Les chiffres des prix de l’évolution des prix de l’immobilier en 2018 viennent de tomber. L’INSEE confirme la très belle hausse des prix que tous les acteurs du marché pressentaient. En Moyenne, les prix de l’immobilier ont augmenté de 3.20%.

Dans le détail, on observe une très forte hausse des prix de l’immobilier à Paris et petite couronne Parisienne avec respectivement +5.70% et 4.80% en 2018 pour les appartements, alors que la hausse des prix est limitée pour les appartements en petite couronne avec seulement +1% pour l’ensemble de l’année 2018 et pour les maisons avec 2.80%.

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En province, dont nous aurons le détail des chiffres le 01 avril 2019, les prix de l’immobilier sont annoncés en hausse de 2.8%. Il sera intéressant d’analyser les chiffres publiés en Avril 2019 avec attention afin de mieux comprendre la décomposition de ce taux.

Au global, l’excessive (et durable) faiblesse des taux de crédit immobilier ne devrait pas modifier la tendance dans les prochains mois et même peut être années (cf »Meilleurs taux de crédit immobilier Mars 2019 : Les taux immobiliers n’augmenteront plus »).

 

Est ce que la hausse sera la même dans les grandes métropoles que dans les villes moyennes ? Faut il croire que la hausse des prix de l’immobilier à Paris reflète l’idée selon laquelle les prix s’envole dans les métropoles et reste plus calmes ailleurs ? 

Cette évolution des prix dans les centres urbains est d’autant plus étonnante que leur solde migratoire apparent baisse régulièrement depuis 40 ans : Il y a plus de départs que d’arrivées dans les grands pôles urbains, et ce n’est que grâce au solde naturel (= naissance – décès) que la population augmente. (Source : Rapport annuel de l’observatoire des territoires).

 

 

Détail de l’évolution des prix de l’immobilier sur le dernier trimestre 2018 et sur l’ensemble de l’année 2018.

Variations (en %) au cours des
3 derniers mois (CVS) 12 derniers mois
2018T2 2018T3(sd) 2018T4(p) 2018T2 2018T3(sd) 2018T4(p)
France métropolitaine 0,5 1 0,7 2,9 2,9 3,2
Île-de-France 1,1 1 1,3 4,1 3,5 4,2
Province 0,2 1 0,4 2,3 2,7 2,8
Appartements 0,6 1,4 0,5 3,3 3,4 3,4
Appartements Île-de-France 1,2 1,3 1,1 4,9 4,2 4,5
Appartements Paris 2,1 1,2 1,8 7,2 6,2 5,7
Appartements Petite Couronne 0,7 1,5 0,9 3,7 3,1 4,8
Appartements Grande Couronne -0,1 1,4 -0,4 0,9 0,9 1
Appartements Province 0,1 1,5 -0,1 2 2,6 2,4
Maisons 0,4 0,7 0,9 2,5 2,6 3,1
Maisons Île-de-France 0,9 0,4 1,7 2,5 2 3,5
Maisons Petite Couronne 2,2 0,7 2,2 3,9 3,5 5,4
Maisons Grande Couronne 0,3 0,2 1,5 1,9 1,3 2,6
Maisons Province 0,3 0,8 0,7 2,5 2,7 3
** indice publié le 1er avril 2019.
(p) : provisoire ; (sd) : semi-définitif
Champ : France métropolitaine
Sources : Insee, ADSN – BIEN – Notaires du Grand Paris, Notaires de France – Perval

 




5 Comments

  1. lapointe says:

    Dans les villes de province les prix sont au niveau de 2008 avant la crise , donc on peut dire qu’en 10 ans les prix ont mêmes baissés en net de l’inflation.

  2. julien bonnetouche says:

    Ce qu’il y a de bien avec l’immobilier (parisien essentiellement) c’est que lorsque la bourse baisse, il sert de valeur refuge et monte, et lorsque la bourse monte les gens aisés investis en actions, ont plus d’argent pour acheter les appartements chers et le font monter aussi !!

    Ceci n’est pas valable pour les campagnes….

    • Badtimes says:

      Bien que le reste de la France ne soit pas que campagne! je n’en suis pas moins d’accord avec vous. Mais Paris du fait d’être la capitale est hors de toutes les études sur l’immobilier et doit être comparée aux autres grandes capitales du monde pour savoir si son prix moyen de l’immobilier est haut, bas ou dans la moyenne. De plus par rapport aux autres grandes villes ou aires urbaines en France il est pratiquement impossible de construire à Paris de nouveaux logements(puisqu’on ne veut pas augmenter les hauteurs comme à Londres), alors que dans ces grandes aires urbaines les promoteurs s’en donnent à « coeur joie » ce qui limite les hausses de prix.

  3. Bonjour
    Bonjour

    Pour les grandes agglomérations comme BORDEAUX , NANTES etc et des (un peu plus petites) agglomérations comme rennes, 10ème ou 11ème ville de FRANCE, qui s’est rapprochée de Paris( TGV) et mise en place d’une seconde ligne de métro) de par la population, mais aussi quelques autres agglomérations de quasiment la même taille. Des aménagements très très importants ont étés mis en place depuis 2008.
    Pouvez vous donner des chiffres parce que pour moi, la plus grande attractivité a modifié les données.
    Ce qui pouvait être accessible à de nombreux acheteurs dans certaines grandes agglomération ne l’est plus aujourd’hui. Les terrains disponibles ayant diminué dans les centres de ces agglomérations les prix ont augmenté. Ceux qui pouvaient prétendre aux centres ont été repoussé ver les couronnes.

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