La réforme des retraites est un sujet important que nous suivons ici depuis l’élection d’Emmanuel Macron avec beaucoup d’intérêt et d’attention. Dès la campagne du candidat devenu président, nous avons essayé de vous proposer des éléments précis, rigoureux et surtout non dogmatique pour accompagner la volonté du président de mettre en place un régime plus égalitaire et adapté à la société du 21 ième siècle.

Malheureusement, plus l’échéance approche, moins nous comprenons cette réforme et surtout les motivations profondes d’un gouvernement qui veut absolument imposer une réforme, sans l’expliquer réellement. Depuis 2 ans, le gouvernement  accumule propagande, communication et n’arrive pas à expliquer clairement et simplement ses intentions.

Le gouvernement dit tout et son contraire, tout en cumulant mensonge et contre vérité pour essayer d’imposer une nouvelle réforme dans un pays qui est pourtant en révolte depuis 1 an. Ce qui se passe est incompréhensible, tant d’un point de vue technique que de la stratégie politique. Pourquoi, tant d’acharnement ?

  • Pourquoi ce sentiment d’impérieuse nécessité à imposer une réforme des retraites alors même que rien ne l’impose ?
  • POURQUOI ?
  • Pourquoi ce besoin de cacher le contenu d’une réforme sur laquelle le gouvernement travaille depuis 2 ans ?
  • Pourquoi, le gouvernement n’est il pas capable d’expliquer la vérité aux Français ?
  • Pourquoi une telle obsession pour résorber un déficit de 10 milliards d’Euros alors que la seule suppression de la taxe d’habitation représente un manque à gagner de 24 milliards ?
  • Pourquoi affirmer à longueur de discours que les Français devront travailler plus longtemps alors même que les réformes précédentes ont organisé une augmentation progressive de la durée de cotisation et de l’âge de départ à taux plein pour atteindre 67 ans pour ceux d’entre nous nés après 1955 et 43 annuités pour ceux nés après 1973.
  • Pourquoi autant d’obstination alors même que finalement tout va pas si mal ? Pourquoi chercher à terroriser les Français ? Gouverner par la terreur porte un nom, c’est du terrorisme politique.

 

Vous croyez vraiment qu’il est utile de mettre le feu au pays pour 10 milliards d’Euros ou travailler 6 mois de plus ? Croyez vous possible de travailler au delà de ces 67 ans et 43 annuités alors même que l’espérance de vie en bonne santé est à 63 ans ? (cf »Retraite : Pourrez vous travailler jusqu’à 65 ou 67 ans ? Zoom sur l’espérance de vie en bonne santé. »)

 

 

Non, ce ne peut être la raison ! Les véritables enjeux sont ailleurs.

Faut il croire qu’il ne s’agit que d’une question d’égo d’un banquier d’affaire qui veut mater des gaulois réfractaires ? Faut il tomber dans un complotisme d’un libéralisme qui veut à tout prix faire tomber le protectionnisme social qui limite l’auto-régulation du tout marché ? Faut il tomber dans la collapsologie et voir ici un gouvernement qui cherche à sauver son peuple avant que l’effondrement n’interdise toutes autres issues ?

Nous vivons déjà dans un monde anxiogène proche d’une ambiance de fin du monde. N’avez vous pas parfois le sentiment de vivre un instant millénariste ? Montée du niveau des océan, réchauffement climatique, extinction massive d’espèces animales, politique monétaire destructrice, déflation, décroissance, intelligence artificielle destructrice des emplois quand ce n’est pas internet qui détruit le commerce, et maintenant réforme des retraites qui vise à remettre en question le peu d’espoir qu’il vous restait ….

Celui qui est ouvert à toutes ces narrations ne doit pas dormir sereinement. Ce n’est pas possible. On nous promet l’apocalypse pour demain matin ! Ce monde est fou.

Le terrorisme n’est pas constructif et il n’est pas la solution ! Mais la question est pourquoi chercher à gouverner par la terreur ? Le terrorisme politique est il la seule arme pour gouverner ? Sommes nous en train de vivre les derniers jours de la démocratie ?

Tout cela est bien étrange. C’est comme si quelque chose d’important était en train de se passer sous nos yeux, mais que nous n’arrivions pas à le voir. Mais quoi ?

J’ai parfois le sentiment de me retrouver dans la situation de ces journalistes en 1933 qui ont vu naître le nazisme, l’accompagnait dans son inexorable croissance, sans se rendre compte des horreurs qu’il renfermait. Une situation parfaitement exprimée dans « Berlin en 1933, La presse internationale face à Hitler » (ps : je me faites pas dire ce que je n’ai pas dit ; Pas de parallèle hasardeux entre le thème de ce livre et la situation en France, juste le sentiment d’assister à quelque chose dont on ne comprendra que plus tard les fondements et les motivations).

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79 Comments

  1. Retraite à points… de non-retour (le Monde Diplomatique, le 04 décembre 2019)

    https://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2019-12-04-Retraites-le-point-de-non-retour

    Selon les « éléments de langage » (expression branchée pour dire propagande) du gouvernement, les grèves de cette fin d’année dans les transports, l’enseignement, les universités, les hôpitaux, la radio publique, parmi les policiers, etc., seraient menées par des privilégiés qui défendent leurs régimes spéciaux de retraite. Vieille tactique de division.

    S’il est vrai que le droit de grève est mieux respecté dans les services publics — c’est aussi pour cela que les pouvoirs successifs s’acharnent à les démanteler —, la réforme des retraites concerne toute la population, salariés et chômeurs, et tous verront leur pension réduite — sauf les très, très, très gros salaires. La propagande n’a guère emporté la conviction. Et le mécontentement des couches populaires et moyennes, comme l’a montré la mobilisation des « gilets jaunes », est si profond que l’approbation ou le soutien à la grève l’emportent sur sa condamnation.

    Pour faire passer la nécessité « incontournable » de la réforme, un énième rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) est tombé à pic le 21 novembre, qui conclut à un déficit d’ici à 2025 (0,7 point du produit intérieur brut). En réalité, le déficit est créé essentiellement par la non-compensation des exonérations de cotisations sociales par l’État (pour la première fois depuis la loi Veil de 1994), la forte baisse de la masse salariale (et donc des effectifs) de la fonction publique et quelques tours de passe-passe financiers. Le déficit « disparaît pratiquement si une autre convention comptable est adoptée », note et démontre Henri Sterdyniak.

    M. Emmanuel Macron et ses porte-voix veulent gagner du temps en imposant tout de suite un recul de l’âge de départ à la retraite (devenu par le miracle de la novlangue l’« âge pivot » ou l’« âge d’équilibre »…) pour pouvoir mener leur grand-œuvre : supprimer la retraite par répartition (nettement plus solidaire, même si elle est imparfaite) pour aller vers la retraite à points que réclament en chœur le patronat, la Commission européenne, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et — on peut le regretter — le patron de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), M. Laurent Berger.

    Et de parer le système du magnifique adjectif « universel ». Mais cela serait universel si chacun pouvait accéder aux mêmes droits quelle que soit sa situation de départ. Si, par exemple, un ouvrier pouvait vivre autant qu’un cadre, soit six ans de plus ; ce qui impliquerait entre autres de nouvelles organisations du travail plus saines et moins intensives, un système de santé préventif et… des droits à la retraite plus précoces — rien d’utopique, mais toutes ces mesures restent hors du viseur patronal et gouvernemental. Or non seulement il n’y a rien de tout cela mais, avec le système proposé, le moindre accident de la vie entraînerait une baisse de la pension (ainsi que tous les accidents économiques)…

    En effet, on n’accumulerait plus des droits comme aujourd’hui, mais des points qui seraient calculés selon le salaire. Vous gagnez beaucoup, vous avez beaucoup de points. Vous gagnez peu, vous en avez peu. Vous arrêtez de travailler, vous n’avez rien.

    De plus, la somme de points accumulés tout au long de sa vie professionnelle ne suffirait pas à donner le niveau de la pension. Il dépendrait de la valeur de chaque point, qui elle-même dépendrait de la croissance économique au moment du départ à la retraite, de l’espérance de vie moyenne de la classe d’âge… L’incertitude complète. M. François Fillon, ex-candidat à la présidentielle, a dévoilé le pot aux roses : « Cela permet de baisser chaque année la valeur des points et donc de diminuer le niveau des pensions » (11 octobre 2018).

    Le système est automatique. Donc les dirigeants politiques au pouvoir n’auront plus à rendre des comptes devant les électeurs — pas plus d’ailleurs que les dirigeants syndicaux. On se souvient que l’acceptation du plan Juppé sur la Sécurité sociale et la retraite en 1995 avait été négociée par Mme Nicole Notat, alors secrétaire générale de la CFDT — ce qui avait provoqué une défection de plusieurs organisations locales et professionnelles de ce syndicat.

    Le nouveau système réduirait de fait les pensions. Le système envisagé propose, au mieux, de figer la part de celles-ci dans les richesses produites (13,8 % du produit intérieur brut) alors que le nombre de retraités va augmenter : le même « gâteau » à partager par plus de monde ! Cela pousserait ceux qui en ont les moyens à choisir des « surcomplémentaires », autre nom des fonds de pension placés sur les marchés financiers.

    Une parenthèse sur la polémique soulevée par l’économiste Thomas Piketty, ardent défenseur de la retraite à points au cœur du dispositif Macron. Il s’est fait reprendre pour avoir déclaré sur France Inter le 2 décembre : « Avec la réforme des retraites, les salaires à moins de 10 000 euros cotiseront 28 % quand les salaires de plus de 10 000 euros ne cotiseront qu’à 2,8 %. ». En fait, les salariés qui touchent plus de trois fois le plafond de la Sécurité sociale — soit 10 135 euros par mois) acquitteront 25,3 % de cotisations jusqu’à 10 135 euros, comme tout salarié. Et ils ne paieront plus que 2,8 % sur la partie supérieure à ce montant.

    Les porte-voix du gouvernement font valoir que ces salariés n’auront aucun droit à la retraite sur cette partie du salaire. Mais c’est justement cela qui remet en cause le principe du système de répartition : ceux qui ont le plus doivent contribuer le plus pour répondre aux besoins de tous. Or, avec le système Macron, ils participeraient moins et seraient encore davantage poussés à souscrire un plan épargne retraite privé — les fameux fonds de pension. Ce qui amènerait ces salariés à se désolidariser petit à petit du système général (pourquoi payer si l’on n’en profite pas ?) et le gouvernement à retirer la taxe dès qu’il le pourra…

    Anxiogène, inégalitaire, individualiste, la retraite par point est « en rupture » totale avec la philosophie du système par répartition, plus solidaire et collectif. M. Macron le dit, et c’est bien l’un des seuls moments de vérité du président.

  2. Bonjour Guillaume,

    j’adore vos articles car ils sont là pour nous faire réfléchir et parfois même réagir ce qui est mon cas ce matin.

    A quoi assistons nous? tout simplement le monde change et continue de changer pas forcément dans le bon sens tout le temps mais on a surtout tendance à souligner ce qui ne va pas et se dire qu’est ce qui se cache derrière…

    Aujourd’hui c’est les retraites, une autre fois le changement climatique etc…

    Mais bon sang est ce que l’on peut dire aussi la chance que l’on a d’être dans ce pays!!!!!

    Il n’y a jamais eu autant d’opportunités business qu’à ce jour, n’est ce pas Guillaume avec votre site et tous les services que vous proposez autour, notre système de santé qui permet par exemple à des gens d’être pris à 100% en ALD pour leur maladie et de ne pas débourser 1 centime, le système éducatif qui permet quand même de pouvoir si on le souhaite et que l’on s’accroche de partir d’en bas et d’aller vers le haut , les associations qui fonctionnent grâce à tous ses bénévoles qui demandent rien à personne et qui sont là toutes les semaines pour apporter leurs pierres à l’édifice etc…

    Il y a tant d’exemples que j’ai n’ai pas envie de faire un pavé mais je voulais simplement attirer votre attention sur le fait que l’on a quand même de la chance d’être là où on est et c’est à nous à notre échelle de rendre meilleur le monde dans lequel on vit.

    Merci à ceux qui m’auront lu jusqu’au bout et continuez comme ça Guillaume pour cette espace de liberté.

    A bientôt,

    Greg.

    • Oui, merci, je suis tout à fait d’accord avec tout cela. Nous avons une vie extra-ordinaire et pourtant, tout autour de nous est négatif, anxiogène, destructeur.

      Il est évident que nous devons accepter et créer le changement pour améliorer encore ce bel environnement qui permet à beaucoup de vivre sereinement ; La question de la protection de l’environnement est notamment un sujet important qui pourrait retrouver une place plus grande dans l’ordre des priorités.

      Cette anxiété collective est étonnante…

      • L’anxiété est due à la loupe médiatique qui grossit tous les sujets et à la capacité de diffusion d’ informations ( vraies ou fausses) qui ne laisse pas de répit, ni aux dirigeants ni aux concitoyens.

  3. Bonjour,
    Vous soulevez une multitude de questions et copiez-collez un article du Monde qui pourrait apporter réponses à certaines de vos questions… bizarre votre façon de propager votre approche anti-reforme our ne pas dire anti-macron.
    Perso je n’ai jamais voté pour Macron donc légitimement je devrais être plus à même de le critiquer par rapport à ses électeurs qui l’ont élu.

    Le point central de la motivation est lié au désengagement de l’Etat dans les finances publiques.
    l’existence de 42 régimes spéciaux (… au fait on pourrait remercier leurs créateurs si n’ont pas prévu que ces régimes puissent évoluer dans le temps et comme les Français préfèrent leurs droits à leurs devoirs, toutes évolutions nécessaires entraînent des grèves, entre autres) ne correspond plus à une réalité économique de notre pays aujourd’hui.
    A vrai dire, faute d’accord sur un régime dit universel, et afin de s’éviter de payer x milliards par an (via nos impôts bien sur) pour renflouer les régimes déficitaires, eh bien laissons ces 42 régimes autonomes/indépendants, et enlevont la solidarité financière de l’Etat… on va vite voir que bon nombre de ces régimes vont devoir se reformer sinon ils seront en faillite complète.
    Certains seront mêmes contents d’obtenir leur indépendance et le fruit de leurs excédents, notamment les avocats.

    Donc allons jusqu’au bout de la volonté d’une minorité de Français qui vont vite déchanter avec un système non solidaire avec l’absence de l’intervention des l’Etat pour leurs régimes spéciaux, qu’ils devront réformer individuellement de l’intérieur… je rigole d’avance!!
    Cette solution serait finalement la facilité d’un État qui continuerait son désengagement dans la vie et la solidarité publique, mouvement qu’il a institué depuis plusieurs années… dont acte!!

    • Bonjour,

      D’accord. L’objectif est donc de supprimer les régimes spéciaux ! Mais pourquoi alors réformer le régime général et insister en permanence sur la nécessité pour tous de travailler plus longtemps ?

      Ne suffisait il pas d’aligner les conditions des régimes spéciaux sur le régime général ?

      • Ne faut-il pas ouvrir plusieurs dossiers pour avoir une chance d’en faire aboutir au moins un ?
        Au fond, ne faut-il pas faire confiance à notre gouvernement actuel ? Les adaptations sont nécessaires. Les syndicats ne connaissent que prendre l’argent aux riches. Les bénéficiaires des retraites spéciales sont des ultra conservateurs (par analogie à l’usage facile du mot ultra-libéral). Si ce gouvernement arrivé à faire bouger la ligne Maginot, bravo.

      • l’objectif est financier, donc il faut arriver à faire cotiser plus de monde plus longtemps; entre autres … le tout avec des corporatismes parfois débiles: exemple: les étudiants qui demandent que la période de leurs études comptent pour leur retraite… j’ai halluciné quand j’ai entendu ça… ça en dit long sur la façon de voir notre future société par les futurs actifs

      • Supprimer les régimes spéciaux, ou faire financer les déficits des régimes spéciaux par le budget de l’état ? Une sorte de nationalisation des dettes, notamment de la SNCF.

        Pour continuer dans le complotisme, et la forme interro-négative, tentation d’orientation de la pensée, ne pensez-vous pas qu’il s’agit d’un tango Macron-Martinez bien mené ?

        Après-tout, on aura vu pire, dans notre belle république. Ne pensez-vous pas ?

  4. Comme nous ne savons pas très bien où nous allons, aujourd’hui tout le monde a raison. Pourquoi ne pas être plus confiant, dans son principe, le système à points qui est déjà pratiqué depuis longtemps dans le secteur privé fonctionne plutôt bien et si sa généralisation provoque des problèmes il pourra être amendé. Le problème provient surtout de notre caractère gaulois et de notre conservatisme.

    • Les retraités ne devraient pas être gérées par l’état mais par les corps professionnels.
      Il est indécent de cotiser pour un agent SNCF quand on travaille en tant que salarié du privé ou en tant que fonctionnaire.

  5. Un rapport parlementaire établi par 2 députés (1 LREM, 1 UDI ) a fait état que la fraude ANNUELLE aux prestations sociales s’élevait à 45 milliards. Se rapport a été enterré volontairement ,laissant ainsi cette fraude continuer avec l’aval des pouvoirs pouvoirs publics.
    Un député européen a transmis ce rapport au parquet financier.
    Il est évident que ce dernier sera plus réactif qu’il l’a été pour l’affaire FILLON qui lui est poursuivi pour un supposé détournement de1 million d’euros.
    Quand on nous parle de la viabilité du régime des retraites commençons par récupérer ces 45 milliads plus les baisses de charges faites aux entreprises dont les résultats ne sont en aucun cas à hauteur des espérances.
    Il ne suffit pas de regarder par le petit bout de la lorgnette si les régimes des retraites est équilibré mais TOUT ce qui contribue à la situation actuelle et sans ces fraudes et les baisses de charges inutiles le financement des régimes de retraites ne poserait aucun problème. Il serait même excédentaire.

    • Complètement d’accord dgé … c’est curieux que l’Etat qui a connaissance de ces fraudes pharaoniques ne mettent pas plus de moyens pour récupérer tout ou partie de ces détournements (au mieux) ou réduire (au moins) ces fraudes… aurait-il un intérêt à ne pas chasser ces fraudeurs? cela m’interpelle quand on voit l’argent public investi pour planter des radars de contrôle de vitesse (très rentable) par exemple …

      • Il me semble que Arcco Agirc bien connu de nombreux salariés est déjà un système de répartition à points dont on a déjà vu des fluctuations de la valeur du point et de son rendement… Ce paramètre d’ajustement se révèle au fil des ans le moins violent vis à vis de l’évolution nombre de retraités vis à vis du nombre de cotisants…
        Prétendre augmenter le nombre de cotisants par des politiques natalistes revient à augmenter à terme le fardeau pour les actifs… (curieusement ce sont les mêmes qui militent autours du réchauffement climatique au nom de leurs petits enfants qui ne veulent pas se pencher sur le fardeau des retraites et de la dépendance.qu’ils vont laisser..) Le système de fond de pensions est particulièrement injuste car il profite du travail de personnes qui, pour beaucoup, dans leur pays ne savent même pas ce que veut dire retraite ! En plus, je constate qu’en pratique, à âge de décès identiques de nombreux salariés des régimes spéciaux auront touché, en cumulé, au cours de leurs retraites 2 à 2,5 fois plus que le salarié équivalent du  »privé  » en ayant beaucoup moins cotisé…
        Enfin, les cadres dits supérieurs ont déjà des régimes complémentaires imposés par leurs entreprises et souvent prévu des revenus annexes (immobilier, etc..), et ne se préoccupent que peu de la retraite dite générale dont pour eux le principal avantage de l’obtenir est de déclencher leurs autres retraites… Le débat est donc sur la viabilité à 25-30 ans du système retenu en ne prétendant pas que l’impôt pourra toujours compléter… Car on sait que l’impôt tue l’impôt… (au delà de 25-30 ans, c’est du vent, regardez où nous étions il y a 25-30ans, bien incapables d’imaginer aujourd’hui… Je souris encore du propos, à la télé ! de cette enseignante du primaire (2900€net/mois, nous dit elle…) qui annonce faire grève pour  »défendre la retraite de ses élèves’ ‘, (ils ont quoi 6à 12 ans ?)…

    • la fraude ou les fraudes , il y en a partout a tous les niveaux , exemple tres connu et dénoncé les pensions de retraites des  » vieux » »shibanis » retournés au bled , et qui sont comme nos académiciens «  » » IMMORTELS «  »
      mais pour une autre raison ,, ils ne meurent jamais au bled ou ne sont jamais déclarés morts ,,et les pensions seraient toujours versées aux pensionnés disons aux familles , qui viennent présenter leur vieux a l ambassade de france une fois par an ,, voila mr l ambassadeur je vous présente notre arriere gd père enturbané en djelaba ,,,
      je confirme c est bien lui mem , désolé il est sourd muet aveugle ,,, ,je signe a sa place , et on ramène le prétendu shibanis ,au bled jusqu a l année suivante prochain contrôle ,
      mais pour controler reellement que l on ai pas présenté un faux vieux shiban’s  » remplaçant » pris au bled
      il faudrait des contrôleurs qui couteraient plus que la fraude ,alors on laisse courir la fraude et les immortels pensionnés au bled ,,,,,,

  6. Je sens le gouvernement complètement perdu… maintenant, ce gouvernement veut augmenter les enseignants, les policiers, ect…., juste pour qu’ils ne perdent rien par rapport à aujourd’hui, quand ils seront en retraite. Tant mieux pour eux, mais avec toutes ces augmentations de fonctionnaires, le gouvernement ne risque pas de faire des économies… . Ils sont devenus fous.. ;). Ils auraient mieux fait de rester tranquilles.

    • Un seul objectif : réélection en 2022.
      Le reste n’a aucun intérêt.

    • une idée d économies ,,et si ,,,, on diminuait le nombre de parlementaires députés et sénateurs « bien gras »
      pour l exemple qui vient d en haut ?
      , pardon ,? «  » c était dans les promesses présidentielles de mr macron – réduction de 30 % , des parlementaires ,, » » » »
      on a voté pr le jeune candidat et élu mr macron et ,,,,et ,? silence abyssal et toujours le meme nombre de députés et sénateurs toujours aussi gras qui coutent 10 000e / mois chacun ils sont 1 millier ,,,
      oui mais çà c est des économies de bout de chandelles nous a ton dit !!
      mais ponctionner 5 euro sur les APL , sur les étudiant fauchés sans ressource , çà c est pas dés économies de bout de ficelle ,, non ,,?

  7. Bonjour,

    J’aurais aimé voir l’évolution de l’espérance de vie et de l’age moyen de départ en retraite sur une période plus longue, par exemple depuis 1945. Je n’ai jamais étudié le sujet, mais je suis persuadé que ceci serait extrêmement intéressant et mettrait fortement à mal l’argument disant que l’espérance de vie augmentant, il faut partir plus tard en retraite.

    Selon moi, le problème est tout autre: C’EST UNE BATAILLE DE GENERATION!

    La génération soixante-huitarde qui, après avoir obtenu un départ en retraite et pré-retraite tôt avec un taux de remplacement élevé … se bat pour reculer le départ en retraite de ses enfants afin de garder son niveau de vie.

    Les chiffres mentent rarement …

  8. Autre raisons pour pourrait exiger cette réforme : L’anticipation d’une décroissance et déflation forte ! (et c’est justement le message envoyé par les taux d’intérêt négatifs).

    Si la déflation et décroissance devaient être notre avenir, un tel régime par point permettrait d’ajuster automatiquement le niveau des retraites et durée de vie active au gré de l’appauvrissement.

    Si au contraire, croissance et inflation sont notre avenir, alors le régime actuel est viable.

    • Mais, si c’était L’anticipation d’une décroissance, il ne servirait à rien de demander aux gens de travailler plus longtemps, vu qu’il y aurait bcp moins de travail; En plus, ils veulent augmenter le salaire des enseignants et policiers pour leur garantir le même niveau de retraite. Dans l’anticipation d’une décroissance, on n’augmente pas le salaire des fonctionnaires. Enfin, à mon humble avis, qui ne représente rien… 😉

  9. Pardonnez-moi, mais un papier de plus pour s’indigner d’un projet poussé par un exécutif cherchant à « gouverner par la terreur », sans un mot sur l’objectif fondamental d’équité recherché par la suppression des régimes spéciaux dont les privilèges sont financés par ceux qui n’en profitent pas. Chapeau.

    • D’accord j’entends. Mais alors pourquoi chercher à modifier les conditions pour le régime général alors ? N’était il pas plus simple de mettre en place le régime général pour tous ?

    • Faire payer les déficits des régimes spéciaux par les autres, est-ce équitable ?

      • ça dépend : Prenez le cas de la SNCF : dans les années 50 ou 60 , il y avait 500 000 personnes qui bossaient à la SNCF, ce qui explique les actuels 250 000 retraités SNCF actuels. Maintenant, après de nombreuses restructurations, il n’y a plus que 140 000 personnes qui travaillent à la SNCF. Donc, on peut prendre le mode de calcul que l’on veut, les cotisations de 140 000 personnes ne pourront jamais payer les retraites de 250 000 personnes……

        • Et donc, faire payer le déficit structurel de la caisse de retraite des cheminots par les autres, est-ce équitable ?

          En échange, ne devrait-on pas demander un effort particulier aux cheminots ?

          • Etant donné que je ne bosse pas à la SNCF ( je ne suis fonctionnaire non plus), ça ne me dérange pas du tout que le gouvernement demande un effort particulier aux cheminots. C’est vrai que lorsque on est pas concerné, c’est facile de parler pour les autres…. 😉 .

        • Et donc si à la SNCF il y avait un régime identique à la grande majorité des salariés, il y aurait moins de retraités ( sans doute pas plus d’actifs, les gains de productivité existent même à la SNCF…), et le deficit de la profession serait mutualisé entre cotisants/ retraités sans passer par l’impôt… Au passage je constate que les avocats se rebiffent car actuellement leur caisse est bénéficiaire, grâce au ratio cotisant / retraité supérieur à 4 – Au delà de la question de comprendre pourquoi nous avons besoin d’autant d’avocats, comparés à 25 – 35 ans, je pense qu’ils viendront  » réclamer  » dans 25 – 30 ans car je n’imagine pas la pérennité de ce ratio … (Tout cotisant en plus a vocation de devenir un retraité en plus…)

  10. ALAIN LAMBARD says:

    A chaque modification (jusqu’à présent, paramétriques) des modalités de calcul des pensions d’un régime de retraite ou de tous, la population des retraités potentiels et d’autres crient au scandale pour, notamment une raison simple: il y a probablement moins de 1% de la population qui est en mesure d’expliquer comment fonctionne tous ces régimes et notamment celui des salariés.
    En l’état, dans le régime des salariés du privé, l’âge de départ à la retraite des personnes nées après 1955 est de 62 ans (et non 67 qui est l’âge d’une retraite à taux plein lorsque l’on n’a pas validé 43 années- 172 TR-), ce qui signifie qu’il a fallu alimenter le compteur à partir de 19 ans et sans interruption.
    On parle également beaucoup, sur les plateaux et ailleurs des 25 meilleurs années en omettant de rappeler les modalités de calcul de ces « meilleures » années et de dire, je crois, depuis 70 ans que ce régime de base est complété par… un régime par points. Il est étonnant que tous ces salariés ne se sont pas mis en grève depuis tout ce temps pour supprimer ce scandaleux régime par point, même s’il est vrai que, pour les non cadres ce régime complémentaire demeure marginal par rapport à la retraite de base. Ces régimes complémentaires (ARRCO et AGIRC) ont jusqu’à présent réussi à conserver un équilibre en pratiquant des taux d’appel de 125% ce qui signifie que 20% des cotisations ne fabriquent pas de points.
    Quant aux 25 « meilleures » années il me semble nécessaire de rappeler, à titre d’exemple, comment son calcul est actuellement effectué et les conséquences sur le calcul de la pension brute:
    Supposons un salarié né en 1958 qui a toujours bénéficié d’une rémunération supérieure ou égale au PASS (et qui sur la rémunération supérieure au plafond a cotisé à fonds perdu au taux de 1,60%), et qui fait valoir ses droits à la retraite en 2O2O en ayant cumulé les 163 TR nécessaires; Il fait rapidement (trop) le calcul de sa retraite brute de base sachant que le PASS 2019 est de 40 524 (arrondi à 40 000 par simplification).
    40000* 50% (taux plein)* 163/163 soit 20 000.
    En réalité, compte tenu, des modalités de réévaluation du PASS des 25 « meilleures » années (rentes viagères) qui évoluent moins fortement que l’évolution du plafond en pratique le taux appliqué au dernier plafond (si l’on raisonne par rapport à ce dernier plafond) sera de l’ordre de 42% et non de 50% soit une diminution de 16% par rapport à ce dernier plafond.

  11. Alignons tous les regimes de retraite sur le plus favorable des regimes spéciaux celui des parlementaires par exemple tout le monde syndicats compris sera content
    Puis voyons ce qui se passe…

    • Distribuons à tout le monde 10000 Euros. Cela fait seulement 660 petits milliards. Une broutille quand les états peuvent emprunter a des taux négatifs et voyons ce qui se passera.

  12. M. Fonteneau,
    Je vous apprécie en tant que technicien sur certains sujets patrimoniaux et financiers mais vous avez un problème d’approche politique.
    Vos propos sont volontairement outrancièrement à charge, limite dignes d’un syndicaliste radical.
    Et comme trop d’effet tue l’effet, votre crédibilité en est entamée.

    Dommage, ce n’est pas ce que j’attends d’un blog impartial.

    • Bonjour,

      J’entends et je comprends. Néanmoins, qu’est ce que la impartialité ? Il n’est pas toujours agréable de lire un propos qui ne conforte pas son opinion, mais c’est essentiel pour se faire une idée du sujet.

      Sur ce sujet, je crois essentiel de déconstruire la narration afin de rétablir une neutralité.

      Quelle est de votre côté votre analyse du sujet ?

      • Bonjour M. Fonteneau
        Vous êtes un homme intelligent, donc vous faites semblant de ne pas comprendre tout en affirmant que vous comprenez – Vieille tactique.
        « c’est du terrorisme politique » – Impartial ?
        « ambiance de fin du monde » – Impartial ?
        Entre autres …
        Subtil aussi ce final parlant du nazisme tout en vous défendant de tout parallèle alors que la mal est fait puisque vous l’avez quand même écrit.
        « je crois essentiel de déconstruire la narration afin de rétablir une neutralité » : désolé mais je n’ai pas compris.
        Votre article ne m’a donc pas plu car il fréquente trop fréquemment l’irrationnel – Ce que, je le répète, je n’attends pas d’un blog patrimonial à vocation plutôt technique.
        Quant à mon analyse du sujet, je l’alimente par les multiples commentaires qui ont ceci d’intéressant qu’ils sont, dans l’ensemble, pas ou peu politisés.
        J’attends surtout la première présentation officielle en semaine prochaine pour, éventuellement, me manifester.

        Bon Week-end

    • N’importe quoi

  13. J’ai zappé hier sur les émissions politiques ou assimilées qui traitaient du sujet

    Les éléments de langage étaient identiques et peu de contradictions ou de fact-checking

    Le niveau des pensions
    L’annonce : On unifie le système ce qui va améliorer la situation de 40% des retraités les plus précaires ==> noble intention.
    Les faits : L’objectif est que le système de retraite soit à l’équilibre au lieu d’un déficit annoncé de 15 Mds
    Si la situation de 40% s’améliore et que 15Mds doivent être économisés, cela signifie que les 60% restant vont devoir financer le cumul des 2.
    Comme il y a 16M de retraités en France, cela fera une baisse moyenne minimale de : 15Mds/(16M*60%) =1562 €uros par retraité et par an soit une baisse moyenne de 130 €uros.

    Revalorisation du minimum retraite
    L’annonce : Pas de retraite inférieures à 1000 €uros avec la réforme ==> cool
    Les faits : le minimum contributif est de 970 €uros (900 €uros pour les agriculteurs)
    Cela fait fait 30 €uros d’augmentation pour les uns et 100 €uros pour les autres…. à horizon 2025 (date de mise en oeuvre de la réforme) ==> Soit une augmentation de 0.6% par an (2.1% pour les agriculteurs) inférieure à l’inflation ==> Pas réellement un cadeau

    La valeur du rendement du point
    L’annonce :Le rendement du point de retraite ne pourra baisser ==> bien
    Les faits : Toute l’ambiguïté est là. Il n’est question que de la valorisation du rendement du point de retraite, pas de sa valeur de constitution.
    Si la valeur d’acquistion du point de retraite (10 euros) augmente plus vite que le rendement, on aura une diminution du niveau de retraite même si le rendement progresse.
    Ex : je gagne 100, je cotise 10 points à 0.55 et j’ai droit à 5.5 de retraite annuelle
    A condition constante, mon salaire augmente de 10%, j’obtiens 11 points à 0.55 ce qui m’octroie 6.05 €uros
    Même hausse salariale mais le gouvernement a augmenté de 10% la valeur d’acquisition mais seulement de 5% le rendement (il respecte sa parole, le rendement augmente)
    Je gagne toujours 110, j’obtiens 10 points (valeur d’acquisition 10+10% = 11) et je reçois 10*(0.55+5%) ==> 5.78
    Le rendement n’a pas baissé et pourtant je reçois 0.27 de moins

    Les femmes
    L’annonce : Bonus de 5% dès le premier enfant pour revaloriser les retraites des femmes aux carrières incomplètes ==> merci pour elles
    Les faits : en parallèle, il est supprimé les 4 trimestres octroyés par enfant. Le malus par trimestre absent est de 1.25%
    4 trimestres manquants *1.25 = 5%
    Donc j’augmente de 5% mais je pénalise de 5% = jeu à somme nulle

    Les fonctionnaires
    L’annonce : Le gouvernement va revaloriser le salaire des enseignants afin qu’ils ne perdent pas
    Les faits : les simulations montrent une perte de plusieurs centaines d »euros par mois avec le nouveau système.
    Darmanin annonçait hier que la compensation avait été chiffrée à 500M€ pour compenser
    Petit calcul 500 M/1M d’enseignant = 500 €uros de hausse par enseignant et par an soit 40 €uros par mois.
    Avec une hausse de 40 €uros de son salaire, cela rapporterait plusieurs centaines d’€uros de retraite supplémentaire : De qui se moque-t-on ?

  14. Bonjour,
    En tant que CGP, vous encore hors cadre avec une mauvaise vision politique, vous devriez plutôt nous expliquer comment améliorer le patrimoine ou au moins le maintenir
    c’est celui-la qui nous servira… à la retraite !

    • « En tant que CGP, vous encore hors cadre avec une mauvaise vision politique ». Intéressant. Quelle devrait être ma vision politique ?

      Je n’ai aucun dogme. Je ne fais aucune politique. J’essaie d’analyser des faits afin de pouvoir les intégrer dans une gestion patrimoniale sur-mesure.

    • N’importe quoi

    • il est vrai que à la retraite, on aura besoin d’un patrimoine important, pour pouvoir financer l’EPAHD de notre conjoint et le notre…… ( et ce, surtout pour éviter que nos enfants soient obligés de payer notre EHPAD. Si vous n’avez pas d’enfants, le problème de ce coté là est donc plus simple).Ne comptez trop pas profiter de la belle vie « plus tard », comme on dit…. 😉

      • L’avenir n’est pas à l’EHPAD, mais au maintien à domicile.

        • Par expérience, si le maintien à domicile est une bonne solution pour de nombreux  »anciens » (et donne bonne conscience à la famille) elle n’est pas, sans coût, (il n’y a pas la même mutualisation des moyens), elle suppose une proximité familiale ( y compris géographique…) et il n’est pas adapté aux grabataires qui sont nombreux en EHPAD… (La visite d’un tel établissement est toujours impressionnant). Mais ceci nous éloigne de l’injustice des régimes spéciaux quand à âge de décès identique et métier équivalent on compare les cumulés cotisation / pension, entre salarié du privé et régimes spéciaux… Il faut avoir, sur les retraites la même démarche que pour l’environnement, à savoir se préoccuper de ce qu’on laisse à charge des générations suivantes…
          Manifestement, je constate un écart de philosophie sur cette approche, chez beaucoup de défenseurs du  »toucher à rien, ou généraliser le système le plus confortable pour les retraités actuels  »…./

    • Bonjour,

      Voici l’analyse d’Alain Madelin sur la réforme des retraites, qui dit plus ou moins la même chose que moi dans cet article.
      Parfois, il faut simplement être pragmatique.

  15. J’ai toujours pensé qu’il fallait se méfier des surdoués….ils pensent bien mais ils méconnaissent la réalité des autres…voyez le resultat ! mais les Français n’ont que ce qu’il méritent…quand on pense que Fillon, qui a réformé les retraites par 2 fois, qui connaissait un peu le sujet, disait que la retraite par points avait comme seul avantage celui de baisser les pensions…

    • Peut on considérer comme juste un système où des salariés vont, en cumulé, à même âge de décès toucher, en retraite 2 à 2,5 fois plus à professions et salaires similaires que des salariés du » privé  »?
      C’est ce qui se passe en pratique quand on compare régimes spéciaux et  »normaux »… (Effets durée de retraite et montant de la pension…) Surtout qu’en plus, le retraité du régime spécial a beaucoup moins cotisé… Maintenant ne faisons rien et laissons les dettes à nos petits enfants…

      • Je partage le constat, je conteste la méthode…il eut mieux valu y aller progressivement en réduisant les écarts entre régimes plutôt que ce big bang qui à la sortie ne fera que conforter les régimes spéciaux en différant la mise en oeuvre du nouveau régime aux générations futures. Et comme les futures cheminots seront moins nombreux avec l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, le déficit du régime s’aggravera encore plus.. Macron a du faire ce constat, et sans doute était il plus facile de le fondre dans la masse d’un système unique où les excédents des uns compenseraient les déficits des autres. Et là, les autres Français comme les cadres, les professions libérales et autres ont bien raison de protester. Macron aurait quand même put y penser….même erreur qu’avec la taxe sur les carburants ! il pense bien mais oublie de se mettre dans la peau des autres

      • On pourra vous répondre qu’il suffisait à ces personnes de choisir de devenir cheminot.

        On ne peut pas reprocher aux cheminots de défendre leur avantages, que ce doit juste ou pas.

        Quand à la dette, avec les cadeaux que fait Macron à tout le monde pour sauver la réforme ça va certainement la faire plus augmenter que de refuser de lâcher du lest pour des questions d’ego.

  16. L’Etat est à l’os partout et ne sait plus ou trouver de l’argent,il est comme un chien truffier et va faire main basse sur les excédents des caisses bien gérées (mot inconnu des gvts depuis plus de 40 ans),sous couvert d’une réforme qui bien que nécessaire est très curieusement amenée.
    Par contre au final les régimes spéciaux seront peu impactés(SNCF,EDF…) ainsi que celui des élus ,régime totalement absent des débats d’ailleurs!Delevoye touche t-il sa confortable retraite de sénateur avec son salaire de ministre,dans le cadre du cumul emploi retraite peut-être?
    Ce matin j’entendais que les belges,les belges! sont passés à 65 ans,bientôt 67 ans avec un taux de remplacement de 66% contre 75% chez nous,comme d’habitude on pleure avant d’avoir mal!

  17. On peut ajouter à la réflexion celle d’un certain E. Macron il y a quelques semaines dans The Économist : «la règle sur le maintien du déficit public des pays de la zone sous la barre des 3% du PIB relevait d’un «débat d’un autre siècle»

    Pourquoi donc un déficit de 15Mds soit environ 0,5% du PIB serait gravissime ?

    La suppression de la TH va coûter en année pleine la somme de 17Mds soit peu ou prou le montant du déficit
    Personne n’a obligé ce gouvernement à supprimer la TH et il se serait en plus économiser les grèves de fin d’année

    Ah oui, petite info supplémentaire : la révision des bases locatives pour le calcul de la taxe foncière va débuter avec une mise en œuvre prévue au budget 2025
    Il n’y aura plus de TH mais elle sera dans la future TF

    • Augmenter le déficit aujourdhui ne coûte pas grand chose, mais les taux négatifs ne sauraient perdurer éternellement, Guillaume en a souligné les effets pervers. Et à terme, on risque de se retrouver dans la situation de l’Italie, qui n’est pas enviable pour la majorité de la population. Attention à ne pas céder à cette facilité pour financer des dépenses courantes, et c’est la tentation avec les retraites. Je vous rejoins sur la TH, encore une idée de Macron pour séduire les électeurs, et en fait rien n’assure qu’elle sera vraiment supprimée pour tous. Quant à l’avenir, Macron décide pour ses successeurs ? ils s’empresseront de rejeter l’héritage ….

  18. Merci Guillaume pour cet article qui sous entend qu’il y a une réalité cachée qu’il nous faudrait découvrir pour comprendre la « big picture » et ces décisions gouvernementales « étranges ». Je pense que la clé de compréhension de tout ça n’est pas dans les chiffres (à partir desquels ont peut dire ce qu’on veut) mais dans l’histoire profonde de l’humanité, pas celle qui remonte à 10 ou 20, ou 50 ans, mais à plusieurs siècles, qui nous donne un éclairage assez précis sur les temps futurs et donc du présent. Il y a de très bons livres sur le sujet à celui qui s’y intéresse, notamment ceux écrit par Pierre Hillard…

  19. Le monde comme toute la presse et en particulier celle de gauche qui n’a plus de lecteurs ferait bien de balayer devant sa porte et de se rappeler que sans les subventions de l’Etat il n’existerait plus et les journalistes feraient bien de payer leur impôt comme tout le monde ,ils verraient la vie sous l’angle de monsieur tout le monde une fois délesté de coquettes sommes!

  20. Bonjour

    Suivre le débat

  21. En attendant, en pleine grève contre la réforme des retraites, un portail immobilier a décidé d’interpeller, à sa manière, les Français sur leur future retraite. Green-Acres.com, qui héberge les annonces des agences immobilières et compte cinq millions de visites par mois (dont deux millions pour la France), déploie jusqu’au 10 décembre, plus de 250 affiches publicitaires sur les retraites. On y voit une mamie «rock’n’roll», lunettes de soleil sur le nez et micro en main, appeler ses «camarades» à s’installer au Portugal pour la retraite. Le tout sur fond rouge. Un clin d’œil non dissimulé à la CGT, l’un des syndicats à la manœuvre pour faire reculer le gouvernement.

    Le coût de la vie est 25% moins élevé au Portugal pour un retraité français.

  22. Bonjour

    Nous qui sommes retraités et profitons d’une retraite correcte nous ne pouvons dire que peu de choses. Il y a peu, sur ce site quelqu’un d’un peu plus de 40 ans nous accusait d’avoir bien mangé et bien bu et de partir sans payer la note. Il nous accusait aussi d’irrespect vis à vis de sa génération.

    Aujourd’hui que voit-on: on parle des générations à partir de 1963 puis 1973 puis enfin 1979. Puisqu’ils le disent cette réforme sera faite vide (sans doute)de son contenu. Je ne donne pas vraiment mon avis et je m’en réfère à ce monsieur précité donneur de leçon. Sans le vouloir, fera-t-il partie de ceux qui partiront sans payer la note. Quoi qu’il en soi il vaut mieux réfléchir avant de parler ou d’écrire .
    Des arguments, des arguments face à la réalité. La jalousie ne fait pas avancer.
    Et puis choisit-on la date de notre naissance et la période dans laquelle on aimerait vivre?

  23. Bonsoir Alain,

    Monsieur quand on vote en 1981 ppur une retraite à 60 ans non financée ,dans le programme du miteux , donc tout le monde était au courant quand les taux de cotisations retraite ont été non seulement maintenus mais augmentés faisant fi des crises et du chômage tout ce financement étant assis sur le travail qui s’est raréfié oui j’appelle cela bien manger et partir sans payer !
    Effectivement on n’est pas responsable de sa date de naissance ,des générations sont morts de maladies,de famines guerres….force est de constater que la génération actuelle à la retraite après avoir connu les trente glorieuses ne vous en déplaise même si ce n’est pas de votre faute ,vous auriez pu naître sous Louis IX je vous l’accorde, vit très bien en obérant comme ce n’est jamais arrivé les actifs actuels.
    Je vais quand même aller dîner ,en payant…
    Bonne soirée

    • Sauf que vous avez déjà oublié le contexte du début des années 80: Mitterrand a accordé la retraite à 60 ans, car on était alors un pleine désinsdustrialisation de la France, les usines , ateliers mines fermaient en masse, le chomage était déjà fort élevé. Je m’en souviens très bien, je suis entré sur le marché du travail en 83, à 19 ans (, juste avant mon service militaire, d’ailleurs…, dont le but servait aussi à diminuer le taux de chomage) , et c’était pas facile alors de trouver du tra&vail, l’atelier de confection où travaillait ma mère fermait, heureusement que mon père n’a pas alors son perdu son emploi. C’est pour ça que je me marre quand certains jeunes pensent que le début des années 80 était le paradis.. 😉

      • C’est amusant comme justificatif

        En mai 81, le taux de chômage était de 6,1%
        Il est de 8,5% aujourd’hui

        Donc si je suis votre raisonnement, l’âge de la retraite devrait être largement en dessous de 60 ans et non pas augmenté à 64 ans

        Maintenant, il ne fait pas être démagogique non plus
        Si à cette époque j’avais été en âge de décider, je ne me serai pas opposé à l’abaissement de l’âge de la retraite à 60 ans

        • Tiens, j’aurais fait le raisonnement contraire.
          Baisser l’âge de la retraite à 60 ans avec comme justificatif une baisse du chômage qui est de 6%, et se retrouver avec 10% de chômage, n’implique-t-il pas qu’augmenter l’âge du départ en retraite aurait un effet positif sur la baisse du taux de chômage ?

          • Comme quoi, on peut penser que nombre de retraités et nombre de chômeurs ne sont pas corrélés..
            Ps: en 1981, certains partants à la retraite avaient commencé à travailler à 14 ans et affichaient des 45 ans ou plus de cotisations alors qu’il en fallait 37,5 ans pour le taux plein et que les années en plus ne leur rapportaient rien !

            • Pourquoi parler des gens partis en retraite en 1980 : s’ils avaient 60 en 1980 ils sont tous centenaires aujourd’hui : ils étaient 21000 en 2016 et sans doute une majorité de femme dont la retraite est faible ce n’est donc pas un sujet

              Sur le nombre d’années de cotisation, ceux nés dans les années 40-50-60-70 auront travaillé le même nombre d’heures dans leur vie (si début de carrière au même âge) – la réforme pourrait même conduire à ce que la génération 70 travaillent plus que ses devancières avec un taux de remplacement moindre
              Bizarre n’est-ce-pas ?

    • Vous oubliez de dire que lorsque l’on met, volontairement, au placard un rapport signalant que la fraude aux prestations sociales s’élève à 45 milliards par an, on pourrait largement largement financer les retraites à venir des actifs.
      Vous oubliez de dire que les exonérations de charges, dont la pertinence est douteuse, continue d’être accordées.
      Vous oubliez également le gel des salaires pour la majorité des actifs qui engendre de fait un gel du montant des cotisations.
      Ecoutez l’intervention de Jean Paul Garraud député européen sur la fraude.et vous verrez que l’on peut résoudre le financement de retraites sans aucun problème.
      C’est trop facile de faire de grands et beaux articles ou de beaux discours, pour être dans l’air du temps, sans aller au fond des choses.
      « Vous allez diner en payant » mais sachez que vous allez en même temps payer pour les fraudeurs et payer pour avoir une moindre retraite. C’est votre choix je le respecte.

      • Vous oubliez qu’en 1981, il y a 38 ans, beaucoup avaient commencé à travailler à 14 ans, et avaient à 60 ans 46 ans de cotisation là où le taux plein était plafonné à l’époque à 37,5 années de cotisation… Et à 65 ans âge de départ, 51 ans de cotisation dont 13,5 inutiles pour eux. Et oui ! On mesure mieux l’indécence de certaines revendications actuelles…

        • Pourquoi vouloir opposer les générations ?

          Mes grands-parents nés en 1925 sont partis en pre-retraite à 57 ans en continuant de percevoir leurs salaires et de cotiser pendant 3 ans et sont décédés au delà de 90 ans (respectivement 35 et 37 ans de retraite)

          Mon fils est dans l’apprentissage et a commencé à travailler à 15 ans.

          Vous avez une génération qui n’a connu que le plein emploi et une nouvelle qui aura une carrière discontinue

          Vous avez une génération qui a payé pour ses enfants et une autre qui paiera pour ses enfants, parents et parfois grands-parents

          Vous avez une génération qui détient une grosse partie du patrimoine et une autre qui a du mal à en constituer un

          Bien évidemment, il y a des choix personnels, des choix de vie…

          Mais tout n’est pas blanc ou noir –

    • J’avais 12 ans. Je n’ai pas voté.
      Je n’ai d’ailleurs jamais voté Mitterrand.

      Mais il a eu raison, puisqu’il a été élu.
      On ne se fait pas élire en disant la vérité.

  24. Ah, si jeunesse savait !
    Ah, si vieillesse pouvait !
    🤣

  25. C sur que la gauche a toujours préféré fabriquer de la chair à canon ,pardon des électeurs ,en favorisant l’assistannat et le chômage subventionné pour accompagner des bassins industriels en perdition plutot que de leur permettre de s’adapter au monde et que des secteurs entiers ont aussi bénéficier de préretraites très coûteuses c’est plus facile pour se faire réélire que de demander des efforts ! Cela se passe comment dans tous les autres pays ,je ne parle pas du Bengladesh,?
    Et moi aussi j’ai fait mon service militaire à une époque où pourtant il était facile d’être exempté et du fait de mon statut non salarié cela ne compte pas pour ma retraite ,encore une inégalité dans ce domaine de la retraite qui est en fait comme le dit Le gouvernement plein d’injustices au nom des sacro saints acquis sociaux payés par les autres….d’autres en profitent !

  26. Antoine Bozio : «On va garder globalement le même système pendant dix ans de plus»
    Par Christophe Alix — 11 décembre 2019 à 20:41
    Pour cet inspirateur du régime universel des retraites, le nouveau système a été relégué par Philippe derrière l’impératif budgétaire et la méthode du gouvernement est mauvaise.

    Antoine Bozio : «On va garder globalement le même système pendant dix ans de plus»

    Spécialiste des retraites, l’économiste franco-suisse Antoine Bozio, à la tête de l’Institut des politiques publiques, est l’un de ceux qui ont inspiré l’idée d’un régime universel des retraites, inscrite dans le programme du candidat Macron. Sceptique jusqu’ici sur la méthode du gouvernement, il réagit aux annonces du Premier ministre.
    Vous attendiez de la clarté, y voyez-vous plus clair ?

    Le discours d’Edouard Philippe est très étrange et au fond incohérent. Dans sa première partie, il décrit les grands principes d’une réforme systémique des retraites qui renoue avec l’esprit initial d’une universalité et d’une plus grande transparence. Il cite le Conseil national de la Résistance, évoque la garantie de la valeur du point, la pénibilité et l’impératif social. Mais ce n’était pas en réalité le cœur de son intervention et le principal message qu’il a fait passer.
    Qu’en avez-vous retenu alors ?

    Le cœur de ce qui a été annoncé est une mesure d’âge et d’équilibre budgétaire destinée à réduire les dépenses de retraites sans attendre la mise en place du nouveau système. Dans une logique qui reste paramétrique, il s’agit avant toute chose de faire passer la retraite à taux plein de 62 à 64 ans, ce qui était l’intention initiale d’Edouard Philippe.
    Mais il a fixé une échéance en annonçant la fin du système actuel pour les générations nées à partir de 2004…

    Les syndicats lui avaient demandé de ne pas mélanger les deux réformes, systémique et paramétrique, et sa réponse, c’est qu’il va d’abord s’occuper du cadre budgétaire en remettant à plus tard l’approche universelle. Le nouvel âge pivot va passer de 62 à 64 ans d’ici 2027, mais on va globalement continuer à raisonner avec le système actuel jusqu’en 2037 puisque jusqu’à cette date, les retraites seront calculées à au moins 70 % avec les règles actuelles. On fait donc une autre réforme arithmétique d’ajustement du système avant la vraie, qui n’est pas enterrée mais repoussée à bien plus tard. Autrement dit, on n’en verra pas les bénéfices avant longtemps, même si la réforme va être discutée dès 2021 au Parlement. C’est assez surréaliste comme manière de faire.
    Qu’en est-il du rôle confié aux partenaires sociaux dans le futur système ?

    C’est un jeu de dupes. Le gouvernement dit «vous pouvez discuter comme vous voulez mais voici le résultat auquel vous devez parvenir pour une mise en œuvre débutant au 1er janvier 2022». Ce n’est pas vraiment ce que l’on pourrait appeler une gouvernance autonome du système. On fige les règles à l’avance sans donner aux partenaires sociaux les moyens de les piloter en toute indépendance puisqu’on les avertit qu’au cas où ils ne se conformeraient pas à ce que le gouvernement attend d’eux, il reprendra la main.
    L’approche du gouvernement est bancale ?

    Ce qui est certain, c’est que cette intervention ne suffira pas, très loin de là, à clarifier les choses sur le sens de cette réforme. L’exécutif a coupé la poire en deux entre les préconisations du rapport Delevoye pour un passage rapide au nouveau système et la «clause du grand-père», qui ne va s’appliquer qu’à moitié. Je reste convaincu qu’un régime universel est une bonne idée, mais la manière dont le gouvernement s’y prend ne me paraît pas la bonne. Alors que l’objectif initial était de garantir des droits pour tous à la retraite et de restaurer la confiance dans le système, il y a toutes les chances, au vu de ce qui a été présenté, que cet objectif ne soit pas atteint.
    Christophe Alix

    https://www.liberation.fr/france/2019/12/11/antoine-bozio-on-va-garder-globalement-le-meme-systeme-pendant-dix-ans-de-plus_1768719

  27. M.Macron a pris en otage la France avec son « projet » insensé d’imposer par la force SA « réforme » injuste,coûteuse,incompréhensible et inapplicable.Cette contre-réforme est historique car rarement dans l’histoire de la république une contre-réforme n’a été aussi régressive & réactionnaire,mise à part la période de l’occupation c’est-à-dire le régime de Vichy (inspiré par l’Action française).Détruire ce qui marche bien,encourager la guerre de chacun contre chacun,créer les conditions du chaos social:voilà le « projet » du néolibéralisme !Mais alors à qui profite la contre-réforme des retraites ?Elle profite à M.Delevoye,grassement rémunéré pour liquider le régime par répartition ainsi qu’aux compagnies d’assurance.

    • Le turbo néolibéralisme m’a tuer. On était si bien, rien ne devait changer car rien ne change sur terre. Les chefs du politbureau étaient pourtant nommés à vie. Seuls eux devaient tirer profit d’une organisation bien huilée. Pourquoi bousculer notre monde. On était si bien. Tout était juste. Les sénateurs avaient une retraite en or, nous en platine et d’autres en carton. Pourquoi changer ?

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