Nous poursuivons nos articles de prospection stratégique avec l’investissement immobilier après vous avoir présenté notre prospective générale dans cet article « En 2020, Face à une politique monétaire nuisible, la politique budgétaire va financer le front populaire écologique. », puis l’analyse spécifique sur la remise en cause des politiques monétaires dans cet article « La politique monétaire est devenue déflationniste ! Les banques centrales à l’origine du mal ?« .

En 2020, le marché immobilier pourrait subir les conséquences directes d’une politique monétaire dont les fondements pourraient être remis en cause.

En 2020, entre des taux d’intérêt négatifs qui accélèrent l’euthanasie des épargnants au même rythme que le pouvoir d’achat des emprunteurs augmente et une perte de confiance dans la monnaie qui oblige les épargnants à fuir et protéger leur capital contre la perte de valeur de l’argent, l’actif immobilier pourrait être recherché pour sa capacité de résilience, pour sa réputation de constituer un refuge.

En 2020, oubliant les fondamentaux, vous allez être nombreux à vouloir investir dans l’immobilier pour vous protéger, pour protéger votre épargne contre une monnaie en voie de destruction et des marchés financiers qui pourraient être ébranlés par un soutien controversé des banques centrales.

En 2020, l’épargne sans risque n’existant plus, l’investissement immobilier vous paraîtra comme la seule solution pertinente dans un monde ou la valeur de l’argent est menacée. Les compagnies d’assurance vie ne voudront plus de votre épargne en vous obligeant à la spéculation sur les marchés financiers alors même que la récession guette et que les marchés financiers, soutenus par des banques centrales qui perdent en crédibilité, sont manifestement proches de leur plus haut historique.

Ce nouveau comportement de l’épargnant à la recherche d’un refuge devrait soutenir le marché immobilier, même si la remise en cause de la puissance des banques centrales pourrait également avoir pour conséquence de réduire l’accès au financement immobilier.

Aujourd’hui, le marché immobilier est soutenu par le financement à crédit grâce à des taux de crédit immobilier excessivement faibles. Ainsi, considérer cette hypothèse d’une remise en cause du pouvoir des banques centrales comme probable, c’est anticiper la réduction de l’accès au crédit immobilier et donc accepter une dégradation non négligeable du marché immobilier. 

Bref, en 2020, vous n’aurez pas le choix, vous allez, parfois en dépit de votre volonté profonde, chercher à investir dans l’immobilier pour protéger votre épargne, mais le marché immobilier pourrait être moins porteur du fait d’un soutien moindre de la politique monétaire (cf »La politique monétaire est devenue déflationniste ! Les banques centrales à l’origine du mal ?« ). Il pourra s’agir d’une hausse modérée des taux de crédit immobilier et/ou d’une volonté manifeste d’encourager le crédit immobilier aux entreprises au détriment du crédit immobilier.

En 2020, nous pourrions connaître un marché immobilier compliqué, proche de celui que nous avons connu en 2009. Un marché immobilier dégradé par la baisse du soutien des banques centrales et une remise en cause de la certitude de taux excessivement bas, mais dynamisé par les épargnants en quête d’un refuge face à une épargne menacée.

 

La question sera alors d’essayer de trouver du bon sens dans cette fuite devant la monnaie, dans cette quête urgente d’un investissement immobilier qui ne devra pas se faire dans la précipitation ou dans l’euphorie du désespoir. Il faudra alors essayer de construire une stratégie, une réflexion derrière ce que vous jugerez comme une nécessité. La précipitation et l’euphorie ne sont jamais de bons conseils.

La question pourrait être aussi de s’interroger sur la réalité de cette menace ? Ne sommes nous pas dans le fantasme collectif de l’effondrement de nos civilisations ? N’est ce pas, comme je vous l’expose dans cet article « Pourquoi internet ne remplacera jamais votre conseiller en gestion de patrimoine ?« , d’un syndrome lié à l’économie de la connaissance et ce foisonnement d’informations ne peuvent pas nous rendre optimiste sur l’avenir.

Extrait :

« Plus vous cherchez à comprendre, moins vous comprenez. Vous êtes alors totalement perdu et n’arrivez plus à prendre de décision. C’est la panique, vous étiez ignorant, vous devenez pessimiste et collapsologue : Avec tout ce que vous venez de découvrir, ce n’est pas possible autrement, la fin du monde est pour demain matin.

Nombre d’entre vous avez déjà parfaitement conscience de ces difficultés et vous avez même le sentiment d’être noyé dans l’information. Vous n’êtes plus capable de prendre une décision, vous ne savez plus hiérarchiser les risques ou les opportunités. Vous subissez l’excès d’information qui vous empêche d’agir et de prendre une décision cohérente et juste.

Bref, en deux mots, plus vous en savez, moins vous agissez ! Vous voyez des catastrophes partout ; L’économie de la connaissance vous ouvre les yeux sur un monde tellement incohérent, fragile et destructeur que le pessimisme ne peut que vous dominer. 

Comment être optimiste lorsque l’on voit les ravages de la pollution ? Comment être optimiste lorsque l’on voit les ravages des politiques monétaires ? Comment être optimiste lorsque l’on voit la bêtise humaine ? … L’excès d’information détruit vos certitudes, votre naiveté et ne peut que vous rendre pessimiste, voire même collapsologue ! »

 

Ne jouons nous pas à nous faire peur ? Les menaces existent, mais n’ont elles pas toujours été présentes mais nous n’en n’avions pas connaissance ? Croyez vous vraiment que la situation était plus simple pendant la guerre froide ou quelques années avant la seconde guerre mondiale ? La seule différence est que maintenant nous avons accès à une information que nous n’avons tous pas capacité à comprendre.

Ainsi, réussir à ne pas céder à la précipitation est fondamental. Non, tout ne vas pas s’écrouler en deux jours. Nous décrivons ici des tendances qui devraient se dérouler sur de nombreuses années. Non, je ne crois pas que votre épargne en assurance vie va disparaître d’ici à demain matin, mais vous devrez peut être subir un rendement inférieur trop faible pour maintenir votre pouvoir d’achat relatif à long terme (cf »Assurance vie : La destruction du fonds euros est elle une stratégie commerciale ou un vrai risque« ).

Comme toujours, il conviendra d’être raisonné et pragmatique avant de prendre une décision dont les conséquences seront importantes. Euphorie, panique ou précipitation ne sont jamais de bons conseils.

 

A suivre …

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73 Comments

  1. Le monde de demain says:

    Bonjour Guillaume,
    Encore un article intéressant. Par contre qu’ est ce qui pourrait hors grosse crise provoquer la perte de puissance des banques centrales et le tarissement des credits immo ?
    Je vois plutôt le risque que les gens achètent n’ importe quoi dans un marché immo en surchauffe et se prendre de plein fouet un retournement de situation.
    Dans la bourse on peut couper ses positions quite à y laisser un bras. Dans l’ immo.on est engagé sur 20 ans avec le crédit…

  2. julien bonnetouche says:

    Bonjour Guillaume et à tous,

    Je vois que vous êtes en forme, le pessimisme habituel est rapidement évacué .

    D’abord, je ne vois pas pourquoi nous devrions vois les choses en noir : bien au contraire, l’époque est excitante, comme à chaque période révolutionnaire. Ici, vous l’avez dit il s’agit d’une révolution de la connaissance.
    (A ce sujet, un article sur la vérité sur l’intelligence artificielle me semblerait utile et éclairant)

    Mais revenons à notre sujet :

    Vous auriez aussi pu donner comme intitulé «  quoi faire avec ses sous dans le contexte des taux actuels?
    Ce qui il faut l’avouer est aussi une nouvelle donne dont manifestement les investisseurs n’ont pas encore pris pleinement conscience, puisque à l’heure actuelle, ils achètent très majoritairement encore des obligations d’État sous diverses formes, qui leur coûtent de l’argent au lieu d’en rapporter .

    Que pourra t il se passer l’année que vient ?

    Les taux vont ils réellement baisser encore beaucoup, jusque vers – 3 ou -4 % comme certaine l’ont dit ?
    Si je dois parier, je dirais non. C’est trop risqué, et plein d’incertitudes que même mes banquiers centraux n’arrivent pas à analyser.
    Et puis ce n’est pas obligatoirement indispensable.

    Vont ils remonter ? Là encore non. Il y a trop de dettes d’États et pas assez de croissance. Ce serait là aussi trop risqué.
    Donc on aura des taux autour de zéro., c’est a dire tout de même en dessous de l’inflation. Et rappelons nous que c’est très important pour la capacité d’endettement de tous.

    L’immobilier :

    Il a déjà franchement beaucoup monté ces dernières années ( là où les gens veulent vivre)

    Cela plaiderait pour une pause. ( le m² dans le Marais est à 15000€, ailleurs dans le centre de Paris c’est 13000€ pour des choses ordinaires)…
    il y a une limite à tout !!
    Mais il ne baissera pas. En tous cas pas à Paris.

    Mais c’est aussi une question de contexte économique et de moral des investisseurs :

    Si les problèmes ( Trump et les chinois, le Brexit,) se calment la croissance mondiale repartira et alors tout repartira aussi. Nous saurons tout ça très bientôt.

    Les actions :

    Mais si les choses se calment, les actions devraient en profiter aussi. ( pour le moment, nous avons une hausse des marchés avec «  des flux sortants en Europe » c’est à dire que les gens achètent des obligations US plutôt que des actions parce qu’elles rapportent un petit peu.
    Mais les baisses de taux là bas vont continuer au moins jusqu’au niveau de l’inflation ( 1,5%).
    On a en effet vu la semaine passée que les PMI étaient médiocres.

    Cette tendance sur les flux devrait alors se réduire.

    Il ne faudrait pas grand-chose dans le changement de psychologie des intervenants pour que les marchés actions bondissent.

    Disons que si le contexte mondial s’améliore, les marchés financiers (surtout européens qui ne sont pas très chers) devrait logiquement en profiter davantage que l’immobilier.

    Mais la logique …

    En tous cas soyons positifs : tout doit monter , ou à minima, se maintenir.

  3. charlotte2 says:

    Bonjour,
    En effet je pense que certains vont acheter un peu « n’importe quoi » en immobilier, mais attention la baisse arrivera

    • Ca fait déjà un moment que la baisse est là dans la grande majorité des villes françaises:  » Les appartements s’affichent à la baisse dans 66 % des villes étudiées (179 agglomérations sur 271) et les maisons dans 70 % des cas (193 sur 277). » Et ici, on ne parle même pas du rural, vaut mieux pas… 😉 . La propagande dominante des médias faisant croire à une hausse incroyable ne concerne que Paris ( et vaut mieux pas trop enquêter dans la banlieue, notamment en Essonne), de quelques grandes villes et du littoral, ce qui en fait ne représentent pas grand-chose sur une carte de france. https://votreargent.lexpress.fr/immobilier/immobilier-2008-2018-la-france-a-deux-vitesses_2068275.html . Même Guillaume ( et j’aime bien ses articles, et j’aime bien lire aussi les commentaires, car on y apprend bcp de choses ) essaie toujours de nous faire croire que la hausse est générale en france en dehors du rural.

      • Ça ne représente pas grand chose en surface sur une carte. Ça représente tout de même une bonne part de la population. Et ça représente surtout la plus grande part du marché immobilier en valeur. 😊.

        D’où l’intérêt de connaître le marché local avant de céder aux sirènes…

  4. julien bonnetouche says:

    charlotte 2,
    votre avis m’intéresse :
    « la baisse arrivera »
    pourriez vous préciser : est ce partout ou sur certains secteurs ? et pourquoi voyez vous cela ?

  5. Au sujet de la corrélation entre taux bas et montée des prix immo, quelqu’un à posté un article intéressant sur un autre fil. Apparemment, les crédits accordés baissent, et beaucoup d’achats sont fait cash ou grâce à une vente préalable.

  6. Si je résume, augmentation faible du nb de crédits, mais pour beaucoup, des renégociations, peu de primo accédant, surreprésentation des zézés, des records de vente, mais finalement pas exceptionnel puisqu’en même temps il y a augmentation des logements vacants, et de nombreux achats sans crédit.

    Bref, pas de quoi tirer des conclusions très claires.

  7. « En 2020, oubliant les fondamentaux, vous allez être nombreux à vouloir investir dans l’immobilier pour vous protéger, pour protéger votre épargne contre une monnaie en voie de destruction et des…. »

    Cette erreur monumentale d’oublier les fondamentaux coûtera très cher à ceux qui pensent pouvoir « réinventer » l’économiste à leur sauce!
    Le naturel (ici le fondamental) reprend toujours ses droits, ce n’est qu’une question de temps ce qui dit autrement s’applique aux bulles dont l’issue est soit dans le meilleur des cas, de se dégonfler soit d’exploser. C’est ce qui attend l’immobilier, sera-ce en 2020, 2022 ou plus tard? Peu importe cela arrivera, un monde idiot comme celui que nous vivons actuellement ne peut durablement perdurer, c’est ma conviction en tous cas!

  8. julien bonnetouche says:

    Je compléterai les remarques d’adnstep de la façon suivante :

    Les acheteurs sont plutôt âgés, n’ont pas vraiment besoin de crédit, ( donc ont du capital), ne logent pas forcément dans ces biens acquis, et leurs choix se portent plutôt sur  » des valeurs sures » ( les centres ville, le bord de mer les stations de montagne pouvant éventuellement servir de résidence secondaire, de pied à terre parisien, de complément de retraite avec un revenu locatif, ou de logement pour les enfants)

    Et comme le dit Thierry plus haut, le reste du pays est plutôt orienté à la baisse.

    C’est la caractéristique d’achats » valeur refuge » et non pas d’utilité immédiate.

    Dans ce sens, je suis en désaccord avec Michel, car les investisseurs pensent que l’immobilier est mieux que le cash.( qui est surabondant dans le monde)

    Il pensent que l’immobilier (bien placé, c’est toujours la même chose) résistera en cas de crise.

    • Vous êtes en désaccord, ce n’est pas nouveau !
      Seulement l’histoire et celle, notamment, de la dernière grande crise de 2008/2009 ne va pas dans votre sens.

      • Julien bonnetouche says:

        Bj Michel, d’une part le passé fait référence à une situation très différente car beaucoup moins mondialisée, d’autre part l’immobilier bien placé ( PARIS) n’a pas vraiment connu de baisse après la crise de 2008 ou alors très momentanée et certains quartiers comme le marais n’ont cessé de monter. Nous assistons plus que jamais à une course vers la qualité. Et depuis que vous et moi en discutons cela ne cesse de se confirmer.

        • Bonjour Julien,
          Cela ne cesse de se confirmer à Paris et quelques grandes métropoles ou sites touristiques prisés par les retraités [qui vont devenir de moins en moins riches au fur et à mesure de la baisse sensible des pensions non revalorisées ou diminuées pour les nouveaux entrants ou encore de la fiscalité globale encore plus confiscatoire}, certes mais plus la hausse sera importante et plus la chute sera dure !!! Voilà de nouveau un fondamental historique qui semble échapper à tout le monde !

          Je regardais hier une émission du célèbre agent immobilier S. Plaza et je voyais à Paris un studio de 50/55 m2 à plus de 750 K€, une vraie folie
          pour un sous-toit qui ne vaut pas plus de 70k€ en province et encore !

          A un moment le bon sens va reprendre le dessus, sera-ce par un processus doux et pragmatique ou par un scénario catastrophique (le plus hypothétique à mon avis), mais cela arrivera, c’est hautement probable sinon inévitable !

          • Bien évidemment ! La bulle est manifeste à Paris (mais aussi Lyon et probablement bordeaux).

            Qui peut encore croire accepter de vivre dans ces conditions indécentes ! De nombreux smicards en province ont une meilleure qualité de vie qu’un cadre supérieur à Paris.

            • Vous avez raison, une de mes soeurs vient de faire construire (Finistère nord), à 5 minutes en voiture d’une ville de 20 000 habitants, à 10 minutes de la mer, une maison de 120 m² sur un terrain de 550 m² pour la somme de 149 000 €.
              Ils gagnent un peu plus du smic et non eu aucun problème pour leur emprunt.
              Mais ils s’accrochent à leur poste car ils savent que si un des deux se retrouve au chômage ce serra très compliqué pour trouver un nouvel emploi pas trop loin de chez eux et leur maison ne sera jamais revalorisé car par chez moi, presque tout le monde construit et n’achète pas de l’ancien.
              Ceux qui achète de l’ancien, pour le « charme » et l’emplacement sont ceux qui reviennent pour la retraite et qui pour beaucoup habitaient en IDF et donc arrive avec de beaux budget et paie en cash.

            • Non. Il a juste un plus grand appartement. La qualité de vie ne se résume pas à la taille de l’appart. A Paris, le cadre sup à accès à une vie culturelle autrement plus riche que nulle part ailleurs en France. Et c’est un Marseillais qui a aussi travaillé à Bordeaux, Lyon et autres villes de moindre importance qui vous le dit. 😁.

              • Seriez-vous en train de nous dire qu’il y a qu’à Paris, peut-être aussi dans les banlieues – LoL ! que l’on peut se cultiver ?
                Hé revenez sur terre, le numérique, et autres spectacles viennent aussi en province. Ce que vous dites c’était avant comme disait Alain Deloin 🙂 🙂

  9. C’est le même phénomène en bourse, les valeurs de croissance résiliente et liquide continuent de croître malgré des valorisations et ratio hors sol. C’est l’équivalent de l’immo centre ville des grandes métropoles. Les smalls caps sont à la traine malgré des bonnes performances économiques pour certaines. Les investisseurs ne veulent s’y retrouver coincés en cas de retournement de marché…

    • Oui, c’est un parallèle frappant. Je suis d’accord. Il y a les valeurs qui attirent les capitaux mondialisés … et le reste du monde qui n’en profite pas.

      Tous les actifs n’ont pas la même sensibilité à la politique monétaire accommodante. Le prix et la valeur ! (nous en parlons cet après midi dans mon article sur la stratégie sur les marchés actions)

      • Julien bonnetouche says:

        Là aussi les investisseurs recherchent la qualité et la sécurité d’entreprises fiables et reconnues c’est normal.

    • Qu’est-ce qu’une valeur de croissance résiliente ?

  10. Bonjour

    Pour l’immobilier très bien situé il n’y a pas eu de crise. Il y a encore des gens (qui ont de l’argent) qui ne regardent pas le prix mais qui veulent leur maison à tel endroit et s’il le faut à n’importe quel prix. Etant donné que en ces endroits l’offre a toujours été très inférieure à la demande les prix ont plutôt augmenté régulièrement sans jamais redescendre. Bien sûr cela ne reflète pas le marché en général, mais ceci montre bien que le critère N° 1 dans l’achat est la situation. Et là un studio à proximité de 3, 4 facs ! rien à craindre! évidemment ne cherchons pas ça dans du pinel ça n’existe pas , pas plus que du studio bon marché et loué à 400 €/ mois comme parfois je « lis » sur ce blog.

  11. julien bonnetouche says:

    Guillaume, Michel …..

    Vous me faites franchement rigoler avec vos prévisions à la gomme, et à contre courant de la réalité, réalité dont vous êtes éloignés, et c’est peut être votre excuse, par l’éloignement physique de vos campagnes par rapport à Paris.
    Cela fait bientôt 5 ans que je prévois l’évolution du marché parisien , ici et sur meilleur agent, quasiment sans le moindre décalage;
    Pourquoi cela ? parce que je suis au cœur du marché.
    Pour avis , pour la première fois depuis ces années je viens d’entrevoir une pause possible (même pas sure du tout) et pas longtemps.

    Mais j’imagine que ça vous fait plaisir de vous dire qu’un jour il baissera, sans doute parce que vous n’avez pas acheté au moment voulu. Mais ça, ce n’est pas grave, l’essentiel c’est d »être heureux.
    Eh bien voyez vous, vous êtes dans l’erreur !! il ne baissera pas. En tous cas dans un avenir prévisible.
    Surtout ce qui est déjà cher.

    • Je ne connais pas la longueur de votre nez cher Julien, mais vous ne voyez pas beaucoup plus loin que celui-ci !
      Le marché Parisien baissera et probablement avant ou en 2022, c’est mon pari !
      C’est vous qui êtes dans l’erreur avec la chape que vous avez placer sur le marché parisien, sans voir les « troupes » (économiques, sociaux, politiques voire contestataires, fiscaux et environnementaux) qui s’accumulent en périphérie

      Pour info, je n’ai rien à Paris et loin de moi l’envie d’y investir et quant au bonheur, je vous assure qu’il est 100 fois meilleur dans ma province charentaise maritime !

  12. Les seuls événements qui pourraient, de mon point de vue, faire baisser sensiblement les prix de l’immo à Paris :
    – une bonne grosse catastrophe naturelle ou industrielle détruisant ou rendant impraticable le périmètre.
    – une guerre.
    – une dictature (communisme, écologisme, …)

    • Je ne connais pas la longueur de votre nez cher Julien, mais vous ne voyez pas beaucoup plus loin que celui-ci !
      Le marché Parisien baissera et probablement avant ou en 2022, c’est mon pari !
      C’est vous qui êtes dans l’erreur avec la chape que vous avez placer sur le marché parisien, sans voir les « troupes » (économiques, sociaux, politiques voire contestataires, fiscaux et environnementaux) qui s’accumulent en périphérie

      Pour info, je n’ai rien à Paris et loin de moi l’envie d’y investir et quant au bonheur, je vous assure qu’il est 100 fois meilleur dans ma province charentaise maritime !

    • Et la remarque perspicace de Guillaume:
      – « Qui peut encore croire accepter de vivre dans ces conditions indécentes ! De nombreux smicards en province ont une meilleure qualité de vie qu’un cadre supérieur à Paris. »

  13. julien bonnetouche says:

    Michel,

    vous aussi pardonnez mes emportements parfois excessifs je le reconnais volontiers.

    Bien entendu qu’il peut être agréable de vivre en province, et je ne ferai pas la liste des plaisirs et distractions possibles, en plus du bon air.

    Et sans aucun doute à investissement immobilier identique, la résidence provinciale est elle bien plus confortable, plus grande, avec dépendances etc …

    Mais ce n’est pas le problème dont je parle, et qui peut en surprendre plus d’un quand il s’agit de la demande parisienne, tant pour l’achat que la location.

    Tout ça va au delà de l’agrément d’y vivre, car les facteurs d’achat sont multiples, ainsi que la nature des acheteurs, qui sont aussi bien parisiens que provinciaux qu’étrangers, que des sociétés d’investissement.

    Tous cela confondu, fait que la demande l’emporte largement sur l’offre et cela depuis au moins 50 ans ( depuis que je regarde un peu le marché)

    C’est cette notion de continuité sans quasiment de rupture qui me fait dire que la baisse ne peut se produire sauf cataclysme.

    Autant que je m’en souvienne, même lors des périodes de crise (2012/2015, après 1991, ou même au moment de l’élection de Mitterrand en 1981 la plus dure celle là , il y a eu certes des réductions de demande, mais toujours corrélées à des réductions d’offre. ce qui rendait le marché un peu baissier, mais beaucoup moins que l’on pourrait l’imaginer, car le marché se contractait.

    On avait alors toujours le même problème même en période de crise : trouver un appartement de qualité relevait du parcours d’obstacle.

    A l’heure actuelle, nous assistons à un phénomène similaire mais exacerbé :

    la demande reste très forte, mais l’offre de qualité se réduit d’une manière excessive dans un marché haussier.( normalement plus les prix montent, plus les biens apparaissent sur le marché, les propriétaires souhaitant empocher leur plus-value).

    Si bien que restent à la vente, et à des prix élevés (disons 12000€m2 pour les arrondissements centraux) des biens avec de gros défauts (rez de chaussée, bruit, jamais de soleil plan impossible etc ….) qui ne se vendent que difficilement.

    Tout le beau est introuvable ou alors il faut accepter de le payer nettement plus cher (si on a la chance de tomber dessus)
    c’est à dire que c’est pire que d’habitude en période de hausse des prix.

    C’est d’ailleurs l’un des éléments que me fait dire que nous sommes presque en situation de blocage : les gens qui comptaient payer un m2 10000€ il y a encore peu sont obligés d’envisager 13000 ou 14000€ pour la même chose, ce qui freine évidemment les ardeurs.

    Le plus probable est donc de retrouver lors de la prochaine crise une situation similaire à celles du passé, avec une réduction du nombre de transactions parce que c’est la loi du genre, mais quasiment sans baisse de prix, ou peut être 5 à 10 % de baisse momentanément.

    • Vous confirmer une nouvelle fois ce que je vous répète depuis plusieurs années, vous vous focaliser sur la spécificité du marché immobilier parisien (et autres grandes métropoles régionales),
      Effectivement dans cet environnement, tous ou presque vos arguments sont défendables et vous donne raison dans votre façon d’aborder ce marché, tant que la demande sera supérieure à l’offre.
      Mon raisonnement à moi est différent et repose, non pas sur un « dérèglement » de cette machine haussière parisienne, mais sur le fait que l’environnement, je me répète, économique, monétaire, social, politique voire contestataire, fiscal, environnemental et « récessionnel », se dégrade à vitesse grand V, avec une accélération notable depuis mi 2018, et c’est ce qui fera décliner le marché de l’immobilier qui de toutes façons est surcoté, tout comme l’est, pour partie, le marché des actions.

  14. julien bonnetouche says:

    @Michel,
    c’est ce que je dis aussi, pour que tout baisse il faudrait envisager une sorte d’apocalypse financière (que moi je ne vois pas encore venir) mais que vous voyez vous, d’ici 2022 ? c’est cela ?

    Si tel était le cas évidemment l’ensemble de la planète serait déstabilisée, avec des conséquences sociales, économiques et politiques qui bouleverseraient l’ordre établi.
    Les pays se replieraient encore d’avantage qu’aujourd’hui sur eux mêmes, l’appauvrissement qui en résulterait entraînerait fatalement des troubles sociaux, et le rejet des populations immigrées comme c’est toujours le cas dans ces circonstances.

    Ce serait peut être une façon de purger les problèmes sociétaux dont souffre notre civilisation.

    Ce n’est pas ma thèse mais c’est une chose qu’il faut envisager.

    • Vous y êtes presque !
      En effet, j’avance 2022 ou à partir de cette date, car cette année là, il y aura (et il y aura eu) des échéances majeures dans notre pays (même si ce n’est pas la seule raison) et bon nombre de pays notamment en Europe auront basculés ou basculeront dans une forme de radicalisme sous différentes formes que l’on appelle par une sorte d’euphémisme « populisme », processus déjà bien entamé !

      https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/cap_05_24_reflexionradicalisation_quai_d_orsay_cle4b9ee6.pdf

    • L’apocalypse que j’appelle plutôt un krach, une crise, … peut très bien se révéler localement, par exemple comme en Argentine, au Venezuela, Zimbabwe, etc.

      L’Europe peut très bien aussi être touché sans affecter sensiblement les USA.

  15. Law&Order says:

    A force d’ annoncer le krach comme Marc Touati vous finirez bien par avoir raison…un jour
    Une horloge cassée donne la bonne heure une fois par jour.

    • Avoir raison ou pas, là n’est pas le problème aujourd’hui, il le sera quand le jour viendra et plus tard ce sera, mieux ce sera. A moins que, comme le disent certains économistes, le « reset » serait le meilleur moyen de re-dynamiser nos sociétés que ce soit économiquement ou socialement.

      Le problème aujourd’hui, dans l’esprit de ce blog (le patrimoine), c’est de savoir ou placer, épargner ou investir pour ne pas être le « dindon » demain en prenant en compte que nos sociétés modernes se dégradent dangereusement sur plusieurs fronts et la liste est longue pour répondre Le monde de demain, si longue que je pourrais y passer la nuit à expliquer. Quelques exemples néanmoins:
      – endettement mondial public et privé d’au moins 175 000 Mds de $,
      – taux négatifs et euthanasie des rentiers,
      – inégalités qui se creusent dans bon nombre de pays,
      – des dizaines de bulles dans plusieurs domaines économiques et monétaires,
      – la perte (en France) de pouvoir d’achat des classes moyennes qui se paupérisent,
      – les lobbies qui dominent ce monde capitaliste de connivence,
      – la perte de confiance envers nos dirigeants qui manquent de courage et de pragmatisme,
      – les entreprises zombies qui rachètent leurs propres actions,
      – les banques en quasi faillite,
      – les conflits géopolitiques qui se multiplies sur fond d’idéologie,
      – les politiques idiotes et incompréhensibles des banques centrales,
      – l’immigration de masse qui déstabilisent les Etats et leurs gouvernances,
      – la fiscalité (notamment en France) confiscatoire par des Etats incapables de faire des économies,
      – plus pragmatique, la récession annoncée en Allemagne,
      – ……………………………………………………………….

    • Deux fois, non ?

  16. julien bonnetouche says:

    Michel,

    Voilà qui est (enfin) intéressant, car le détail de tout ces « arguments factuels » permet effectivement de prendre la mesure des périls qui planent sur nos têtes.

    Et figurez vous, je suis totalement d’accord avec vous sur le diagnostic. j’imagine pouvoir dire que la plupart des lecteurs le seront aussi.

    Pour autant, la situation de mondialisation actuelle ainsi que l’entrée dans ce que l’on a coutume d’appeler maintenant la 3eme et la 4eme révolution industrielle, ne sont elles pas de nature à envisager la résolution de ces problèmes autrement que par un  » crash » ou un « Armageddon » général ?
    L’adaptabilité et le génie humain ont peut être le ressort suffisant pour y parvenir.

    C’est en réalité sur ce point que portent nos discussions : y a t il un chemin pour l’économie mondiale qui soit de nature à permettre de sortir par le haut de cet environnement délétère ?

    L’appréciation de chacun est en rapport avec une question de caractère plus ou moins optimiste.

    Il y a cependant un point sur lequel mon inquiétude ne cesse de s’accroitre, et qui est soulevé dans le lien que vous avez mis plus haut (dilpomatie .gouv) concernant le chemin vers la radicalisation terroriste.

    Encore aujourd’hui les autorités refusent de lier islamisme radical et islamisation rapide de l’ensemble du territoire ( au nom du « pas d’amalgame » )

    Là dessus les avis divergent, et tant pour des raisons commerciales que dans un esprit d’équilibre des opinions, le média Cnews vient de mettre Zemour 4 fois / par semaine à 19H soit la meilleure heure du prime time, avec comme premier effet un triplement de l’audience immédiat.

    Ce n’est pas sans importance, et correspond peut être à un virage intellectuel plus global.
    ( les médias réfléchissent et sondent en général avant de se lancer)
    En effet seule une prise de conscience par une forte majorité de la population qu’en aucun cas le fait religieux puisse un jour l’emporter sur la France laïque serait de nature à faite reculer le phénomène islam politique dans notre pays..
    Sans quoi nous courrons vers un péril grave, plus grave qu’une crise de la dette ….

    • Merci Julien « d’ouvrir » votre vision au delà des murs de Paris et d’envisager que le « péril » politique peut venir de l’extérieur.
      L’adaptabilité et le génie humain pour parvenir à juguler (dans le fond) ces problèmes, je n’y crois pas du tout sur le court terme, si cela devait arriver, ce que chacun souhaite bien évidemment, ce ne sera que par un saut de génération(s) ou en post catastrophe majeure.
      Les esprits, les cervelles majoritairement conditionnées (notamment dans les nouvelles générations) sont trop imprégnés et exacerbés par de mauvais apprentissages, éducations , des raisonnements déviés, des idéologie, de l’extrémisme, …., pour envisager un retour vers plus de rationnel et de respect de l’autre que ce soit intra ou extra communautés, sans douleur. Il n’y a qu’à regarder l’avant et l’après 2ème guerre mondiale pour comprendre ce phénomène.

      Pour reprendre votre expression: « y a t il un chemin pour l’économie mondiale qui soit de nature à permettre de sortir par le haut de cet environnement délétère ? », à mon sens, cela ne pourra donc passer que par un « reset » général.

      Concernant la radicalisation, mon propos ne visait pas uniquement la radicalisation islamique, mais la radicalisation montante des peuples comme en Italie mais aussi en France, en REACTION à d’autres formes de radicalisations ou d’idéologies comme celle par exemple des tenants du réchauffement climatique ou ceux de la « justice » fiscale et bien d’autres encore. Bref tout le monde ou presque se radicalise pour une raison ou une autre.

      Un autre phénomène que je n’ai pas mis dans ma liste précédente (non exhaustive) dont je parle depuis plusieurs années déjà et dont l’actualité vient de confirmer son extrême importance, c’est le désengagement de l’Amérique du proche et moyen orient voire subrepticement de l’Otan, depuis que ce pays est autonome en pétrole et gaz.
      Ce désengagement est de nature à bouleverser en profondeur les cartes géopolitiques tant sur le plan économique et social que celui des conflits et (re) prises de pouvoirs avec de fortes répercussions sur nos économies européennes!

    • Bah, les émirs aussi achètent à Paris…

  17. Guillaume, Michel
    Dans la « réalité » donc à Paris intramuros, comprenez que vous êtes des ploucs ne comprenant rien à l’immobilier parisien, vous qui n’êtes pas au « coeur du marché »

    Ce n’est plus de l’optimisme, c’est une maladie des chevilles…..

    • Les crises précédentes ont tout de même montré que Paris baisse moins qu’ailleurs, quand ça baisse, et que la reprise y est plus rapide.

      Le vrai pb est celui du ticket d’entrée, qui est très élevé. Trop pour moi, en tout cas.

      Par ailleurs, concernant les éventuels événements fâcheux qui pourraient subvenir suite aux radicalisations des zhuns et des zôtres, par exemple des émeutes, qui sans arriver au stade de guerre civile, pourraient faire craindre à une partie de la population d’être victime d’une autre partie de la population, les seuls moyens dont nous disposons pour y mettre fin sont les forces de l’ordre : police (et gendarmerie), dans un premier temps, armée quand ça craint vraiment.

      Or, les petites émeutes du samedi, depuis quelques temps, ont montré que la police serait rapidement débordé si ça se passait partout et tout le temps. Dès lors, il est évident que le choix des gouvernants serait de protéger en priorité les lieux de pouvoir, à commencer par l’ouest de Paris. Et les autres ? Ben, démerdez-vous, les gars.

      La vieille histoire du château-fort et des campagnes.

  18. julien bonnetouche says:

    Merci sven,

    Il parait déjà que je suis « suffisant » et vous venez rajouter de l’huile sur le feu !!! Sympa !!
    mais on rigole !!

    Dites nous plutôt ce que vous pensez du déroulé de Michel ?

    Pour ma part, j’ai bien l’impression que le « reset » dont parle Michel, outre un effondrement économique et financier, mettrait l’Europe et surement au delà à feu et à sang.

    Si Michel mélange les diverses formes de radicalisation , il n’en reste pas moins que la radicalisation islamiste est potentiellement la plus violente ( physiquement)

    La radicalisation écologique est une interprétation actuelle de l’éternel gauchisme porté par une partie de la jeunesse de tous temps.

    Quant à la radicalisation de la » justice fiscale » elle est aussi un des chevaux de bataille des ces mêmes gauchistes dans l’unique but de rallier des électeurs mécontents pour les prochaines élections.

    Par contre le retrait des américains des foyers de tension au Moyen Orient, est gravissime si ils ne reviennent pas dessus.

    Cela est naturellement de nature à renforcer et les conflits et le retour de l’islam politique radical qui obligerait ceux qui sont en première ligne ( nous les européens) à prendre le relai militaire des américains, faute de quoi nos démocraties molles finiront par être dépossédées de leurs pouvoirs.
    Bref on risque bien de devoir aller faire la guerre au Moyen Orient sérieusement un jour ou l’autre si l’on veut éviter de l’avoir sur notre propre territoire… (et encore pas sur)

    • Bien Julien, je vous mets 9 sur 10 !
      Car je ne « mélange » pas les radicalisations ! Bien sur que la radicalisation islamiste est la plus dangereuse.
      Les radicalisations sont imbriquées, la radicalisations des uns engendre la radicalisation d’autres communautés ou groupes d’individus qui sont outrés par le comportement des premiers (gilets jaunes, banlieues,

      • Bien Julien, je vous mets 9 sur 10 !
        Mais je ne « mélange » pas les radicalisations ! Bien sur que la radicalisation islamiste est la plus dangereuse.
        Les radicalisations sont imbriquées, la radicalisations des uns engendre la radicalisation d’autres communautés ou groupes d’individus qui sont outrés par le comportement des premiers et réagissent (gilets jaunes, banlieues, Corse, anti COPs, …)

  19. julien bonnetouche says:

    Ma fois, 9 sur 10 c’est déjà bien, je saurai m’en contenter.
    Mais vous Michel, vous n’êtes jamais meilleur qu’avec vos copier/coller.
    Je vous mets 10/10 en copier/ coller !!

    • Preuve que je recherche et lis beaucoup !
      Et parfois au lieu d’exprimer mon opinion qui l’a été bien mieux fait par d’autres que je ne pourrais le faire, un copier/coller est suffisant et je l’admet « un acte de fainéantise ».

      Néanmoins, vous n’avez pas de chance, sur ce propre blog, il n’y a pas de copier/coller à part, bien évidemment, les liens qui sont des par définition des références ou des continuités de raisonnement

  20. « Il parait déjà que je suis « suffisant » » =>il n’y a pas de fumée sans feu

    … » et vous venez rajouter de l’huile sur le feu !!!  » => il y a donc bien le feu, songez à le modérer sans toutefois l’éteindre, on vous aime comme ça

    « mais on rigole !! « => ça dépend qui, mais ok , today’s a beautiful weather…

  21. Le monde de demain says:

    En fait et au risque se deplaire aux fans de Zemmour qui semblent pulluler sur ce forum je pense pas que le monde va plonger dans la crise/guerre/ radicalisation…
    On va slalomer en permanence entre etats chaotiques mais sans basculer.
    Le monde est trop interconnecté pour cela. Une dérive à un endroit donné est rattrapé ailleurs.
    Le seul.point de vigileance à mon sens est l’ impact du réchauffement climatique sur.lequels on a ni prise ni recul.

    • Lol.
      « Le monde est trop interconnecté pour cela » Demandez aux Kurdes ce qu’ils en pensent. Le réchauffement est le dernier de leur soucis en ce moment,… Et en fait je crois que ça n’a jamais été leur soucis.

      • il faut quand même être un peu de mauvaise foi, pour oser comparer la consommation, et ( donc le niveau pollution émis ainsi que le tonnage de C02), entre un kurde ( ou un Africain), et un occidental dans notre société de sur-consommation. Personne ne demande de réduire sa consommation à un Malien. je trouve étrange que bien des occidentaux fassent semblant de ne pas comprendre ce point.

  22. encore un réchauffiste :=))

    Je ne vois pas ce que vient faire Zemmour ici…. si ce n’est fête Zemmour, pas la guerre qui s’annonce ?

  23. Le monde de demain says:

    Ayé les trolls Zemmouristes s’ agitent…
    Concernant les Kurdes il y a eu justement un cessez le feu sous la pression internationale.
    Ça vaut ce que ça vaut mais dans les années 80 quand ils s’ étaient fait gazés par Hussein personne n’ avait bougé…
    Quand au réchauffement climatique je suis juste vigileant sur un phénomène nouveau qui pourrait nous emmener dans un processus d’irreversibilite.
    Quand aux crises économiques, pb de religion d’ insécurité de declassement, etc… ils sont cycliques et se sont en general resorbes. N’ en deplaise à ceux qui surfent dessus pour leur business mediatique et aux bas de plafond qui les suivent 😁

    • Juste un petit rappel de chiffres à cogiter:

      – la production mondiale de CO2 anthropique , réputé le gaz à effet de serre responsable du RC, a été de 36,8 Milliards (Mds) de tonne en 2017 et entre 25 et 30% absorbé par la végétation et à peu près autant par es océans.
      Donc si on prend le minimum 50% (2×25%) soit 18 Mds, s’ajoute au 2 000 Mds de CO2 « naturel » chaque année. Dans 50 ans, à supposer que le rythme n’évolue que très peu et de façon très hypothétique, il y aura environ 2900 Mds de CO2 cumulé.

      – l’atmosphère, composé essentiellement d’azote (79%) et d’oxygène (20,8%,) « pèse »,
      – lisez bien – 5 000 000 000 000 000 de Tonnes – lisez 5 millions de milliards de tonnes.

  24. Don’t feed the troll.

  25. julien bonnetouche says:

    Aux anti-Zémouriens écolos,

    lutter contre le réchauffement climatique ne ferait surement pas de mal.

    Mais en gros c’est impossible.

    On est coincés entre les 6 milliards d’individus qui veulent le même standard de vie que nous ( qui sommes 1 milliard) et qui donc ne sont pas encore prêts à se faire à l’idée que retourner cultiver ses légumes c’est bon pour l’Humanité d’une part,

    Et d’autre part l’impossibilité de remplacer d’une manière équivalente l’énergie fossile par du renouvelable.

    Juste un exemple : pour remplacer toutes nos voitures par de l’électrique il faudrait 10 centrales nucléaires de plus.

    Alors pour le milliard de voitures déjà existantes dans le monde + toutes celles à venir, je vous laisse imaginer ce qu’il faudrait !!!

    • charlotte2 says:

      Bonjour :
      Absolument d’accord : « il faudra 10 centrales nucléaires  » pour nos voitures électriques ( en partant du nombre actuel de voitures ) . Je ne sais pas comment les prévisionnistes ont fait leur calcul , ou alors on compte sur l’idée que beaucoup abandonneront l’utilisation du véhicule en propriété privée : ceci reste à prouver!

  26. Ben oui, mais tout est dans le pseudo : le monde de deux mains

    les deux mains qui chantent, on a donné déjà

    Et pis le troll qui veut faire passer bien des échanges du blog pour des propos nazis rétrogrades alors que c’est ce à quoi l’on s’oppose….
    Yes, definitely don’t feed the troll

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