Les taux de crédit immobilier sont excessivement faibles et surtout ils ne cessent pas de baisser. Mois après mois, les records sont battus et les barèmes des crédits immobiliers proposés par les banques affichent des taux toujours plus faibles (cf »Barème actuel personnalisé des meilleurs taux de crédit immobilier« ).

Pour ce mois de Juin 2019, le barème des meilleurs taux de crédit immobilier est le suivant (et on annonce d’ores et déjà de nouvelles baisses pour Juillet 2019) :

Durée du crédit immobilier – JUIN  2019 Taux immobilier « Excellent » Taux immobilier  « Très bon » Taux immobilier « Bon » Taux immobilier « Standard »
7 ans 0,20% 0,60% 0,80% 0,80%
10 ans 0,55% 0,78% 1,02% 1,10%
12 ans 0,65% 0,90% 1,20% 1,20%
15 ans 0,80% 1,01% 1,26% 1,30%
20 ans 1,00% 1,19% 1,47% 1,50%
25 ans 1,23% 1,40% 1,65% 1,75%
30 ans 1,51% 2,25% 2,40% 2,40%

Il s’agit bien évidemment des taux moyens constatés sur le marché obtenu grâce à notre comparateur de crédit immobilier.

 

Faut il ( encore) croire que les taux de crédit immobilier vont baisser dans les prochains mois ?

Ces taux de crédit immobilier sont faibles, excessivement faibles même et il semblerait « logique » que cette baisse se poursuive dans les prochains mois au gré de la forte baisse des taux d’emprunt d’état Français (OAT 10 ans) inscrits en territoire négatif depuis quelques jours.

Le taux d’emprunt de l’état Français est négatif à -0.004%. Cela signifie simplement que l’état Français est payé par les préteurs pour emprunter ! Cette nouvelle donne bouleverse totalement nos certitudes.

Malheureusement, la corrélation entre le taux d’emprunt de l’état Français et le taux des crédits immobiliers n’est pas parfaite. Ce n’est pas parce que les taux souverains (emprunt de l’état Français) ont fortement baissé depuis quelques mois, que les taux de crédit immobilier vont suivre le même chemin.

Demain, dans l’hypothèse d’une nouvelle politique monétaire accommodante, la banque centrale pourrait faire le choix d’une politique monétaire de taux bas sélective en excluant les crédits immobiliers.

En effet, les taux bas sont une nécessité pour nos économies marquée par une abondance d’épargne et un vieillissement des populations source de déflation. Mais, les taux bas sont aussi à l’origine d’une déformation des marchés et peuvent conduire à la construction de bulles spéculative et notamment de bulles immobilières peu souhaitables pour la stabilité de l’économie.

Ainsi, il est possible d’anticiper une politique monétaire sélective qui donnerait la priorité aux prêts à l’économie productive et aux entreprises au détriment du financement immobilier.

Cette politique monétaire sélective au profit des entreprises (et donc au détriment des crédits immobiliers des particuliers) pourrait avoir pour conséquence une stabilité des taux de crédit immobilier, voire d’une petite hausse qui permettrait de restaurer la solvabilité du modèle économique des banques. Les crédits immobiliers pourraient être exclus d’une nouvelle politique de baisse des taux décidée par la banque centrale.

Pour le moment, nous n’y sommes pas… mais il semble trop tôt pour croire que les taux de crédit immobilier peuvent encore baisser de manière importante dans les prochains mois.

En revanche, si les banques centrales craignent les bulles immobilières … elles craignent aussi la baisse des prix de l’immobilier. Ainsi, les taux de crédit immobilier pourraient ne pas profiter d’une nouvelle politique monétaire accommodante … mais il ne semble pas non plus raisonnable d’anticiper une hausse de ces mêmes taux dans les prochains mois.

Bref, les taux de crédit immobilier doivent être proche d’un plancher.

A suivre …

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16 Comments

  1. Une japonisation à durée incertaine, quoi ….. avec précautions pour éviter l’effondrement immobilier à la nipponne…..

    • Larroque says:

      Mais une japonisation à durée incertaine, cela signifie qu’il faut fuir l’immobilier ou investir ? Je ne comprends toujours pas si les taux bas sont un piège à éviter ou une opportunité à ne pas manquer pour investir dans l’immobilier ? Que nous dit l’exemple japonais ? Peut-on l’appliquer au cas de la France qui a par exemple une meilleure démographie ?

  2. adnstep says:

    « les taux bas sont aussi à l’origine d’une déformation des marchés et peuvent conduire à la construction de bulles spéculative »

    Bah, il y a déjà des bulles sur tout, alors un peu plus ou un peu moins.

  3. adnstep says:

     » il est possible d’anticiper une politique monétaire sélective qui donnerait la priorité aux prêts à l’économie productive et aux entreprises au détriment du financement immobilier. »

    L’immobilier a rapporté 74 milliards d’euros à l’état l’an dernier, et je ne compte pas les impôts des entreprises du bâtiment.

    Vous voulez vraiment que l’état se coupe un bras ?

    Mais avec quoi va-t-il financer les retraites, alors ? ?

  4. ADN, que vous posez d’insolentes questions !!!!! :=))

    On fustige l’immobilier et puis on va concocter un plan de relance pour loger les locataires en face desquels l’offre est exsangue, pour cause « d’action gouvernementale intelligente et concertée »

    Same bullshit, as usual….

  5. julien bonnetouche says:

    Bonsoir à tous,

    Pour le moment les jeux sont faits :
    Taux bas pour des décennies, immobilier qui va monter encore et toujours, actions aussi.
    Inflation quasi inexistante pour longtemps encore aussi.
    Hélicoptère money bientôt.

    Alors une question : qu’est ce qui va bien pouvoir faire gripper cette belle mécanique ?

    • « qu’est ce qui va bien pouvoir faire gripper cette belle mécanique ? »

      La guerre hélas (car l’abrutissement exponentiel)….. et/ou une pandémie foudroyante

      Bien plus que la montée des eaux, ce sera la montée des os !

  6. Emmanuel Castaigne says:

    Je trouve toutes ces discussions un peu stériles, surtout pour un conseiller financier. On y dit tout et son contraire comme ça on est certain d’avoir raison. Il suffit de regarder à quel prix un consommateur moyen (en fonction de son pouvoir d’achat) peut acheter une résidence si le taux d’intérêt est de 0%. C’est la valeur maximum qu’un bien immobilier peut avoir. Ce calcul a déjà été fait pour la France et plusieurs pays et l’immobilier devra corriger ou ne pas bouger pendant plusieurs années voire des décennies et ce n’est plus un investissement pour l’avenir. Une erreur importante que font les planificateurs financier est d’extrapoler vers l’avenir.
    Pour savoir ou investir actuellement il suffit de regarder ou investissent les grands fond de pension d’Amérique du Nord. Ils se tournent de plus en plus vers l’investissement privé. Ils achètent des aéroports, des autoroutes ou d’énormes complexes immobilier valant plusieurs milliards de dollars. Bien sur les particuliers tout comme les planificateurs financier n’ont pas accès à ces placements. Un moyen d’approcher de genre de placement est d’acheter par exemple des actions de Blackstone après une correction boursière. Depuis 2007 l’action a été multiplié par 10.

    • adnstep says:

      « l’immobilier devra corriger ou ne pas bouger pendant plusieurs années voire des décennies  »

      C’est déjà le cas dans pas mal d’endroits en France, et pas les plus glauques.

      Nous savons tous bien qu’il n’y a pas qu’un seul marché immobilier et qu’une moyenne, en immobilier, ne ceux pas dire grand chose.

  7. @ Emmanuel Castaigne

    Tout à fait ok avec vos analyses

  8. Julien bonnetouche says:

    Sven, Emmanuel, c’est le fait d’un blog plutôt libre. Il ne pas y avoir que des réflexions approfondies. C’est dommage effectivement. Mais c’est représentatif. Sven, la guerre viendra en son temps mais pour le moment personne n’a envie de détruire le monde. ( même si Trump a envisagé récemment de bombarder l’iran) non je pensais à quelques chose déplus soft. Mais je n’arrive pas à voir où tant les imbrications entre états sont devenues étroites et les banques centrales aux aguets. Il faudrait que ça démarre dans un « gros » état pour que ce soit mondialisé. Même l’Italie me semble trop petite pour cela.

    • Si la guerre est très souvent d’origine économique, la pandémie n’est pas économique…… ni sociétale… un fait brut devant lequel l’humanité ne peut pas grand’chose, avec l’inefficacité croissante des antibio…. et la désorganisation des strates du monde.

  9. Ange Leruas says:

    L’article de Guillaume, condensée, se résume à ceci.

    Ce n’est pas parce que les taux souverains (emprunt de l’état Français) ont fortement baissé depuis quelques mois, que les taux de crédit immobilier vont suivre le même chemin.
    Demain, dans l’hypothèse d’une nouvelle politique monétaire accommodante, la banque centrale pourrait faire le choix d’une politique monétaire de taux bas sélective en excluant les crédits immobiliers.

    En effet, les taux bas sont une nécessité pour nos économies marquées par une abondance d’épargne et un vieillissement des populations source de déflation. Mais, les taux bas sont aussi à l’origine d’une déformation des marchés et peuvent conduire à la construction de bulles spéculative et notamment de bulles immobilières peu souhaitables pour la stabilité de l’économie.

    En revanche, si les banques centrales craignent les bulles immobilières … elles craignent aussi la baisse des prix de l’immobilier.

    C’est une succession d’affirmations et d’interrogations. Qui comme toujours suscite des commentaires d’approbation ou de désapprobation, ceci passé on repart avec un autre sujet fait d’affirmations ou de questionnements, ainsi va la vie d’un blog.

    Le sujet présent est : les bienfaits et malfaits du taux 0.
    Peut -on en parler si nous ne prenons pas soin de s’interroger sur le besoin de taux ?
    Quand  » il y a abondance d’épargne » c’est-a-dire, blocage de la monnaie dont l’obligation est de revenir dans l’économie active pour rembourser, en partie, les avance faites par les organismes producteurs de biens et de services ou de solder le restant du de ces organismes. IL faut alors veiller à ce que cette absence de flux de monnaie, soit anéantie par des prêts de monnaie, pour ne pas avoir crise de consommation induisant une crise de production.
    Le taux c’est quoi, c’est
    * la gestion du système la rémunération d’un service. Qui est un service partagé du prêteur et de l’organisme intermédiaire.
    * Le service rendu par celui qui sursoit une consommation, exactement, diffère une consommation, pour que l’autre fasse une consommation avancée.et plus tard celui qui fait une consommation avancée, se dispense de consommation, pour que celui qui l’avait différée puisse consommer, ou prêter à nouveau.
    * dans ce taux une partie est consécutive à ce qui suit : Il faut que celui qui avait différé sa consommation, puisse retrouver, l’équivalent de ce qui l’avait différé, donc une compensation qui correspond à l’inflation.

    Cette analyse démontre que le taux 0 ne peut exister, à minima, que si les frais de gestions sont compensés par une déflation et considérer que le service rendu à l’emprunteur est égal au service rendue par l’emprunteur au prêteur, de lui conserver un même pourvoir d’achat, dans le cas de délation et d’inflation,

    Je n’ai pas parlé de pouvoir d’achat, mais celui de consommation. Pour bien démontre que le pouvoir d’achat est une valeur absolue, et le pourvoir de consommer une valeur relative qui nous ramène à la réalité vécue. Si on voulait être rigoureux (pourquoi ne pas l’être) le taux d’un prêt devrait se décomposer.
    * X % gestions
    *Y  % service à l’emprunteur
    *Z % inflation déflation
    Nous n’aurions plus à perdre notre temps à cogiter de taux bas ou de taux haut, après négociation de deux premières partie du taux global. Et n’avoir jamais besoin de renégocier des taux, à cause d’inflation ou déflation.

    Pour ce qui est de l’abondance d’épargne cela joue dans la négociation du taux, pour la déflation, c’est normal, aussi. Mais associer : vieillissement et déflation, c’est de trop puisque le mécanisme d’attribution des retraites est inflationniste, du fait de l’actualisation des retraites à l’inflation et, du plus en plus grand nombre de retraité par rapport aux actifs.
    Peut-être bien que c’est cette inflation des retraites qui, chez les retraités qui consomment de moins en moins individuellement et de plus en plus mutuellement pour la santé, qu’il y a baisse de consommation payé par lui, donc épargne et c’est ce trop d’épargne qui est facteur de baise d’impôt.
    Donc les revenus de retraité sont trop importants, c’est une pente sur laquelle il ne faut pas s’engager. Surtout dans le cadre de notre vision, au présent, où il se dit que les retraités ont cotisés, combien ?, quel usage a t-il fait de leurs  »cotisations » etc, un autre problème, à traité hors du taux 0 restons en à  »l’abondance de l’épargne ».

    Pour ce qui est, des effets annoncés du taux 0, ils dépendent de l’usage du prêt d’où la nécessité de séparer ces usages, au nombre de deux, qui concerne deux domaines bien distinct :
    * celui de l’usage dans l’économie active, celle des productions voués à la consommation.
    * celui de l’usage dans l’économie passive (aucun travail de production) le patrimoine, pour parti composé : d’immobilier où mobilier financier, où dans ces secteurs des bulles peuvent exister.

    Reste à savoir si ces bulles ont pour effet de réduire les disponibilités dans l’économie active ?

    C’est ce que la majorité pense mais qui est faux.
    Tout simplement parce que la transaction dans les bulles c’est, dans le porte-monnaie de l’épargne (monnaie liquidité) (épargne interface entre économie active et économie passive), la monnaie de l’acquéreur qui passe chez le vendeur qui dispose donc des liquidités, a la place de l’acquéreur, pour devenir épargne ou consommation.
    Dans le cas d’épargne non réemployée, ou employé, à nouveau, pour acquérir un patrimoine, la masse d’épargne issue du prêt est neutre et on peut alors augmenter le nombre de prêts pour compenser les prêts inutiles à l’économie active.

    Est-ce que la neutralité des prêts tournés vers l’économie passive, exige que les taux de prêt dans ce cas (partie service du préteur) diffère alors que le service est identique, pose des problèmes.

    Dans la réalité ce qui est recherché, dans une telle supposition, c’est la punition du mauvais usage du prêt. Mais en augmentant les taux, ceci attire les épargnant qui auront tendance à prêter plus ici que pour l’économie active.

    Les problèmes ne se solutionnent pas par de nouveau problèmes. Laissons cela pour voir ce que le taux 0 à de négatif ? Aucun si ce n’est le prix payé par de primo- acquéreur tant pour les constructions neuves (incidence terrain) que pour l’ancien. Si l’ancien est plus cher que la construction neuve, est-ce que l’ancien se vendrait au-delà du prix de la construction neuve ? Le marché ne nous le confirme pas donc ce qui fait que si l’immobilier à une inflation plus importante que l’inflation des biens courants, c’est le prix du terrain. Un prix qui dépend de la politique urbanistique.

    De toute façon il ne faut pas rentrer dans un nouveau débat qui sera , en ne pas douter stérile, et s’occuper de voir comment aider les primo-acquéreurs à devenir propriétaire, puisque ils sont les principales victimes de la bulle immobilière, les autres ce sont les contribuables taxés sur leurs patrimoines et leurs plus-valus. L’incitation me paraît préférable à la punition.

    C’est de la méconnaissance de ces réalités, décrites ci-dessus, que se dessine nos comportements et ce sont eux qui deviennent la causse de nos crise par l’usage que nous faisons de la monnaie, et de croire que l’on peut gagner cette monnaie, dans l’économie passive, sans que ce gain soit la perte d’un autre, alors, l’ignorer devient la causse des bulles qui quand elles explosent ne touche que le dernier croyant de la création spontanée de monnaie qui n’était alors que les plus-valus des précédents cédants.

    Ce qui est à craindre ce sont, toujours à cause d’ignorance, que ces bulles qui explosent vont avoir des effets sur l’économie active et pour anticiper, d’hypothétique effet, on se comporte à créer ces effets par une sur-épargne, ce qui crée alors la crise, non du fait des explosions des bulles mais du comportement, de tout un chacun, qui s’effrayent devant les croassements d’ignorant économistes.
    Nous sommes partis du taux 0 pour en arriver, au stade de dire, que le taux 0, il faut s’en foutre, mais ne pas ignorer que le psychisme peut, par ignorance des réalités, être ce qui est le plus dévastateur, dans notre vivre ensemble dans une société nationale.

  10. bonjour

    suivre le débat.

  11. J’ai plusieurs prêts locatifs. J’ai décidé de me « dérisquer » et d’en rembourser par anticipation cette année, ca fait 2 mois que ma demande pour le premier est à l’étude… On me dit que ça arrive mais rien… D’autres personnes dans ma situation? C’est bizarre et ça m’incite plutôt à accélérer le mouvement.

    • Ange LERUAS says:

      Chacun à son propre intérêt et forcement l’intérêt de l’un n’est pas celui de l’autre,.

      Y a-t-il intérêt de faire des prêt, avec intérêt, quand l’intérêt de l’un est l’intérêt que paye celui qui cherche s’il à intérêt.

      Tout dépend alors de celui dont l’intérêt lui rapporte, et ce celui pour qui l’intérêt lui coûte.
      et cela va dépendre du signe de l’intérêt.

      Vous comprenez ?
      Vous comprenez que la réponse de cette question est sans intérêt, puisque vous avez déjà trouver tout l’intérêt pour vous de prendre la décision que vous avez prise.

      Ceci est pour ce choix, mais s’il s’agit de savoir si vous avez intérêt à rembourser un prêt immobilier locatif où d’investir, vos liquidités, dans autre patrimoine , faut-il mieux un nouveau prêt et rembourser le précédent avec les liquidité, vous recommencer votre raisonnement au début, personne ne peut répondre à votre place puisque vous seul connaissez vos circonstances propres, vos opportunité et vos intérêt et vos projet de vie, à cours, moyens et long terme, ni vos opportunité changeante de fiscalité.

      Je me contenterais de vous conseiller de ne pas lire ce qui précède, puisque vous le savez déjà, et de reconnaître que la monnaie qui stagne ce n’est bon ni pour vous, ni pour la collectivité.

      La monnaie n’a de valeur que l’usage qu’on en fait, pour des choses dont, seul l’usage, de cette chose, est capable de satisfaire un de vos besoins.

      Les conseiller financier, ce que je ne suis pas, sont là pour, selon votre profil, vous orientés vers la meilleure ou les meilleures, opportunités correspondant à votre profil.

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