C’est la catastrophe pour les compagnies d’assurance vie et cela explique probablement leur communication agressive depuis septembre : Malgré la pression commerciale intense pour vendre des unités de compte aux épargnants, ces derniers n’y croient pas et ne veulent pas épargner en unité de compte.

Les challenges commerciaux n’y changent rien ! Les épargnants ne veulent pas placer leur argent sur les marchés financiers. Les vendeurs d’assurance-vie ne se rendent même plus compte qu’ils ne doivent pas se comporter comme des vendeurs comme les autres et qu’ils sont soumis à un devoir de conseil.

Je suis tombé, par hasard sur cette publication sur un réseau social : Le directeur régional d’une banque récompense ses meilleurs vendeurs d’unité de compte ! – C’est tellement symptomatique d’un métier qui place la satisfaction de ses clients derrière les objectifs commerciaux fixés par les actionnaires !

 

La pression commerciale sur la vente d’unité de compte est énorme ! Mais les épargnants ne se laissent pas duper 😉

Sur les 9 premiers mois de l’année 2019, nous seulement la collecte nette d’assurance vie se fait principalement sur le fonds euros, mais surtout, les arbitrages sont réalisés au profit au profit d’une sécurisation de l’épargne sur le fonds euros et non au profit d’une dynamisation sur les unités de compte.

Les chiffres sont vraiment très étonnants. Je ne sais pas comment les interpréter. Le changement est violent entre 2018 et ces 9 premiers mois de 2019. On pourrait presque croire à une erreur, si nous n’avions pas pleinement confiance dans la source 😉 Il s’agit tout de même du rapport sur la situation des assureurs soumis à Solvabilité II en France au 1ersemestre 2019 de l’ACPR.

Faut il croire que la très forte chute des marchés actions à la fin de l’année 2018 a effrayé les épargnants ?

 

C’est toute la stratégie commerciale des compagnies d’assurance vie qui est remise en cause ! Les épargnants ne veulent pas d’unité de compte ! L’assurance-vie, c’est avant tout le fonds euros, et les chiffres du début de l’année le confirment.

Face à cette situation impossible à gérer dans un contexte de taux négatifs, les compagnies d’assurance vie ont largement communiqué et organisé la mort du fonds euros en expliquant qu’il ne serait plus possible d’y épargner ; A l’avenir, l’épargnant qui souhaite épargner en assurance vie devra accepter de placer une part non négligeable de son capital sur les unités de compte, c’est à dire sans garantie en capital. (cf »Assurance vie : La destruction du fonds euros est elle une stratégie commerciale ou un vrai risque »).

Les prochains chiffres publiés au début de l’année 2020 vont être particulièrement intéressant. Les épargnants auront ils cédé au chantage ?

 

 

Et vous, que répondez vous à votre conseiller financier qui veut vous vendre des unités de compte pour compenser la baisse du rendement du fonds euros ?

ps : N’oubliez pas de cliquer sur « valider mon vote » pour enregistrer votre choix.

 

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Que répondez vous à votre conseiller financier qui veut vous vendre des unités de compte pour compenser la baisse du rendement du fonds euros ?
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77 Comments

  1. Et ca, malgré avec vos nombreux post allant dans le sens des assureurs !
    A un moment vous auriez pu être nominé par Nicalas Alvarez 😉

  2. Riche&Célèbre says:

    Encore un très, très vaste sujet. Je pense que les 20% actuels de fonds affectés aux U.C. dans les contrats d’assurance-vie ne sont pas un point de départ d’une future montée en puissance, mais un point d’équilibre d’ores et déjà atteint. En un mot, les assureurs ont déjà fait le plein de souscripteurs prêts à prendre des risques par la diversification. Si les assureurs-vie tendent à oublier leur vocation initiale, les souscripteurs, eux, n’oublient pas leurs objectifs de toujours : zéro émotion. Briefer ses équipes commerciales dans le sens d’un changement de politique de vente c’est faisable, mais peut-on décréter de changer la mentalité du client ? En perspective, beaucoup de crispations, voire un grippage relationnel de gens à qui on va marteler un peu trop fort qu’ils ont tort, qu’ils ne savent pas gagner d’argent, qu’ils vont s’appauvrir, etc.

  3. Riche&Célèbre says:

    Prochaine étape : l’arbitrage autorisé à sens unique du fonds euros vers les U.C.. Alors que la promesse qui peut encore faire un peu bouger les épargnants vers la prise de risque, c’est de pouvoir « rentrer au port » du fonds euros après quelques périodes de belles performances boursières….

  4. Je n’ai jamais rien compris sur l’intérêt d’avoir une assurance vie, donc je n’en ai pas.
    Par contre mon mari a contracté plusieurs assurance vies, il y a une quinzaine d’années, pour faire plaisir à sa conseillère ! Cela ne lui a pas rapporté grand chose !
    Suite au départ à la retraite de cette dernière et devant la mauvaise volonté de la nouvelle conseillère pour lui accorder un simple rdv: il a changé de banque et solder tous ses contrats !
    Des économies forcées qui lui ont permis de s’acheter une belle voiture !
    Donc stop aux assurances vies !

    • A de villepin says:

      Il faut arrêter de vouloir faire plaisir et arrêter de dire je vous fais confiance.
      Il faut être acteur de ses placements et de sa
      Vie .
      Personne n’est obligé de faire ce qu’il ne veut pas faire

      • Ce que j’appelle « le capital confiance » c’est le nerf de la rentabilité et c’est vraiment dommage que cette valeur ne soit plus au gout du jour !

    • Réponse de non sens.
      Savez-vous ce qu’est l’assurance-vie avant de la jeter en pâture ?

  5. Riche&Célèbre says:

    Petite info qui explique bien des choses : le questionnaire obligatoire sur le profil investisseur, qu’on vous faisait remplir une fois pour toutes, est désormais à refaire annuellement. En effet, ce questionnaire verrouille l’obligation de conseil défavorable aux U.C. du commercial quand il fait ressortir une personnalité averse au risque. En le faisant réécrire souvent, ils espèrent que des clients de découvrent soudain une vocation de boursicoteurs. C’est le coup du référendum qu’on vous ressert jusqu’à ce que vous votiez bien…

  6. charlotte2 says:

    Bonjour,
    J’ai en effet été sollicité très récemment par mon assureur pour arbitrer des fonds en € vers 3 supports en UC .
    J’aime prendre le temps d’examiner ce que l’on me propose , l’une des propositions était un fonds profilé pour une durée de 10 ans et à souscrire avant le 16/12 , donc je n’ai pas eu le temps matériel pour bien étudier ce support .
    Les autres proposition : un support SCPI et un fond nouveau qui n’a pas encore fait ses preuves ( ni MORNINGSTAR , ni QUANTALYS ne peuvent se prononcer , le fonds étant trop récent )
    De plus un arbitrage en fin d’année sur des fonds en EUROS , cela implique que l’on renonce à la rémunération de cette épargne ( même par élévée) pour 2019), Ce dernier point est contournable en laissant quelques Euros sur le dit fonds en EURO, mais ça personne ne me l’a dit .
    Voilà un exemple de ce que j’appelle un « non accompagnement  »

    Je sais parfaitement que les fonds en Euro ne rapporteront plus rien , mais que nous propose-t-on à la place , oui les SCPI rapportent encore ….. jusqu’à ce que la bulle immobilière éclate , c’est du moins ce que l’on entend de-ci, de-là .
    Alors aller vers les UC , certes mais lesquelles seront suffisamment rentables pour couvrir les frais de gestion ? De plus l’épargnant ( nourri aux fonds en Euros ) a-t-il les connaissances suffisante pour se lancer dans la gestion des UC de son assurance vie .
    Alors encore , on peut demander conseil à son conseiller , en effet , bonne idée ! mais encore faudrait-il qu’il en sache plus que le dit épargnant sur le bon chois et la bonne gestion des UC .
    Et enfin , qui détient la grande majorité des fonds en Euros ? les retraités ( dont je suis) et qui par essence n’ont pas la réputation d’aimer le risque .
    Voilà comment je vois la chose …… et je ne dois pas être la seule .

  7. Riche&Célèbre says:

    « C’est la catastrophe pour les compagnies d’assurance vie« On n’a encore rien vu ! Le coup de grâce viendra avec l’apparition des premiers taux négatifs sur les comptes courants. À ce moment-là, les anciens fonds euros resteront les seuls supports assurés contractuellement de ne pas baisser. Et deviendront un produit de luxe à ne pas lâcher, comme le dit votre sondage.

    • Le contrat? Pour les nouvelles souscriptions?
      Les taux négatifs ont introduit ce qu’on appelle l’imprévision en droit des contrats. Votre clause contractuelle est peut-être proche d’être caduque.
      Il faut faire des UC, mais lesquelles?
      Rester prudent me semble être une règle de bon sens en ce moment. Voir une baisse de 5% quand les marchés font – 25% est plutôt de nature à rassurer. Après, il faut savoir saisir les opportunités. Un certain nombre de fonds sont à +20% sur 1 an, rester sur le support euro classique est une erreur de jugement de la part du conseiller. Les seuls cas où on ne peut faire autrement sont ceux où le client a besoin de revenus complémentaires.

  8. Riche&Célèbre says:

    Pour commenter le fond de l’article, à savoir « que pensez-vous de l’attitude des commerciaux qui poussent aux U.C. au mépris de leur devoir de conseil et des priorités du client ? », voici : il y a des place à prendre comme vendeurs d’extensions de garantie chez Darty.

  9. Adrien Michel says:

    Il manquait une question
    arbitrer le fonds euro contre des etf , des titres en direct et des scpi

    • Et l’option « Je refuse. Les unités de compte, c’est trop de frais ! Je préfère le PEA » qu’en pensez vous ?

      • Le PEA est très bien mais pourquoi mettre des UC dedans? Je ne comprends pas le concept. En plus, c’est taxé aux droits de succession.

        • Non, l’idée est juste d’exprimer l’idée selon laquelle, quitte à investir en action, autant le faire en direct dans un PEA 😉

          • Sauf que vous oubliez que:
            1) le PEA est limité au actions européennes : c’est très limitatif
            2) les SIIC sont exclues du PEA
            3) L’AV permet tout a fait d’investir en actions européennes (même si en effet, les frais sont généralement supérieurs à ceux d’un bon PEA)

        • Certaines personnes ne souhaitent pas gérer elles-mêmes un portefeuille d’actions (pas le temps, pas les compétences etc). Elles peuvent alors s’orienter vers des OPCVM, au prix bien entendu d’une commission payée au gérant. Cela n’a rien de honteux: mieux vaut payer un (bon) service que de mal faire soi-meme. C’est la même chose pour l’immobilier: certains ont le temps, les compétences et le goût pour gérer eux-memes leur bien, d’autre préfèrent payer un gérant pour s’en occuper (SCPI etc).

      • Pour investir sur des actions européennes, c’était probablement le meilleur choix. Mais le PEA ne permet généralement pas d’investir sur les marchés les plus dynamiques a long terme – US, asie, émergents – (j’écris ‘généralement’ car oui, mon PEA permet d’investir sur ces marchés via des ETF; mais c’est marginal), ni sur des SIIC. Le PEA doit donc être couplé à une autre enveloppe.

        Le PFU à 30% a clairement renforcé l’attrait du CTO, notamment vis-a-vis des contrats d’AV ‘mainstream’ gavés de frais. Toutefois, je ne serais hélas pas étonné que le PFU soit supprimé un jour, à la faveur d’une alternance électorale. Si l’imposition du CTO revenait à son statut antérieur (PS + taux marginal IRPP), la fiscalité d’un bon contrat d’AV – zéro frais d’entrée, 0.5 ou 0.6% de frais de gestion des UC – redeviendrait compétitif.

  10. Pourquoi devoir passer par un assureur ou un conseiller financier qui souhaite vous voir prendre du risque alors que les compagnies refusent le risque ? A ce jour tout est opaque et même à 0.1.% c’est mieux en liquidité que de perdre son capital. Quand les compagnies baisseront les frais de gestion qui sont indues en fonds euros et baisseront la commission d’encours versée aux courtiers le rendement sera meilleur

  11. Retraité des assurances.on m conseillait de vendre des UC a mes clients.
    Je repondais a ma compagnie.

    Avec le fond en euros vous etes responsable de la gestion des sous de VOS CLIENTS.

    AVEC LES UC VOUS N ETES PAS RESPONSABLE ..
    IL FALLAIT REPONDRE A MES ASSURES EN CAS DE BAISSE.

    C EST LA FAUTE A LA BOURSE QUAND ÇA BAISSAIT.
    ET C EST GRACE A NOUS ..ASSUREURS SI LA BOURSE MONTAIT..

    FONC..FONDS EN EUROS ..

  12. Dans le sondage manque le choix : Je retire mon épargne de l’assurance vie pour investir directement en bourse.
    Décidément vous avez bien un biais défavorable aux actions.

  13. fanfan la tulipe says:

    Ce message sur Linkedin c’est une caricature du vendeur-manager old school. C’est pathétique.
    Je suis CGP et quand je vois les précautions et la pédagogie que j’utilise avec mes clients sur les UC… Et j’imagine en plus que les UC sont catastrophiques ou que ce sont des structurés…
    Même si je me dis que ma profession à de l’avenir avec de telle pratiques dans les réseaux j’ai quand même mal au ventre à voir cela. mais bon…;

  14. J’ai fait un petit essai d’UC en gestion prudente/équilibrée : en 3 ans, à peine 5 % de rendement global avant déduction des prélèvements sociaux. Il vaut mieux consommer et dépenser ses fonds régulièrement avec une inflation à 1,7 ou 2 %. Les banques, grands investisseurs et grosses sociétés ne sont plus en Bourse sauf pour racheter leurs actions. Les vrais placements se font dans des circuits parallèles qui sont inaccessibles à l’épargnant lambda.

    • « Les vrais placements se font dans des circuits parallèles qui sont inaccessibles à l’épargnant lambda »: ça fait un peu ‘conspirationiste’, vous ne trouvez pas 😉 …?

  15. Bonjour
    Moi je n’ai pas le choix
    Depuis le 3 décembre pour les versements sur mon assurance-vie fonds en euros 30 o/o
    Obligatoires en unités de compte
    Je l’ai contracté il n’y a pas longtemps
    Je viens d’envoyer ma demande en rachat total en recommandé
    Je lâche l’affaire
    Il me reste 8 ans avant la retraite
    Je vais mettre de côté jusque là
    On m’avait prévenue que ça ne valait plus le coup
    Enfin il n’est pas trop tard
    Bon courage

    • C’est un choix respectable. Vous allez par contre maintenant être confronté à la lancinante question: comment mettre mes économies à l’abri de l’inflation (1.5% par an, sur 8 ans, ça fait une perte de 12%…).

  16. Sur la photo, seulement 7 hommes pour 18 humains : la parité n’est pas respectée.
    Comme disait je ne sais plus qui, un tantinet misogyne, « quand il y a plus de femmes que d’hommes dans un métier, c’est un métier dévalorisé ».

  17. Supposons que vous ayez 100 à mettre en ass vie avec obligation de 30% en UC.
    Vous passez l’opération et quelques jours ou semaines plus tard vous retirez en cash ces 30% en UC.
    Encore quelques jours jours ou semaines plus tard vous reversez 30 sur votre ass vie , avec obligation de 30% en UC soit 9.
    Résultat vous aurez mis 9% en UC au lieu de 30% ….à la condition que les 30 de départ en UC n’aient pas dégringolé . Le mieux étant de choisir un fond UC obligataire qui bouge très peu en ce moment.
    De plus , cela n’impactera pas le challenge de votre conseiller qui aura fait coup double dans ses objectifs d’UC soit 30 + 9 car les retraits l’impactent peu ou pas.
    Ce qui compte pour le banquier ou l’assureur , ce sont ses objectifs …et avoir le moins de réclamations possibles. Alors il faut faire avec.
    Le PEA est un bon choix sur moyen long terme mais plus la bourse monte ou a montè plus les risques de fortes correction augmentent. Alors oui , il faut gérer et s’y intéresser avec un peu de temps pour faire de bonnes affaires en se fixant des objectifs ( moi quand j’ai fait entre + 10 et + 15% je revends) .

  18. « Faut il croire que la très forte chute des marchés actions à la fin de l’année 2018 a effrayé les épargnants ? »

    Certes, la correction de fin 2018 a eu son effet sur les actifs actions en France.
    D’autant plus que les Français très majoritairement n’aiment pas le risque et que 99,xx ne comprennent rien à la finance et à l’économie.
    Je me demande aussi si ILS ne sentent pas intuitivement que quelque chose de grave se prépare!

    • Si les assureurs nous poussent vers les UC c’est avant tout dans leur intérêt. Au fil des années passées qu’ont-ils fait pour lisser les intérêts avec les moyens mêmes de leurs épargnants ? Rien !! Sinon de continuer à distribuer des taux d’intérêt toujours plus bas. Et maintenant nous faire courir le risque non seulement de sacrifier les intérêts mais aussi notre capital. Tant que les assurances tirent avantage pas de problème, mais quand il s’agit d’assumer et respecter les engagements pris avec leurs souscripteurs, le discours change: ils nous poussent dehors et tant pis pour les risques. Si on a opté pour les fonds euros c’est pour la sécurité du capital. Donc si pour une fois il en coûte aux assurances, ne pas céder à leurs pressions et conserver vos contrats fonds euros.

  19. Pierre Rollin says:

    J’aime bien lire les commentaires ici. Cela donne une bonne idée du niveau des français en économie et en finance.
    33 commentaires au moment où je rédige le mien:
    – pas un seul pour indiquer la performance des marchés sur 2019. Un commentaire nous informe juste que « c’est haut »…
    – pas un seul pour envisager l’investissement dans le temps au travers d’une gestion accompagnée type mandat ou gestion conseillée.
    – très peu (2?) pour inclure l’inflation, la politique monétaire (la BCE n’est même pas mentionnée une fois) et le contexte de taux, facteurs indépendants des assureurs si je ne m’abuse, dans leur raisonnement.
    Bref, de la peur, de la peur, de la peur, de la peur…

    • Pierre, je ne lis pas souvent les commentaires qd c’est des clients mais c’est d’un niveau de culture et de compétences financières à zéro, déplorable et on compare les cgp et conseillers banq qui vont JAMAIS en réunion de gestion et ne connaissent même pas leurs propres fonds ex bnp et predica…c’est demoralisant, les francais sont les seuls à avoir des fonds en euro mais comment raisonnent donc les investisseurs en Europe ou aux USA..
      On a encore du boulot en éducation.
      Phil cgp 95

      • « Outre-Rhin, la faiblesse des taux d’intérêt fait grincer des dents. Chaque baisse de taux annoncée par la Banque centrale européenne (BCE) a été accueillie ces dernières années avec colère de la part de médias relayant les intérêts des épargnants. Les 82 millions d’Allemands épargnent en effet en moyenne 19 % de leur revenu disponible, un des taux les plus élevés d’Europe et par ailleurs l’un des plus stables.

        Au total, fin 2018, les Allemands possédaient 6 000 milliards d’euros de capital financier, dont plus du tiers sous forme d’argent liquide et de dépôts bancaires, de type comptes courants et comptes courants rémunérés. Un autre tiers est placé en épargne retraite et assurance-vie. Or avec des taux d’intérêt nuls et des rendements négatifs du Bund allemand à 10 ans, ces placements ne rapportent plus rien.

        « Cela pose un problème pour 80 % de la population qui est habituée à ne pas prendre de risque en termes de placement », constate Timm Bönke, économiste à l’Université libre de Berlin. « Or de plus en plus de gens sont tributaires de ces placements financiers pour leur plan de retraite. » La politique des taux faibles aurait ainsi coûté 40 milliards d’euros aux épargnants allemands en 2018, selon un rapport du groupe Allianz. »

        La Croix, 11 novembre 2019

        • Les Français sont à 5200 Mds pour 66 millions d’habitants.

          Une simple règle de 3, rapporté au nombre d’habitants fait que si les Français étaient eux aussi à 82 Millions, ils auraient plus que l’Allemagne soit 6460 Mds d’épargne.
          Donc nous sommes proportionnellement le number one !

    • J’aime bien les posts comme les vôtres.

      « pas un seul pour indiquer la performance des marchés sur 2019. Un commentaire nous informe juste que « c’est haut »… » Lisez quelques billets du mois de décembre ou novembre, vous y trouverez des informations sur les marchés si vous en cherchez.

      « pas un seul pour envisager l’investissement dans le temps au travers d’une gestion accompagnée type mandat ou gestion conseillée. » Sujet amplement débattu sur ce blog.
      Ce n’est pas le sujet de ce billet.

      « très peu (2?) pour inclure l’inflation, la politique monétaire (la BCE n’est même pas mentionnée une fois) » Là encore, une petite lecture de quelques billets précédents vous permettra de trouver ce que vous cherchez.

      « et le contexte de taux, facteurs indépendants des assureurs si je ne m’abuse, dans leur raisonnement. » Idem.

      Si vous n’arrivez pas à trouver, je peux aussi vous transmettre quelques liens.

      • Pierre Rollin says:

        Je vous remercie pour ces informations que je connais puisque c’est mon métier en fait. Je ne critiquais pas le blog en lui même, simplement un constat sur les commentaires que font les lecteurs/clients quant à l’assurance vie. Je n’ai pas besoin de ces informations, je déplore juste le fait que les épargnants n’en parlent pas d’eux-mêmes…

    • C’est vrai que ceux qui y étaient quand en 2007 on touchait les sommets ils ne si t toujours pas rentrés dans leur mise d’origine
      De la peur il y a De quoi quand le ministre de l’économie permet par un un arrêté ou circulaire de permettrez aux assureurs de prendre la provision de la participation aux bénéfices qui appartient aux épargnants pour les incorporer à leurs fonds propres et présenter une meilleure situation financière. Marre d’économiser et de se faire tondre en permanence pour que certains affichent des véhicules rutilants et des montres de luxe en conseillant de prendre des risques pour gagner plus. Autant de chance quand je vais au casino mais là je sais d’avance que je vais perdre ma mise et personne ne m’encourage à jouer

  20. Bonjour
    Ma modeste contribution au débat, avec des chiffres.
    Je suis titulaire depuis longtemps d’un PEA, et de plusieurs contrats AV, certains bons (AFER), d’autres mauvais (banques).
    Sur les contrats AV, je mixe depuis longtemps FG, UCs et SCIs / SCPIs.
    Performances cumulées, comparées sur 11 ans (donc incluant la crise de 2008, et les corrections de 2011 et 2018), et sur 5 ans (moyen terme), arrêtées à fin 2018.
    PEA 11 ans: 4% 5 ans: 7%
    AV 11 ans: 49% 5 ans: 36% – meilleur contrat (AFER, pub gratuite…)
    AV 11 ans: 10% 5 ans: 3% – plus mauvais contrat, une banque…

    A prendre en compte: les PS ont été prélevés sur le FG chaque année, la performance PEA est brute de PS.
    Il n’est donc pas évident que le PEA soit supérieur au contrat AV, à condition de bien choisir son contrat.
    Voyons maintenant les performances comparées du FG et des UCs.
    Performances nettes de PS et de frais de gestion (pour une comparaison honnête), sur 11 ans
    66 FG’s / UCs comparées
    – meilleure UC Ostrum Global New World (ex Ecureuil Technologie), 105%, rang 1
    – meilleur FG AFER, 34%, rang 16
    – plus mauvais FG, une banque, 24%, rang 32
    – plus mauvaise UC Mirova Actions Euro, -7%, rang 66

    Performances nettes de PS et de frais de gestion (pour une comparaison honnête), sur 5 ans
    93 FG’s / UCs comparées
    – meilleure UC H2O Multistrategies 100%, rang 1
    (Ostrum Global New World 60%, rang 3)
    – meilleur FG AFER, 12%, rang 48
    – plus mauvais FG, la même banque, 6,7%, rang 68
    – plus mauvaise UC DNCA Evolutif, – 5,5%, rang 93
    (Mirova Actions Euro, 12,7%, rang 38)

    Donc il n’est pas évident que les souscripteurs aient raison de se cantonner au FG.
    L’avantage du FG n’est pas la performance, c’est qu’on peut ne pas s’en occuper.
    C’est aussi que le dénouement du contrat peut se produire à n’importe quel moment, sans conséquences négatives, même au milieu d’une crise boursière.
    Donc, sécuriser à mesure que l’on avance en âge.
    Il est évident que les banques et compagnies d’assurance ont des objectifs commerciaux.
    Si on n’aime pas çà, mieux vaut oublier les placements financiers…
    Mon principal reproche à leur égard est d’abandonner régulièrement des contrats AV, en laissant les souscripteurs sur le bas-côté, alors qu’un contrat AV est évidemment une enveloppe à long terme.
    Bien cordialement

    • je vais essayer de rétablir une vue moins pessimiste de la performance des actions (4% en 11 ans dans ce commentaire)
      En prenant comme référence l’indice CAC40 dividendes réinvestis :
      La perf la moins favorable en partant du plus haut d’avant la crise 2007-8 soit 10707 points le 1er juin 2007; résultat +51% avec un CAC40GR à 16184 aujourd’hui
      Et une perf très favorable en partant du point bas du 12/03/2003; résultat +346% à aujourd’hui.
      Le CAC40GR c’est en gros mieux que 8% de rendement annuel
      Précisément +9,1% de rendement annuel depuis l’origine à 1000pts le 31/12/1987 et 16184pts aujourd’hui.

      • En effet 51% en 12 ans (2007-2019) soit 4.25% par an en moyenne avec une inflation de 2% INSEE et 6 à 8% en réel, voilà une très bonne performance ! 🙁 🙁

      • Je ne voulais être ni pessimiste ni optimiste, mais indiquer un cas vécu de rendement pour un cas réel de PEA, pour qualifier l’affirmation ‘un PEA est meilleur qu’un contrat AV’.
        Si on change le point d’origine dudit PEA à 31/12/2004, on obtient une performance de 60%, jusqu’à fin 2018, soit 4,3% / an.

        • JJLGLL, Je vous comprends complètement, certaines actions ont fait un très mauvais parcours depuis cette bulle de 2007.
          Permettez-moi aussi de corriger votre variation de 60% depuis le 31/12/2004 à aujourd’hui cela ne donne pas 4,3 mais 3,19% en rendement annuel
          En comparaison, depuis la même date. le CAC40GR a fait 162% soit 6,66% annuel.

          • Nous ne faisons pas le même calcul.
            3,19% sur 15 ans, à intérêts composés, donne effectivement 60%.
            J’ai simplement divisé 60 % par 14 ans (2005 à 2018 inclus).

  21. « C’est la catastrophe pour les compagnies d’assurance vie  »
    Pour les mutuelles aussi. Et pour le « parapublic ».

    Encours en 2018 :
    1. CNP Assurances (caisse des dépôts, La Poste, BPCE)- 269 milliards

    2. Crédit agricole assurances 251 milliards

    3. AXA 131 milliards

    4. Crédit Mutuel

    5. BNP Paribas

    6. SG

    7. Generali

    8. Aviva

    9. Allianz

    10. AG2R 67 milliards

    11. BPCE Vie (BPCE ne délègue plus à CNP)

    Mais aussi, MACSF (25 milliards), GMF (22 milliards), MMA (22 Milliards), MAAF (10 milliards), etc.

  22. Mes 2 assurances vie de 2009 sont en fonds en euros…n étant pas boursière étant retraitée je laisse mes économies plan plan..l avenir étant sombre

  23. De toutes façons, plus ils tarderont à échanger leur fonds euros contre des UC immobilières ou actions, plus ils pleureront et hurleront au scandale comme on sait si bien le faire chez nous.
    Mais « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».
    Pour une fois, les banques ont raison sur le principe. Mais comme d’habitude, elles proposeront à leurs clients leurs propres fonds qui sont tout sauf glorieux. Et généralement inadaptés aux besoin, sensibilité et exposition du client.
    Enfin, pour ceux qui hurlent contre « la phynance », il faut leur rappeler qu’en achetant du fonds euro, il achète tout sauf de l’économie réelle.
    Une SCPI, c’est de l’immobilier où des gens travaillent, vivent, achètent et vendent ou se font soigner. Et les actions sont investies dans de vraies sociétés (sur ce que produisent ces sociétés, on peut ensuite discuter).
    En achetant du fonds euro, vous achetez de la politique d’Etat ou de banque centrale, ce n’est pas ce que j’appelle de l’économie réelle.

    • Argumentaire très pertinent. Les actions et parts d’immobilier d’entreprise sont mille fois plus proches de l’ « économie réelle » que la dette d’état imprimée sur la planche à billets des banques centrales qui constituent l’essentiel des fonds euros ‘mainstream’..

    • D’accord sur les SCPI et les fonds euros.

      Mais vous ne pouvez pas affirmer simplement sans retenue que les banques ont raison quand celles-ci ont, pendant des années (tenté) de s’enrichir à outrance sans aucune retenue en laissant le « leverage » sur fonds propres dépasser 30 ou 40 voire 50 et plus alors que la norme « prudentielle » est inférieure à 10, à l’instar de l’Amérique dans l’après Lehman Brothers (autrement dit eux ont compris la leçon, nous pas!)

    • Je suis d’accord. Mais quelle est la préoccupation première des épargnants qui ne sont pas investisseurs dans l’âme ?
      Ne les a t’on pas induit dans l’erreur par le passé en les faisant entrer dans des marchés au plus haut ?

      • @Gildas. c’est d’eux-mêmes qu’ils vont en Bourse quand elle est au plus haut. Rappelez-vous l’anecdote de Joseph Kennedy. Avant le krach de 1929, il prend l’ascenseur et le groom lui dit qu’il paraît que la Bourse monte bien et lui demande où il doit placer ses économies.
        Joseph Kennedy s’est alors dit que si les grooms spéculaient en Bourse, c’est que le marché était surévalué et il a soldé ses positions. Qu’il a pu racheter à bon compte dans les années 30.
        Ça et quelque contrebande d’alcool en cette période Prohibition et il avait les moyens de financer les campagnes électorales de ses fils.
        L’anecdote est peut-être apocryphe mais significative.
        Que penser en revanche de celui qui a investi en 1968 et a vu son capital augmenter de 7700 % en 50 ans.
        Il faudrait d’une part penser plus souvent à Warren Buffet, d’autre part cesser de croire que la finance, c’est le guichet de la banque. C’est la banque oui, mais pas au guichet.

        • 1000 le 1er janvier 1968; 78000 aujourd’hui soit 7700% et donc 8,75% de rendement annuel, CQFD, la bourse c’est en gros 8% de rendement annuel.

  24. Je suis d’accord. Mais quelle est la préoccupation première des épargnants qui ne sont pas investisseurs dans l’âme ?
    Ne les a t’on pas induit dans l’erreur par le passé en les faisant entrer dans des marchés au plus haut ?

  25. Bonjour à tous,

    Pour avoir longtemps travaillé au sein de réseaux de distribution de produits financiers, je puis affirmer une chose : la motivation de la grande majorité des conseillers/conseillères que j’ai croisés s’est résumée souvent à une chose : le montant de leurs commissions.

    C’est normal, me direz-vous, ce sont des commerciaux.

    Mais n’y a-t-il pas un déséquilibre dans la relation commerciale quand, d’un côté, vous en avez un qui est sûr de gagner de l’argent (le vendeur), et, de l’autre côté, un autre, le client, qui n’est pas sûr d’en gagner ??

    Cela dit, le simple fait, aussi, de prodiguer des conseils sans regarder le montant de vos commissions, ne fait pas de vous une personne honnête au regard de votre client, et ne garantit en rien le résultat positif futur de votre conseil.

    Dans ces conditions, en tant que conseil, ne faut-il pas être « maso » pour ne pas s’intéresser au montant de vos commissions, puisque le fait de ne pas tenir compte du montant des commissions engrangées, ne fait pas de vous un conseiller bien payé et honnête au regard de votre client ?

    J’ai dû être maso. Malheureusement.

    Mais j’avais trouvé, néanmoins, une façon de me démarquer, en devenant indépendant… Vraiment indépendant, c’est à dire, un peu comme Guillaume, mais en reversant au client les rétrocessions versées par les sociétés de gestion et autres compagnies.

    Le problème est que le marché n’est pas prêt, car presqu’aucun professionnel n’agit de la sorte aujourd’hui, et certains gestionnaires menacent même de rompre les relations commerciales si vous mettez cela en place (je l’ai vécu…).

    Alors, à quand un Grand Acteur de la place qui mettra un grand coup de pied dans la fourmilière, en étant vraiment indépendant, dont la seule rémunération sera celle versée par ses clients ?

    Frédéric.

  26. Olivier ezquerra says:

    Bonjour,
    Je suis confronté à un dilemne .
    J’ai une très grosse somme à placer pour un de mes proches qui est une personne protégée. La logique voudrais que je m’oriente vers un support AV profil prudent mais je me demande si je ne devrais pas attendre la proche crise financière, conserver ses liquidités pour ensuite investir sur un profil équilibré voir plus dynamique.
    Il me semble que cette stratégie serait plus dans son intérêt que placer bêtement cette somme sur un fond euros au rendement nul….

    • Diversifier, c’est déjà le premier conseil de sagesse.

    • Il vous faudra l’accord du juge et il faudra le convaincre de prendre plus ou moins de risques en fonction de l’âge de la personne protégée car les héritiers pourront un jour vous poursuivre pour mauvaise gestion

  27. @ Olivier Ezquerra
    Bonjour ,
    Info sensible que vous nous apportez.
    D’abord , il faut savoir sous quel aspect juridique cette la personne est « protégée » ( terme juridique) c’est à dire est elle sous sauvegarde de justice ou sous curatelle ou sous tutelle ?
    S’il s’agit d’une tutelle , le cas le plus lourd administrativement , le tuteur devra présenter un projet de placement étayé au juge des tutelles . Ce projet devra être ainsi fait pour qu’il soit aussi compréhensible par le juge qui n’est pas un spécialiste en gestion de patrimoine. Il est souhaitable de le rencontrer pour lui présenter et lui laisser un dossier.
    Ensuite , si cette somme est placée en assurance vie il faudra déterminer les besoins éventuels de la tutelle ( si tutelle) vis à vis de cette somme et évaluer le profil des bénéficiaires au cas ou ils demanderaient un rapport moral à l’issu d’une succession.
    Ensuite , sur la façon de répartir cette somme , l’assurance vie apporte dans son fondement des avantages successoraux . Si le fond euros à l’avantage de l’effet cliquet mais l’inconvénient d’un rendement effrité , il est possible sur certains contrats de faire des placements programmés vers des fonds UC donc de façon progressive , tout en ayant un socle en fond euros . Pensez aussi à des fonds immobilier de type OPCI , en partie, qui ont l’avantage de la liquidité et classés 4/7 en risque donc risque modéré.
    La prochaine crise financière est difficile à prévoir . Elle peut arriver d’ici un an , deux ans , et être contenue ou déflagrante. Donc être investi progressivement , penser à prendre les bénéfices en se fixant des objectifs et se dire que si crise il y a , faire le gros dos et continuer à investir de façon programmée.
    Cum grano salis

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