Drôle de question pour un site spécialisé dans la gestion de patrimoine. C’est vrai, mais c’est pourtant une véritable réflexion de fonds. Au-delà de cette question brutale de la pertinence de l’investissement en Bourse dans votre patrimoine, j’aimerai que l’on réfléchisse en ensemble sur la nature de vos objectifs patrimoniaux.
Quels sont les objectifs poursuivis lors de la gestion de votre patrimoine ? Quelles sont vos priorités ?

  • Est il préférable d’avoir un rendement de 2%, mais d’être totalement garanti dans son capital ?
  • Est il préférable d’espérer un rendement de 8%, mais d’accepter un aléa sur la valeur du capital ?

 
 

Pourquoi investir dans la bourse ? Quels rendements ? Quels risques ?

Investir en bourse, c’est « espérer » un meilleur rendement. Lorsque l’on investit en bourse, l’objectif premier est la maximisation du rendement de votre patrimoine.
Rien d’autre ! La théorie financière dispose que le risque pris par l’épargnant doit être rémunéré par un meilleur rendement.
La notion de risque peut être présentée dans ces mots :

« L’investissement en valeurs mobilières constitue le sacrifice d’un avantage immédiat ou d’une absence de consommation immédiate en échange d’avantages futurs. Dans la mesure où le présent est connu avec certitude, l’investissement en valeurs mobilières constitue l’avantage certain et immédiat contre un avantage futur et incertain. Ainsi, le risque d’un actif financier pour un investisseur peut être défini comme l’incertitude qui existe quant à la valeur de cet actif à une date future ».Extrait de Marchés financiers, gestion de portefeuille et des risques, Bertrand Jacquillat et Bruno Solnik.

 
Ainsi, l’épargnant accepte un aléa pour l’espérance d’un meilleur rendement futur. A espérance de rendement identique, il n’y a aucune justification à investir en bourse.
La question centrale de l’investissement en bourse n’est pas à mon sens le niveau de risque accepté mais principalement l’espérance de rendement qui y est attaché : Quelle est l’espérance de rendement proposé par l’investissement en Bourse ? Cette espérance de rendement, justifie t’elle d’accepter un aléa sur le capital ?
 
L’investissement en Bourse n’est donc qu’un arbitrage perpétuel entre « espérance de rendement » et « perception du risque ». Il s’agit principalement de notions subjectives fortement liées à la perception de l’environnement économique de l’investissement :

  • Quelles sont les perspectives de croissance économique ?
  • Quelle est le niveau des taux d’intérêt ? Vont-ils baisser ? Vont-ils augmenter ?

 
 

De la nécessité de réduire les risques lorsque les perspectives de rendement sont médiocres.

Puisque la pertinence de l’investissement en Bourse s’inscrit dans un équilibre entre rendement et risque, la maîtrise du risque devient indispensable pour accepter d’investir dans une période économique morose.
Naturellement, lorsque l’environnement économique est durablement affaiblit, l’esprit humain à tendance à minimiser les perspectives de rendement (Ex : La bourse ça ne rapporte rien… De toute manière c’est la fin du monde connu… ) et à maximiser les risques encourus (Ex : Nos vieux pays sont incapables de créer de la croissance économique, nous sommes foutus !).
Pourtant, les capacités de rebond de l’homme sont extraordinaires. Qui aurait pu croire dans la capacité de croissance économique post seconde guerre mondiale. Au-delà de la nécessaire reconstruction, qui aurait pu croire le monde capable d’une telle croissance ? La majorité des fortunes actuelles se sont d’ailleurs construites dans le chaos d’après-guerre.
 
Puisqu’il est complexe, voir impossible de se projeter dans l’amélioration des perspectives économique, la gestion du risque devient indispensable pour faire accepter l’investissement en bourse. Puisque l’équilibre rendement/risque est plombé par une piètre perspective de rendement, l’équilibre doit être trouvé assurant une parfaite maîtrise du risque.
 
 

La gestion du risque, une condition indispensable pour accepter d’investir sur les marchés financiers.

Ainsi, je suis convaincu que le secret pour que les épargnants acceptent d’investir en Bourse est dans une gestion du risque.
Les épargnants Français ne veulent pas prendre du risque pour le plaisir de prendre du risque, néanmoins, ils sont prêts à investir en bourse dès lors qu’ils connaissent le niveau de risque de leur investissement. Ce niveau de risque pourrait être traduit par un « niveau de perte maximale » acceptable.
Cette notion est fondamentale et doit guider les conseils en gestion de patrimoine dans l’accompagnement de leur client.
 
 

Le nouveau contrat d’assurance vie Euro-croissance, une solution pertinente pour investir en bourse tout en profitant d’une garantie du capital après 8 ans.

C’est la philosophie dans laquelle le nouveau contrat Euro-croissance a été conçu par les députes Berger et Lefebvre.
Considérant que les épargnants souhaitaient investir en Bourse mais qu’ils voulaient surtout connaître l’environnement de risque dans lequel ils s’engageaient, le contrat Euro-croissance repose sur la délégation du risque aux compagnies d’assurance vie.
Les compagnies d’assurance vie investiront sur les marchés financiers et assumeront intégralement le risque en capital puisque le capital sera garanti après 8 ans.
Vous le savez, je crois profondément dans les qualités intrinsèque de ce nouveau contrat, et la baisse annoncée (et probablement renforcée) des rendements des fonds euros traditionnels devrait accélérer l’intérêt pour ce nouveau contrat d’assurance vie.
 
 

Euro-croissance : Un nouveau contrat d’assurance vie qui répond parfaitement aux attentes des épargnants.

Au final, que veulent les épargnants : Ils veulent gagner un maximum, mais en s’assurant de conserver leur capital. Les épargnants veulent bien voir leur épargne se valoriser, mais leur priorité reste la conservation du fruit de leur travail.
 
Ce nouveau contrat Euro-croissance devrait parfaitement répondre à ces attentes : Rendement attrayant (du moins meilleur que les fonds euros traditionnels dont les rendements ne devraient pas dépasser les 2,60% pour 2013) et surtout capital garanti.
Le risque principal encouru est la perte de l’inflation sur la période des 8 ans du placement sur euro-croissance. C’est à mon sens un faible inconvénient. N’oubliez pas, le rendement meilleur proposé par les marchés financiers prend son origine dans l’acceptation d’un risque, c’est-à-dire « le risque d’un actif financier pour un investisseur peut être défini comme l’incertitude qui existe quant à la valeur de cet actif à une date future ».
Lorsque ce risque, indispensable pour espérer un rendement, est plafonné à une absence de rémunération sur 8 ans, je crois que l’on peut affirmer qu’il est faible !
 

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