Alors que l’on apprend ce matin, lundi 02 Mai 2011, le décès d’OUSSAMA BEN LADEN, je voudrais essayer de vous expliquer pourquoi une telle nouvelle peut avoir des conséquences sur la croissance mondiale et sur le niveau des bourses mondiales et surtout à wall street.
La bourse pourrait être définie par une image. L’image d’un laboratoire, d’un centre d’analyse, dont l’objectif est d’analyser des faits pour réussir anticiper l’avenir, ici l’avenir économique. Ont considère régulièrement que les marchés financiers actions « ANTICIPENT » l’évolution future de la croissance économique.
Donc, pour reprendre l’image de ce laboratoire, il y arrive de nombreuses informations de manière quasi continues. Qu’il s’agisse d’informations sur la consommation, le prix du pétrole, les discours politiques, les taux d’intérêts, la confiance des entreprises, chaque information est intégrée par les techniciens de laboratoire que sont les analystes financiers et autres opérateurs de marchés afin d’en tirer des conclusions pragmatiques sur l’évolution de la croisance.
Chaque information a une caractéristique propre et aura des conséquences plus ou moins fortes sur l’évolution des BOURSES mondiales. L’importance de chaque information est traitée selon ses conséquences anticipées sur la croissance mondiale et sur la capacité des entreprises à dégager des bénéfices à terme, car il s’agit là de l’unique finalité rechercher par les bourses.
La nouvelle de la mort de décès de BEN LADEN, qui, le 11 septembre 2001, était à l’origine de l’effondrement des bourses mondiales et de la peur du monde face aux dangers du terrorisme revet ici un caractère symbolique très fort. Le monde occidental et les bourses font un trait sur l’origine de leur mal.
Le décès de BEN LADEN pourrait être, au delà du symbole politique du signe de la domination américaine, un facteur déterminant signant le retour de la confiance du consommateur américain.
La fierté d’appartenir à un peuple dominateur, la fierté de mettre fin à 10 années de traques, pourrait bien permettre aux américains de chausser leur lunette rose et de voir l’avenir de manière un peu plus sereinenement après 10 années compliquées.
Vous l’avez bien compris, il ne s’agit là que d’un facteur « PSYCHOLOGIQUE », mais dans une période dominée par la crainte et la crise financière, la « CONFIANCE » qui pourrait être restaurée par une telle nouvelle pourrait être synonyme de retour de la consommation, de l’investissement et donc une manière forte pour confirmer le retour de la croissance mondiale. Le consommateur américain est le premier maillon de la croissance mondiale grâce à sa capacité de consommation et à son appétit de rebond extraordinaire.
Bien évidemment, il ne s’agit pas là d’oublier les challenges importants que devront surmonter les éconoomies mondiales avant de retrouver toutes leur vitalité, mais la retour de la confiance et l’optimisme qui en résulte sont fondamentals et pourrait bien apporter d’excellentes nouvelles pour le comportement futur des bourses mondiales.