Plus le temps passe, plus l’idée d’un virus qui s’installe durablement dans nos sociétés s’impose. L’idée d’un virus qui disparaîtrait de lui-même au profit d’un retour à la vie d’avant semble devoir être oubliée tant le nombre de cas est toujours très important dans le monde.
La rentrée de septembre 2020 ne sera pas le signe d’un retour à la normale.
 
Bref, nous allons probablement devoir apprendre à vivre avec ce nouveau risque, comme nous avons appris à vivre avec le SIDA et toutes autres maladies. Les gestes barrières, la distanciation sociale pourraient devoir être durablement appliquées pour réduire les risques d’une contamination trop importante de la population.
Les discussions actuelles autour de l’obligation à porter le masque dans les lieux public clos illustre parfaitement l’évolution des réflexions. Pendant combien de temps allons nous devoir être prudent et prendre des précautions pour éviter d’être contaminé ? Impossible de le savoir, mais il semble bien que ce délai augmente au fur et à mesure de la progression du virus.
 

Face à un virus qui s’installe durablement dans nos vies, allons nous devoir adopter « définitivement » un mode de vie nouveau ?

Si le virus devait durablement s’installer dans nos vies, nous devrions alors devoir adopter de manière quasi-définitive ces nouveaux modes de vie que nous avons essayé pendant le confinement. L’impact sur l’économie et nos sociétés devrait alors être durable.
Jusqu’à maintenant, nous étions collectivement persuadés (ou du moins je l’étais) que nous reprendrions la vie d’avant dès Septembre. Ce ne sera probablement pas le cas.
Essayons de réfléchir à ces nouvelles habitudes qui pourraient s’inscrire durablement dans notre quotidien :

  • Tourisme : Remise en cause du tourisme de masse et forte réticence au tourisme mondial. C’est le modèle économique de la France qui est alors remis en question. La France, c’est le premier pays touristique du monde. Si le tourisme mondial est durablement pénalisé, la France va devoir s’inventer un nouveau modèle économique. Hôtellerie et Musée, mais aussi restauration dans les zones touristiques pourraient être durablement pénalisés.
  • Aéronautique : Sans touriste, pas besoin d’avion pour transporter les voyageurs. C’est le second modèle économique de la France qui s’écroule ; Airbus, mais aussi tous les sous-traitants, pilier du commerce extérieur Français, ne pourront plus contribuer à cacher la médiocrité des chiffres des exportations Française.
  • Événementiel / Regroupement de population dans un même lieu : Les regroupements importants de population vont être limités pendant longtemps. C’est alors le secteur de l’organisation des évènements qui est fortement touché. Hôtellerie et autres activité économique telles que la restauration collective qui accompagnent ces événements subiront les conséquences négatives de la fin de ces regroupements en masse de population ; Les loisirs de masse ne pourront pas retrouver une activité normale avant longtemps.
  • Enseignement / Formation : L’enseignement à distance pourrait s’imposer comme la nouvelle norme. Ce n’est pas parfait, l’enseignement en présence est probablement meilleur, mais nous n’allons pas avoir le choix ; Face au risque de contamination, le regroupement massif d’étudiants dans un amphithéâtre ne vont plus être possible. Il va falloir innover et s’adapter à cette nouvelle exigence sanitaire.

Les organismes de formation à distance vont devoir se réinventer ;

L’université à distance pourrait devenir une obligation sanitaire. Le marché de l’immobilier étudiant devra s’adapter à une population étudiante qui n’a plus besoin d’un logement permanent auprès de son université (cf »Immobilier locatif : Quel avenir pour le logement étudiant avec la révolution de l’université à distance ?« ) ;

  • Télétravail et organisation du travail : Les regroupements massifs de population dans un lieu clos étant à proscrire, le télétravail devrait également devenir une obligation sanitaire ; Il faut réduire l’obligation pour les salariés à venir sur leur lieu de travail, s’ils peuvent travailler autrement. Le télétravail est alors la réponse naturelle.

C’est toute l’organisation du travail qui est alors à revoir ; Rôle et place du manager, confiance, responsabilisation des salariés, bullshit job sont des sujets majeurs qui pourraient être travaillés dans les prochains mois. Il va falloir s’adapter et innover ; Ça tombe bien, tant le modèle actuel est périmé et inadapté aux attentes des salariés qui ont perdu l’envie et la foi dans leur métier.

  • Commerce et consommation :  S’adapter aux gestes barrières passera probablement par une accélération de la digitalisation des modes de consommation. Disparition accélérée de la très grande distribution au profit d’un commerce local et digital. Le click and collect et la livraison à domicile devraient s’imposer comme un nouveau mode de consommation ; Au niveau alimentaire, la crise sanitaire s’ajoute au désir écolo/bio des consommateurs qui veulent avoir une consommation respectueuse de leur environnement : Consommation fabriqué localement, Consommer moins, mais mieux, circuit court, … sont des sujets qui continueront de s’imposer ;
  • Immobilier / Bâtiment : Face au risque sanitaire qui obligera les citoyens à rester davantage à leur domicile, ces derniers auront à cœur d’avoir un cadre de vie agréable. L’investissement dans l’amélioration de leur résidence principale, agrandissement, ou autre déménagement dans une région au cadre de vie privilégié pourraient porter le marché immobilier et le bâtiment. La certitude que l’hyper-métropolisation est notre seule perspective pourrait être remise en question. Vivre en métropole, c’est vivre le risque sanitaire au quotidien (métro, promiscuité, brassage de population, … ) ; Les populations pourrait chercher à s’évader pour s’assurer un cadre de vie plus sécuritaire. Ceux qui en auront les moyens chercheront probablement à quitter les hypers-centres au profit d’une vie en périphérie (grand paris ou province par exemple).

Et vous, allez vous poursuivre tout ou partie de ce nouveau mode de vie expérimenté pendant le confinement ?

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