
La crise financière devrait impacter négativement l’activité des marchés locatifs…
La crise financière devrait avoir des répercutions négatives sur l’activité des marchés locatifs « Via de plus faibles créations d’emploi et une moindre profitabilité des entreprises, les niveaux d’occupation des immeubles, commerces et locaux d’activité seront dégradés, les valeurs locatives mises sous pression. » Ces tensions ne devraient cependant pas constituer une inversion de la tendance par rapport à l’évolution des marchés depuis 2008.
Dans cette période de conjoncture dégradée, les actifs bénéficiant d’une bonne situation, d’une configuration architecturale et technique répondant aux besoins des locataires ainsi que d’un label environnemental, devraient tirer leur épingle du jeu.
Dans une situation complexe, se sont les biens les plus qualitatifs et répondant aux évolutions struturelles de la société qui devraient afficher les meilleurs rendement (Cf article : Anticiper les normes « énergétiques » RT2012 et RT 2020 pour réussir son investissement immobilier locatif.).
Aussi, conséquence indirecte de la crise, le resserrement des conditions d’octroi des crédits bancaires et la baisse de l’inflation sont autant de facteurs négatifs qui vont à l’encontre de le performance de l’immobilier, « en revanche, les possibles difficultés de refinancement des portefeuilles existants sont susceptibles de générer des mises sur le marché forcées d’actifs ». Sur le marché de l’immobilier institutionnel, une stratégie opportuniste pourra être mise en place pour cibler les actifs de qualité détenus par des propriétaires ne parvenant pas à refinancer leurs actifs.
…Mais devrait générer quelques opportunités pour l’immobilier d’entreprise
L’immobilier d’entreprise anticipant les évolutions structurelles de la société présente un intérêt.
L’UFG suggère une augmentation de l’allocation à l’immobilier d’entreprise qui continue à proposer une alternative défensive appréciable par rapport aux autres classes d’actifs, mais à la condition d’adopter une stratégie d’investissement ciblée sur les segments immobiliers dont les caractéristiques (emplacement, caractéristiques techniques et environnementales) leur permettront de sécuriser les flux locatifs et de surperformer dans un environnement dégradé. Le corollaire de cette stratégie est l’arbitrage des actifs potentiellement sous-performants.
Clairement, l’investissement dans l’immobilier d’entreprise répondant par avance aux évolutions des normes environnementales ou bénéficiant d’une bonne situation.
Une résistance de l’immobilier côté…
Enfin, il faut noter la grande résistance de l’immobilier côté face à des incertitudes toujours plus fortes. Globalement,
depuis le début de l’année 2011, la performance des foncières françaises est supérieure de plus de 14 % à celle du CAC 40 : l’immobilier coté est redevenu un investissement permettant de diversifier le risque, ce qui explique la résistance de sa performance.
Pour approfondir l’investissement dans l’immobilier côté, je vous suggère de consulter notre article : Investir dans l’immobilier côté avec « LA COMPAGNIE IMMOBILIERE ACOFI ».
Une analyse de fonds qui conforte nos conseils immobilier depuis 2010.
Depuis 2010 et l’ouverture du site leblogpatrimoine.com, nous vous conseillons :
- De ne pas investir dans l’immobilier d’habitation (et principalement dans le neuf) sauf à pouvoit obtenir un rendement compris entre 8% et 10%. (cf article : Bulle ou pas bulle immobilière : L’investissement doit pouvoir répondre à des objectifs simples.).
- Privilégier l’investissement dans l’immobilier d’entreprise par l’intermédiaire de certaines SCPI qui sauront anticiper l’évolution conjoncturelles et structurelles de la société. Cf article : SCPI PFO2 de Périal : la crise fait naître des opportunités d’investissements .. Saisissons les !!!
Attention, toutes les SCPI ne se valent pas, seules certaines sauront tirer profit de la crise.