Ce n’est pas une nouveauté pour vous qui nous lisez depuis longtemps, mais ça se confirme : Les banques ne veulent plus travailler avec les courtiers, et ce matin, c’est un article des échos « Crédit immobilier : les banques déclarent la guerre aux courtiers » qui officialise la remise en question du modèle économique des courtiers en crédit immobilier.

En cause, notamment, le Crédit Agricole, qui représente tout de même 40% du marché, qui serait en train de mettre fin aux mandats signés avec les courtiers en crédit immobilier et, lorsqu’il ne les casse pas, devient excessivement exigeants lorsqu’il s’agit de rémunérer l’apport d’un client par le courtier.

Vous en doutez ? Voici ce que l’on peut lire sur le site internet du Crédit Agricole du Languedoc :

« Un courtier, pour quoi faire ?

La motivation des candidats au prêt immobilier qui sollicitent un courtier est en général double : obtenir les meilleures conditions tarifaires d’une part, gagner du temps d’autre part.

Mais n’oublions pas que le courtier est un intermédiaire, et en aucun cas un décisionnaire : c’est bien la banque retenue qui acceptera le taux et assurera le montage et le suivi du dossier. Cela a des conséquences aussi bien sur les conditions financières obtenues que sur la rapidité de traitement de votre dossier.

Aucune garantie de meilleures conditions

    • Un intermédiaire, c’est aussi un « filtre » entre le conseiller bancaire et l’emprunteur, privant celui-ci d’un contact direct et d’échanges d’informations plus personnalisé avec le conseiller… un « relationnel » pourtant important pour obtenir les conditions optimales;
    • Votre Conseiller bancaire a une plus grande marge de négociation, dans laquelle il pourra englober d’autres éléments que le seul taux du crédit;
    • Monter votre dossier directement avec votre banque, c’est la certitude de ne pas payer de commissionnement…

Comment faire aboutir votre dossier au plus vite ?

En vous adressant directement au Crédit Agricole dès que votre dossier se fait jour, vous mettez des atouts de votre côté :

    • La rapidité de décision permise par une banque régionale, dont les centres de décision sont au plus près du client;
    • Le dimensionnement et l’expertise permettant une gestion optimale de chaque dossier.
    • Les courtiers travaillent généralement avec un nombre limité de banques partenaires. Très souvent, le courtier présentera votre dossier au Crédit Agricole, spécialiste reconnu du financement immobilier. Dès lors, n’auriez-vous pas gagné du temps en venant nous voir dès le commencement de votre dossier ?

A la lecture de ces quelques mots, on comprend mieux le titre de l’article publié par Les Echos : La guerre est déclarée.

 

Les courtiers en crédit immobilier ne peuvent plus tenir leur promesse d’obtention du meilleur financement !

Ces nouvelles politiques commerciales des banques posent des questions fortes sur le modèle économique des courtiers en crédit immobilier : Si les courtiers ne peuvent plus proposer des crédits immobiliers dans toutes les banques, pouvons nous encore dire que passer par un courtier en crédit immobilier, c’est l’assurance de trouver le meilleur taux pour votre crédit immobilier.

Je ne le crois pas. Il va falloir inventer un nouveau discours ! Ce n’est plus tenable de promettre l’obtention du meilleur taux … alors même que les plus grandes banques refusent de travailler avec vous !

Ce renouveau est d’autant plus nécessaire que la promesse est d’ores et déjà rompue du fait de l’importance de l’assurance emprunteur dans le coût total du crédit immobilier ! La promesse de l’obtention du taux d’intérêt le plus bas n’est pas satisfaisante ! Négocier l’assurance emprunteur est aujourd’hui, nettement plus rentable que de grappiller 0.10 ou 0.20 sur le taux du crédit immobilier (cf »Négocier la délégation d’assurance de prêt plutôt que le taux du crédit immobilier doit être votre priorité »).

Dans les prochains mois, les courtiers en crédit immobilier ne vont pas avoir le choix, ils vont devoir réinventer leur modèle économique pour justifier leur métier. Ils ne pourront plus se contenter de la promesse de l’obtention du taux le plus bas et devront adopter une approche globale du financement, intégrant l’assurance emprunteur, le taux du crédit, mais aussi la question délicate des garanties.

Naturellement, c’est la rémunération du conseil en financement qui saute aux yeux. Si l’expertise globale en financement du courtier en crédit immobilier ne peut plus être rémunéré par les partenariats bancaires, la rémunération du conseil par honoraire est elle envisageable ?

Sur le papier, c’est une évidence ; Mais les candidats emprunteurs sont ils disposés à payer pour ce qu’ils considèrent comme gratuit ?

Quel pourrait être le bon prix pour obtenir un conseil en financement ? Un tarif proportionnel au montant emprunté est il toujours possible comme c’est le cas aujourd’hui avec l’intermédiation ?

Les emprunteurs sont ils disposés à payer 1000€, 2000€ ou même 3000€ pour obtenir un conseil sur le financement de leur investissement immobilier ? Ce n’est pas certain.

 

Faut il se résoudre à proposer des offres à bas prix comme nous le faisons avec notre offre d' »assistance patrimoniale » ?

Combien accepteront de travailler pour si peu alors qu’ils sont habitués à toucher 1% à 2% du capital emprunté ?

 

Sondage : Combien seriez vous prêt à payer pour obtenir un conseil sur le financement de votre achat immobilier ?

 

PS : N’oubliez pas de cliquer sur valider mon vote pour enregistrer votre choix.

 

Coming Soon
Combien seriez vous prêt à payer pour obtenir un conseil sur le financement de votre achat immobilier ?
Combien seriez vous prêt à payer pour obtenir un conseil sur le financement de votre achat immobilier ?
Combien seriez vous prêt à payer pour obtenir un conseil sur le financement de votre achat immobilier ?

 

 

Besoin d’un conseil pour gérer votre patrimoine ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
 
Ce sont trois livres de conseils pour vous permettre d’optimiser la gestion de votre patrimoine : « Investir dans l’immobilier » ; « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« . Déjà des milliers d’exemplaires vendus à ceux qui veulent comprendre comment investir, valoriser leur patrimoine ou le transmettre !
 
 
Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :
 

Nouveau ! L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour répondre à vos questions, lever un doute ou simplement solliciter notre avis sur votre situation patrimoniale. L’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée moyenne de 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –

 

Découvrir en détail notre offre d’assistance patrimoniale

 

Le bilan patrimonial – L’analyse exhaustive et approfondie de votre situation patrimoniale. – Tarif variable selon la complexité de votre situation / En moyenne, ce service est facturé 590€ TTC.

 

Découvrir notre offre de bilan patrimonial


33 Comments

  1. Gilles.DR315 says:

    Voilà pourquoi j’ai jamais voulu suivre mes anciens collègues qui sont partis dans le courtage en financement.
    Il y a déjà 5 ans la direction commerciale annonçait déjà qu’elle allait dénoncer les conventions avec les courtiers locaux, voir régionaux.
    Seuls les courtiers nationaux vont survivre, et au final ils finiront par se faire racheter.

    • Mais qui acceptera de les racheter si le modèle économique est mort ?

      • Bon nombre d’entres eux se sont vu racheter ou avoir des prise de participation de fonds d’investissement car le modèle économique est une véritable machine à cash

        Donc sur la dernière vagues d’achat ou d’investissement les nouveaux propriétaires ou actionnaires ont effectivement du souci à se faire.

        • Quelle article arrogant.j ai fait 10 a de courtage et je peux vous dire que d une les banquiers sont mauvais , de deux 80% n aiment pas le prêt et s en route royalement. Je vous souhaite bon courage avec eux déjà que maintenant les notaires sont tous aussi mauvais..je peux vous dire que 80% du temps c est de la relance pour que tout se passe bien ..sinon on est oublie. Ah oui et au final, j ai réussi à obtenir des prêts a plus d’ un qui sans moi ne l avait pas ..et loin d avoir des mauvaise condition .je suis content d avoir arrêter ce métier hyperstressant où tu es a ton compte et que tu travailles entre 3 a 6 mois sans être payée avec même parfois la banque qui au dernier moment ne respecte plus ses engagements. Donc oui bon courage a vous lol . Et je negociais aussi l assurance du prêt…c est comme dans tout vous avez des bons et des mauvais..mais dans ce métier si tu es mauvais tu restes pas plus d’un an…ça devrait se appliquer a d autre métier..ça changerait le je m enfoutisme a la française. Si ce bonne route et j espère que l effondrement va tout remettre rapidement a plat..

  2. Le courtier est un intermédiaire dont le métier est de marier au mieux acheteur (de crédit et d’assurance) et vendeur (de crédit et d’assurance). Sa rémunération est également un élément de marché et fonction de sa valeur ajoutée. Par sa pratique quotidienne du marché, il est en mesure de vous informer immédiatement du taux de crédit que vous pouvez obtenir et vous permet d’ « être au marché ». Acteur d’une concurrence accrue – au bénéfice du consommateur – il commence donc à être boudé par les banques qui ne peuvent plus faire des marges confortables sur des clients captifs. Par principe, je passe par un courtier car je sais que la concurrence est mon meilleur allié … Choisissez votre camp …

    • Je partage l’avis de Jacques. Le courtier a une réelle valeur ajoutée dans la compréhension du dossier et dans la transmission aux partenaires bancaires. Il va permettre un gain de temps notable afin d’éviter de consulter indépendamment chaque banque et de devoir expliquer et ré-expliquer son dossier. L’argument du coût n’est pas valable puisque, les honoraires, lissés sur la durée du crédit sont indolores. Maintenant, la puissance des organismes bancaires fait que s’ils souhaitent restreindre l’accès aux courtiers, ils le peuvent, mais ceci se fera au détriment du consommateur.

      •  » L’argument du coût n’est pas valable puisque, les honoraires, lissés sur la durée du crédit sont indolores »

        Sans commentaire ;-(

        • Certaines banques justement ne financent pas ces honoraires qui doivent être apportés de manière beaucoup moins indolore.

          • Encore une fois, tout dépend de la plus-value apportée par le courtier. Sachant que ces honoraires ne sont payés qu’à la réussite du dossier et donc l’obtention du financement. Toutefois, n’étant pas du métier, je pensais que le financement tenait compte des honoraires.
            Je ne vois pas une grande différence avec les honoraires d’un CGP lors d’une étude patrimoniale, retraite, ou autre…du moment qu’il y a un réel travail apporté par le conseiller.

            • La différence c’est que 1500€ d’un coup à sortir comme de vrai honoraire (CGP, Avocat,…) ou 5€ par mois pendant 25 ans (1500€/300) c’est pas vu de la même manière par un client.

            • Souvent le courtier oublie de rappeler que la banque demandera au bénéficiaire qu’il aura à transférer tous ses revenus.

        • « les honoraires, lissés sur la durée du crédit » ou la gratuité (car rémunération versée par la banque » explique à eux seul le succès du courtage en prêt.
          personne n’irai payer 1500€ pour monter un dossier de prêt si on devait payer cash.
          à l’heure du tout gratuit je n’ose l’imaginer ou alors ça serait marginal.

          Par contre la vrai réflexion est de savoir comment les bons courtiers vont pouvoir continuer à travailler car il y a un tranche de professionnels qui objectivement ont un intérêt pour le client.

  3. Bonjour,
    Ce que vous décrivez à mon sens, n’est pas le métier de courtier.
    Le courtier ne se contente pas tout simplement de trouver un taux, depuis bien longtemps.
    Et là ou je vous rejoint c’est que ceux qui travaillent de cette manière ce voit fermer leur conventions les unes après les autres.
    Pour une étude global, il se doit être assureur, analyste,etc..et également mettre à disposition ses connaissances du marché dans lequel il travaille pour le client et apporter une plus value aux clients mais aux banquiers également en lui faisant gagner du temps, petit bémol la délégation même si à ce jour par contre les banques ne jouent pas toujours le jeux sur la délégation.
    C’est avant tout un partenariat gagnant- gagnant et si la balance n’est pas respecté, il y a peu de chance de durée dans le courtage.
    Bien à vous

  4. Guillaume.
    Curieux papier de la part d’un CGP envers ses confrères qui font du crédit, vous crachez dans la soupe et les prenez pour des cons, à ce rythme, pas besoin de CGP ou CIF, allons voir directement le
    banquier-commerçant qui nous la mettra bien profond… Non ?

    • Le CGP et le CIF sont deux métiers différents que beaucoup essaient de marier de manière bancale.
      A terme, le CIF indépendant risque d’être inquiété pour les mêmes raisons.
      On peut bien sûr concilier ces deux métiers mais cela se passe dans les grosses PME ou les grands groupes où le CIF travaille en étroite relation avec des techniciens pointus en ingénierie patrimoniale et analyse financière.
      Ces entreprises travaillent avec leurs propres produits et disposent de services administratifs dédiés.

    • Que je suis d accord avec vous . Un cgp te fait acheter un bien 30% plus cher et il faut miser sur l’ avenir souvent incertain..allez voir les robiens qui ont mis en faillite personnelle pleins de foyer. Les courtiers c est 1 % avec du stress et des emm.des a gogos ..vous c est 10% pour pas grand chose ..des calculs d une demi journée.. pour 10a15000e …mini ..je sais pas qui sont les voleurs …

  5. Il y a quelques années, la société générale avait eu la même réaction. Meilleur taux.com avait alors décidé de n’envoyer aucun dossier dans cette banque. Résultat, la SG est revenue sur ses dires…
    Tout dépendra du volume d’affaires que les courtiers apporteront aux banques.
    2e point : il va falloir recruter en masse chez les banques si elles veulent ingurgiter tout le travail de préparation des dossiers actuellement faits par les courtiers. Cela a un coût également…

    • Vous avez tout à fait raison. Ce qui prouve que les têtes soi-disant pensantes de ces banques ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Et encore… A moins qu’elles pensent ainsi avoir trouvé un moyen de résorber le chômage à elles-seules…

      • L’explication est quasi évidente: le CA et beaucoup de banque exangues financièrement, essaient d’économiser de tous les côtés, et font parfois n’importe quoi comme cette idée de shunter les courtiers.
        La dessus Guillaume se précipite pour nous raconter un nouvel épisode qui met en scène le méchant intermédiaire parasite contre le vertueux conseiller indépendant rémunéré (modestement) par ses clients.
        Je ne fais pas de courtage financier, pour autant l’utilité de nos confrères courtiers est évidente! Merci à eux de m’épargner le montage des dossiers quand je vends de l’immobilier.

  6. Je ne pense pas que les banques prévoient des embauches. Ce n’est pas la tendance.
    pour la SG, il y avait encore de l’argent et ils étaient seuls à effectuer la démarche. Là c’est global.

    Si j’ai bien lu l’article des échos, le Crédit Mutuel compte faire le tri entre les courtiers qui savent monter les dossiers et les autres. Ce sera déjà un bon début car si les clients n’arrivent pas à faire le tri entre un pro et un vendeur de taux, le conseiller bancaire lui c’est qui est qui.
    selon moi c’est la bonne méthode.

    cela permettra de conserver les bons professionnels et que le système du courtage en prêt soit gagnant gagnant aussi bien pour les clients que pour les banquiers.

    Cette profession comme d’autres doit faire son tri et les vendeurs de taux ont du souci à se faire.
    connaissant bien le domaine et étant parfois forcer de collaborer avec certains pour des problématique d’assurance emprunt où des emprunteurs me contacte, je peux confirmer que les vendeurs de taux sont loin de rendre service à leur client et dans les cas que je traite sont même à l’origine des problèmes.
    Il m’arrive régulièrement de dire au client (quand on le peut encore) de changer de courtier et du coup de banque si ils veulent pouvoir finaliser leur dossier de prêt immobilier.
    ce n’est pas normal

  7. wakka621@hotmail.fr says:

    Personnellement étant en banque et voyant pas mal de courtier, je n’ai jamais vu un dossier ou l’intéret du client est défendu par le courtier. En générale il n’y a que la com qui est défendu. De plus, les dossiers sont très souvent trafiqué pour qu’il passe niveau endettement et reste à vivre. Il manque toujours des docs… Le courtier ne va jamais suivre le dossier mais uniquement suivre la commissions et donc quand il trouve que cela est long à la percevoir il relance. Par contre s’il manque un doc que nous n’arrivons pas à avoir jamais il ne va se déplacer ou même appeler le client. (doc que nous aurions du avoir au début par le courtier) et pour vraiment pas vous mentir c’est 80% des situations. Alors vraiment je ne pense pas que cela donnera plus de taf au banque. Petite chose à noter lorsque le courtier prend 0.10 sur le taux, le client est juste augmenté de 0.10 par rapport au taux que nous aurions pu faire sans courtier et en plus il y a entre 1000 et 2500 euros de frais de courtage…

    • Ah voila la mauvaise foi qui se fait jour

      • il faut savoir écouter les 2 avis car je pense la même chose que wakka621@hotmail.fr de plus en plus de clients se rendent compte de l’apport proche du néant des courtiers. Devoir payé 2000€ un courtier qui n’a rien fait cela fait très mal dixit un certain nombre de client, et qui de plus perçoit une commission de la banque.
        Il faut de tout pour faire un monde un courtier, un CGP, un CIF, les banques et surtout des clients dans une relation gagnant-gagnant. Aujourd’hui, je trouve personnellement que nous sommes uniquement dans le gagnant du client sans reconnaissance du conseil apporté. Pascal si vous apportez un conseil ayant un gain substantiel pour un client je ne suis pas sûr que vous ferez l’affaire si il se rend compte du prix inférieur proposé chez votre voisin- la reconnaissance existe de – en -.

    • Mauvaises fois..combien de fois k ai du refaire des dossiers qui étaient enfermés dans l armoire du conseiller…parti en vacances et qui devait être suivi par un collègue lui aussi parti en vacances..votre professionnalisme me fait rire enfin j ai arrête le métier sinon j aurais fini par me en faire un 😁

    • Quelle mauvaise foi et quel mensonge !
      Je peux vous dire que non seulement je passe mon temps à relancer les banquiers pour qu’ils fassent simplement leur travail mais c’est devenu incroyable car ils sont sans cesse en congé, formation, et où malade… il n’y a aucun suivi et personne pour remplacer leur collègue absent a ajouter à cela le manque de professionnalisme et le non intérêt du client. Non ils préfèrent vendre leurs petits produits pour vendre et faire des profits. Ils mentent aux clients lorsque leur assurance est meilleure. Ils ne disent pas aux clients qu’elle couvre que la perte de revenu en-cas d’arrêt de travail contrairement aux assurances externes. Non c est qu’elle rapporte tellement !
      Les banques veulent faire des économies : pourquoi ne pas arrêter de versements les mêmes commissions aux agents immobiliers ?
      Qui eux donnent simplement leur numéro de tel !!

    • En tant que Courtière je suis stupéfaite de lire ce commentaire… Ou alors je fais partie des 20 % restant du travail bien fait…
      Je ne rentrerai pas dans cette analyse d’opposer conseillers bancaires et courtiers en crédits.
      Comment imaginer un instant que le banquier va offrir le meilleur à un client ? Comment imaginer qu’il ne soit pas essentiel de faire une étude globale comparative entre plusieurs établissements bancaires pour trouver la meilleure offre ? Pourquoi faisons nous des comparatifs entre le prix d’achat d’une machine à laver de même marque, même modèle entre un magasin et un autre ? Pourquoi comparons nous le prix d’un contrat d’assurance voiture avec les mêmes garanties en vérifiant les franchises.. D’un assureur à l’autre ?… Bref… Idem pour les vêtements, les chaussures… Etc…
      ET PAS LE FINANCEMENT D’UN PROJET IMMOBILIER qui engage sur un d’endettement à long terme ?
      Et que dire du Crédit Agricole qui ose proposer son assurance crédit groupe dont la couverture décès s’arrête à 70 ans quand l’emprunteur a 62 ans et qu’il investit avec une compagne qui a 52 ans ??…
      Et que dire du Crédit Agricole qui encourage ses conseillers à vendre des contrats d’assurances vie privé ou à ouvrir un PEA pour y mettre des parts sociales à 300 €….
      Le courtier et en l’occurrence la Courtière est bien plus qu’une négociatrice de taux nominal…. Dès le premier contact avec le client, la Courtière conseille… Il n’est pas forcément nécessaire de mettre un apport personnel important pour que le projet immobilier soit finançable.. C’est un conseil… Il vaut mieux parfois solder un capital restant dû sur un crédit en cours pour obtenir une meilleure offre… Il faut parfois décaler d’un mois la demande de financement pour ne pas fournir un relevé bancaire pas « propre »…. Jargon des banquiers… Etc… Et puis il y a les Délégations d’assurances… Là aussi il y a beaucoup à dire… Et que ce soit pour les particuliers ou les professionnels…
      C’est un métier… Face à une Courtière professionnelle, le conseiller ne fait pas de zèle !…
      Il y aura toujours des banques qui conserveront des conventions avec les courtiers….
      Choisissez des professionnels….

  8. It’s a jungle out there 😁

  9. Il y a 25 ans apparaissait Banque Direct, la première banque en ligne, largement critiquée par les banques traditionnelles. Depuis les modèles n’ont cessé de se développer et d’évoluer pour offrir maintenant tous les services d’une banque classique. Depuis peu les néo-banque ont fait leur apparition et proposent un service bancaire simplifié via une application sur smartphone, et bien souvent ce sont les banques traditionnelles qui sont derrières !

    Depuis une dizaine d’années, ce n’est plus une obligation de passer par les banques traditionnelles et c’est pour cela que ces banques ont fait appel aux courtiers pour récupérer des clients ! Maintenant ces mêmes banques ne veulent plus de courtiers, mais ont-elles le choix ?

    Autrefois les vieux de la vieille comme moi n’avait qu’une seule banque, la fidélité était payante et le conseillé restait en place un bon moment. Mais maintenant je cumule les comptes et ma gestion locative est facilité et si l’un ne suit pas un projet l’autre le fera : donc 3 comptes dont un privilège au CA, 2 comptes pour les petits prêts travaux et une carte N26 à débit immédiat qui ne me coûte rien, pour le quotidien, et me faire plaisir sans être jugé sur mes dépenses par les autres banques (petit bémol la N26 de base ne fonctionne pas toujours à l’étranger)

    Et du côté des jeunes :
    Dans un premier temps les ados ouvrent, par facilité, un compte dans la banque classique de leurs parents. Ensuite ils prennent une carte gratuite dans une néo-banque pour éviter toute ponction de frais !
    Et ils n’hésitent pas à changer de banque classique pour obtenir une prime pour la mention au bac
    Changer de banque pour l’obtention d’un prêt étudiant
    Changer de banque pour un prêt pour le permis
    La seule motivation des jeunes, ce n’est pas le service apporté mais le coût engendré et ainsi à 25 ans, il n’est pas rare qu’ils aient déjà testé 5 ou 6 banques !
    Lorsque les jeunes veulent investir, premier réflexe « internet » et les sites comparatifs. Ensuite simulation via un courtier voir plusieurs d’ailleurs ! Rien ne les arrête !

    Donc je veux bien croire que les banques traditionnelles veulent se passer des services des courtiers, mais elles n’ont plus le choix. Leurs rôles si elles veulent encore exister c’est de s’adapter à la demande de la clientèle ! Pour ma part je ne connais pas un seul jeune qui ne soit pas passé par un courtier même en le payant ! Donc il me semble que les courtiers ont encore un bel avenir cependant les banques traditionnelles : je n’en suis pas si sûre !

    J’ai lu en début d’année le rapport RSE 2017 pour le département 35 du Crédit Agricole : l’autosatisfaction dans toute sa splendeur en 54 pages !
    Pour moi ces résultats sont loin d’être brillants puisqu’ils sont obtenus grâce à la précarité et aux frais qu’ils engendrent. Répartition CSP des clients : 50% jeunes chômeurs, inactifs, n’ayant jamais travaillé – 2% agriculteurs – 3% artisans, commerçants, chef d’entreprise – 7% cadres et professions intellectuelles – 10% professions intermédiaires – 17% employés – 10% d’ouvriers !

    • Le nombre de transactions immobilières dans l’ancien ne cesse d’augmenter depuis la fin 2015, pour tendre vers le million de transactions en 2019 : un chiffre record !

      Donc pour moi en 2020, il y aura toujours autant d’acquéreurs et donc de transactions si les taux restent bas et ce pour plusieurs raisons :
      – Même si les salaires n’augmentent pas beaucoup les jeunes ont compris qu’il était préférable qu’ils soient propriétaires plutôt que locataires et ils achètent de plus en plus jeunes
      – La reconduction des aides aux primo-accédant boostent le budget des jeunes couples souvent attirés par la construction de leur maison neuve. Mais faute de terrain disponible, bien souvent ils se retranchent sur la rénovation en périphérie des grandes zones urbaines
      – Beaucoup de retraités vendent leur résidence principale pour un logement plus petit et plus adaptés à leur nouvelle situation
      – Le nombre important de divorces ou séparations entraîne bien souvent la vente du logement familial : 45% des mariages se soldent par un divorce
      – Les mutations professionnelles et changements de situations peuvent entraîner la vente de la résidence principale. Pour l’instant il me semble que seul 10% de la population active est touchée. Un lien sur le turn-over assez intéressant
      https://news.easyrecrue.com/analyser-turnover

      Autant d’éléments qui me font penser que conjuguer à la baisse du chômage, à la stabilisation des taux d’emprunts et au recul de la construction : 2020 devrait être une bonne année pour les transactions immobilières dans l’ancien !

      Avec 65% de propriétaires la Bretagne à un bel avenir !

  10. Moi, je veux bien faire appel à un courtier en immo, et un courtier en assurances, si ça peut me permettre d’obtenir de meilleurs taux. Mais quel courtier ? Cafpi ? Meilleurtaux ? Empruntis ? New crédit ? Pretto ?

  11. Helas, la fidelité à une banque ne paie pas ! Il faut généralement être nouveau client pour bénéficier de taux et services attractifs.
    Cela m’a toujours étonné, car dans le commercie on dit toujours qu’il coute moins cher de fidéliser un client que d’en trouver un nouveau…

  12. bonjour,
    je suis toujours étonné de l’aigreur de certain, qui se croyant en position de force (ou assis sur un tas d’or) dénigre des partenaires parce que leur modèle change.
    « celui qui paie à raison » cette maxime s’applique à tous, au banquier qui doit justifier au client l’intérêt que le client à venir chez lui et aux partenaires celui d’orienter les prospects vers son établissement.
    MAIS AUSSI et surtout demain au courtier qui devra faire valoir au banquier l’intérêt de travailler avec lui et au client la justification des honoraires.
    Et comme toujours ceux qui sauront se renouveler et s’adapter construirons le monde de demain (ou plus modestement écrirons la page d’après)
    cordialement

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

NewsletterInscrivez vous gratuitement pour recevoir nos articles par mail.