Encore une fois, un rappel important : Je ne fais pas de politique, Je n’ai aucun dogme, j’essaie juste de réfléchir avec vous, librement 😉
Ce mouvement des #giletsjaunes me passionnent. J’espère que vous comprendrez ces quelques articles autour de ce mouvement social qui débordent des sujets que nous traitons habituellement ici ; Pourtant, nous ne sommes pas du tout hors sujet, nous sommes même au cœur de tout ! J’ai la conviction qu’il est important de comprendre le mouvement des #giletsjaunes tant il permet de comprendre l’évolution de la société.
 
Ce mouvement des giletsjaunes n’est pas un énième mouvement politique orchestré par des syndicats ou des partis politiques en manque de pouvoir. Ce mouvement des #giletsjaunes semble être, à mon humble avis, l’expression d’un population qui n’a plus d’espérance, plus confiance dans l’avenir.
Les manifestants réclament tous une baisse des taxes … mais en réalité, ils veulent surtout pouvoir vivre convenablement de leur travail.  Rien de plus, rien de moins, les #giletsjaunes, qui sont ne sont clairement pas des professionnels de la manifestation, ce ne sont pas des « revendicards » à tous crin, sont des gens normaux, des gens simples, des travailleurs qui se lèvent tôt pour un salaire jugé trop faible !
L’émergence de ce mouvement dans une période ou le taux de chômage baisse n’est d’ailleurs pas anodin : Obtenir un travail n’est plus un Graal ! Obtenir un travail qui permette de vivre dignement semble être autrement plus compliqué. Est ce d’ailleurs une explication à tout ces chefs d’entreprises qui ne cessent d’exprimer leur désarroi devant leur incapacité à recruter ?
Ce manque de perspective me semble très important pour comprendre leur désespoir. Désespoir, c’est bien cela le sujet des #giletsjaunes ! Et réduire les taxes sur le carburants ne changera rien !
 

Les #giletsjaunes expriment une désespérance à laquelle il faut trouver une réponse !

Cette situation est une chance qu’il nous faut saisir.
La réponse à la colère des #giletsjaunes ne peut en aucun cas être moins de taxe … car cela induirait moins de prestations dont ces populations sont les principales bénéficiaires, même si elles considèrent que ce n’est pas suffisant.
Et Oui, réduire les taxes, c’est réduire les prestations et les redistributions. Faut il réduire les retraites ? Réduire les allocations chômages ? Réduire les APL ? Si on supprime des taxes … qui sacrifier ? Les retraités, les chômeurs, Les actifs, Les plus riches ? …
La dette publique Française est déjà trop lourde ! Nous n’avons pas les moyens de baisser les taxes … sans réduire les prestations !
Bien évidemment, il est possible d’insister sur le manque de productivité de la fonction publique ! Mais croyez vous vraiment que réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires permettra de redonner confiance dans l’avenir ? Que vont devenir ces milliers de fonctionnaires jugés insuffisamment productifs ?
Cette optimisation de la fonction publique est une réponse partielle qui ne réglera pas grand chose. Grâce à l’informatisation des services administratifs, il doit être possible de réduire le nombre de fonctionnaires administratifs… mais pas des enseignants ou autres professionnels médicaux.
La véritable réponse est ailleurs.
 

La réponse doit être dans une proposition de nouvelles perspectives pour tous !

On ne construit pas une nation sur une perspective de déclassement.
Ces perspectives nouvelles sont celles qui ont fait élire Emmanuel Macron en 2017. Ces perspectives sont aujourd’hui déçues, car le président n’applique pas l’esprit du programme du candidat. 
La première phrase du livre « Révolution » d’Emmanuel MACRON était la suivante « Affronter la réalité du monde nous fera retrouver l’espérance »
Un peu plus loin « Nous ne pouvons pas non plus demander aux Français de faire des efforts sans fin en leur promettant la sortie d’une crise qui n’en est pas une. De cette attitude indéfiniment reprise depuis trente ans par nos dirigeants viennent la lassitude, l’incrédulité et même le dégoût. »
« Si nous voulons avancer, faire réussir notre pays et construire une prospérité du XXIe siècle dans le droit fil de notre Histoire, il nous faut agir. Elle se fera grâce à des solutions différentes qui supposent une révolution démocratique profonde. Elle prendra du temps. Elle ne dépend que d’une chose : notre unité, notre courage, notre volonté commune. »
 
Malheureusement, malgré cette promesse de révolution démocratique promise par Emmanuel MACRON, la politique mise en œuvre depuis 18 mois n’est que la continuité des politiques précédentes !
 

Les #giletsjaunes qui ont voté pour retrouver l’espérance… ne font ils par que rappeler ses promesses à Emmanuel Macron ?

Je crois que la réponse doit donc être systémique et passera par une rupture majeure par rapport à la vision du monde actuellement proposée par nos gouvernants…. C’est dans cette perspective que je vous ai proposé cet article de réflexion autour de la politique de TRUMP aux Etats-Unis (cf »[Réflexion] Et si TRUMP avait raison ? Le protectionnisme est il une solution ?« ). Le parallèle est passionnant ! Donald TRUMP, 24 mois après son élection, vient d’échapper à l’échec électoral promis par tous à l’occasion des midterms…. Emmanuel MACRON, lui, subit une révolte populaire inédite !
 
Si le changement n’intervient pas dans les deux prochaines années, les prochaines élections présidentielle porteront la voix de cette désespérance ! Il va falloir beaucoup de courage à nos gouvernants pour accepter de réviser leur narration du monde !
Je vous laisse relire, les trois premières pages du livre « Révolution » d’Emmanuel MACRON, je crois que nous avons la raison fondamentale du mouvement des #giletsjaunes.

Extrait du livre programme d’Emmanuel MACRON :

« Affronter la réalité du monde nous fera retrouver l’espérance

D’aucuns pensent que notre pays est en déclin, que le pire est à venir, que notre civilisation s’efface. Que le repli ou la guerre civile constituent notre seul horizon. Pour se protéger des grandes transformations du monde, nous devrions remonter dans le temps et appliquer les recettes du siècle dernier.
D’autres imaginent que la France peut continuer de descendre en pente douce. Que le jeu de l’alternance politique suffira à nous faire respirer. Après la gauche, la droite. Les mêmes visages et les mêmes hommes, depuis tant d’années.
Je suis convaincu que les uns comme les autres ont tort. Ce sont leurs modèles, leurs recettes qui ont simplement échoué.
Le pays, lui, dans son ensemble, n’a pas échoué. Il le sait confusément, il le sent. De là naît ce « divorce » entre le peuple et ses gouvernants.
Je suis convaincu que notre pays a la force, le ressort, l’envie d’avancer. Il a l’Histoire et le peuple pour le faire.
Nous sommes entrés dans une nouvelle ère.
La mondialisation, le numérique, les inégalités croissantes, le péril climatique, les conflits géopolitiques et le terrorisme, l’effritement de l’Europe, la crise démocratique des sociétés occidentales, le doute qui s’installe au cœur de notre société : ce sont les symptômes d’un monde en plein bouleversement.
À cette grande transformation nous ne pouvons répondre avec les mêmes hommes, les mêmes idées. En imaginant que revenir en arrière serait possible. En pensant simplement réparer ou ajuster nos organisations et notre «modèle », comme certains aiment à l’appeler, alors que personne, et au fond pas même nous, ne désire plus s’en inspirer.
Nous ne pouvons pas non plus demander aux Français de faire des efforts sans fin en leur promettant la sortie d’une crise qui n’en est pas une. De cette attitude indéfiniment reprise depuis trente ans par nos dirigeants viennent la lassitude, l’incrédulité et même le dégoût.
Nous devons regarder ensemble la vérité en face, débattre des grandes transformations à l’œuvre. Où nous devons aller et par quels chemins. Le temps que ce voyage prendra. Car tout cela ne se fera pas en un jour.
Les Français sont plus conscients des nouvelles exigences du temps que leurs dirigeants. Ils sont moins conformistes, moins attachés à ces idées toutes faites qui assurent le confort intellectuel d’une vie politique.
Nous devons tous sortir de nos habitudes. L’État, les responsables politiques, les hauts fonctionnaires, les dirigeants économiques, les syndicats, les corps intermédiaires. C’est notre responsabilité et ce serait une faute que de nous dérober ou même de nous accommoder du statu quo.
Nous nous sommes habitués à un monde qui nous inquiète.
Qu’au fond nous ne voulons pas nommer ni regarder en face. Alors on se plaint, on râle. Des drames arrivent. Du désespoir aussi. La peur s’installe. On en joue. On veut le changement,mais sans vraiment le vouloir.
Si nous voulons avancer, faire réussir notre pays et construire une prospérité du XXIe siècle dans le droit fil de notre Histoire, il nous faut agir. Car la solution est en nous. Elle ne dépend pas d’une liste de propositions qui ne se feront pas. Elle ne saurait émerger de la construction de compromis bancals. Elle se fera grâce à des solutions différentes qui supposent une révolution démocratique profonde. Elle prendra du temps. Elle ne dépend que d’une chose : notre unité, notre courage, notre volonté commune.
C’est cette révolution démocratique à laquelle je crois. Celle par laquelle, en France et en Europe, nous conduirons ensemble notre propre révolution plutôt que de la subir.
C’est cette révolution démocratique que j’ai entrepris de dessiner dans les pages qui suivent. On n’y trouvera pas de programme, et aucune de ces mille propositions qui font ressembler notre vie politique à un catalogue d’espoirs déçus.
Mais plutôt une vision, un récit, une volonté.
Car les Français, eux, ont une volonté, souvent négligée par leurs gouvernants. C’est cette volonté que je veux servir. Car je n’ai pas d’autre désir que d’être utile à mon pays. C’est pourquoi j’ai décidé de me porter candidat à l’élection du président de la République française. Je mesure l’exigence de la charge. Je sais la gravité de notre époque. Mais aucun autre choix ne me paraît plus honorable, parce qu’il est à l’unisson de celui que vous voulez faire, celui d’une France à rebâtir, retrouvant dans cette action notre énergie et notre fierté. Celui d’une France entreprenante et ambitieuse.
Je suis intimement convaincu que le XXIe siècle, dans lequel enfin nous entrons, est aussi plein de promesses, de changements qui peuvent nous rendre plus heureux.
C’est cela que je vous propose. Ce sera notre combat pour la France et je n’en connais pas de plus beau.
Besoin de nos conseils ? Découvrez nos offres et services :
Conseil personnalisé 
Assistance patrimoniale
Bilan patrimonial
Accompagnement patrimonial
Livres / Formations 
Investir dans l'immobilier
Succession
Assurance-vie et gestion de patrimoine
Crédit immobilier 
Comparateur de crédit immobilier
Comparateur d'assurance de prêt
Expertise comptable 
Expert-comptable spécialiste
en location meublée et SCI

170 commentaires