
Le style de gestion value a été créé par le profession Benjamim GRAHAM en 1934 (Vous pouvez lire à ce titre son excellent ouvrage : l’investisseur intelligent); puis médiatiquement repris pas M WARREN BUFFET, l’investisseur long terme par excellence.
Pour vous familiariser encore davantage avec la gestion value, vous pouvez lire l’article traitant des phrases de Benjamin GRAHAM et de Warren BUFFET
Enfin, je vous livre quelques phrases types, précisant la pensée de M BENJAMIN GRAHAM :
- « Avant d’investir intelligemment sur les marchés, chacun devrait connaître au préalable les comportements historiques des différents types d’actions ou d’obligations sous l’influence des différentes conditions économiques. »
- « Peu d’investisseurs ont gagné de l’argent en allant dans le sens du marché. »
- « En Bourse, trop d’enthousiasme mène généralement au désastre. »
- « Des perspectives de croissance pratiquement sûres dans un secteur économique ne se traduisent pas en profits sûrs pour les investisseurs. »
- « Le principal problème de l’investisseur, et même son pire ennemi, n’est autre que lui-même. »
- « L’habitude de toujours lier ce qui est offert au prix de l’offre est un trait essentiel du bon investisseur. »
- « L’investisseur fera bien de s’assurer de ses propres capacités et de celles de ses conseillers. Il veillera, en particulier, à vérifier que ces derniers font bien la différence entre investissement et spéculation, entre prix et valeur sous-jacente. »
- « Une approche volontariste de l’investissement tout orientée à respecter le principe de marge de sécurité, pourra porter de très beaux fruits. »
- « Il y a bel et bien un facteur spéculatif dans tout achat d’actions. [La tâche de l’investisseur] sera de minimiser ce facteur, tout en se préparant financièrement et psychologiquement à enregistrer des résultats adverses sur des durées plus ou moins longues. »
- « La mauvaise spéculation consiste par exemple: 1) à spéculer alors qu’on pense investir, 2) à spéculer sérieusement alors qu’on n’a ni les connaissances ni les aptitudes pour le faire, 3) à ris
quer plus d’argent sur un placement spéculatif qu’on ne peut se permettre d’en perdre. »
- « Nous en arrivons à énoncer une politique de compromis destinée à l’investisseur défensif, à savoir : placer une partie importante de ses économies sur des titres de type obligataire et une autre partie non moins importante sur des actions. La vérité d’hier (placement à 50-50) tient toujours aujourd’hui sous réserve d’une marge de manœuvre qui suivant le jugement de chacun permettra de détenir entre 25% et 75% du total sur chacune des deux classes. »
- « L’investisseur défensif doit se concentrer sur les titres des grandes entreprises qui sont financièrement saines. Les investisseurs agressifs pourront s’aventurer sur d’autres catégories de titres, mais ils prendront le soin de faire leur choix sur des bases solides qui ne peuvent être que l’aboutissement d’une analyse aboutie et intelligente. »
- « L’investisseur doit s’en tenir à des stratégies qui se sont avérées d’abord solides et prometteuses et qui, en outre, ne sont pas en vogue dans les cercles des professionnels. »
- « Rien n’est plus difficile dans la pratique que de tirer profit des excès des marchés! Acheter un titre négligé des investisseurs, et donc sous-évalué, pour faire une plus-value est une expérience qui peut traîner en longueur et mettre vos finances et votre patience à rude épreuve. De même vendre à découvert un titre trop à la mode, et donc sur-évalué, est un test non seulement de courage et de résistance mais aussi de votre pouvoir financier. La stratégie est saine dans son principe, son application réussie n’est pas impossible, mais c’est un art difficile à maîtriser. »
- « Il est indispensable que l’investisseur intelligent puisse résister aux sirènes des plus-values sans risques que ne manqueront pas de lui chanter les marchands d’argent facile et tous ceux qui cherchent à placer telle ou telle nouvelle introduction. »
- « Nous pensons qu’il ne suffit pas de voir prix et revenus s’effondrer pour s’engager sur un achat. Il faut avoir d’autres indications comme par exemple des historiques de bénéfices relativement stables sur plusieurs années (sans une seule année de déficit), une taille adéquate, un passif du bilan sain permettant d’absorber des contre-performances à venir. »
- « Le marché peut avoir tort, et dans ce cas un investisseur vigilant et courageux peut tirer profit de ces erreurs évidentes. »
- « Imaginons que vous soyez propriétaire d’une part d’une entreprise privée qui vous a coûté $1000. L’un de vos associés, qu’on appellera Monsieur le Marché, est une personne assurément très obligeante. Il vous dit tous les jours ce que vaut, à son avis, votre participation. Qui plus est, il se propose de vous acheter tout ou partie de cette participation à ce prix. Parfois, son opinion vous paraît plausible et justifiée par les perspectives de l’affaire. D’autres fois, par contre, Monsieur le Marché se laisse influencer par ses émotions, et le prix qu’il vous propose est trop bas ou ridiculement élevé.
- « Il n’existe, en effet, à ce jour aucune technique, aucune approche unanimement acceptée qui permette au marché d’amener à la barre des accusés le management des entreprises défaillantes. Au contraire, les dirigeants n’ont cessé d’affirmer qu’ils n’ont aucune responsabilité sur l’évolution des cours des sociétés dont ils ont la charge. Et il est vrai qu’on ne peut leur demander des comptes sur ces fluctuations qui (…) ne reflètent pas leurs valeurs réelles, ni les conditions économiques du moment. Ceci étant, c’est seul le manque de vigilance et d’intelligence des actionnaires qui permet à cette immunité bien utile de couvrir l’ensemble des défaillances boursières, y compris celles de titres aux cours dépréciés en permanence. Les bons cours de Bourse sont à mettre au crédit des bons dirigeants et les cours anormalement dépréciés seront imputables aux mauvais dirigeants. »
- « La marge de sécurité remplit la fonction essentielle, à nos yeux, de nous laisser un droit à l’erreur tout en rendant inutile une estimation précise de l’avenir. »
- « Le risque de payer trop cher un titre de qualité ne représente pas le principal danger auquel se trouve confronté l’actionnaire moyen. L’observation des marchés nous a, depuis longtemps, appris que le gros des pertes provient d’achats de titres de faible qualité en périodes économiques propices. »
- « La marge de sécurité est toujours fonction du prix payé. Elle sera confortable à un prix donné, faible à un prix plus élevé, et carrément inexistante à un prix encore plus élevé. »
- « L’investisseur intelligent et entreprenant devrait être capable de trouver à la fois du plaisir et des profits dans ce monde. Les émotions sont garanties. »