Le service des études économiques du crédit agricole vient de publier son analyse trimestrielle du marché immobilier.

Les conclusions des experts du Crédit Agricole font état d’un marché immobilier plein d’incertitudes « face au risque de ralentissement économique, au niveau encore élevé du chômage et aux incertitudes politiques, qui pourrait peser sur la décision d’achat de logement et d’endettement sur longue période d’un certain nombre de ménages (même si l’effet« valeur refuge» joue en sens inverse). »

Même si le service économique du Crédit Agricole préfère ce scénario central plus optimiste pour 2019 :

« Pas d’emballement spéculatif ou de rupture brutale. Le marché reste à la fois sain et soutenu. Il atterrit en douceur, affichant des performances très honorables, mais en deçà des records historiques de 2017.

Principaux facteurs de freinage : moindre capacité d’achat (hausse des prix et risque de légère remontée des taux de crédit), qui rend les acheteurs plus prudents et attentistes ; mesures de soutien moins favorables dans le neuf ; confiance des ménages médiocre ; faiblesse de l’offre.

Mouvement plus accusé dans le neuf que dans l’ancien :

  • Volumes dans l’ancien quasi-stables en 2018 et en repli de 4% en2019.
  • Volumes dans le neuf en repli de 6% par an en 2018 et 2019
    • -2%, puis -6% dans le segment promoteurs,
    • -12%, puis -5% dans les maisons individuelles
  • Prix de l’ancien et du neuf en hausse modérée, +3% en 2018,+2% en 2019. »

 

Cette incertitude et cette perte de confiance des ménages sont d’autant plus étonnantes que les chiffres et statistiques restent encore très favorables. Nous vivons une drôle de période dans laquelle les investisseurs sentent bien que les perspectives économiques s’assombrissent … mais les chiffres et statistiques économiques, par définition en retard, n’indiquent pas encore.

L’intuition collective sera elle plus forte que la théorie et les chiffres ?

 

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En effet, cette perte de confiance des ménages s’inscrit dans un contexte économique particulièrement favorable :

 

 

 

 

  • Le taux de chômage continue de baisser. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le marché immobilier, même s’il s’agit d’un indicateur en retard. La dégradation de la confiance des Français doit supposer l’anticipation d’une prochaine hausse du chômage ou du moins d’un arrêt de la baisse du chômage.

 

… A suivre …


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50 Comments

  1. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Il faut bien comprendre que le mouvement des gilets jaunes traduit une réalité grandissante :

    C’est la dichotomie, au sens de séparation, entre ceux qui réussissent parce qu’ils sont boostés par l’évolution technologique, et ceux qui sont largués.

    Essayez de réserver à Paris dans un restaurant de luxe ? Et pas seulement les 3* , il faut parfois attendre plusieurs mois !! ça grouille de monde partout, et des gens qui parlent toutes les langues.

    Eh bien c’est la même chose pour les appartements.

    Il y a deux marchés : celui des villes qui ont le vent en poupe et l’autre, celui des maisons de province, et des immeubles neufs dans des zones où personne ne veut ou ne peut aller.

    Alors est ce que cela va s’arranger ?

    Un petit peu parce que le S2 sera surement meilleur, mais la tendance de fond restera la même tant que les gens n’auront pas compris qu’il faut se former aux nouvelles industries.

    • Invariable Julien, toujours « Taureau » sur le marché immo Parisien ! 🙂 🙂

    • Pour résumer, , on peut dire que le marché immobilier va mal sur la très grande majeure partie de la France, et va bien dans des zones qui ne représentent que des têtes d’épingle sur une carte de France. Et même en ile de france, on ne peut vraiment pas dire que le marché immobilier se porte bien à Clichy sous bois ou dans l’Essonne. Du coup, ça en fait du monde à former aux nouvelles technologies…. 😉 ;

  2. LE CA dit = faiblesse de l’offre, c’est encore un marronnier, un peu tristement comique

    – faiblesse de l’esprit de décision plutôt, l’esprit sur-sollicité ne parvenant pas à concrétiser l’acte d’achat ou de location , c’en est parfois dramatique d’aboulie d’origine ultra techno.

    Ah oui Juju : ça grouille de partout ? demandez au petit peuple, les kiosquiers notamment , sur les Champs ou ailleurs (hors parcours GJ) aux boutiques parfois techno (soyons dans le nouveau monde hein) qui déposent le bilan par dizaines sur des segments apparemment porteurs, leur CA et leur analyse REELLE plutôt que de voir les resto de luxe qui ne sont que l’écume des jours économiques.

    Tout est lié, on ne peut dissocier la langueur de l’un de l’apparente bonne santé de l’autre, la bonne santé d’un pays se mesure à l’aune de tous ses segments économiques, désolé je suis pleinement holistique en la matière et échange bcp avec tous les corps de métiers.

    Ce n’est pas brillant en vérité.

  3. julien bonnetouche says:

    Bonjour sven,

    justement je ne parle pas du « petit peuple » qui a du mal à s’en sortir.
    Je parle au contraire de ceux qui s’en sortent très bien, et qui me semblent de plus en plus nombreux dans des lieux restreints, puisque non extensibles.
    Il y a concentration des élites, ce qui explique aussi bien les prix des centres villes que la fréquentation des boutiques de luxe.

    Bonjour Michel 2,

    je ne suis pas spécialement taureau, je constate seulement puisque je suis dedans.
    si demain ça baisse je le dirai aussi.

  4. Boursorama says:

    Honnêtement , Je crois que Macron (et ses sponsors) tendent la corde, parce que ce qui vient après c’est la fin de l’effet richesse autour de l’immobilier.
    Macron va tout encaisser, mais il restera aligné dans la bonne direction. Ils ne pouvaient pas agir sur l’immobilier sans avoir auparavant poussé à bout toutes les autres sources d’impôt.

    Donc, il faut faire monter la tension préparer à l’idée qu’il va falloir lâcher du lest sur les loyers, les plus values, la rentabilité de l’immo.
    Les gilets jaunes n’ont fait qu’accélerer la maturation psychologique,pour la vraie transition.
    La colère a démarré avec le fioul, le gasoil, des bricoles à la ***maintenant les choses sérieuses arrivent !
    Personne n’avait jusqu’ici protesté pour le prix du logement, le mouvement compte des milliers d’adeptes et démarre seulement !!
    On pourra sortir les statistiques qui vont bien, expliquer comment l’argent est siphonné par les coûts immo.
    Toutes les histoires qu’on connaît déjà sur les marchands de sommeil, les colocs, les % de revenus pompés, les APL financés par les vrais travailleurs, les maisons de retraite hors de prix…
    Si on veut augmenter le pouvoir d’achat, il va falloir baisser les coûts fixes de l’immo et supprimer le budget colossale des aides à la pierre !
    Macron attendait seulement d’entendre la clameur partir d’en bas pour s’attaquer au vrai problème du pouvoir d’achat !

    Entreprises et des travailleurs même combat , en finir avec la pauvreté de l’immo cher !!

    Dans le grand débat les spéculateurs immobiliers ne pèsent pas bien lourd

    • toujours le même copié collé ,boursorama…..

      • la prochaine fois … spam 😉

        • Boursorama says:

          @ guillaume
          il n’y aura pas de prochaine fois , j’ai juste corrigé la version initiale pour la replacer dans un article plus adapté !

          @ sven
          Si a votre âge vous louer , ne seriez vous pas pas heureuse de dégraisser au prochain renouvellement de bail ?

          @ julien
          la dernière période de baisse à paris à précisément été effective au moment de l’encadrement des loyers , et cette fois le dispositif est dopé juridiquement pour éviter les mêmes déboires.
          Regardez le PaP ou le bon coin , 90 % des annonces ne le respecteront pas , sauf que cette fois une ribambelle de cabinets ou associations pour les étudiants locaux ou internationaux seront sur le qui vive pour la persuasion et la transmission des dossiers .
          Donc alors le report de certain sur airbnb les mettra à terre , reste quoi ? Vendre ou les garder en attendant que la prochaine réglementation soit encore pire ?
          Aussi la demande des étudiants internationaux pour la france est particulièrement Paris sera dérisoire pour la rentrée 2019-2020

          • « Aussi la demande des étudiants internationaux pour la france est particulièrement Paris sera dérisoire pour la rentrée 2019-2020 »

            Absolument faux, vous trollez n’importe quoi dans un domaine que vous ne connaissez pas, il est vraiment difficile pour eux de se loger, des starts up commencent d’ailleurs à lever la difficulté, mais l’attractivité de la France (pas que Paris) pour les étudiants de l’étranger est immense, même avec la hausse des coûts d’inscription, toujours plus bas que chez eux.
            Des solutions alternatives de logement existent pour eux, heureusement.

  5. On voit que vous trollez aussi sur le Figaro, Boursorama…..

    Les locataires ont déjà du mal à trouver (pour les plus honnêtes comme moi) alors avec des propositions comme ça, je vais louer où, car personne ne voudra se faire bailleur, à force de se faire les bailleurs ???

    De plus, passé 65 ans, avec ces lois débiles, on ne peut plus louer non plus….

    Il faut regarder ce qui se fait ailleurs où il n’y a pas ce genre de niaiseries idéologiques.

  6. julien bonnetouche says:

    Encadrement des loyers

    C’est évidemment une loi idiote, et il n’est pas du tout certain qu’elle soit constitutionnelle.

    Mais en dehors de cela, à Paris en tous cas, la disproportion entre l’offre et la demande est telle que l’on ne voit pas comment elle pourrait résister à la pression du marché.

    Ou alors il faudrait des peines de prison….

    Et là il n’y aurait vraiment plus grand chose à louer.

    Les propriétaires vont ils vendre ?

    Lors du premier encadrement de la loi Duflot, ils n’ont pas particulièrement vendu.

    Et là aussi il y a beaucoup plus de demande que d’offre alors …

  7. Bonsoir

    « Donc, il faut faire monter la tension préparer à l’idée qu’il va falloir lâcher du lest sur les loyers, »——————< c'est déjà fait dans l'ancien .

  8. LES NOTES DE NICOLAS PERRIN

    La prochaine crise aurait-elle déjà commencé ?

    Depuis 2008, nos dirigeants n’ont cessé de faire toujours plus de ce qui ne marche pas, en termes de politiques budgétaire et monétaire.

    Comme les auteurs qui interviennent sur ce site l’expliquent depuis de nombreuses années, une crise n’est pas une orpheline de père et de mère qui surgit soudainement de nulle part. Une crise a des causes profondes, des racines qui s’étendent dans l’espace au fil du temps et qu’il est aisé d’identifier.

    On a l’habitude d’envisager une crise comme un développement qui se précipite sous l’effet d’un évènement catalyseur (lequel est, quant à lui, impossible à déterminer à l’avance).

    Cependant, le déclenchement d’une crise peut parfois être insidieux, avec une situation qui se dégrade aussi lentement qu’irrémédiablement. Comme l’explique Chris Martenson sur ZeroHedge (1), on n’est pas forcément dans l’évidence pleine et entière, « comme dans un blockbuster hollywoodien » […] « avec des avertissements clairs des scientifiques, des politiciens et des médias », après lesquels « tout le monde peut sombrer dans la panique ou alors devenir le héros courageux ».

    Jusqu’à présent, « la dislocation se produit par étapes, graduellement, jamais le petit conte de la ‘grenouille ébouillantée’ n’aura été plus adapté pour décrire la situation ainsi que l’absence de prise de conscience », comme l’explique Bruno Bertez (2).

    Cette fois, pas de crise à la une des journaux avant le grand plongeon ?

    Officieusement, nous sommes déjà en crise

    Certains commentateurs estiment cependant que nous sommes déjà en crise depuis 2015 date du ralentissement économique de la Chine.

    Et vous ne connaissez que trop bien la palette de cosmétiques à laquelle les autorités recourent pour masquer les dégâts et faire tenir l’économie « réelle », tout en rendant le système plus fragile : hausse des dépenses publiques, hausse de la fiscalité, politiques monétaires non-conventionnelles, répression financière…

    En 2018, le développement de la crise s’est accéléré avec la tentative de normalisation de la Fed et de la BCE ; Jerome Powell et Mario Draghi ont alors annoncé que le moment était venu de retirer un soupçon de ce qui avait été donné.

    Comme vous le savez, les tentatives de la Fed et de la BCE ne se sont pas révélées très concluantes : l’une comme l’autre ont depuis fait comprendre au marché qu’en cas de besoin, elles mettraient à nouveau la tournée du patron.

    Voici ce que concluait Natixis dans cette note du 31 octobre :

    « Ce n’est plus la peine de s’interroger sur le risque de crise financière, nous sommes en crise financière avec la dépréciation des devises des pays émergents, avec le recul des cours boursiers, particulièrement en Chine, pour les banques européennes. Il faut réviser à la baisse les hypothèses de croissance, car cette crise aura des conséquences négatives sur la croissance. »

    Rappelons qu’en janvier 2019, les Etats-Unis de Donald Trump n’étaient plus qu’à quelques encablures du record de longévité parmi les cycles d’expansion économique américains (120 mois dans les années 1990).

    La probabilité qu’un évènement déclencheur vienne officialiser la crise n’a donc jamais été aussi élevée.

    Vers l’officialisation de la crise en 2019

    Outre le surendettement mondial, il y a pléthore de raisons qui justifient que l’ambiance sur les marchés ne soit pas à l’optimisme, comme le relevait Natixis les 26 et 30 novembre.

    Risques systémiques : ça se bouscule au portillon

    Nassim Taleb explique quant à lui qu’il est vain de chercher à prophétiser de quelles contrées va arriver le prochain cygne noir – ce qui compte, c’est d’être préparé.

    Cela ne l’empêche cependant pas de rappeler quelques fondamentaux, comme par exemple le fait que rien ne garantit que les clients du Trésor américain voudront éternellement « jouer aux billes » avec lui : « les Chinois et les États surproducteurs étaient des clients réguliers… peut-être que demain, ils ne seront pas là ». Qui prendrait alors leur place ?

    Du côté de la BCE, Danièle Nouy, répondait au mois de septembre 2018 à la question d’un journal letton : « Qu’est-ce qui pourrait provoquer la prochaine crise ? »

    « Je ne sais pas, mais je suspecte que ce pourrait être le marché immobilier. Nous savons avec certitude qu’il y aura une nouvelle crise. Mais nous ignorons quand et pour quelle raison », expliquait la responsable de la supervision du secteur bancaire.

    Natixis est plus mondialisée dans son approche. L’équipe de recherche de Patrick Artus explique que ces derniers temps, il n’y a qu’à se pencher pour ramasser un bâton de dynamite.

    Voici ce qu’elle écrivait en synthèse de cette note :

    « De nombreux mécanismes pourraient déclencher la prochaine crise financière :

    • une hausse non anticipée des taux d’intérêt des pays de l’OCDE due par exemple à une hausse non anticipée de l’inflation ;
    • la levée des contrôles des capitaux en Chine ;
    • la poursuite des sorties de capitaux depuis les pays émergents ;
    • la perte du statut de monnaie de réserve du dollar avec les politiques (budgétaire, commerciale) menées par l’administration Trump ;
    • le retour de la défiance sur la solvabilité des pays périphériques de la Zone euro »

    Comme vous pouvez le constater, la dette demeure au cœur du sujet.

    Cela est d’autant plus gênant que les choix de nos dirigeants nous condamnent à faire face à des crises de plus en plus sévères, comme je vous l’expliquerai.

  9. Boursorama says:

    Une guerre économique, religieuse et culturelle !! faut être solide de nos jours !!

  10. et visiblement vous êtes peu résilient….

  11. julien bonnetouche says:

    La grande crise on vient de l’avoir. Elle s’est terminée il y a 3/4 ans.

    Actuellement nous sommes en phase de légère baisse du commerce mondial, dont les causes sont plurielles mais où la guerre US /Chine est prépondérante.

    Alors oui la Chine se cherche aussi sur le plan de son développement intérieur.

    Mais globalement les conditions des entreprises ne sont pas du tout dégradées, au contraire.

    C’est surtout la confiance qui manque encore un peu.

    On verra donc bien, mais je parie volontiers qu’on aura un mieux au 2eme semestre 2019.

  12. Fredy Gosse says:

    Constat je viens de vendre un appart en…..5 jours lol

  13. Fredy Gosse says:

    A Fontainebleau au prix du marché et pas bradé

  14. vous avez raison : pour ceux voulant arbitrer il est temps de prendre son gain

    Pour ceux voulant acheter avec taux bas, il est temps de chercher la bonne affaire

  15. En effet miroir, j’ai vendu en … 48H00 un bien pour un membre de ma famille, en direct, , 40 000 euros de plus que les « estimations  » des agences locales.

    Signature notaire jeudi, pour les mauvais esprits lol lol

  16. J’ ai fait une estimation en ligne de mon bien immo…5′ après J’ avais déjà des mails d’ agent avec des acheteurs intéressés.
    A votre avis où se situe mon bien ?

  17. Paris est magique !

    • Paris est magique …. quand on ne connaît que cela !
      Ce qui est beau c’est la ruralité et sa diversification tant dans les paysages que les personnes qui la composent 🙂 🙂

  18. Fredy Gosse says:

    Il’parle Pognon

  19. Après 20 ans de baisse des taux et de hausse des prix , le moment est bientôt venu de changer de disque !

  20. Pas de souci. Ça fait 20 ans qu’ on annonce le changement. En attendant Paris = gros argent. On prendra des gains pour investir ailleurs le moment venu.

    • Attention tout de même à ne pas rater la marche supérieure avant la phase de retournement qui arrivera FORCEMENT, la question importante est QUAND ?

  21. Bonsoir

    Les produits bien situés garderont toujours leur valeur. On a observé des périodes de baisse mais elles se sont produites dans les couronnes. Je connais des quartiers où il y a « des listes d’attente »————————> on ne discute pas du prix, on veut l’endroit; si la maison ne plaît pas on l’abat pour en construire une autre;
    Comme il y aura toujours des étudiants amateurs de studios placés aux endroits( proximité des facs) où il est impossible d’en placer aujourd’hui. De petite taille ( donc consommant moins d’énergie ) ces studios bien placés pourtant énergivores ne craignent rien et trouvent toujours preneurs ( et sans turn over). Le seul inconvénient , c’est qu’aujourd’hui, il n’y en a plus!!

    ——————–

    Il y aura toujours des gens qui auront de l’argent.

    De part leur emplacement je connais quelques appartements ( vieux de 20 ans classés en D) indétrônables: 150% en 20 ans.
    Les « pinels » d’aujourd’hui (en BBC en A) ne font pas le poids au point de vue prix ( même situé à 1Km).
    Ils ne profitent d’aucune singularité et font souffrir les occupants d’une certaine promiscuité.

    Il est est vrai que pour l’avenir, rien n’est certain mais pour celui qui paie de 5 à 10000€/ d’impôts par an, je pense qu’il ne faut pas hésiter( en privilégiant toujours l’endroit). Il y a encore quelques endroits: 2 maisons ( dans un centre ville) qui se libèrent ( décès*)———–> et voilà un immeuble qui se construit.
    Des villes en plein essor comme BORDEAUX, NANTES, RENNES ……ne craignent rien. A 1 h 25 mn de Paris pour RENNES, il y a des parisiens qui s’y installent et prennent chaque jour le TGV).
    Ils y trouvent une meilleure qualité de vie avec de coûts de loyer bien inférieurs 13 €/m² en moyenne .
    Certes pour l’investisseur le capital pourra baisser mais le loyer encaissé, et à encaisser dans le futur limitera la casse. Toutefois ce qui imprévisible ou plutôt prévisible avec MACRON Ce sont les taxes foncières.
    Personnellement, si j’avais quelques années de moins je sauterais le pas ( la fiscalité se fait trop lourde) et il est préférable d’enrichir son patrimoine aux frais de de l’état.
    Si la bourse était ma passion, évidemment, je serais moins affirmatif et peut-être pas du tout tenté par l’expérience.
    C’est certain aujourd’hui, il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier.

  22. Il avait aussi de jolis studios près des facs de Caracas et Valencia !!!!

  23. Fredy Gosse says:

    La chance mon ami la chance

  24. Les taux bas auraient du redonner du pouvoir d’achat mais au contraire ils ont donné du gras aux gourmands , regardez Manhattan -15% en 2018 avec la hausse des taux . Ici c’est pour bientôt . Un investissement de long terme peut s’avérer catastrophique , sauf si on est certain d’y rester à vie sans en bouger la pas de problème !! La crise actuelle va accélérer le processus des vents contraires !!

  25. Si les taux montent l’ inflation suivra et remboursera l’ invest immo encore plus vite !
    Après quel à été l’ impact de la crise.2009 sur.l immo à Paris ? Des bonnes affaires pour ceux à l’ aise avec les vents contraires…

    • « Si les taux montent l’ inflation suivra et remboursera l’ invest immo encore plus vite !  »

      Si et uniquement SI les salaires ou revenus suivent à minima l’inflation !!!

  26. Bonjour

    En principe, les choses se passaient ainsi. Les mal aimés que sont les retraités devront attendre: pensions bloquées* à 0.3% avec une inflation à 1.7%. Je ne parle pas des retraités qui auraient la mauvaise idée d’investir mais pour ceux qui ont encore un emprunt « sur les bras ».
    Avec ces politiques si imprévisibles il a été très difficile de se projeter, c’est difficile aujourd’hui, mais ça le sera encore plus demain.
    Personnellement si j’avais une opération à faire, pour prendre ma décision je tablerais sur le cas le plus défavorable*.
    * pour un jeune investisseur je pense que c’est encore plus vrai.

  27. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    je viens de voir une annonce dans une revue :
    dans le 6eme arrondissement de Paris, un appartement surement parfait , 130m2 / 4 millions€. soit 30000€/m2

    C’est assez parlant, parce que jusques ici ça ne dépassait jamais 25000€/m2 ce qui est déjà pas mal !!

    J’ai une mémoire qui remonte aux années 60/70 en matière d’immobilier parisien, et je me souviens des 10000Fr /m2 des très beaux quartiers, et l’on pensait que ces prix resteraient du domaine de l’exception.
    Eh bien tous ces prix d’exception on été rejoint en quelques années par ceux des quartiers plus ordinaires de Paris.
    C’est chaque fois le même scénario.

    Dites vous donc que vous verrez les 20000 /m2 dans tout Paris d’ici quelques années.

    • Fredy Gosse says:

      Il
      Peut y avoir des hauts et des bas mais globalement sauf modifications fiscales encore plus drastiques ,Paris sera toujours moins affecté Pour les 10000 francs je confirme on m’avait fait visiter un programme neuf dans le 6eme.a ce prix que j avais refusé non décidément ce promoteur exagérait (fin années 70) quelle clairvoyance

  28. Je ne sais pas pour les prix mais pour l’orthographe, à ce niveau là, y-a du souci à se faire!!!

  29. bonsoir

    Vous croyez !

  30. Le monde de demain says:

    Je connais de nombreux cadres qui ont quitté Paris/IdF pour s’ offrir un meilleur immo et qualité de.vie.en province.
    Beaucoup se retrouvent après qq années de galère et deconvenues à se raccrocher à nouveau au tissu économique de la capitale en y montant qq j par semaine.
    Un nouveau marché de colocation/airbnb pro à développer?

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