Drôle de question pour un site spécialisé dans la gestion de patrimoine. C’est vrai, mais c’est pourtant une véritable réflexion de fonds. Au-delà de cette question brutale de la pertinence de l’investissement en Bourse dans votre patrimoine, j’aimerai que l’on réfléchisse en ensemble sur la nature de vos objectifs patrimoniaux.

Quels sont les objectifs poursuivis lors de la gestion de votre patrimoine ? Quelles sont vos priorités ?

  • Est il préférable d’avoir un rendement de 2%, mais d’être totalement garanti dans son capital ?
  • Est il préférable d’espérer un rendement de 8%, mais d’accepter un aléa sur la valeur du capital ?

 

 

« Investir dans l’immobilier » Découvrez la nouvelle version enrichie de notre bestseller ! Investir dans l’immobilier, LE livre qu’il faut avoir lu avant d’investir dans l’immobilier !
 
375 pages de conseils, de stratégies, d’analyses juridiques, économiques et fiscales pour vous aider à investir de manière rentable dans l’immobilier !
 

Découvrir le livre et les avis des lecteurs

Pourquoi investir dans la bourse ? Quels rendements ? Quels risques ?

Investir en bourse, c’est « espérer » un meilleur rendement. Lorsque l’on investit en bourse, l’objectif premier est la maximisation du rendement de votre patrimoine.

Rien d’autre ! La théorie financière dispose que le risque pris par l’épargnant doit être rémunéré par un meilleur rendement.

La notion de risque peut être présentée dans ces mots :

« L’investissement en valeurs mobilières constitue le sacrifice d’un avantage immédiat ou d’une absence de consommation immédiate en échange d’avantages futurs. Dans la mesure où le présent est connu avec certitude, l’investissement en valeurs mobilières constitue l’avantage certain et immédiat contre un avantage futur et incertain. Ainsi, le risque d’un actif financier pour un investisseur peut être défini comme l’incertitude qui existe quant à la valeur de cet actif à une date future ».Extrait de Marchés financiers, gestion de portefeuille et des risques, Bertrand Jacquillat et Bruno Solnik.

 

Ainsi, l’épargnant accepte un aléa pour l’espérance d’un meilleur rendement futur. A espérance de rendement identique, il n’y a aucune justification à investir en bourse.

La question centrale de l’investissement en bourse n’est pas à mon sens le niveau de risque accepté mais principalement l’espérance de rendement qui y est attaché : Quelle est l’espérance de rendement proposé par l’investissement en Bourse ? Cette espérance de rendement, justifie t’elle d’accepter un aléa sur le capital ?

 

L’investissement en Bourse n’est donc qu’un arbitrage perpétuel entre « espérance de rendement » et « perception du risque ». Il s’agit principalement de notions subjectives fortement liées à la perception de l’environnement économique de l’investissement :



  • Quelles sont les perspectives de croissance économique ?
  • Quelle est le niveau des taux d’intérêt ? Vont-ils baisser ? Vont-ils augmenter ?

 

 

De la nécessité de réduire les risques lorsque les perspectives de rendement sont médiocres.

Puisque la pertinence de l’investissement en Bourse s’inscrit dans un équilibre entre rendement et risque, la maîtrise du risque devient indispensable pour accepter d’investir dans une période économique morose.

Naturellement, lorsque l’environnement économique est durablement affaiblit, l’esprit humain à tendance à minimiser les perspectives de rendement (Ex : La bourse ça ne rapporte rien… De toute manière c’est la fin du monde connu… ) et à maximiser les risques encourus (Ex : Nos vieux pays sont incapables de créer de la croissance économique, nous sommes foutus !).

Pourtant, les capacités de rebond de l’homme sont extraordinaires. Qui aurait pu croire dans la capacité de croissance économique post seconde guerre mondiale. Au-delà de la nécessaire reconstruction, qui aurait pu croire le monde capable d’une telle croissance ? La majorité des fortunes actuelles se sont d’ailleurs construites dans le chaos d’après-guerre.

 

Puisqu’il est complexe, voir impossible de se projeter dans l’amélioration des perspectives économique, la gestion du risque devient indispensable pour faire accepter l’investissement en bourse. Puisque l’équilibre rendement/risque est plombé par une piètre perspective de rendement, l’équilibre doit être trouvé assurant une parfaite maîtrise du risque.

 

 

La gestion du risque, une condition indispensable pour accepter d’investir sur les marchés financiers.

Ainsi, je suis convaincu que le secret pour que les épargnants acceptent d’investir en Bourse est dans une gestion du risque.

Les épargnants Français ne veulent pas prendre du risque pour le plaisir de prendre du risque, néanmoins, ils sont prêts à investir en bourse dès lors qu’ils connaissent le niveau de risque de leur investissement. Ce niveau de risque pourrait être traduit par un « niveau de perte maximale » acceptable.

Cette notion est fondamentale et doit guider les conseils en gestion de patrimoine dans l’accompagnement de leur client.

 

 

Le nouveau contrat d’assurance vie Euro-croissance, une solution pertinente pour investir en bourse tout en profitant d’une garantie du capital après 8 ans.

C’est la philosophie dans laquelle le nouveau contrat Euro-croissance a été conçu par les députes Berger et Lefebvre.

Considérant que les épargnants souhaitaient investir en Bourse mais qu’ils voulaient surtout connaître l’environnement de risque dans lequel ils s’engageaient, le contrat Euro-croissance repose sur la délégation du risque aux compagnies d’assurance vie.

Les compagnies d’assurance vie investiront sur les marchés financiers et assumeront intégralement le risque en capital puisque le capital sera garanti après 8 ans.

Vous le savez, je crois profondément dans les qualités intrinsèque de ce nouveau contrat, et la baisse annoncée (et probablement renforcée) des rendements des fonds euros traditionnels devrait accélérer l’intérêt pour ce nouveau contrat d’assurance vie.

 

 

Euro-croissance : Un nouveau contrat d’assurance vie qui répond parfaitement aux attentes des épargnants.

Au final, que veulent les épargnants : Ils veulent gagner un maximum, mais en s’assurant de conserver leur capital. Les épargnants veulent bien voir leur épargne se valoriser, mais leur priorité reste la conservation du fruit de leur travail.

 

Ce nouveau contrat Euro-croissance devrait parfaitement répondre à ces attentes : Rendement attrayant (du moins meilleur que les fonds euros traditionnels dont les rendements ne devraient pas dépasser les 2,60% pour 2013) et surtout capital garanti.

Le risque principal encouru est la perte de l’inflation sur la période des 8 ans du placement sur euro-croissance. C’est à mon sens un faible inconvénient. N’oubliez pas, le rendement meilleur proposé par les marchés financiers prend son origine dans l’acceptation d’un risque, c’est-à-dire « le risque d’un actif financier pour un investisseur peut être défini comme l’incertitude qui existe quant à la valeur de cet actif à une date future ».

Lorsque ce risque, indispensable pour espérer un rendement, est plafonné à une absence de rémunération sur 8 ans, je crois que l’on peut affirmer qu’il est faible !

 

Qu’en pensez vous ?

Barème des meilleurs taux de crédit immobilier

Consultez notre barème des meilleurs taux actuellement proposés par les banques via notre comparateur de crédit immobilier.
 

Comparer les taux immobiliers entre 100 banques



Posez vos questions et obtenez nos réponses

19 Comments

  1. Je suis le premier à me lancer, allons-y!

    Pour le fun, « rendement » remporte la victoire sur le fil devant « investissement » par 22 à 21 (sauf erreur) …. 🙂

    Je n’ai pas lu une seule fois: « revenu » qui est pourtant la seule chose qui m’intéresse. Je me répète, OK.

    Bref! Qu’appelez-vous « rendement » dans votre texte? (il me semble que plusieurs définitions sont possibles suivant le contexte).

    Pour entrer un peu plus dans le vif du sujet, il eût été intéressant qu’on essaie de répondre à ma question philosophique ici: https://www.leblogpatrimoine.com/impot/pea-et-pel-exclus-de-la-reforme-des-prelevements-sociaux.html

    Est-il légitime de demander du 8%? au détriment de qui?

    La Bourse est-elle un vrai investissement dans l’Économie Réelle? oui, mais partiellement. Et le fait de passer par des fonds n’y change rien. Faire des A/R dans la journée est de la spéculation financière, et quand on pense qu’aujourd’hui 80% des transactions se font ainsi par des robots de plus en plus sophistiqués …….

    Alors ce que j’en pense?
    Continuer à faire confiance dans le « System » Financier actuel, être son prisonnier pendant des dizaines d’années? C’est une solution. A Chacun d’estimer le « risque » qu’il doit prendre pour ce type de « placement ». Ce qui a bien été décrit ici par Guillaume.

    J’attends pour être plus complet dans mon analyse de voir les détails de ce nouveau contrat.

  2. Fredy Gosse says:

    Guillaume qu’entendez vous par garantie du capital au bout de 8 ans?
    la somme qui aura été investie 8 ans plus tôt? nominale ? (pourquoi pas sans les commissions de souscription?)
    Pour que ce soit une vraie garantie il faut au moins 2 conditions
    1/ que la somme investie récupérée ait le même pouvoir d’achat au bout d e 8ans…
    2/que l’Etat s’interdise constitutionnellement de ne plus toucher à ce régime à l’issue du terme de la souscription
    va savoir pourquoi j’ai un immense doute sur le fait que ces2 réflexions soient remplies

    Pouvez vous en savoir plus avec madame Berger?

    • Rectitude says:

      Entièrement d’accord avec Fredy.

      La très récente sur taxation rétroactive de l’épargne longue, sur seize ans (!), avec effet de surprise, maintenue pour les AV avec unités de compte, a entamé la confiance dans la signature de l’Etat.
      Une échéance à 8 ans aujourd’hui ? Mais, demain 10 ans, 12 ans… ?
      Avec quelle fiscalité ?
      Une supposée garantie de capital à l’issue du contrat…
      Inflation incluse ? Sauf « motif d’intérêt général supérieur », pour reprendre les termes du conseil constitutionnel, qui admet la rétroactivité fiscale ?

      Pour signer un contrat il faut quelqu’un en face.
      Et que ce quelqu’un tienne sa parole contractuelle.
      Dans le doute, permettez-moi de m’abstenir.

  3. Bonjour à tous.

    L’idée d’un tel produit répond, comme le dit Guillaume, parfaitement aux besoins des clients. Finalement, la plupart des clients attendent un rendement plus important que le livret A et sans risque en capital.

    Néanmoins, je suis très sceptique sur sa mise en oeuvre. Ce qui me chagrine le plus, c’est l’opacité d’un tel produit. Car la gestion sera très certainement à la discrétion de l’assureur.

  4. Chat échaudé….craint l’ eau froide!

    De part ses tentatives de taxations de l’ épargne longue, au mépris du respect des épargnants, avec des effets rétroactifs sur 17 ans….on mesure ce que ce gouvernement est capable de faire pour tenter d’ aspirer l’ épargne des français. Il faut un culot monstre pour maintenant proposer ce nouveau produit, qui ressemble plus à un piège  » à cons « , mais comme l’ on sait, plus c’ est gros, plus ça la chance de passer!

    Le plus dur de la crise reste à passer, et d’ ici 8 ans, il peut s’ en passer des choses.

    Alors que se profile une sérieuse réforme monétaire, agrémenté de superbes dévaluations, le moment est mal approprié pour s’ engager sur une période de 8 ans. L’ épargne style  » bon père de famille  » c’ est terminé !

    De toutes les façons l’ état a un besoin d’ argent extrême, d’ une manière ou d’ une autre, il prendra cet argent là où il se trouve. Il se trouve dans un état de coma avancé…

    Donc, pour moi, c’ est :  » allez voir ailleurs si j’ y suis !  »

    Mais si des personnes veulent ( à leurs risques et périls, de toute façon ) par le biais de ce produit, aider les pme-pmi, c ‘est leur problème.
    Pour ma part, si prochainement je veux investir dans les entreprises, ce sera uniquement par l’ achat de titres au nominatif….

    Bonne chance à tous !

    • « L’ épargne style » bon père de famille » c’ est terminé ! »

      Je crains bien que vous ayez raison.

      Reste la spéculation financière, qui est loin d’être éradiquée!

    • « Le plus dur de la crise reste à passer, et d’ ici 8 ans, il peut s’ en passer des choses. »

      Tout à fait d’accord. On sait tous, et ce n’est pas Ankou qui dira le contraire 😉 , que le System est reparti de plus belle depuis le début de la crise de 2008 et que les milliards se sont déversés dans la Finance et non dans l’économie réelle, des établissements font de nouveau fortune avec des CDS, des subprimes et autres.

      Nous allons au devant de bulles hallucinantes. Et s’engager sur une durée de 8 ans sachant cela, il vaut mieux y réfléchir à 3 ou 4 fois !

  5. Bonsoir,

    Avant toute chose, après tout ce que nous avons vu ces derniers jours, je resterais très prudent sur ces contrats tant que nous n’avons pas vu le texte réel.

    Ensuite, pour reprendre les points de Freddy, il n’y a aucune chance que le capital investi soit garanti. Cela sera au mieux le capital net, à savoir la somme investi amputée d’éventuels frais d’entrée.

    De même, aucune chance que l’inflation soit prise en compte. Cela sera le capital net nominal, pas en valeur en euros constant.

    Donc déjà, le risque ne sera pas la non rémunération sur 8 ans mais la perte des frais d’entrée + l’inflation.

    Ensuite, j’attends de voir un point en particulier : y aura t il une obligation de passer sur ce contrat ou pourra t on conserver un contrat AV classique ?

    • « Donc déjà, le risque ne sera pas la non rémunération sur 8 ans mais la perte des frais d’entrée + l’inflation. »

      C’est aussi ma traduction, mais il faut attendre le contrat définitif.

      Autrement dit, …… le capital n’est pas garanti.

      Ce devrait être finalisé pour quand?

      • ROLAND GARNIER says:

        Capital garanti sur 8 ans ? mais perte des droits d’entrées + inflation. Et les frais de gestion laissés à la discrétion des assureurs (et qui ne vont pas se priver) !!! On ne parle du futur qu’en termes de récession, dévaluation, déflation… Mais si j’ai bien compris la hausse de la bourse du moment est artificielle. De plus il faudra faire confiance en l’état qui peut changer arbitrairement les règles du jeu à tout moment.
        Et il faut se mettre à boursicoter !!!!
        On peut également imaginer que l’on ait besoin pour des raisons inconnues au jour de la souscription, d’une partie de son capital : en cas de rachat anticipé je n’ose imaginer les dégâts. Je vois tout ceci d’un mauvais œil. En moins contraignant il y avait déjà eu FOURGOUS.
        Mais je comprends que les assureurs ne peuvent qu’être favorable à ce nouveau contrat

  6. je vous cite : « le nouveau contrat Euro-croissance a été conçu par les députes Berger et Lefebvre »

    tout est dit hélas !

  7. c’est une solution de plus et dans le cadre d’une diversification ce n’est pas inintéressant je trouve sur le principe. la garantie du capital après 8 ans c’est un peu long. 5 ans serait plus logique je pense.

  8. Dans des marchés en tendance positive, quasiment toutes les formules produisent des gains. Par contre, dans les turbulences et les tendances négatives, nos assureurs vont se couvrir un maximum et les rendements seront faibles voire insignifiants. il n’y aura pas de miracle mais les premières années, en phase de constitution du fonds devraient être iteressantes.
    Aussi, il ne faut pas rejeter ce produit d’emblée…..et regarder toutes les dispositions (et notamment les questions posées dans cette file) au peigne fin.
    Mais la confiance vis à vis de l’état est sérieusement entamée.
    je reste convaincu qu’il faut prendre sa destinée en main pour gérer le risque avec des outils simples et une rigueur sans faiblesse dans l’application des règles que l’on se fixe. on le fait soi-même ou on s’appuie sur un bon conseiller/gestionnaire de patrimoine

  9. les epargnants qui ont du 100% fond euros flippent trop pour investir la dedans
    et ceux en UC ont deja accepté la prise de risques
    ce fond sera un flop , tout comme le duflot en immobilier , le cice dans les entreprises …

    • Bonjour,

      J’aime bien le début de cette courte analyse. Je ne sais pas si ces contrats seront un flop mais leur succès est loin d’être garanti.

      La concurrence existe déjà : fonds en euros dynamiques voire SCPI. Le succès de ces nouveaux contrats sera lié au rendement annuel moyen qu’ils délivreront.

      A mon avis, échec garanti en-dessous de 4 %, probable en dessous de 5 %. Mais comme on ne sait pas ce que va donner l’inflation dans les 8 prochaines années, je dirai serai plus précis et pronostiquerai un début de succès à partir de inflation + 3 points.

      Arnaud Sylvain

  10. Il faut être conscient que les récents « coups de canif » sur la parole passée de l’état sont de nature à augmenter le risque perçu, donc nécessiteront de meilleures anticipations de rendement encore pour que des épargnants acceptent/choisissent ce risque.

    Il faut distinguer 2 types d’investisseurs :
    – ceux qui ont déjà des actifs en actions : pour eux, les Fonds Euro-Croissance seront surtout une manière d’optimiser la fiscalité et la sécurité de leurs investissements. Pas sur qu’il faille en attendre des flux de capitaux supplémentaires…
    – ceux qui ont tout en « sécurisé » (livrets, fonds €uros) : les fonds €uros-Croissance convaincront peut-être certains de prendre un peu plus de risque, même si en pratique ils peuvent (en s’impliquant un peu) déjà se construire la même chose, avec 80% sur fond €uros et 20% en UC actions par exemple…

    Les contrat DSK/NSK ont eu peu de succès parce qu’ils offraient des avantages potentiels modestes (exonération des 7.5% après 8 ans, qu’on peut déjà avoir jusqu’à 4600 ou 9200€/an de gain), et que les compagnies d’assurance n’ont pas fait grand chose pour les promouvoir (n’ayant rien à y gagner) (une seule UC éligible sur mes contrats !).

  11. Cela ressemble à de la méthode Coué, la manière dont on nous serine que ce contrat sera la panacée universelle.
    Rien mais alors rien du tout ne peut le laisser penser quand on a l’expérience de la bourse et des placements à risques. Il est sorti de la tête de politiques qui n’y entendent rien et qui d’ailleurs n’ont aucun placement boursier à titre personnel, il sera d’une mise en place surement très laborieuse du point de vue administratif surtout s’il devient obligatoire pour un avoir conséquent en AV, d’un autre coté il plaira aux assureurs pour des raisons évidentes de trésorerie et de gains sur les frais de gestion. Au fait vous souvenez vous de la création des contrats euro diversifiés?… quel a été leur succès?? alors qu’ils ressemblent à s’y méprendre au dernier né euro croissance..

  12. Bonjour,
    Ce type de diversification existe déjà, depuis quelques temps, en UC, chez Le Conservateur, appelé COP.
    En plus d’une rentabilité sur les fonds Euros toujours au-dessus de la moyenne nationale.
    A articuler avec la tontine du Conservateur, qui apporte une qualité d’enrichissement pérenne (inflation) et des avantages fiscaux sur ISF.
    A méditer.

  13. Bonjour,

    Dans la période d’incertitude financière qui s’annonce on peut se demander si les Cies d’assurances vie n’auront pas fait faillites d’ici 8 ans.

    Par ailleurs comme es Cies d’assurances prendront 100% du risque elles seront tentée de prendre la plus grosses part du rendement et de nous laisser des miettes dont rien ne nous dit qu’elles ne seront pas plus faibles que les 2,50 des fonds Euros.

    L’épargnant peut se poser la question de savoir s’il est possible d’avoir le beurre et l’argent du beurre.

    En d’autre terme l’offre n’est elle pas trop belle pour être réellement rentable ?

    Ce genre de solution me fait penser aux fonds garanties dont chacun devrait savoir qu’il sont toujours hyper rentable pour leur promoteur mais offrent au final un rendement très alléatoire au souscripteur.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.