C’est le Graal recherché par tous les épargnants : le placement qui vous garantira un rendement élevé, du moins supérieur à l’inflation, sans risque et disposant d’une garantie en capital. 

Tous les épargnants recherchent ce placement idéal qui leur permet d’épargner, d’accumuler des sommes d’argent, de valoriser leur capital à moyen ou long terme, sans tracas, ni soucis de gestion. Avec ce placement idéal, l’épargnant n’a pas besoin de se poser des questions existentielles sur les marchés financiers, l’effet de levier, la volatilité… avec ce placement idéal, l’épargnant est dégagé de toute responsabilité et peut se consacrer à autre chose qu’à la gestion de son patrimoine financier.

Malheureusement, ce placement idéal qui combine rendement satisfaisant, sécurité du capital, garantie et disponibilité n’existe pas, ou de manière plus précise, n’existe plus. En 2019, il n’est plus possible de trouver un placement qui combine à la fois : Rendement, sécurité et garantie.

Ce n’est pas la peine de chercher, l’épargnant est au cœur de la répression financière : l’épargne garantie n’existe plus. 

D’un côté, vous avez le Livret A ou les PEL dont le rendement est garantie et sécurisé … mais inférieur à l’inflation, ce qui induit un appauvrissement lent, mais certain de l’épargnant.

D’un autre côté, vous avez le fonds euros des contrats d’assurance vie, dont la baisse inexorable des rendements détruit l’espérance d’un rendement suffisant pour ne pas conduire à un appauvrissement relatif de l’épargnant. A moyen terme, le fonds euros des contrats d’assurance vie, qui représentent encore -+85% des 1600 milliards d’euros d’encours, sont condamnés quels ques soient les scénarios :

Soit les taux d’intérêt restent éternellement bas et les taux de rendement des fonds euros continuent de baisser inexorablement pour se rapprocher de zéro ; (C’est notre scénario principal)

Soit les taux d’intérêt augmentent fortement et c’est la faillite assurée pour les compagnies d’assurance vie qui n’auront plus les moyens de garantir une épargne dévalorisée par la hausse des taux d’intérêt. (A ce sujet, je vous encourage la lecture de notre livre « Assurance vie et gestion de patrimoine » dans lequel je vous explique ce mécanisme de risque majeur pour l’assurance vie)

 

Bref, l’épargne garantie n’existe plus. En pratique, si les fonds euros apparaissent encore étant les « moins mauvais » des placements garanti, les compagnies d’assurance vie organisent une forme d’impossibilité d’y épargner en dépit de la volonté des épargnants (cf »Assurance vie : Le fonds euros est un mauvais placement mais vous n’avez pas beaucoup d’autres choix…« ). En effet, nombre de compagnies d’assurance vie interdisent les versements de sommes importantes sur les fonds euros et exigent une répartition des sommes entre unité de compte et fonds euros.

Optimiser sa succession : Tous nos conseils pour réduire les droits de succession et optimiser la transmission de votre patrimoine dans nos livres « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« 

L’épargnant qui souhaite épargner une somme importante sur un fonds euros pourrait, dans les faits, ne pas pouvoir sauf à accepter de prendre des risques sur une partie non négligeable de son épargne. A ce titre, je ne peux que vous encourager l’article : Assurance vie : L’hypocrisie du rendement du fonds euros ! » et notamment le commentaire d’un lecteur professionnel :

« Pour ma part, exerçant le métier depuis près de 35 ans, et en qualité de profession libérale depuis 25 ans, je trouve comme vous parfaitement scandaleux que de plus en plus de compagnies, pourtant a priori respectables, imposent à leurs Clients et par notre intermédiaire une quotité croissante d’Unités de Compte sur leurs versements, et surtout sans tenir compte du profil de risque de ces mêmes Clients !

 

Mais alors, que faire de votre épargne ? Quel placement choisir ?

La réponse est simple : Puisque l’épargne n’existe plus … vous ne devez plus épargner. C’est une réponse que nous vous proposons depuis longtemps maintenant à l’instar de cet article publié en 2016 : « L’épargne est une erreur, débarrassez vous en avant qu’il ne soit trop tard ! ».

Vous devez progressivement utiliser votre épargne pour investir dans l’économie réelle. L’épargne doit redevenir ce qu’elle est, c’est à dire une réserve d’argent qui à vocation à financer un projet ou une dépense future. L’accumulation d’argent, sans objectif, sans perspective d’utilisation ne peut être rémunératrice.

Ceux d’entre vous qui avez la chance de disposer d’une épargne supérieure à vos besoins ultérieurs, vous devez chercher à l’utiliser, à l’investir dans la vie économique. A long terme, la seule détention d’une épargne sera source d’un appauvrissement !

 

Mais ça veut dire quoi « Investir dans la vie économique » ?

Investir dans la vie économique, c’est utiliser son argent pour acheter quelque chose dont l’usage sera source de valeur pour son propriétaire.

Il peut s’agir d’acheter un bien immobilier dont la mise en location sera à l’origine d’un revenu futur dont l’importance dépendra de la qualité de l’investissement, et des améliorations et autres apports de l’investisseur immobilier. (A ce titre, je ne peux que vous encourager à acheter notre livre « Investir dans l’immobilier » dans lequel nous vous livrons nos stratégies d’investissement)

Investir dans la vie économique, ce peut être l’achat de parts d’une entreprise, et la participation à son développement en lui apportant des capitaux frais indispensables à sa croissance. Il pourra s’agir d’investir à diverses augmentation de capital ou directement sur les marchés actions pour une détention à très long terme.

Investir dans la vie économique, c’est plus globalement prendre ses responsabilités. Se creuser la tête, chercher, imaginer des solutions pour utiliser votre argent dans l’achat d’un actif dont l’usage sera source de revenus futurs. Pour vous aider, je ne peux que vous proposer de relire cet article « Stratégie d’investissement 2019 : L’année de tous les possibles sur fond de remise en cause de la mondialisation financière« .  ou encore « Préparer votre patrimoine à la révolution « écologique » et « développement durable » qui s’impose ».

 

Enfin, ceux qui ne savent pas quoi faire pourront toujours utiliser leur épargne mal rémunérée pour rembourser leurs crédits ! (cf « Et si le meilleur placement sans risque était le remboursement anticipé de votre crédit immobilier ? »)

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Assurance vie et gestion de patrimoine

27 Comments

  1. On n’épargne pas pour le plaisir de contempler sa fortune ou se baigner dans ses pièces d’or ! On épargne car le ratio actifs / inactifs va bientôt devenir inacceptable et qu’alors les retraites seront considérablement rabotées (en partant du haut) voire ramenées au minimum vieillesse pour tous. Seulement, la fiscalité nous conduit à faire de mauvais investissements dans des assurances-vie qui n’enrichissent que les compagnie d’assurance via les frais de gestion. Elle nous décourage d’investir à long terme dans des entreprises et de percevoir notre retraite au travers des dividendes, ce qui devrait être la règle, (fiscalité sur les dividendes récemment améliorée toutefois, mais coup de bambou lors de la succession). Quant à l’immobilier (surévalué), entre les loyers non payés, les dégradations, les squats, les charges de copropriétés réparties sur ceux qui payent encore, les frais de justice pour des décisions iniquement partiales (« Soyez partiaux ! » : Cf Harangue de Baudot), la fiscalité et les problèmes de transmission …

    • « On n’épargne pas pour le plaisir de contempler sa fortune ou se baigner dans ses pièces d’or ! On épargne car le ratio actifs / inactifs va bientôt devenir inacceptable et qu’alors les retraites seront considérablement rabotées (en partant du haut) voire ramenées au minimum vieillesse pour tous ».

      Pourriez vous étayer cette certitude avec quelques sources ? Car de mon côté, nous sommes quasi à l’équilibre à long terme ! (Réforme des retraites : L’équilibre du système repoussé à 2040. Et alors ?!

      • Si effectivement, il y a bien un équilibre à long terme, celui-ci ne tient compte que d’une extrapolation de la situation actuelle.
        Or, qui dit que le nombre d’actifs dans le secteur privé va rester stable ou augmenter? Surtout avec l’IA et la robotisation d’un nombre croissant d’activités.
        Une baisse du nombre d’actifs dans le privé aurait des conséquences désastreuses pour les fonctionnaires qui pourraient très bien avoir le choix entre renoncer à leur statut (départ anticipé, reconversion dans le privé, ou tout simplement chômage) ou ne plus être payés.
        Enfin, la baisse du nombre d’actifs dans le secteur privé aura une conséquence sur le montant des retraites, mais aussi sur l’âge de départ à la retraite et le nombre de retraités.
        L’urgence est donc d’inciter le secteur privé à se développer, en créant des conditions favorables, une fiscalité lisible, stable et prévisible, un droit simplifié, une gestion administrative ultra-light. En parallèle, dégonfler la bulle du secteur public qui va éclater un jour ou l’autre. Nous en voyons les prémices aujourd’hui, je prendrai un seul exemple très significatif : 40 000 fonctionnaires à Bercy, un prélèvement à la source externalisé (géré par les employeurs du privé ou les experts-comptables), et pourtant pas une seule réduction d’effectif à Bercy. Il y a donc des postes surnuméraires, donc une mauvaise allocation des ressources. Nul doute que la digitalisation va accélérer le gaspillage des ressources et donc l’appauvrissement général au détriment du secteur privé.
        En 2040, nous ne verrons pas l’équilibre, nous verrons de manière massive des retraités en activité. C’est déjà le cas aujourd’hui mais on n’en fait pas grand cas car ils ne sont pas encore assez nombreux.

        • Damien, pouvez vous vous renseigner sur le nombre de suppressions de postes à la DGFIP svp ? Il s agit de plusieurs milliers de postes qui sont supprimés depuis plusieurs années et prévus pour l avenir

          • Sous forme de départ à la retraite et de non recrutement. Je ne parle pas de cela.
            La destruction devrait être plus rapide car le besoin a déjà disparu, et elle n’arrive pas. Ce qui signifie qu’il n’y a pas d’ajustement et donc mauvaise allocation des ressources.

            • Mylene farmer says:

              Monsieur Damien renseignez vous avant de parler .Déja à Bercy il y 108000 fonctionnaires , chaque année les postes sont supprimés .Pour un objectif à 80 000 voir moins. Conséquence on vous incite à tous à faire vos démarches en ligne , la majorité des personnes âgés sont réticents . Les services d’impôt des particuliers sont submergés 5/6 personnes max pour deux villes .Et ceux qui font ce boulot ont un traitement brut inférieur au Smic , compensé par prime certes mais à la retraite c’est sur le brut que l’on se base .Je pense le problème est ailleurs la fonction publique territoriale ??? Et dans le privé les patrons relevent d’astuce pour payer le moins cher possible tout en étant dans la légalité résultat précarisation de l’emploi .Et ceux qui disent Paris ressemble à N djamena , ben à cet heure ci les étrangers se tapent tous les boulots que le français ne veut pas ou bien il reste max 2 jours .Aller à la défense vers 5h du mat , des européens oui mais surement pas des français.

              • Il me semble qu’il y a une mauvaise répartition des personnels sur le territoire, donc mauvaise allocation des ressources. La digitalisation est inéluctable, que les personnes âgées ne soient pas adaptées à ce changement est totalement indifférent.
                Il me semble également qu’il n’est pas possible de virer des fonctionnaires donc les suppressions de postes se font par non renouvellement de postes rendus vacants du fait de départs anticipés ou non à la retraite.

                Bref, je ne vois pas ce que le nombre de fonctionnaires à Bercy change au fait que les effectifs sont amenés à être réduits du fait de la digitalisation et bientôt de la robotisation.

        • CHOUPI says:

          Si le prélèvement à la source est effectué par les employeurs privés, il n’en demeure pas moins une gestion fiscale et de recouvrement.
          Quant aux postes surnuméraires, vous ne savez vraisemblablement pas que les effectifs du ministère des Finances Publiques sont ceux qui ont déjà été réduits les plus drastiquement depuis une quinzaine d’années…

  2. Par exemple INSEE – Projections à l’horizon 2060 : « Du fait de la croissance de la population âgée, il n’y aurait tout de même plus que 1,5 actif pour un inactif de plus de 60 ans en 2060, contre 2,1 en 2010 » Source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/1281165

    • Inactif de plus de 60 ans… sauf que les récentes réformes des retraites poussent l’âge de départ à 67 ans pour obtenir un taux plein de retraite. Par exemple, dans mon cas personnel, pour atteindre mon taux plein, c’est à dire mon nombre de trimestre, mon âge de départ à la retraite est de 67 ans.

      L’idée du départ à 60 ans ou 62 ans, est encore dans la loi, mais n’est plus une réalité

  3. Guillaume,

    Comment croire à un éventail de niveau de versements des retraites, alors que les sous- jacents utilisés par les fonds de retraite, sont impactés eux -mêmes par le tassement des rendements ?

    L’avenir sera un versement unique pour tous, un écrêtage assuré. (scénario optimiste)

    Sauf pour nos nantis de la République, en tout cas pour l’instant…..

    • « sous- jacents utilisés par les fonds de retraite, sont impactés eux -mêmes par le tassement des rendements ? ». Non, justement, dans un système par répartition, il n’y a que peu de placement… ce sont les cotisations de l’année qui payent les prestations de l’année.

      Ce qui importe, c’est le ratio retraité / actif

      • on est donc à flux tendu sans rémunération désormais desdits flux?

        Pas plus rassurant vu la démographie et surtout, le travail proposé ET la capacité à l’endosser (tragique évolution)

        • Mais l’idée du flux tendus est sous-jacente avec l’idée de la répartition. La vrai sujet est effectivement l’appauvrissement des travailleurs et la rigidité du niveau de la pension de retraite par rapport au niveau de revenu desdits travailleurs. idealement, il faudrait que d’un coté travailleurs et de l’autre les retraités aient un intérêt convergent : hausse du revenu des travailleurs = hausse revenu des retraités … baisse des revenus des travailleurs = baisse des retraites

          • Dont acte

            Le « flotteur » du consentement est psychologiquement inacceptable (baisse des revenus des travailleurs = baisse des retraites)

            Bien des troubles en perspective, car il n’y a pas de solution.

    • Fredy Gosse says:

      Pour l instant ..exemple madame Jouanno…qui garde son fromage républicain mais refuse de prendre des coups dans la cour des miracles des cahiers de doléances.
      on croirait revivre la fin de du 18 eme siècle
      Turgot s’y était tordu le cou du coup le Roi et son épouse avaient perdu les leurs

  4. Bonjour

    « Enfin, ceux qui ne savent pas quoi faire pourront toujours utiliser leur épargne mal rémunérée pour rembourser leurs crédits ! » +> tout dépend de la situation et du coût du crédit (coût crédit versus rentabilité de l’épargne, souvent vrai pour les anciens crédits mais pas pour les récents) et de l’impact du remboursement du crédit (exemple si le remboursement provoque le passage à la tranche de l’IFI imposable…)

    Inflation 2018 : 1,9%,
    PEL ouvert avant le 31 janvier 2015 (épargne sécurisée et disponible si besoin car plus de 4 ans) : 2,5% – moins les prélèvements forfaitaires => renta nette 2,07% (car augmentation de la CSG), on ne perd pas d’argent mais je vous l’accorde, on n’en gagne pas beaucoup non plus…

  5. Et encore, ces prévisions sont optimistes : elles supposent que le chômage n’augmentera pas plus dans notre pays que dans les pays comparables. Or, rien n’est plus incertain quand on voit l’effondrement du niveau de formation des jeunes (classements PISA), la fuite des mieux formés (50% de Français ex X, Mines, HEC ou Centrale dans la Silicon Valley !) et donc la baisse de notre compétitivité qui sera suivie d’une diminution des salaires et de la capacité contributive.

  6. Ce pays est malade…Le nivellement par le bas a largement commencé, perdure, et s’aggrave. Comment se pays fera pour fonctionner quand ils ne restera que de villages de gaulois et des hordes de migrants transformant notre France en N’Djamena ? C’est ça le but de l’oligarchie au Pouvoir ?
    Je crois en l’investissement dans les tableau et les autos anciennes, pour des sommes toutefois pas trop élevées. La beauté et le rêve seront ce qui restera au gens quand tout le reste aura disparu.

  7. La beauté et le rêve au milieu de….. N’djamena ? (mais sur le fond vous avez totalement raison)

    Qui rachètera les superbes autos anciennes?

    Idem pour les tableaux (voyez l’effondrement de certaines cotes)

    • L’internationalisation des marchés automobile font que des américains et des chinois (entre autres!) viennent chercher certaines de nos autos chez nous, les plus emblématique surtout comme les 504 coupé, 2CV, DS etc..). Ce ne sera pas la crise partout ni…pour tout le monde, ni en même temps.

      Je vois beaucoup « d’anciens » qui sont dégoûtés de notre monde et de ce qu’est devenue la France se « faire plaisir » en achetant une auto de collection comme un anxiolytique, aller disons un vieux rêve, un souvenir d’époque….. Les cotes de ces autos montent même au-delà du raisonnable avec une inflation hallucinante pour certains modèles……

      Pour les tableaux, certains petits artistes émergeant et exposant dans des salles très connues (USA, Suisse, GB etc) montent très vite, et là aussi l’internationalisation du marché les fait connaitre partout dans le monde.

      Et c’est pareil pour la maroquinerie de certaines marques qui ne s’est jamais si bien portée (et exporter surtout) y compris depuis 2008.

      Il y en a encore des supports d’investissements !! Il ne fait pas s’arrêter à l’intangible !

      • CAPL conseils says:

        Je suis assez d’accord avec vous Adrien concernant certaines œuvres d’art pour des clients (chefs d’entreprise) qui peuvent utiliser les avantages du leasing que je développé un peu dans mon cabinet ainsi que les voitures (particulièrement les Porsche) très convoitées dans le monde entier.
        J’aurai juste rajouté dans l’économie réelle le crowlending immobilier (bien sélectionné bien-sûr) qui permet des rendements de 8/10% par an quasi garanti grâce a la protection de la GFA bancaire… D’ailleurs la collecte explose même si l’investissement participatif n’est pas le nerf de notre métier, ni le plus rémunérateur, on se doit d’innover pour trouver des solutions a nos clients😉

  8. Bonjour,
    On prévoit la fin de l’épargne mais il faut acheter de l’immobilier…
    Je ne comprends pas les prédicateurs de la fin du monde que je lis ci et là et qui orientent leurs conseils sur l’immobilier: Quand la fin du monde qu’ils annoncent sera là, il n’y aura plus personne en mesure de payer son loyer. Si la cotation de votre société en bourse est réduite en cendre, autant vous dire que votre employeur (ladite société) n’aura plus les moyens de vous payer…
    Tout est lié.
    Il suffit de voir l’année 2018: toutes les classes d’actif ont baissé. Les actions, les obligations, les oblig souveraine, l’immobilier et même l’or….
    Bien à vous

  9. Le monde de demain says:

    Bonjour,
    Lorsque j’ai lu le titre je me suis dit, tiens pourtant le Père Noel est déjà passé!
    Mais vous avez bien raison, l’épargne rémunérée et sécurisée n’existe plus!
    L’immobilier est en effet une opportunité avec l’effet de levier du crédit à des taux inférieurs à l’inflation.
    Par contre quels autres placements voyez-vous pour investir dans l’économie réelle? FCI/FCPI?
    Autre?

    • CAPL conseils says:

      En effet, l’investissement dans l’économie réelle telle que les FPS, les FCPI peut être une bonne solution ou en investissement direct en club deal (ticket d’entrée un peu élevé) avec des rendements entre 8 et 12% mais avec des risques obligatoirement même si j’ai pas (encore) eu des déceptions.
      Il existe également des fond obligataire excellent avec des rendement de +5.5% si vous restez jusqu’à maturité ou des produits structurés avec des capitaux garanties et des coupons intéressants .. il n’y a pas de formule miracle mais une diversification dans différents supports et thématiques peut permettre un lissage du risque avec des rendements honnêtes 😉

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