Pendant toute l’année 2019, et plus encore au cours du dernier trimestre de l’année, votre banquier ou votre assureur vous a fortement conseillée de diversifier votre assurance-vie pour faire face à la baisse des rendements du fonds euros. Toutes les compagnies d’assurance-vie ont mis en œuvre la même stratégie commerciale : Il fallait profiter de la bonne performance 2019 des marchés actions pour inciter les épargnants à y arbitrer une partie de leur fonds euros dont le rendement devait baisser fortement.

Ainsi, comme nous vous l’expliquions déjà dans cet article publié en Janvier : « Assurance vie : Les versements en unités de compte atteignent des records.. et ce n’est pas bon signe« , les versements en unités de compte ont été massifs pendant le dernier trimestre 2019.

Malheureusement, comme cela était prévisible, ces versements en unité de compte ont été réalisé au pire moment, c’est à dire à la veille d’une baisse massive des marchés. Au moment ou je rédige ces lignes, le CAC40 à chuté de 20% depuis le début de l’année 2020.

Bref, les épargnants ont été les victimes de la stratégie commerciale des compagnies d’assurance-vie, mais aussi de tous les vendeurs d’unités de compte, courtier et autres conseiller en gestion de patrimoine dont la rémunération est d’autant plus élevée que la proportion d’unité de compte est forte.

Une bonne fois pour toutes, vous devez savoir qu’un vendeur (rémunéré par commission sur ce qu’il vend) ne peut pas être un conseiller ! Il est payé pour vendre, pas pour vous conseiller. Si vous voulez obtenir un conseil, il vous faut payer pour être conseillé ! Le conseil gratuit n’existe pas, jamais !

Pour recevoir un conseil, vous devez donc vous adresser à un conseiller indépendant que vous rémunérerez UNIQUEMENT pour ses conseils ! (et ça tombe bien, car c’est justement notre métier via notre service d’assistance patrimoniale ; Accompagnement patrimonial ou gestion conseillée).

 

Au final, vous avez été encouragé à diversifier votre épargne pour échapper à la médiocrité du rendement garanti du fonds euros … et vous vous retrouvez avec une forte chute de la valeur de votre épargne ! Quelle belle affaire !

Et ceux d’entre vous qui ont arbitré au profit d’unité de compte immobilière type SCPI ou OPCI ne devraient, à mon sens, pas se réjouir trop rapidement. Ces produits financiers ne sont pas liquides et si l’illiquidité des marchés devaient se confirmer, vous pourriez bien ne pas pouvoir vendre vos parts dans les prochains mois  – cf »La liquidité des SCPI dans un contrat d’assurance-vie est elle vraiment assurée depuis la loi SAPIN 2 ? »).

En effet, depuis plusieurs années le prix des parts de SCPI (et donc de l’immobilier détenu par ces dernières) n’a eut cesse d’augmenter malgré une valeur intrinsèque constamment contestée tant par la modification des usages que par l’obsolescence immobilière. Cette déconnexion entre prix et valeur des parts de SCPI trouve son origine dans une liquidité important du marché. L’argent abondait de la part d’épargnant à la recherche de placement. (Il s’agit là d’un sujet important que nous traitons abondamment dans notre livre « Investir dans l’immobilier« )

Demain, cette liquidité extraordinaire pourrait être remise en cause et la reconnexion entre prix et valeur pourrait justifier des baisses de prix du fait d’une incapacité à trouver des acquéreurs de parts de SCPI. Un peu comme dans un chaine de ponzi, tant qu’il y a des candidats acheteurs de parts de SCPI, tout va bien….

 

Revenons au cœur du sujet :

Que faire après la baisse des marchés ? Quels conseils pour votre assurance-vie ?

Plusieurs scénarios.

1 – Votre épargne est 100% investie sur le fonds euros et vous avez la capacité d’investir votre épargne pour les 10-15 prochaines années. Vous devez pouvoir tranquillement profiter de la baisse des cours pour investir votre épargne dans des unités de compte action que vous aurez sélectionnées avec votre conseillé financier. Comme je vous l’expliquais hier dans cet article « Le CAC40 chute de 20% depuis Janvier 2020. Le moment d’investir en bourse au son du canon ?« , personne ne sait si c’est le bon moment pour investir, mais en tout état de cause, le moment est meilleur que la semaine dernière.

*Tranquillement : Cela signifie qu’il faut accepter de ne pas savoir si nous avons atteint un point bas ; Peut être est ce le bon moment ; Peut être est ce trop tôt. Il s’agit donc d’investir progressivement, au gré des baisses…

 

2- Votre épargne est investie entre fonds euros et unités de compte ; Vous subissez de fortes baisses sur la valeur des unités de compte mais :

1- Vous n’avez pas besoin de votre épargne et êtes capable de l’investir pour les 10 ou 15 prochaines années ;

2- La baisse enregistrée ne vous empêche pas de dormir ; Vous avez été prudent dans votre diversification initiale ;

Vous devez donc pouvoir profiter de la baisse actuelle pour investir tranquillement et augmenter le niveau d’exposition de votre portefeuille au risque action. Les épargnants en profil équilibre auront peu être intérêt à basculer en profil dynamique considérant qu’il y a plus à perdre qu’à gagner sur la partie « obligataire » du profil équilibre.

 

3- Votre épargne est partiellement investie en unité de compte, et la perte enregistrée vous empêche de dormir; Vous êtes malade à l’idée d’avoir spéculé avec le fruit de votre travail ou l’héritage de vos parents. Dans ce cas, que faire ? La réponse est simple, mais sa mise en exécution délicate. Vous n’êtes manifestement pas fait pour l’investissement en unité de compte. Vous devez donc en sortir… mais, s’il s’agit de l’objectif à terme, il peut paraître dommage d’en sortir alors que les cours sont bas. N’oubliez jamais qu’après la hausse vient la baisse ; Après la baisse vient la hausse.

 

4- Vous méfier de l’illusion des placements garantis, à risque faible et rendement élevé. Cela n’existe pas. Les SCPI, OPCI et autres produits structurés ne sont que des illusions ! Des outils marketing pour vous vendre du risque à l’insu de votre plein gré.

 

5- En tout état de cause, il peut paraître indispensable de faire analyser votre portefeuille par un Conseiller en Investissement Financier Indépendant. Il s’agira d’analyser la structure actuelle de votre portefeuille, sa répartition, son niveau de risque, et de vous accompagner dans la création d’un portefeuille adapté à votre situation personnelle et à vos ambitions ; Il s’agit d’un service de gestion conseillée.

 

A suivre …

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67 Comments

  1. Bonjour,
    Je retiens que c’est le moment de souscrire si je n’ai pas encore une assurance vie ? 🙂

  2. Bonjour, Il serait intéressant de savoir s’il y a beaucoup conseillers rémunérés qui avaient demandé à leurs clients d’alléger les UC avant la récente chute rapide des bourses mondiales.

    • Vous avez raison. Ce n’est pas nécessairement parce que le conseil est payant qu’il est de bonne qualité 😉

      En revanche, lorsque vous payez pour obtenir un conseil, vous avez la certitude que votre conseillé soit véritablement animé par la volonté de vous apporter un conseil et de travailler dans votre unique intérêt.
      Il y a convergence d’intérêt entre celui qui est conseillé et le conseiller. Je crois qu’il s’agit là d’une forme d’assurance sur la motivation réelle de votre interlocuteur.

      • A vous lire, on pourra en conclure que les CGPI ont anticipé les baisses de marché et fait arbitré leurs clients en UC actions … vers du fonds euros (par exemple)?… pour en connaître quelques un et voir aussi des clients qui utilisent ces fonds pour leurs achats immobiliers…. hélas dans 100% des cas, il y a eu aucun arbitrage (ou alors dans la panique des 2 derniers jours de bourse)… c’est plus souvent les clients qui sont à l’initiative d’un recontact vers leurs conseillers pour signifier leurs inquiétudes et obtenir conseils d’arbitrage…
        pour la suite, la question d’un placement long terme en actions va demeurer au regard du risque pris … par exemple, sur 10 ans glissant (donc après la crise de 2008), le CAC 40 gagne même pas 20% (ok hors dividendes fiscalisés et/ou réinvestis)… donc prendre le risque de perdre jusqu’à 100% pour gagner mois de 2% brut … chacun en tirera ses propres conclusions;))

        • Je ne crois pas affirmer cela. J’affirme seulement qu’il n’est pas sérieux de croire que l’on peut obtenir un conseil de la part de quelqu’un qui est payé pour vendre des unités de compte.

          Comment est payé votre CGPI ?

          • Tous les CGPI sont plus payés (par les commissions des assureurs) si vente d’UC vs fonds euros…
            + honoraires de conseils facturés aux clients

              • ça j’avais vu que vous conseillez sans proposer de produits, c’est bien ça?
                et sinon les rétro d’apporteurs d’affaires vers les plateformes comparatives (prêt, assurance emprunteur…) ne fond ne font pas partie de votre activité?

                • Deux activités :

                  1- Leblogpatrimoine rémunéré par la pub ou lead et vente de livre.

                  2- Guillaume FONTENEAU Conseil : Activité de CGP uniquement conseil sans vente de rien du tout

                  • ok, compris…
                    et en tant que CGP, l’inscription CIF à l’ORIAS est obligatoire, notamment pour du conseil … même via un blog/business comme le vôtre … je cela pour la bonne connaissance de la réalité pour vos lecteurs… donc tout le monde pourrait se revendiquer CGP comme vous finalement? où je me trompe complètement

                    • NOn, vous confondez le métier de CIF (Conseil en Investissement Financier) et le métier de CGP. Ce sont là deux activités différentes. Je ne suis pas CIF.

                  • Rassurez nous vous vendez du conseil quand meme.

                    • A priori GF ne vend pas de produits financiers, mais d’autres produits (bandeaux de pub, leads,…) ce qui ne m’étonne pas… contrairement à son activité de CGP sans être CIF.. en usant d’une forme de « vide juridique » … pour moi il n’y a pas de vide vu les propos et conseils vendus par GF, c’est un CGP non validé par l’ORIAS car non CIF, donc très très border line…. alors que la réglementation est claire sur ce sujet!

                    • Pourriez vous me préciser quelle réglementation claire vous évoquez ? Rassurez vous, j’exerce mon activité de Conseil en Gestion de Patrimoine Indépendant de manière tout à fait légal. Il n’y a aucun doute à ce sujet;

                    • « Le coup de gueule de Philipe Loizelet, président de l’ANCDGP, sous forme de lettre ouverte…

                      Frédéric,

                      Je ne peux pas ne pas réagir à ta dernière newsletter et plus particulièrement à l’interview de nos amis d’InfoPro Digital : CGP, unissez-vous.

                      Je suis toujours amusé de voir ces grands professionnels de l’événementiel, multi organisateur segmenté de salons (Journées du courtage, Patrimonia, Les rendez vous du courtage, Décid assur, Réavie, L’Argus Factory, …) intéressant nos métiers, nous délivrer leurs conseils sur notre organisation. Je suis tenté, par taquinerie, de leur souhaiter qu’ils fusionnent leurs salons et événements…ce qui limiterait d’autant les empreintes carbones pour y assister…

                      Plus sérieusement, je note dans le programme de Patrimonia une confusion entre CGP et CIF : puisque seules les associations juridiquement agréées pour représenter les CIF sont invitées à parler au nom de l’avenir règlementaire des métiers du CGP, dont le CIF n’est qu’une composante, et ce, alors que nous observons de plus en plus un renoncement de fait ou en droit à exercer l’activité de CIF au sein des cabinets de CGP.

                      Un véritable schisme est en train de s’opérer sous nos yeux entre les confrères CGP qui souhaitent intervenir comme CIF, allant pour certains jusqu’à la création de « sociétés de gestion. » avec la course à la taille critique et à la consolidation que cela implique et les confrères CGP qui se tournent résolument vers le conseil ou se cantonnent à l’intermédiation en assurance (dont la proportion dans le chiffre d’affaires est une clef de valorisation reconnue du cabinet).

                      En effet, les positions réitérées de l’AMF de considérer que dès lors qu’un CGP se déclare être CIF emporte le respect pour l’ensemble de ses activités exercées des procédures CIF, y compris pour des prestations ne comportant pas de conseils financiers personnalisés, comme la surprenante non proportionnalité de pénalités financières appliquées entre les erreurs, ou non respects des process entre un établissement financier et un CGP exerçant à 2 ou 3 associés, imposent aux CGP de sérieusement s’interroger sur l’adoption d’un statut bien mal taillé : car contraignant, peu rémunérateur, et peu protecteur vis-à-vis des fournisseurs qui peinent à reconnaitre leur nécessaire loyauté vis à vis du client.

                      C’est pour cela que ce matin, j’ai été amusé de lire les bons conseils de nos hôtes de Patrimonia, dont j’ai déjà souligné que ce salon avait grandement perdu son caractère d’assises de nos métiers.

                      Tu me diras si tu trouves opportun de relayer mon humeur, qui pour certains, ressemble à celle d’un certain Jean Pierre Rondeau.

                      Mais cela ne serait que flatterie.

                      Bien à toi,

                      Pour le bureau,

                      Philippe Loizelet

                      Président de l’A.N.C.D.G.P. (Association Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine)

          • Isabelle says:

            Les conseillers ( banque) en gestion de patrimoine ne sont pas rémunérés par des commissions… Arrêtez de faire une généralité. Ce ne sont pas des vendeurs automobiles !!!
            Et vous combien êtes vous rémunérés à chaque article ???

            • « Les conseillers ( banque) en gestion de patrimoine ne sont pas rémunérés par des commissions… « . Bah si justement. Leur employeur construit son bénéfice et donc sa capacité à les rémunérer grâce à ces commissions. Un commercial bancaire qui ne vend pas ce que lui demande sa hiérarchie n’a pas d’avenir dans son métier et ne respecte pas l’emploi pour lequel il est payé.

            • Les conseillers (Banque) ne sont plus payés à la commission (du moins s’ils en restent encore, c’est en voie de disparition).
              Ils ont leur fixe, et des primes liées à l’animation et/ou sur le résultat.
              Primes sur résultat atteinte d’objectifs annuels, trimestriel…
              Primes sur la surperformance comparative entre agences ou groupe d’agence.
              Primes sur le positionnement d’un classement

              • Dans le principe, prime sur résultat ou commissions, c’est un peu pareil, non ? Ce sont des rémunérations variables liées au CA réalisé. Je me trompe ?

                • Gilles.DR315 says:

                  C’est la commission à l’acte qui a disparu. Il ne faut plus que çà soit incitatif. Un crédit revolving par exemple était très bien rémunéré à l’acte. Pour un conseiller patrimonial, c’est une aberration de vendre ce type de produit « en masse ». les objectifs n’étant plus individuel mais collectif de niveau agence, les conseillers se concentrent sur leur clientèle et la réglementation (fiche devoir de conseil) permet de ne plus faire tout et n’importe quoi. Les dérives se font plutôt sur la multi-vente au regard des contreparties. Un client qui recherche un super taux de crédit, devra faire l’effort de rendre la balle, et souscrire des produits d’assurance, domicilier ses revenus. Bref c’est du commerce et de la négociation.

              • adnstep says:

                Ils n’ont pas de commission, mais plus ils vendent de produit, plus ils sont rémunérés. C’est bien ça ?

  3. Le Mecreant says:

    Il est peut être prudent d’attendre que la poussière retombe pour voir a quoi ressemblera le nouveau paysage , non ?
    Ce qui n’empêche pas de commencer a réfléchir, au contraire.

    • Justement c’est enfin le moment de prendre des UCs actions et de basculer progressivement son fonds euro qui ne rapportent plus rien sur des Ucs qui vont avec la baisse actuelle être très certainement beaucoup plus rémunérateur sur un horizon long terme de plusieurs années.
      Même si il est conseillé de l’étaler dans le temps, je pense que les mouvements seront de plus en plus rapide donc je le fais en plusieurs fois mais assez rapproché (une fois par semaine) au fil de la baisse.

      Car les taux vont rester très bas, et avec la situation actuelle ça ne risque pas de remonter et donc à un moment donné le placement en action sera encore incontournable pour placer ses liquidités avec un espoir de rendement.

      • c’est sûr qu’il vaut mieux être acheteurs que vendeurs en ce moment… sauf les vendeurs qui n’ont pas le choix que de vendre car projet immo en cours par exemple…

      • Je comprends l’idée mais pourquoi via l’assurance vie qui est gavée de frais plutôt que via un PEA ?

        Si vous avez des fonds euros gardez les précieusement a défaut de gagner de l’argent vous avez un bas de laine garantie par votre assureurs.

      • Le Mecreant says:

        C’est le moment d’y aller parce qu’il va arriver … ?

        Qui peut savoir ce qui va se passer dans les mois qui viennent ?

        Pour moi il est urgent de ne pas se presser vu qu’il y a très peu de risque qu’il y ai une remontée rapide vers le haut, sauf sur les plus gros pièges a gogos.

        Je parle bien sur d’investissement en « bon pére de famille », pas de spéculation qui est effectivement le sport a pratiquer en ce moment si on a le coeur bien accroché.

        • adnstep says:

          Vous pouvez toujours commencer à racheter un peu tout en gardant des liquidités pour plus tard. Si ça ne baisse plus, tant pis.

  4. J’estime que tous ceux qui ont conseillés récemment d’acheter des UC pour, bien entendu, être rémunérés ont dérogé à leur devoir de conseils.
    Tout le monde savait que les bourses étaient trop hautes et qu’une récession mondiale était latente et les conseils en premier….
    Alors où sont leurs bons conseils ?
    Le mien en tous les cas, m’avait averti à temps…

    • averti à temps ou attends?
      ;))

      • J’ai deux conseils : un professionnel que je rémunère et qui ne m’a rien dit et moi même….
        a vrai dire je me suis désinvesti des UC de ma propre initiative pour les raisons commentés plus haut..

        C’est pour cette raison et ce n’est pas la première fois que je porte un jugement négatif sur les conseils extérieurs rémunérés …Ils ne m’ont rien apporté de positif à par me dire « c’est la loi du marché, il y a des hauts et des bas » .Çà on le sait tous mais en période de chauffe ils soufflent sur les braises.

    • Michel2 says:

      C’est un peu trop facile de prétendre avoir prévu la tempête quand celle-ci est passée !

      Pour ma part les lecteurs pourront le confirmer et notamment un certain Julien B. ça fait 9 ans que je défends la théorie du chaos, dans une période où pourtant tout allait bien ou presque. Le chaos, où tout au moins un sérieux coup de semonce, est arrivé et beaucoup de gens ont été surpris. Il n’y a pourtant pas de surprise à avoir, ça se passe TOUJOURS comme cela, seul le timing et le(s) élément(s) déclencheurs sont difficiles à prédire.

    • Uchess,

      Votre jugement me semble un peu sévère.

      Il est facile de dire que tout le monde savait que les bourses étaient trop hautes. Il n’est qu’à regarder le sondage réalisé par Guillaume Fonteneau au début de l’année sur le niveau du CAC à fin 2020. Très peu de sondés voyaient une baisse et certains voyaient même un CAC à 7000 points.

      Cela paraît fou maintenant, mais ça ne l’était pas en début d’année… et ça ne le sera peut-être pas dans six mois.

      Le rôle d’un CGP n’est pas de prévoir les cours de la bourse. Il est plutôt de faire fructifier votre épargne.

      AS

      • et pourquoi pas un Cac à 7000 points à la fin de l’année , maintenant plus rien ne me surprend en Bourse, j’ai l’impression que ça peut aller très vite dans un sens comme dans l’autre.
        Évidemment cette volatilité n’est pas faite pour rassurer l’investisseur particulier.
        Je pense qu’effectivement le CGP n’est pas là pour prévoir les cours de bourse, mais il peut avoir des règles de base comme investir en plusieurs fois sur les marchés en particulier si le marché est très haut, conseiller d’investir un peu plus en UC ou arbitrer un peu de son fonds euro après un trou d’air comme en ce moment à condition d’avoir des délais d’arbitrage raisonnable.

        En tout cas les CGP auront au moins un motif valable pour vendre des UCS, « le fonds euro ne va rapporter presque plus rien avec des taux en baisse, les actions ont chuté de 25% vous avez une belle opportunités de faire fructifier votre capital, c’est le bon moment. »

      • Je maintiens ce que j’ai affirmé. Les médias, les journaux spécialisés et l’analyse basique un peu suivie ont alerté depuis quelques temps déjà du maintien artificiel des bourses au plus haut. Je ne suis pas du tout un spécialiste mais j’ai du bon sens qui m’a permis de ne pas suivre les conseils donnés. Et ce n’est pas le fruit du hasard. Après c’est vrai, les conseils sont là pour nous orienter et présenter les offres soit vers l’immobilier, la bourse (sous diverses façons) etcc. Pour ce qui me concerne j’ai opté depuis quelques temps déjà de mettre une partie de mes économies en petite partie en immobilier et en AV avec des frais de conseils que j’ai fait pu enlever tellement ils étaient en retard. J’ai pris le taureau par les cornes et sans me vanter je suis assez satisfait en suivant un peu l’évolution de mes contrats avec un choix recherché des fonds sur lesquels j’investi. Et je suis sorti a deux fois suffisamment tôt. C’est pour cette raison que je ne règle plus mon conseiller qui reste néanmoins une personne avec qui j’entretiens d’excellent rapports. Donc un excellent conseil est aussi celui qui sache entériner et orienter ses clients vers des fonds sécuritaires dans des périodes de surchauffes le tout pour faire fructifier l’épargne des clients. Bon on pourrait discuter longtemps sur ce sujet qui reste très sensible.

    • Lisez Nassim Nicholas Taleb, facile à dire une fois que ça s’est produit.

      Et je parle pas que de bourse.

  5. Bonjour

    Suivre le débat

  6. Je n’écoute pas mon banquier.
    Au 1er janvier, en assurance-vie, j’ai 1000 en fonds Euros, combien j’aurai au 1/1/2025 ?
    Au 1er janvier, en assurance-vie, j’ai 1000 en Unités de compte, combien j’aurai au 1/1/2025 ?
    Rendez-vous en 2025, vous allez être surpris !

  7. Ah ça tombe bien c’est votre métier de conseiller et de facturer le conseil. Bande de tocards, votre article est un tissu de conneries.

  8. Bande de rigolos…

    Vous parlez de conseillers pour énumérer de telles évidences….et en plus payer vos conseils…

    Charlots….

  9. Bjr prenez différents banquiers…et différents Assureurs…on verra si leurs discours sont sur la même planète…pourtant se sont tous des » vendeurs »…bizarre pourtant qu ils « conseillent »les mêmes produits…avec des différences étonnantes….oui …perso je ne fais confiance ni à mon banquier..ni à mon assureur..et comme je suis qq1 de prévoyante.je les appelle..avec toujours la même ‘attention ou « intention »..Ne touchez pas à mon épargne.!!. quand le moment sera venu…je vous interogerrai….le plus tard possible…bien sûr….Mary

  10. Bonjour,
    Je ne suis pas tout à fait d accord avec vous sur les scpi. Depuis les années 90 leur valeur traversent les crises tranquillement. Le problème viendrait plutôt d une remontée brutale des taux.. Pas a l ordre du jour.

    • Elles ont juste baissé de 50% en 1990 😉

      • Dans les années 90 la situation était différente, en effet l’immobilier était un produit de spéculation acheté en grande partie par les banques et les fonds. Depuis que l’immobilier s est démocratisé il est moins volatil, mais il est vrai que depuis quelques années les scpi se sont multipliées et que des actifs de moindre qualité font leur apparition. Mais dans ces temps où la bourse était au top et donc les opci, siic et reits aussi que faire?

        Acheter le cac à 6000 c’est s’exposer à une baisse de plus de 50% de son portefeuille. Donc il est sûrement urgent de ne rien faire, mettre du cash à gauche et attendre que les banquiers disent qu’il ne faut pas investir à la bourse pour le faire (pour moi à partir de 4000 points). Je suis nouveau sur ce site et ne savais pas en effet que Guillaume détestait les scpi !

        • Non, je ne desteste pas les SCPI. Je les trouve juste trop chères et pas assez rentable au regard du risque. En revanche, je déteste les discours de vendeurs de soupe qui vendent des SCPI à n’importe qui comme alternative au fonds euros.

          • Le Mecreant says:

            +1

          • Guillaume,
            et dans la période actuelle, avec la baisse de la bourse, y a t-il opportunité ou pas d’investir dans une SCI Pierre comme Allianz Value Pierre en lieu et place d’un fonds euro qui se traine à 1.5% dans le cadre d’une assurance vie (avantage successoral oblige) pour un horizon de placement de plus de 8 ans ?

            • Je ne sais pas. Je ne suis pas CIF, c’est à dire que je ne suis pas capable de vous aider à sélectionner les fonds ou produits adaptés à votre situation personnel.
              Je suis CGP (conseil en gestion de patrimoine). Je vous propose une analyse globale, une vision stratégique macro sur l’environnement économique et financier, mais je ne sais pas sélectionner les produits.

              Pour ce faire, vous devez vous adresser à un CIF, Arnaud Sylvain par exemple (https://www.leblogpatrimoine.com/gestion-conseillee-conseil-independant-epargne )

              • et voilà la boucle est bouclée … placement de lead vers un CIF, CGP,… bref jouer sur les mots et les interprétation de chacun et des organisations diverses pour d’éviter d’être à l’ORIAS (avec la réglementation contraignante et vigilante pour cette activité de CIF)… tel est finalement votre préalable pour faire valoir votre statut de CGP (non CIF) … je ne cautionne donc pas cette ambiguité, manque de transparence, et mercantalisme cachée… donc je vous quitte blogpatrimoine où les échanges sont plus que stériles et les conseils remplis de non sens!
                bonne route à tous … et un conseil quand le CAC40 sera à 4000, mettez vos plus-values de vos fonds euros sur les bons chevaux… car la bourse est et restera un pari sur l’avenir!

        • Emmanuel, vous avez vu juste. Attendre 4000 et si les banquiers vous déconseillent vous pouvez y aller doucement. C’est une excellente vue sur ce qui va se passer.

      • Toutes ???

    • Michel2 says:

      Vous devez probablement être nouveau…. et ne pas savoir que Guillaume déteste les SCPI § 🙂 🙂

  11. L’art et la manière d’ouvrir le parapluie après l’orage 😉

    Assurance-vie : les autorités appellent les épargnants à la prudence https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/assurance-vie-les-autorites-appellent-les-epargnants-a-la-prudence-1183851#xtor=RSS-39

    A l’heure où les taux bas poussent les assureurs à proposer des contrats d’assurance-vie relativement risqués, le régulateur invite les particuliers à regarder attentivement les frais qui leur sont prélevés et les risques qu’ils prennent. Les assureurs sont, quant à eux, priés de fournir une information claire.

    Quel honte un telle hypocrisie !

    • hypocrisie ou principe de précaution à la mode? cela me semble plutôt du bon sens … enfin, pas grave, il y aura quelques class actions qui réguleront tout ça un jour, ou pas

      • adnstep says:

        17h50 : « donc je vous quitte blogpatrimoine où les échanges sont plus que stériles et les conseils remplis de non sens! »

        17h52 : « hypocrisie ou principe de précaution à la mode? cela me semble plutôt du bon sens … enfin, pas grave, il y aura quelques class actions qui réguleront tout ça un jour, ou pas »

        Ça semble tout de même dur de quitter le blog…

  12. « Malheureusement, comme cela était prévisible, ces versements en unité de compte ont été réalisé au pire moment, c’est à dire à la veille d’une baisse massive des marchés. »

    Tellement prévisible que tous les bons CIF ont fait arbitrer au point haut et que le blog patrimoine aussi…

  13. Pour suivre

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