?), votre whitepaper et je n’ai pas trouvé de réponse.

        Merci pour vos réponses.

        • Les frais couvrent (49€/mois):
          – l’hébergement du site
          – l’achat de données de marché
          – les frais de minage
          – les frais de marketing (autopromotion de la plateforme pour attirer de nouveaux utilisateurs)
          – les frais de maintenance et de r&d

          En termes de gouvernance, aucun droit de vote. Le protocole est ouvert à d’autres places de marché, concurrente ou pas.

  16. bernadote says:

    Je persiste dans mon commentaire qui était mentionné dans l’article retiré : « ce sont des vendeurs de vent ! ». Réfléchissez un peu! Pourquoi faire un tel montage financier pour simplement proposer une plateforme où des professionnels pourraient présenter leurs services (baptisez cela comme vous voulez, proposition d’allocation de patrimoine, gestion d’actifs ,etc…) à des clients potentiels. Les cryptomonnaies ont ceci de particulier, c’est que leurs échanges ne sont pas traçables….et qu’elles sont éminemment volatiles…et sans contre valeur physiques. Alors tout est permis.

    • Bernadote,
      Le montage proposé (ICO) est le montage des projets portés sur une blockchain publique.
      Pourquoi une blockchain ? pour éviter l’insertion d’un intermédiaire supplémentaire dans la distribution. C’est aussi simple que cela. Maintenant, si vous préférez qu’Amazon vende des produits d’épargne, c’est un autre choix.
      Bien à vous

    • babaloyne says:

      Parfois monter des usines à Gaz cela rapporte à certains ! Ils ne nous enlèveront pas en plus le droit de douter ! Autre atteinte à la liberté de s’exprimer. D’autant que rien n’est diffamant. Simple constat raisonnable d’un précaire édifice spéculatif. Ils parlent de conseils mais veulent occulter un risque très probable…c’est le comble !

  17. Yves,
    Pour répondre à votre question, en tant que le dirigeant de cette société, j’ai mis de ma poche 125K€. Une augmentation de capital de 60K€ est en cours d’enregistrement au greffe.
    Sinon, vous avez entièrement raison sur les risques de ce projet. Rien n’est garantit.
    Au plaisir

    • babaloyne says:

      Tout est dit. NO GARANTIE. Bref un jeu A qui perd Gagne. De votre poche c’est bien. Etre éclairé c’est encore mieux. Vous admettrez donc la légitime réaction sur ce blog des investisseurs que nous sommes. En effet peut être Vieux jeux à votre goût. Mais ça c’est le libre jeu.

      • Dites moi si je me trompe, mais quel est le niveau de garantie lorsque vous souscrivez à une action dans les premiers tours ?

        • babaloyne says:

          Votre système Ex Novo n’offre aucune base ni analyse financière. Désolée mais le simple fait de demander le retrait de l’article publié est une démarche choquante et qui doit être dénoncée. Dites Haut & Fort qu’il n’y a aucune garantie. Vous verrez si la tire lire se remplie.

          • Tout est écrit noir sur blanc dans le chapitre Facteurs de Risques. Encore faut-il le lire. Ce que reconnait l’auteur du blog.
            Bien à vous

            • babaloyne says:

              Sauf que nous spectateurs ne pouvons pas soulever ces questions de Risque Total pour votre proposition si savamment exposée ? « Facteurs de risques » est déjà nuancé comme expression…peut être si peut être No. Or en probabilité ce n’est pas au petit bonheur la chance. La confiance ne se gagne pas ainsi.

              • Je ne comprends pas votre propos.
                Et je ne cherche pas à convaincre tout le monde. L’appétence aux risques n’est pas unique.
                Désolé

                • babaloyne says:

                  Je prends des risques depuis 25 ans en tant qu’investisseur. Je n’ai jamais fonctionné aux cachets sédatifs. Il ne s’agit pas d’appétence au risque mais d’un modêle proposé à un public non averti. Vous évoquez « Facteurs de risques » pour éluder risque Total puisque comme vous le reconnaissez aucune garantie. Vous n’avez aucune obligation de résultat. Jouer sur les mots et sur la confiance ne trompe pas tout le monde.

                  • Vous devriez prendre d’autres cachets. Je suis resté poli et transparent. J’ai monté 3 entreprises par le passé, avec des réussites et des échecs. Je ne cache rien.

                    • babaloyne says:

                      Vous avez Censuré. J’ai aussi monté des société y compris à l’étranger en Chine dans les année 90. Pour la prise de risque et l’appétence vous avez mal ciblé. Votre remarque vous devriez prendre d’autre cachets est en effet injurieuse. Et vos propos à eux seuls en effets soporifiques. Pour ne pas dire « conditionnés ». En ce qui me concerne je ne prends aucun cachets ni propos soporifiques aussi joliment empaquetés. Bonne journée.

                    • Michel says:

                      Si vous commencez à entrer dans ce genre de polémiques sur ce blog, vous allez vous faire dézinguer! Evitez, surtout quand on est dans une position défensive comme la vôtre. Les gens qui innovent, sont très souvent critiqués, mais souvent également l’histoire leur donne raison ! (Imaginez Facbook à ses débuts).

    • Yves.B says:

      Merci pour cette transparence.

    • OlivierSPb says:

      185 kF d’investissement? Wahoo… Cest pour payer les pourboires du livreur?

  18. Cédric says:

    Ce que je ne comprends pas exactement : que trouverais-je sur votre plateforme en tant qu’utilisateur ?
    Je comprends qu’elle ne détiendra aucun fonds, pas plus qu’ils ne transiteront par son intermédiaire.
    Du coup j’achète juste la possibilité d’entrer en relation avec un prestataire / de prendre connaissance de son « modèle » d’allocation afin de pouvoir, si cela me semble pertinent, me calquer dessus ?
    Auquel cas, pourquoi recourir à la blockchain ? Quel(s) enjeu(x) réels en termes de non-falsification / quelle est la donnée sensible dont il faut protéger la falsification ?
    Au-delà du modèle dont je peine à percevoir les contours, je ne comprends pas la nécessité ni l’apport des nouvelles technologies dans ce projet (et pourtant je ne pense pas être un réfractaire de principe…), si ce n’est de faire intervenir une cryptomonnaie spéculative puisque seuls leurs détenteurs pourront recourir à vos services (quels qu’ils soient) et qu’en cas de succès alors leur valeur augmentera mécaniquement du fait de leur nombre fini. Or, à qui profitera le crime ? L’utilisateur satisfait en tous points paiera de plus en plus cher vos services et c’est donc les prestataires, rémunérés en LIL, qui en tireront profit (et par ricochet les souscripteurs de l’ICO initiale qui les revendront une fois ceux-ci « suffisamment » valorisés). Vu d’ici votre projet n’est pas conçu pour profiter à l’utilisateur, mais aux prestataires et détenteurs de l’ICO initiale (dont sûrement vous -fondateurs- à hauteur de 16.000 ETH manquants en l’appel ainsi que relevé par Guillaume ?).

    • bernadote says:

      Cédric : c’est exactement ce qu’ils espèrent !!!! une plateforme (ou un groupement) ne rapporte qu’à celui ou ceux qui le crée.

    • babaloyne says:

      Exactement, le cercle d’initié sera in fine dans cette chaine de Ponzi rebaptisée Blockchain…désolée d’être ignare mais le mécanisme est à l’identique vu d’ici les pieds sur terre.

      • Vous ne cherchez pas à comprendre l’offre. Votre esprit est pris par l’hystérie autour du bitcoin, alors que je vous parle des bénéfices de la blockchain.
        Tentez de prendre du recul

        • babaloyne says:

          La prescription vaut pour vous. Mais vous êtes d’ores et déjà pris puisque vous y avez mis « de votre poche ». Prenez du recul. Ici ce n’est pas gagné. Le discours ne convainc pas.

          • Déjà dit et redit : je ne cherche pas à convaincre tout le monde.

            • babaloyne says:

              Alors pourquoi insister en vous gargarisant de mots dont l’articulation sonne faux. Pourquoi avoir censuré l’article qui n’était en rien diffamant ? Votre démarche vous disqualifie pour gagner notre confiance. La censure n’est pas adaptée pour une promotion qui se prétend transparente !

    • Cédric, vous êtes CGP CGPI ?

    • Jean Ramza says:

      Je partage votre analyse.

    • Cédric,
      Faux. La valeur du LIL n’est pas liée à la valeur du conseil présentée sous forme d’allocation modèle. L’utilisateur ne paiera pas plus ni moins, qu’il soit professionnel ou épargnant.

      • Cédric says:

        J’ai bien compris, me semble-t-il, et c’est pourquoi je subodore que sa valeur reposera sur un modèle spéculatif (accroissement de la demande pour pouvoir accéder aux services de la plateforme + nombre de LIL limités = augmentation de la valeur du LIL).
        Je réitère néanmoins mes questions si vous le permettez :
        – qu’achète l’utilisateur / quel service lui est précisément délivré ? (vraiment, pas d’arrières pensées, c’est que j’ai du mal à comprendre)
        – quelle nécessité ou utilité de la blockchain en terme de sécurisation de la prestation ?
        Merci beaucoup par avance de votre réponse.

        • bernadote says:

          Dit Mr ANDRO : « Pourquoi tu tousses ? »

        • Cédric,

          1/Lili monétise le conseil par le bais de portefeuilles modèles. En s’abonnant à un modèle exposé par un CGP(I), un investisseur peut en connaitre le détail, le suivre, le répliquer et synchroniser dans son propre portefeuille (assurance vie ou classique). Le conseil peut rentrer en contact avec cet abonné afin de le rencontrer pour une approche personnelle.

          2/ La blockchain offre la capacité de construire la nouvelle génération de place de marché décentralisée, sans organe de contrôle, sans intermédiaire. C’est un fait et c’est irréversible. Les données sont publiques, prouvées et infalsifiables. 4 registres de données sont décentralisés par lili:
          – les investisseurs disposeront d’un passeport unique pour conserver en un seul endroit sécurisé leurs données personnelles permettant de simplifier les procédures KYC ainsi mutualisées
          – les flux en LIL se font directement entre l’investisseur et le conseiller
          – le nombre d’abonnés sur un modèle (prouvé sur la blockchain) permettra de mettre en valeur les modèles les plus suivis.
          – les conventions de distribution entre les SdG et les conseillers seront accessibles à tous. Ceci permettra aux conseillers d’appliquer la transparence MIF2 sur les rétro et d’être réglés plus rapidement de leurs commissions par les SdG.

          Tout est décrit dans le WP. Sinon, merci d’utiliser les canaux du site.

          Bonne journée,

          • Cédric says:

            Merci pour votre réponse qui me permet d’y voir plus clair.
            J’irai voir votre whitepaper lorsque j’aurais un moment.

        • Dernier point et non des moindres : l’investisseur sera doté de services gratuits pour comparer 2 modèles ou plus. Chose impossible à faire aujourd’hui.
          Ajouter à cela des services d’optimisation de portefeuilles qui sont, contrairement à ce qui a été écrit sur ce blog, déjà développé et testé dans le cadre d’un championnat regroupant +250 master 2 en gestion patrimoniale, évènement sponsorisé par EURONEXT, MORNINGSTAR et LYXOR.

          Labellisé FINANCE INNOVATION, on est très très loin d’une arnaque

  19. William says:

    Comme dit plus haut votre modèle ressemble beaucoup au collective2
    Vous y avez ajouté un paiement via un LIL
    Ce qui veut dire que si je facture ma prestation 500 euro, je recevrai XX LIL fonction du taux du LIL
    Vous m’aurez donc ajouter un Risk de change dont j’en ne suis pas sur d’en vouloir ?!
    A votre plateforme j’y crois
    Sans ajout d’une nouvelle devise
    J’ai pa lu vos CG
    je ne suis pas actionnaire,
    la blockchain, l’utilisez vous pour la tracabilité des conseils ?
    Pourrais je vendre mes conseils en tant que particulier, spéculateur ?

    • William,
      Il y a un risque de change si vous conservez vos LIL; aucun si vous les échangez. Dans deux ans, je peux vous garantir qu’il y aura des plateformes de couverture (si ce n’est pas déjà le cas).
      On trace sur la blockchain le suivi des conseils, pas le contenu des conseils.
      Oui à la dernière question. Tout est fait et vérifié par nos conseillers.
      Merci pour vos encouragements,

  20. Ces ICO qui utilisent des « utility token », c’est-à-dire des jetons qui ont pour but de permettre l’utilisation d’un service ne le font que dans un seul objectif : pouvoir lever des fonds rapidement et facilement auprès du grand public en échappant à toute la partie administrative, légale et technique lourde des levées de fonds dans un cadre régulé (avec capital ou obligations).

    Le grand public ne le fait que dans un seul but : spéculer à court terme.
    Qu’on ne me fasse pas croire que quelqu’un puisse être réellement intéressé par le service en lui-même.

    Cette ICO est un non sens total d’un point de vue business :
    – aucune preuve que le modèle économique proposé ici fonctionne un jour
    – aucun intérêt de l’utilisation d’un token pour l’achat de prestation (pourquoi ne pas payer avec de l’argent réel directement comme cela se passe sur d’innombrables sites de mise en relations entre clients et professionnels), et je dirai même que l’utilisation d’un token complexifie inutilement l’utilisation du service et entraîne des frais de conversion. La blockchain est le prétexte.
    – les jetons attribués aux fondateurs sont certes bloqués mais l’argent récolté pour l’ICO sera lui bien dépensé en salaires et frais divers donc ça me semble très limite comme argument.
    – au final, rien ne dit que cette ICO récoltera réellement de l’argent, je ne vois pas d’engouement particulier. Je pense que l’époque des scam ICO est quasiment terminée.

    La qualité des ICO réussies à venir devrait grandement s’améliorer (excellent concept si réellement utilisé intelligement).

    • Jean R says:

      Tout est dit !

      J’aime particulièrement le « on veut créer une plateforme décentralisée sans intermédiaire, mais on fait payer 50€/mois » sachant que les tokens réservés par les créateurs servent, en principe, à assurer ces frais là …

      • Jean,

        Les tokens réservés ne correspondent pas à de l’argent levé. L’argent levé finance les développements et le marketing. Donc oui des salaires. Mais exactement comme une levée classique IPO.
        Aucun euro levé ne tombe dans la poche des fondateurs. Vous me suivez ?
        Bonne journée

        • Sauf que dans le cas d’une aventure entrepreneuriale traditionnelle, ce sont les actionnaires et les futurs bénéficiaires des dividendes qui prennent le risque en capital. Dans votre exemple, les futurs utilisateurs payent le développement du produit vendu par votre entreprise et c’est vous, actionnaire, vous bénéficierez de sa valorisation future et des bénéfices via les dividendes.

          • Guillaume,

            Vous persistez à dire que j’arnaque les utilisateurs. Et qu’on nous laisse faire cette opération en toute facilité, le gouvernement et l’AMF compris ?

            Dans le cas d’une ICO comme Lili avec des « utility tokens », les futurs utilisateurs achètent des services en prévente à un prix préférentiel. Nous payons pour cela de la TVA et de l’impôt.

            C’est aussi simple que cela.

            Le LIL n’est pas dans la catégorie des « security token » avec des règles de gouvernance et des dividendes. C’est vrai, c’est notre choix et on l’explique.

            Mais pour revenir à votre parallèle, quand une entreprise veut financer un projet, elle passe soit par la dette (obligations, convertibles) ou soit par l’ouverture de son capital (actions) et toutes les conséquences que cela peut avoir sur sa gouvernance…

            Appliquer les règles de valorisation « traditionnelles » au monde des tokens est absurde. En témoigne cet excellent article que je vous invite à lire rapidement:
            https://tokeneconomy.co/on-tokens-value-a2617d4b0313

            Vous ne connaissez pas le monde des ICO, des tokenomics. Je ne vous en veux pas. je ne le connaissais pas il y a 5 mois.

            Que cela vous plaise ou pas, les ICO ont dépassé les IPO en valeur levée depuis 4 mois. Le mouvement ne s’arrêtera pas depuis que l’on sait que les institutionnels s’y mettent. C’était le point de bascule.

            Vous n’avez aucune crainte à avoir si vous cherchez à comprendre vraiment le potentiel de la blockchain.

            Bonne lecture

            • Bonjour,

              Pourriez vous me donner votre contact à l’AMF ? Vous sous entendez depuis plus commentaires que l’AMF soutient implicitement votre projet (pourriez vous être plus précis ?

              D’avance merci pour votre grande transparence.

              PS : Je n’ai jamais utilisé les termes que vous citez. J’ai seulement des difficultés à comprendre l’intérêt des « épargnants » à financer votre entreprise sans contrepartie financière, ni capitalistique.

            • « Vous ne connaissez pas le monde des ICO, des tokenomics. Je ne vous en veux pas. je ne le connaissais pas il y a 5 mois. »

              Alors que vous avez découvert le monde des ICO, il y a 5 mois seulement, voici ce que nous écrivions déjà en novembre 2017 : « Les #ICO ou levées de fonds en crypto-monnaies sont elles une arnaque ou une révolution ? » https://www.leblogpatrimoine.com/bourse/les-ico-ou-levees-de-fonds-en-crypto-monnaies-sont-elles-une-arnaque-ou-une-revolution.html

              Comme vous pouvez le lire, je suis relativement constant dans mon propos concernant l’opportunité de participer à une ICO.

              • OlivierSPb says:

                @GF: Vous oubliez de mentionner un excellent article d’un grand penseur sur les critères d’analyse d’une ICO! 😉
                Selon ces critères, lili n’est pas une arnaque mais une clownerie inutile.

    • Allan,

      Je partage votre dernier avis sur le nettoyage dans le monde émergents des ICO. Mais permettez-moi de préciser ceci concernant Lili :
      – Nous sommes régulièrement en contact avec l’AMF depuis 6 mois
      – Le sérieux et la réputation de Franklin Avocats qui nous accompagne dans cette opération n’est pas à faire;
      – Le sérieux et la réputation du cabinet Marker qui accompagne les deux plus grosses associations de conseillers non plus;
      – Les fondateurs ont 27 ans d’expérience en moyenne dans la conception et le développement de logiciels, avec des références clients dépassant les 400 milliards d’AUM cumulés.

      Vous pouvez ne pas être d’accord avec notre vision (label FINANCE INNOVATION) ou le concept qui a été très largement commenté dans ce fil (notamment pourquoi la blockchain et une ICO),

      Nous avons choisi de rester en France, tant sur le plan fiscal qu’opérationnel (je rappellerai ici les TVA et IS que nous devrons payer) Nous avons choisi de mettre les moyens juridiques requis pour rassurer les souscripteurs et les agences de rating d’ICO qui chassent les scams.

      24 heures après son lancement, si vous connaissez bien le monde des ICO, je vous invite à regarder l’une d’elles.
      https://www.trackico.io/ico/lili/

      Traiter de scam cette ICO n’est pas « fair » sachant que trois quart de vos arguments sont aussi valables pour une IPO.

      Bonne journée

      • Permettez-moi de vous répondre que je n’accorde absolument aucune importance à la qualité des « partenaires » de ce projet et aux vanity metrics que vous annoncez.

        La seule chose qui compte est : quel bénéfice génère l’activité aujourd’hui. Et la réponse est 0 jusqu’à preuve du contraire. Le reste ne sont que des promesses qui n’engageront que ceux qui voudront bien y croire.

      • OlivierSPb says:

         » trois quart de vos arguments sont aussi valables pour une IPO.’. Il y a des IPO aussi qui sont des scams, moins parce que les barrières à l’entrée sont très hautes mais cela existe.

  21. Alain Labenne. says:

    Les réponses apportées par Jean-François sont tout à fait éclairantes.
    Plus que toute critique de n’importe quel journaliste professionnel. Ou de n’importe quel teneur de blog.
    Faudra donc pas compter sur moi pour l’ICO. Tant qu’à perdre de l’argent, je préfère aller parier à Longchamp, ou à Auteuil, (Ou à Vincennes, à la rigueur).

  22. Philippe says:

    Je monte une plateforme de mise en relation de CGP avec leur clients. Infos en temps-réel, croisement d’informations pour mieux connaître les clients, beaux graphiques interactifs, suivi en temps réel des ventes. Flat fee par investor de 9,99€/mois, 0 commissions, 0 rétro, 0 pub. Du Collective2 mais en moins ponctionneur et plus européen. Equipe de 3 spécialistes en dév (5 à 30 ans d’exp.) et 3 seniors de clubs d’investissements. Sortie en plus-value d’ici 5 ans avec un x10. Pas belle la vie ? (en attendant faut que j’aille protéger mes plants de tomates).

  23. Ptitilouis says:

    Personnellement j’admire le temps pris par Jean-François ANDRO pour répondre a chacun. Je ne pense pas que le terme arnaqueur ait été utilisé par Guillaume ici. Il est constant dans son analyse depuis 2017 en effet.

    Le soucis actuels (cf certains de mes Tweet récents) 39% des ICO étaient en 2017, soit des arnaques, soit sans intérêt pur l’investisseur. La tendance actuelle serait à la hausse mais prudence.

    Ce que je retiens de la conférence de Nicolas Colin à Bordeaux Fintch en 2015 (retrouvez-là en ligne) c’est que chaque révolution a besoin de ses financeurs « idiots-utiles » (comme la bulle internet en 2000) qui permettent de financer une nouvelle infrastructure.

    Il me semble que nous en sommes à ce point là.

    Je ne sis pas si Lili.am est une arnaque, l’étude du Whitepaper que j’ai commencé me laisse encore des doutes sur la rentabilité pour l’investisseur en Token. L’idée d’origine est intéressante pour un CGP comme moi qui s’est orienté vers le conseil sur honoraire. Mais ma plus grosse question est : Quelle barrière à l’entrée ? Ne puis-je pas pour moins cher faire pareil ?

    Merci de m’avoir lu.

    PS (A titre personnel j’investis 25 K€ pour un développement dans une BC privée….pour mieux comprendre)

  24. J’arrive au bout de vos échanges ! Ouf.
    Super intéressant en tout cas, l’article « bad buzz » du 30 Mai que j’avais lu avec étonnement qui se transforme en une superbe pub pour Lili 🙂

    • Moi qui connait votre identité (via votre mail), je crois comprendre que vous êtes un « expert » de la matière.

      Pourriez vous expliquer, à un investisseur potentiel, pourquoi vous considérez qu’il est intéressant de participer à l’ICO de lili.am ?

      Il me semble intéressant d’avoir votre vision qui me semble être celle de cette fameuse « communauté » habituée à ces nouvelles pratiques. En effet, comme vous l’avez compris, je (et un certains nombres de mes lecteurs), avons du mal à comprendre.

      D’avance merci,

      Guillaume

  25. William says:

    Ce n’est pas que l’on ait du mal à comprendre car « Ce qui se comprend bien, s’énonce clairement »
    Et puis, après quelques déconvenues arrivées à tous ces fameux produits « nouveaux » et « miraculeux » (fonzi, container, foret, truffes, diamants, FX, bulle du net, titrisation, etc …), on sait aujourd’hui que ce ne sont pas les produits mais les montages qui sont responsables des fiascaux.
    Évidemment, on en est devenu prudent, voir trop !
    Pour l’Exemple, M. Buffet a acheté du APPL il y a peu à 110 $, avant cela, il se refusait à participer à la folie du net…
    cqfd
    La Blockchain est un très bon produit qui a un avenir certain, seul quelques startup survivront …

    En tout cas merci à M. Andro pour toutes ces explications, je me sens mieux informé et c’est essentiel.

    Bonne Chance !

    • OlivierSPb says:

      Apple et la folie du net? faudrait pas oublier que leur CA c’est 85% du matériel..
      Rien à voir avec la blockchain

    • OlivierSPb says:

      « Ce qui se comprend bien, s’énonce clairement » Erreur de citation.

      Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément
      Nicolas Boileau-DespréauxL’Art poétique (1674) de Nicolas Boileau-Despréaux

      • William says:

        Ah bien merci, je savais que je n’arrivais pas à la retrouver … c’est fait, merci

      • @ William

        SAUVEZ WILLY !!! de la mort de l’ortograf….!

        « ce ne sont pas les produits mais les montages qui sont responsables des fiascaux. »=> les FIASCOS ne sont pas que fiscaux, dirait Bercy en son immense sagesse…..

  26. OlivierSPb says:

    En plus le pedigree du fondateur ne donne pas très envie.
    En dehors des emplois salariés qu’il a eu et les titres et fonctions que l’on met sue linkedin ne sont pas vérifiés, il a fondé 3 sociétés:
    – Frontoo qui n’a pas tenu 2 ans.
    – Nexfi qu’il a quitté en 2013, dissoute début 2014 pour perte totale du capital.
    – Loyol, toujours en activité apparemment, qui ne publie pas ses comptes et dont la seule chose que l’on sait c’est qu’en novembre 2015 elle a décidé de continuer son activité malgré la perte de la moitié de son capital.
    Comme serial entrepreneur, j’ai vu mieux!

  27. OlivierSPb says:

    Quand on lit le papier blanc (Pq???), il y a de quoi se tordre de rire.
    1) Le fric est récolté par la fameuse Loyol, vous savez celle qui a perdu la moitié de son capital. Donc in the pocket of Mr. Andro et consorts y compris la fameuse réserve;
    2) Le budget de dépense cumulé est de 4,5 M € de 2018 à 2022. Pourquoi 8 M€ cas et pas 4,5 en hard cap?
    3) Il n’y a pas de softcap (La softcap est le montant en dessous duquel l’ICO est un fail et le fric rendu aux investisseurs). Donc si Andro et consorts récoltent, ce qu’à Dieu ne plaise, 750 k€, ils font quoi avec puisqu’il faut 4,5 M€? La nouba?
    4) De 2018 à 2022 pas de recettes prévues! En tout cas rien de mentionné en ce qui concerne la structure des recette, le nombre de clients, le tarif, etc…
    – Autres: concept validé par 250 étudiants futurs CGP. Et aucun vrai CGP?
    – Labellisé finance innovation? Pas mal bon, une centaine par an quand même…
    Mais le problème c’est que j’ai beau cherché sur le site je ne les trouve pas. Bon ce n’est pas facile à voir, il n’y a que des petits logos des boîtes labellisés pas facile à lire et à trouver. je les ai peut-être loupés. Cela serait sympa qu’ils disent quand et dans quelle catégorie ils ont été labellisés.
    Ah cette sale manie de tout vérifier…

    De toute façon il n’y a pas de quoi s’inquiéter.
    Le nombre d’abonnés du canal Telegram est un bon signe de la réussite d’une ICO. En général, il faut compter 1.000 à 3.000 abonnés pour lever 1 M$.
    Avec 21 abonnés (Dont 4 fondateurs) la nouba risque de se résumer à une pizza avec diet coke.
    En tout une trentaine de nmessage dont aucun d’un vrai éventuel investisseur.
    En plus ils ont même pas de copains pour faire les trolls sur Telegram. ou au moins s’inscrire…
    Cela va, nos éconocroques sont safe…
    Allez, bonjour chez vous!

    • Michel says:

      Ah Olivier, vous nous avez beaucoup manqué depuis plusieurs jours que vous n’interveniez plus sur ce blog. Étiez -vous aller voir Macron à SPb ?? 🙂 🙂

      Sur le sujet de lili (rose !), comme à votre habitude vous intervenez de façon pertinente, tranchée (comme dit GF) et surtout bien renseignée, ce qui est gage de vos affirmations.
      N’ayant pas pris le temps de m’informer sur le sujet ni de lire un « papier blanc », faute d’intérêt sur cet investissement, je me range à votre point de vue qui est de loin le mieux renseigné de tous les intervenants. Cordialement

      • OlivierSPb says:

        En fait cela m’arrive de bosser de temps en temps.
        Les temps sont bien durs pour les paresseux.
        En principe j’en ai jusqu’à jeudi.
        Mais je profite du week-end pour faire une petite intervention.
        Convenez que je pouvais pas laisser un sujet comme cela sans intervenir derechef.
        A partir de jeudi, je me remet à l’ouvrage. J’ai une tonne de provocations et de volées de bois vert à distribuer…

    • Merco Ospb pour ce coup de laser…

      Perso, je ne comprenais pas la valeur ajoutée du bouzin, donc bon vent mais je passe mon tour….

      Et puis faire enlever un article via avocats, sur le principe, j’aime pas, trop susceptible, même si JF ANDRO s’est plié a posteriori à l’explication de texte, convaincante ou pas.

  28. babaloyne says:

    https://youtu.be/JID9c-MABis

    Blockchain ou Utopie. On ne disrupte pas tout d’un coup…bref décentralisation, nouveau modèle de confiance, se passer d »intermédiaires, des Etats…Davantage de confiance en un algorithme qu’en expertise et intuitu personae. Libre à vous d’y « jouer ». S’en remettre à un système externe dont on perd la compréhension. Pourquoi faire simple si l’on peut embrouiller. Après tout le commerce est affaire de confiance. Si la sagesse c’est l’algorythme nous n’avons plus un mot à dire. Et les lapins crêtins tiennent davantage du petit génie. Génialissime on vous dit !

    • OlivierSPb says:

      En plus disrupter ou disruption ce sont des barbarismes mal employés.
      La plupart des rigolos utilise le terme disruption pour désigner une rupture.
      En British, to disrupt cela veut dire pertuber et rompre c’est tout bonnement to break.
      Il parait qu’une des devises favorites de Zueckerberg, l’infâme de fessebouque, c’est « Move quick and break things ».
      Avis aux nouveaux pédants amateurs de mots comme paradigme et l’ignoble disruption, apprenez le Français, cela sera pas mal déjà vu votre niveau!
      Tiens il parait que le modèle purplebricks arrive en France avec des agences à prix fixe quelque soit le bien:
      – Proprioo: 1990 € sans les vistes. Ils font visiter pour 500 €.
      _ Un autre (j’ai oublié le nom): 2.000 € tout compris.
      Vous en pensez quoi les mecs de l’immobilier?
      Est-ce une rupture ou une perturbation?
      GF va bien nous pondre un billet sur ce thème là.

      • Philippe says:

        Disruptions, et petits patatons, à 2000€ la visite c’est tout de même 60 fois la consultation d’un médecin généraliste.
        J’en connais qui vont faire des disruptions pour 999€ 🙂

        • babaloyne says:

          je ne disrupte pas à moins de mille. Et encorne ICO c’est plus sûr et sans intermédiaire. Pas vu pas pris….Au fait ça se passe comment en terme de fiscalité tout ce byzz sans frontières ? Bercy a du pain sur la planche. Va falloir créer un algorithme fiscal et une traçabilité de cette économie participative. Le prélèvement à la source en ICO est il prévu dans le Smart Contract ?

  29. Philippe says:

    Disruptions, et petits patatons, à 2000€ la visite c’est tout de même 60 fois la consultation d’un médecin généraliste.
    J’en connais qui vont faire des disruptions pour 999€ 🙂

    • OlivierSPb says:

      C’est pas 2000 F la visite c’est 2000 balles tout compris y compris LES visites; Au lieu de 3/4% de la valeur du bien.

  30. OlivierSPb says:

    Tiens puisque c’est le week-end, on va se détendre et en coller une à GF!
    J’aime bien GF, il a le talent de poser des bonnes questions et de lever des lièvres intéressants.

    Bon par contre, il est un peu impulsif et dans une vie antérieure il dû être reporter dans un tabloïd car il aime bien les titres racoleurs. Il est aussi capable d’une mauvaise foi sans fin quand il s’agit d’aller défendre le Pinel qui parie sur l’obsolescence immobilière dans le centre ville en désertification de Clocher-les-Bécasses!

    Titrer l’arnaque des ICO, c’était en effet diffamatoire et qje comprends que le promoteur ait poussé un coup de gueule. Par contre, le reste du billet que j’avais vu d’un œil rapide me semblait plutôt approprié.
    Son erreur c’était son titre! Et il aurait dû simplement le modifier.

    Il devrait par ailleurs se faire faire des piqûres de testostérone.
    Il suffit d’une lettre d’un avocat pour qu’il se couche.
    Il n’aurait jamais dû virer le billet mais le modifier avec le conseil de son avocat.
    Parce que publier un droit de réponse qui est de la pub gratuite en ayant viré toutes les critiques c’est quand même un peu mou de la chique.

    Il a suffi que TL lui fasse les gros yeux pour qu’il vire tout. Bon c’est vrai qu’il y avait pas mal de commentaires un peu à la hache avec des termes pas très fleuris (Escroc,…). Mais il a aussi viré mon excellente analyse qui n’était pas de la diffamation, j’avais soigneusement pesé chaque mot, purement factuelle et avec des sources vérifiées à 100%, et en plus les avocats de Tl n’en parlaient pas dans leur lettre car je pense que le terrain était trop glissant pour eux.

    Bon allez GF, un peu de résistance. relisez-vous avant de publier un billet sous le coup de l’émotion, bouclez votre ceinture de sécurité, con sultez votre avocat, vériifiez votre RC et tenez bon sur ce qui est bien.

    Deuxio, si ma mémoire est bonne il il prétendait que lui aussi s’il avait 17 patates il pouvait révolutionner la gestion de patrimoine.
    Allez GF, expliquez-nous comment faîtes-nous un executive summary de 3/4 pages et si cela tient la route on fait une ICO ou une levée de fonds.
    Plus facile à dire qu’à faire, non?
    Allez bon week-end GF et bonjour chez vous!

    • Damien says:

      Révolutionner la gestion de patrimoine c’est possible. Mais dans un seul domaine : la gestion de l’administratif.
      Tout le reste existe déjà et ne peut évoluer qu’avec les lois, les marchés, la culture.

    • Wallllezzzzzzz !

      La sainte Russie challenge le taulier !! Purée L’Olivier c’est pas l’arbre de la paix, testostérone mise à part ou mise en noisette sur l’avant-bras……

      Croyez pô qu’il a déjà fort à faire avec les mouches à feu des Lloyd, FairV, manuscripts et terres rares , rebelles en diable et rétives au pouvoir de la raison souveraine???

      S’il faut attaquer le chevalier de Niort sur le flanc gauche, où va doulce France, auriez -vous oublié les riants bocages de votre paisible Normandie, qui jadis régna sur ce qui n’était pas encore l’infâme Albion?

      • OlivierSPb says:

        Sven,
        Mais je l’aime bien GF. Il est intelligent, pose de bonnes questions, soulève des problèmes intéressants et finalement nous aide tous à réfléchir et à utiliser les synapses de nos cellules grises.
        Bon pour autant, il faudrait pas qu’il se prenne pour le Grand Timonier ou le Petit Père du Peuple (Ce qu’il ne fait pas d’ailleurs.) Donc un petit coup de poil à gratter dans le caleçon de temps en temps, cela fait du bien…
        Mais admettez qu’avec lui je fait dans de la dentelle et de la broderie, le lance-flammes je le garde pour les autres.
        Allez, on fait tous un gros poutou baveux à GF, notre blogueur préféré!

      • OlivierSPb says:

        @Sven @GF
        Plus sérieusement, je déplore la disparition de tous commentaires sur TL.
        En effet, sauf la lettre de la chambre syndicale des CGP, je n’ai vu aucune ressource Internet qui mette en cause d’une façon argumentée l’affaire TL.
        Je suis persuadé que pendant que les billets étaient en ligne, les éléments contenus ont dissuadé de nombreux, du moins je l’espère, souscripteurs potentiels.
        A part bien rigoler, nous informer, nous former, si ce blog peut contribuer à la protection des investisseurs, cela renforce son utilité qui est déjà forte.

        • Merci et je partage à 300% votre frustration ! Malheureusement, nous (vous et moi) ne nous battons pas avec les mêmes armes contre ces pratiques. Et je n’ai pas l’envie et les moyens financiers et humains de m’engager dans des batailles judiciaires interminables.

  31. Thierry says:

    Je ne vois pas l’intérêt d’utiliser un nouveau coin pour ce genre de plateforme. Autant utiliser des euros. Sinon c’est plus simple d’utiliser pour les échanges des Bitcoins ou des Ethereums qui sont quand même volatiles mais le risque est plus faible.

    Voici une liste intéressante qui montre 1639 coins différents en circulation: https://coinmarketcap.com/all/views/all/

    Donc si vous avez acheté l’un des top 100 normalement vous avez le sourire aux lèvres en ayant fait de la pure spéculation (comme en 1999 en bourse) sans savoir s’il y a un modèle économique viable derrière mais bon pourquoi s’inquiéter? Il faut juste savoir sortir au bon moment.

    Si vous avez acheté le coin classé 1639 avec valorisation 0$, vous pouvez le passer directement dans la case perte car ça ne changera pas plus tard.

    Ces ICO sont destinées à des investisseurs très averti et 1/100 d’entre elles sont utiles (sans compter les nombreux SCAM qui consistent à lever des millions de $ et fermer boutique après). C’est pour cela que Facebook bloque désormais la publicité des ICO sur son site…

    Personnellement j’ai des Bitcoins, Ethereums et Litecoins et je mine du Bitcoin avec Nicehash. C’est plus sur de miner que de spéculer et à mon avis cette plateforme d’investissement n’est pas assez grand public pour arriver dans le top 100 du classement mondial…

    • Michel says:

      « …je mine du Bitcoin avec Nicehash. C’est plus sur de miner que de spéculer… »
      Franchement, miner avec du matériel de pointe pour gagner 2 à 3€ par jour par unité (moins la conso électrique, reste 1,5€ !), sur Nicehash, c’est pas avec cela qu’on va s’enrichir !
      A moins que vous ayez une astuce particulière ?

      • Thierry says:

        Ne reprendre qu’une phrase à quoi bon s’embêter d’écrire pour éclairer des lanternes…
        Je ne donne pas de conseils gratuits sauf quand c’est over the top comme avec cette ICO qui va faire des dégâts (comme l’affaire Maranatha).

        Donc pour répondre à votre moquerie, des investisseurs gagnent très bien leur vie en faisant du mining, vous n’avez qu’à aller sur Google et chercher mining farm. Et surtout n’achetez rien ça nous permettra de conserver un hashrate plus élevé.

        Bon courage avec cette ICO, à votre place je ferai un don à Emmaus, c’est plus utile et ça permettra même de diminuer votre impôt IFI !

        • Michel says:

          Rien à voir avec l’ICO,.
          Mon fils mine sur NICEHASH depuis plusieurs mois avec une carte NVIDIA dernier cri, il a engrangé 60 à 80€ les deux premiers mois, puis avec la chute du BTC et Ether, ça ne lui rapportait que quelques euros par jour et IL a donc arrêté.
          Je parle de concret, ce n’est pas une moquerie comme vous avez l’air de penser, mais bien une réalité. Maintenant si vous parlez des fermes de minage avec des investissement de plusieurs centaines de K€, c’est un autre domaine ! je me demande quand même quel est le temps de retour sur un tel investissement.
          Quant à l’ICO objet du débat, vous ne m’avez pas bien lu. J’ai écrit que je me rangeais à l’avis de OlivierSPb en qui j’ai entièrement confiance sur ce sujet.

          • Tiens, question intéressante pour votre fils : Pourquoi s’est il lancé dans le minage ? Quelles étaient ses objectifs ?

            • William says:

              au fait s’il a arrêté, que deviennent ces fameux enregistrements sécurisés ?
              Si plusieurs milliers de filston ont fait pareil, et se sont arrêté, que deviennent les enregistrements ?

              Il existe un risque de perte, voire pire, une disparition totale !
              Si j’ai bien compris, il a arrêté de « miner » car avec la baisse du Bitcoin, cela n’était plus rentable …
              Donc, à un certain prix, plus personne ne maintiendrait le système…?
              Pire, on vient de m’expliquer que le nombre de token étant limité, la production de token devient plus longue et plus petite, donc même si le prix du Bitcoin est élevé, la rentabilité ne couvrirait plus les frais.
              Serait ce une mort programmée ?
              (Très humain, finalement !)
              Et la solution serait donc de créer une 2eme tranche de Bitcoin (création monétaire bien classique)

              • Il semblerait, selon plusieurs propos convergents, que le prix de « production » (électricité, matériel, …) d’un bitcoin soit de 6000€…

              • Michel says:

                Les enregistrements ne sont vraiment pas un problème si on y met un peu de bon sens et de précautions envers la sécurité.
                Soit vous convertissez vos cryptos en Euros dès que vous avez atteint une certaine somme (10, 20, 100, …) soit vous les transférez sur un Ledger Wallet (portefeuille genre clé USB).
                « Donc, à un certain prix, plus personne ne maintiendrait le système…? » –> en fait ça se régule, dès que le minage rapporte moins, un certain nombre de mineurs arrêtent de miner et cela rapporte plus à ceux qui restent. Ensuite, les fluctuations des monnaies minées ajoutent ou diminuent les rentabilités.

            • Michel says:

              Bonjour Guillaume,
              Il s’est lancé dans le minage d’une part parce qu’il est informaticien et d’autre part, il a eu « l’opportunité » d’acheter du matériel avec un prix ristourné et troisième part, lui et moi se sont quelque peu fait influencer par les vidéos circulant sur le net sur le sujet: on vous promet monts et merveilles, les fermes chinoises, les temps de retour de quelques années, etc…
              Un exemple:
              https://www.youtube.com/watch?v=LayWNhY6gSA

              Les objectifs des mineurs sont simples: gagner de l’argent sans rien faire !!!
              En fait le minage, c’était intéressant avant, au début !

  32. OlivierSPb says:

    Quelque chose me chiffonne franchement.
    M. Jean-François Andro que j’appellerai désormais JFA, pour faire court pas parce que nous sommes copain, nous jure la main sur le cœur que « Aucun euro levé ne tombe dans la poche des fondateurs. » Directement probablement pas, mais indirectement bien évidemment que si.
    Selon toute vraisemblance, et si je me trompe j’incite JFA à user de son droit de réponse, cela tombe dans la poche de la société Loyol, société dont JFA est le dirigeant et actionnaire.
    Directement, non, indirectement oui.
    Mais c’est la règle des ICO qui permet à son initiateur d’obtenir du capital gratuit.
    L’espoir du souscripteur est de voir son investissement fortement valorisé grâce au succès du développement de l’activité sous-tendue. Les motivations sont principalement « Get rich and quick », espoir qui sera bien déçu sauf dans de rares cas. Les prestations de Lil me semblent bien minces et plutôt dépourvues de substance, je ne vois guère un succès planétaire se profiler.
    Mais ce qui me chiffonne tout particulièrement c’est que tombant dans la poche de Loyol une partie de cet argent va sans doute servir à éponger les pertes passées, pertes attestées par la publication de novembre 2015. Sauf à ce que JFA nous démontre preuves en mains que Loyol a opéré une spectaculaire « recovery » et dans l’hypothèse où je déciderais, soûl comme un Polonais, de confier une partie de mes précieux Roros à JFA, je ne suis pas d’accord mais pas du tout d’accord pour éponger ses pertes passées.
    Tout cela me semble bien peu déontologique et je suis sûr que nous attendons avec impatience les explications du roi du droit de réponse.
    Ah, j’ai une bonne nouvelle pour JFA. Il nous a confié en toute candeur qu’il y a 4 mois il ne savait pas ce qu’était la blockchain, je le rassure, il est tout aussi ignare, il n’a rien compris à la blockchain ce que je démontrerai avec facilité dans un prochain post après un déjeuner que j’espère excellent.

  33. OlivierSPb says:

    Juste une petite réflexion supplémentaire. Un intervenant se pâme du fair-play de JFA pour la période de lock-up de 2 ans pour la grasse partie que s’attribuent les dirigeants. C’est en fait une condition standard et sine qua non de toute ICO.
    De plus, c’est un engagement qui n’a guère de valeur contractuelle car il n’y a aucun engagement écrit, engagement de fait impossible puisque les tokens sont sui generis car il n’y a pas d’émetteur mais que des bénéficiaires de tokens générés à partir de l’air du temps.
    Quant aux conditions de libération et d’utilisation de la réserve qui devrait logiquement tomber dans les poches de Loyol, elles sont inconnues ce qui laisse une très bonne faculté de largage dans la nature en cas improbable de succès.

  34. En effet, Ospb.

    Après ces investigations à ramifications, et ces interrogations quasi-paranaïaques nécessaires, la prose du fondateur est attendue avec autant de vélocité et de détails qu’il a pu en faire preuve…..

    Je pense que nous n’aurons rien.

  35. Jacques says:

    Je vois qu’il y a pas mal de levées de fonds en utilisant le modèle de l’ICO mais je ne comprends pas trop comment ces entreprises font ça légalement car il n’y a justement aucun cadre légal pour l’instant en France…

    Le Gouvernement commence à peine à s’intéresser à l’encadrement des ICO : https://www.cryptolia.fr/actualite/france-premiere-nation-au-monde-a-reglementer-ico-amf/ Par contre en Suisse le cadre légal est déjà la et c’est pour cela que pas mal de projet Francais vont se lancer en Suisse pour les ICO.

    Donc comment font Lili.am ou Domraider pour rester dans la légalité ?

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