Alors que le déconfinement n’est intervenu qu’à partir du 11 Mai, l’INSEE révèle que la consommation des ménages a fortement augmenté au mois de Mai 2020. Voilà une excellente nouvelle ! La perspective d’une reprise en V pourrait bien se préciser. 

Selon l’INSEE : « En mai 2020, les dépenses de consommation des ménages en biens rebondissent vivement mais restent en dessous de leur niveau de février (–7,2 % en volume par rapport à février, après –32,0 % entre avril et février) :

  • La consommation de biens fabriqués remonte par rapport à celle du mois d’avril mais sans retrouver son niveau de février (–14,0 % en mai, après –62,4 % en avril, toujours par rapport à février).
  • Les dépenses en énergie demeurent également en retrait par rapport celles de février (–14,3 %), malgré un rebond en mai.
  • La consommation alimentaire se maintient à un niveau élevé par rapport à février (+4,1 %). « 

 

 

Serions nous en train de vivre une reprise en « V » ?

Dans le détail :

 

1- Biens fabriqués : –14,0 % par rapport à février, après –62,4 % en avril

La consommation de biens fabriqués reste relativement basse en mai, principalement du fait du très faible niveau des achats de biens fabriqués durables et, dans une moindre mesure, des dépenses en habillement-textile. En revanche la consommation d’autres biens fabriqués retrouve quasiment son niveau de février.

 

2- Biens durables : –19,0 % par rapport à février, après –69,1 % en avril

En mai, les dépenses en biens durables sont encore très loin de leur niveau de février (–19,0 %). En particulier, la consommation de matériels de transport rebondit nettement mais reste 25,1 % en dessous de son niveau de février, après –76,5 % en avril. En revanche, les dépenses d’équipement du logement retrouvent leur niveau de février (–0,1 % après –58,1 % en avril) : en effet, les ventes de meubles et d’appareils électroménagers ont été très dynamiques en mai, après deux mois de forte baisse.

 

3 – Habillement-textile : –16,9 % par rapport à février, après –74,0 % en avril

Les dépenses en habillement-textile sont en voie de normalisation bien qu’encore nettement en dessous de leur niveau d’avant confinement. En effet, en mai, malgré un net rebond par rapport à avril, les ventes de vêtements et de chaussures sont encore très affectées par la fermeture des magasins au début du mois.

 

4- Autres biens fabriqués : –4,0 % par rapport à février, après –44,1 % en avril

En mai, la consommation d’« autres biens fabriqués » demeure légèrement inférieure à son niveau de février (–4,0 %).

 

5- Énergie : –14,3 % par rapport à février, après –32,8 % en avril

En mai, la consommation d’énergie reste nettement inférieure à celle de février mais augmente par rapport à celle d’avril. En particulier, la consommation de gaz et d’électricité augmente très nettement et retrouve son niveau de février. En revanche, la consommation de carburants ne retrouve pas son niveau d’avant confinement, malgré une forte augmentation en mai.

 

6- Alimentaire : +4,1 % par rapport à février, après +3,4 % en avril

En mai, la consommation alimentaire demeure au-dessus de son niveau de février. La consommation de fruits et légumes frais augmente légèrement, tout comme celle d’aliments transformés de l’industrie agro-alimentaire, après un net repli en avril et une forte hausse en mars.

Une crise économique principalement Parisienne qui frappe le tourisme international et l’aéronautique ?

La crise du coronavirus est violente pour le secteur du tourisme international. Paris est alors naturellement au cœur de la crise du coronavirus alors que les autres régions françaises, qui ne bénéficient que très peu du tourisme international, pourraient être plus épargnées.

La crise du coronavirus, c’est aussi la crise de l’aéronautique et de l’aviation. On pense évidemment à Toulouse et une partie du sud-ouest, mais aussi à nouveau aux aéroports parisiens qui concentrent une grande partie du trafic national.

 

Entre tourisme international et industrie aéronautique, Paris semble concentrer les conséquences de la crise du Coronarivus.

Sachant que tous les médias nationaux sont Parisiens, ne serions nous pas en train de subir les conséquences d’un effet loupe qui met l’accent sur la situation difficile à Paris alors même que la situation est probablement moins difficile ailleurs ?

A suivre…

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33 Comments

  1. Bonjour,
    Pour l’aspect parisien de la crise, pas certain…
    En province, les restaurants souffrent, et plus largement la plupart des commerces.
    Pour ce qui est des activités touristiques, la saison sera partiellement sauvée, mais le manque à gagner de mai/juin ne sera pas rattrapé.

    Enfin, sur le niveau de consommation, il manque encore plus de 3 milliards d’euros par rapport au début d’année. Certes il y a un rebond mécanique (et logique) suite au déconfinement. Mais le retour au niveau pré-confinement est encore assez loin.

    Je suis peut être trop pessimiste, mais la 2ème barre du V n’est pas encore au niveau de la 1ère, et cela risque de prendre du temps (et de faire quelques victimes)

  2. Solvinz says:

    Un V ou un beau rebond du chat mort…

  3. julien bonnetouche says:

    bonjour,

    Ce sujet n’est pas sans lien avec le précédent (à propos de la relance sous prétexte d’écologie)
    en effet il ne manque pas grand chose pour nous retrouver au niveau de consommation d’avant crise, environ 15% en moyenne.

    On sent les gens encore un peu apeurés et c’est bien normal avec toutes les conférences déprimantes de Salomon!!!!
    il faut encore un peu de temps.

    Mais deux éléments positifs sont devant nous :

    La certitude qu’il n’y aura pas de re-confinement. en effet, les gouvernants du monde ont bien compris le coût d’une opération à ne pas renouveler, et maintenant nous avons les masques, les tests et surtout les respirateurs qui permettent de ne pas laisser les cas graves sans espoir.

    Pour le moment on laisse encore planer le doute pour que les mesures de distanciation soient respectées le mieux possible.

    Mais les marchés financiers eux, semblent porter un regard positif y compris sur le secteur aérien pourtant le plus touché.

    Mais surtout, les 17 et 18 juillet va se tenir la conférence européenne sur la relance économique post crise.

    Nous devrons regarder cela d’un œil attentif, mais on peut supposer qu’il en sortira quelque chose de significatif, allant dans le sens de ce que décrivait Guillaume dans son article précédent : une relance budgétaire et monétaire, croisant écologie, relocalisations, indépendance européenne, lutte contre les prédateurs chinois, et emplois.

    La rentrée ne sera peut être pas si terne que certains le prévoient …

  4. Pour la reprise en V, il faudra observer la consommation de l’été et surtout l’état des entreprises et de l’emploi en septembre.
    Cependant, cela ne change pas le problème de fond qui est la défiance envers les dirigeants du pays et ceux de l’UE donc on verra bien.

  5. Guillaume G. says:

    Bonjour,
    La reprise en V se confirme en effet ; excepté certains secteurs, cela parait assez général.
    Toutefois, soyons vigilants : cette reprise est très artificielle vs les prêts garantis par l’Etat (différé de remboursement d’un an), les reports d’exigibilité des cotisations sociales, les pauses de 6 mois des prêts professionnels, etc.
    Avec un tel arsenal, normal que la reprise soit forte.
    Toutefois, quid des entreprises n’ayant pas eu les reins assez solides pour obtenir un PGE, lorsque les cotisations sociales redeviendront exigibles à compter du mois prochains ?
    Probablement une première vague de faillites à la rentrée.
    Quid des entreprises ayant obtenu un PGE qui ne parviendront pas à rembourser dans un an, même en échelonnant sur 5 ans, parce-que le cash aura servi essentiellement à payer les charges sociales reportées et, parfois, à combler des découverts bancaires ?
    Une seconde vague de faillites en perspectives à compter de fin 2021 et au-delà.
    Quid des vagues de licenciements économiques dans les secteurs les plus touchés et qui ne réussiront pas tous la remontada à laquelle on semble assister en ce moment ?
    Cela fait beaucoup de questions et, soyons sérieux, beaucoup trop de dégâts économiques ont été causés au cours du confinement pour que le miracle économique se poursuive.
    L’idée me parait plutôt à ce stade de tout faire pour limiter la casse.
    Désolé de jouer les rabat-joie mais je crois plus en une douloureuse reprise en W.
    Cordialement,

  6. La reprise devrait accompagner l’arrivée d’un vaccin, pas avant. Cela ne me semble pas très brillant, m’ait assez consensuel

    • Un vaccin concocté en quelques mois? Sur des gens en bonne santé ou sur des quasi-mourrants? Sur les derniers j’espère.

  7. J ai vu que sur un échantillon représentatif de 3000 entreprises 800 ont fraudé le chômage partiel ce qui donne 25% . Tout ceci sans compter les entreprises fictives et les emplois fictives créés pour l occasion. Une reprise sur fond d arnaque du siècle pour le peuple français

  8. adnstep says:

    C’est comme dans une course : ce sont les derniers mètres les plus difficiles. Remonter à 90% de la conso d’avant, c’est une chose. Regagner les 10% restants va être bien plus ardu.

    Et puis, qui sait, l’effet John Galt a déjà commencé ? Il n’y avait pas grand monde dans les bureaux de vote, ce dimanche, et il y aura peut-être moins de monde pour jouer le jeu désormais.

  9. François says:

    Premier écueil la hausse du chômage à venir suite aux licenciements annoncés, mais le système étatique français va amortir le choc avec nombre de pré retraites, plus l’ANPE qui en permettant une certaine stabilisation des revenus soutiennent la consommation.

    Pour le vestimentaire, les soldes arrivant prochainement (14/07) un petit retard au démarrage n’est pas incongru.

  10. Bonjour à tous

    quelques remarques
    une reprise V puis L puis V cela ressemble à du W… la seule question c’est la durée du V interne ?
    Convention citoyenne ! gros manquement sur l’aménagement du territoire à croire que seuls des parisiens ont été invité !
    oubli de la France profonde, mais malheureusement, ceux sont les territoires qui produisent la richesse, l’usine à la campagne = emploi en région, arrêt de la métropolisation , de la concentration et des risques sanitaires, économiques, sociaux…
    Retrouvons ensemble les équilibres nécessaires et suffisants
    A vous lire
    Cdlt

    • Guillaume G. says:

      Bonsoir Pierre,
      Usine à la campagne = loin des grands axes routiers = problèmes logistiques d’accès pour les transports routiers = surcoût énorme dans la chaîne de production = prix très élevés = Usine en faillite.
      Sans vouloir jouer les rabat-joie, le monde que vous décrivez et auquel vous semblez croire avec sincérité ressemble fort à une utopie.
      Cordialement,

  11. adnstep says:

    Reprise en racine carrée ?

  12. Peut-on comparer les chiffres actuels avec ceux de l’an dernier alors que quasiment tout était fermé par la loi?Peut-on comparer les chiffres actuels avec ceux de l’an dernier alors que tout est faussé,pardon subventionné,par l’Etat,chômage partiel(pas pour tout le monde notamment les fonctionnaires dont la plupart a disparu pendant le confinement et payés 100% plus primes habituelles…) ,report de charges,de taxes,d’emprunt,même de loyers pour certains…Peut-on comparer la consommation actuelle compte tenu de toutes ces béquilles temporaires?Jusqu’à
    12 000€ d »aides pour l’acquisition d’un véhicule neuf à condition bien sûr d’être non imposable….marre de payer aussi la voiture du voisin.
    Y a t-il vraiment besoin de toutes ses aides alors que des études disent que les français ont épargné 60 milliards!!!!!!!!! pendant le confinement,ou est passé cet argent?

  13. Le Mecreant says:

    Action / réaction ! il n’y a aucune conclusion a tirer de ces communiqués triomphant du mois de mai, qui constitue la sortie du confinement. Il y a un effet rattrapage, et un effet « libération » attendons de voir les chiffres de juin et juillet. Au vu de ce qu’on voit dans les magasin, m’est avis que le soufflé va vite retomber et que la réalité ne sera pas brillante.

  14. Bonjour

    Suivre

  15. François says:

    Bon signaux, mais si la production ne se vend pas !
    Surprenant toutefois, au regard des plans sociaux qui se multiplient, notamment au motif des surcapacités de production des chaines.

  16. La reprise économique se passe « un peu mieux que prévu », selon la Banque de France

    https://www.bfmtv.com/economie/la-reprise-economique-se-passe-un-peu-mieux-que-prevu-selon-la-banque-de-france_AD-202007060002.html

    Après avoir prévu initialement une remontée de la croissance à « -12% fin juin », François Villeroy de Galhau estime que « ce sera mieux que cela ».

    La reprise économique française se passe « un peu mieux » que ne l’avait prévu dernièrement la Banque de France, a déclaré dimanche son gouverneur François Villeroy de Galhau.

    « Je ne dis pas du tout que nous soyons sortis d’affaire, c’est une crise très grave. En plus, ses effets sur l’emploi sont décalés dans le temps, donc ils sont à venir, mais la reprise se passe au moins aussi bien que nous l’avions prévu, et même un peu mieux », a-t-il déclaré sur LCI.

    Il a ainsi levé un coin du voile sur la tendance qui sera donnée mardi, lors d’un point sur une nouvelle estimation de la croissance française au deuxième trimestre.

    « Je n’ai pas encore tous les chiffres, nous les donnerons mardi matin », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « ça se passe au moins aussi bien que nous l’avions prévu début juin, lors de nos derniers chiffres, et même un peu mieux ».
    Après avoir prévu initialement une remontée de la croissance à « -12% fin juin », il a estimé dimanche que « ce sera mieux que cela », tablant sur un chiffre un peu meilleur que les -15% prévus sur le deuxième trimestre.

    Sur l’ensemble de l’année, « les dernières tendances confirment notre chiffre, ça sera -10% voire –nous ferons une révision au mois de septembre_- peut-être un peu mieux », a conclu le gouverneur. Il a décrit une courbe de reprise « en aile d’oiseau », avec d’abord un « plongeon brutal, on remonte comme un demi-V au début, mais ensuite, ça va s’aplanir progressivement parce qu’on va mettre plus de temps pour revenir au niveau initial, celui d’avant mars », a expliqué François Villeroy de Galhau, tablant sur un rythme comparable à celui connu avant la crise « probablement en 2022, au début de l’année ou à mi-année ».

  17. Julien Bonnetouche says:

    Bonjour,

    Le nouveau premier ministre a déclaré vouloir rendre les entreprises françaises compétitives à l’exportation, avec les entreprises étrangères.

    C’est à la fois une excellente nouvelle, un projet ambitieux, et une révolution intellectuelle.

    Cela nécessite en effet, une baisses des impôts et charges qui pèsent sur nos entreprises pour les amener au niveau de l’Allemagne, un assouplissement des normes, et une cornérisation de la CGT.

    C’est malgré tout possible si l’on utilise bien la manne de la BCE, pendant que l’Europe est bien disposée.

    Ce seraient les meilleures mesures de relance possibles, car les entreprises pousseraient d’elles même comme des champignons !!

    Mais il faut y aller fort !!

  18. Quand, d’un côté, on vous dit que la 5G est la révolution indispensable à la relance économique, et que d’un autre, le maire écolo d’une grande ville dit que la 5G ça sert juste à « regarder du porno dans un ascenseur », j’ai comme un doute.

    • François says:

      Le maire de Grenoble dit surtout qu’avant de saupoudrer la 5G, il conviendrait de supprimer les zones blanches.

      • Ce en quoi il a tort.
        L’important est aussi de bien prioriser le rentable (déployer fibre et 5g pour les zones denses et les entreprises). Aller déployer fibre et 4g au fin fond des vallées perdues a du sens en terme d’aménagement du territoire, mais a un coût énorme. Mais, c’est vrai, aujourd’hui nous vivons dans le paradis de l’argent gratuit, alors…

        • François says:

          Sachant que certaines zones industrialisées sont très mal desservies compte tenu de la capacité du réseau (nord de Toulouse par exemple), l’accélération du débit peut s’avérer indispensable.
          Toutefois, connaître le contenu de mon frigo avec complètement automatique me semble suranné.
          Cela ne doit toutefois pas empêcher de rechercher des moyens de supprimer les zones blanches.

        • François says:

          Intelligement

  19. La reprise économique se passe un peu mieux que prévu, selon la Banque de France

    https://www.lesechos.fr/economie-france/conjoncture/la-reprise-economique-se-passe-un-peu-mieux-que-prevu-selon-la-banque-de-france-1221784#xtor=CS1-26

    Les économistes de la Banque de France estiment que l’activité en juin a été 9 % inférieure à la normale alors qu’ils anticipaient un recul de 12 %. Ils revoient légèrement à la hausse leurs anticipations de croissance au deuxième trimestre. Ils ne tablent plus que sur un repli du PIB de 14 %.

    La reprise constatée par les chefs d’entreprise au mois de juin est plus forte qu’ils ne le prévoyaient il y a un mois, dans l’industrie comme dans les services et le bâtiment », expliquent les économistes de la Banque de France. Il faut dire que la consommation est aussi repartie fortement . Ainsi, dans tous les secteurs industriels, « la production enregistre une nouvelle hausse au mois de juin plus forte que celle anticipée un mois plus tôt par les chefs d’entreprise », notent-ils. C’est le cas dans l’automobile, le matériel de transport et la fabrication de machines. Toutefois, ce regain d’activité est insuffisant pour combler le déficit des trois derniers mois.

    Et dans les services, la situation est très hétérogène. Certains secteurs, comme la réparation automobile ou les services informatiques, retrouvent un niveau d’activité quasi normal. Mais si l’hébergement et la restauration sont repartis en juin, leur activité reste « très en dessous de la normale », selon la Banque de France. Dans le bâtiment, l’activité s’est redressée et se rapproche même de ses niveaux d’avant crise mais les carnets de commandes s’effritent.Que va-t-il se passer cet été ? Le rythme d’amélioration des affaires définira une bonne partie de la croissance à venir. En juillet, l’activité « continuerait de se normaliser, mais à un moindre rythme, une grosse partie du rebond ayant déjà eu lieu à la suite des mesures de déconfinement en mai et en juin ». Les entreprises attendent un niveau d’activité inférieur de 7 % à la normale. Si l’activité en août et septembre stagnait à son niveau de septembre, alors le PIB du troisième trimestre rebondirait de 14 %.

    Tout cela est donc plutôt de bon augure pour la suite. Il faut toutefois rappeler que la Banque de France prévoit que le PIB du pays ne retrouvera qu’à la mi-2022 son niveau du quatrième trimestre 2019, d’avant la pandémie de Covid-19. Les prochains mois seront donc encore difficiles .

  20. François says:

    Pour l’avenir du bâtiment sur plus long terme, cela dépend des volontés étatiques locales.
    Dans une commune de la première couronne toulousaine, la commission de l’urbanisme, stoppé trois mois avec le confinement et la mise en place des nouveaux conseils municipaux e métropolitains n’a prévu qu’une réunion avant arrêt estival.

    Visite en grande surface ce weekend, moins de monde de 11 à 14 heures, mais attente aussi des soldes.

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