Vous en avez pris l’habitude maintenant, tous les mois nous faisons le point mensuel sur la tendance des taux de crédits immobilier : Pour le mois de décembre, la hausse des taux des crédits immobiliers semble se confirmer.
La conjonction de deux facteurs clef peut expliquer cette hausse :
Bref, on laisse les taux monter un peu afin de finir l’année sur les roues libres !! On constate donc sur cette fin d’année une légère augmentation des taux d’emprunt immobilier.
- Crédit sur 15 ans : 3,40%
- Crédit sur 20 ans : 3,57%
- Crédit sur 25 ans : 3,71%.
- Crédit sur 15 ans : 3,54%
- Crédit sur 20 ans : 3,72%
- Crédit sur 25 ans : 3,85%.
La hausse des taux d’intérêts que nous vous annoncions depuis quelques mois commence à se matérialiser malgré la volonté forte des banques centrales américaines et mondiales d’inonder le monde de liquidité avec des taux d’intérêt proche de Zéro. Maintenir les taux aux plus bas est une source de relance économique.
Tant que la croissance mondiale ne sera pas rétablie, et que les banques centrales auront pour objectif de maintenir les taux bas, il y a fort à parier que les taux resteront malgré tout relativement bas.
1 – Les taux devraient augmenter avec le retour de la croissance
Pour autant, dès les premier signe de croissance, les taux pourraient augmenter de manière fulgurante afin d’éviter tout emballement et une résurgence de l’inflation liée à la mise en œuvre de la planche à billet.
En effet, le maintient des taux d’intérêts à leurs plus bas historique à pour conséquence de créer de l’activité et de relancer l’économie : emprunter étant peu onéreux, les acteurs économiques en profitent pour investir. Pour autant, si maintenir des taux bas dans une économie déprimée est important, ces derniers deviennent vite un poison lorsque l’économie renait de ces cendres.
Les taux d’intérêts bas, dans une économie vigoureuse à pour conséquence un emballement et une inflation galopante.
Ainsi, il faudra surveiller avec attention les premiers signes de croissance (notamment création d’emploi aux états unis) qui seront les premiers signes d’une sortie de crise et donc d’une hausse future des taux d’intérêt. Mais dans l’intervalle, les taux devraient rester relativement stables.
2 – Même en l’absence de croissance, les taux pourraient augmenter avec la fin de la monétisation de la dette par les banques centrales américaines et européenne
