La convention citoyenne pour le climat vient d’officialiser la liste des 150 mesures dont une partie pourrait s’imposer dans le débat public des prochaines semaines. Il est notamment question :

  • De rendre obligatoire la rénovation énergétique des bâtiments d’ici à 2040 ;
  • D’imposer le changement des chaudières au fioul et à charbon d’ici à 2030 dans le patrimoine immobilier rénové. Une rénovation énergétique des bâtiments imposera la suppression de ces modes de chauffages jugés non respectueux de l’environnement au profit de mode de chauffage plus compatibles avec le climat (Pompe à chaleur ou chaudière à bois granulé principalement).

La rénovation énergétique des bâtiments semble s’imposer comme une priorité, tant pour la convention citoyenne que pour le président. En effet, le président se dit ouvert au référendum pour recueillir le plébiscite des Français autour de cette obligation de rénovation énergétique des bâtiments.

Il est fort probable que la rénovation énergétique des logements occupe l’espace médiatique des prochains mois, avec pour conséquence une accélération de l’obsolescence immobilière des logements.

La rénovation énergétique des logements fera t’elle partie du plan de relance de l’économie dans une monde post-covid ? C’est le chemin qui semble se dessiner pour les prochains mois.

 

Vers une accélération de l’obsolescence immobilière des logements ?

L’obsolescence immobilière des logements est un sujet sur lequel nous avons fait de longs développements, notamment dans le livre « Investir dans l’immobilier« . L’obsolescence immobilière des logements, c’est la dégradation de la valeur d’usage de votre bien immobilier du fait de l’amélioration de l’exigence de confort des acheteurs de biens immobiliers ou des locataires.

Aujourd’hui déjà, mais demain encore davantage, la norme sera le confort thermique du logement. Les logements équipés d’une chaudière au fioul ou mal isolés verront leur valeur se dégrader du fait d’une demande qui valorisera les logements dont la performance énergétique sera élevée.

Les locataires se détourneront des logements mal isolés et n’accepteront plus de payer un loyer élevé dès lors que le confort énergétique du logement ne sera pas optimale.

Les candidats à l’achat d’un bien immobilier n’accepteront plus de payer cher des logements dont la performance énergétique est médiocre. Le prix des logements dont la performance énergétique n’est pas à la hauteur verront leur valeur patrimoniale se dégrader. Mais, attention, il ne s’agit pas d’affirmer que la haute performance énergétique d’un logement permettra à son propriétaire de réaliser une plus-value immobilière ; Faire des travaux de rénovation énergétique devraient permettre d’éviter une baisse du prix de ces biens.

La valeur verte d’un logement, c’est surtout une perte de valeur pour les logements obsolètes qu’une hausse de valeur pour les logements vertueux.

 

Des travaux obligatoires qui devront être intégrés dans le prix de vente d’un bien immobilier.

La prise en compte de l’obsolescence immobilière dans le prix d’un logement est relativement simple et intuitive. Dès lors que la norme d’habitabilité s’élève au profit d’une plus forte exigence du niveau de consommation énergétique des logements, les logements qui ne sauraient respecter ces normes verront leur valeur baisser d’une valeur au moins équivalente au montant des travaux à engager par le futur propriétaire.

Le propriétaire d’un logement devra réaliser ces travaux pour adapter son logement aux nouvelles exigences des acheteurs de biens immobiliers, s’il souhaite maintenir la valeur de son bien immobilier. Il serait une erreur de ne pas faire ces travaux de rénovation tant l’obsolescence immobilière qui en découlera dégradera la valeur et donc le prix de son bien immobilier.

Le marché immobilier, comme tout marché, est le fruit de la confrontation d’une offre et d’une demande. Pour obtenir un prix élevé pour votre logement, il convient d’être propriétaire d’un bien immobilier rare qui sera recherché par une demande importante ; C’est à dire être propriétaire d’un logement qui respectera la qualité énergétique exigée par la majorité de la demande majoritaire.

Celui qui refuserait d’engager ces travaux de rénovation énergétique devra assumer une dégradation de la valeur patrimoniale de son bien immobilier. 

Isoler son logement, changer les huisseries, adopter un mode de chauffage efficient seront demain, encore plus qu’aujourd’hui, des critères importants dans l’évaluation de la valeur de votre bien immobilier.

L’investisseur immobilier devra intégrer ces coûts prévisibles lors de ses prochaines acquisitions. Attention à ne pas sous-estimer la valeur de ces travaux qui détruiront la valeur de votre logement s’ils ne sont pas réalisés. 

 

La relance économique du pays passera t’elle par la rénovation énergétique des logements ?

Quand le bâtiment va, tout va…

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85 Comments

  1. Maison ancienne avec fenêtres bois petits carreaux simple vitrage. Style anglo normand. Coût pour refaire et poser les 15 fenetres aux dimensions non standard : 75000€ !
    Soit le surcoût sur 100 ans de rester avec mes vieilles fenêtres (chaudière gaz).
    Soit le prix du gaz explose x10, soit le prix de la main d’oeuvre /10, sinon je vends et vais ailleurs.

    • Blondel says:

      Ce devis relève du n’importe quoi. Il suffit de remplacer les 15 fenêtres par du sur mesure à double vitrage normal avec des croisillons à l’intérieur pour respecter le look.
      Sinon, à peine plus cher et 3 fois plus efficace, garder à l’extérieur les ancienne fenêtre et en poser de nouvelle, à l’intérieur, dans l’embrasure des anciennes ou affleurantes à la nouvelle isolation intérieure … Vous perdrez quelques m2, mais il faut se rendre à l’évidence, si le bâtiment en vaut la peine, ce sera incontournable et le surcoût n’est pas à comparer ou amortir par rapport à l’économie réalisée, mais à la valeur du bien rénové ou pas.
      Sinon, si l’emplacement en vaut la peine, il faut raser et construire du neuf. c’est une solution que je préconise souvent car finalement on est gagnant en reconstruisant aux « standards » locatifs d’aujourd’hui car les locataires « aiment le neuf » et n’ont pas grand chose à faire des « petit carreaux », grandes hauteurs sous plafond, cheminées, trumeau, moulures et autres qui faisait le charme des demeures bourgeoises d’antan. Ils préfèrent même des petites surfaces « open space » à de grandes surfaces divisée en pièces.
      Sans compter qu’il faut désamianter, déplomber, refaire l’électricité ….

      • Raser pour mieux construire est effectivement à envisager dans de nombreuses situations. C’est le cas par exemple d’une partie non négligeables des maisons des années 70, qui n’ont pas été suffisamment entretenu au fil du temps. Le coût de rénovation est trop important pour être justifié.

        Quelle est la durée de vie d’une maison au regard de l’accélération de l’obsolescence et de tous les travaux qui devront être engagés.

        • Jean-Luc says:

          Attention à la fausse bonne idée de la destruction pour reconstruire, c’est très lourd en coût écologique, cf. ici : https://www.ecohabitation.com/guides/1019/construire-du-neuf-ou-renover/

          Financièrement, c’est peut-être une autre histoire, mais en termes écologiques, raser semble contre-productif.

          • Guillaume says:

            Cher Jean-Luc,
            Financièrement, c’est une catastrophe car les coûts de démolition sont prohibitifs (a fortiori en présence d’amiante, même sous forme simplement de fibrociment).
            A proscrire selon moi sur de l’immobilier locatif mais en revanche tout à fait envisageable sur une opération de construction-vente.
            Cordialement,

        • Thierry says:

          Guillaume, je crois que vous calculez très mal. raser pour reconstruire d’un de vue d’économie énergétique, ça m’étonnerait que vous soyez gagnant, même sur 200 ans.. Le secteur du batiment est l’un des plus émetteurs de CO2, les cimenteries, c’est une catastrophe…. ça « coutera  » toujours moins de CO2 d’isoler les combles, ou de doubler les murs par l »extérieur, que de détruire pour reconstruire…..

        • Raser pour reconstruire est souvent bloqué en centre ville par les ABF qui figent nos villes pour en conserver les chefs d’oeuvre du passé et leurs taudis. Donc malheureusement, pas grand chose à attendre à ce niveau dans les villes anciennes…

        • Les mesures préconisées par cette convention citoyenne sont celles qu’avait le gouvernement dans ses tiroirs. Cette convention, une belle hypocrisie ! Personnes tirées au sort ? Mais sur quels critères ?? Et maintenant le gouvernement n’a plus qu’a dire : c’est vous qui l’avez demandé … etc… Et plus les médias vont prendre une ou deux mesures et en faire de la polémique et on sera tous enfumés

      • La maison à 100 ans, du charme compte tenu des détails architecturaux, des fenêtres loin du standard TV. Base en meulière, tuiles faites à la main et encore en place, liteaux en chêne et pas en bois trempé d’une durée de vie de 10 ans. Je pense que sa construction amortie sur 100 ans a bien moins rejeté de CO2 que toutes ces baraques en parpaing agrémentées de matériaux à la mode. L’isolation par l’extérieur compte tenu des colombages ne sera pas donné non plus.
        Le budget fenêtres (en chêne) correspond à un travail de menuisiers artisans spécialisés dans les fenêtres seuls capables de reproduire ces objets.

        J’ai oublié, autre solution: baisser le coût du travail, TVA pour rendre compétitif nos artisans.

      • Je lis les différents commentaires mais je reste perplexe, j’ai acheté un appartement, changé la chaudière plus les ouvertures, mais si demain on me fait savoir que j’ai ça et cela a faire…. Ma réponse est simple, je suis ouvrier, mon crédit me fait frôler mes 33%, alors, comment faire…. La catégorie de travail de…. Trop riche pour avoir droit aux aides et pas assez pauvre pour y avoir le droit également…

  2. Thierry says:

    Bah, ça devient n’importe quoi… le gouvernement voudrait rendre obligatoire les travaux de rénovation énergétique, et en parallèle, ce même gouvernement encourage les gens à se rendre en vacances à l’autre bout du monde en avion (pour sauver le secteur aéronautique) et dépenser 1000 litres par passager par simple amusement. Ou a faire venir asiatiques et Américains pour s’amuser en vacances à paris en avion et sauver le tourisme parisien en plein marasme, là, on s’en fiche du kérozène répandu dans l’atmosphère…. Pour mon appart ancien à Paris, je paie plus cher d’abonnement gaz ( pour chauffage, eau chaude sanitaire et cuisine gaz, le tout pour deux personnes) que de consommation gaz, ce qui est quand même un comble,…. Inutile de dire que si de tels travaux sont obligatoires, même au bout de 100 ans, je ne serai pas rentré dans mes frais. De toute façon, avec le réchauffement climatique, les hivers sont de plus en plus doux, ça n’a plus rien à voir avec les années 60,… En plus, pour faire ces travaux, il faut aussi rejetter du CO2, les ouvriers doivent se déplacer, il faut fabriquer les isolants à refaire tous les 25 ans, ect….. L’l’incohérence humaine, comme d’habitude, les hommes sont complètement illogiques.

    • Blondel says:

      C’est vrai que du point de vue de l’intérêt supérieur de la planète, la remarque est pertinente.
      Mais d’un autre coté, si on regarde égoistement l’avantage France, en rénovant énergétique, on créera de l’emploi et il me semble qu’il vaut mieux payer des gens qui rénoves et isolent plutôt que des chômeurs ou des assistés chroniques.
      De plus, la France aura moins d’importations de pétrole et pourra donc fabriquer moins d’avions pour compenser son déficit commercial.
      Le cercle vertueux est enclenché.

      En plus, si les gens travaillent, ils auront moins le temps d’aller se promener à l’étranger et avec un habitat rénové, on attirera davantage de touristes …
      Enfin, et ce n’est que du bonheur, en l’état actuel de mes connaissances, la rénovation n’est pas délocalisable même si on peut faire venir des travailleurs détachés. En ce moment, j’ai l’impression que ce sont les moldaves les champions du second oeuvre en batiment, les Portugais repartent car c’est devenu mieux au Portugal qu’en France et les Polonais se concentrent sur les lots techniques comme la plomberie …

      On peut même suggérer à « l’état » de construire une ou deux usines d’isolant plutôt que de l’acheter en Allemagne et le transporter (STO).

    • adnstep says:

      . » Pour mon appart ancien à Paris, je paie plus cher d’abonnement gaz ( pour chauffage, eau chaude sanitaire et cuisine gaz, le tout pour deux personnes) que de consommation gaz »

      Normal, c’est pour financer la « croissance verte ».

    • adnstep says:

      « les hommes sont complètement illogiques. »
      C’est surtout les idéologues qui sont complètement illogiques.

      Ou ceux qui ne subissent pas les décisions qu’ils prennent.

  3. C’est peut être une question conne mais quelqu’un sait ce qu’il va advenir du parc parisien ? Je pense à mes appartements en immeubles haussmaniens et anciens. Tous au chauffage électrique avec programmateur wifi et double vitrage. Je ne vois pas trop quelle marge de progression on a en plus de ça dans les immeubles parisiens.

    • Jean-Luc says:

      Pour ce genre d’immeubles, on peut envisager une isolation par l’intérieur, mais ça fait perdre du précieux espace…

      • Bernard says:

        Est ce que tu connais réellement le coût d’une isolation des murs intérieurs avec les travaux induits avant la mise en oeuvre , après et les contrôles derrière. Je pense que ce n’est pas la bonne solution.

    • Thierry says:

      Faut pas exagérer, moi aussi je vis dans un immeuble ancien en pierres à paris, l’isolation est quand même bien mieux que avec du béton. Je n’ai pratiquement aucun frais de chauffage, à Paris, les températures sont plus hautes que à la campagne, ça n’a rien à voir. Cet année, j’ai du mettre le chauffage seulement une quinzaine de jours, et seulement en soirée ( j’ai une chaudière individuelle gaz. Avec le réchauffement climatique, les hivers sont de plus en plus doux) je me suis fais le pari, que d’ici une dizaine d’années, je n’aurais même pas à mettre le chauffage UN seul jour.. Cette année, on a même pas eu un seul gramme de neige., et pratiquement aucune nuit où les températures ont été négatives. Alors, les travaux pour un immeuble en pierre Parisien pas la peine de trop se casser la tête, les apparts se chauffent mutuellement, vous n’économiserez pratiquement rien en CO2, le réchauffement climatique est là, autant en profiter, pour une fois que ça nous arrange…

  4. GAUTHIER says:

    Formidable idée ! Encore moins de logements « vendables » = raréfaction de produits sur le marché= hausse des prix. Que l’on incite à rénover, je suis d’accord mais pas avec des règles dignes du bolchevisme.

  5. Guillaume says:

    Bonjour,
    Ces propositions, si elles sont adoptées, auront probablement un impact substantiel négatif sur les projets d’investissement immobilier ancien locatif à court terme.
    A plus long terme, le marché devrait se réguler avec un renchérissement du prix des loyers, mais cela pourrait prendre beaucoup de temps et gripper ledit marché pendant de nombreuses années.
    En instituant cet organe consultatif étrange, je trouve que nous jouons les apprentis sorciers.
    Les mesures préconisées, bonnes dans leur principe, doivent être mises en place de manière progressives et adaptées (incitations fiscales notamment).
    Cela ne présage en tout cas rien de bon dans l’immédiat, à mon avis.
    Cordialement,

  6. TOURAIN says:

    Il est clair que si on impose des travaux trop coûteux, trop vite, ils ne seront pas faits, soit par manque de main d’oeuvre (cf. planning des mises aux normes des ascenseurs qu’ils a fallu réadapter plusieurs fois..), soit par manque de moyens des propriétaires, et en plus sur un bien dévalorisé (y compris en rendement, loyer, fiscalité…). Vu les enjeux sociaux, économiques, patrimoniaux, on n’accélère pas le temps de l’immobilier par décret, sauf à provoquer des pénuries des logements, or l’Etat a déjà largement démontré son incapacité à assurer, seul, les besoins en logement de la population… Pour compliquer l’équation, se rappeler que le problème de base du logement, (au moins en France) c’est le foncier, (et les infrastructures pour y accéder…) et que l’actuelle envolée du souhait de jardins, de résidences  »adaptées au confinement  » ne va simplifier l’équation…

  7. Patrick D says:

    Ces mesures avec gros effets d’annonce ne passeront pas sans gros changements administratifs et de fonctionnement :
    _ Payer plus cher d’abonnement et de taxes que de consommation, va devenir intolérables. Aussi bien pour le gaz, mais surtout pour l’électricité (vivement la concurrence avec des sociétés de nos voisins européens pour faire disparaître EDF et ENGIE).
    _ Continuer à truquer les DPE pour faire désavantager les chauffages électriques va aussi devenir intolérables !
    Je rappelle le coefficient multiplicateur de 2,58 appliqué au chauffages électriques et pas aux chauffages fuel et gaz. Un logement en chauffage électrique ne sera jamais en DPE A mais passera aussitôt à deux lettres de plus. Donc un logement gaz en chauffage gaz pourra être en A et le même logement passé en C avec un chauffage électrique.
    Le drame viendra quand le logement doit être en D, qu’il sera noté F car chauffé à l’électricité et que le gouvernement empêchera sa location ou sa vente parce qu’il sera classé F ….
    Tant que les DPE appliqueront des règles débiles, ces DPE ne vaudront rien. Et si l’état commence à sortir des lois pour jauger les logements, il faudra forcément qu’il s’appuit ces lois sur les DPE … qui ne vaudront rien. Cela promet de bien s’amuser !

    • Il ne semble que le Conseil d’Etat vient d’annuler une loi qui prévoyait le même projet. Il trouvait son coût disproportionné alors que les résultats de la loi Alur votée en 2014 n’ont pas encore été évalués.
      150 extrêmistes du climat n’y changeront rien. Étonnant que Macron s’appuie sur l’avis de gens qui ne voteront de toute façon pas pour lui

    • Blondel says:

      Le coefficient de 2.58 est le coefficient de conversion généralement admis pour comparer les énergie suivant la règle :
      1 Kw électrique = 2.58 Kw équivalent énergie primaire.

      Comprendre : il faut 2.58 fois plus d’énergie électrique pour faire le même travail qu’avec du pétrole directement par exemple.

      Evidemment, ce coef est une moyenne mondiale, car en france, on n’a pas (trop) besoin de pétrole pour faire de l’électricité grace au nucléaire, à l’hydraulique, et autres.

      C’est aussi pour ça que la voiture électrique me parait un objectif lointain.

    • Bonjour

      « Je rappelle le coefficient multiplicateur de 2,58 appliqué au chauffages électriques et pas aux chauffages fuel et gaz. »

      Je pense que le coefficient évolue avec le temps puis que classé en D il y a 10 ans, un appartement se retrouve en E aujourd’hui. Ceci malgré le fait que les grilles pains aient été remplacés par des radiateurs à inertie.

    • adnstep says:

      « Je rappelle le coefficient multiplicateur de 2,58 appliqué au chauffages électriques et pas aux chauffages fuel et gaz. » Ça, c’est en train de changer me semble-t-il ? Le coefficient descendrait à 2.3

      https://www.dimag.info/lassociation-negawatt-craint-que-le-nouveau-dpe-nencourage-le-chauffage-electrique/

    • N’oubliez pas que 1 KW consommé nécessite 2,58 KW à produire pour palier les pertes de charges en chemin. Eh oui c’est comme ça et on ne peut rien changer de ce phénomène.

  8. le rechauffement climatique est une foutaise juste bonne a faire payer les couillons

    • TOURAIN says:

      Il faut dépasser cette analyse: pour beaucoup la notion de réchauffement climatique (qui pour eux est forcement à attribuer au mode de vie dit  »occidental »… ce qui suffit en voir la myopie dans l’analyse…) est devenue plus une religion, un mythe d’adhésion, (comme une religion…), qu’un fait scientifique dont ils comprennent pas la grande complexité systémique (c’est franchement très difficile à aborder même partiellement et surtout sans esprit humble) . Il est évident que leur cri de ralliement  »écoutez les scientifiques  » a montré ses limites dans la crise sanitaire récente où on a eu le droit de la part des scientifiques qu’on nous demandait d’écouter, et à foison, àdes théories et des remèdes démontés 48 H après… Le réchauffement climatique est une notion fédératrice comme toute religion et qui remplace justement pour beaucoup (mais pas tous ), les religions millénaires, ou bien les grands mythes du XXéme sielce: le communisme, le fascisme, puis le libéralisme… Et pour chacun de tous ces mythes , vous pouvez utiliser la notion de  »faire payer le couillon  »….

      • Thierry says:

        Réchauffement il y a , vous voyez bien que les hivers que l’on a actuellement n’ont rien à voir avec ceux des années 60. L’homme n’est peut-être pas la SEULE cause de ce réchauffement, soit, ( le climat et le co2 dans l’atmosphère ont toujours variés proportionnellement selon les périodes) mais si on ajoute artificiellement du CO2 dans une serre ( ici l’atmosphère), on améliore pas les choses, je ne comprends même pas que ça fasse encore débat parmi la population, c’est pourtant facile à comprendre….

        • Le climat terrestre est en constante évolution. Ce n’est pas parce que quelques notables biberonnés aux rêves idéologiques ont réussi leur coup de force, qu’ils ont raison. Ils ont déjà fait beaucoup de mal en détournant l’attention du véritable problème de la planète qu’est la pollution.
          Espérons que cette supercherie qui fournit surtout un prétexte aux États pour taxer toujours plus le vulgum pecus va bientôt être dénoncée.

        • Je crains juste que ces mesures diablement efficaces n’entraînent une chute brutale des températures et un nouvel age glaciaire

          • Thierry says:

            AH, AH, bien vu, bravo pour votre humour !!!!. Quant à moi, je crois au réchauffement climatique anthropique, mais je sais aussi que c’est fichu, l’Homme étant tellement incohérent dans toutes ses actions ( depuis toujours)que ce n’est plus la peine d’essayer de convaincre sur ce point. Je suis devenu un Sage : Tant pis pour nos enfants et petits-enfants, , et c’est tout…

            • adnstep says:

              Paris, c’est 2 degrés de plus que les villes environnantes, et 4 degrés de plus que les Yvelines.

              Une seule solution : supprimer les mégapoles.

  9. Dominique Pupier says:

    je suis très sensible à l’argument énergétique. cela fait des années que j’ai commencé à changer toutes les fenêtres, c’est fait ! J’ai aussi remplacé les convecteurs par des radiateurs à inertie. Done ! l’isolation des toits, c’est fini !
    La plupart de mes appartements sont également doublés par l’intérieur mais maintenant, je voudrais m’attaquer à l’IPE Isolation par l’extérieur qui permet d’éviter les ponts thermiques mais je me heurte à un vilain ABF hostile qui me met des avis défavorables. Je sais que le Tribunal administratif me donnerait raison, mais c’est long. d’autre part, je serais ravie d’échanger mon IFI contre des travaux et je pense que cela pourrait être très incitatif.

    • Thierry says:

      Et donc, après tous ces travaux, vous avez économisé combien de litres de fuel, ou de m2 de gaz ? . Voilà ce qu’il serait intéressant de savoir. Mes parents, pour leur maison située à la frontière Suisse, donc hiver rigoureux, ont changé leur fenetres il y a quelques années, pour un coût qu’ils n’ont jamais voulu me dire ( ils étaient agés, ils ont donc dû se faire « rouler » par ces vendeurs peu scrupuleux qu’on trouve dans le secteur, , mais ils ne s’en sont pas vantés). Les combles sont très bien isolés, et les murs sont en double épaisseur parpaings + brique), . Avant travaux, ils mettaient 2000 litres de fuel par an dans la cuve. Après travaux, toujours 2000 litres par an..

      • Guillaume says:

        Bonjour,
        La situation de vos parents est étrange.
        Suggérez-leur d’installer une pompe à chaleur mais à condition de le faire avant le 31 décembre pour bénéficier de la fin du crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), sous réserve qu’il s’agisse d’une PAC air-eau (et non air-air).
        Le surcoût d’électricité sera bien moins élevé que la facture annuelle de fuel et moins sujette au yoyo habituel des cours du pétrole, même s’ils sont actuellement très favorables.
        Cordialement,

        • Thierry says:

          Pas grand-chose d’étrange, les voisins du quartier, que je connais depuis des décennies, ont également des consommations de 2000 , 3000 litres de fuel/an. C’est la région la plus froide de France, on appelle ça le petite sibérie… mais autrefois, dans ma jeunesse, les hivers étaient bcp plus froid, pas rare que ça descendait à moins 25 degrés. Maintenant, c’est rare que ça descende en dessous de moins 10… Mais les étés sont chauds et secs, maintenant, c’est le même climat en été, qu’il y avait dans le sud de la france il y a 20 ou 30 ans, on a même droit à la sécheresse tous les ans, c’est systématique.. Au moins, ça évite de descendre dans le sud en vacances… 😉

      • adnstep says:

        « Avant travaux, ils mettaient 2000 litres de fuel par an dans la cuve. Après travaux, toujours 2000 litres par an..,  »

        Thierry, c’est un constat commun que font les ADEME : une fois les travaux d’isolation faits, les gens ne baissent pas la consommation, ils augmentent la température pour gagner en confort. Surtout les personnes âgées, qui, avançant en âge, deviennent bien plus frileuses.

        • Thierry says:

          Possible… Ces questions de chauffage, ou de rénovation énergétique, avec votre climat méditerranéen et vos hivers très peu froids, qui en plus se radoucissent d’années en années, vous êtes bien tranquille, …

          • adnstep says:

            On a tout de même le Mistral, qui refroidit pas mal.

            Et le mauvais bâti des années 70-80 reste du mauvais bâti, qu’elle que soit la région. Mes parents, quand ils ont fait construire, ont eu la bonne idée de faire doubler le mur en parpaing par de la briquette.
            La différence est sensible, avec les murs parlaient+placo. Quant à faire de la réno, mes cousins viennent de faire chiffrer pour leur maison, très mal isolée : 50 000€ pour 85m2 ! Irréaliste, car ce ne sera jamais rentabilisé.

    • Bonjour

       » J’ai aussi remplacé les convecteurs par des radiateurs à inertie »
      J’ai fait la même chose ça ne change rien pour le diagnostic——> motif chauffage électrique.
      « Je crains juste que ces mesures diablement efficaces n’entraînent une chute brutale des températures et un nouvel age glaciaire » ++++

      • Chaudière au fuel : 2000L/an à 1€/L et 300g/L de CO2 soit 600kg de CO2/an
        Chaudière à condensation : 2500m3 de gaz (chauffage eau sanitaire et radiateurs) à 0,4€/L à 234g de CO2/m2 soit 600kg de CO2/an .

        Conclusion : on fait ce qui est bien pour nous et pas pour la planète si tant est que l’on puisse appelé cela faire du bien à la planète qui n’en a strictement rien à faire !

  10. laurent says:

    Il y a plusieurs manières de taxer. L’une d’entre elles, est de mettre en place des normes. Normes vertes si possible car qui peut s’opposer à la nécessité de protection de la planète ?
    Les impôts n’augmenteront sans doute pas pour payer le déficit de la crise mais on les paiera d’une autre manière, via la taxation verte….

  11. Renovation obligatoire des batiments ? Que fait on dans les nombreuses zones de centre ville ancien dans des petites villes de province et où le m² fleurte avec le moins de 1000 € / m² ? Il y a très fort à parier que de nombreux immeubles déjà quasi à l’abandon vont être totalement fermés.

    • nathalie says:

      Entièrement d’accord avec vous.

      Obligatoire sans aides ? Faut pas compter sur l’anah qui impose ensuite des loyers bas et donc plus de rentabilité.

      Dans les petites ou moyennes villes sont celles dont les propriétaires vont avoir le plus de mal.

  12. François says:

    L’impact de la performance du logement en terme de coût existe déjà depuis un certain temps. En fonction de l’investissement, je regarde toujours les taxes (foncier et avant habitation) et les consommations.
    Pour l’ancien, il convient de différencier le très anciens de charme (celui de BIP 59) qui peut devenir un coût de coeur, le classé et le courant (Haussman parisien) pas toujours adapté au besoin. Le secteur immobilier (promoteur vers investisseur notamment SCPI) saura très bien réadapter des immeubles en ne conservant que les façades et adaptant l’arrière en le mettant à des normes actuelles.
    Pour les constructions intermédiaires, davantage passe partout, le processus actuel se poursuivra avec la destruction des habitats des années 50-80 pour une reconstruction aux nouvelles norme.

    Pour le particulier qui souhaite conserver son immobilier, la mesure d’incitation restera le rapport qualité / prix avec l’augmentation quasi continu du coût de l’énergie. Chacun verra midi à sa porte en fonction des « aides » que ne manqueront pas de proposer les collectivités voire les vendeurs d’énergie (compensation Carbone). En dehors, de l’incitation, l’obligation s’avère difficile car dépendant des moyens individuels et en ce domaine l’état est le premier à faire des choix dans lé rénovation d’un patrimoine conséquent.

    A suivre, mais sans inquiétude, car porteur pour l’industrie du bâtiment.

    Les DPE ont le mérite de l’indicatif. Sauf erreur, le futures normes font la part belle à l’électricité en changeant les coefficient d’équivalence. Cela peut jouer mais à la marge par rapport aux critères de localisation, d’état général, d’entretien, ….

    Quant à la libre concurrence de l’énergie, il le coût en France est bien moindre que chez de nombreux voisins, mais pas les taxes. Or ces dernières, liées au coût de l’infrastructure qui restera étatisé pour des raisons de sécurité, ne disparaîtront pas.
    https://selectra.info/energie/guides/tarifs/electricite/comparaison-europe#:~:text=En%202019%2C%20le%20prix%20de,selon%20les%20donn%C3%A9es%20d'Eurostat.
    Comme pour le secteur des transport (taxe d’aéroport, ligne SNCF, …) je vois mal un opérateur privé construire des lignes THT ou HT. Ils loueront le passage à ERDF ou autre.

  13. 150 pekins non elus decident des normes des taxes ..la nouvelle démocratie ..
    Ca va etre comme les éoliennes des taxes des sur-taxes et bien sur un énorme retentissement pour la planète
    Enfin l’essentiel n’est même plus la puisque maintenant c’est pour creer des emplois « non delocalisables »aux frais de ces c..de propriétaires,les nouveaux « ateliers nationaux « 

  14. VRIGNAUD says:

    Chouette alors pas de travaux plus d »ISFM !!!
    Il suffit donc de tire au sort 150 guignoles qui n’y connaissent rien pour faire effondrer notre économie par des décisions vertes imbéciles. Quant à Macron qu’il fasse un référendum je dis chiche car il est sur de le perdre surtout avec ses dernières décisions qu’ils a prises pour faire plaisir aux verts Allemands et qui vont doubler le prix de l’électricité sans aucune raisons valables tout en détruisant le nucléaire payé avec nos deniers, qu’il faudra remplacer par des éoliennes qui fonctionnent 25 % du temps et des centrales à gaz qu’il va falloir de nouveau payer sans compter tous les opportunistes qui nous raquettes via les sociétés soit disant vertes.

    • TOURAIN says:

      Et encore, vous faites confiance au tirage au sort pour désigner les  »élus »… ou vous n’avait pas de doute sur qui est mis dans le chapeau…
      Cela vaut bien certains votes à mains levées de certaines assemblées au moment des grèves où on séléctionne les présents, encadrent les mal connus et on compte selon la régle une main levée = 5 doigts = 5 votes… Clairement ce projet de rénovation immobilière contraignante dans le temps et l’ampleur (au contour très flou et sentant bon l’utopie…) est choisi par des locataires et non des propriétaires… Sauf que l’expéreince montre que les locataires ont besoin d’un marché de la location et que l’Etat a toujours échoué sur l’aspect quantitatif sans les fonds privés… (Tous pays même en imaginant les cuisines et salles de bain communes à plusieurs foyers…), Et 20 ans pour l’immobilier c’est rien…

  15. Pierre G says:

    Rien ne vaut les constructions « ossature bois » au niveau de l’isolation. Malheureusement, cette technique n’est pas encore vraiment rentrer dans les mœurs. Dommage.

  16. GAUTHIER says:

    Après les « gilets jaunes », voici les « gilets verts » ! On croyait s’être débarrassé des « roses » et de leurs âneries, mais voici que de nouveaux fléaux se révèlent !

  17. « _ Continuer à truquer les DPE pour faire désavantager les chauffages électriques va aussi devenir intolérables ! »
    J’ai un appartement acheté neuf il y a 20 ans: à ma grande surprise
    , il est classé en E ( motif chauffage électrique ) ????

    Ils sont obsédés: c’est une vraie maladie!!

  18. Polaris says:

    Cela fait déjà quelques années que je répète que, sauf cas rares et implication quasi-professionnelle, l’immobilier locatif, c’est fichu. L’actualité ne cesse de me donner raison.

    Oui, les normes de consommation énergétique vont devenir draconiennes et les travaux obligatoires, d’une manière ou d’une autre. Oui, ces travaux coûtent les yeux de la tête et ne seront dans la majorité des cas pas rentabilisables par le bailleur, compte tenu des plafonds de loyer – que ceux-ci soient imposés administrativement, et de plus en plus de communes vont y passer, ou par l’économie, c’est à dire par les revenus des locataires -. D’autant plus qu’il ne faudra pas compter à l’avenir sur des subventions publiques: les caisses de l’Etat sont pire que vides, et les propriétaires bailleurs seront toujours considérés comme des privilégiés. Les travaux d’isolation pourront à la rigueur s’envisager dans un objectif patrimonial (espoir – aléatoire ? – de plus-value à la revente) dans les grandes agglomérations dynamiques où le prix du m² est suffisamment élevé pour amortir leur coût, mais dans les petites villes et les maisons rurales à moins de 1500€ le m², c’est simplement inenvisageable.

    Ne pas oublier non plus que nous sommes à la veille d’une forte augmentation des impôts sur l »immobilier – droits de mutation, taxes foncières, CSG – : il va bien falloir renflouer les régions qui ne peuvent plus payer le RSA – certaines régions ont vu leurs dépenses sociales augmenter de plus de 20%, et ce n’est que le début ! -, et l’immobilier est finalement à peu près la seule « cible fiscale » commune aux formations politiques de gauche et de droite. Il faut également prendre en compte la forte montée des mouvements sociaux qui encouragent la « grève des loyers » – je vis souvent en Espagne, notamment en Catalogne, et je peux vous assurer que ce mouvement a pris une ampleur considérable -. Compte tenu de la flambée de la précarité et de la pauvreté qui est devant nous, la prochaine législature de 2022 verra aussi très probablement un accroissement sensibles des dispositifs de protection légaux offerts aux locataires incapables de payer leur loyer – et leur nombre va hélas se multiplier, il suffit de constater d’ores et déjà l’explosion des impayés -.

    Bref, c’est bien évidemment très dommage, mais la première qualité de l’investisseur devant être la lucidité, il faut se rendre à l’évidence: sauf cas rares nécessitant des compétentes hors du commun (et qui sont à l’évidence sur-représentées sur ce blog), l’investissement rentable dans l’immobilier locatif est pour ainsi dire mort, notamment dans les villes secondaires et les territoires ruraux.

  19. chrysalide says:

    réchauffement du climat par notre faute sans aucun doute, car normalement sur notre évolution de la planète on devrait être dans une ere « glacière », donc si on réchauffe avec émissions de nos gaz fossiles et autre, on empêche des hivers à -50 °, même les russes sont contents… les américains un peu moins.. notre planète ne peut pas être figée, et notre climat on doit s’adapter, il est vrai qu’on doit envisager de se chauffer autrement qu’en pompant du pétrole, et en jouant avec le nucléaire, mais pourquoi ne pense t on pas à utiliser le méthane qu’on jette dans nos usines de traitements de nos eaux sales..quel dommage!! nous sommes 7 milliard à aller au toilettes (et je ne compte pas le bétail en plus!!) tous les jours!!! il faudra bien qu’on y pense au lieu de tjs créer des contraintes financières à tous les logements, « pour économiser l’énergie » alors que celle ci serait GRATUITE!!!

    • TOURAIN says:

      Mais je crois que les pompes de la station d’épuration d’Achères qui récupére la production de la moitié de l’agglomération parisienne (plus grande station d’épuration de France ( voire d’Europe?)) fonctionnent aux gaz émis localement par la matière entrante… De là à éclairer et chauffer Paris…

  20. G Pompidou : Arrêtez d’emmerder les français.
    Dans ce pays on ne sait que pondre de nouvelles contraintes.
    On imagine même pas qu’il soit possible de laisser aux français le choix de faire ce qu’ils veulent de leur maison. Finalement ils ne sont plus maitre chez eux.
    La seule solution aller vivre à l’étranger ou beaucoup se foutent complètement de tout cela.
    Comme si la France à elle seule allait réussir à faire baisser le réchauffement climatique en réduisant la consommation de 67 millions d’habitants sur combien de milliard sur la planète ?

    • Impact de la France sur le CO2 mondial ? <5% (en incluant la production de biens importés) et 1% pour la production locale de CO2…
      Si on réduit de 40% notre production locale, notre impact sera saisissant !
      Bon cela va donner du boulot à des tas de sociétés, calmera les verts…

  21. adnstep says:

    J’écoutais cet aprèm en rentrant chez moi en voiture « polluante » un heureux « tiré au sort absolument au hasard » tout fier d’avoir voté la limitation à 110 sur autoroute.

    C’était un Parisien.
    Il n’avait pas de voiture.

    • Badtimes says:

      Encore un C…de Pargot🤓🤓

    • Grand n’importe quoi cette commission citoyenne ! Des petits groupes décident des propositions pour chaque thème. A votre avis qui s’est inscrit au groupe « voiture » ? Les pros ou contre la voiture symbole d’injustice sociale ?
      Donc on a affaire à une sélection de propositions archi « biaisée » en reprenant ce qualificatif si souvent employé pour casser un essai clinique.
      Enfin quelle est l’impact du passage à 110km/h sur autoroute. Des simulations complexes sont nécessaires mais peuvent tout à fait être faites en tenant compte de toutes les spécificités du parc de voiture aujourd’hui et de demain. Mais déjà 50% du traffic est un véhicule léger seul apte à rouler au delà de 110, le reste (camions utilitaires etc) produisent 3 à 4 fois plus de CO2 au km parcouru. Ensuite les véhicule diesel produisent presque pas plus de CO2 en roulant à 110 ou 130. En gardant 50% du parc en diesels, à la louche :
      – le passage à 110 va réduire le CO2 sur autoroute de … 1%.

  22. adnstep says:

    Comment ont-ils été « tirés au sort » ?
    🤣🤣🤣🤣

  23. adnstep says:

    Ah, oui, aussi, comme d’hab : taxation des dividendes. J’adore.

  24. François says:

    Pour le moment ce ne sont que des propositions qui devraient en fonction de choix se traduire par des décrets, des propositions de lois ou un référendum. Le gouvernement s’orientera certainement vers un mix en laissant le choix à la population d’orienter le choix, mais sans se positionner donc se mettre en balance.

    Pour le reste, ce sont des orientations. Compte tenu de leur ambition, la mise en place ne peut être immédiate et se fera à long terme.

    Au niveau habitation, j’ai remplacé il y a dix ans toutes mes fenêtres, isoler le garage attenant transformé en buanderie non chauffé et mis une production d’eau solaire : l’économie est réelle avec une chaudière gaz coupée pratiquement six mois de l’année (en région toulousaine). Rallumée parfois si l’on a plus de trois jours continus de temps très couvert.
    L’année dernière, nous avons fait réaliser une extension. La majorité des propositions sont en structure bois, que nous avons retenues.
    Dans le pays de la brique, nous voyons de plus en plus de maisons individuelles en bois ou paille.

    Quand au DPE, il est amené à évoluer.
    https://www.equilibredesenergies.org/05-04-2019-energie-primaire-une-nouvelle-directive-europeenne-amene-a-reconsiderer-le-coefficient-258

  25. adnstep says:

    « mais sans se positionner donc se mettre en balance »

    Il se positionnera en fonction des gains électoraux espérés. Objectif réélection 2022.

  26. Pour ma part, je trouve normal d’isoler un logement pour soi comme pour ses locataires. Par contre il va falloir revoir le DPE, calculé sur les factures et se rendre à l’évidence: certains bâtiments même avec de gros travaux ne seront jamais performants!
    Cette semaine j’ai visité des locations pour une amie des mes filles: une catastrophe. Sur une dizaine de visites, seuls 2 appartements étaient corrects et 1 seul très bien ! En résumé seuls 3 appartements étaient isolés sur 10, avec double vitrage, vmc et chauffage de qualité.

    • François says:

      La DPE étant calculé d’après la facture, me semble-t-il, se trouve donc automatiquement impacté par les habitudes de l’occupant, donc une part aléatoire. En effet des personnes âgées peuvent surchauffer comme une aide maternelle à domicile.

      La mise en place d’une sorte de carnet de suivi, sur le modèle des charniers d’entretien des véhicules pourrait permettre une historisation des consommations et évolution du bâti en fonction de l’occupation réelle.

  27. adnstep says:

    L’ÉVALUATION CONVENTIONNELLE (DPE 3CL) :
    Les principales données techniques du bâtiment, relatives à son isolation, à ses systèmes de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire, de refroidissement et de ventilation sont traitées à l’aide d’un logiciel qui permet d’évaluer la consommation d’énergie, les quantités de gaz rejetés dans l’atmosphère et les coûts annuels d’énergie consommée.

    L’ÉVALUATION RÉELLE (DPE SUR FACTURE) :
    Le diagnostiqueur calcule, à l’aide d’un logiciel, la moyenne de la consommation d’énergie, des quantités de gaz rejetés et des coûts annuels d’énergie sur la base des factures d’énergie consommées sur les trois dernières années.

  28. adnstep says:

    « La mise en place d’une sorte de carnet de suivi »

    Imaginé comme un véritable carnet de santé du logement, le carnet de suivi et d’entretien du logement est obligatoire depuis le 1er janvier 2020 pour les logements neufs et dès 2025 pour ceux existants. Instauré dans la perspective de la transition énergétique, il a pour ambition de réunir sur un support numérique les informations essentielles du logement. Ayant pour objectif de faciliter l’amélioration des bâtiments en garantissant une traçabilité et une accessibilité de leurs données, ce carnet pose néanmoins beaucoup d’interrogations quant à son application.

    https://selectra.info/demenagement/guides/diagnostics/carnet-numerique-logement

  29. François says:

    Merci Adnstep.
    Je ne connaissais pas cet partie de la loi Elan.
    J’y relève potentiellement :
    – une difficulté d’application pour les logements les plus anciens de rétablissement de l’historique ou de détermination de son point de départ ;
    – encore une application payante, alors que la possibilité d’abondement pourrait être laissé au choix du propriétaire ou du gestionnaire. Cela me fait penser au document unique des risques avec des multitudes de prestataires onéreux alors que le bon sens suffit pour le renseigner et, en interne, permet la réelle prise en compte des problèmes importants.

  30. Cyrille says:

    99 % du réchauffement climatique ne provient pas de l’hexagone …

    Avec la RT 2020, le coût de la construction de maisons neuves flambe.
    Résultat, le nombre de futurs propriétaires souhaitant réaliser le projet de leur vie se réduit.
    Les contraintes sont telles qu’il devient difficile de construire sur des terrains situés sur des versants nord ou à l’abri de l’ensoleillement. Les auto-constructeurs disparaissent.

    Si la « croissance verte » est louable, elle a un coût. Qui pourra se l’offrir ? …

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