– Cet article nous est proposé par Henri F, lecteur du site, non professionnel de la gestion de patrimoine – Voici sa proposition : « J’aimerais, en ce début 2019, proposer à votre sagacité ainsi que, si possible, à celle de la communauté du « blog du patrimoine », un sujet prospectiviste.

Depuis quelques temps, j’en viens à considérer que les prochaines années, pour la planète et ses habitants, vont être vraiment très dures, et notamment en finance. Je me suis donc livré à un exercice d’exploration d’un scenario financier noir et j’aimerais avoir l’avis d’autres personnes.

En effet, à cause du climat, de la pollution, des déchirements sociaux, et des nombreux autres problèmes auxquels l’humanité doit déjà faire face, et qui vont, à mon avis, aller en s’accentuant, je crois qu’il faut prendre de sérieuses dispositions dans le domaine patrimonial. Des disposition plus fortes que simplement augmenter l’épargne en fonds euros et acheter de l’or ! Ni même de seulement réfléchir à la meilleure façon d’épargner et d’investir en 2019 (compte tenu de Trump, des chinois, de l’Europe, etc.).

Il ne s’agit pas non plus de débattre sur le niveau de probabilité, ou sur les caractéristiques de l’effondrement, car de multiples sites internet et ouvrages y sont consacrés.

L’exercice, donc, serait de réfléchir à la meilleure façon de réorganiser son patrimoine, à partir de 2019, pour résister le mieux possible à un énorme effondrement financier au niveau planétaire susceptible de se concrétiser à relativement brève échéance. Le but est d’avoir un patrimoine financier et immobilier le plus résilient possible.

Qu’en pensez-vous ? Et est-ce que vous proposeriez à votre communauté du blog du patrimoine de contribuer à ce « stress-test » patrimonial « pré-effondrement », sans parano, ni sarcasme ? –

 

Pistes de résilience patrimoniale en vue des bouleversements planétaires à venir.

 

SITUATION

Beaucoup d’indicateurs (climatiques, économiques, sociaux, financiers, etc.) sont au rouge, ce qui laisse présager d’énormes difficultés quasi ingérables, de type effondrement et chaos, sur toute la surface de cette planète (cf « article Wikipédia sur l’effondrement de la civilisation industrielle)

A mon avis, même les efforts entrepris sérieusement (par les gouvernements, les entreprises et les citoyens) n’empêcheront pas le début de l’effondrement, car il est déjà en-cours et il y a une énorme inertie qui empêche d’inverser rapidement la tendance. Ces efforts permettront toutefois d’en adoucir (un peu) les effets, sauver des vies et faciliter une (éventuelle) transition.



Sachant qu’on ne peut fuir nulle part, la question n’est donc plus de savoir comment empêcher ces bouleversements, mais de concevoir comment tenter de s’y accommoder et de les minimiser,

Il n’est pas trop tard pour bien faire, et chaque action, même « petite », compte. En effet, cette phase d’énormes difficultés peut aussi aboutir à un renouveau magnifique, si on se met correctement à l’ouvrage, et ensemble …

 

PROBLÉMATIQUES

Ces bouleversements planétaires vont affecter sérieusement et très rapidement le secteur financier et par voie de conséquence le domaine patrimonial. Voici quelques questions que je me suis posées :

  1. Comment assurer un rendement (de 3 à 5 points net de frais au dessus de l’inflation) sans que les fonds placés ou investis ne se retrouvent bloqués dans le système financier en cas de crash ?
  2. Comment obtenir ce rendement en décarbonant en (quasi) totalité les portefeuilles ? (en d’autres termes, protéger ses liquidités et capitaux ne suffit pas, il importe aussi de contribuer au maximum à la transition écologique, économique et sociale)
  3. Comment continuer à disposer des moyens de financer les moyens de subsistance de base en cas de crash (nourriture, logement éclairé, chauffé et/ou rafraîchi, mobilité), sans devenir égoïste et parano ? (en d’autres termes, comment assurer sa sécurité de façon solidaire et collaborative, pour éviter le scenario noir survivaliste guerrier)
  4. Comment accepter d’opérer cette transformation du patrimoine vers plus de résilience, alors que ça demande de nombreux renoncements (confort, tranquillité, croyance en une croissance infinie, mythe de la supériorité humaine, confiance dans les classes dirigeantes) ?

 

=> Qu’en pensez-vous ?

Voyez-vous d’autres problématiques générales dans le domaine patrimonial privé ? (c’est-à-dire sans s’occuper de ce qui est du ressort des banques, assurances, autorités centrales ou de régulations et autres professionnels du droit et de de la finance)

 

PISTES DE RÉSILIENCE PATRIMONIALE

La résilience est la capacité (d’un corps, d’un organisme, d’une espèce, d’un système) à surmonter une altération profonde de son environnement. Sur un plan psychologique, c’est la capacité, pour un individu affecté par un traumatisme, à en prendre acte pour l’accepter sans résignation et pouvoir assumer ses responsabilités, afin de ne pas avoir à (sur)vivre dans la dépression et être en capacité de se reconstruire d’une façon acceptable, voire à rebondir plus haut après l’épreuve.

Voici quelques pistes de résilience patrimoniale auxquelles j’ai pensées :

 

1.     Sortir des marchés financiers (valeurs cotées, marché des taux, crédit bancaire et, dans une certaine mesure, des assurances-vies)

 

2.     Epargner et investir dans les secteurs suivants :

a)     l’immobilier (surtout résidentiel)

b)     les énergies renouvelables (et le stockage d’électricité)

c)     l’efficacité énergétique (isolation, récupération de chaleur, économies diverses, etc.)

d)     l’agriculture durable (donc plutôt végétale)

 

… tout cela, plutôt de façon participative et citoyenne

 

Le but est que les investissements favorisent la transition, parce que tôt ou tard, bouleversements planétaires ou pas, c’est vers cela que l’humanité, à mon sens, devrait aller. Ces investissements doivent donc à la fois apporter une utilité économique et sociale progressiste avec un rendement modéré, tout en permettant une transformation des mécanismes économiques et sociaux actuels trop productivistes, consuméristes et inégalitaires.

 

3.     Cesser de viser la plus-value à terme (car tout peut être annihilé), mais viser le revenu régulier (loyers, dividendes, coupons, rentes, minibons)

S’il advenait que même le revenu ne pouvait plus être versé, au moins il restera des biens tangibles (immeubles, unités de production, terres cultivées) qui serviront quand même à quelque chose ou à quelqu’un (contrairement à la disparition des valeurs boursières ou obligataires).

 

4.     Acheter en auto-financement, sans chercher à bénéficier de l’effet de levier du crédit, afin de ne pas être étranglé en cas de crise affectant les revenus et donc la capacité à rembourser

 

5.     Disposer, chez soi (et/ou dans une banque faiblement systémique), de liquidités en espèces, en pièces d’or et d’argent, voire en monnaie locale, afin de pouvoir financer sa subsistance si les comptes bancaires et assurances devenaient à accès restreint ou étaient bloqués

 

6.     Accepter de perdre de l’argent en opérant cette transformation (mieux vaut perdre un peu en prévention que tout en situation), mais veiller quand-même à l’optimisation fiscale

=> Qu’en pensez-vous ? Voyez-vous d’autres orientations ?

 

 

AUTRES QUESTIONNEMENTS

A ce stade, je ne sais trop quoi envisager vis-à vis :

  • Des assurances-vie : conserver des fonds euros obligataires ? Immobiliers ?
  • Des SCPI : à conserver en Assurances-vies ? En direct ? Diversifiées ? Thématiques ?
  • De l’immobilier résidentiel : indépendant ou groupé ? Urbain ou rural ?
  • LMNP/LMP ? Bail mobilité ? PINEL ?
  • Du crowdlending (par différence avec le crowdequity) en immobilier résidentiel ?
  • Investir en France ou à l’étranger ?

=> A quels autres aspects faudrait-il faire attention ? Quelles recommandations feriez-vous ?

 

MERCI de votre participation …

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131 Comments

  1. ptitlouis says:

    Bonjour

    Sujet Passionnant ! (merci de lancer l’idée)

    Pour un professionnel, avoir raison trop tôt sur ce type de sujet peut être lourd de conséquences : il peut perdre son job avant que tout arrive…

    Toutefois depuis 201 nous prenons au sérieux ce scénario de « Collapse » et sa probabilité de survenance ne fait qu’augmenter depuis. Imaginons qu’il représente une probabilité de 10% : va-t-on tout lâcher pour cela ? C’est le problème des probabilités !

    Il nous semble toutefois qu’il faut s’intéresser de près à :
    Le côté survie :
    – un peu d’or et d’argent physique « au cas où »
    – avoir une surface arable minimale proche de son domicile pour faire pousser des légumes
    – idem une surface boisée pas trop loin
    -un groupe électrogène poly-carburant

    Le coté investissement :
    – être propriétaire d’un bien immeuble avec peu ou pas d’endettement
    – investir dans des terres agricoles peu chères (Ouest de la France)
    – ne pas totalement quitter les marchés cotés et le faire uniquement en direct avec des titres au nominatif (France et Europe)
    – Limiter les Assurance-vie à 50% de son patrimoine financier (privilégier la Société Civile de portefeuille)
    – détenir de la dette court terme non coté en direct
    – ….

    La suite sur demande…

    • ptitlouis says:

      Manque un bout : Depuis 2012, nous prenons au …

    • « investir dans des terres agricoles peu chères (Ouest de la France) »
      Où ca exactement ?

    • le mecreant says:

      Investir dans les terres agricoles… c’est juste oublier une toute petite particularité de la loi française: le statut des baux ruraux. qui revient a dire que vous ne reverrez jamais votre investissement a moins d’être vous même exploitant agricole ou vos ayants droits. Donc si ce doit être une piste, plutot les bonnes terre qui rapportent de gros fermages que les mauvaises qui seront occupées par des locataires insolvables et quasi inexpulsables. Après soutenir l’agriculture est aussi un choix éthique. ( Si quelqu’un veux investir j’ai des terres a vendre 🙂

  2. Personnellement j’essaie d’investir en parts sociales dans des structures comme terres de liens, Enercoop ou la NEF. Ouverture de livret d’épargne à la NEF aussi. Je garde un PEA, Livret A, PEL avec en complément de l’immobilier locatif ultra centre grande ville.

    • Quid d’avoir des dettes auprès de la banque qui possède ses liquidités justement pour couvrir le risque de blocage ou accès bloqué à ces mêmes liquidités (annulation de la dette en compensation?) ?

      • Malheureusement le droit ne fonctionne pas comme cela. La banque peut faire faillite et ne pas pouvoir vous rendre les avoirs que vous y avez déposés, mais en même temps le liquidateur de la banque ou son repreneur peut exiger de votre part la poursuite du remboursement du prêt.
        Sauf contrat de prêt le prévoyant dans ce cas précis, il n’y a pas de compensation. Bien sûr, cette clause n’existe pas ds les contrats de prêts de particuliers et probablement pour la majorité des entreprises aussi.

    • ptitlouis says:

      Terres de Liens : trop d’obstacles entre vous et l’actif.
      Dans le cas visé seul un GFA peut être accepté… (et encore…)

      • Oui on est d’accord, peu de liquidité. l’objectif étant à long terme la préservation du capital et surtout un engagement lié à la préservation de la souveraineté agricole et donc des terres.

  3. je n’arrive pas me faire à l’idée que la croissance de l’endettement mondial des pays n’est pas un problème. Le poids de la dette est colossal. Face à cette dette il y a des prêteurs.
    Aujourd’hui nous sommes à l’équilibre.
    pour payer les dettes les états augmenteront la fiscalité et donc le ponctionnement sur l’épargne en nous appauvrissant. Nous en sommes pas loin.

    Quoiqu’il en soit un jour viendra où il y aura des défaillance chez les emprunteurs même si ce sont des Etats. ce signal sera à prendre au sérieux.

    Alors, les prêteurs se feront secouer en perdant leurs créances.
    les lignes de comptes dans nos portefeuilles vont passer à zéro.

    je ne suis pas un adepte de l’anticipation.
    Mais il faut se préparer avec suffisamment de marge de temps pour se mettre à l’abri. Et là c’est une autre histoire. Ce n’est que le bien physique comme rappelé dans l’article qui me parait le plus sécurisé
    Les métaux précieux sont surement une destination accessible rapidement.
    On surveillera donc :
    -la fiscalité sur le patrimoine qui a mon sens ne peut pas baisser
    -les défaillance des premiers pays

    • Michel 2 says:

      A mon sens, vous avez là une guerre de retard, avec près de 250 000 Mds de dettes mondiales dont une grande partie en yield bonds (emprunts qui ne seront pas remboursés), la route vers la déflation/récession est engagée, certes sur une pente douce pour le moment, quoique depuis octobre la pente s’est fortement accrue

  4. papigilles says:

    Toutes les appréciations sur tous les sujets me sont difficiles. Sauf sur un point , l’immobilier…investir dans la pierre reste le plus sur. Un caillou reste un caillou, assemblé à un autre caillou ils assureront dans le temps un toit puis un rapport.

    • L’immobilier bien sûr à condition que le locataire puisse payer le loyer et dans un cas d’effondrement, il aura certainement d’autre priorité que son loyer !

    • A condition que vos locataires soient encore solvables, que vos euros valent encore quelque chose etc. C’est VOTRE toit que vous devez assurer, pas un placement qui en cas de chaos ne vous rapportera rien.

    • Regarde comment se comporte 0.2% de la population tous les samedis, je ne donne pas chère de tes biens en cas de crise majeure.

      Tes résidences secondaires seront pillées et saccagées, tes cultures seront volées, ton essence siphonnée.

      Quand c’est vraiment la merde, c’est la loi du plus fort. Il faut apprendre à devenir un gros warrior prêt à en découdre 😉 Le dialogue n’apportera absolument rien face à tous ces lascars à qui un séisme est profitable. On le voit aujourd’hui dans le mouvement des gilets jaunes, c’est pour certains l’occasion de se défouler, ce sont eux qui rentreront par la fenêtre de chez toi.

      Je crois qu’en cas de crise majeure je commencerais donc par m’armer pour protéger l’intégrité de ma famille et de ma résidence principale.

      Concernant ma résidence secondaire je la prêterais gratuitement à des personnes de confiance ne pouvant plus payer un loyer. Je les armerai également.

      L’union fait la force.

      Plutôt que de l’argent liquide, qui ne servira vite plus à rien, prévoir des réserves d’eau, de conserves, de sel, de sucres, piles, … bref il y a pleins de sites de survivalistes qui en disent beaucoup plus sur le sujet, c’est assez intéressant même si ça semble un peu barré …

      Quand aux pièces d’or je crois que ça n’a pas plus de valeur que l’argent à la banque. J’ai lu en effet qu’en cas de guerre ou de circonstances majeures, l’état pouvait réquisitionner l’or. Ne pas donner son or est passible de prison pour haute trahison.

      • Et même si certains se disent qu’ils mettront l’or dans leurs dents, l’histoire nous a montré qu’il pouvait en être extrait. Et sans anesthésie.

      • Michel 2 says:

        Là, on est plus dans le survivalisme mais dans une TRES grande anarchie !
        Mais en même temps tout peut arriver !

      • @Atome : en cas de crise majeur tu pourras toujours chercher à t’armer, la législation à ce sujet se durcira comme elle l’a fait sans cesse pour aboutir à son dernier opus, la classification des armes de 2013 et ses énièmes restrictions . Une rafle des armes par la flicaille n’est pas impossible, loin delà (se rappeler 1939…).
        Celui qui veut être armé doit d’ores et déjà posséder une arme à feu et surtout beaucoup de cartouches. Ca sera vital en cas de crise, (majeure bien entendu).
        Tout à fait d’accord avec toi pour le reste . 😉

        Quant à ton or, fait pas être bête, hein :un achat à l’étranger est très clairement à envisager face à la trahison , bien réelle celle, là, de l’Etat en cas de gros problème. Là aussi se rappeler les événements de la seconde guerre…….

      • @Adrien

        Pour l’OR à l’étranger oui effectivement ça permet de ne pas être fiché, après faut le stocker, mais pourquoi pas. J’ai déjà ma gourmette de baptême, c’est un bon début.

        Quand aux armes tu as également raison, c’est à anticiper car en cas de crise majeure les armureries seraient certainement dans l’obligation de fermer. Il y aura d’autres pays qui tomberaient avant donc c’est à ce moment qu’il faut l’envisager.

        Pour info on peut acheter librement des armes de catégories D sur présentation de papiers d’identités, exemple les Flashball ou les matraques électriques qui envoient plusieurs millions de volt à faible ampérage, c’est largement suffisant pour dissuader des voleurs.

        Avoir des chiens type Beauceron peut être également très efficace pour dissuader quiconque de s’approcher, c’est un classique mais fat stocker de la croquette sinon c’est nous qui finissons en petit déjeuner.

      • roland garnier says:

        @Atome
        « Tes résidences secondaires seront pillées et saccagées, tes cultures seront volées, ton essence siphonnée. »
        Donc le scénariste Georges Miller de MAD MAX était un visionnaire !!!

  5. Fredy Gosse says:

    Ouf Guillaume j ai cru que c était vous l auteur
    Des le point 2 j’ai compris que la situation était pire que prévue .
    Quand on confond les causes et les conséquences on peut être sûr que ça ne peut finir bien
    Rajouter une couche de dépenses decarbonnees dans un système qui croule sous la dette à bon marché et qui a eu pour effet le gonflement artificiel des actifs est proprement ahurissant
    Que ça vienne d un français qui a la chance de vivre dans un espace le moins pollué de la planète et qu’on a aucun moyen de penser ou d agir sur les autres est hallucinant
    La verdologie est aujourd hui le dernier moyen de gagner le plus d argent possible et d en faire payer la note aux contribuables

    Pas d accord ?supprimons les tarifs garantis et subventions et voyons ce qui se passe 😀Quel conseil alors ?si vous êtes cyniques faites vous promoteur d énergies vertes pour vendre des rêves qui deviendront cauchemars pour les clients et vous (Si vous ne sortez pas à temps du manège subventionné 😂)
    Pour le reste lesGJ montrent l incapacité des opprimés et des opprimants à comprendre que le chemin est etroit et que le monde réel se moque de nos êtats d âmes
    Ceci dit les catastrophes ne se produisent jamais là et où on les attend alors quand et pourquoi Va savoir
    Le monsieur a oublié aussi une bonne petite guerre identitaire (impossible)
    J ai dû vous l a raconté celle la mais je ne résiste pas
    Juste avant 1939 un Hollandais très inquiet de la situation internationale décida d éloigner le plus possible sa famille et s’installa dans un trou perdu au fin fonds du pacifique ,il s’installa à Guadalcanal 😩😩😩

    • Michel 2 says:

      Oui, il est en forme notre Fredy, mais il a tellement raison (AMHA) sur de nombreux points, notamment sur la « verdologie », cette religion du XXIème siècle, les tarifs garantis et autres subventions créant des situations dominantes et sur nos états d’âmes franco Français dont tout le monde se moque.

      Les catastrophes ne se produisent jamais là où on les attend, j’appelle cela la « théorie imprévisible du chaos » et notre histoire dans beaucoup de domaines et surtout dans celui de l’économie et de la finance est jonchée d’exemples.

      Merci Fredy pour votre réalisme, vous oubliez néanmoins une notion qui m’est chère, la Liberté qu’on nous vole un peu plus chaque jour et le corolaire maintes fois vérifié: « Pas de progrès sans Liberté » !

      • Fredy Gosse says:

        ça me parait tellement évident moins d’ Etat égal plus de libertés .Donner le pouvoir à des renards dotés de pouvoirs additionnels ( pouvoir fiscal et répression) , même revêtus de la blanche probité de l’interêt général auto – défini par les renards , ne conduit qu’ à la répression des masses.:
        communisme, socialisme ( communisme light) fascisme toutes ces religions ennemis de l’individu ont déjà à leur palmarès des centaines de millions d’individus apparemment nombreux veulent remettre le couvert .

  6. julien bonnetouche says:

    Bonjour Freddy Gosse, vous êtes en forme ce matin !!

    Oui bien sur, lorsque l’on part du principe que tout ira mal, cela ne manquera pas d’arriver pour celui qui le pense.

    Rappelons nous Pierre Dac et Francis Blanche :

    FB : » quel est l’avenir de monsieur » ?
    PD : « Monsieur à l’avenir devant lui, mais il l’aura dans le dos chaque fois qu’il fera demi tour » !

    Alors le conseil que je donnerai à Henri F et aux autres pessimistes, est le suivant :

    Ne vous en faites pas il y a des hauts et des bas, après la pluie le beau temps, et n’investissez pas en fonction de vos humeurs mais uniquement en se basant sur des valeurs sures bien connues.

    Achetez donc de l’immobilier à Paris et des actions « blue ship » (c’est le moment) et vous ne serez surement déjà plus de ce monde depuis longtemps, lorsque le grand soir de l’apocalypse que vous attendez se produira.

    Et nos descendants, ils devront faire comme nous : se démerder !!

    PS : A propos de l’écologie, je rappelle que la France ne représente que 1% de la pollution mondiale, et que les donneurs de leçons en ce domaine devraient commencer par aller les prodiguer aux américains et aux chinois.

  7. bonjour, je voudrais pas apparaitre comme le pessimiste du coin, mais croire que l’on peut protéger de quelques manières que ce soit son patrimoine en cas d’effondrement sociétal chaotique, c’est de la pure utopie. un jardin pour faire pousser des légumes ne vous sauvera pas d’une « horde » extérieur mourant de faim.
    simple avis.
    bonne journée

    • Attention, vous tournez survivaliste 😉

      • lol
        beh disons que si le chaos doit arriver, y’a que les survivalistes qui survivront.
        moi j’en suis pas (à part les kilos de pâtes que je stocke depuis 2009 et les quelques piécettes d’or et d’argent).
        je finirais par me faire dévorer, comme tout l’monde. 🙂

    • ptitlouis says:

      Sur ce point Lire (horde) « Guerilla » de Laurent Obertone…. ou regarder les films- catastrophes 😉

    • Michel 2 says:

      Vous avez raison Cedric, il n’y a rien de pire que la faim !
      On peut imaginer aussi, pour un survivaliste convaincu, un lopin de terre en Creuse (par exemple), à l’abri des « convoitises », qui s’unit chacun d’autres dans la même situation pour mieux se défendre – le syndrome des 7 Samouraïs –

  8. Philippe says:

    J’ai eu la même réaction que Freddy & Julien sur la présence de souhaits écologiques au milieu d’une liste de courses de survie pour « riches ».
    Allez, je me plie au jeu:
    – un terrain à la campagne (avec des eaux pas trop polluées, cela va être dur), des poules et de quoi planter du blé, une épouse pour battre les grains et le cuisiner, des enfants sans tél portable pour vous aider aux nombreuses autres tâches
    – des francs suisses en billets de 10000 Frs dans un trou (à la banque sont taxés)
    – un peu d’or pour se refaire une couronne au cas où
    – avoir des actions de sa propre société de négoces d’armes ou de combustibles pour chauffer tous les moutons
    – et en fonction de votre aversion au risque 10 à 40% de produits boursiers si Internet est encore en fonctionnement

    PS. A propos d’écologie, je vous rappelle que la France avec ses 1% fait partie de l’Union Européenne responsable de 10% des emissions de CO2 mondiales. Mais en achetant des jouets , des saladiers et des slips made in china, vous participez à la production de CO2 là bas. Et comme le CO2 ne se déplace pas, on est sauf.

    A votre haut le coeur,

    • *Philippe
      – des francs suisses en billets de 10000 Frs dans un trou (à la banque sont taxés)

      A ma connaissance , le billet dont la valeur est la plus importante en francs suisses est de 1000 (mille) francs ce qui est déjà pas mal….

      • Philippe says:

        Pardon, l’émotion de leur bienveillante conservation du billet de banque m’a fait jouer le tremolo du majeur.

      • Michel 2 says:

        Pas mal en effet d’autant plus qu’en UE, le billet de 500 € (445 Frs Suisse) vient d’être arrêté de fabrication !

  9. moi je propose un bon fusil avec beaucoup de munitions pour pouvoir défendre son stock de bouffe et d’eau

    • En fonction de la durée du chaos, il faudra purifier l’eau et cultiver. On ne peut vivre longtemps sur des stocks.

      • Michel 2 says:

        L’eau d’un puits n’a pas besoin d’être purifiée, sauf en zone (agricole) super polluée. Et n’oubliez pas que le monde s’est nourri pendant des millénaires sans frigidaire ni conserve.

        • Aujourd’hui si vous ne filtrez pas l’eau d’un puit non seulement vous ingérerez des pesticides mais qu’en est il des bactéries et des amibes , des bactéries ? Je sais tout ça, mais pendant des millénaires l’Home n’a pas crée des substances de synthèse non biodégradables

          • Michel 2 says:

            C’est ce que j’ai dit « sauf en cas de pollution aux pesticides » et autres produits chimiques relativement rares pour ces derniers en campagne.
            Quant aux amibes et bactéries, il n’y en a pas en général dans un puits de grande profondeur et si c’est le cas il y a des systèmes de dépollution faciles à mettre en oeuvre. Pour s’en assurer, il faut bien entendu faire procéder à des analyses (obligatoires).
            Et puis n’oublions pas l’hypothèse de départ, il s’agit de passer une crise de quelques mois ou années.

            • Clément says:

              Ce qui était vrai il y a quelques siècles ne l’est plus aujourd’hui.
              L’évolution (biologiquement parlant) est très rapide et ses effets se constatent très visiblement sur une poignée de générations.

              Donc pas sûr qu’on puisse survivre dans les conditions d’hygiène d’il y a quelques siècles. Même si à l’époque, ça fonctionnait.

              • Michel 2 says:

                Reste toujours la possibilité de faire bouillir l’eau pour éliminer toutes formes de bactéries.

                • Oui: bactéries, amides, protozoaires en général, archées, champignons ne résistent pas à l’ébullition prolongée. Sauf certaines formes sporulantes de certaines bactéries. Mais on s’en fout car l’eau sera digérée et ne permettra plus le développement des dites bactéries.

  10. Ce sujet « de fond » m’invite à vous faire part de ma situation personnelle.
    Je suis paysan éleveur de vaches en montagne. J’ai déjà mis en place les 6 pistes de résilience évoqués par l’auteur de cet article. Beaucoup de communautés humaines que certains qualifient de primitives font et ont fait de même. Je l’ai fait spontanément car cela coule de source dans une démarche développement durable.
    Les soucis de l’auteur de cet article sont ceux d’une personne « financiarisée », qui, compte tenu de l’évolution négative du monde, s’aperçoit qu’il serait préférable d’investir dans ce qui a un intérêt pour la vie au quotidien (développement durable) plutôt que dans ce qui contribue au massacre de la planète (humains compris). Il n’est jamais trop tard pour évoluer, mais faisons le de manière volontaire avant d’avoir tout détruit.

  11. Patrick D says:

    Bravo pour le sujet et les commentaires. Je n’en fait un que pour avoir les com. suivants

  12. le mecreant says:

    Tres bonne demarche.

  13. Philippe says:

    Ah j’oubliais, comme les placements et marchés sont des endroits où des gens pensent puiser dans des stocks d’argent avec un minimum d’efforts alors que beaucoup en perdent, je reste amusé et inquiet de l’attitude de joueurs en produits dérivés qui se goinfrent entre 20 et 50% de gains dans ce monde volatil que nous connaissons. Faut bien que d’autres perdent.

    • Michel 2 says:

      Je ne suis pas sûr que ces « parieurs » sur PD et hedges fonds soient trop à la fête en ce moment, mais on ne va les plaindre avec tout ce qu’ils ont amassé précédemment !

  14. Le sujet de ce sondage est un peu parano, on pourrait le requalifier en disant : comment protéger son patrimoine ?

    La résilience du patrimoine est souvent associée à la diversification des actifs détenus.

    Un point me parait très négligé, c’est la diversification géographique de ce patrimoine.

    S’il y a une crise financière globale façon 2008, la réponse c’est la diversification vers des actifs surs.

    Mais s’il y a une crise locale (On peur faire beaucoup d’hypothèses : Emergents, Chine, Europe…) la réponse est dans la diversification géographique.
    Certes on peut se faire peur en regardant la Brésil de Bolsonaro, ou l’Amérique de Trump, mais l’Europe ne me rassure pas beaucoup plus. Anticiper une rupture est illusoire, son moment, son lieu.
    Diversifier géographiquement est un choix raisonnable.

  15. Miss Tip says:

    la résilience de votre patrimoine doit se penser aussi en termes sociaux :

    A quoi bon avoir des terres arables et des forêts, si vous ne savez pas les exploiter ou si vous n’êtes plus en âge de le faire et ne connaissez personne qui pourra les exploiter à la fois pour pourvoir à ses besoins et aux vôtres ?

    A quoi bon avoir des immeubles si vous n’avez aucun moyen de faire payer des locataires insolvables ou de mauvaise volonté, mais que ceux-ci vous laissent payer les charges afférentes ?

    Nos sociétés individualistes ont parfois oublié qu’en cas de grave crise, ce sont ceux qui font partie d’un groupe social (famille, amis…) le plus solidaire et diversifié, qui s’en sortent le mieux…

    • Michel 2 says:

      Avez-vous des preuves ou des exemples de ce que vous avancez ?

      • J’en ai un pour Miss TP: les maghrébins de France et les manouches, ar exemple, ou d’autre communautés. Vous e parviendrez jamais à expulser ce type de gens en cas de chaos . Ils squatteront chez vous, nombreux, organisées et armés. . je persiste à dire que l’on doit sauver sa vie pas son fric: avoir de l’or, de l’argent, etc OK. Mais il faut aussi savoir filtrer de l’eau et cultiver, se défendre et être armé.

        Je crains très très fort que les purs citadins ne meurent tous, faute de savoir se débrouiller (allumer un feu dehors, connaissance dessalantes etc) et étant complètement « à poil » coté matériel pour se défendre ……..

      • Miss Tip says:

        – Certains clans familiaux (avec leurs apparentés) en zone rurale, qui ont traversé avec succès quelques grosses tempêtes économiques au cours du vingtième siècle, en se serrant les coudes
        – Mon concierge, son clan familial et ses amis de différentes professions liées à l’immobilier qui est devenu fort aisé en investissant dans le quartier populaire d’où il est issu alors qu’il vient d’une famille très pauvre, non francophone
        – la communauté arménienne de ma ville
        – certains milieux d’affaire où l’entregent est capital et fortement entretenu via des réceptions, échanges de bons procédés et de bons tuyaux, mariages…
        etc.

        A contrario,
        – Je connais plusieurs personnes seules, venant de familles peu solidaires, avec un nombre très limité d’amis, qui ne se sont jamais remises économiquement d’accidents de la vie et qui sont d’excellentes proies car elles manquent de personnes pour les avertir dans les domaines où elles n’ont pas d’expertise
        – De même, difficile de prospérer pour ceux qui ont la malchance de grandir dans des familles certes unies, mais où chacun abuse de l’autre, personne ne tient parole, tout le monde se vole ou se fait des coups tordus…

        • Michel 2 says:

          Certes, mais à contrario, je connais bon nombre de gens seuls ou à « l’écart » qui s’en sortent très bien suivant un mode de vie propre à eux-mêmes. Il n’y a pas à mon avis et A PRIORI de bonnes ou de mauvaise stratégies, c’est après que l’on voit ce qu’on aurait dû faire !
          En revanche, de bonnes connaissances, un certain degré d’intelligence et de la « bonne débrouille » sont probablement les meilleurs a atouts.

          • Miss Tip says:

            Même dans la vieillesse ? (exception faite de ceux qui peuvent se permettre de payer gestionnaire de fortune, personnel 24h/24…)

            Je ne connais pas beaucoup de nonagénaires capables de couper leur bois pour se chauffer, pouvant bénéficier d’un crédit pour réparer un gros dégât ou adapter un logement aux exigences du moment, de gérer un éventuel contentieux ou de s’apercevoir qu’ils sont en train de se faire dépouiller…et parfois, leur incapacité a commencé quand ils avaient à peine plus de 70 ans…

            Vous me direz qu’il y a des services de curatelle, mais ils sont débordés et se contentent d’une gestion à minima loin d’être dans l’intérêt de la personne…

            • Michel 2 says:

              Vous voyez tout en noir !
              A 70 ans et plus tous les vieux ne sont pas séniles au point de se faire dépouiller.
              Pour le bois cela s’achète tout coupé ou plein de jeunes autoentrepreneurs se feront un plaisir (rémunéré 🙂 ) de vous le couper votre bois !

              • Fredy Gosse says:

                Si si moi je suis senile je comprends plus la jeune génération 😂

              • Badtimes says:

                Vieux à 70 ans de nos jours?
                Alors que Maçon s’apprête à reculer l’age de la retraite à……..67/68/69???
                Vous allez vous faire taper sur les doigts🧐🧐

        • roland garnier says:

          @Miss TIP
           » la communauté arménienne de ma ville »
          Il y a d’autres communautés plus + solidaires que celle des Arméniens
          J’ai épousé un Arménien, certes très courageux, très près de son cercle familial, mais je ne pense pas que la solidarité envers sa communauté soit aussi prégnante que chez d’autres

    • Jean Claude says:

      Il y a à peine 25 ans quand j allais à Moscou la plupart des professeurs d’un institut supérieur aéronautique avait à 20 km une datcha et un champs de patates pour faire face aux pénuries quotidiennes de l’époque.
      Ensuite ç était une politique de troc bien connu de ceux qui ont connu 39/45

  16. Badtimes says:

    Une chose me laisse perplexe: à la fin de la seconde guerre mondiale une bonne partie des gens, qui habitaient dans les futurs pays de l’Europe de l’est, ont tout perdu même en ayant des terres et des immeubles. Si vous êtes si pessimistes faites vous construire un abri nucléaire dans lequel vous amasserez assez de vivres pour tenir un certain temps, sauf que ce temps ne sera pas assez long pour que la décontamination soit effective! Quand on veut voir du noir notre imagination n’a pas de limite☠️☠️☠️

    • Il s’agit simplement de songer au pire dans une certaine mesure : faites vous des armes de fortune : pics, lances, dagues, épées, arbalète, etc pour vous défendre ainsi que votre famille. Equipez vous pour pouvoir parer à l’urgence . Apprenez des choses sur les plantes etc.
      En cas de faim, l’humain devient « une bête qui ne pense plus qu’à manger, en ne pensant à plus rien d’autre quel quoi soit la manière d’y parvenir  » (dixit un ancien d’Auschwitz).

  17. Philippe says:

    Conclusion Guillaume :
    – les optimistes ne savent pas se servir d’un ordi ou n’ont pas de smartphones
    – les pessimistes sont riches et sont concernés par leur patrimoine
    Mais la tendance est plutôt sombre. Tant mieux cela fera des opportunités.

    • Bennnnnn…non… Je suis pauvre et j’ai un ordi mais pas de smartphone, et suis relativement pessimiste. 🙂 Enfin plus ça vient, et plus mon pessimiste se montre être du réalisme. C’est marrant comme ls optimistes sont souvent des gens éloignés de la réalité et se complaisent dans le rêve, le déni et le détachement de la réalité.

  18. Bonjour Henry F.,
    Tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour le partage de votre vision. C’est un exercice difficile car nul n’a de boule de cristal, et vous avez évoqué quelques pistes intéressantes.
    Ce que je retiens surtout c’est que vous avez mis le doigt sur le maître-mot en cette période trouble : la résilience.

  19. Clément says:

    SI vous craignez le pire (comprendre : le chaos qui est décrit dans les commentaires précédents), deux points me semblent sûrs :

    Votre patrimoine ne doit contenir aucun actif financier
    Et
    Vous devez vider vos comptes / fonds euros. Non seulement car l’Etat pourra tout à fait s’en saisir s’il juge que la situation le nécessite, et d’autre part parce que l’argent n’a que la valeur qu’on lui donne, et ces dix mille euros d’aujourd’hui pourraient ne représenter qu’une semaine de provisions demain. Je force le trait mais vous voyez l’idée.

    Personnellement, je dépenserais mon argent dans des biens « utiles » que je peux m’offrir aujourd’hui et qui ne seront plus accessibles demain, car réservés à une minorité très réduite, ou tout simplement parce qu’ils ont une valeur technique & technologique si haute qu’on ne sera pas capable de les faire soi-même avec les moyens restants à disposition.

    Si vous croyez à ce chaos, c’est le moment où jamais de vous équiper en outils avancés (de la tronçonneuse au tractopelle), lancer des travaux pour renforcer la sécurité de votre maison (et son approvisionnement en énergie, par exemple avec des panneaux solaires), et évidemment de faire des provisions de conserves / carburants / médicaments et pourquoi pas munitions.

    Je ne crois pas à la possibilité d’être facilement autosuffisant, de produire soi même ce que l’on consomme en toute sécurité. Nous sommes trop maladroits, trop incapables de faire quoi que ce soit de nos dix doigts, et surtout trop à la merci de n’importe quelle bande de casseurs un peu trop excités en période de troubles. Mais nous avons largement de quoi acheter pour cinq cent ans de conserves.

    • Michel 2 says:

      Vous avez probablement raison sur vos deux derniers paragraphes sauf un petit détail du « trop incapable de faire quoi que ce soit ». Tout le monde n’est pas incapable, sauf peut-être une certaine jeunesse et les bobos des grandes villes.

      Sur ce paragraphe en revanche:
      « Personnellement, je dépenserais mon argent dans des biens « utiles » que je peux m’offrir aujourd’hui et qui ne seront plus accessibles demain, car réservés à une minorité très réduite, ou tout simplement parce qu’ils ont une valeur technique & technologique si haute qu’on ne sera pas capable de les faire soi-même avec les moyens restants à disposition.  »
      Et une fois que vous avez tout dépensé, vous faites quoi ?
      Il serait plus judicieux à mon sens, bien sût de débancariser au maximum comme vous le dites, en gardant en monnaie cash de quoi vivre à minima pendant 2 ou 3 mois et de convertir le reste en pièces d’or ou d’argent (plus facilement monnayable en temps de crise) ayant cours légal mais non entreposées à la banque.

      • Clément says:

        Je pense que le monde aura faim dans quelques années, que la nourriture et l’eau seront des ressources rares.

        On nous le dit et on nous le répète, mais nous ne l’avons jamais vraiment pris au sérieux. Cela nous semble inconcevable, nous avons toujours tout eu en abondance et même plus qu’il n’en fallait.
        Idem pour le carburant, les énergies …

        Et je crois que lorsque les ressources manqueront, plusieurs problèmes collatéraux naîtront ou se renforceront, dont des problèmes d’instabilité et de violences.

        Donc je miserais plutôt sur les denrées qui sont quasi-gratuites aujourd’hui et seront rares demain. En un sens, c’est un comportement d’homme d’affaires, acheter lorsque le bien ne vaut rien, pour en disposer lorsqu’il sera précieux. Quitte à faire l’échange en sens inverse par la suite pour récupérer plein de pièces d’argent.

        • Michel 2 says:

          Oui, pourquoi pas, je doute cependant qu’en CAMPAGNE, contrairement à la nourriture pour laquelle ce serait plus difficile, l’eau puisse devenir rare en France, principalement sous climat océanique et avec les techniques d’aujourd’hui en termes de récupération, puisage et autres systèmes de dépollution autonomes et de distribution. Je pense bien entendu à l’eau bue et sanitaire, pour l’arrosage et l’industrie c’est une autre affaire.

  20. Gédéon says:

    Après les scenarii apocalyptiques précédemment évoqués, je voudrais vous proposer le suivant : l’Italie ou l’Allemagne quittent brutalement l’Euro, qui se désagrège alors en quelques jours, chaque pays revient brutalement à sa monnaie nationale, les taux d’intérêts flambent dans les pays endettés, leurs dettes deviennent irrécouvrables et on assiste donc à des faillites bancaires en cascade dans la zone Euro, voire plus loin … Ne faut-il pas diversifier les devises d’investissement : Suisse, Norvège … posséder des actifs dont la valeur est libellée dans ces devises ? Sous quelle forme ? Merci pour vos avis.

    • Jean Claude says:

      J’ai eu la même réflexion avec en plus les USA car c’est quand même à mon avis l’économie la plus solide capable de vivre en autarcie
      Le seul problème est comment réduire les frais élevés de change en particulier pour la devise norvégienne

    • Michel 2 says:

      Franc Suisse, couronne Suédoise et/ou Norvégienne, Dollar de Singapour, etc. et bien sûr or ou Ag.

    • Vous pouvez ouvrir un compte bancaire en Norvège. Un compte en Norvège est accessible de France par virement SEPA. + un compte titres, si vous voulez, que vous gérez comme vous voulez par internet, les dividendes sont taxés à 24%, vous êtes déjà gagnant par rapport à la flat tax à la macron à 30%. Il n’y a pas de droits de succession. il y a un impôt sur la fortune, assez faible autant que je m’en souvienne, et de plus j’ai oublié à partir de quelle fortune il démarre.
      Mais en cas d’effondrement d’internet, faudra aller sur place pour récupérer vos billes.

      • Michel 2 says:

        Oui, mais il faut aller en Norvège pour ouvrir le compte ?

        • Je ne sais pas. Je ne me suis pas intéressé à la question puisque j’étais sur place. Mais je serais bien étonné qu’il n’y ait pas de banques en ligne , du style fortunéo ou boursorama, où tout se fait par internet, qui aient fleuri depuis mon départ.
          Par contre, faut pouvoir lire le norvégien ou l’anglais.
          Le français, inconnu au bataillon !

          • Michel 2 says:

            En général que ce soit en Suisse, à Hong Kong ou à Singapour et probablement en Norvège, il faut aller au moins une fois pour ouvrir le compte.
            L’autre solution est d’ouvrir un compte en devise. Par exemple HSBC fait cela, mais quid du compte en cas de panique bancaire sur l’Eurozone ?

  21. Fredy Gosse says:

    Ben’moi Chui trop vieux alors je vais cesser de me faire du souci je vais bien manger et bien boire pendant que je peux et voyager pas trop loin dans des coins que je ne connais pas encore
    Si c’est mon destin ça se passera bien lol

  22. julien bonnetouche says:

    Je suis un vieux con et je le sais.

    Mais franchement, à lire l’ensemble des commentaires sur ce sujet, (excepté un ou deux) on comprend mieux pourquoi les revendications des gilets jaunes ne tiennent pas la route :

    Les français sont nettement meilleurs dans le délire superficiel que dans la réflexion bien pesée.

    • Clément says:

      Effectivement, il y a une grosse part de « délire superficiel ». Mais les scenarii à venir sont, à mon avis, délirants.
      Je pense qu’on sous-estime grandement l’effondrement de la civilisation qui nous pend au nez. Je crois que le risque est bien réel, et qu’on est largement sorti du cadre des complotistes ridicules.

      Il y a une dimension économique et sociétale, mais aussi écologique, avec un risque majeur que nous avons du mal à appréhender.
      Nous n’avons jamais connu la faim, nous avons toujours tout eu en abondance et nous n’arrivons même pas à concevoir que cela puisse changer.

      En parler aujourd’hui, ça revient à délirer, tellement cela nous semble absurde, impossible.

      • Philippe says:

        Ya un biais dans nos reflexions : en français, 4 synomymes d’optimistes contre plus de 20 pour pessimiste. Broyer de l’espoir n’existe pas. Et je reconnais qu’il est si facile d’envisager le pire tant les comportements humains basiques de destruction sont prédominants.

    • Fredy Gosse says:

      On est 2 alors 😀dans sa vie on est un jeune con puis un jour comme les autres on vous traite de vieux con et vous avez beau vous regardez 😀😀

  23. Philippe says:

    Ya un biais dans nos reflexions : en français, 4 synomymes d’optimistes contre plus de 20 pour pessimiste. Broyer de l’espoir n’existe pas. Et je reconnais qu’il est si facile d’envisager le pire tant les comportements humains basiques de destruction sont prédominants.

    • Clément says:

      J’envisage le pire car les rapports d’experts me disent d’envisager le pire. Un consensus scientifique est en train de naître autour des catastrophes à venir. On nous dit de plus en plus que cet effondrement sera inévitable et très violent.

      Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un biais, ni d’un ressenti personnel (que ce soit dans un sens ou dans l’autre, de l’espoir ou du pessimisme). Il s’agit de prévisions chiffrées.

      • Michel 2 says:

        Méfiez-vous des « consensus scientifiques » car par définition consensus et scientifique sont antinomiques.
        Savez-vous que le réchauffement climatique repose sur un consensus scienti- fique ? Autrement dit si 50% +1 des scientifiques du GIEC (comprenant ceux qui y ont un intérêt personnel ou rémunérateur) disent que le réchauffement climatique a pour cause première et principale l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine faisant fi des 49,99% qui estiment le contraire, le principe est adoptée !!! =-( =-(

  24. Fredy Gosse says:

    Rappelez vous Pasteur …son histoire de petites bêtes invisibles causes de maladies faisaient hurler la quasi totalité du corps médical

  25. Georges Brand says:

    Sujet éminemment intéressant, et extrêmement complexe… Merci d’avoir lancé le sujet. Impatient de lire l’article de synthèse des réponses de lecteurs du forum, que nous aura écrit Guillaume Fonteneau 😬

    • Merci pour cette sollicitation, mais je vais laisser notre lecteur Henri poursuivre la réflexion 😉 Je crois qu’il est intéressant de laisser la parole à d’autres afin de multiplier les angles d’analyse.

  26. Sauver les meubles :
    Personnellement je vais m intéresser davantage à la vie de tous les jours que les habitants des anciens pays de l Est ont utilisé pour faire face la situation de tous les jours , en ayant peu de moyens

  27. SCHOLLER says:

    oupsss… en vous lisant j’ai le tournis.
    Que de visions alarmistes et catastrophistes…

    • Badtimes says:

      Vous avez raison je ne vois pas en quoi la situation deviendrait catastrophique. Du temps! de la guerre froide c’était pire et les gens continuaient à vivre sans penser à faire plein de réserves. Il faut relativiser les problèmes potentiels que nous avons et garder son optimisme sans pour autant faire l’autruche. Il y aura toujours des problèmes plus ou moins graves mais nl’humain a survécu jusqu’à présent car c’est son ADN.

      • Michel 2 says:

        Sauf que cette fois à mon humble avis le problème est complètement différent qu’un « simple » jeu du chat et de la souris (si je peux m’exprimer ainsi) entre deux puissances de concepts politiques différents.
        Aujourd’hui la donne est mondiale et affecte aussi bien les puissance de l’OCDE que les émergents et surtout TOUS ou presque les FONDAMENTAUX tant économiques, sociétaux que monétaires sont au rouge !

        • Juste une question de différence de rouge!

          • No, je ne crois pas la menace est partout, le populisme mondial s’étend de façon dangereuse dans tous les pays dits riches, tout le monde se méfie de tout le monde, la super puissance américaine s’enferme, la croissance chinoise bascule, etc. Probablement encore quelques mois ou années pour faire monter les bulles à leur maximum et ….. Boum !!!

            • Je suis d’accord sur la montée du populisme mais surtout sur la montée de la violence verbale d’abord et physique ensuite. Même en GB qui était pourtant réputée pour des joutes oratoires libres et sans animosités se trouve aujourd’hui confrontée à cette violence avec le Brexit. Certains parlementaires sont assaillis et insultés, les gens à certains moments s’invectivent violemment à cause du Brexit et au lieu de se calmer cela s’amplifie. Pour ce qui est de l’economie je suis moins pessimiste bien que le combat pour l’hegemonie future entre les US et la Chine risque de secouer de temps en temps.

              • « …la montée de la violence verbale d’abord et physique ensuite. Même en GB… »
                A l’image des violences entre certains qui se disent GJ et les élus de LREM.
                C’est pas très beau tout cela et encore moins rassurant ! Oui mais complot ou pas ?

      • Non, je pense que cette fois la situation est vraiment différente. Et pourtant, je ne suis pas d’un tempérament très alarmiste, mais je crois que la situation n’a jamais été aussi instable, qu’on a jamais été aussi près du précipice qu’aujourd’hui.

        On pourrait disserter pendant des heures des différences avec la guerre froide, mais pour commencer : il y a une urgence écologique qui est bien réelle, et il faut comprendre que quand on parle d’urgence écologique, on ne parle pas d’une catastrophe climatique soudaine qui anéantirait l’espèce humaine dans une explosion.

        On parle de populations (les plus pauvres) qui vont être affamées, déplacées, sans qu’on soit capable de les gérer. Ces gens là ne se laisseront pas mourir sagement. Si vous pensez que l’immigration actuelle est trop massive et hors de contrôle, attendez de voir demain.

        Des gens (bien français) vont tout perdre avec l’effondrement économique. Comme il y a dix ans, certains vont se retrouver sans rien, à la rue, du jour au lendemain. Eux non plus ne se laisseront pas mourir. Lorsque vous voyez comme les pseudos « émeutes » de ces dernières années ont été presque hors de contrôle (on le voit avec les gilets jaunes), je vous laisse imaginer ce que ça sera demain avec des populations plus nombreuses et plus acculées, prêtes à tout.

        Puisqu’on parle d’émeutes, les tensions (raciales, de classe, etc) montent dangereusement à l’intérieur de chaque pays. La guerre civile (ou quelque chose s’en rapprochant) n’est pas forcément un mythe, je crois qu’elle est vraiment possible.

        Je ne parle même pas de la situation géopolitique avec des risques bien réels que représentent les excités de DAESH, de la Corée du Nord, etc.

        Et tout ça sur fond de nouvelles technologies, d’une information qui n’a jamais circulé aussi facilement et instantanément, de populations qui n’acceptent plus l’autorité d’états …

        Je suis très pessimiste sur les années à venir, si vous pensez pouvoir atteindre 2040 ou même 2030 paisiblement, je pense que vous êtes très naïfs.

        Clément.

        • Clément, Je partage votre analyse.
          Et vous ne parlez pas d’une possible nouvelle crise financière… le tout est un cocktail effectivement pas rassurant…

  28. Après 1 heure de lecture de ces post, je souris, je me souviens de lectures écrites par des éminents scientifiques dans les années 60/65; (vous savez les premiers à être dans le GIEC) et donc, ils indiquaient qu’en l’an 2000, il n ‘y aurait plus de pétrole (sic) et que nous serions 12 milliards d’être humains !!! bon aller, je ne vais pas être méchant, ils se sont un peu emmêlés les pinceaux. Et ceux d’aujourdhui, ne sont ils pas en train de faire les mêmes erreurs dans leurs prédictions ?
    quant au réchauffement climatique ( qui a bon dos pour nous ponctionner) et la fonte des glaces ( oh malheur) je me pose toujours la question de nos aïeuls, les vickings, qui, il y a 1000 ans cultivaient du blé tout là haut, là ou il fait froid ( cqfd)

    • Michel 2 says:

      Hé oui, mon brave Duchêne, mais en ce temps là il n’y avait pas la télé … pour nous assommer quotidiennement, que dis-je, bi ou tri quotidiennement des aléas climatiques.
      Tenez, pour compléter ce que vous dites, en 1970, beaucoup notamment mes professeurs de science prévoyaient une montée des eaux de plus d’un mètre en 2000 et …. en 2018, mis à part l’érosion de certaines plages et falaises, l’eau n’a pas monté d’un centimètre: c’est une forme d’expression, une bêtise autrement dit car je mets au défi quiconque capable de pouvoir mesurer une telle hauteur! Alors quand on parle de mm par an, je me pouffe de rire !

    • Essayez de lire mon commentaire juste au dessus du votre (11 janvier 2019 at 11:05 ).

      La fonte des glaces ou le réchauffement ne nous empêcheront pas forcément de cultiver. Ne soyez pas aussi myope.

      C’est une cascade d’événements, un effet domino qui aura des conséquences. Cultiver, oui, mais avec moins de rendement peut être ? Moins de rendement donc moins de quantités produites. Moins de quantités produites donc des populations moins nourries. Des populations moins nourries donc des populations plus en colère.

      Sauf que contrairement à il y a 1000 ans, ces populations aujourd’hui sont nombreuses (des millions, des milliards demain ? ) et sont capables de s’organiser.

      Dernier point : ce qui est hallucinant, c’est que vos souvenirs sont censés prouver qu’il n’y a aucune raison de s’alarmer et que chaque époque a ses prédictions foireuses.
      J’interprète exactement l’inverse : les scientifiques avaient bien raison sur le fond et les grandes lignes, les chiffres manquaient d’exactitudes mais la trajectoire est la bonne.

      Nous n’avons peut-être pas atteint 12 milliards en 2000 et nous avons encore du pétrole, mais le fait est que la population qui n’était que de 2.5 milliards en 1950 est passée à 5 milliards en 2000 (+2.5 milliards en 50 ans, soit doublé), puis à 7 milliards en 2011-2012 (+2 milliards en 12 ans).

      Nous prenons donc indéniablement le chemin des 12 milliards, ok ça ne sera peut-être pas pour 2000 mais plutôt pour 2030, est-ce que cela remet en cause l’idée qui est derrière ? Je ne crois pas et il faut être d’une grande malhonnêteté intellectuelle pour penser le contraire.

      Il nous reste du pétrole, mais de plus en plus cher et on voit les conséquences que cela a sur les populations. Et cela va évidemment aller en s’empirant.

      Donc écoutez les scientifiques au lieu de vous focaliser sur les inexactitudes des rapports.

      • La controverse est toujours facile mais malgré tout nécessaire pour avancer. Personnellement, dans ce monde où tout et son contraire est affirmé, rabâché même par une « médiatique » sans contrôle et sans limite, j’essaie de m’appuyer sur les fondamentaux.
        Pour vous répondre sans essayer de vous convaincre car, par expérience, j’ai compris que les personnes qui pensent comme vous n’essaient pas ou rarement à remettre en cause leur façon de penser, je pourrais en écrire des pages, j’en ai déjà beaucoup écrit sur ces sujets dans d’autres blogs et cela finit par « ennuyer » certaines personnes.
        Je ne prétends pas avoir raison sur tout mais je vais essayer d’argumenter par raisonnement et répondre à vos affirmations:

        Vous dites
        « C’est une cascade d’événements, un effet domino qui aura des conséquences. Cultiver, oui, mais avec moins de rendement peut être ? »
        – des cascades d’évènement, il y en eu pléthore dans l’histoire, de toutes sortes, par exemple des empires entiers qui ont disparus pour telle ou telle raison, cela n’a pas empêché, certes, pas de façon linéaire et avec parfois des phases désastreuses, l’humanité de grandir et d’évoluer.
        – cultivé avec moins de rendement. Pourquoi y aurait-il moins de rendements alors que toutes les techniques et découvertes notamment les dernières dans les domaines génétique et numérique vont vers une augmentation de ceux-ci ? Le manque d’eau allez-vous me dire ? Là aussi les techniques de désalinisation, de distribution et de stockage n’ont jamais été aussi performantes. Viendra un jour et beaucoup de pays s’y mettent déjà, où ces techniques seront développées sur les territoires, tout comme celles relatives à la génétique des plantes
        https://www.jeuneafrique.com/mag/407074/economie/eau-dessalement-se-democratise-sud/

        « ces populations aujourd’hui sont nombreuses (des millions, des milliards demain ? ) et sont capables de s’organiser. ».
        – En quoi s’organiser serait un problème insurmontable. Les occidentaux savent aussi s’organiser et – sur le moyen/ long terme- trouver des solutions, je ne dis pas que cela se fait toujours dans la facilité, notamment quand les religions et conflits tribaux font obstacle

        « ce qui est hallucinant, c’est que vos souvenirs sont censés prouver qu’il n’y a aucune raison de s’alarmer et que chaque époque a ses prédictions foireuses. »
        – il n’y a rien d’hallucinant mais une réalité bien historique. Je ne dis pas qu’il n’y a aucune raison de s’alarmer et je dis même le contraire mais ma vision est sur 2 longueurs d’onde différentes: des soucis très sérieux à se faire sur le court et « petit » moyen terme (finance, économie, crises sociales, bulles, endettement, conflits ou guerres, …) et sur du plus long terme un pas gigantesque vers le progrès, l’innovation, la compréhension du monde dans lequel nous vivons, un nouveau paradigme de société peut-être, …

        « les scientifiques avaient bien raison sur le fond et les grandes lignes, les chiffres manquaient d’exactitudes mais la trajectoire est la bonne. »
        – non cher Monsieur, la science ce n’est pas une « grande ligne », ni un manque de chiffres, la science c’est ça se démontre, ça se calcule, ça se répète, … Je crois que vous confondez science et prospective.
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Prospective

        Donc ceux que appelez les scientifiques, et j’imagine que vous faites allusion à ceux du Giec, ne sont en fait que des « prospecteurs » avec une probabilité de se tromper importante (je ne connaît pas le chiffre si toutefois il en existe un). S’agissant du CO2, qui serait responsable du réchauffement climatique, avouez que médiatiquement le débat entre les pour et contre est fortement déséquilibré.
        Les erreurs de prospective prédictive ont été nombreuse dans l’histoire: la terre plate, terre centre du monde, la génération spontanée, l’océan qui devait monter d’un mètre ou plus en 2000 disait-on en 1960 et 1970, le créationnisme, le biomimétisme, …
        http://www.topito.com/top-anciennes-theories-scientifiques-malheureusement-fausses-obsolete

        « Nous n’avons peut-être pas atteint 12 milliards en 2000 et …. Je ne crois pas et il faut être d’une grande malhonnêteté intellectuelle pour penser le contraire. »
        – ce qui est d’une grande malhonnêteté intellectuelle c’est de croire et répéter ce que disent les médias sans avoir ou pu le vérifier.

        Par exemple qui peut dire si nous seront 12 Mds ou 6 en 2050 ? Peut-être ou peut-être pas ? Vous êtes toujours dans la propective . Allez savoir ce qui peux se passer en trente ans? des guerres destructrices, des pandémies, une démographie descendante, une migration vers une autre planète, que sais-je encore ?

        « Il nous reste du pétrole, mais de plus en plus cher… »
        – Le prix du pétrole (hors les taxes) est passé de 35$ en 1980 à 52$ en 2017 alors que le SMIC horaire, par exemple est passé de 2,25€ en 1980 à 9,80€ en 2017 soit un rapport de 4,30 alors qu’il n’est que 1,50€ pour le pétrole (et même 3,15 seulement quand le pétrole était à 110$).
        Dire que le pétrole est cher est une grossière erreur de calcul, sauf si vous y insérez les taxes, ce qui est là une autre affaire franco française.

        « Donc écoutez les scientifiques au lieu de vous focaliser sur les inexactitudes des rapports »
        – Hé bien oui, j’écouterais et je lirais même les scientifiques, comme je l’ai toujours fait, j’ai été formé dans cet esprit…. mais les VRAIS, seulement les vrais pas les « prospecteurs » comme ceux qui considèrent qu’un consensus est un phénomène réel.
        Bien à vous! Formez-vous, observez, réfléchissez et comprenez !

  29. Fredy Gosse says:

    Pouffez donc vous allez voir comment les cahiers de doléance en préparation permettront d accélérer le matraquage fiscal au nom de la volonté du Peuple

  30. roland garnier says:

    « permettront d accélérer le matraquage fiscal au nom de la volonté du Peuple »
    Vous avez entièrement raison, sauf qu’il n’y aura qu’une seule classe concernée pour payer

  31. julien bonnetouche says:

    Fredy,

    Augmenter les impôts revient à les augmenter pour les soutiens des gilets jaunes, (classes moyennes) c’est à dire ceux qui veulent une baisse. Pas évident !

    On a quand même l’impression que nous sommes coincés :
    Pour s’en sortir il faudrait une augmentation de 20 ou 30 % des salaires comme en 68 avec 3 dévaluation dans la foulée.
    Or ce n’est pas possible.

    la sortie de crise ne me semble pas facile.

    • Pour être ruiné aussitôt après sans s’en apercevoir, merci pour le traitement !!!
      Pour ma part j’ai déjà donné dans ma jeunesse et j’aimerais bien éviter ça dans ma vieillesse. Mais je suis d’accord avec votre conclusion.

  32. Sinon est-ce que quelqu’un a déjà entendu parler de Thomas Porcher?
    Je l’ai entendu à la radio et en somme voilà ce qui ressort de son discours :
    Une perte est égale à une dépense et non au résultat négatif résultat de l’opération recettes – dépensé.
    L’inégalité découle du fait qu’il n’y a pas suffisamment d’impôts et donc les inégalités sont très fortes dans les pays capitalistes tels que le Royaume-Uni et les États-Unis. La France est un pays où les inégalités ne sont pas très fortes car l’impôt est très élevé.
    La TVA est un impôt régressif (jusqu’à présent je pensais qu’il était proportionnel et qu’il existait des gammes de produits, mais peut-être que j’ai rêvé).
    Il faut rendre l’impôt encore plus progressif car il faut plus d’impôt.
    « Le Brexit et l’élection de Trump sont dues aux inégalités du fait des réductions d’impôts initiées par Thatcher et Reagan. »

    Pour cet économiste le travail et l’éducation ne sont pas des variables, ni des causes d’inégalités, seul l’impôt est vecteur d’égalité.

    Évidemment, pour éviter toute remise en cause de son raisonnement de malade, il indique en préambule qu’il a fait des études d’économie et que les acteurs économiques ne savent pas de quoi ils parlent.

    • Ouaip moi aussi je veux et exige que l’on ajoute à mon prénom le terme d’Economiste. Cela fait du bien de sentir brutalement intégré dans la caste de ceux qui savent et ont droit de citer dans les papiers des journalistes. Et si vous ne croyez pas je suis pour l’augmentation des impôts, la redistribution massive des richesses et le revenu universel unifié.

      • Vous avez le droit d’être pour l’augmentation des impôts, la redistribution massive et le revenu universel unifié. En revanche, vous n’avez pas le droit de manipuler les gens avec des arguments fallacieux qui ne seront décelables que par des gens capables de parler le même langage ou après coup lorsqu’il est déjà trop tard et que tout a été mis en place.

        • Certainement mais si la manipulation était inscrite dans le code pénal (en dehors des sectes), on aurait probablement moins de monde en politique et dans les sphères de pouvoir en général. J’y songe …

  33. « « Le Brexit et l’élection de Trump sont dues aux inégalités du fait des réductions d’impôts initiées par Thatcher et Reagan. »

    J’ai plutôt l’impression que l’un et l’autre sont dus avant tout à de problèmes de migration de masse !!!

    • Ce type prend les gens pour des imbéciles. Ceci alors qu’il passe sa vie dans un bureau à réfléchir sur des bouquins eux-mêmes dépassés.

  34. Sujet très intéressant et toute cette liste de commentaires également. Je reste persuadé que la plupart des commentateurs sont assez conscient de ce qu’il se passe et ne sont ni parano ni pessimiste mais juste réaliste et celà est inquiétant pour notre avenir. On nous vends le mot « COMPLOTISTE » mais je vois et comprend tous le contraire en vous lisant. Pour moi le krach arrive plus rapidement qu’on le pense et ce krach touchera tous les continents capitaliste qui n’ont fait que créé des humains sauvages et individualiste, il faudra donc y mettre un terme et repartir de zéro sur un continent qui n’a pas encore été exploité en immeuble routes voitures travail etc… etc… et ce continent est l’Afrique. M’avez vous rendu complètement barjo avec votre articles et vos commentaires ? Je me relirai dans quelques jours/semaine voir si j’étais trop fatigué pour penser de la sorte à 00h09. Biz à vous tous en espérant que l’on soient juste dans le vent total…

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