A l’occasion des questions au gouvernement à l’assemblée nationale, le premier ministre a confirmé l’engagement du président de la république à ne pas repousser l’âge de départ à la retraite au delà des 62 ans et 43 années de cotisation, néanmoins, il s’est dit ouvert à la discussion autour de la « question de savoir s’il faut travailler plus longtemps pour que le fruit de ce travail plus long finance ces besoins considérables d’investissement et de prise en charge, de la diminution du reste à charge, est une question parfaitement valide ».

Voilà une belle manière de jouer avec les mots et les promesses du président.

Non, il ne s’agit plus d’envisager l’allongement de la durée de la vie active afin de financer le régime de la retraite par répartition ; Il s’agit maintenant d’envisager l’allongement de la durée de la vie active pour assurer le financement de la dépendance et du vieillissement de la population.

Cette nouvelle suggestion du premier ministre est d’autant plus intéressante qu’elle est la réponse à une question posée par une députée LREM Corine Vignon. Dans sa question, la députée LREM interroge sur le financement de la perte d’autonomie et ne suggère pas l’idée selon laquelle il conviendrait de travailler plus longtemps. C’est le premier ministre qui émet, de lui-même, cette proposition.

Bref, tout ceci était orchestré, un nouveau ballon d’essai pour trouver de nouvelles ressources ! Il s’agit ni plus, ni moins que d’une augmentation d’impôt déguisée.
 

Je vous laisse écouter le premier ministre…

 


Assurance vie et gestion de patrimoine

67 Comments

  1. keith kennedy says:

    après le discours de Big Mac sur le possible retour en arrière sur l’ISF, c’est vraiment la frénésie des impôts dans ce pays. ils n’ont donc que çà à faire. comment avoir envie de risquer son argent
    dans d’autres pays on gouverne et on s’en porte pas trop mal ( pays du nord). ici c’est » que puis je faire pour augmenter les impôts ».
    il y a vraiment les buveurs de bière et les buveurs de vin.
    pas étonnant que la remplaçante de Merkel ai recadré Big Mac dans son discours sur l’Europe.
    on nous avait vanté les mérites de l’arrivée de la société civile à la chambre. on pensait qu’il serait plus pragmatique mais c’est le contraire.
    désolant

  2. Miss Tip says:

    Je n’ai rien contre de travailler jusqu’à 75 ans ou plus, à condition d’avoir un rythme de travail et des tâches adaptées, car c’est bon pour la santé tant mentale que physique…

    Le problème, c’est que dans le monde du travail, rares sont ceux qui ont la liberté de définir leurs tâches, la quantité et le rythme et rares sont les organisations à avoir une politique d’adaptation du travail à la personne et à ses contraintes (physiques, cognitives, familiales…) pourtant c’est tout à fait possible, comme le montre ce qui se pratique là où je travaille (une organisation qui a plus de 6000 collaborateurs)… par contre, la rentabilité est moindre et les salaires, même pour des cadres, ne dépassent guère le SMIC : on ne peut pas tout avoir !

    • Si on arrive jusqu’à 75 ans en travaillant et après comment vivre avec un demi-smic si on est seul et si il faut aller en maison de retraite où aller? Si l’on veut capitaliser il faut investir dans quoi ? Les jeunes ont vraiment du souci à se faire.

      • Miss Tip says:

        Si on raisonne en terme individualiste et consumériste, on est mal, si on raisonne en terme de clans familiaux/amicaux, on vit très bien, même avec un demi-smic et on laisse même de quoi payer l’enterrement et gâter les petits-enfants… Ex. les clans familiaux dans les milieux ruraux (qui se constituent au fil des générations des patrimoines conséquents, malgré des revenus modestes et les aléas de la vie, une grande partie des richesses se constituant par l’entraide et l’évitement de dépenses…)

    • Michel 2 says:

      Je ne sais pas quel âge vous avez mais je prends le pari que quand vous aurez 62 ans ou 65, vous changerez d’avis !

    • Polaris says:

      Gagner le smic en étant cadre senior en fin de carrière, pourquoi pas si c’est pour 12-15h hebdo, en complétant avec des revenus du capital. Ça permet d’avoir la protection sociale.
      Si c’est pour un temps plein… j’espère ne jamais avoir à utilisé les services de votre institution: « pay peanuts, get monkey’s job ». De quel secteur d’activité s’agit-t’il ?

  3. Il y aura 300.000 centenaires en 2030 contre 20.000 aujourd’hui.
    Imaginer que l’on pourra éternellement financer des retraites toujours plus longues est une supercherie pour ne pas dire un foutage de gueule très ouvert.
    Le gouvernement marche sur des œufs car on a menti pendant si longtemps aux gens que nos syndicats ont fini par prendre leurs désirs pour des réalités non négociables.

    J’encouragerai alors – quels qu’ils soient – tous ceux qui chercheront avec réalisme à mettre les vrais sujets sur la table, sans jamais me moquer des incohérences ou contradictions de discours.
    Ils s’attaquent à un Everest de dogmatisme et d’égoïsme, auquel personne ne s’est attelé si ce n’est Fillon. On leur pardonnera alors une méthode hésitante alors que nul autre n’a de solution à proposer.

    • Le vrai foutage de g…… était de parler de l’allongement de l’espérance de vie sans tenir compte de la notion d’espérance de vie en bonne santé désormais baptisée la «dépendance».

  4. de qui se moque t’on?
    d’un côté, une député qui a préparé sa question et qui a des difficultés à lire un papier qu’elle est censée avoir écrit et relatant des idées qu’elle est censée avoir préparées.
    de l’autre, un premier ministre qui est censé découvrir y répondre et qui nous fait un discours fluide, sans chercher ses idées et sans buter sur les mots.
    la question dure à peine deux minutes, la réponse en prend 6, on se croirait devant une scène répétée.
    pour le fond, comment dire la meêm chose avec d’autres mots pour ne pas se désavouer

  5. tout est dit says:

    monsieur fonteneau
    vous etes devenu un simple porteur d idees du pouvoir pour justifier votre presence dans les medias.
    vous avez largement perdu votre libre arbitre c est dommage
    votre analyse n a plus aucune valeurs….. ni intellectuelle et plus pro du tout…
    c est la galaxie des chaines d infos

  6. Ej@gmail.com says:

    Avant on avait la vignette pour les personnes âgées (en tout cas, c’est pour ça qu’elle avait été créée) maintenant souhaitant que la dépendance ne soit encore une fois un prétexte pour financer autre chose

  7. Pierrot77 says:

    Travailler plus longtemps revient (encore) à faire payer aux actifs la dépendance des retraités
    sachant que la plupart possède un patrimoine conséquent ne serait-ce qu’immobilier (le viager ca existe).
    Dit autrement ca revient à ce que tous les actifs soient ponctionnés pour preserver le futur heritage de certains.
    Accumuler un patrimoine quand on travaille pour le consommer quand on devient dépendant ne serait-ce pas ca le plus normal ?

    • Accumuler un patrimoine en étant au smic la majorité de la durée d’une carrière….Autant demander aux smicards de capitaliser pour leur retraite.

    • Michel 2 says:

      Accumuler un patrimoine quand on travaille pour le consommer ….. »
      C’est le propre d’une retraite par capitalisation.

      On ne peut donc pas exiger une retraite par répartition et ensuite demander à ceux qui ont travaillé dur pour se faire un petit patrimoine et en profiter pour des plaisirs ou autres voyages ou encore pour en faire profiter ses enfants et demander en même que ce capital soit utilisé pour soigner la dépendance si malheureusement celle-ci s’installe.

      • Pierrot says:

        La on parle de la dependance (comment on finance la fin de vie en ehpad), c’est different des pensions.
        Les boomers ont deja tres peu « cotisé pour la retraite  » durant leur carrière vu qu’ils etaient tres nombreux pour financer la retraite par repartition de leurs parents qui ne vivaient pas tres vieux qui plus est, et en plus il faudrait que les actifs d’aujourdhui qui n’arrivent deja pas a leur payer leurs pensions leur payent en plus leur ehpad ?
        Source insee 2018:
        le pic de patrimoine moyen est atteint entre 65 et 69 ans (351.600 euros). De 70 à 74 ans, il passe à 318.300 euros et chute à 264.900 euros au-delà de 80 ans.

  8. Repousser l’age de la retraite me semble une solution raisonnable dans la mesure ou l’on vit plus longtemps.
    Mais aujourd’hui en France passé 40 ans c’est un problème pour trouver du travail alors demain à 70 ans!
    Sans compter que pour certains secteurs d’activités comme le bâtiment (pas la sncf) ce n’est physiquement parlant pas envisageable!

    • Michel 2 says:

      C’est vrai vous avez raison, on voudrait prendre en charge la dépendances des plus âgés (75 ans et plus) et ne pas se soucier de la génération d’avant (60 ans et +) condamnée à travailler même si les capacités physiques, intellectuelles ainsi que celle à retrouver du travail ne sont plus possibles.

    • Entièrement d’accord avec vous. Le bâtiment est un excellent exemple de cette hypocrisie. Quelle est la proportion de ces salariés qui, cassés, trainent en invalidité jusqu’à l’âge de la retraite ? Alors fixer un âge unique sans prendre en compte réellement la notion de pénibilité…quelle hypocrisie aussi !

      • Michel 2 says:

        La pénibilité n’est malheureusement pas le seul problème. On peut y ajouter les problèmes de santé ou problèmes psychologiques (burn out notamment) qui sont souvent exacerbés avec l’âge.

      • Polaris says:

        Le problème du travail des seniors ne se pose pas que dans les métiers physiques comme le BTP. Il se pose également da manière aiguë de l’autre côté du spectre, dans les métiers extrêmement qualifiés. Je travaille dans une grande société du secteur aérospatial, qui emploie beaucoup d’ingénieurs de très haut niveau dans des postes extrêmement techniques, mais sans aucune responsabilité managériale. Arrivé vers 60-62 ans, l’entreprise fait tout pour pousser dehors ces très nombreux cadres sans fonction hiérarchique bien que très compétents, essentiellement à coup de rupture conventionnelles, et sinon avec des artifices moins glorieux. Pourtant, il est evident que seule une minorite d’ingenieurs peut parvenir à une fonction d’encadrement (le privé ne peut pas se permettre d’avoir une hiérarchie à l’armée mexicaine), et ces ingénieurs ne pourront prendre leur retraite que vers 64 ans minimum (23 ans pour le diplôme d’ingénieur sans redoublement + 41 ans de cotisations); pour moi, ce sera presque 68 ans (24 ans – j’ai redoublé ma spé – + 43 ans de cotisations). Or même en étant ingenieur et en acceptant mobilité et grosse baisse de salaire, retrouver du travail après 60 ans est mission impossible: aucune entreprise française n’acceptera d’embaucher un salarié qualifié pays âgé que son manager, c’est génétique. Et ce genre de carrière technique se prête assez mal à la poursuite d’une activité independante. Bref, c’est deux à 3 années de chômage puis la fin de droit en attendant l’âge de la retraite avec une pension massacrée par les décotes. Petit rappel: en France, un actif sur deux entre à la retraite au chômage.
        Tout ceci pour dire que l’augmentation de la durée de cotisation n’est absolument pas faite pour augmenter la durée d’activité, ce qui est illusoire (sauf dans le public ou les cadres supérieurs du prive). Le but est de faire en sorte qu’une majorité d’actifs du privé arrivent à la retraite avec des années non cotisées, et donc avec des pensions laminées par les décotes. Objectif atteint…

        • Oui, c’est aussi la théorie expliquée dans cet articl sur alternative économique : Non, on ne travaille pas en moyenne jusqu’à 63 ans

          Un débat qui intervient alors qu’il y a une confusion entre « l’âge moyen de la retraite », qui atteint désormais presque 63 ans, et « l’âge moyen de fin de carrière ». En effet, nombre de seniors ne passent pas directement de l’emploi à la retraite, mais connaissent une période intermédiaire. Sans compter que les réformes qui allongent la durée du travail ne sont pas sans effets. Depuis 2010, l’augmentation de l’âge légal minimum de la retraite a eu des conséquences diverses : des carrières plus longues pour certains, mais une plus longue période sans emploi ni retraite pour un quart d’une génération.

          Or ce n’est pas ce que nous dit cette statistique. Car ce que la Cnav publie, c’est l’âge moyen de liquidation. Il ne s’agit pas de l’âge auquel les salariés cessent leur activité professionnelle, mais de l’âge auquel ils font valoir leurs droits et touchent leur première pension. Or tout le monde ne travaille pas jusqu’à l’âge de la retraite.

          En effet pour être en mesure de rester en emploi jusqu’à la retraite, il faut bien sûr le vouloir, mais aussi le pouvoir. Physiquement d’abord : la difficulté des conditions de travail est de moins en moins supportable l’âge avançant et la santé se dégradant ; professionnellement ensuite, car les entreprises sont promptes à se séparer des seniors par des licenciements ou des ruptures conventionnelles, et peu enclines à les embaucher.

          Sans emploi ni retraite

          En pratique, il existe un écart important entre l’âge moyen de départ de l’emploi et l’âge moyen de liquidation. Par exemple, pour la génération 1954 (65 ans cette année), « l’âge moyen de liquidation » était déjà de l’ordre de 62 ans. Mais parmi cette génération, à 59 ans, seule la moitié des personnes étaient encore en emploi (et moins de la moitié des femmes). Parmi l’autre moitié, 29 % des personnes de cette génération était « sans emploi ni retraite » ; les 21 % restants étant en pré-retraite ou en retraite anticipée.

          Selon la Drees, en 2015, entre 53 et 69 ans, 1,4 million de personnes vivaient sans emploi ni retraite. Parmi elles, un quart recevait une allocation chômage, un quart vivait des revenu d’un conjoint, 15 % recevaient une pension d’invalidité, 10 % percevaient le Revenu de solidarité active (RSA), et 9 % l’allocation adulte handicapé (AAH). Un tiers de ces personnes « sans emploi ni retraite » vivaient sous le seuil de pauvreté.

          • Polaris says:

            Gagner le smic en étant cadre senior en fin de carrière, pourquoi pas si c’est pour 12-15h hebdo, en complétant avec des revenus du capital. Ça permet d’avoir la protection sociale.
            Si c’est pour un temps plein… j’espère ne jamais avoir à utilisé les services de votre institution: « pay peanuts, get monkey’s job ». De quel secteur d’activité s’agit-t’il ?

        • Vous avez entièrement raison. C’est une confirmation supplémentaire de l’hypocrisie des réformes précédentes et à venir. Mon commentaire sur les ouvriers du bâtiment n’était qu’un exemple.

        • Pour trouver du travail en France c’est très difficile, les entreprises considèrent que :
          A 20 ans et sans expérience : vous êtes trop jeune, vous allez coûter trop cher !
          A 25 ans avec diplômes : vous n’avez pas d’expérience, vous allez coûter trop cher !
          A 25 ans avec diplômes et expériences : vous êtes trop cher !
          A 40 ans avec ou sans diplômes et expériences : vous êtes trop vieux et trop cher !
          Et si vous n’avez pas un parcours linéaire ou des expériences multiples, on ne vous embauche pas, on considère que vous êtes instable
          En résumé un jeune aujourd’hui peut espérer travailler dans une entreprise qu’entre 22 et 39 ans, soit 17 ans, on est bien loin du compte pour obtenir une retraite descente !
          Il n’y a que pour la politique, ou l’âge n’a pas d’importance, alors qu’il devrait peut-être !

          C’est pour cela qu’il est grand temps de revaloriser le travail à tous les niveaux aussi bien à l’école que dans les entreprises

          Quant à la vidéo, je ne l’ai pas regardé : ça fait bien longtemps que je n’écoute plus la bonne parole ! Mon grand-père, architecte, qui a travaillé jusqu’à l’âge de 72 ans aurait dit : « tout ça c’est de la bouillie pour les chats »

          Mon père a pris sa retraite à 78 ans, après avoir cotisé des sommes faramineuses à l’Urssaf, et perçoit 1 800€ en tant qu’architecte honoraire, il maintient un train de vie correcte avec son patrimoine, mais il est taxé à 50% !

          Pour ma part, dès que j’ai commencé à travailler j’ai investi dans l’immobilier pour m’assurer des revenus complémentaires en prévision de la retraite. Mon leitmotiv « lorsque tu n’as pas d’argent, tu as des idées » on peut dire que ça n’a pas trop mal marché pour l’immobilier mais pour l’emploi : j’ai à mon actif 4 licenciements économiques, des reconversions diplômantes à gogo, 37 ans d’expériences en CDD dont une partie sous le régime de l’intermittence et une formation initiale aux Beaux-Arts. Pendant des années j’ai cumulé plusieurs emplois salariés (compétences en communication, décoration, immobilier et formation) et une petite activité artistique en libérale.
          Aujourd’hui je dois jongler avec un peu de travail salarié pour pouvoir investir sinon la banque ne me prête pas, pas trop de travail pour les impôts sinon mon mari et moi sommes asphyxiés, beaucoup de travaux pour payer moins d’impôts sur les revenus fonciers. Bref trop de temps passé à faire des comptes d’apothicaires et pas assez de travail à mon gout !

          Pour en revenir au sujet de la retraite lorsque je regarde au niveau mondial, les femmes partent plus tôt à la retraite que les hommes. En France l’espérance de vie est élevée, l’âge du départ à la retraite se situe dans la moyenne mondiale.

          Pour les femmes :
          – Chine et Russie à partir 55 ans
          – France à partir de 62 ans
          – Finlande à partir de 68 ans

          Pour les hommes :
          – Japon à partir de 55 ans
          – Népal et Bolivie à partir de 58 ans
          – France à partir de 62 ans
          – Australie, Danemark, Etats-Unis, Grèce, Islande, Israël, Norvège, Pays-Bas, Suède à partir de 67 ans
          – Finlande à partir de 68 ans

          Ça laisse à réfléchir et tous ces pays sont beaucoup moins taxés que nous!

  9. Faut il déduire de cette affaire que l’allongement de la durée de la vie active est dogmatique : Le gouvernement veut trouver une raison, une justification pour augmenter la durée de la vie active. S’il ne s’agit plus de financer la retraite, il faut financer la dépendance.

    • L’espérance de vie a augmenté de façon considérable ces 15 dernières années. Donc cela me semble une évidence que l’on rallonge la durée du travail de quelques années. Sans tenir compte de la différence homme femme, si on prend une moyenne de 80 ans de vie, il faut actuellement 41 ans et 3 mois de travail pour financer 15 à 20 ans d’études et 20 ans à 25 ans de retraites. C’est surtout l’état d’esprit des français qu’il faut changer! Il y a quelques années j’avais vu un reportage sur un citoyen anglais qui à 101 ans travaillait toujours et pour rien au monde il aurait arrêté. En France on est loin du compte ! avec 60% des jeunes qui veulent devenir fonctionnaires ! En France le travail n’est plus au gout du jour et c’est bien malheureux !

      • Polaris says:

        Vous omettez 2 faits majeurs: 1) l’espérance de vie en bonne santé DIMINUE legerement 2) le marché de l’emploi pour les plus de 60 ans est inexistant dans le privé. L’augmentation de la durée de cotisation n’a donc en fait qu’un seul but: laminer les pensions grâce aux décotes.

      • Michel 2 says:

        101 ans qui travaillait toujours, c’est un cas sur 10 ou 20 Millions de travailleurs, on ne fait pas une règle avec ça !

    • Non, elle est économique. L’état contribue fortement au financement des retraites, en tant qu’employeur (avec un taux largement supérieur à celui du privé) mais aussi pour combler les déficits structurels de régimes spéciaux. Dogmatique ? oui si vous considérez qu’il a tort de ne pas repousser le problème sur les jeunes générations dont vous êtes. En tout cas, merci pour votre générosité, je suis retraité…

      • Michel 2 says:

        Arrêtez avec vos déficits structurel des régimes spéciaux !
        Ne vous laissez pas influencer par toutes les conner… que racontent les politique et autres imbéciles aux journaux télévisés et émissions politiques. Ce sont des « fakes news ». Regarder par exemple le régime des Industries Electriques et Gazières (IEG), celui que tout le monde appelle (bêtement) EDF. En fait ce régime qui a été adossé (pour ne pas dire intégré) à la CNAV en 2004/2005 est entièrement financé par ses propres cotisations et c’est plutôt celui-ci qui reverse à la CNAV.

        http://www.cor-retraites.fr/IMG/pdf/doc-3872.pdf

    • Polaris says:

      Même pas, c’est du simple bon sens. Le gouvernement veut résoudre le problème par ailleurs insoluble du financement des retraites, sans augmenter les prelevements obligatoires qui ont déjà dépassé le plafond du supportable (voir une de mes interventions précédentes ou je démontre qu’un cadre moyen qui travaille 50h hebdo, dans la tranche des 30% à l’IRPP, est imposé à un taux marginal d’environ 70% sur son salaire, toutes cotisations, mutuelle et IRPP inclus). Donc en augmentant la durée de cotisation, de 2 choses l’une: ou bien l’actif à la chance (rare) de faire une carrière complète, il a travaillé et donc cotisé plus pour profiter d’une retraite plus courte; ou bien (cas général dans le privé) il arrive à la retraite au chômage, il lui manque des années de cotisations et sa pension est laminée par les décotes. Dans les 2 cas, objectif atteint: on a diminué la charge des pensions, mais sans le dire clairement.

      • Michel 2 says:

         » il arrive à la retraite au chômage, il lui manque des années de cotisations et sa pension est laminée par les décotes. »
        Je pense que vous faites erreur du moins en partie:
        – les périodes de chômage du senior comme les autres sont prises en compte pour le calcul des trimestres cotisés.
        – la pension de retraite est calculée sur les 25 meilleures dernières années de cotisations.
        Donc le chômage n’influe pas sinon très peu sur la future pension de retraite.

        • Michel 2 says:

          rectificatif:
          « sont prises en compte pour le calcul des trimestres nécessaires au droit à la retraite »

          https://www.la-retraite-en-clair.fr/cid3190600/chomage-retraite.html

          • Oui…très souvent elles ne font pas partie des 25 meilleures années. A l’inverse, sauf en cas de carrière chaotique, une retraite obtenue avec les dernières années en activité les place dans le peloton de tête.

        • Polaris says:

          @ Michel2: pour la retraite de base se la qecurite sociale, seuls les trimestres de chômage INDEMNISES sont pris en compte et considérés comme cotisés (de manière symbolique, mais effectivement le filtre des 25 meilleures années permet d’inhiber l’effet des périodes de chômage indemnisé tant qu’elles ne sont pas trop nombreuses); par contre les periodes de chômage non indemnisé, les fins de droit et les périodes d’aide sociale (ASS etc) ne sont PAS prise en compte. Et isi, faute de trevenu ey d’ASS, vous prenez votre retraite avant l’age, vous avez EN PLUS la en plus la décote pour trimestres non cotisés. Enfin, pour les retraites complémentaires, qui forment l’essentiel de la pension des cadres, ce sont des systèmes à point: donc chômage (même indemnisé) = zéro point.
          Je persiste, les années de chômage non indemnisés en fin de carrière la minent très vite la pension…

          • Michel 2 says:

            Pas si simple, ce que vous dites pour les ASS n’est pas exact sauf pour les points AGIRC/ARRCO:
             »
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            13/03/2018
            Chômage et retraite, chomage et retraite

            En principe, on valide des trimestres de retraite quand on travaille et qu’on paie des cotisations. Mais pour tenir compte des accidents de la vie professionnelle, le régime général des salariés valide aussi les périodes de chômage, sous certaines conditions. À noter que si vous êtes au chômage et proche de la retraite, vous pouvez bénéficier de certains dispositifs spécifiques. Principaux éléments à connaître.

            Sommaire
            1. Comment les périodes de chômage sont-elles validées pour la retraite ?
            1.1. Les périodes de chômage indemnisé
            1.2. Les périodes de chômage non indemnisé
            2. Retraite et allocations spécifiques
            2.1. RSA et retraite
            2.2. ASS et retraite
            2.3. Allocations spécifiques pour les seniors
            3. À RETENIR : chômage et retraite

            1. Comment les périodes de chômage sont-elles validées pour la retraite ?

            Les périodes de chômage peuvent entrer dans le décompte des trimestres requis pour percevoir la retraite (entre 160 et 172 trimestres suivant votre année de naissance).

            Pour les assurés du régime général et de la Sécurité sociale des indépendants (SSI, ex-RSI), toutes les périodes de chômage antérieures au 1er janvier 1980 comptent pour la retraite, qu’il y ait eu indemnisation ou non. À partir de 1980, ces périodes sont prises en compte sous les conditions suivantes :

            1.1. Les périodes de chômage indemnisé
            Cas général

            On comptera 1 trimestre par période de 50 jours indemnisés, dans la limite de 4 trimestres par an.

            Si vous avez cumulé travail à temps partiel et allocations chômage

            On comptera d’abord à combien de trimestres vous donnent droit les cotisations payées sur vos revenus d’activité. Si vous n’avez pas gagné suffisamment pour valider 4 trimestres cotisés, vous bénéficierez du complément en trimestres assimilés pour le chômage.

            Par exemple, si vous n’avez validé que 3 trimestres en travaillant à temps partiel et que vous perceviez un complément d’indemnisation, vous bénéficierez d’un 4e trimestre (assimilé) au titre du chômage indemnisé.

            Chômage indemnisé et retraite anticipée pour carrière longue

            Jusqu’à 4 trimestres de chômage indemnisé peuvent être comptabilisés pour remplir la condition de durée de cotisation pour pouvoir bénéficier de la retraite anticipée pour carrière longue.

            Chômage indemnisé et retraite complémentaire

            Les allocations chômage vous donnent droit à des points pour la retraite complémentaire. Les points sont calculés sur la base du salaire de référence, soit celui de la dernière année en emploi.

            Une cotisation est prélevée sur vos allocations : elle s’élève à 3 % de votre salaire journalier de référence (c’est-à-dire le salaire brut de vos 12 derniers mois de travail divisé par 365). Cela représente environ 5,3 % de votre allocation, soit moins que la cotisation prélevée sur un salaire (7,75 % en règle générale sur la part située sous le Plafond de la Sécurité sociale (Pass), 20,25 % ou 20,55 % au-dessus).

            En revanche, vous recevez autant de points de retraite complémentaire que si vous aviez perçu votre salaire entier, calculé sur la base de votre dernière année d’activité. On les comptera, comme si vous étiez salarié, sur la base de 6,2 % de votre ancien salaire sur la partie inférieure au Pass et 16,20 % (non-cadres) ou 16,44 % (cadres) au-dessus.

            1.2. Les périodes de chômage non indemnisé
            La 1ère période de chômage non indemnisé

            Lors de la 1ère période de chômage non indemnisé dans une carrière, ne faisant pas suite à une période de chômage indemnisé, on peut valider des trimestres. On compte 1 trimestre par période de 50 jours de chômage, dans la limite de :

            4 trimestres pour les périodes allant jusqu’au 30 juin 2011 ;
            6 trimestres à partir du 1er juillet 2011.

            Le relèvement de cette limite bénéficiera tout particulièrement aux jeunes en début de carrière, dès lors qu’ils ont déjà cotisé à l’assurance vieillesse.

            Les périodes suivantes

            Une condition s’ajoute : il faut que la période de chômage non indemnisé succède immédiatement à une période de chômage indemnisé. Les trimestres comptent alors de la même façon dans la limite d’1 an. Si vous avez plus de 55 ans ET que vous avez cotisé au moins 20 ans à la retraite, la limite est portée à 5 années.

            Règles particulières pour le chômage non indemnisé

            Il faut, de toute façon, avoir cotisé au régime général ou à la SSI avant la période de chômage pour valider des trimestres. Il n’y a pas de montant minimal, un simple job d’été suffit. Mais si vous cherchez du travail après vos études alors que vous n’avez jamais travaillé et cotisé, votre période de recherche ne comptera pas pour la retraite.

            .2. ASS et retraite

            Depuis 1980, les assurés bénéficiant de l’Allocation de solidarité spécifique (ASS) peuvent valider des trimestres de retraites, dans les conditions détaillées dans le point 1.2.

            Si vous percevez l’ASS, vous ne payez pas de cotisation à l’Agirc-Arrco, mais vous recevrez quand même des points de retraite complémentaire. À noter que par ce moyen, vous obtiendrez moins de points de retraite que si vous perceviez les allocations chômage. On les calculera sur la base de 4 % de votre ancien salaire.

            En savoir plus sur la prise en compte de l’ASS sur la retraite.

            2.3. Allocations spécifiques pour les seniors

            Si vous êtes au chômage et proche de la retraite, il est possible que vous ayez droit à des prestations spécifiques.

            Depuis 2009, des dispositifs successifs sont régulièrement reconduits pour aider les demandeurs d’emploi qui ont validé tous leurs trimestres mais n’ont pas encore atteint l’âge de la retraite. Il y a eu d’abord l’allocation équivalent retraite, jusqu’en 2011, puis l’allocation transitoire de solidarité pour les personnes nées en 1952 et 1953.

            En juillet 2015 une nouvelle prestation a été créée, pour les personnes nées en 1954 et 1955 : la Prime transitoire de solidarité (PTS). Celle-ci n’est cependant plus attribuée depuis le 31 décembre 2017. En revanche, ceux qui en bénéficiaient continuent de la percevoir jusqu’à ce qu’ils liquident leur retraite. Elle s’élève à 300 € par mois.

            La 1ère période de chômage d’1 an 1/2 peut être « continue » ou « discontinue ». C’est-à-dire que si vous avez repris une activité pendant cette période, rémunérée mais pas suffisamment longue pour vous ouvrir des droits au chômage indemnisé, cela n’interrompt pas la validation ; vos trimestres de chômage au-delà de cette période de travail pourront bien être validés.

            Pour les périodes suivantes, en revanche, le chômage non indemnisé doit être « continu » ; si vous retravaillez ne serait-ce qu’un jour, sans ouvrir de nouveaux droits au chômage, les périodes au-delà ne seront pas prises en compte.

            Attention : dans le cas du chômage non indemnisé, vous ne bénéficiez pas de points pour la retraite complémentaire. »

          • Mais nous sommes bien d’accord.

    • pourquoi ne pas financer la dépendance en prenant une partie des énormes bénéfices réalisés par les EHPAD et les maisons de retraites?
      L’état a favorisé à son époque l’investissement privé dans ce système en aidant les investisseurs, peut-être faudrait-il mieux regarder qui dons les plus gros bénéficiaires parmi les politiques?

  10. Finalement les actions du gouvernement contre la lutte contre l’alcoolisme, le tabagisme, la sécurité routière…sont des erreurs car ce sont potentiellement une partie de la solution. (Humour)

  11. Soyons factuels comme Polaris :
    Dès 50 ans (oui 50) le « senior » n’est plus employable et ce n’est pas la mascarade de Pole Emploi qui permettra d’infléchir cela, cela sabre de 10 ans de plus les discussions que nous avons et obère d’autant le futur des ainsi dénommées « retraites », bientôt réduites pour tous à un minimum social.
    Effectivement les élus tentent de justifier par tous arguments le rabotage des retraites actuelles et à venir.
    Corrélativement, par « justice sociale » on interdit à ceux tentant de s’en sortir seuls (immo,actions, entreprise) de prospérer.
    Les attaques sont donc tous azimuths, il faut s’organiser hors du moule français.

    Enfin, l’esprit collectif ne permet comme au Japon, de demander aux vieux de mourir vite, par souci du pays et des générations futures, mais un cynisme institutionnel affiché peut vite se faire jour, au delà des meilleurs films de SF.

  12. Bonjour

    De mon point de vue (mais ce n’est que le mien), le report de l’âge de départ à la retraite, ou le durcissement des conditions ou éléments pris en compte (je m’attends à ce que le calcul se base un jour sur bien plus que les 25 meilleures années) vise essentiellement à baisser le niveau des retraites, et non pas essentiellement à nous faire partir plus tard… Lorsqu’on voit déjà que 50% des retraités du privé ‘entrent’ en retraite en étant au chômage, on voit mal comment ils pourraient travailler plus longtemps…

    Du coup j’ai une petite question : une bonne façon de préparer sa retraite, au delà de ses éconocroques et investissements, ne serait-il pas de racheter régulièrement des trimestres ? Dans mon cas par exemple, je peux racheter 12 trimestres (3 ans) pour l’équivalent de 6 mois de salaire net.
    N’est-ce pas un bon moyen de se protéger ? Possibilité de partir dès 62 ans, sans décote.., Sans subir la fluctuation des marchés financiers sur mes investissements, et avec pour seul risque de décéder avant d’arriver à la retraite.
    Le retour sur investissement (supplément de pension vs coût du rachat) se fait en 50 mois, soit 4,… ans.

    Mais je n’ai peut-être pas tout compris, d’autant plus que le site du gouvernement est très avare en informations…

    • Michel 2 says:

      Racheter des trimestres (si manquants) oui, mais il faut les racheter jeune sinon ça coûte la « peau des fesses » !

    • Miss Tip says:

      On peut aussi investir dans son employabilité ou comme certains quinqua de ma région, créer lorsqu’on est au chômage une petite activité économique pas trop pénible qui pourra être poursuivi facilement jusqu’à 70 ans et plus tout en fournissant un complément de revenu appréciable…

  13. Bonsoir

    Voilà quelque chose qui va faire plaisir à Pierrot:

    Voilà la solution

    « La solution est simple : il s’agit simplement de baisser les retraites des baby-boomers pour équilibrer les comptes, c’est eux qui sont trop nombreux et n’ont pas prévu de fond de réserve. A eux d’assumer une part du financement ».

    _______________

    Bande de fainéants vous les retraités qui n’avez travaillé que 40h par semaine, vous qui avez avez accumulé du bien immobilier pour trois francs six sous. Vous avez rendus le pays exsangue etc…..

    Vous avez raison excusez moi. Je vous demande pardon d’être nés après la guerre que vous n’avez pas connue. Je vous demande pardon Je vous demande pardon d’avoir mis comme un inconscient au monde des enfants qui n’auront sans doute que maigre retraite.
    Vous n’avez pas honte de vous plaindre de la CSG qu’on vient de vous coller et en plus vous aurez 0.3% d’augmentation!

    Article paru dans la presse en AOUT 2013

    Mardi 27 août, suite à une réunion à Matignon avec les partenaires sociaux, Jean-Marc Ayrault a donné les grandes lignes de sa réforme des retraites. Les principales mesures ont été vite relayées par la presse et plusieurs articles sur le conflit des générations se sont multipliés, suscitant de nombreux et virulents commentaires à l’encontre de baby-boomers retraités ou futurs retraités.

    Après plusieurs hésitations et un vain suspense au 20h de Marie Drucker le dimanche 25 août, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dévoilé le mardi suivant les grandes lignes de sa réforme des retraites, la énième en quelques années. Il a confirmé l’allongement progressif de la durée de cotisations pour un départ à taux plein et la création d’un compte pénibilité du travail qui pourrait concerner à l’avenir près d’un Français sur cinq. S’agissant du mode de financement, la hausse des cotisations sociales payées par les entreprises et salariés a été préférée à la CSG. Certains retraités voient leur « bonus » attribué pour trois enfants soumis à l’impôt sur le revenu. En revanche, rien n’est prévu sur l’alignement du calcul des pensions du public sur le privé ni sur l’âge légal de départ à la retraite qui reste à 62 ans.

    Passés les articles descriptifs sur ces mesures, la presse a très rapidement orienté ses articles sur le possible conflit générationnel lié à cette réforme. Le 20 Minutes se pose la question d’une réforme anti-jeunes tandis qu’Atlantico, sous la plume d’Eric Verhaeghe n’hésite pas à titrer : « Chers retraités, on vous aime, mais pouvez-vous ouvrir les yeux sur ces avantages qui sont autant de contraintes pour les générations suivantes? ». Certains blogs de presse ont aussi suivi le pas comme cet article d’un blog du Monde rédigé par le banquier Georges Ugeux. Enfin, Twitter a aussi eu sa part de tweets sur le conflit générationnel et les baby-boomers dont le journaliste du Monde Samuel Laurent a participé. Mais, comme bien souvent, le plus intéressant n’est pas forcément ce que disent les hommes politiques ou la presse mais plutôt les gens qui la commentent…et beaucoup n’y vont pas par quatre chemins…

    Le « hold-up » des « égoïstes » baby-boomers.

    La « star » des commentaires, c’est la génération du baby-boom et les critiques fusent à son encontre. Le mot « égoïsme » revient très fréquemment et les commentaires soulignent leur chance d’avoir eu le plein emploi, un immobilier peu cher mais aussi d’avoir rendu le pays exsangue :

    « Je trouve qu’il s’agit d’une génération d’égoïstes car ils ont largement vécu au-dessus de leur moyen en nous laissant des dettes à payer. Ils nous laissent un pays désorganisé plein d’insécurité. Ils nous laissent des villes et leurs périphéries défigurées »

    « Cette génération égoïste en a profité pour casser le système social français, en profitant des largesses que leur permettaient les Trente Glorieuses. Les baby-boomers ont eu le plein emploi, ils ont pu acheter leur domicile à des prix dérisoires, ils pouvaient avoir un travail sans en avoir les qualifications, n’ont pas cotisé à hauteur de ce que la situation démographique requérait et ils nous demandent de financer leur folie? »

    « Ces gens n’ont jamais respecté les jeunes, jamais ils n’ont pensé au fardeau qu’ils nous ont laissé, jamais ils n’ont pensé à la tombe qu’ils nous ont creusé. Alors oui, il y a conflit générationnel, bien plus important qu’ils ne peuvent le penser. »

    Certains précisent que ce sont justement des baby-boomers qui sont à l’origine de ces réformes des retraites « avantageuses » : « On doit s’endetter toujours plus pour une génération […] de gérontocrates qui laisse la France crever en squattant les places dirigeantes alors qu’ils sont complètement dépassés par le monde qui les entoure ».

    L’attitude des baby-boomers envers la jeune génération serait également bonne à mettre au pilori :

    « Le pire : ils se permettent de nous donner des leçons et de nous traiter d’ingrats. Quand ils lâchent un peu d’argent on doit leur être redevable et reconnaissant car bien sûr ils ne sont pas obligés »

    « Ah oui j’oubliais le désormais célèbre « J’ai cotisé pour ma retraite, j’y ai droit ». En plus ils sont incultes et ignares du fonctionnement de celle-ci (bah non t’as payé celle de tes parents et ils étaient moins nombreux) ».

    Face à ce constat dressé, certains pensent que les retraités doivent contribuer davantage à la réforme afin de la sauver :

    « Si la situation ne se décante pas, il va falloir que les retraités crachent au bassinet. Notre génération n’acceptera pas de cravacher pour des nantis ! »

    « La solution est simple : il s’agit simplement de baisser les retraites des baby-boomers pour équilibrer les comptes, c’est eux qui sont trop nombreux et n’ont pas prévu de fond de réserve. A eux d’assumer une part du financement ».

    Halte à la manipulation politico-médiatique contre les baby-boomers

    Suite à toutes ces critiques assassines, certains s’insurgent et précisent que les baby-boomers n’ont pas forcément eu la vie rose (plus d’heures de travail par semaine, moins de congés, des conditions de travail plus pénibles) et qu’ils aident souvent financièrement : « Mais sur quelle planète vivez-vous pour déverser tant de haine à l’égard des retraités actuels ? De nouveaux boucs émissaires ? Savez-vous que nombre d’entre-eux prélèvent sur leur pension les sommes nécessaires à l’accompagnement de leurs propres parents âgés voire très âgés ? De leurs enfants au chômage ? De leurs petits-enfants étudiants ? […] Où est l’injustice ? Où est l’égoïsme ? ».

    Plusieurs commentateurs crient aussi à la manipulation médiatique voire politique de ce conflit générationnel :

    « Avec un article pareil, c’est vous qui créez le conflit des générations. Mais c’est la tactique actuellement : dresser les gens les uns contre les autres, les misérables contre les pauvres, les pauvres contre les moins pauvres, les « privés » contre le « public », le citoyen lambda contre le fonctionnaire, chacun devenant le bouc émissaire de l’autre… »

    « Je vois dans ces commentaires beaucoup de haine […] ce n’est pas nouveau et la propagande de certains médias et politiques fonctionne à merveille ! Mais toutes ces personnes critiquant tel ou tel système, le connaissent-ils vraiment ou répètent-ils bêtement ce qu’on leur sert tous les jours dans les médias ? »

    Enfin, certains préfèrent pointer du doigt les incohérences des réformes :

    « La question de l’âge de départ à la retraite me semble une vraie fumisterie […] : les entreprises jettent les plus de 45/50 ans à la pelle. […] Cela ne fait que remplacer les retraites par des indemnités chômage ».

    « Juste une remarque, c’est la génération des baby-boomers qui pose problème car trop nombreuse. Alors, pourquoi faire des lois pour 2035 ? La génération de 1945 aura alors 90 ans et à cette date, c’est celle de 1975 qui attendra les 60 ans, 1975, ce n’est plus le baby-boom ».

    Quoiqu’il en soit, peu de personnes remettent en cause malgré tout le système de répartition. Certains pensent qu’une part de capitalisation serait nécessaire mais pas du tout une bonne solution à généraliser et encore moins à remplacer au système actuel. Certains ayant travaillé à l’étranger dans des systèmes de retraites différents du nôtre montrent souvent les dangers de la capitalisation et estiment que le système français reste l’un des meilleurs même en ces périodes de réformes…

    ———————

    En fait où en est-on aujourd’hui de cette guerre des générations. Pour l’instant ça a l’air d’aller.
    Mais attention ne l’ouvrez pas trop.
    Pour ma part ayant commencé à travailler très jeune, je ne m’ennuie pas aujourd’hui: je vais en vacances et autrement je (nous) m’occupe de mes petits enfants et ça leur rend bien service. En tant qu’égoïste je l’ai ai aidé à acheter leur maison. Je leur ai même donné du bien en PP. Ils me sont très reconnaissants.
    Pour ce qu’il faut faire, mais je sais que là haut, ils auront sûrement des bonnes idées.

  14. Pierrot says:

    Soyez généreux avec vos enfants mais gardez en un peu quand meme pour payer votre ehpad, il serait tout aussi généreux d’eviter de le faire payer aux enfants des autres.

    • Rassurez vous les EHPAD savent très bien se rembourser sur les héritages et auprès des héritiers de leurs pensionnaires lorsqu’ils décèdent.

      • pierrot says:

        Les ehpad ne se remboursent sur rien du tout ils facturent chaque mois au pensionnaire, ils ne font pas d’avance de tresorerie, ce sont des entreprises.
        Là vous parlez de certaines aides sociales qui sont recuperables sur la succession, ce qui est la moindre des choses, mais qui n’empeche malheureusement pas des petits malins d’organiser leur insolvabilité.

        • Effectivement ce sont les ASH (les sommes versées par le département) qui seront récupérées :

          Soit de notre vivant sur les donations faites dans les 10 ans ayant précédé notre demande d’ASH ou après celle-ci.
          Ou bien si on revient à une meilleure fortune (être héritier soi même par exemple en étant en EHPAD)
          Ou…à notre décès sur notre succession à compter du premier euro.
          Organiser notre insolvabilité ? Très bonne idée ! Les donations seront elles récupérable avec une antériorité encore plus lointaine que les 10 ans énoncés plus haut ? Peut-on parler de préméditation et d’organisation d’insolvabilité si ces donations sont faites avant 70 ans par exemple ? La fiscalité des assurances vie n’est-elle pas différente selon ce seuil pour les mêmes raisons….organiser sa succession dans le seul but de diminuer les taxes des héritiers ?

  15. Pierrot says:

    « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. … »
    Frederic Bastiat

    « Qu’est-ce donc qu’une majorité prise collectivement, sinon un individu qui a des opinions et le plus souvent des intérêts contraires à un autre individu qu’on nomme la minorité ? Or, si vous admettez qu’un homme revêtu de la toute-puissance peut en abuser contre ses adversaires, pourquoi n’admettez-vous pas la même chose pour une majorité ? Les hommes en se réunissant, ont-ils changé de caractère ? Sont-ils devenus plus patients dans les obstacles en devenant plus forts ? Pour moi, je ne saurais le croire ; et le pouvoir de tout faire, que je refuse à un seul de mes semblables, je ne l’accorderai jamais à plusieurs. »
    Alexis de Toqueville

    Couplez cela à la pyramide des âges et donc au poids électoral des seniors, et vous obtenez la situation dans laquelle on se trouve aujourd’hui.

  16. J’ai entendu sur la 5 qu’il serait possible que la retraite pourrait passer de 50% à 30% du salaire. Donc si un jeune rachète des trimestres il perd encore de l’argent à la retraite. Il vaut mieux « quand il peut », investir dans des points de retraite style préfon, sinon acheter de l’immobilier avec travaux « quand on lui accorde un crédit » encore faut-il qu’il ai un emploi tout au long du crédit. Savez-vous si il existe d’autres cotisations pour la retraite du style Préfon réservé aux fonctionnaires.
    Merci

  17. Bonjour

    Ma femme était enseignante. Par son intermédiaire ,j’ai pu adhérer à ce type de complémentaire; C’est une belle arnaque, avec le temps ça fond comme de la neige au soleil; De toute manière les réévaluations sont alignées sur celles qui sont faites au niveau des retraites. J’ai connu plusieurs enseignants (qui ne « faisaient pourtant pas dans les chiffres »), qui ont retiré leur capital. heureusement c’était possible lors d’une réorganisation et changement des règles de redistribution; J’ avais laissé filer sans trop m’intéresser à la question ( heureusement je cotisais modérément). En faisant des coupes sombres ils ont rééquilibré l’affaire ( à quel prix !!). Déjà donc « soigné lors de cette capitalisation » aujourd’hui, elle sert beaucoup moins que la pire des assurances vie.
    Si on est capable,on n’est mieux jamais servi que par soi même. Suivons le mouvement de la répartition sans rêver ( avec nos 42 régimes de retraite qui devaient se fondre en un seul système: 1 euro cotisé —>x euros de retraite————> aujourd’hui il semblerait que on sait plus très bien comment faire.
    ET PUIS dans des proportions modérées faire un peu d’immobilier ancien avec un peu d’huile de coude sur de l’ancien bien placé Exemple :studio dans une ville étudiante. Sur ce site on a vu 2 jeunes qui à mon avis faisaient du bon travail en ce sens; Ils ne rêvent pas ils travaillent comme on doit le faire lorsqu’on est encore jeune.
    Mais ne nous y trompons pas, un jour eux aussi qui n’attendent rien des autres, feront encore l’objet de jalousies. mais qu’ils ne se préoccupent pas de cela.
    Toutefois qu’ils n’oublient pas de vivre. Autre piste j’ai un tout petit peu de terres agricole, je vois ce que ça donne ce n’est pas miraculeux, mais on ne s’occupe quasiment de rien.
    Si on est pas boursicotteur un peu d’assurance vie. Une devise : diversifier. Il y a d’autres produits mais il y a sur ce site des gens qui savent mieux que moi. Déjà bien se protéger par une bonne mutuelle? mais là encore méfiance. Je crois toujours au système de répartition parce que l’idée de partage entre les générations me plaît bien, mais il ne faut pas rêver.
    D’ailleurs ceux qui n’ont pas su ou pas pu ( c’est souvent le cas pour les femmes à carrière courte), n’ont pas des retraites à envier.
    MAIS de grâce ne fustigeons personne, c’était l’objet de mon intervention . Rien de plus stérile et et de plus néfaste.

  18. Bonjour

    « Rassurez vous les EHPAD savent très bien se rembourser sur les héritages et auprès des héritiers de leurs pensionnaires lorsqu’ils décèdent. »

    Voilà qui est dit. J’ai fréquenté les EHPAD pendant 50 ans ( j’en reparlera). Là je serais bref. La maman de ma femme avait perdu son mari il y a plus de 30 ans. Elle avait une retraite inférieure au minimum vieillesse. Elle avait donc fait une demande pour avoir un complément. Elle avait eu ce complément pendant 2 ou 3 mois. Quelques mois après elle nous informa en nous disant que elle avait renoncé ( à une certaine aide) pour nous préserver parce que on venait d’acheter une maison et qu’elle avait peur qu’on nous redemande ce qu’on lui avait donné. Nous ne savions rien de l’histoire et en plus, cela ne nous regardait pas: du moins c’est ainsi que nous percevions la chose. Elle était chez elle mais s’était brisé le col du fémur. Notre maison avec étage n’était pas conçue pour héberger quelqu’un qui s’était brisé le col du fémur elle est allée en EHPAD. Pour l’hébergement, qui pensez vous qui a payé ? Les autres !!
    Elle est décédé en 2012 à 95 ans. Trois mois après, nous avons reçu une facture de quelque 400 €, Sans doute les 400 € qu’elle avait reçu. Elle avait peut-être reçu 300 ou 500 ou 1000 on en saura jamais rien. Comme notre MAMY nous avait bien élevé en nous disant de bien travailler et ne surtout pas profiter des autres, nous avons évidemment payé. Voyez 400 € après plus de 30 ans on était pas tombé dans les oubliettes.
    Alors Tocqueville fût un grand homme, il y en a eu beaucoup d’autres. Paix à leur âme mais pour nous aider aujourd’hui malheureusement c’est trop tard.
    Alors merci Michael d’avoir rectifié le tir. Mais c’est sûr que cette histoire des 400 € : je ne m’en souvenais même plus.

  19. Effectivement ce sont les ASH (les sommes versées par le département) qui seront récupérées :

    Soit de notre vivant sur les donations faites dans les 10 ans ayant précédé notre demande d’ASH ou après celle-ci.
    Ou bien si on revient à une meilleure fortune (être héritier soi même par exemple en étant en EHPAD)
    Ou…à notre décès sur notre succession à compter du premier euro.
    Organiser notre insolvabilité ? Très bonne idée ! Les donations seront elles récupérable avec une antériorité encore plus lointaine que les 10 ans énoncés plus haut ? Peut-on parler de préméditation et d’organisation d’insolvabilité si ces donations sont faites avant 70 ans par exemple ? La fiscalité des assurances vie n’est-elle pas différente selon ce seuil pour les mêmes raisons….organiser sa succession dans le seul but de diminuer les taxes des héritiers ?

  20. Bonjour

    « pour info le delai de prescription pour la recuperation des aides sociales sur heritage est de 5 ans. »

    « Je ne colporte pas les informations que j’ai entendues au bar, sans en vérifier la véracité »
    On peut se référer au passé aux penseurs, sans oublier une histoire plus récente, parler du présent et penser à l’avenir même si on en a plus.

    Quand je vais avoir le temps, je vais vous scanner un dossier de 6 pages avec certificat de décès; tout ça pour une somme exacte 549.42€ payé le 13 juillet 2012 et qui avait été versé à une vielle dame (j’écris ce que je lis: née le 30/10/1917 et décédée le 13/03/2012) en novembre et décembre 1998. Son mari était décédé en novembre 1987; Se remettant de ses émotions ou son chagrin elle a eu le malheur de ne réagir que 11 ans plus tard. Donc environ 24 après elle a reçu la facture.

    Moi je parle de personnes( et au départ pas de sous et surtout pas de coupables ou de boucs émissaires responsables de tous les malheurs. Bien que sur ce blog on parle d’argent mais sans obsessions, on parle parfois aussi sans hargne ou jalousie des personnes.

    La jalousie est toujours mauvaise conseillère; elle mène certains à la haine, ( fustigeant une partie de la population), à la pagaille faisant le lit des extrêmes ce qu’ on voit aujourd’hui).

    Regarder dans l’assiette du voisin et envier son contenu ne fera au final qu’une demie part pour chacun. Si on a la santé, essayons donc de cultiver ce qui pourra nous nourrir. De surcroît, si l’on rencontre un infirme on pourra lui venir en aide comme saint martin le fît en son temps.

    et « pour info le delai de prescription pour la recuperation des aides sociales sur heritage est de 5 ans. »——————–>comme d’un revers de main,circulez il n’y a rien à voir, c’est,du passé.

    N’oublions pas toutefois que c’est du vécu et si Tocqueville a été une référence ( cependant ,parfois il avait baissé dans les sondages) il y avait beaucoup d’inconnus pour faire tourner la machine.
    Ma femme m’a retrouvé le dossier: suivant la loi du et plus précisément de » l’article tant »……..> dans le dossier il y a 4 articles et même un de 1901 (article 9 de la loi du 25 février 1901.

    Il faudrait retrouver la loi ou l’article qui a fait que:

    LA PRESCRIPTION DE 30 ANS a été RAMENE à 5 ANS

    Je vous souhaite un bon week end.

  21. J’ai trouvé ce lien de la caisse d’assurance maladie, je n’ai pas trouvé de prescription, peut-être ai-je mal lu ou cherché.
    https://www.legislation.cnav.fr/Pages/expose.aspx?Nom=aspa_recouvrement_ex

  22. Bonjour

    On ne peut prétendre tout savoir. On ne peut pas résumer en une ligne une modification de prescription
    Retranscrite sur Word avec un minimum de 7 pages, sans bien sûr revenir à ce qui a pu être voté auparavant ( loi du 17 juin 2008) et retravaillé à plusieurs reprises.

    Ce blog est un site d’échanges de connaissances. On peut se tromper mais on ne peut toujours rester dans le doute !!

    Et puis en bon perdant, on peut aussi accorder un minimum de confiance aux intervenants de ce blog.

    Merci à tous, qui apportez dans la meilleure humeur beaucoup d’information. Parfois avec un peu d’humour qui nous détend.

    ——————-

    Mieux que je ne pourrais le faire

    Tout est expliqué en allant consulter .

    ————————-

    Circulaire n° 2010/17 du 17 février 2010

    Caisse nationale d’assurance vieillesse

    Annulée et remplacée par la circulaire Cnav 2014/23 du 17/03/2014

    La circulaire 2010/17 du 17/02/2010 a annulé et remplacé la circulaire Cnav 2009/47 du 3 juillet 2009

    Direction Juridi 2010 Contenu que et Réglementation Nationale
    Département juridique et coordination contentieux
    Destinataires
    Mesdames et Messieurs les Directeurs des CRAM chargées de l’assurance vieillesse, de la caisse régionale d’assurance vieillesse de Strasbourg et des caisses générales de sécurité sociale
    Objet
    Dispositions applicables depuis la loi 2008-561 du 17 juin 2008 (parue au JO du 18 juin 2008) modifiant les règles de prescription du code civil.
    Résumé
    La présente circulaire a pour objet de décliner les règles de prescription issues de la loi 2008-561 du 17 juin 2008 (date d’effet : 19 juin 2008) et leur application en matière de prestations de retraite……………………………….>

    Prendre connaissance en consultant cette circulaire de 2010:
    Des exemples concrets y sont très bien expliqués.

  23. Bonjour

    A guillaume

    Sur ma boite e mail j’ai des messages m’indiquant qu’un blogueur est intervenu, et je ne trouve aucun commentaire.

    Merci

  24. Effectivement j’avais vu votre »requête ». Problème résolu ?

    Bonne fin de journée.

  25. Bonjour Michel

    Voici la réponse de Guillaume

    « C’est ma censure, des commentaires sans intérêt manifeste qui n’apporte rien au sujet 😉 »

    Pour ma part, je ne vois pas qui est censuré.

    Je comprends bien que des propos insultants n’ont pas lieu d’être sur ce site. On ne peut pas, non plus, s’ encombrer de hors-sujet. Toutefois, là, je reste sur ma faim sur la censure de guillaume. Mais après tout, je comprend qu’animant le site, il décide de qu’il veut y voir et ne pas voir. Toutefois J’espère que vous allez recevoir mon message.
    Les sujets sont très divers et on peut donc accéder à l’un ou là l’autre suivant ce qu’on a à dire. Parfois peut-être j’arrive ou on n’arrive à déborder un peu. Personnellement je pense être respectueux de tous. Parfois un peu d’humour mais pas beaucoup, du moins pas méchant. Il y en a qui ont beaucoup plus d’humour mais dans l’ensemble ce n’est pas désobligeant et parfois même plaisant si on sait un peu rire de soi-même. Au passage, je lis vos commentaires, parfois un peu corsés, mais il y a de la matière, et c’est bien écrit.

    • Michel 2 says:

      Merci Alain mais pour la censure, il me semble que chacun est en mesure d’apprécier l’intérêt de chaque propos et de faire sa propre censure.
      Cette manière d’opérer ne me plait pas du tout et de tout temps j’ai combattu les censeurs, sauf, comme vous dites, quand les propos sont insultants, racistes, etc…
      Nul ne détient la vérité pour juger ce qui est bon ou mauvais pour les autres !

  26. En tout cas merci pour tous vos commentaires censurés ou pas censurés. Guillaume FONTENEAU a créé ce forum et cela m’a permis de réfléchir autrement et de poser certaines questions,. je n’aurai pas su vers qui me tourner pour réfléchir et le fait que vous soyez plusieurs à avoir des points de vue différents et très enrichissant. J’ai vu Guillaume sur BFM et j’ai pu constaté que c’est un Gestionnaire de Patrimoine très motivé et intéressant.
    Alors de grâce ne vous accrochez pas pour une question de censure c’est son forum et il faut lui faire confiance. Ma question : « acheter de l’or ou de l’immobilier pas cher à rénover »
    Merci pour vos réponses qui inondent ma boite mail.

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