Encore une fois, un rappel important : Je ne fais pas de politique, Je n’ai aucun dogme, j’essaie juste de réfléchir avec vous, librement 😉

Ce mouvement des #giletsjaunes me passionnent. J’espère que vous comprendrez ces quelques articles autour de ce mouvement social qui débordent des sujets que nous traitons habituellement ici ; Pourtant, nous ne sommes pas du tout hors sujet, nous sommes même au cœur de tout ! J’ai la conviction qu’il est important de comprendre le mouvement des #giletsjaunes tant il permet de comprendre l’évolution de la société.

 

Ce mouvement des giletsjaunes n’est pas un énième mouvement politique orchestré par des syndicats ou des partis politiques en manque de pouvoir. Ce mouvement des #giletsjaunes semble être, à mon humble avis, l’expression d’un population qui n’a plus d’espérance, plus confiance dans l’avenir.

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Les manifestants réclament tous une baisse des taxes … mais en réalité, ils veulent surtout pouvoir vivre convenablement de leur travail.  Rien de plus, rien de moins, les #giletsjaunes, qui sont ne sont clairement pas des professionnels de la manifestation, ce ne sont pas des « revendicards » à tous crin, sont des gens normaux, des gens simples, des travailleurs qui se lèvent tôt pour un salaire jugé trop faible !

L’émergence de ce mouvement dans une période ou le taux de chômage baisse n’est d’ailleurs pas anodin : Obtenir un travail n’est plus un Graal ! Obtenir un travail qui permette de vivre dignement semble être autrement plus compliqué. Est ce d’ailleurs une explication à tout ces chefs d’entreprises qui ne cessent d’exprimer leur désarroi devant leur incapacité à recruter ?

Ce manque de perspective me semble très important pour comprendre leur désespoir. Désespoir, c’est bien cela le sujet des #giletsjaunes ! Et réduire les taxes sur le carburants ne changera rien !

 

Les #giletsjaunes expriment une désespérance à laquelle il faut trouver une réponse !

Cette situation est une chance qu’il nous faut saisir.

La réponse à la colère des #giletsjaunes ne peut en aucun cas être moins de taxe … car cela induirait moins de prestations dont ces populations sont les principales bénéficiaires, même si elles considèrent que ce n’est pas suffisant.

Et Oui, réduire les taxes, c’est réduire les prestations et les redistributions. Faut il réduire les retraites ? Réduire les allocations chômages ? Réduire les APL ? Si on supprime des taxes … qui sacrifier ? Les retraités, les chômeurs, Les actifs, Les plus riches ? …

La dette publique Française est déjà trop lourde ! Nous n’avons pas les moyens de baisser les taxes … sans réduire les prestations !

Bien évidemment, il est possible d’insister sur le manque de productivité de la fonction publique ! Mais croyez vous vraiment que réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires permettra de redonner confiance dans l’avenir ? Que vont devenir ces milliers de fonctionnaires jugés insuffisamment productifs ?

Cette optimisation de la fonction publique est une réponse partielle qui ne réglera pas grand chose. Grâce à l’informatisation des services administratifs, il doit être possible de réduire le nombre de fonctionnaires administratifs… mais pas des enseignants ou autres professionnels médicaux.

La véritable réponse est ailleurs.

 

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La réponse doit être dans une proposition de nouvelles perspectives pour tous !

On ne construit pas une nation sur une perspective de déclassement.

Ces perspectives nouvelles sont celles qui ont fait élire Emmanuel Macron en 2017. Ces perspectives sont aujourd’hui déçues, car le président n’applique pas l’esprit du programme du candidat. 

La première phrase du livre « Révolution » d’Emmanuel MACRON était la suivante « Affronter la réalité du monde nous fera retrouver l’espérance »

Un peu plus loin « Nous ne pouvons pas non plus demander aux Français de faire des efforts sans fin en leur promettant la sortie d’une crise qui n’en est pas une. De cette attitude indéfiniment reprise depuis trente ans par nos dirigeants viennent la lassitude, l’incrédulité et même le dégoût. »

« Si nous voulons avancer, faire réussir notre pays et construire une prospérité du XXIe siècle dans le droit fil de notre Histoire, il nous faut agir. Elle se fera grâce à des solutions différentes qui supposent une révolution démocratique profonde. Elle prendra du temps. Elle ne dépend que d’une chose : notre unité, notre courage, notre volonté commune. »

 

Malheureusement, malgré cette promesse de révolution démocratique promise par Emmanuel MACRON, la politique mise en œuvre depuis 18 mois n’est que la continuité des politiques précédentes !

 

Les #giletsjaunes qui ont voté pour retrouver l’espérance… ne font ils par que rappeler ses promesses à Emmanuel Macron ?

Je crois que la réponse doit donc être systémique et passera par une rupture majeure par rapport à la vision du monde actuellement proposée par nos gouvernants…. C’est dans cette perspective que je vous ai proposé cet article de réflexion autour de la politique de TRUMP aux Etats-Unis (cf »[Réflexion] Et si TRUMP avait raison ? Le protectionnisme est il une solution ?« ). Le parallèle est passionnant ! Donald TRUMP, 24 mois après son élection, vient d’échapper à l’échec électoral promis par tous à l’occasion des midterms…. Emmanuel MACRON, lui, subit une révolte populaire inédite !

 

Si le changement n’intervient pas dans les deux prochaines années, les prochaines élections présidentielle porteront la voix de cette désespérance ! Il va falloir beaucoup de courage à nos gouvernants pour accepter de réviser leur narration du monde !

Je vous laisse relire, les trois premières pages du livre « Révolution » d’Emmanuel MACRON, je crois que nous avons la raison fondamentale du mouvement des #giletsjaunes.

Extrait du livre programme d’Emmanuel MACRON :

« Affronter la réalité du monde nous fera retrouver l’espérance

D’aucuns pensent que notre pays est en déclin, que le pire est à venir, que notre civilisation s’efface. Que le repli ou la guerre civile constituent notre seul horizon. Pour se protéger des grandes transformations du monde, nous devrions remonter dans le temps et appliquer les recettes du siècle dernier.
D’autres imaginent que la France peut continuer de descendre en pente douce. Que le jeu de l’alternance politique suffira à nous faire respirer. Après la gauche, la droite. Les mêmes visages et les mêmes hommes, depuis tant d’années.
Je suis convaincu que les uns comme les autres ont tort. Ce sont leurs modèles, leurs recettes qui ont simplement échoué.
Le pays, lui, dans son ensemble, n’a pas échoué. Il le sait confusément, il le sent. De là naît ce « divorce » entre le peuple et ses gouvernants.
Je suis convaincu que notre pays a la force, le ressort, l’envie d’avancer. Il a l’Histoire et le peuple pour le faire.
Nous sommes entrés dans une nouvelle ère.
La mondialisation, le numérique, les inégalités croissantes, le péril climatique, les conflits géopolitiques et le terrorisme, l’effritement de l’Europe, la crise démocratique des sociétés occidentales, le doute qui s’installe au cœur de notre société : ce sont les symptômes d’un monde en plein bouleversement.
À cette grande transformation nous ne pouvons répondre avec les mêmes hommes, les mêmes idées. En imaginant que revenir en arrière serait possible. En pensant simplement réparer ou ajuster nos organisations et notre «modèle », comme certains aiment à l’appeler, alors que personne, et au fond pas même nous, ne désire plus s’en inspirer.
Nous ne pouvons pas non plus demander aux Français de faire des efforts sans fin en leur promettant la sortie d’une crise qui n’en est pas une. De cette attitude indéfiniment reprise depuis trente ans par nos dirigeants viennent la lassitude, l’incrédulité et même le dégoût.
Nous devons regarder ensemble la vérité en face, débattre des grandes transformations à l’œuvre. Où nous devons aller et par quels chemins. Le temps que ce voyage prendra. Car tout cela ne se fera pas en un jour.
Les Français sont plus conscients des nouvelles exigences du temps que leurs dirigeants. Ils sont moins conformistes, moins attachés à ces idées toutes faites qui assurent le confort intellectuel d’une vie politique.
Nous devons tous sortir de nos habitudes. L’État, les responsables politiques, les hauts fonctionnaires, les dirigeants économiques, les syndicats, les corps intermédiaires. C’est notre responsabilité et ce serait une faute que de nous dérober ou même de nous accommoder du statu quo.
Nous nous sommes habitués à un monde qui nous inquiète.
Qu’au fond nous ne voulons pas nommer ni regarder en face. Alors on se plaint, on râle. Des drames arrivent. Du désespoir aussi. La peur s’installe. On en joue. On veut le changement,mais sans vraiment le vouloir.
Si nous voulons avancer, faire réussir notre pays et construire une prospérité du XXIe siècle dans le droit fil de notre Histoire, il nous faut agir. Car la solution est en nous. Elle ne dépend pas d’une liste de propositions qui ne se feront pas. Elle ne saurait émerger de la construction de compromis bancals. Elle se fera grâce à des solutions différentes qui supposent une révolution démocratique profonde. Elle prendra du temps. Elle ne dépend que d’une chose : notre unité, notre courage, notre volonté commune.
C’est cette révolution démocratique à laquelle je crois. Celle par laquelle, en France et en Europe, nous conduirons ensemble notre propre révolution plutôt que de la subir.
C’est cette révolution démocratique que j’ai entrepris de dessiner dans les pages qui suivent. On n’y trouvera pas de programme, et aucune de ces mille propositions qui font ressembler notre vie politique à un catalogue d’espoirs déçus.
Mais plutôt une vision, un récit, une volonté.
Car les Français, eux, ont une volonté, souvent négligée par leurs gouvernants. C’est cette volonté que je veux servir. Car je n’ai pas d’autre désir que d’être utile à mon pays. C’est pourquoi j’ai décidé de me porter candidat à l’élection du président de la République française. Je mesure l’exigence de la charge. Je sais la gravité de notre époque. Mais aucun autre choix ne me paraît plus honorable, parce qu’il est à l’unisson de celui que vous voulez faire, celui d’une France à rebâtir, retrouvant dans cette action notre énergie et notre fierté. Celui d’une France entreprenante et ambitieuse.
Je suis intimement convaincu que le XXIe siècle, dans lequel enfin nous entrons, est aussi plein de promesses, de changements qui peuvent nous rendre plus heureux.
C’est cela que je vous propose. Ce sera notre combat pour la France et je n’en connais pas de plus beau.

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170 Comments

  1. robert valentini says:

    En effet, ramener à zéro le coût pour le budget de l’Etat de la première dame de France, qui nous coûte autant que le président, mais n’est pas élue. Ramener le millefeuilles administratif, au 500 feuilles, ce qui sera excellent pour le budget et pour débloquer et faire avancer les projets. Fermer l’ENA et Sciences Po, devenues des écoles ne formant plus ees hauts fonctionnaires qu’en vue du partage du gâteau de l’Etat. Faire un RSA dégressif pour les fainéants en bonne santé. Ne plus payer d’allocations familiales pour les enfants, après le 3ème. Renvoyer tous les criminels étrangers et binationaux chez eux pour dégager des places de prison. Héberger les migrants dans les anciennes casernes vides plutôt qu’à l’hôtel avant de renvoyer chez eux, aux frais des pays d’origine, les migrants économiques. Après tout c’était bien assez bon pour nos appelés non ? Cultiver le cannabis en France plutôt que l’importer du Maroc et mettre une TVA de 21% pour renflouer les caisses désespérement vides de l’Etat.

  2. Un lecteur qui souhaite rester anonyme vient de me passer ce commentaire :

    Bonjour,

    pas du tout d’accord avec vous quand vous dites que Macron continue la
    même politique que ses prédécesseurs. Il essaye de changer beaucoup de
    choses mais se heurtent à des résistances de partout, de tous les corps
    intermédiaires qui se satisfont de la situation.

    Par rapport à votre article intéressant sur Trump, il y a effectivement
    une chose qui interpelle : les limites de la mondialisation avec ses
    conséquences négatives assez nombreuses. Mais croyez vous que les gilets
    jaunes acceptent de payer leur grand écran pour regarder le foot 2 fois
    plus cher si c’était fabriqué en France ??

    Et il a bien écrit qu’il fallait du temps. Il est au pouvoir depuis
    moins de 18 mois et vous voulez que les résultats soient déjà là

    Populisme, populisme !!!

    Cordialement

    • robert valentini says:

      Votre lecteur anonyme doit être un surdoué âgé de deux ans à peine pour ne pas savoir que Macron était le poisson pilote d’Hollande, pour ensuite être son grand argentier, avant de démissionner un an avant les présidentielles afin de s’investir dans son destin national. Il est donc comptable de la déliranbte augmentation d’aimpôts, taxes et contributions de 2012 à 2018. Ce n’est donc pas sur 18 mois que se juge sa politique mais sur 78. la nuance est de taille !

  3. Et le mensonge écologique sur le changement climatique quand est-ce qu’on en parle démocratiquement ?

  4. Masqued concomber says:

    Il faut re industrialiser le pays, faire en sorte que les artisans re creent des entreprises sans etre assassinés par les taxes…

    Mais est ce encore possible ?

    pourquoi ces 40 dernières années tant d entreprises de toute taille ont mis la clé sous la porte ou n ont pas ete reprises ?

    Comment re donner envie aux entrepreneurs d investir dans une entreprise quand il ne leur restera que 4,5% de leur benefice a la fin ?

    Il faut se poser les bonnes questions.

    • J’ai vendu mon entreprise (j’ai réussi à la vendre ! premier exploit) j’ai été amené à payer l’impôt de plus-values de cession (rendez-vous compte j’ai réussi…deuxième exploit) et les prélèvements sociaux à 15,50 %. Pourquoi tant de haine fiscale et sociale. Au fait je vais mourir et même là je devrai payer un impôt sur ma mort (droit de mutation à titre gratuit = droit de succession = droit sur la mort)

      • Masqued concomber says:

        On paye nos biens immobiliers 3 fois…

        Une fois par le crédit
        Une fois par les impôts locaux
        Une fois par les droits de succession…

        • Une fois par le crédit = oui
          Par les impôts locaux en basant sur 2000e / an avec 40 ans de détention soit 80 000e donc partiellement vrai .
          Par les droits de succession ? Avec les abattements légaux les héritiers ne payent rien sur une maison (si ils sont assez nombreux évidemment), celui qui prépare bien sa succession ne paye rien, ou amortit grandement ses frais.

          • Masqued concomber says:

            Mon papa est parti en 4 mois a 60 ans d un cancer foudroyant. Il n avait rien préparé car pensait le faire plus tard. Résultat, 60 000€ de droits a acquitter dans les 6 mois suivant le décès. Les abattements fiscaux c’est de la poudre aux yeux.

            Nous ne sommes réellement jamais propriétaire de nos biens.

    • Oui, la baisse des taxes est la réponse facile… mais est ce la seule ?

      Pourquoi cette situation ? Pourquoi un chômage à 9%, très fort chez les non diplomés ? Et en même temps, pourquoi les mêmes artisans se plaignent t’ils de ne pas trouver de salarié ?

      Le message que je voulais faire passer est simplement, que baisser les taxes, c’est baisser les prestations ! La répons est simple : Les salaires sont trop bas ! Les profits des artisans trop faibles et je crois que la raison tient dans la compétition mondiale qu’instaure une mondialisation excessive comme je l’explique dans cet article « [Réflexion] Et si TRUMP avait raison ? Le protectionnisme est il une solution ?« .

      • « Baisser les taxes c’est baisser les prestations » Certes mais avant de s’endetter n’aurait-on pas dû commencer par informer les francais que tout cela allait être financé à crédit ? Il ne faut pas vivre au dessus de ses moyens, mes parents m’ont appris cela. Quand j’ai commencé à en parler dans les années 80’s je faisais rigoler alors que j’expliquais qu’on aurait parallèlement du chômage en contrepartie qu’il faudrait aussi indemniser et des hausses de charges car il faut aussi rassurer le prêteur (l’épargnant), on me répondait qu’il n’y avait qu’à faire payer les riches. Aujourd’hui on continue puisque le cancre de F. Hollande a bien dit que « qu’en c’est l’état qui paie ça ne coûte rien » alors que Milton Friedman a eu la bonne idée de nous laisser en héritage qu' »il n’y avait pas de repas gratuit »
        Et le réchauffement climatique c’est aussi une vue de l’esprit ?

      • Je me répète:

        « La réponse ne peut en aucun cas être moins de taxe … car cela induirait moins de prestations dont ces populations sont les principales bénéficiaires, même si elles considèrent que ce n’est pas suffisant. »

        Bien sûr que si ,que la solution ce sera moins de taxes et d’impôts car:
        – moins de taxes, ce sont des revenus en plus,
        – c’est redonner confiance aux entrepreneurs et entreprises, ceux qui produisent essentiellement du PIB et de la croissance,
        – ce doit être d’abords dans la pays le plus taxé au monde, que les taxes doivent baisser,
        – moins de taxes= moins de prestations, certes mais aussi économies = moins de taxes = désendettement et = ce qui précède !!!!!
        – y a qu’a se comparer avec les pays qui l’ont fait avec en premier l’Allemagne

      • Dindonsauvage says:

        Une question me vient à l’esprit qui pourrai faire un bon article.

        on dit sans cesse que l’argent en France n’est pas réinvestit sur nos entreprises car il est trop taxé. qu’en est-il de la réalité dans les années 90/2000 quand les fonds de pensions américains rachetaient beaucoup d’entreprise les essorait comme samosonite à Henin-beaumont puis les revendait?

        est-ce que la désindustrialisation ne s’est pas joué à ce moment là ?

  5. Autre anonyme ( on en est là aujourd’hui, pour ne pas risquer de représailles !)

    Bonjour,

    Pas d’accord avec vous !

    Il faut alléger le « mammouth administratif » composé de gens très utiles, mais aussi de gens qui nous polluent la vie en inventant des normes et des règlements débiles !
    Propriétaire d’une forêt, il faut voir par exemple la paperasse qui nous est imposée pour gérer quelques ha ne rapportant pas grand chose : charte de 100 pages communiquées via internet à signer, pour s’engager à ne pas déranger les oiseaux en zone classée X ou Y ou Natura 2000; à noter que le propriétaire n’a même pas le droit de couper un arbre, sans obtenir l’autorisation d’un obscur service régional ….qui distribue des coups de tampon sans avoir du reste les moyens de rien contrôler ensuite ….
    Regardez aussi la complexité de notre système fiscal ( comptez le nombre d’écrans possibles lorsque vous faites votre déclaration d’impôts….);.Il faut bien que les gens s’occupent, donc ils pondent des taxes et des impôts en non stop …
    .
    Il est urgent de réduire le train de vie de l’Etat et de comparer notre organisation avec celle des états voisins comparables; ex : armée soviétique à l’Education Nationale pour de bien piètres résultats !!!!
    E Macron avait promis de baisser les dépenses de l’Etat ; on n’a rien vu venir … sauf de nouvelles taxes et l’augmentation en douce de toutes les taxes existantes possibles et imaginables; j’en découvre tous les jours !

    Tout le monde en a ras le bol !

  6. BONJOUR

    être anonyme c’est un manque de courage ;Il faut se montre et ne pas avoir peur d’afficher ses opinions avec des arguments recevables bien sûr . Aujourd’hui merci aux réseaux sociaux ou à une certaine presse qui fait sortir les affaires dont on aurait jamais eu connaissance. Ne nous mentons pas aujourd’hui ce n’est pas hier et hier il y avait beaucoup de choses cachées; mais aujourd’hui les gens veulent comprendre à quoi servent leurs efforts. on récompense les grands chefs d’entreprises qui mènent des entreprises en faillite et on demande à ceux qui font tourner la maison de faire plus pour éviter la fermeture et puis malgré les efforts on ferme quand même ;halte Quant à l’anonyme ce n’est pas glorieux en effet aujourd’hui avec ces réseaux sociaux ne nous en cachons pas beaucoup se cachent dernière l’écran pour parfois envoyer des insanités vers des politiques qui ne sont pas toujours dans mon coeur. Mais on ne peut accabler quelqu’un sans parfois lui reconnaître des qualités . Ne nous cachons pas. Qui sont ces gilets jaunes c’est tout le monde et personne , Puisque le pouvoir ignore les identités connues ( Syndicats , associations ) comme interlocuteurs . Ainsi chacun fait comme il peut pour essayer de se faire entendre.

    Je signe Alain

    • Merci pour la leçon, mais signer Alain, c’est pour moi une signature anonyme ! Signer avec votre nom, et là on pourra vous identifier ….

      • Quel est l’intérêt, ceci est un blog pour exprimer des idées et débattre, pas pour jouer à la gestapo ! A quoi cela va vous servir de savoir que c’est Alain Dupont qui vous écrit, à moins que vous fassiez parti des RG ?

  7. 100% d’accord avec le ras-le-bol des surtaxes et des lourdeurs administratives. Tous les indépendants, et encore plus dans les métiers de CGPI, les subissent à outrance. Pourquoi les charges sociales d’un gérant de SARL sont-elles passées de 43% à 50% en quelques années sans que l’on en parle? C’est 16% d’augmentation….

  8. Cette affaire va mal finir !

    • C’est en train de partir en mai 68.

    • Tous ne sont pas comme cela, enfin je l’espère !!

    • Je ne savais pas qu’il y avait une vulgarité d’extrême droite, assez drôle quand même la teamacron….
      On lepénise les gens comme l’Inquisition excommuniait et jetait l’anathème.

      Mais cela ne marche plus trop, la ficelle est trop grosse… et pourrait servir à certaines pendaisons.

      L’étincelle peut venir de rien, alors oui , cela finira mal même si les gilets jaunes de dispersent, le ressentiment s’accumule et il faudra qu’il s’exprime… hélas avec violence.

    • robert valentini says:

      Il est sûr que la retraitée de 63 ans mère de 4 enfants écrasée par une camarade prolétaire en Audi 4×4, était une affreuse fasciste. Toujours facile de diaboliser les autres, plutôt que d’argumenter. Encore faut-il avoir des arguments autres que les anathèmes. L’aveuglement conduit aux guerres civiles. Macron aura réussi a diviser les Français comme jamais.

      • C’est sur que vous en comparant le gouvernement français à celui du Zimbabwe, vous prouvez bien votre bienveillance et votre argumentation hors pair…

  9. Henri NEYRAND says:

    Merci Guillaume pour cet article pertinent et fort intéressant.
    J’aimerais juste ajouter que selon moi Macron et son équipe font le job et ont la capacité à poursuivre la transformation de la France.
    Le mouvement Gilets Jaunes est bien évidemment la conséquence des taxes, du sentiment de perte de pouvoir d’achat.
    Mais, je vois aussi deux éléments majeurs qui sont peu repris par les médias non plus que par votre article :
    1. La façon de dire les choses.
    C’est à dire le manque de considération de Macron et ses équipes vis-à-vis des « Français moyens » qui sont cependant le socle sur lequel est basée notre économie et notre force productive.
    Macron est naturellement distant, mais je ne le crois pas hautain par nature. Et il le montre beaucoup trop. Je ne comprends pas comment ses nombreux conseillers en communication ne travaillent pas ce point-là avec lui. IL est très intelligent c’est entendu, mais c’est la raison pour laquelle sa brillante machine intellectuelle devrait se montrer plus proche des petites gens et compréhensif.
    2. Le problème migratoire qui donne le sentiment confus que les paroles soient bien là.
    Mais que les actes n’y sont pas. Et que le pays va perdre son âme.
    Ce n’est pas la couleur de peau ou la religion que je crois être le problème.
    Mais le fait que depuis 40 ans voire plus on laisse se construire un multiculturalisme mortifère. Et que les actes de Macron ne montrent pas de volonté d’infléchir ce mouvement.
    Il suffit de voir comment Merkel est rejetée par son peuple pour imaginer ce qu’il peut arriver aussi chez nous si rien n’est fait.
    IL faut intégrer, c’est prioritaire.
    Merci Guillaume de m’avoir donné l’occasion de donner mon point de vue en réponse à votre article

    • robert valentini says:

      Faire confiance à des énarques et des Sciences-Po, c’est faire confiance à des pilotes aveugles ou bourrés pour amener le bateau à bon port. Nous payons plus de taxes que le Danemark, mais nous sommes gérés comme le Zimbabwé du temps de Robert Mugabé. Cherchez donc l’erreur.

  10. Etonnant ces commentaires sur la surtaxation alors que d’après ce que j’ai pu entendre des gilets jaunes, la plupart ne gagnent pas suffisamment pour payer des impots sur le revenu et même doivent pour une bonne partie bénéficier de nos nombreuses prestations sociales.
    Je suis d’accord avec Guillaume pour dire que la baisse des taxes n’est pas la solution à court terme. De toute façon, on ne pourra baisser les taxes que lorsqu’on aura fait des économies mais là, dès qu’on veut supprimer des fonctionnaires, on a aussi des résistances et des manifestations à n’en plus finir. Et la population veut, à juste titre, plus de police, plus d’armée, plus d’infirmières, plus de profs
    Conclusion : c’est pas facile ! Bon courage à nos gouvernants qui ont mon soutien pour des réformes de long terme…

  11. julien bonnetouche says:

    Il ne semble pas y avoir de solution pacifique possible au problème de baisse du pouvoir d’achat.

    l’incapacité ou l’absence de volonté de l’État à réduire l’augmentation permanente de ses dépenses avec en corollaire une fiscalité débridée, sont source du manque de compétitivité de nos entreprises ainsi que de la sous-industrialisation de notre pays.

    Conséquence : déficit permanent du commerce extérieur. Et ajustement par la baisse du pouvoir d’achat des salaires puisque l’on ne peut plus dévaluer.

    Il faudrait donc inverser la machine pour s’en sortir. Or cela ne parait pas possible ou pas dans les projets du gouvernement..

    On tourne en rond.

    Je suis assez d’accord, ça finira mal.

    Je me demande parfois si nos dirigeants ne sont pas de émules de Louis XV :  » après moi le déluge »

  12. Fredy Gosse says:

    ben si la religion un peu quand même…quand 50% de la population de seconde ou troisième génération reconnait une valeur suprême à la charia par rapport aux lois de la république ou les rares mariages trans – religieux provoquent des drame familiaux ,voir des faits divers brutaux
    l’ex ministre de l’interieur qui doit savoir ce qu’il dit déclaré que nous avions des communautés vivant côte à côte et bientôt face à face…si vous trouvez que le religieux n’ a rien à voir

  13. SORRY ,

    Pas d’accord quand vous dites que les gilets jaunes sont les 1 er bénéficiaires des aides sociales. Ce ne sont pas des cassos et des lève tard , mais la France qui se lève tôt . Confondre ces 2 France est une erreur fondamentale.

    • Désolé mais en France, il n’y a que les « cassos » comme vous dites qui ont des aides sociales : la prime d’activité est pour les salariés, les allocations logements, les allocations familiales… On pense toujours à ce qu’on paye mais jamais à ce qu’on recoit…

      • Et donc que proposez vous ?

        • Je voulais écrire « il n’y a pas que » et non « il n’y a que » désolé
          Je propose que l’etat réduise son périmètre aux fonctions régaliennes et sous traite au privé tout ce qui est administratif. Les coûts et la productivité serait bien meilleure. Le mille feuille des collectivités aussi doit être réduit ….
          Je suis aussi contre la baisse des impôts pour les plus riches. Il fallait peut être le faire mais il ne faut pas aller plus loin. Enfin une taxation accrue des grosses successions (10 millions ?) mais c’est tabou aussi en France

          Mais tout cela ce sont des réformes qui ne donneront pas des résultats à court terme

      • Je n’ai pas dit qu’ils ne sont pas bénéficiaires de redistribution mais ce ne sont pas , et de loin , les 1 ers bénéficiaires des aides qui manifestent. Personnellement, je préfère être « solidaire  » financièrement de quelqu’un qui se bouge le popotin tous les matins ( même en démarrant sondiesel et en fumant sa clope ).
        Chacun ses préférences.
        PS je ne touche ni prime d’activité , ni APL, ni PAJE, continuerai à payer la taxe d’habitation dans 3 ans …

      • Jamais rien eu de tout cela dans ma vie professionnelle et maintenant une baisse de 40% de mes revenus en retraite qui va en progressant …. dans le mauvais sens !

  14. Fredy Gosse says:

    une petite lecture
    https://www.senat.fr/ga/ga-027/ga-027.html
    34 ans après la NZ fait partie des pays cites dans tous le classements mondiaux

  15. julien bonnetouche says:

    Henri NEYRAND,

    Il faut intégrer dites vous ?
    Pouvez vous donner la liste des mesures à prendre pour y parvenir ?
    Il me semble qu’il y a là un sujet de discussion important.
    , ( au fait intégrer ou assimiler ?)

  16. Notre 1er ministre a redit, la semaine dernière, qu’en aucun cas il ne changerait de stratégie en vue de la reconversion écologique…( à propos des rejets carbonés)……regardons ailleurs ce qui ce fait et plus particulièrement au Japon. UN journaliste de Franc Info a mené une enquête sur les mesures prises à Tokyo pour limiter cet impact lié aux véhicules; il y a 25 ans la ville a interdit la circulation, sous un délai de 7 ans aux propriètaires de véhicules diesel pour obliger ceux-ci vers une motorisation essence ou hybride . Passé ce délai, le propriétaire était passible d’une amende de 4000 €*
    Aujourdhui, avec les progrès des constructeurs, un véhicule diesel rejette 20 % de moins qu’une essence, la ville de Tokyo incite les propriétaires de véhicules essence à acheter une voiture diesel avec une prime de 1000 €
    CQFD !!!!

    • Nos ministres nous mentent et ne sont pas les seuls.
      1er pollueur mondial les USA… avec émergence d’une conscience de l’environnement…
      Contre des Européens et alliés très concernés par l’environnement. Thématique donnant nombre de prétextes pour tout et rien.
      Contre 4 milliards d’individus (Asie, Chine, Inde, Indonésie, Afrique,…) qui n’ont aucune conscience, ni éducation environnementale. Mais dont leurs gouvernements nous accusent d’être les pollueurs (historique) alors que leurs populations souhaitent vivre aujourd’hui tel notre modèle sociétale d’hier.
      Nos efforts n’auront aucun impact face à 4 milliards d’individus en croissance consumériste et démographique. Et des USA 1er pollueur mondial.
      Alors pourquoi une taxe écologique en plus sur l’essence en France ?
      Pour nous punir ? Nous donner encore plus mauvaise conscience que notre sensibilité écologique est insuffisante, alors même que nous sommes éduqués en ce sens et faisons des gestes au quotidien pour la préservation ?
      Comprendra qui veut…

    • « …. la ville de Tokyo incite les propriétaires de véhicules essence à acheter une voiture diesel avec une prime de 1000 € »

      LoL, pourtant nous le savons bien que le Japon comme les US ont 20 ans d’avance sur nous !

  17. Comment justifier que le pays qui a le niveau de taxes le plus élevé au monde et 10 points de plus que la moyenne de la zone européénne ne peut pas baisser ses taxes!!
    L’ogre administratif et la classe dirigeante des fonctionnaires qui nous gouvernent devrait diminuer son train de vie .Exemples :
    Budget de l’Elysee : 110 M € , Gouvernement Merkel 30 M €
    Coût du Parlement : 2 milliards €
    Mille feuilles admininistratif : 600 000 élus, 50 000 au Royaume uni
    Subventions à la presse : 2 milliards € soit 100 000 € par journaliste !!

    M Fonteneau allez sur le site de L’Iref ou de L’ifrap pour trouver des idées de suppression du gaspillage

    En fait la solution passe par une dimunition des prélévements et un allégement de la régementation qui rendra nos entreprises, seules créatives de richesse, plus compétitives
    L’enrichissement qui en résultera permettra de diminuer le chômage et donc les prestations sociales qui en découlent.

    • Comment justifier que le pays qui a le niveau de taxes le plus élevé au monde et 10 points de plus que la moyenne de la zone européénne ne peut pas baisser ses taxes!!

      N’est ce parce que nous avons le système le plus redistributeur (forte retraite par exemple) ?

      • Adrien michel says:

        La Suède , le Canada, la Nouvelle Zélande ont montré que l’on pouvait diminuer les dépenses publiques et donc les taxes sans diminuer le niveau de vie des citoyens Au contraire

    • Oui, oui et oui ! Tout à fait d’accord !
      Le mille feuilles administratif ne cesse de croître ( communauté de communes, intercommunalité ou Grand Paris … avec autant de nouvelles colonnes de cotisations au niveau des impôts locaux … et globalement régulièrement de belles augmentations !!!) … ce qui n’empêche pas une nette dégradation des services locaux, surtout à la campagne .

  18. Bonjour

    Il est difficile de reconnaître qu’on s’est trompé. Une marche arrière ce n’est jamais bon pour personne et ceux qui gouvernent et les gouvernés. Le manque d’autorité entraîne le sur place.
    Mais lorsque on écoute que soi-même on ne s’enrichit pas : on a toujours raison et on persiste dans l’erreur . Pourquoi en arriver là si on avait écouté . Là , une idée comme ça on démarre sur les chapeaux de roue et on s’en prend au diésel sans savoir exactement ce par quoi on va le remplacer. Moi je suis retraité mais les petits artisans les infirmières libérales et ceux qui font 30 40 50 km pour aller au travail etc.. là d’un coup, subitement ça leur tombe dessus !!!
    évidemment ceux qui ont leur voiture de service avec chauffeur ne savent peut-être même pas ce qu’est décrocher un  » pistolet à essence  » Moi je suis dans une ville d’un peu plus de 200000 habitants ou il y a 2 lignes de métro ? ça nous coûte cher mais c’est très pratique ……et puis comme je le disais ci-dessus ce n’est pas une idée comme ça qui nous est passée par la tête c’est du progressif . Il y 20 ans on a fait une 1ère ligne de métro résultat : 2 fois plus de voyageurs que prévu. même si à cause du coût la 2ème ligne qui ouvrira en 2019 a été contestée ça ne vient pas brusquement et même en étant imposés davantage les gens s’en trouveront contents.

  19. Je viens de lire un article passionnant sur le sujet :

    « Gilets jaunes » : le bleu Macron rentre dans la zone rouge https://theconversation.com/gilets-jaunes-le-bleu-macron-rentre-dans-la-zone-rouge-107153

    Le mouvement des gilets jaunes est un mouvement composite, instable et explosif que le Président Macron et son gouvernement semblent avoir bien du mal à comprendre.

    Les témoignages s’accumulent dans les médias pour montrer des gens qui disent se mobiliser dans les rues pour la première fois de leur vie, qui disent être plutôt des abstentionnistes chroniques tant ils sont dégoûtés de la politique partisane. Ils peuvent néanmoins être politisés, tout comme leurs soutiens dans les enquêtes d’opinion. Mais ils se déclarent dans des proportions diverses proches du Rassemblement national, des Républicains ou encore de la France insoumise.

    On voit que le cocktail est étonnant. Que se mêlent plusieurs colères : contre les taxes et le haut prix de l’essence, contre l’impôt plus largement, contre le Président Macron et ce qu’il incarne comme politique et comme image projetée de la France (celle des grandes villes, de l’énarchie, des start-up technologiques, du libéralisme culturel, de l’ouverture sur le monde…).

    Le mouvement a trouvé à s’exprimer sur les réseaux socionumériques, à travers d’innombrables groupes Facebook, parce que ces réseaux sont des contre espaces publics ou des espaces publics alternatifs, en ce sens que ceux qui s’y expriment donnent à voir aux autres membres l’existence de sentiments partagés d’invisibilité, de mépris à leur égard et d’oubli par le personnel politique comme par les médias ou les syndicats. Pour beaucoup de ces mobilisés, les habituels entrepreneurs de cause les délaissent… et réciproquement. Les racines du mal sont donc profondes, il convient ici d’en restituer la genèse.
    Une pure colère

    C’est d’abord une colère qui s’exprime, au sens que le philosophe allemand Peter Sloterdijk donne à ce terme dans sa théorie du « thymos », à partir d’une libre interprétation de la notion inventée par Platon. Le thymos regroupe les notions ordinaires de fierté, d’orgueil, de sentiment de dignité et d’honneur avec, donc, pour envers psychologique le ressentiment.

    Peter Sloterdijk se livre à une critique des travaux de Freud, estimant réducteur le parti pris du père fondateur de la psychanalyse de faire des dynamiques de l’eros et de la libido les moteurs de l’action humaine. Selon lui, un tel prisme passe sous silence la capacité des hommes à agir pour préserver leur dignité et faire prévaloir leur honneur. Car il existe, selon lui, une « autostimulation des acteurs par l’élévation de ressources « thymotiques » comme la fierté, l’ambition, la volonté de se faire valoir, la propension à s’indigner et le sens du droit. » (Colère et temps, 2007, p.35)

    Et Sloterdijk théorise l’existence de forces politiques historiques (au premier rang desquelles il place le communisme) comme « des banques de colère » qui « font avec les placements de leurs clients, des profits relevant de la politique du pouvoir » (idem, p.87). Mais selon lui, « on ne voit pas de mouvements ni de partis auxquels pourraient de nouveau revenir les fonctions d’une banque mondiale chargée de l’exploitation utopique et prophétique des impulsions thymotiques » (idem, p.282). D’où l’émergence de forces populistes et de trublions comme Donald Trump qui ne sont pas là pour canaliser le thymos, mais au contraire pour l’entretenir, verbe haut, propos provocateurs à gogo, poudre jetée sur les braises des ressentiments économiques, sociaux et culturels.
    Tweet du 17 novembre 2018

    D’où, aussi, l’émergence de mobilisations sporadiques comme celles des gilets jaunes, sans leaders ni idéologie, sans organisation institutionnelle préalable, sans rattachement proclamé et consensuel à un entrepreneur de cause existant. Et si le gilet jaune est un outil de mobilisation commode (il concerne l’automobile et la loi fait obligation à tous d’en avoir un dans son véhicule) il est aussi un magnifique symbole : le jaune fluorescent a vocation à rendre visible ceux qui le portent, même dans la nuit, même dans l’oubli !
    La colère des oubliés

    Cette colère, c’est celle de ceux qui se vivent comme des sans-grade, des oubliés, de tout et de tous :

    des médias, qui ne les interrogent jamais ou presque ;

    des villes, puisqu’ils vivent dans les campagnes périphériques, chassés qu’ils ont été des centres urbains par la spéculation immobilière et la gentrification des quartiers populaires ;

    des services publics, puisque les uns après les autres, ils ont été fermés au nom de la sacro-sainte rentabilité ;

    des forces politiques, puisque à l’ère du marketing politique qui optimise l’effort pour toucher les électeurs les plus rentables, à quoi bon se déployer dans les petites villes périphériques semi-rurales pour toucher un électorat désabusé qui a pris l’habitude de ne plus beaucoup voter.

    Voilà des gens qui pour arriver à faire mieux que survivre ont choisi d’aller vivre ailleurs, plus loin, fuyant le bruit et la fureur des grands centres urbains, les loyers chers, les cohabitations socioculturelles qui leur pesaient. Par la force des choses, les gilets jaunes se sont mis au vert.

    C’est la France périphérique que le géographe Christophe Guilluy dépeint livre après livre (non sans polémique à cause d’une opposition duale jugée excessive avec les métropoles). L’économiste Laurent Davezies parle, lui, de « nouvelle fracture territoriale », décrivant la France périphérique en voie de fragilisation :

    « Il s’agit, en moyenne, de petites communes (moins de 800 habitants), où la part d’immigrés est plus faible qu’ailleurs, où les femmes travaillent moins, où les habitants cultivent encore ce que j’appellerais le rêve américain : une maison individuelle en propriété, un jardin, deux voitures… Le lieu de travail y est 25 % plus éloigné du lieu de vie par rapport à la moyenne nationale, les emplois y sont peu qualifiés. Les habitants sont massivement en CDI, autrement dit, leur statut n’est pas précaire, mais les secteurs dans lesquels ils travaillent le sont. Ils sont, finalement, vulnérables (ces ménages ont de très hauts taux de dépenses contraintes : prêts immobiliers, transports, chauffage…) aux changements actuels » (Esprit, mars-avril 2013, p.25).

    Voilà donc des gens qui n’ont plus d’autre choix que de prendre leur automobile pour aller travailler – les petites lignes de car ou de train ayant fermé faute, dit-on, d’une rentabilité suffisante –, pour emmener leurs enfants à l’école qui n’est plus (loin s’en faut) dans chaque ville et village, pour poster une lettre, pour aller au supermarché car les commerces de proximité ont depuis longtemps périclité.

    Et voilà qu’on leur dit que les taxes sur l’essence sont justifiées car elles sont un outil de pilotage efficace pour orienter les choix des agents vers une transition écologique désirable.
    Le défaut de vision du Président Macron

    C’est dans cette aussi navrante qu’incroyable erreur de raisonnement qu’émerge la part de responsabilité du Président Macron dans ce mouvement. Une partie de ceux qui se mobilisent n’ont pas voté pour lui, pas même au second tour, il ne faut donc pas s’étonner s’ils le désignent comme la cible de leur colère. Mais pour d’autres, sa politique a exacerbé leurs frustrations.

    Le candidat Macron apparaissait comme presque vierge en politique, il avait réussi à incarner avec crédibilité un désir des Français de dégager les anciens professionnels de la politique. Mais n’ayant jamais été élu, le Président Macron reste un bleu en politique et commet à ce titre des erreurs. Ce n’est pas l’exercice de contrition auquel il s’est livré à bord du porte-avions Charles de Gaulle qui suffira à effacer l’image négative qu’ont désormais de lui une majorité de Français.

    Par son choix initial d’alléger l’ISF, il a fourni le scénario idoine pour se faire affubler l’étiquette désormais indélébile de « président des riches », rendant inaudible tout appel à l’effort fiscal des classes populaires et moyennes. Par ses petites phrases assassines sur les Français « réfractaires au changement » ou qui « n’ont qu’à traverser la rue » pour trouver du travail, il a heurté une partie de ceux qui défilent en jaune.

    Parce qu’ils savent justement qu’ils font des efforts, qu’ils ne se contentent pas de traverser la rue mais qu’ils avalent des dizaines de kilomètres chaque jour pour travailler. Parce qu’il a fini par se convaincre qu’il a été élu massivement, pour un programme de réforme social-libéral, alors que « le paradoxe du macronisme » est, qu’élu en bonne partie par défaut et ce dès le premier tour, les Français qui partagent son idéologie sont ultra minoritaire dans le pays comme le montre avec maestria Luc Rouban dans son dernier livre.

    Par une réponse centrée exclusivement sur le pilotage fiscal, Emmanuel Macron exaspère la colère de ceux qui prennent pour une provocation l’offre de toucher 4 000 euros de prime à la conversion pour acheter une voiture électrique, qui va donc leur coûter encore 15 à 20 000 euros, alors qu’ils se plaignent de devoir compter pour trouver 150 euros de plus par mois d’essence.

    Dans l’histoire de France, une telle erreur d’appréciation ne peut que rappeler l’anecdote racontée par Jean‑Jacques Rousseau d’une princesse qui aurait recommandé aux gueux qui demandaient du pain de manger de la brioche !
    Rejets fiscal et politique entremêlés

    Face à la profondeur du mal, c’est un raisonnement politique que le Président Macron et son équipe doivent adopter, et non un simple raisonnement fiscal. Et ce d’autant plus qu’une telle approche est inefficace puisque le consentement à l’impôt est devenu très problématique en France.

    Le directeur général de l’institut de sondage Ipsos, Brice Teinturier, fait du « rejet fiscal » un des marqueurs de ceux qu’il nomme des « PRAF » (« plus rien à foutre »… de la politique) :

    « 74 % des Français considèrent qu’entre les impôts et les taxes qu’ils acquittent et les aides et les moyens apportés en contrepartie par l’État (écoles, infrastructures, Sécurité sociale…) ils contribuent davantage au système qu’ils n’en sont bénéficiaires. (..) Cette évolution ne peut que nourrir le sentiment que “l’argent est mal utilisé” ou que “le service rendu n’est pas à la hauteur”. » (p.94)

    Et donc aviver un rejet des gouvernants et de toute nouvelle taxation et un rejet des professionnels de la politique en général.
    Peur du déclassement : entre réalité objective, sentiment subjectif et angoisse que cela arrive
    Tweet du 17 novembre 2018

    Les réactions sur Twitter d’internautes soutiens déclarés au Président Macron, qualifiant les manifestants de « beaufs », traduisent ce qui apparaît de plus en plus comme une inquiétante fracture sociale, politique et axiologique entre deux catégories de Français.

    D’un côté figurent les Français qui sont les gagnants (élite mondialisée) ou les « laissés tranquilles » de la mondialisation (travailleurs des secteurs protégés par le statut ou par l’absence de concurrence directe avec les bas salaires pratiqués ailleurs).

    De l’autre, ceux qui en sont les victimes directes – que l’économiste Pierre-Noël Giraud appelle les « emplois exposés » – ou qui craignent pour leur avenir, qui ont peur de déchoir et ressentent leur situation comme de plus en plus difficile à vivre. Il s’agit des classes moyennes prises dans « la spirale du déclassement » selon l’heureuse formule du sociologue Louis Chauvel).

    Ce dernier tire le signal d’alarme, nous prévenant qu’on « assiste à une démocratisation des difficultés » et à « une fragilisation des classes moyennes ». Une ligne de fracture se creuse entre les fractions supérieures des classes moyennes, qui sont sans cesse plus compétitives dans une économie globalisée (bénéficiaire de la mondialisation), et d’autres catégories en voie de paupérisation, en perte de statut et de reconnaissance sociale, qui seront objectivement déclassées ou qui se sentent menacées de chuter.

    Philippe Guibert et Alain Mergier parlaient, dès 2006, du « descendeur social » pour les milieux populaires, pointant que « la désagrégation de la fameuse grande classe moyenne est désormais actée. » Le sociologue Camille Peugny a documenté ce « déclassement social » : « Les trajectoires descendantes sont de plus en plus fréquentes dans la France des années 2000 », expliquait-il (Le déclassement, 2009).
    Les piliers de notre société de classe moyenne se sont effrités

    Les piliers de la société salariale avaient conduit à l’émergence d’une société relativement stabilisée autour d’une noyau central majoritaire de gens se vivant comme membres d’une large classe moyenne. Ils connaissent un effritement inquiétant pour le maintien du consensus social et du soutien au régime démocratique qui ne semble plus tenir ses promesses protectrices et émancipatrices. En témoignent de multiples facteurs :

    la montée en puissance des travailleurs précaires, des travailleuses à temps partiel subi et des travailleurs pauvres, ou encore des « périphérisés » ;

    le fait que la possession d’un travail ne soit plus un signe assuré d’intégration dans la classe moyenne ;

    la remise en cause d’un certain nombre de protections sociales, comme la santé, puisqu’on sait que des membres des classes populaires et petites classes moyennes renoncent à des soins parce qu’ils sont trop chers où qu’ils ont été conduits à vivre dans des déserts médicaux ;

    la raréfaction des services publics qui assuraient à la fois une proximité de service, des emplois locaux et étaient gages d’une reconnaissance de la nation à l’égard des territoires ;

    ou encore « l’inflation scolaire » qui démonétise la valeur du diplôme, l’investissement massif des parents dans l’éducation ne conduisant plus automatiquement à la certitude d’obtenir un emploi, qui plus est stable, dans un domaine et avec un statut désirés.

    Il y a perception d’une rupture de l’idéal associant méritocratie à ascension sociale. Le tout se traduisant par une inquiétude grandissante pour l’avenir, surtout quand on éprouve la sensation qu’en dépit de ses efforts on n’arrive plus à s’en sortir correctement.
    Le risque d’une jacquerie électorale

    Le mouvement des gilets jaunes dans sa spontanéité et l’éclectisme de ses slogans nous dit cette exaspération qui grondait. Elle s’exprime dans la rue aujourd’hui, mais ne pas traiter politiquement ses causes pourra conduire à une jacquerie électorale dans les urnes autrement plus déstabilisatrice que quelques milliers de blocages sur les routes.

    Les élections européennes, jugées sans enjeu réel, ont toutes les chances de devenir un excellent défouloir contre La République en Marche selon la logique des « élections intermédiaires », théorisée par Jean‑Luc Parodi.

    Il pourrait en aller de même pour les élections municipales puisque le Président Macron a pris à rebrousse poil les élus locaux, leur imposant ses choix fiscaux et budgétaires sans concertation.

    La cote de popularité du Président Macron est désormais largement dans le rouge, comme le montre l’évolution de la cote mensuelle IFOP pour le JDD.
    IFOP

    S’il ne sait trouver comme mots, à l’instar du ministre de l’Environnement François de Rugy, qu’un « en même temps » devenu un intenable oxymore : « J’entends l’expression d’une impatience. Il y a une attente très forte de résultats » et « nous poursuivrons la trajectoire prévue », celle d’une « l’écologie punitive », taxant pour obtenir des changements de comportements des automobilistes qui n’ont pas d’alternatives, alors sa cote virera au rouge carmin.

    D’autant plus que la promesse initiale de son engagement était d’aller, en marchant, à la rencontre des Français pour prendre leur avis, qu’il incarnait a priori une écoute bienveillante. Le sentiment de trahison de l’horizon d’attente qu’il avait su créer à son profit est déjà bien ancré chez nombre de Français. Il risque de s’exacerber encore sans réponse politique et concrète pour les territoires et pour les menacés par la mondialisation et la peur du déclassement.

  20. Fredy Gosse says:

    Question
    Avec le caractère de Macron persuadé qu’il a toujours raison, que les beaufs ne comprennent pas ,qu’il suffira d’expliquer encore et encore, d’accentuer le bourrage de crânes dans les médias sur la fin du monde causée par l’homme combien y a t il de pourcentages pour que le President revienne sur sa position actuelle? (surtout qu’il l’intention d’accélérer dans la même direction)
    moi je dirais aucune et donc soit nous allons au clash dans la rue façon 68 en plus musclé, soit ça tient jusqu’aux prochaines élections et le macronisme aura vécu ,pas seulement aux défouloirs européens et municipaux mais aussi à la mère des batailles
    A un moment donné, le rempart contre les extrêmes va sauter au nom de ce simple raisonnement: foutu pour foutu pourquoi pas essayer autre chose.
    impossible ? qui veut mettre sa main au feu?
    avec Macron nous avons psychologiquement le mauvais President au mauvais moment (celui ou la note de 40 ans d’errements politiques est présentée)

  21. Bonjour,

    Je ne suis pas certain que la baisse des taxes soit la revendication première des gilets jaunes…
    Ils demandent plutôt une absence d’augmentation.

    Ensuite, les taxes nouvelles (+7,2 milliards de TICPE -ex TIPP- prévus entre 2017 et 2019) n’ont pas pour objet de financer des prestations sociales.
    Une partie marginale (1,1 milliard) servira à subventionner éoliennes et voitures électriques ; le reste (environ 85% donc) alimentera les caisses de l’Etat… préalablement vidées par la réforme de l’ISF, la réduction de l’IS, et la suppression de la taxe d’habitation.

  22. Superbe sujet. Oui, intéressant d’un point de sociologique,
    Un point commun entre politique et négociation commerciale. C’est une réussite lorsque toutes les parties ont le sentiment d’avoir gagné et ne se sentent pas humiliées.
    Erreur du gouvernement : lorsque le prix du baril était au plus haut, le gouvernement aurait pu pour le moins geler la hausse des taxes de janvier. C’était simplement montrer aux citoyens qu’il n’était pas sourd à leurs difficultés sans perdre la face.
    La situation de violence actuelle est de ce point de vu imputable au gouvernement.
    Il faut je crois insister sur d’autres points hors imposition (80 km h hors programme où les gens se sont sentis écrasés sous le poids d’une décision centralisée, sentiment d’insécurité et d’inefficacité des forces de l’ordre retenus par la justice et les politiques).
    Plus généralement, la société plus horizontale promise par LREM est un leurre …
    Il y a sans doute des économies à réaliser dans l’organisation de l’Etat mais aussi (surtout) des collectivités locales … Trop vaste sujet mais pas d’accord avec vous sur :
    1- le fait que la baisse des taxes ne puisse pas clamer le jeu
    2- le fait que des économies importantes ne puissent pas être dégagées sans baisse de prestations parallèles (on peut au moins essayer- >c’est le cas à la DGFIP)

    Enfin, il est remarqué que la France ne compte pas de candidat à la TRUMP, promettant une baisse massive des impôts contre une diminution des prestations sociales.

    Merci en tous cas pour vos articles toujours de qualité

    • L »analyse me plait bien, notamment sur l’empilement des erreurs: 80 km/h , taxer essence et GO au moment où le baril est au plus cher, Benalla, politique logement (bailleurs), etc…

      Ce que Macron pourrait faire d’intelligent, ce serait revenir au système mis en place pas Jospin, à savoir des taxes fluctuantes sur essence et GO, en fonction du prix du baril.

  23. Je poste mon dernier message car cette discussion où tout le monde semble dire que tous les torts sont sur Macron (y compris donc l’ex hausse des prix du pétrole et la baisse de l’euro pendant qu’on y est), que l’écologie n’a aucune importance, que les choses à faire pour améliorer la situation sont faciles à mettre en oeuvre, que les habitants des campagnes le sont parce qu’ils ne peuvent pas faire autrement (j’y habite et je ne connais aucun de mes vosins qui voudraient habiter en ville)… me désespèrent et m’inquietent beaucoup pour l’avenir de notre pays
    Messieurs les épargnants, je vous souhaite du plaisir quand vos amis les gilets jaunes ou le RN ou les insoumis seront au pouvoir !!

    • Qui vous a parlé de RN ou de FI. Nous n’en voulons pas plus que Macron, même moins pour mon cas !

    • C est justement parque que je ne veux pas d un parti populiste au pouvoir que le dogmatisme et l Intransigeance du gvt sur plusieurs points me choque et m apparaît dangereux

      • En effet, ce sont eux les gouvernants actuels, incompétents et intransigeants qui emmèneront à coup sûr le populisme et l’extrémisme. Regardez l’Italie, on a juste une « guerre » de retard !

  24. Fredy Gosse says:

    oui l’écologie est une catastrophe quand elle sert d’alibi au President pour récupérer d’une main ce qu’il a donné de l’autre….
    Oui l’écologie est une catastrophe quand on veut aussi continuer à modifier les comportements des habitants en promettant des subventions aux uns pour les faire payer par d’autres ( justement cette classe moyenne des épargnants que vous pensez défendre)
    quand on a des caisses vides on arrête de jouer à l’Etat organisateur du pays
    ce pays a besoin libertés individuelles pas de dictateurs aux petits pieds qui veulent notre bonheur malgré nous et à nos frais

  25. Monsieur FIRARE

    Si j’avais une question à vous poser! bien ne n’attends pas de réponse et c’est bien normal .

    Mais combien gagnez vous? moi je gagne bien ma vie du moins je m’accommode avec ce que j’ai.
    La hausse des taxes n’est pas ma première préoccupation. Est que vous regardez autour de vous. Certes on n’est pas malheureux lorsqu’on fait des dons ici ou là , lorsqu’on parraine un enfant des pays sous développés . les gilets jaunes n’en sont pas là mais 700 € / mois vous pouvez faire avec ça vous. Certes il y a quelques aides parfois trop pour ceux qui ne se bougent pas. est que vous savez qu’il y a des sdf qui travaillent. et puis un accident de la vie comme on dit( divorce maladie etc) vous connaissez ou vous connaissez des gens dans ce cas. Est que ce que vous savez qui sont ceux qui manifestent et pour qui et pourquoi. Et la dame qui est décédée vous pensez quelle manifestait pour elle. La planète bien sûr que j’y pense mais je pense aussi que vous êtes à la campagne par choix et bien au chaud . Mais beaucoup sont là parce qu’ils ne peuvent faire autrement . Et comment se fait-il que 75% approuvent ce mouvement. Certes toutes les opinions sont recevables mais 25% de la population serait plus intelligente que 75% et pourquoi pas 10% vous devez savoir qu’une minorité détient la majeure partie des richesses.. Je n’envie personne il y a des gens qui gagnent bien leur vie et tant mieux . mais pensez vous que ceux qui se sont évertués à nous vanter le diésel ( je parle des hauts dirigeants) Pensez vous que le PDG de renault avec 20 millions d’euros par an ( selon les informations elles sont peut-être fausses)va manifester et bien non il vient d’être arrêté au japon à ce qu’on dit.
    La liste serait longue j’en ai terminé

  26. Compensation :
    Tout a été dit sur le sujet par les précédent intervenants :
    Un argument revient souvent : en instituant cette taxe on s attaque au niveau de vie du citoyen ,
    lequel n a même plus le minimum vital pou survivre après avoir été délesté de quelques centimes

    Qu est-ce qui se passerait si on faisait bénéficier les citoyens de la baisse du cours du pétrole ??

    • Non.on vous dit qu il faut sortir du carbone maintenant….
      Sauf qu on a pas les moyens techniques pour tous maintenant …

      Incompréhension… Réactions

  27. julien bonnetouche says:

    Avant il y avait la TIPP flottante qui permettait de lisser le prix de l’essence en fonction du prix du brut.
    Mais l’État a du trouver que finalement ce n’était pas une bonne idée…

  28. Geoffroy ROQUES - Courtier en assurance emprunteur says:

    après lecture d’une bonne partie des commentaires on s’aperçoit que les choses sont à la fois simples et complexes puisqu’au final personne n’a 100% tord ou raison.
    il est vrai que Macron est simplement au mauvais endroit au mauvais moment. ça aurait été un autre le problème aurait été le même.
    certes il a voulu essayer certaines choses mais comme bien souvent tout ne se règle pas avec des formules mathématiques notamment lorsqu’il y a de l’humain au milieu.
    ce qu’il se passe actuellement est tout simplement le résultat de plusieurs gouvernances ou chacun n’a vu que ces propres intérêts comme bien souvent.
    mais il faut avouer que même une personne « saine » qui partirai de tout en bas penserai à ses propres intérêts une fois arrivée tout en haut.
    là où on comprend un partie du problème c’est quand on lit que les syndicats sont destabilisés face au Gilet Jaunes car ils voient en eux un « concurrent ».
    Ces organismes semi politiques ont exactement le même problème que nos politiques il ne pensent qu’à leur mandat. Bien qu’une grande partie des salariés ne se syndiquent plus car cela n’est plus dans l’ère du temps ces organisations continuent d’exister. objectif permettre à l’état de montrer qu’ils existent des représentants qui défendent les intérêts des salariés.
    c’est en très grandes partie faux mais tant qu’on le croit ils continuent d’exister et bien sûr d’être financer par les cotisations sociales.
    je veux bien croire au bon engagement politique ou syndical des personnes au niveau local mais dès lors qu’il y a pyramide il y a problème….
    les Gillets jaunes vont eux aussi avoir ce problèmes car arrivera bien un moment ou il faudra désigner des représentants. l’ensemble de ce mouvements qui a des revendications diverses et parfois contradictoires ne pourra pas rentrer à la table des négociations.
    je pense personnellement que le gouvernement éteindra l’incendie avec un petit chèque. on verra très prochainement l’émergence d’un chèque « essence » ou « trajet » dont on pourra bénéficier si l’on travaille à plus de XXXX kilomètres de son domicile.
    J’espère à ce moment là que les Gillets Jaunes sauront dire non afin qu’une réelle réflexion puisse s’instaurer.
    quand à cette éventuelle réflexion à mener je n’ai aucune idée de comment elle pourrait aboutir à quelques chose de concret tant les opinions sont aujourd’hui divers.
    Selon moi beaucoup de personnes peuvent avoir de bonnes idées. Néanmoins si ils ne sont pas majoritaire (je sors bien sûr des de toutes allusions à quelque parti politique que ce soit puisque ce n’est pas le débat) leur idée ne seront pas retenue.
    Et ça ça devient un très gros problème aujourd’hui
    ce n’est parce qu’on crie plus fort ou plus souvent que l’on a raison….

    • Globalement il ne devrait pas y avoir divergence car écologie et économie ne sont pas antinomiques. Il ne faut touterois pas taper trop brutalement sur des citoyens qui se sentent déjà surtaxés.
      Quant à la structuration d un mouvement gilets jaunes je n’ y croit guère. Ce mouvement devrait vite s essouffler.

  29. Ange LERUAS says:

    De prime abord le sujet de guillaume m’a intéressé : il rentre en plein dans mes préoccupations et certaines des choses qu’il dit et que j’approuve, ne sont pas dites par d’autres. Le plus important est la phrase qui suit :

     »Je crois que la réponse doit donc être systémique et passera par une rupture majeure par rapport à la vision du monde actuellement proposée par nos gouvernants…. 

    Helas ! La lecture des commentaires et des avis de Guillaume, sur ces derniers, me font comprendre que comme tous : j’ai mes réalités, certaines sont vrais, d’autre supposées, et le tout forme mes préjugés ce à quoi personne n’échappe.
    Si bien que comme les autres la lecture de ce qu’écrit un autre est orientée ; Et elle s’attache ce qui est conforme à nos propres préjugés ou non conforme. Mais souvent de façon trop hâtive.

    Coire ce que Guillaume propose :  »la réponse passera par une rupture majeure par rapport à la vision du monde actuellement proposée par nos gouvernants….   » me paraissait exact, au vu des commentaires : il faut reformuler cela :

    La réponse à nos problèmes passera par une rupture majeure par rapport à notre vision présente sur l’organisation de notre vie sociétale dans la nation, et des relations avec les autres nations, proposés par nos gouvernants et reprises par l’ensemble de ceux qui les ont élus.

    Je m’explique. Tous, autant que vous êtes, vous parler de changer les choses par le prélèvement et la redistribution à partir de la vision que vous avez au présent de notre monde et qui est une vision issu d’un formatage qui n’a rien à voir avec la réalité  vrai: retrouver cette réalité vrai, changer votre vision et pas uniquement celle de nos gouvernants, demande de discuter et non de s’opposer sans fin et sans définir de consensus.

    C’est vers ce changement de vision que je voudrais vous entraîner. Pour cela Je ne vais pas improviser pour vous mais juste vous adresser un de mes commentaires sur cette invitations à changer vos préjugés par des réalités.

    Vous allez voir : ces réalités sont simplificatrices puisque vous aller reconnaître, sans trop d’effort, la réalité de notre vie sociétale dans la nation, ou vous comprendrez que la  »Fiscalité des prélèvements » est inutile pour arriver à la finalité de ce que notre vie sociétale en nation veut.

    Mais : avez vous une idée de ce que notre vie sociétale dans la nation veut véritablement ?
    Discutons-en !

    Confucius ne nous dit-il pas  »sans principes communs il ne peut se discuter ».
    Ma réalité peut-elle être la base de principe commun soumit à discussion ?

    C’est ainsi que, chez nous, gourmand de taxe et d’impôt , la fiscalité, y compris l’impôt sur les sociétés devient la causse de notre manque de compétitivité, avec pour effet en cascade du besoin d’optimisation fiscale, de délocalisation, de moins exporter, rendre l’importation tentante : donc une cause du chômage, avec moins de recette sociale et fiscale et un besoin accru de dépense sociale.
    Nous avons donc un double défis celui écologique et celui économique : ils sont indissociables.
    Vous ne cessez de parler de pouvoir d’achat.
    Quand comprendrez- vous que seul le pouvoir de satisfaire des consommations est important (finalité de notre vie sociétale). C’est a dire dans la nation consommer nos productions nationales, moins nos exportations, plus nos importations. Eh bien oui c’est cette masse de consommation qui est importante. Son prix est aléatoire (dans la nation) puisque nous allons nous partager cette consommation en fonction de nos revenus respectifs c’est à dire :
    *les rétributions des actifs qui produisent ou rendent des services
    * les attributions faites à nos inactifs de toutes catégories.
    La taxation, l’impôt la charge la cotisation, ne sont là que pour ponctionner une partie des consommations nationales pour nous la faire consommer mutuellement ou collectivement, ce qui est aussi un pouvoir de consommation que vous ignorez quand vous parler de pouvoir d’achat. Ignorez c’est le départ des erreurs.

    Conclusion ce qui est important est de savoir ce que nous, citoyens de la nation, voulons comme partage de notre consommation nationale :
    * qu’elle part donner aux actifs,
    * qu’elle part donner aux inactifs
    * qu’elle part de ces consommations nationales se fera
    – familialement,
    – mutuellement ou
    – collectivement.

    C’est à cette finalité du partage de nos consommations nationales que servent toutes nos taxes, cotisations, charges, impôts. Mais il ne faut pas que tous ces prélèvements soient sources de notre manque de compétitivité.

    Pour que ces prélèvements ne soient plus une cause de manque de compétitivité, comme aujourd’hui, :il faudrait que ces taxes, impôts charge et les jean passes soient uniquement une partie du prix de notre consommation nationale ( en gros la TVA rationalisée) qui s’ajoute à la partie du revenu des actifs et tout devenir le prix de notre consommation nationale alors que le prix de la production qui circule, y compris entre frontière, ce limite aux rétributions des actifs qui produisent des biens ou des services ( en quelque sorte le HT rationalisée). Ainsi la monnaie à deux fonctions :
    * fonctions de circulation dans la chaîne de production et entre nations
    * fonction partage dans la nation souveraine de son mode social

    Si nous voulons expliquer la méthode du partage (ce que nous faisons en réalité sans le savoir) de notre consommation nationale avec simplicité,
    le prix de nos consommations ( en quelque sorte le TTC) doit être :
    * les rétributions des actifs qui l’ont élaboré, ( en quelque sorte la valeur ajoutée ou le HT) augmenté
    * des attributions aux inactifs ( en quelque sorte la TVA).
    Puis suit après :
    Nos prélèvements à la source ( sur le prix des choses) qui doivent être
    * les attributions pour la caisse des inactifs
    – pour parti réglé aux inactifs directement
    – pour parti prélèvement pour les contributions aux consommations
    mutuelles
    – Pour partie pour contributions aux dépenses collectives
    * les rétributions des actifs physique, intellectuels, financier)
    – avec retenu à la source des contributions aux consommations mutuelles et
    – avec retenu à la source des contributions aux dépenses collectives
    Vous voyez que la fiscalité présente est inutile. C’est à dire que :
    – entre la technique de construction du prix des choses à partir de prélèvement a faire, tva, impôts, taxes, cotisations charges, contribution, etc, comme nous le faisons aujourd’hui et
    – entre l’usage que nous faisons du prix des choses :
    Ce qui nous intéresse : ce n’est pas la technique : c’est l’usage. Comme l’usage que vous faite de votre habitat et plus important que la technique de construction de cet habitat.
    Alors il faut que la technique de construction du prix des choses soit la préfiguration de l’usage que nous faisons du prix de ces choses, dont Adam SMITH limite aux choses agréables et utiles à la vie.

    Que ce soit la technique de construction ou l’usage du prix des choses ce que nous devons savoir c’est la finalité de notre partage de nos consommations nationales
    * la part d’attributions à faire aux inactifs ( correspondant à la part des consommations nationales qui leur revient) ( statistiquement 60%)
    * la part de contributions pour nos usages mutuels ( correspondant à la part des consommations nationales faite mutuellement) ( statistiquement 13%)
    * La part de contributions pour nos usages collectifs (correspondant à la part des consommations nationales faite collectivement) (statistiquement 32%)
    Il va de soit que ces taux ( statistique) ne sont que ceux résultants de nos systèmes actuels de prélèvement fait aujourd’hui mais, sans considération que les taux résultants font que 1% de plus ou de moins de l’un de ceux-ci se traduit par le devoir de modifier les autres taux en sens inverse ; pour que nos 100 % de consommation nationale reste nos 100 % et ne pas croire que nos consommations nationales deviennent, par exemple102%, si on augmente la TVA de 2 %, ou bien, 106 % si on augmente les attributions aux inactifs de 10 % .

    Bien sur : libre à vous de reste figé dans vos idéologies et vos préjugés pour que s’opposent des parties de population qui avec leur bulletin de vote ont eu, ont et auront, pour élus ceux qu’ils méritent.
    Mais quel monde allons nous laisser à nos enfants ?
    Et réalité nous avons là énoncer notre principe économique, le reste ce n’est qu’arbitrage mais par qui ?
    Par nous citoyen capable de s’entendre sur le partage des 60 % (moins 13 % moins 32 % de ces 60 %) entre les ayants droits aux attributions en qualité d’inactifs et de décider des 13 % de dépenses mutuelles et des 32 % de dépenses collectives afin de consommer des choses agréables et utile à la vie, ou bien de changer ces taux pour devenir semblable à ceux de l’Allemagne par exemple ou de l’Italie ou … Puis demander à nos élus d’exécuter.

    Puisque actuellement la taxe sur les hydrocarbures est d’actualité : après de volet économique qui nous invite à changer de vision, ne devrions-nous pas en faire autant pour l’écologie ?

    L’écologie c’est chercher l’équilibre de la régénération des ressources naturelles. Donc : elle dépend de la quantité de consommation individuelle et du nombre de personnes qui consomme ces ressources naturelles. C’est donc un sujet d’humain et non de finance.

    L’économie chargée de finaliser le partage de la consommation nationale entre tous ses citoyens ne dépend alors que la production des uns qui devient consommation des autres et du nombre de ceux qui produisent et de ceux qui consomment. C’est un problème de comportement humain à respecter l’équité à produire autant pour les autres que les autres produisent pour soi dans le respect de notre environnement

    Les migrations étaient causées par les guerres, puis par une économie exsangue, aujourd’hui c’est fini. Aujourd’hui, au présent, dans l’esprit de nos penseurs les migrations deviennent des migrations écologique : l’épuisement des ressources naturelle, comme l’eau, par exemple : sauf que ce n’est pas l’écologie en danger qui produit la baisse de ressources naturelles, ni le trou d’ozone mais les consommations des humains qui produisent ces effets.
    Ce qui fait que ce n’est pas la quantité d’eau qui cause la migration mais la quantité de ceux qui la consomment, De ce fait une nation ne peut que consommer ce qu’elle dispose, alors : avec une pénurie de ressources naturelles ou de production de choses agréables et utiles à la vie, peut-on augmenter le nombre de personne qui consomme ?

    Conclusion : l’économie, l’écologie est tributaire des comportements et du nombre de personnes à vivre, sur une planète avec des ressources naturelles indispensables mais, limitées.

    Ceci nous oblige à avoir un comportement en conséquences ( notamment sur le taux de natalité) lesquels comportement ne dépendent que des cultures et des cultuels lesquels ne donnent pas les même résultat si ils ou elles, s’opposent (pour se radicaliser) où si ils ou elles, négocient entre ils ou elles, les équilibres écologiques et économiques.
    Mais pour cela il faut que chacun cesse d’étaler des préjugés pour ne retenir que des réalités : non pas segmentaire, des arrêts sur l’image, mais dans le principe des multiples cycles économiques ( en cinq étapes) qui se perpétuent pour que la production des uns deviennent la consommation des autres tous en respectant le milieu naturel.
    Que ceux qui dénient une des réalités cités ci-avant démontrent par des arguments l’erreur. Le progrès des sociétés se fait par palier d’erreur et il est grand temps de rectifier l’erreur quarantenaire sur la construction du prix des choses, pour ne considérer l’usage du prix des choses :

    La valeur des choses n’est-elle pas dépendante de l’usage que nous pouvons en faire  pour satisfaire nos besoins produit par les autres en fonction de ce que nous produisons pour eux ?

    Humanisme ne veut-il pas aussi que face aux capacités des uns et des autres à capter plus ou moins les progrès de la société ceux qui sont plus apte à les capter : cèdent une partie de leurs consommations à ceux qui, malgré leurs l’effort de produire en fonction de leurs capacités, captent pas suffisamment les progrès de la société ?

    • Ange LERUAS says:

      Un petit complément à ce qui précède :
      la reformulation d’une citation que je n’ai jamais entendu :
      Ne vous posez pas la question de ce que la France peut faire pour vous mais, ce que pouvez vous faire pour la France ?

      Reformulations :
      Demandez-vous ce que vous avez fait pour les autres pour méritez ce que les autres font pour vous.
      C’est la question dont chacun soit se poser ; du président, jusqu’au bas de l’échelle en passant par tout nos élus.
      Lesquels élus entre autres décident VOLONTAIREMENT un déficit du budget, puis de la dette par absence dans le budget d’une ligne remboursement d’emprunt et cela depuis quarante ans, et décide encore, lors de ces quarante ans, par la construction du prix des choses, d’avoir des prix qui manque de compétitivité et rend les importations attractives, ce qui crée la cause de l’optimisation fiscale, la délocalisation, le chômage la baisse des recettes sociales et fiscales et l’augmentation des dépenses sociales, puis encore, au vu des productions peu agréables et utiles qu’ils ont faites : décident que eux ont plus droit à la retraite que le paysan qui lui à produit, toute sa vie des choses agréables et utiles à la vie des autres.

      •  » Demandez-vous ce que vous avez fait pour les autres pour méritez ce que les autres font pour vous. »
        2000€ par mois pendant 40 ans = 960 K€
        Quelle belle retraite si j’avais capitalisé !

        • Justement, non, ce n’est pas suffisant pour vous assurer une belle retraite pendant 35 ans 😉 N’oubliez pas l’effet de l’inflation. Je ne crois pas que votre capacité d’épargne était de 2000€ par mois au début de votre carrière… elle était peut être de 200 Francs ?

          Et que représenteront 2000€ dans 40 ans ? Pas grand chose…

          • Vous ne semblez pas avoir compris qu’il s’agissait de Francs ou d’Euros constants.
            Par ailleurs dans la rubrique « Demandez-vous ce que vous avez fait pour les autres » les 2000 € sont les cotisations payées ….aux autres et un petit peu pour moi (je n’ai pratiquement jamais été arrêté dans mon travail ) et si je ne les avais pas payé, je les aurais fait fructifier et c’est donc à minima le double que j’aurais eu pour ma retraite + mon épargne sur mon salaire . Quel gachis ! 🙂 🙂 Je plaisante bien sûr.
            Mais quand des personnes mal renseignées se demandent ce que l’on a fait pour les autres, je me demande si elles réfléchissent bien avant d’écrire ?

          • Dindonsauvage says:

            « Justement, non, ce n’est pas suffisant pour vous assurer une belle retraite pendant 35 ans ? N’oubliez pas l’effet de l’inflation. Je ne crois pas que votre capacité d’épargne était de 2000€ par mois au début de votre carrière… elle était peut être de 200 Francs ?

            Et que représenteront 2000€ dans 40 ans ? Pas grand chose… »

            ET ben on pas dans la merde…
            si même économiser ne sert à rien autant boire du whisky, fumer des cloppes, et rouler dans un Q7 Diesel survitaminé.

            je rigole hein mais économiser 2000 euros par mois pdt 40 ans placé sur des actions ou des logements ça semble bien nan ?

    • Ha ! Le revoilà ! Il nous manquait, nous pauvres cons…ommateurs qui ne comprenons rien!

    • Bonjour Ange,

      Merci pour cette analyse, complexe, mais intéressante. Je crois comprendre que vous réfléchissez beaucoup autour de la notion de « narration ». Me trompe je ?

      A titre personnel, C’est un article « Les petites histoires font les grandes crises » qui m’a fait découvrir cette notion que je ne cesse de travailler depuis, par exemple dans cet article « [Réflexion] Bien gérer son patrimoine, c’est comprendre que la vérité n’existe pas ! Nous sommes narration »

      Il s’agit à mon humble avis d’une notion fondamentale qui permet d’ouvrir le monde des possibles … Dans un contexte de fakenews, chacun doit comprendre que la vérité, n’est au final que la narration dominante. Nous vivons un combat de récit narratif… alternativement, l’un domine l’autre et devient la réalité…

      • Ange LERUAS says:

        @ Guillaume @Michel
        je suis perpétuellement confronté à des commentaires qui s’intéressent davantage au à côté du fond de mes commentaires et en particulier de mes attitudes supposées qui serait à l’origine de ce que j’écris.

        La forme pour moi n’a que peu d’importance ; je ne m’intéresse qu’au fond ;
        Suite à un accident je suis sorti de la petite paysannerie dont je suis issu depuis une vingtaine de génération mais gardant ce que je crois être le bon sens paysan qui veut que la réalité est le temps qu’il fait et qu’il risque de faire pour agir et ne pas se laisser entraîner dans un déluge de narrations qui pour moi n’est pas observable ni plausible : sauf si, lecteurs de la narration, j’avais été pré formaté à y croire.

        Si le principe narratif est un courant de pensée : ce n’est que parce que le nombre de gens pré-former à admettre cette narration est grand et quand j’apprends que le thème narratif intéresse nos Nobels : les pieds sur terre je me demande alors quel est le principe découvert par un Nobel en économie qui ait permis d’apporter une amélioration de notre vie sociétale.
        Jusqu’à présent aucun à qui j’ai posé la question ne m’a répondu. Il est vrai que le mode de choix du Nobel d’économie n’est pas, comme pour la physique ou la médecine, par exemple, décerné en fonction de l’utilité de la découverte mais, suivant le principe narratif : la quantité de narration, de la narration de ce Nobel, par ses pairs.
        Je serai heureux d’apprendre lequel des principes de Nobel nous ait sauvé d’une situation problématique : Aprés tout je ne suis qu’un autodidacte en économie et pour cela non formaté mais sujet à commettre des erreurs que jusqu’à présent aucun par des arguments, autre que le narratif ( principe du narratif) des autres, n’a démontré une erreur. L’erreur qui est la seule critique capable de faire avancer les choses vers la vérité.

        Ce ci expliquant cela : les pieds sur terre je ne vois que :
        la consommation des uns devient la consommation des autres.
        La consommation nationale c’est la production nationale moins les exportations plus les importations : nos importations remplaçant nos exportations : la consommation nationale est équivalente à notre production nationale.
        Cette consommation nationale est partagée entre les actifs et les inactifs qui eux- mêmes en font usages de trois façons : familiale, mutuelle, collective.

        Certains ne voient pas ces observations qui sont, là, devant nous. Ils en font le déni. Ce n’est pas à moi de démontrer que ce ne sont pas des réalités mais, des narrations : mais à vous de démontrer que les réalités qui suivent ne sont pas réalités mais simple narrations qui attendent que le principe narratif remplace la fausse réalité d’hier par la fausse réalité de demain. Démontrer moi l’erreur dans ce qui suit.
        * la consommation des uns devient la consommation des autres.
        * La consommation nationale c’est la production nationale moins les exportations plus les importations : nos importations remplaçant nos exportations : la consommation nationale est équivalente à notre production nationale.
        * Cette consommation nationale est partagée entre les actifs et les inactifs qui eux- mêmes en font usages de trois façons : familiale, mutuelle, collective.

        Narrer la réalité est-ce, comme le dit Michel  qui parle au nom de tous les consommateur: prendre les Con…sommateurs pour ce qu’ils ne sont pas. Où dire que lui avec deux mille euros pendant quarante ans n’en a que 946 à de retraite ; ce qui ne me permet pas de juger, le trop ou le pas assez, si je ne sais pas ce qu’il a produit pendant ces quarante ans pour les autres : autant que le paysan ou pas plus que l’élu.

        • Cher ami,
          C’est bien là votre PROBLÈME, la FORME !
          Vous écrivez à chaque fois de vrais chapitres, des phrases sans fin, qui plus est avec trop de fautes d’orthographe, et des répétitions à plus en finir !
          Des phrases courtes et synthétisées, des mots justes, et des posts de moins de 20 lignes, vous serez plus crédible ! Voyez les textes de Sven ou Freddy !
          Enfin, moi je dis ça, c’est pour votre bien et une facilité de lecture de vos correspondants.

        • Bonjour,

          Oui, je suis assez d’accord avec tout cela, et notamment votre idée autour du problème que représente l’épargne. Nous sommes en phase.

          Une seule remarque à propos de cette phrase « La forme pour moi n’a que peu d’importance ; je ne m’intéresse qu’au fond » : Oui, mais la forme permet un accès facilité au fond.

  30. Fredy Gosse says:

    La vérité n existe pas attendez d avoir un cancer

    • Fredy Gosse says:

      Curieux raisonnement
      Un cancer restera un cancer pas un furoncle?
      Votre vision est juste une vision propagandiste , il’suffit De maquiller les faits voir de les ignorer …l histoire de l écologie est’ magnifique c est le mouvement qui a propagé le plus de fake News depuis 50 ans (vous savez les robinets qui prennent feu ) et c est elle qui accuse ceux qui essaient de ne pas avoir la tête lessivée par une propagande quotidienne qui deviennent les vecteurs de propagande ?
      Désolé il faut s en tenir aux faits
      Le seul’fait Qui existe c est que le climat a toujours change point barre et donc tout le reste c est de la propagande
      Je prends un autre exemple La bande de Gaza échange des tirs avec Israël
      La propagande des 2cotes raconte c est la faute de l autre sauf quil’ya des morts et des blessés ça se sont des faits

    • Heureusement que la science existe pour construire des appareils qui permettent d’écrire de telles âneries ! Guillaume …. si tu me lis !!!!

  31. adrien michel says:

    C’est ça l’idée géniale de l’anti-carbonisme : l’État peut contrôler et taxer ce qu’il veut parmi toutes les activités humaines et animales. Pour nous convaincre, il lui suffit de subventionner GIEC et lobbys afférents, chercheurs et médias inféodés, artistes et idiots utiles, congrès et forums mondiaux, hôtels et billets d’avions, champagne et petits fours. Plus que le carbone, c’est tout ça qui commence sérieusement à (ré)chauffer les citoyens ! Mais c’est pour notre « maison commune », donc ça va aller.

    • adrien michel says:

      Au moyen age, l’Eglise avait déjà inventé le concept de « taxe carbone ». Au nom de la peur de l’enfer on vendait des « indulgences » qui permettaient de se racheter.
      D’oû la révolte de Luther, ancêtre des gilets jaunes et fondateur du protestantisme

  32. Bonjour,
    Sujet passionnant effectivement. Beaucoup de bon sens dans beaucoup de commentaires et parfois un peu de rancœur sans doute du fait d’une lassitude bien présente de notre pouvoir politique.
    Si je peux apporter ma vision: je pense que Macron a suscité beaucoup d’espoir pour la population française, avec une analyse en 2016 plutôt pertinente de la situation, et des pistes d’amélioration pour la plupart également pertinentes. Tout cela l’amène au pouvoir en 2017. Peu importe ce qu’il a fait sous Hollande.
    Toutefois Macron se heurte à plusieurs problèmes:
    – La réalité du pouvoir: après le temps des promesses vient le temps des actes malheureusement il se heurte à des réalités: la force de certains lobbys, les petites « magouilles » entre amis pour pouvoir être bien positionné pour les prochaines élections, et tant d’autres choses.
    – Faire bouger le bateau France n’est pas chose facile: par défaut les gens préfèrent rester dans leur zone de confort. Macron avec une certaine forme de rupture apporte de l’inconfort pour beaucoup d’entre nous.
    – La déconnection entre le pouvoir et la population: Macron, par volonté ou non, c’est à mon sens déconnecté des gens, notamment ceux qui l’ont élu, à vouloir restaurer la fonction présidentielle, à faire beaucoup (trop ??) d’international, Macron en a oublié la population française, pensant qu’avec un Edouard Philippe omniprésent, cela suffit a relayer le message Macronisme, hors la Macronisme c’est Macron, pour le moment en tous cas. Il faut donc renouer le contact avec la population et non pas seulement lors des commémorations du centenaire de la première guerre.
    – L’omniprésence de l’information, de la désinformation et de la surenchère: afin de récupérer de potentielles électeurs, TOUS les partis font de cela et malheureusement ça ne changera pas je pense: cela nuit forcément à Macron qui est plus exposé maintenant qu’il est au pouvoir. Je trouve juste tellement regrettable et grave cette surenchère permanente au détriment du pays au final.
    – Le manque de pédagogie ou une pédagogie trop tardive: pourquoi expliquer en détails les mesures une fois qu’elles sont appliquées? Pour que la population puisse comprendre ce qui va être fait, il faut expliquer en détails les mesures à venir et non l’inverse, être plus pro-actif permettra d’être mieux compris.
    – La perte de l’esprit Start Up d’En marche : mine de rien LREM est devenu une grosse machine comme les autres parties politiques de « l’ancien monde », et donc fonctionne de la même façon, fait les mêmes erreurs, suscite les mêmes frustrations.
    – Le fait d’habiller d’un côté pour déshabiller de l’autre: il faut arrêter de dire aux français: depuis Octobre votre salaire a augmenté car baisse des cotisations et d’un autre leur dire: on a augmenté les taxes sur les carburants, réduits les APL et d’autres aides, etc… et puis on va vous donner des superprimes pour changer de véhicule: c’est illisible et beaucoup trop compliqué. Tous les français qui travaillent regardent le bulletin de salaire mais surtout tout le monde regarde le budget du foyer et ce qu’il reste à la fin du mois: l’erreur du gouvernement a été de croire que seul une réduction des cotisations permettrait aux français de croire à l’augmentation du pouvoir d’achat. Si je gagne 15€ de plus par mois mais que je dois en dépenser 50€ de plus pour me chauffer et utiliser ma voiture… nous faisons vite le calcul.

    Selon moi il faut faire simple:

    -Travailler effectivement sur la transition énergétique mais sans surtaxer le carburant qui est un sujet beaucoup trop sensible: il faut donner aux français la carotte de la superprime de 4000€ mais pas les forcer avec un bâton de l’autre côté. Cette politique « sous contrainte » qui n’est jamais efficace.
    – Devoir d’exemplarité: je suis désolé mais le « faites ce que je dis pas ce que je fais n’est pas tenable de nos jours »: les partis politiques et l’Etat doivent faire des économies, travailler de manière plus efficace et envoyer des messages forts: ne plus proposer une retraite indécente, garde du corps et autres avantages sous prétexte que la personne a été ministre, sénateur ou président…Je ne mentionne pas non plus les emplois fictifs etc…
    – Redonner la parole aux français: pourquoi ne pas lancer des référendums sur des questions clés pour l’avenir de notre pays comme la transition énergétique, notre modèle social, etc… afin de renouer le lien et de prendre une décision commune…certains me donneront l’exemple du Brexit…ok mais ce « bazard » n’est pas forcément le bon exemple.
    – Redonner du pouvoir à l’éducation: c’est je crois le deuxième poste de dépenses de l’Etat français alors que les résultats sont justes catastrophiques: il faut une grande concertation, mot magique de LREM mais que les décisions et le plan d’actions soit en accord avec le souhait du corps enseignants: c’est quand même eux qui savent le mieux ce qui est bon pour nos enfants.

    Je n’ai « que » 33 ans et déjà il m’arrive parfois d’être blasé par tous ces discours de politique politicienne qui ne sont pas du tout dans l’intérêt de la population française. Macron peut encore devenir celui pour lequel les français l’on élu mais il n’a plus le droit à l’erreur, les extrêmes se font une joie de la période actuelle et pensent déjà à la prochaine élection présidentielle…. et cela, personnellement, me fait peur.

    • Bravo pour ce commentaire

    • oui, sentiments partagés
      La promesse d’un pouvoir moins vertical a été trahi.
      On peut ajouter l’absence de lecture d’un cap bien visible.
      Le sujet de l’écologie aurait pu être fédérateur avec une vraie réorientation de l’économie
      Résultat 7 Mds investis pour l’écologie sur 37 Mds de taxes pétrolières 2018 !
      Observez comme le mot « mépris » est monté en flèche dans les articles et les réflexions de nos concitoyens.
      Je trouve qu’Emmanuel MACRON a réussit à représenter une image renouvelée et positive de la France à l’internationale mais échoue à renouveler le message démocratique.
      Sur le plan des résultats, trop tôt pour juger mais je partage votre inquiétude

      • Le bon sens Germanique:

        Extrait:
        [En soutien au mouvement des gilets jaunes, une partie de la presse étrangère délivre un carton rouge à Emmanuel Macron.

        Le Parisien et 20 Minutes ont noté que la colère des gilets jaunes a bien traversé les frontières. Elle a fait du bruit jusqu’en Allemagne où l’on peut lire : « Les Français ont l’impression d’être pris pour des imbéciles.

        À juste titre » dans Die Welt qui dénonce « plusieurs grosses erreurs ». Parmi elles, celles de justifier l’augmentation des taxes uniquement par l’environnement. Un discours qui serait « le symbole d’une rupture » entre « la classe dirigeante » et des citoyens dont elle serait « toujours plus éloignée ».

        « Pour la plupart des Français, sa politique (de Macron NDLR) n’a jusqu’à présent apporté aucune amélioration notable », écrit un autre journal allemand qui va jusqu’à comparer les voitures propres de Macron à la brioche qu’aurait conseillée Marie-Antoinette pendant la révolte du prix du pain du temps de la révolution. ]

    • Globalement, ce que vous dites est intéressant, vous avez une vision éclairée et plutôt saine de la situation. J’y apporterais cependant quelques bémols:
      – AMHA, le problème de la transition énergétique, doit être technique et scientifique et surtout pas idéologique et « taxologique » si je puis me permettre le mot,

      – pas trop d’accord sur le fait que ce doit être les enseignants qui devraient déterminer la politique de l’éducation.
      Certes ils sont sur le terrain et connaissent bien les problèmes de terrain mais à contrario, ils sont majoritairement issus d’une certaine forme de corporatisme, conditionnés très souvent à gauche, en quelque sorte trop sectaire, le genre de personnes qui se remettent rarement en cause. Autrement dit une nouvelle « religion » et je n’aime pas cela.

      • Tartampion says:

        Il faut noter et comprendre que nous avons à faire dans votre description à des formatages hors sol lorsque vous évoquez le président ou les enseignants : en effet Macron est un pur produit de l’administration (pas de contact avec l’entreprise ou la population contributive);
        les enseignants ont souvent choisi ce métier par crainte du monde réel et se réfugient ainsi dans un paradigme d’abstraction (plutôt désincarné )

        • Excusez moi mais je n’ai pas bien compris votre post et ce que vous vouliez dire précisément.

          • tartampion says:

            dommage !
            formatage hors sol = accumulation d’enseignements théoriques jamais confrontés au terrain .
            une bonne décision (de bon sens) est le résultat de concepts abstraits, certes, mais la théorie n’est qu’un outil d’adaptation à une situation réelle (ce n’est pas une fin à atteindre, comme celle des idéologies )

  33. Fredy Gosse says:

    Guillaume
    C est moi qui vazouille ou mon commentaire sur la réalité des choses a disparu .commentaire en réponse à votre déclaration que la réalité n existait pas mais seulement des narrations ?

  34. Ange LERUAS says:

    @ Michel 2

    Votre commentaire du 20 novembre 2018 at 11:21, comme tous vos autres me font un immense plaisir pour vous confondre dans vos préjugés.

    Payer une cotisation est un préjugé, Guillaume vous dirait que vous êtes victime du principe du narratif qui à force de narration que la cotisation retraite existe et est payé par le salarié vous y croyez.

    Si la cotisation existe dans le principe narratif : elle est payée uniquement et exclusivement par le consommateur, par contre, dans la réalité le salarié, une des catégories des actifs, participe à la production nationale, pour partie exportée et échangée, donc remplacée, par les importations pour devenir notre consommation nationale ( à considérer sur une année), où il est retiré un pourcentage à partager entre les retraités de l’année.

    Vous voyez la réalité est simple ce sont les actifs d’une periode qui offre l’équivalent d’une production aux retraités.

    Vous avez offert un équivalent de vos productions, lors de votre periode active, aux retraités de votre époque.
    Vous recevez , à la retraite, une partie des productions élaborées par les actifs du moment.

    A la question à se poser : quel est l’équivalent de votre production offert aux retraités, lors de votre époque active, par rapport à ce que les autres vous offrent à la retraite : la réponse n’est pas simple d’autant plus si on considère, en sus, la notion d’agréable et utile, entre ce que vous avez produit pour les autres en periode active et ce que vous recevez lors de votre retraite.

    C’est à dire devons nous comptabiliser ce que vous avez apporté aux retraités durant une période par rapport à ce que vous recevez, à la retraite des autres : en euros ou bien, en quantité de productions indépendante de la qualité ou encore en production dépendante de la qualité ?

    C’est impossible à savoir. Il nous reste alors qu’a :
    – Veillez à avoir que des productions agréables et utile à la vie.
    – décider démocratiquement qu’elle part de la production nationale consacrer à nos retraités :
    – décider démocratiques la part de chacun des ayants droits à la retraite par un système à point qui dit : que sur votre temps passé à produire vous avez passé l’équivalent de x % de votre temps pour les autres qui vous donne droit à une retraite du total des points acquis et une part équivalente à cet acquit en fonction de la somme des acquits de tous les retraités.

    Il n’y a d’équité que l’équivalence de temps passé entre tous les actifs pour les autres, lors des temps d’activité et non la valeur donnée à ce temps.

    Si vous ne comprenez pas, je vais tenter d’expliquer.

    Si pendant la période actives les retraités ponctionne 10 % ( ou 8,8) de la consommation nationale totale, c’est que 10 % ( ou 8,8%) du temps passé par les actifs sont consacré aux retraites et l’actif acquiert des points : 10 % des heures passées ( ou 8,8 % des heures passées) ( pourquoi un passerait plus de temps que l’autre )

    A la retraite chaque retraité à sa somme de points et la totalité des points est de XXL Les rétraités consomme alors 25 % ( ou 32%) des consommations nationales la valeur du point est 25 % de la valeur de consommation nationale par XXL. (ou 32 % de la valeur de la consommation nationale divisé par XXL) et la valeur touchée par le retraite cette valeur du point multiplié par le nombre de point acquit.

    Ainsi la participation des actifs pour les retraités est proportionnelle à un temps proportionnel passé pour les retraités et les retraités se partagent entre eux la part de consommation nationale qui leur revient e au prorata du temps que eux avaient passés pour les retraités à leur époque d’activité.

    Ceci est une règle d’équité qui bien sur va se heurter aux privilèges de certains en matière de pensions de retraite alors qu’ils sont ceux qui appauvrissent les retraités qui ont occupés des postes où ils ont souvent passé davantage de temps à produire, plus agréable et utile pour les autres que ces privilégiés l’ont fait : ce qui est une injustice.

    Il n’appartient pas aux actifs d’assurer une part des consommations nationales plus importante à des retraités par rapport aux autres retraités, mais à ceux qui sont mieux rémunéré que les autres, lors de leurs temps d’activité, à s’assurer de ressources supplémentaires à la retraite et pour cela ne pas avoir des préjugés sur l’acquisition patrimoniale et le capitalisme.

    Opposé social et capital est un contre-sens qui réduit les possibilités d’un social équitable.

    • Toujours la même « rabache » : « …la production nationale, pour partie exportée et échangée, donc remplacée, par les importations pour devenir notre consommation nationale … etc. » tout en traitant les autres d’avoir des préjugés et vous la vraie vérité !

      Tout ce que vous dites, tout le monde le sait, inutile de le rabâcher à chaque post!
      Je sais bien que j’ai payé toute ma vie pour la retraite des autres – répartition – mais je sais aussi que j’ai payé beaucoup pour celle-ci qui me rends beaucoup moins aujourd’hui !
      Et j’ai payé aussi beaucoup (trop) pour la CSG, la maladie, le chômage, la RDS, etc., etc. pour les AUTRES car presque jamais malade (au point de m’arrêter de travailler), comme beaucoup d’autres non profiteurs !
      Alors permettez-moi de vous dire que quand vous posez la question:
      « Demandez-vous ce que vous avez fait pour les autres pour méritez ce que les autres font pour vous. »,
      vous dites une énorme connerie si vous vous adressez aux retraités (nombreux me semble t-il sur ce blog ?) qui ont travaillé dur pour obtenir un peu, qui plus est, petit peu dégressif chaque année !

      • Ange LERUAS says:

        Vous ne pouvez me demander de rabâcher des vérités connues par tous, pour après prétendre que se sont des préjugés.

        Quand vous dites à propos de la retraite  » j’ai payé beaucoup pour celle-ci qui me rends beaucoup moins aujourd’hui !  » encore un préjugé ; Comment pouvez vous le savoir ? alors que vous avez passé moins de 10 % de votre temps d’activité pour les retraités de l’époque et que vous demandez aujourd’hui aux actifs qu’ils vous consacrent plus de 30 % de leurs temps pour votre retraite : c’est 30 % vous paraissant insuffisant?

        Est-ce aux actifs de vous privilégier à leur dépend ?

        Voilà pourquoi il faut un jour arrêter de charger comme des baudets les actifs et dire enfin c’est fini. Les retraités se partageront 30 % de la production des actifs et dans dix ans tomber à 25 % pour valoriser le travail. De même pour les congés maladie, accident ce sera 5 % de leur production pour le chômage 6 % ect.

        • Vous devez être dyslexique, sinon vous le faites exprès:

          Je dis que vous rabâchez …. et c’est vous qui dites que les autres ont des préjugés, ce n’est pas tout à fait la même chose que votre première phrase !
          Bien sûr que la retraite me rends beaucoup moins quand par exemple, en retraite complémentaire, j’acquiers des points en activité à 14.28 € et que l’on me les reverse à 1,25€, voyez-vous l’importance de la « bascule » et ce n’est pas un préjugé, c’est une réalité !
          Dans cette conversion, je paye les salariés et les bénéfices de la caisse, les retraites des gens qui n’ont jamais cotisé ou insuffisamment, des profiteurs, des malades buveurs, fumeurs, drogués et handicapés (ok pour malades et handicapés), des réfugiés, etc. Tous ça, à la limite je l’accepte mais quand on vient en PLUS me prélever de nouvelles taxes parce que certains pensent que j’ai trop, hé bien là …. je revêt un Gilet Jaune !
          Si les actifs payent trop pour les inactifs, ce n’est pas ma faute, si ils sont insuffisants d’une part et d’autre part si des intermédiaires se graissent la patte !
          Il faut arrêter avec ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs et inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc. Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage.

          • Ange LERUAS says:

            Je ne devrais pas vous le faire remarquer quand nous commençons à être d’accord mais!
            Bien sûr que la retraite me rends beaucoup moins quand par exemple, en retraite complémentaire, j’acquiers des points en activité à 14.28 € et que l’on me les reverse à 1,25€, voyez-vous l’importance de la « bascule » et ce n’est pas un préjugé, c’est une réalité !
            1,25 E tout les combien?
            Pendant combien de temps?

  35. Bonsoir

    je pourrais me passer  » d’intervenir » mais le débat était un peu passionnant !! c’est vrai que le narratif et le narratif et le narratif , je suis pas un benêt ( du moins je pense mais ce n’est pas gagné) mais je me suis fatigué un peu à décortiquer la « littérature ».
    Enfin c’est simplement l’avis d’un tiers qui n’a rien à voir là dedans. Michel est plus facile à lire et à comprendre là où on en est ! et en plus il explique simplement , ou propose des idées recevables et constructives qui pourraient être retenues pour améliorer la solution.
    Bonsoir

  36. Vite regardez tous THEMA sur ARTE.
    Avec de telles images vous ne pourrez plus douter du réchauffement climatique, c’est sûr ….

    Mai n’oubliez pas un tout peu qu’avant …. il n’y avait pas la TELE !!

    • Puis une fois bien « imbibé » allez tous à la CONTRE COP24, pour voir et comprendre l’antithèse !

      https://www.climato-realistes.fr/contre-cop24-14-decembre-2018/

    • Fredy Gosse says:

      Vous avez du temps à perdre et vous donnez de l audience à des gens qui ont été surpayés pour produire de la propagande
      Si AlGore n avait pas construit son palace perso près de la mer ,quand ces îles submersibles paraient ils continuerons à construire des pistes d aviation sur des remblais maritimes etc je changerai d avis

      • Fredy Gosse says:

        Désolé parait il c est plus mieux???

      • Fredy, c’est bien dans le même esprit que j’invitais à aller voir cette propagande aux images bien choisies.
        J’ai du temps à perdre, probablement, mais de temps en temps, il faut regarder la thèse et l’antithèse pour avoir une vision plus objective ! Je fonctionne comme cela !

        • Fredy Gosse says:

          J ai tellement regarder la thèse que je l a connais par cœur plus c est gros plus c est ecolo

          • Certes, vous avez raison. Seulement quand vous regardez la thèse avec un « œil averti », vous comprenez mieux les mécanismes de la manipulation de masse.

          • Tenez un truck marrant !
            En répondant à un post, sur fond d’écran de télé diffusant un ième Hercule Poirot, un éminent Professeur dit à un de ses collègues, je cite:
            « Savez vous que la terre va se refroidir à raison de 3°C par … » – je n’ai pas entendu si c’était par siècle ou par décennie –
            Mais marrant quand même !

  37. bonjour

    Il s’agit du « dialogue entre michel 2 et ange.

    • Merci en tous cas, cela me fait très plaisir notamment sur le côté : « … propose des idées recevables et constructives qui pourraient être retenues pour améliorer la solution »

      A vous lire !

  38. Ange LERUAS says:

    @ Michel

    Après de nombreux commentaires critique à ma demande de cesser de raisonner à partir de préjugés, enfin, en fin de votre dernier commentaire, vous me donnez raison. A votre insu certainement, mais ce n’est pas grave l’important c’est que nous soyons d’accord.

    C’est la première fois que vous faites une proposition structurer.
    Vos souhait sont les suivants:

    « Il faut arrêter avec ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs et inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc. Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage. »

    Ceci est votre souhait alors que moi je vous donne la solution pour ce que ce souhait devienne une réalité. Ce qui fait que vous allez comprendre ce que vous ne compreniez pas jusqu’ici.

    Sans le savoir vous venez d’inventer ce que Luwing Von MISSE disait à une époque où nous avions des présidents humanistes, avant Giscard, avant qu’ils ne soient des technocrates, des idéologues et deviennent des E.narques.

    Ce que vous dites sur la recette des retraites, s’applique pour tout notre système économique.

    Vous comme Luwing Von Misse vous voulez que l’économie ne soit pas ce que l’on veut qu’elle soit ( idéologique ou de préjugés) « Il faut arrêter avec ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs »

    Vous voulez que l’économie soit ce qu’elle doit être : « inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc. Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage. »

    C’est à dire vous ne voulez pas que dans le prix des choses (100 par exemple) dont les salaires représentent 40 la recette de retraite soit 16 c’est à dire 40 % de 40 mais soit toujours16 mais 16 % du prix des choses 100.

    C’est à dire que vous voulez que 16 % du prix des choses soit consacré aux retraités pour que ces retraités puissent satisfaire leurs besoins puisés dans la consommation nationale

    C’est ce que je désire comme vous mais, pour que vous le compreniez : il fallait que vous soyez ouvert à vouloir changer de vision  économique : passer de celle faites de préjugés idéologiques (économie voulus par des idéologies) à la vision des réalités vrais ( l’économie conforme aux réalités de notre vie en société nationale) une vision où nous partageons notre consommation nationale.

    Pour prendre conscience de la nécessité de changer de vision, il fallait un déclic et ce déclic vous l’avez eu et j’avoue que vous êtes le premier à l’avoir.

    Votre vision sur la recette des retraites ( se traduisant par une attribution à chacun des retraités c’est a dire une partie du prix des choses) est valable quelle que soit la recette d’une des catégories de temps d’inactivité que la vie sociétale a décidé de rétribuer (chômage, handicap, maladie, accident, vacances légale). Chacune de ces attributions est donc une partie du prix des choses qui deviennent nos consommations.

    Chacune de ces attributions donnant droit à une part du gâteau ( la consommation nationale, la totalité des choses que nous allons consommer : il va devenir aisé pour vous de comprendre que la somme des prix des choses, en réalité, n’est pas ce que l’économie idéologique veut qu’elle soit : mais, celle qu’elle doit être et que vous souhaiter.
    * des rétributions pour les actifs qui produisent ces choses agréables et utiles à la vie ( avec échange d’exportations contre des importations) ( c’est à dire productions nationale équivalente à la consommation nationale)
    * des attributions aux ayants droit à des rétributions pour divers temps d’inactivité.

    Puis, après, puisque la consommation nationale est en partie consommée mutuellement mais aussi collectivement : cela se fait en prenant une partie des rétributions et des attributions correspondant aux pourcentages de consommation nationale, consommer suivant l’usage mutuel ou t suivant l’usage collectif.

    Cette vision de la réalité que vous souhaiter consiste alors que les actifs passent un temps proportionnel pour financer les temps d’inactivité, les besoins d’usage mutuel ou les besoins d’usage collectifs.C’est dire ce que vous désirez : « Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage. ».
    La contribution correspondant à un temps identique proportionnel aux temps à produire, pour chacun devient alors l’élément de lissage que vous considérer.
    Il ne me paraît pas qu’il soit équitable que le temps d’inactivité soit mieux payés chez l’un que chez l’autre.

    Il suffit donc que, comme vous, les lecteurs de ce bloc est le même déclic que vous et dise:

    « Il faut arrêter avec ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs et inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc. Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage. »
    pour comprendre qu’il faut réapprendre l’économie en fonction ce que qu’elle doit être pour organiser notre vie sociétale dans la nation.

    Ce déclic fait il faut, au convaincu à changer de vision, deux heures pour tout savoir de notre réalité économique et la nécessité de jeter aux oubliettes l’économie de préjugés idéologique.

    Si tel est le souhait : suit, alors, le principe de cette économie rationnelle en globalité (billet sur autre blog).

    Cette idée de faire un comparatif entre Macron à Pompidou : c’est aussi faire un comparatif entre deux époques
    Pompidou était un humanisme et Macron est un E.narque.

    Le peuple, comme Pompidou descend de la paysannerie et a le bon sens dans les veines et les pieds sur terre.

    Le peuple sous Macron est le pur produit de l’éducation nationale ; Il est le savoir qui ne demande pas du bon sens mais, la répétition de la narration. C’est le principe du narratif où les narrations les plus répétées sont celles qui vont avoir cours et seront remplacées par les prochaines qui prendront le dessus, au point que les Nobel en économie, contrairement aux Nobel de physique ou de médecine ne sont pas décerné en fonction des progrès apportés à la société, mais par le nombre de narrations, par ses pairs, de la narration du Nobel.

    A l’époque de Pompidou, on n’enseignait pas les principes économiques. Il suffisait de vivre en famille pour savoir que seule la production familiale permettait de consommer la production des autres, qu’enfants nous comptions sur nos parents et nos grands parents vivaient en communauté avec la famille, pour que ceux qui travaillaient subviennent aux besoins de tous.

    Aujourd’hui l’éducation nationale éduque nos enfants à savoir que l’économique est celle que l’éducation veut qu’elle soit et non ce qu’elle est réellement, celle qui a toujours existée mais, où depuis Giscard, la solidarité familiale est devenue la sécurité organisée par l’État qui par ailleurs a institué des obligations de consommations mutualisés et des , obligations de consommations collectivisée, de plus en plus importantes ; au point que la consommation maîtrisée de la famille à partir du revenu laissé aux actifs de cette famille a été divisé par trois entre ces deux époques.

    Je ne m’étendrais pas sur ce que les profs d’économie apprennent aux collégiens et lycéens depuis Giscard. Je ne parlerais que de ce que ces collégiens et lycéens n’apprennent pas.
    Et je pense que c’est l’absence de connaissance du bon sens paysans qui manque aujourd’hui et fait que les E.narques n’ont plus les pieds dans la paysannerie puisque la paysannerie n’existe plus pour être remplacé par les produits de l’État providence, les droits acquis et les entreprises payeuses.

    Alors qu’il suffirait de dire, dans le premier cours d’économie, des choses de bon sens et qui ne sont que réalité vrais et non inventés, pour enfin comprendre l’économie.

    * la consommation des uns devient la consommation des autres. (à développer les effets induits)
    * La consommation nationale c’est la production nationale moins les exportations plus les importations : nos importations remplaçant nos exportations : la consommation nationale est équivalente à notre production nationale. ( à développer)
    * Cette consommation nationale est partagée entre les actifs et les inactifs qui eux- mêmes en font usages de trois façons : familiale, mutuelle, collective. ( à développer)

    Hélas formaté par l’éducation nationale ; beaucoup ne voient pas ces observations de bons sens qui sont, là, devant nous. Ils en font le déni.

    Comment peut-on parler d’économie si ces bases-là ne sont pas un principe commun ?

    Comme le dit Confucius  » sans principe commun, on ne peut engager une discutions »

    Alors faute d’adopter un principe commun la sagesse voudrait de se taire ; pour ne plus s’affronter les uns aux autres.

    Macron ou Tartempion, sans retourner aux sources du bon sens :
    * la consommation des uns devient la consommation des autres.
    * La consommation nationale c’est la production nationale moins les exportations plus les importations : nos importations remplaçant nos exportations : la consommation nationale est équivalente à notre production nationale.
    * Cette consommation nationale est partagée entre les actifs et les inactifs qui eux- mêmes en font usages de trois façons : familiale, mutuelle, collective.
    ne peuvent rien faire pour améliorer notre situation et vous non plus.

    Votre seule issu et d’adopter ces trois réalités ou bien de démontrer que ce ne sont pas des réalités de notre vie sociétale nationale, en relation avec d’autres nations.

    Et si vous n’y arrivez pas ! Alors : adopter ces réalités et recommencez à zéro votre éducation économique pour, en deux heures, faire tout le tour de ce qui doit être connu en économie, en faisant défiler les conséquences induites par ces trois principes économiques de base.

    Qui ne vous demande qu’à différencier la fonction (usage)de la monnaie
    * Fonction de circulation des productions dans la nation ou entre nation. (à développer)
    * Fonction de partage de la consommation nationale propre à une nation libre de son modèle social. (à développer)

    Aprés cela : différencier encore:
    * l’économie patrimoniale (à développer)
    * l’économie de production/consommation des biens et des services (à développer)
    Puis entre ces deux économies
    * l’épargne une interface de valeurs et monnaies qui n’en sortent pas pour changer à l’intérieur de cette interface, de main à chaque changement de main d’un patrimoine ou changement de main d’un bien ou d’un service. (à développer)

    une heure est passé vous restera alors à décider l’heure suivante
    *Quelle est la part de consommation nationale qu’auront les actifs avec leurs rétributions,
    * Quelle est la part de consommations nationales qu’auront, avec leurs attributions, les divers ayants droit des diverses catégories d’inactifs. (le reste que les actifs leur laisse), (on ne peut pas consommer plus de 100 % de la consommation nationale).
    * Quelle est la part des consommations nationale que les actifs et les inactifs veulent consacrer pour les usages mutuels. (contributions aux usages mutuels à développer)
    * Quelle est la part de consommation nationales que les actifs et les inactifs veulent consacrer pour leur usage collectif. (contributions aux usages collectifs à développer)
    * le solde restant : c’est la consommation familiale.

    La question a ses réponses : ces parts de consommation ne peuvent être, aujourd’hui, que ce que les statistiques ont décidé, par application de la théorie économique de l’État providence, les droits acquis et les entreprises payeuse, qui demanderont peut être d’en changer par la suite démocratiquement pour que l’équilibre s’instaure entre la volonté de produire et celle de considérer que mieux vaut être assisté.

    En deux heures nous auront alors tout naturellement corriger les causes structurelle du déficit du budget, de notre manque de compétitivité, du besoin d’optimisation fiscale, du besoin de délocaliser, le tous : créateur de chômage, suivit de perte de recette sociale et fiscale et d’augmentation de besoin sociaux.

    Hélas : reste le PB de la dette. Mais solvable quand vous aurez compris ce que Karl Marx disait :  » la monnaie cache la réalité : la production et sa vitesse de circulation » j’y ajoute :  »en parallèle de la circulation de la monnaie » qui n’est que l’outil de la circulation des productions : un vulgaire accessoire. En effet il faut savoir que la dette se décompose en un effet financier ( partie imaginaire) et un effet production/consommation ( partie réelle).

    J’oublie une petite chose qui permet alors de trouver les causses réelles des crises que vous appeler financières (imaginaire) alors qu’elles ne sont que la résultante de comportements reproduits en trop grand nombre (réalité), pour cela savoir que :

    L’économie est une multitude de cycles en 5 étapes qui se succèdent et sous condition peuvent se multiplier, en perpétuité, mais avec pour limite : les capacités de régénération des ressources naturelles de notre planète.

    Je crois avoir tout dit je ne peux pas plus dire : si de votre côté vous ne voulez pas sortir du marasme présent et continuer à chercher à vous opposer les uns et les autres à partir de votre langage économique qui du langage paysan s’est traduit en langage E.narque pour ne plus vous comprendre entre vous et constater :

    Sans discontinuer sur nos gouvernements
    médisons sans cesse et somme mécontent
    on trouve qu’ils pèchent de trop ou pas assez.
    Ainsi : nous bon Français de ce bois sommes faits.

    Mais que reproche t-on …. Plagia d’un poème sur le temps de JP Adam

    • Mais pourquoi reposter le même post que le précédent ????
      Je me permets d’observer, comme d’autres que votre argumentation est difficilement lisible à force de circonvolutions.
      Une meilleur éducation économique n’est pas un handicap, vous suggérez des choses sur ce point tout en énonçant rien. En quoi les citoyens instruits seraient uniquement les jouets d’une narration et non des êtres pensants ?
      Oui, le sujet n°1 dans une société en économie est la production des richesses et le partage des ressources mais encore une fois, votre exposé pédant n’apporte rien.

      Sur la dette, je vous cite
      Hélas : reste le PB de la dette. Mais solvable quand vous aurez compris ce que Karl Marx disait : » la monnaie cache la réalité : la production et sa vitesse de circulation » j’y ajoute : »en parallèle de la circulation de la monnaie » qui n’est que l’outil de la circulation des productions : un vulgaire accessoire. En effet il faut savoir que la dette se décompose en un effet financier ( partie imaginaire) et un effet production/consommation ( partie réelle).

      C’est tout à fait imbuvable. On a l’impression que vous vous appropriez des théories, mises bout à bout sans ligne directrice ni rendu.

      En outre, quand vous dites à Michel « C’est la première fois que vous faites une proposition structurer. » c’est désobligeant et souligne votre méconnaissance de l’orthographe française.

  39. Allons tous à la CONTRE COP24, pour échapper au matraquage des réchaufistes

    https://www.climato-realistes.fr/contre-cop24-14-decembre-2018/

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  40. Fredy Gosse says:

    En dehors du problème fiscal nous avons aussi quelques petits problèmes de « nogozones » et d un problème d’identité nationale, problèmes qui se rajoutent aux problèmes de non compétitivité du à la suradministration d’un pays que l’on dénomma un pays communiste qui a réussi..
    je suis tombé sur cette video ,de riposte laïque …. certes je connais le refrain Trotskyste ,n’examinons pas les faits ou déclarations puisque ce sont des fachos ( le facho étant toute personne n’adhérant pas au credo marxiste toutes tendances confondues ) mais si vous voulez seulement vous faire une opinion lisez ce lien….ça fait peur mais ça éclaire bien des évènements qui vous paraissent incongrus et souvent indépendants les uns des autres
    moi , je ne suis pas souvent étonné.l mais là j’avoue être abasourdi d’autant que cela parait cohérent et explicatif de bien des choses
    https://www.youtube.com/watch?v=w6Cb4sFhopU&feature=youtu.be
    A vous d e vous faire une opinion

  41. Ange LERUAS says:

    @ Michel
    Puisque mes circonvolutions tournant autour du thème central, l’économie qui représente le mieux les réalités de notre vie sociétale vous déplaisent comme à bien d’autre.

    Reprenez-votre bon raisonnement personnel :

    « Il faut arrêter avec ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs et inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc. Une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage. »

    Un souhait que je partage avec d’autres dans ce blog qui vous sollicitent . Reste à passer du souhait à l’acte.

    Comment passer de la situation présente à la situation qui satisfait votre souhait ; ma solution ne vous convenant pas : c’est que vous avez mieux à proposer.

    À vous lire. Et en premier me faire savoir par retour si vous avez une solution sur la méthode où si vous défiler pour refuser .
     »D’arrêter ce système par répartition obligatoire payé UNIQUEMENT par les cotisations des actifs et
    ne pas inclure la retraite dans une assiette globalisée au même titre que les subventions RSA, CAF, aides diverses, etc.
    Ne pas procéder à une mutualisation en quelque sorte des subventions sociales, en rapport avec la contribution de chacun et des coefficients de lissage.  »

    Ne rien changer en quelques sortes.

    • Ange, on a compris que la forme vous indiffère. Dans votre journal intime ça ne gène personne mais sur un forum c’est dérangeant et vous vous décrédibilisez.
      La première phrase ne veut rien dire.
      Votre interrogation à Michel  » Et en premier me faire savoir par retour si vous avez une solution sur la méthode ou si vous défiler pour refuser . »
      Que veut dire « défiler pour refuser », c’est vous défiler ?
      Et vous que proposez-vous en dehors de vous écouter écrire ? concrètement ?
      Le système par répartition ne vous convient pas. Il faut introduire une dose de retraite par capitalisation. Ben voilà, c’est dit simplement, quelle proportion, quel rythme ? plus de mutualisation des subventions sociales, on les supprime, qui paye ?

      • Ange LERUAS says:

        je ne pense que vous ayez eu de la difficulté de lire: si vous vous défilez pour au lieu de si vous défilez pour.

        Pour ma part ma relecture le fait instantanément sans même que je me rendre compte du mot manquant, même à haute voix.

        C’est pas bien de se moquer d’un handicapé dont les circonvolutions du cerveau font qu’il ne peut pas lire ce qui est écrit parce que le cerveau conceptualise à partir des quelques mots qu’il lit, le fond de la pensée le système, les différentes orientation qui peuvent suivre le discours en cours de lecture, en fait je suis autiste mais en plus sans mémoire, ce n’est que par la reconstruction d’image et de mécanisme que je peux réfléchir et chercher des solutions. et en particulier par des fonctionnement dynamique dès qu’il s’agit d’économie, en fait nous somme formaté par des principes pédagogique différent.

        Le votre est plus formel et conforme aux éducation du types de notre éducation nationale, binaire, sectoriel, segmentaire celui d’un pays qui dégringole dans le classement PISA
        Le mien est celui des pays nordiques et autres qui sont classé en tête par PISA.
        Chacun est victime de son formatage avec ses travers l’important est de le savoir et d’essayer d’y remédier le mieux possible..

        Chacun à donc son handicap pour moi c’est l’incapacité de bien écrire dans votre langage. le votre c’est de ne pas savoir conceptualisé ce qui est en perpétuelle dynamique dans un milieu holistique. pour pouvoir comprendre la réalité de l’économie holistique et dynamique.

        Je suis capable de vous comprendre mais, vous, vous ne l’êtes pas, c’est le principe de l’autisme qui fait de vous, qui ne l’êtes pas, cette incapacité de ne pas me comprendre quand je propose: un mécanisme pour arriver à une fin alors, que vous en écrivant.

         »Le système par répartition ne vous convient pas. Il faut introduire une dose de retraite par capitalisation. Ben voilà, c’est dit simplement, quelle proportion, quel rythme ? plus de mutualisation des subventions sociales, on les supprime, qui paye ? »

        Sauf que vous démontrez que vous ne comprenez pas, vous interprétez. Où ais-je dit que je veux une part de capitalisation, ou ais-je dit que je ne veux plus de mutualisation, alors que je dit qu’actif et inactifs font des usages mutuels et même vous retrouverez dans mes commentaires que ces usages mutuels représente 13% de notre consommation nationale.

        Vous ais-je parler une fois de subventions sociale dans ce que je propose, alors que je n’emploi que peu de mots rétribution d’actifs, attributions aux inactifs contributions aux usage mutuel ou contributions au usages collectifs d’une part des consommation nationale.

        C’est du rabâchage et oui ! mais ce n’est réalité dont personne ici ne prouve le contraire. mais se montre incapable de comprendre que ce sont que les cycle économiques en cinq étapes qui se multiplie et se succèdent qui sont capable à ce que chacun de nous puisse satisfaire ses besoin avec les production des autres et pour cela …. rabâche. Phrase trop longue mais un mécanisme ne s’arrête en cours de cycle il faut se forger à se souvenir d’un cycle passé et anticipé sur les cycles qui peuvent suivre pour avoir un sens critique et dire que le chemin est dans le droit fil ou vient de bifurquer et pourquoi. Voila ce qu’est la dynamique et l’holisticité auxquelles l’éducation nordique prépare.

        Pas d’accord! ,Alors suivez Michel. Mais au fait: êtes vous d’accord avec lui sur ses souhait et sur sa méthode pour satisfaire son souhait.

        Une couche de plus.

        Pensez vous être capable par la prose de pouvoir expliquer le fonctionnement d’un moteur à explosion?

        Il en est de même pour l’économie. voila pourquoi les pays nordique parlent d’économie autrement que par la prose mais par des circonvolutions sur des graphes. qui parte d’un ôté contourne reviennent pour que vous vous fixiez en mémoire toute des circonvolutions.

        Comprenez vous? non! quel effort faites-vous pour comprendre?

        • Cher Ange,
          Je comprends mieux le problème de communication entre nous et vous prie de m’excuser si j’ai été trop critique. Je respecte profondément les handicapés contrairement aux fainéants et profiteurs. Je verrais désormais vos commentaires sur ce blog d’un « autre oeil ».
          De toute évidence, nous ne raisonnons pas dans le même monde et pas non plus dans le même pas de temps mais je ne suis pas sûr d’avoir raison, probablement pas plus que vous !
          Nous sommes pourtant tous les deux issus du monde paysan, le pragmatisme étant notre socle de réflexion!
          Bien à vous et bon courage !

  42. Désolé, je ne connaissais pas votre handicap et je regrette donc mes propos.
    Heu… Sinon oui, on peut décrire sans problème par la prose le fonctionnement du moteur à explosion ?

  43. Ange LERUAS says:

    Sauf que ce n’est pas 2000E mois pendant 40 ans mais, il y a 40 ans que 575,54 pour devenir 2000 quarante ans plus tard. Ce qui fait un capital de 1 493,594 à un taux de 4 % et 1 222 828 à 3 %. Est-ce beaucoup oh que oui !

    Mais, si vous épargner 2000E en 2017 et prenez la retraite en 2018 c’est que vos gains sont de l’ordre de 16 000E mois en 2017 et fait que votre retraite doit être de 13000E mois en 2018.

    Si votre épargne de 1 493,594 à un taux de 4 % ou 1 222 828 à 3 % continue à produire le même rendement et que vous retirer 13 000 par mois ; votre épargne sera épuisée en 10 ans et (9,5 compte tenu de l’inflation de 1,5 % par an ) pour le taux de4 % et pour le taux de 3 % 6,75 ans ou avec inflation 6,5 ans.

    Tout cela pour simplement faire toucher du doigt qu’il y a :
    * un mode d’éducation qui est segmentaire et fait des arrêts sur image et tire des conclusions qui ne sont que préjugés, avec des adeptes dit normaux.
    * Un mode d’éducation qui prend en compte, ici que la dynamique de l’économie, et démontre des réalités, ce sont les autistes, les anormaux des normaux.

    Mais encore plus autiste si, en plus, de la dynamique ils prennent en considération l’aspect holistique de l’économie, qui est semblable au nombre complexe en mathématiques, qui ont pour particularité d’avoir deux termes un réel et l’autre imaginaire. C’est à dire d’un côté le réel ( la production qui devient la consommation et de l’autre l’imaginée, la monnaie servant d’outil pour faire circuler les production et partagé les consommations, où la monnaie qui change de main n’est que la matérialisation de valeur (imaginée) qui ne change pas de main mais se détruit dans l’une pour se valorisés dans l’autre.

    Et, en prenant l’holisticité en compte nous n’arrivons même plus à l’âge de la retraite avec l’argent du quotidien.

    L’impôt tue l’impôt et l’épargne tue l’économie si elle n’est pas réinjectée dans cette dernière.

    C’est bien complexe cela, pour vous mais si éduquer suivant le principe holistique et dynamique des nations bien classé par PISA, vous ne perdriez pas du temps à raconter des préjugés, puisque nous serions devant un tableau pour en deux heures comprendre à la fois le système holistique et dynamique et les principes de l’économie qui comme disait Luwing Von MISSE ne doit pas être l’économie que les idéologies, avec leurs préjugés, veulent mais l’économie dont on a besoin pour parfaire notre vie sociétale dans une nation en relations avec les autres.

    Le bonjour d’un handicapé vers les biens pensants.

    • Je comprends votre raisonnement mais nous, bien pensants comme vous dites (je ne suis pas sûr que nous le soyons tous, en tous cas je ne pense pas l’être!) avons besoin d’un référent (un mentor) pour expliquer ceci avec des exemples concrets, pas des idées ou phrases piquées ça et là
      Nous n’allons pas à nos âges, retourner à l’école globaliste dans un pays bien classé PISA, pour recommencer à zéro !
      Y en a t-il un ou plusieurs de ces mentors ? Si oui, quels sont leurs noms et leurs ouvrages ? Cdlt

  44. Ange LERUAS says:

    Oui le bon sens paysan! celui que chacun devrais avoir.
    Puis avec curiosité: chercher le vrai ce que chaque jour notre vie sociétale doit nous faire découvrir.

    Ou encore commencer à chercher quel est le principe d’un Nobel qui ait apporté une amélioration de notre vie en société si vous le trouver vous aurez un mentor si non aller voir les paysans avec les pieds sur terre. ( espèce rare de nos jours)

    Ou encore puisque vous manquez du temps chercher à vous libérer deux heures et peut-être si vous êtes quelques uns je pourrais me libérer.

    Mieux encore me rencarder sur comment faire une vidéo de deux heures avec quelques cobayes qui on soif de réalités dans de bonne conditions.

    Si je me contentais de phrases piquées ici ou là vous les auriez déjà vu, ici ou là, les avez vous déjà vues?

    C’est çà le bon sens paysan. Essayer de poser les questions pertinentes après avoir essayer d’y répondre et avant de chercher dans son savoir des réponses toutes faites.

    .

  45. Fredy Gosse says:

    Michel 2 ,please STOP

  46. Ange LERUAS says:

    Quelle que soit la question posée il ne faut pas se souvenir du passé autrement que documentaire, mais reprendre à Zéro pour se refaire un avis circonstancier au moment.

    L’arrestation de Carlos Ghosn
    Le bon sens paysan c’est déjà scinder le PB en deux.
    Son revenu.
    les accusations de fraude.

    Mais aussi deux aspects le moral ou l’économique.
    Sur le plan moral la bien bien-pensance veut que ce soit amoral mais, cette amoralité à t-elle des effets économique qui amplifie l’amoralité ?

    C’est donc de cela que nous allons nous occuper.

    * Le revenu : 13 millions, nombre d’employés 500 000, nombre de voiture 10 millions par ans
    1° Prétendre que Carlos vole ses ouvriers de 26 euros par ans avant impôt s’il était bénévole, c’est déjà être amoral pourquoi les sous-traitants et les concessionnaires n’auraient pas droit à un morceau des 26 Euro par ans ?

    2° N’est-ce pas le consommateur qui achete qui à payer un surplus de 1,3E par voiture ?

    3° les 13 millions de Carlos, où les 26 euros des salariés ou 1,3 euro des consommateurs ont une suite.
    -Devenir sources de recette sociale et fiscale sont elle égale pour ces 13 millions, ces 23, ces 1,3 ? il y a de forte change que les recettes soient supérieure dans les 13 millions que les 26 x 500 000 ou les 1,3 x par 1à millions.
    – devenir une consommation qui fait appel à des producteurs. Ces producteurs sont-ils les même que permet l’emploie de ces 13 millions, ces 23, ou ces 1,3 ?
    Il y a de forte chance que non et de ce fait devoir se passer de certaines catégories de producteurs à haute technicité, artisanales ou artistiques capable de donner à d’autre producteurs du travail avant d’arriver au producteur découlant des 26 ou des 1,3 si encore ce n’est pas pour augmenter nos importations donc des pertes d’emplois à 100 %.

    Vous voyez combien il faut se méfier des préjugés qui induisent des applications qui vont dans le sens contraire aux intentions.

    Pour ce qui est de la fraude, hors la sanction de l’auteur : il ne faut prendre pour argent comptant son montant puisque ce n’est qu’un détournement d’un flux financier vers un autre flux et ce qui est la seule chose à évaluer : c’est le bilan entre le flux supprimé au profit d’un nouveau flux et son bilan.

    Si cela était fait pour étudier les effets de plus d’impôt ,et ou, ou moins de dépense publique vous comprendriez que les effets vont à l’encontre de ce que l’on croit par préjugés.

    Reste à voir l’amoralité des hauts revenus. La solution est de faire comprendre que l’usage de ces haut revenus doit permettre des circuits financiers exceptionnel, les donations, les fondations, le mécénat ce qui est couramment fait. Et ceci devient source de revenus et d’emplois par la suite.

    Prenons le cas d’une famille de paysan depuis que les papes ont quitté la France et qui s’étaient expatrié d’Italie pour les suivre. Il se trouve que cette famille, la génération précédente, s’est divisé en plusieurs branches dont deux persones, surs deux des branches, ont eu pour primeur d’être envoyées en enfer par Dante dans sa  »divine comédie » alors qu’une de ces familles l’avait accueilli quand il s’est exilé de Florence.

    Qu’était-il reproché à mes collatéraux de l’époque, par Dante : d’être des usuriers ( qui dit-on à l’époque prêtaient deux fois moins chers que les autres), d’être riche ?
    Non Dante reproche ne pas avoir utilisé la richesse au profit des arts et des lettres  »petits fils de Dieu ».

    C’est ce que le fils de l’un ( et Dante ne l’a pas envoyé au enfer) à fait et il a construit, entre autre, un monastère puis une chapelle, en faisant appel à Giotto et Pizano et toute une flopée de petites mains heureuse de pouvoir se mettre quelque chose sous la dent en faisant exercice d’art qui, aujourd’hui encore, s’admire , s’entretient, se visite et pour cela les commerces et hôtels au alentours en profité et tout cela ce sont des emplois qui perdure et n’auraient perduré si L’usage de cette richesse avait servi à acheter des pommes de terre.

    Tout cela pour dire que l’économie est une multitude d’emplois de toutes sorte et dont la suppression de quelques-unes est à cogiter avant d’appliquer des préjugés.

    Je crois avoir lu dans les commentaires le cas de rachat de pénitence, ce qui est vrai, puisque par une bulle papale c’était le cas pour cette chapelle dite de l’annonciation qui permettait des dispenses (moyennant finance) si visite était faite trois jours précis de l’année.

    Autre petit anecdote, la paroisse voisine s’est plaint au Pape, que les campaniles sonnaient si fort qu’elles couvraient le son des cloches de la paroisse. Et encore que la chapelle ne devait pas recevoir les paroissiens et visiteurs pour rester familiale.

    • Cher Fredy,
      Désolé, mais pour lire votre lien, il faut être abonné à l’Express.
      Faites nous un résumé de l’article SVP .

  47. Fredy Gosse says:

    Simple en 2017 selon les douanes les estimations au pif en exonérant certaines opérations jugées trop petites on a juste importe 5 milliards
    en plus et donc notre déficit est majoré d autant
    J essaierai demain de faire un copie colle
    Là je décroche
    Bonsoir

  48. Voici ce qu’en dit Marc Fiorentino:

    [ QUELLES RÉFORMES POUR LA FRANCE ? LE MODÈLE SCHRÖDER

    La question n’est plus de savoir s’il faut réformer la France. Mais comment la réformer. Macron a lancé un train de réformes et c’est déjà un exploit après des années d’immobilisme. Mais, et on le sent à la grogne qui gagne le pays, qu’il aurait dû faire plus et plus vite. Facile à dire…? Oui. Bien sûr. Mais d’autres l’ont fait. Comme Gerhard Schröder le 14 mars 2003 avec son « Agenda 2010 ».

    ÇA C’EST SIMPLE

    Il faut baisser les prélèvements obligatoires.
    Vite.
    Ils sont asphyxiants.
    Mais pour les baisser, il faut réduire les dépenses de l’État.
    Et pour réduire les dépenses de l’État. Il faut réformer..

    LE MODÈLE ?

    Si on en juge par les résultats économiques de l’Allemagne aujourd’hui: plein-emploi, excédent budgétaire, excédent commercial, dette en baisse, hausse des salaires et du pouvoir d’achat, l’Allemagne « a fait le job ». Elle s’est réformée. Au prix de nombreux sacrifices.

    UN PETIT RETOUR EN ARRIÈRE

    Gerhard Schröder, social démocrate, est élu une première fois, en 1998 et réélu en 2002.
    Le 14 mars 2003 il présente un plan de réformes ambitieux.L’agenda 2010.
    Avec les lois Hartz, du nom de l’ex-directeur des relations sociales de VW et proche de Schröder.
    Avec une réforme des prestations sociales.
    Et avec une réforme des retraites.

    EN TRÈS TRÈS BREF

    4 lois Hartz qui visent à rendre le marché du travail beaucoup plus flexible avec des contraintes plus strictes d’acceptation de jobs par les chômeurs, avec la création de mini-jobs (qui sont devenus avec le temps des vrais jobs à plein temps), avec un versement d’allocation chômage plus strict, et avec une professionnalisation et une amélioration sensible des agences pour l’emploi.

    MAIS AUSSI

    L’âge du départ à la retraite a été repoussé, pas le choix avec l’allongement de la durée de vie, la retraite par capitalisation est venue compléter la retraite par répartition et l’assurance-maladie a été mieux contrôlée. Et donc…les impôts ont pu baisser.
    L’Allemagne est passée de « l’homme malade de l’Europe » à la locomotive de l’Europe.
    Voilà.

    EXIGER ET AIDER

    Schröder déclarait en 2012, en faisant le bilan de son « Agenda 2010 »:
    « De mon point de vue, le principe fondamental qui est au cœur des réformes de l’Agenda 2010, c’est le principe « exiger et aider » (require and support). Ce principe concerne l’équilibre entre la solidarité d’une part et la responsabilité individuelle d’autre part. Certes, l’État-providence garantit – et doit garantir – que les gens ont droit à une protection dans les moments qui constituent une menace pour leur existence. Mais il ne faut pas absoudre les gens de leur devoir de faire tout ce qu’ils peuvent pour éviter de demander une aide. »
    Rien à ajouter.

    VOILÀ, J’AI ÉTÉ UN PEU LONG mais on ne peut pas toujours critiquer sans rien proposer.

    LE DISCOURS DE MACRON

    Comme l’écrit « Aujourd’hui »: Il a entendu mais il n’a pas répondu.

  49. Bonjour

    j’ai lu brièvement, ( très pertinent) mais en Allemagne il y a beaucoup de petits travaux précaires je crois : voilà pour le point un peut crique!

    MAIS ça marche plutôt bien : que des excédents alors que chez nous que des déficits.
    A ce que j’ai cru comprendre, de mémoire , SCHRÖDER a perdu son poste quelque temps après après.
    Oui mais il a servi son « peuple » avant de se servir lui-même. Ce n’est pas toujours le cas en FRANCE. Et puis macron ,jamais élu ne serait ce que maire d’une petite commune!! il aurait appris à écouter. On ne dirige pas la FRANCE comme on dirige une banque. C’est vrai que tout lui retombe dessus( des décénies de pouvoir sans écoute, les gens se sont fatigués : voilà le résultat . Mais prenons un exemple: erreur grossière qui a fâché les « ruraux »——->les 80 Km / h c’est plus du domaine des locaux; + taxes c’en est trop :
    Il promettait l’horizontalité et il pratique la verticalité.
    Enfin il a tellement de choses à dire. Attendons de voir ce débat national mais je crains que ..
    Bonne journée

    • tartampion says:

      En politique, c’est comme avec beaucoup de métiers où il est impérativement nécessaire de disposer de solides acquis, et de réfléchir avant d’agir, surtout quand il s’agit de la vie humaine (ou de sécurité plus généralement).
      Les erreurs commises dans ces métiers vous excluent irrémédiablement du job (vous êtes grillés dans toute la profession)
      On apprend dans nos brillantes hautes écoles (de l’Administration) que vu l’appartenance à une corporation indéboulonnable, rien de bien méchant ne pourra vous arriver, il suffira de respecter les « codes internes ».
      Macron n’a pas du tout compris que le poste de président n’est pas celui d’un acteur de la haute administration (ou autres puissantes entités monopolistiques) : son impunité ne peut plus être assurée ni par sa corporation, ni par son mouvement politique, ni par la constitution (la 5eme Rep), car il a simplement oublié que la politique est au service de la vie humaine, et que dans ce domaine les erreurs sont irrattrapables, face à toute une population .
      Et le respect de chaque vie (surtout pour un très grand nombre) , et tout ce que ça implique dans l’art de la méthode et de l’action, ne se satisfait pas de discours ou d’aveux d’impuissance (ou d’incompétence) tôt ou tard avérée.
      La question de la « désespérance exprimée » est fondamentalement liée à l’irresponsabilité de la sphère publique qui abuse sciemment de la puissance donnée par la contribution du « peuple réel » (son travail et ses taxes) pour la traduire en « charge d’entretien interne », à travers une accumulation incessante de dépenses (et de dettes).
      NB : J’entends que les services rendus par la sphère publique (régaliens, redistribution, etc) souffrent d’un niveau d’inefficacité dont il n’est finalement presque jamais question dans les débats…alors que cela devrait constituer l’unique point focal.
      La promesse de réforme de l’Etat ne peut plus advenir maintenant avec Macron, car elle s’est transformée en trahison, devenue inapplicable suite aux erreurs commises, et donc à la perte de confiance engendrée.
      Un jour, Macron nous expliquera comme Chirac que la France est irréformable, …
      alors que seul le président a le pouvoir de botter dans la fourmilière…
      Tous nos présidents depuis 1980, ont préservé la fourmilière … peu visible certes, mais maintenant en cours d’être démasquée, enfin !
      Si Macron saute, elle dira merci Macron, encore un peu de répit pour le mammouth…
      Tant que Macron n’égratignera pas la bête, rien de bien ne pourra advenir pour notre pauvre France…

  50. Bonsoir

    Macron est là —- il a été élu,————– certainement mal élu en pensant que c’était le moins pire ou le sauveur———mon avis : gardons le pour l’instant——je ne vois pas très bien qui, « après l’explosion de tous les partis politiques et encore par terre) pourrait le remplacer.
    J’ai voté blanc parce que pour moi, l’heure du danger populiste ne me semblait pas encore être arrivée. Aujourd’hui c’est différent. Et c’est partout la même chose : Donald qui fait sa crise comme un enfant qui veut son mur à tout prix quelque soit le temps nécessaire pour l’obtenir.

    Et s’il avait raison!! Je ne suis pas assez qualifié pour le dire …………..Au brésil c’est encore autre chose……………..au Vénézuela « les gens «  » » » » »crèvent de faim » » » la liste serait longue.

    Chez nous Europe à l’agonie——————Italie et tous les autres du genre ou ceux à venir.

    Le respect des gens : De gaulle en fît de belles citations aussi. Mais ce Général avait fait beaucoup de choses auparavant et puis il n’était pas aussi dépensier. Bon, la presse était un peu bouclée! Mais on l’excusait. Il fît de bonnes choses comme président mais fût sans doute meilleur comme général rebelle condamné à mort.
    De gaulle fît lui aussi des déclarations blessantes (même si c’était blessant ce n’était pas toujours tout à fait faux). Mais c’était de Gaulle et beaucoup de politiques parlent en son nom. Pour le coup c’est la fameuse chienlit qui pourrait le faire se retourner dans sa tombe.

    Certains l’ont combattu dans l’exercice de ses fonctions dans le cadre de la 5ème république qu’il avait fondée. Ces mêmes qui lui ont succédé et qui l’avaient combattu se sont bien accommodés de cette 5ème république. Et puis cette 4ème république avec ses multiples gouvernements éphémères.
    Certes, cette 5ème république a affaibli les partis politiques, (et c’était le but du général) mais a quand même apporté la stabilité pour reconstruire un pays qui en avait bien besoin. Ceci se situe quand même dans la période des 30 glorieuses. Des erreurs on été faites : le concorde bel exemple de fiasco économique parmi d’autres ……mais aujourd’hui je crois que l’A380 relève le bout de son nez alors qu’on a cru qu’il allait mourir…… à voir ..

    Bon, ça arrive à tout le monde de faire des erreurs. Ce qui est le plus embêtant c’est lorsque les « bêtises » sont faites avec l’argent des contribuables*.

    Et pourtant on a des experts dans tous les domaines….

    Ce qui est encore plus embêtant, c’est de persister dans l’erreur en continuant comme un vieux con (j’en fais partie !) qui n’a jamais écouté, qui n’écoute encore personne pour la bonne et simple raison qu’il pense être le seul à détenir la vérité. Enfin moi je ne suis responsable (politiquement) que de moi-même et dans ce domaine je ne me manifeste qu’en déposant un bulletin dans l’urne.

    • Peut-être qu’on a déjà oublié la fameuse gare LGV de lorraine en rase campagne ( enfin c’est déjà loin !!!
    • Sauf que on a recommencé avec quelques écoquartiers (aujourd’hui dans certains écoquartiers, désaffectées, les maisons qui prennent l’eau sont en train de pourrir.
    • On en a construit d’autres sur des anciennes décharges (sol pollué où il est interdit de planter « du consommable ».
    • Dans la semaine j’ai pris connaissance d’arrêt des travaux d’un pont qui devait coûter 30 Millions— on n’en a déjà dépensé 15—-on arrête les travaux et je crois qu’on va demander aux collectivités locales de contribuer financièrement au rétablissement de l’état initial avant le début des travaux.
    • Je ne me souviens plus où est situé ce pont. Il y en a tellement de »bourdes du genre ».Toutefois à vérifier avant de transmettre ; c’est peut-être une « fake news », les nouvelles vont tellement vite.
    • Et puis n’oublions pas les ronds points faits défaits et refaits !!
    • Et puis j’ai aussi vu un maire ( donc un responsable local)qui, à nombreuses reprises , après de nombreux accidents, parfois mortels ;réclamait un rond point « à corps et à cris »………son vœu a enfin été exercé ! il était temps.
    • Bref pour revenir à MACRON hier il a encore fait une bourde il ne peut pas « s’en empêcher » ; Il n’a pas forcément totalement tort !! Mais ce n’est vraiment pas le moment de mettre de l’huile sur le feu. C’est à dire que aujourd’hui, après avoir mis les gens sur les ronds points il ne peut plus rien dire sans que tout soit décortiqué. Personne ne l’écoute plus
    Bref le bateau n’a plus de Capitaine. C’est un peu inquiétant. Le grand pays qu’est la France ( ce que nos présidents nous ont souvent rappelé) va devenir vulnérable ;

    ça n’arrive pas qu’aux autres !

    Et le RIC ,ici j’ai lu qu’on allait proposé 42 propositions ………………..il y en a peut-être 40 ou 50 ou 100 ?

    J’ai voulu voir ce qui se passait dans le monde. Oh surprise. Je suis tombé sur ça : « quant au référendum révocatoire au VENEZUELA , dans la « constitution » on peut lire : un élu peut-être révoqué* à partir du mi mandat !! tiens tiens le VENEZUELA ça me rappelle quelqu’un……. Et puis le pompon : 1million% d’inflation » ça doit être une fake news…..
    Et bien bon courage

    *enfin en France ça existe déjà naturellement : si quelqu’un fait une grosse bêtise, à terme, même ses copains le poussent vers la sortie : BENALLA CAHUZAC etc.. etc..

    Enfin c’est pas tout à fait vrai puisqu’on a encore un ancien président qui est taquiné par la justice et puis CHIRAC qui est plus populaire que jamais qui l’a échappé belle. Pourtant j’aime bien le « bonhomme »

    . Diable que diable je tourne et me retourne et voilà que ma mémoire s’éveille. —————–

    Mais ça c’était avant me dira-t-on !

    Enfin j’ai cité des personnes que apprécie lorsque à mes yeux ils ont fait de bonnes choses. Je les apprécie un peu moins lorsqu’ils restent dans l’immobilisme ou défont de façon déraisonnable ce qui avait été fait auparavant.

    Je suis mauvaise langue mais je ne suis qu’un lambda qui entendu parlé des rois fainéants.

    Enfin, lorsqu’on est à ce type de poste il vaut mieux ne pas être méprisant (du moins tenir sa langue)

  51. Certes mais il est possible d’égratigner la bête sans commencer par des lois et autres décrets à la con (Apl à 5€, 80 km/h, hausse des taxes carburant quand le baril est au plus haut, etc. )

  52. Egratigner la bête ce n’est pas ce que vous listez; il s »agît des réformes structurelles de l’état; celles qui dérangent l’appareil qui en finalité, n’ a d’ autre vision que ses propres pre-requis.

    • Égratigner étymologiquement ça veut dire « Blesser légèrement par un mot, un trait ironique » et c’est à mon avis tout le contraire que du « léger » qu’il convient de faire, c’est à dire des réformes en profondeur, de vraies réformes de structure, de vraies réformes sur le rôle et les dépenses de l’état, etc…

      • Je suis d’accord avec vous .
        Le mot égratigner n’est pas approprié dans le fond, il veux exprimer que depuis bien longtemps la bête s’avère désormais pas même « égratignable » (complètement intouchable) et que nous pouvons condamner nos présidents qui ont joué inlassablement leur jeu d’une France contre une autre.
        Dans les faits, il faut savoir que les fonctionnaires et leurs syndicats détiennent une puissante capacité à justement pouvoir déboulonner les membres de l’exécutif. A la moindre insatisfaction des premiers, ces derniers se trouvent devant le choix de s’accrocher à leur prestigieux poste et lâcher sous la pression, ou alors de se faire dégager. Et devinez quelle est le résultat implacable…

  53. bonjour

    « Egratigner la bête ce n’est pas ce que vous listez ». je ne suis pas polémique: ça n’avance à rien. Qui liste quoi. Je vois un de quoi vous parlez mais je suis « comment dire » je reste plutôt en questionnement ? on ne peut pas constamment entendre répéter  » c’est le système ….

    je me répète « ce n’est surtout pas polémique!!

    Par contre plus concrètement «  » commencer par des lois à la con……………… » enfin tête baissée au pas de charge. Là il y a, à mon avis, un problème de timing de la part d’un inexpérimenté pour ne pas dire un apprenti.

    C’est vrai en commentant aujourd’hui on est peu des « ya qu’à »  » il aurait fallu »

    Mais nous, nous ne sommes pas au pouvoir à quelque niveau que ce soit) et pas plus payés pour ça, et sans doute nous n’avons la fibre.

    Toutefois, il faut bien reconnaître que macron est là par un concours de circonstance. Il a fallu lui laisser le temps pour voir sa manière de faire etc… Ce n’est pas moi ni personne en fait ! ( certains qui ont voté pour lui sont déçus ..) qui avons avons apporté les « ingrédients » qui ont déclenché l’incendie.

    Mais voilà on en est là : les maladresses de macron ajoutées à la fatigue endurée durant de nombreuses années ont amorcé la pagaille d’ aujourd’hui.

    Maintenant on a parlé de dissolution!! mais là, nous sommes dans l’émotionnel peu propice — et parfois des choix hâtifs ne donnent pas naissance à des solutions les plus optimales.

    Ceci reste un avis parmi d’autres, parce que en fait ce  » RIC » ne m’inspire pas beaucoup; ce n’est pas vraiment le RIC , mais pour moi c’est un peu la même chose.

    Je ne vois vraiment pas! Enfin pour être concret je vais quand même aller griffonner quelque chose sur le cahier de doléances. Sans illusions!

    Bonne journée

  54. Bonjour

    Pour le coup:

    Au début des commentaires on a parlé d’anonyme. C’est vrai quelques uns se cachent derrière un écran pour dire un peu n’importe quoi ou des insanités c’est bien dommage. Mais comment voulez vous contrôler tout le monde. Je pense que c’est mieux d’écrire* que d’aller casser.

    * dans une certaine mesure, c’est à dire ne pas dire des insanités à propos de personnes; surtout par exemple des propos qui attisent la haine parce que la haine peut croître , pousser à l’entêtement des personnes qui au départ étaient des pacifiques.
    Il semblerait, je dis bien il semblerait que le boxeur était au départ un « pacifique ». Il ne s’est pas très bien rendu compte de ce qu’il faisait. D’ailleurs ce genre de sport qu’est la boxe est censé apaiser rendre plus serein. Notre premier ministre qui le pratique en a sûrement bien besoin en ce moment . C’est certain que, de là à créer une cagnotte pour soutenir notre cher boxeur.

    C’est pourtant l’oeuvre de beaucoup de personnes. On assiste bien à un effet de groupe où les gens s’entêtent et perdent un peu leur facultés de réflexion.

    Il y a sans doute une contagion malsaine qui s’installe.

    On ne pas par exemple confier une arme à feu à quelqu’un qui ne se contrôle pas et en toutes circonstances ou alors je n’y comprend plus rien.

    D’ailleurs sur ce site j’observe que ça s’enflamme un peu, ( à propos de ces évènements inédits)mais je ne trouve pas cela anormal; il me semble que des idées intéressants peuvent être retenues ou au moins être entendues.

    J’en reviens au début de mon propos  » pour le coup » et les lignes qui suivent….

    Donc « pour le coup », moi je suis aussi alain mais un autre ALAIN! c’est bien mon prénom !comment vérifier ! Ce n’est pas que je me cache, j’essaye aussi de ne pas donner de leçon* mais je n’ai pas envie de donner mon nom et mon adresse !! encore que , je n’ai rien à cacher.

    Mais pour moi ce n’est pas bien grave qu’il y ait confusion entre alain et alain , michel, michel 2 michel 2 ,c’est banal, l’important c’est le débat d’idées.

    Bonne journée

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