Nous sommes au cœur de l’été. Ce soir, comme si rien ne c’était passé depuis Mars 2020, les français partent massivement en vacances pour 15 jours. Pourtant, derrière le rituel des départs en vacances, on sent bien que nos habitudes sont en train de changer à cause de la persistance du coronavirus.

Nous vivons une forme de transition entre le monde d’avant… et le monde d’après que l’on sent quelque peu différent.

La rentrée de Septembre 2020 devrait confirmer la mise en œuvre progressive d’une nouvelle manière de vivre au quotidien. Il nous faut abandonner l’idée d’un virus qui disparaitrait totalement à la fin de l’été (cf »Face à un coronavirus qui s’installe durablement, un nouveau mode de vie s’impose »).

La perspective d’une rentrée 2020 normale s’éloigne au rythme de l’augmentation des cas de coronavirus dans le monde et notamment dans hémisphère Sud qui entame sa saison hivernale.

Nous allons donc devoir apprendre à vivre avec ce nouveau virus.

Nous allons devoir adapter notre mode de vie. Les habitudes prises depuis le mois de Mars 2020 pourrait persister durablement, non par choix mais par obligation sanitaire.

De manière consciente ou inconsciente, nous entrons dans un moment nouveau. C’est maintenant que les choses commencent réellement :

  • Depuis Mars 2020, nous sommes passé par différents stades : Le choc, le déni, la frustration, la dépression…
  • Depuis Mai 2020, nous sommes dans l’expérimentation. Nous nous adaptons à cette nouvelle donne en inventant de nouvelle manière de vivre malgré le coronavirus.
  • A partir de septembre 2020, nous pourrions entrer dans les phases positives que sont les décisions d’aller de l’avant et l’intégration du changement pour construire de nouveaux projets. C’est l’invention du monde d’après qui sera tout simplement une adaptation du monde d’avant.

 

 

L’homme est adaptation. De tous les temps, l’homme s’est adapté aux changements qui lui sont imposés pour aller toujours plus loin et plus haut dans la construction de la société ; Le moment que nous vivons ne fera pas exception. A partir de septembre 2020, nous allons réellement nous engager dans le monde d’après. Nous allons adopter de nouvelles habitudes compatibles avec le risque sanitaire pour continuer de créer et d’avancer.

Le changement, c’est maintenant. Le choc du coronavirus, nous oblige à sortir de notre zone de confort.

Nous étions englués dans une routine et un confort destructeur de croissance économique ; Le coronavirus nous oblige à nous démener pour inventer un nouveau modèle et c’est justement tout ce dont nous avions besoin !

Demain, c’est à dire dès la rentrée de septembre, nous n’allons pas avoir d’autres choix que de travailler très dur pour créer une nouvelle croissance économique. Devant la nécessité de rembourser les crédits et de financer le quotidien, nous allons nous remettre en question, explorer de nouvelle manière de créer de la valeur et nous engager avec optimisme dans le changement.

Ces changements imposés par la crise du coronavirus vont apporter un renouveau à l’origine d’une croissance économique nouvelle. Bien évidemment, il y aura des perdants. Il pourrait s’agir de ceux qui ne sauront ou ne pourront s’adapter aux changements.

Il est impossible de connaître aujourd’hui qui seront les gagnants et les perdants de ces changements en cours. Néanmoins, l’immobilier, par nature immobile, et sa capacité d’adaptation longue et onéreuse pourrait payer cher ces mutations en cours.

  • Quid de l’immobilier locatif à destination des étudiants alors que les étudiants ne retourneront pas à l’université en septembre 2020. Fini les amphis bondés. Les cours magistraux seront réalisés en ligne. Les parents des étudiants vont-ils accepter de payer un appartement à l’année pour loger leur fils qui suivra des cours à distance ?

 

  • Quid du besoin en immobilier de bureaux avec le développement du télétravail. Avec le risque coronavirus, il faut réduire la quantité de salariés regroupés dans un même lieu de travail. Le télétravail partiel est la solution (clé).

 

  • Le mouvement écologique qui pourrait animer les désirs de construction du monde d’après pourrait couter cher en rénovation énergétique des logements. Qui va payer l’obsolescence accélérée des biens immobiliers ? L’interdiction de la chaudière au fioul, l’interdiction de louer un logement dont les performances énergétiques ne sont pas satisfaisantes vont couter très cher aux propriétaires bailleurs. L’obsolescence énergétique redevient un sujet majeur.

 

Face aux changements annoncés, il faut réaliser des investissements patrimoniaux dynamiques, c’est à dire dans des actifs capables de s’adapter à la conjoncture.

Les entreprises sont les seuls actifs dynamiques face aux changements. Une entreprise doit s’adapter à son environnement pour survivre. Les entreprises après le choc économique du confinement vont devoir inventer de nouveaux modèles économiques qui pourraient être à l’origine de leur renouveau.

Innover, inventer, créer, c’est ouvrir de nouveaux marchés, trouver de nouveaux clients, augmenter les marges, construire de nouvelles parts de marché et surtout faire des bénéfices.

Les entreprises et leur capacité à générer toujours plus de bénéfices sera au cœur du monde d’après. Nous avons besoin d’entreprises bénéficiaires pour financer la société. Toute la société va donc d’organiser pour permettre ces bénéfices.

C’est tout l’esprit d’une relance économique. Il faut relancer l’économie pour permettre aux entreprises de générer plus de bénéfices qui seront redistribués à tous (salaire, impôts, …).

Enfin, dans ces périodes de mutation, la monnaie joue un rôle central. L’inflation pourrait naturellement surgir de ces changements car les prix vont probablement devoir augmenter pour financer le changement.

 

Bonne vacance !

Reposez-vous bien car la rentrée de Septembre va être violente ! Il va falloir beaucoup travailler pour inventer une croissance économique nouvelle !

Nous n’allons pas avoir d’autres choix que de sortir de notre zone de confort et c’est tant mieux…

Le changement, c’est maintenant – du moins après les vacances, il ne faut pas exagérer non plus 😉

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41 Comments

  1. Philippe30 says:

    Il n’y a pas de monde d’après ou d’avant ceci ne sont que des éléments de langage pour faire accepter des mesures coercitives et vaccinales.
    Ce langage permet de manipuler la population par une peur infondée et d’inverser la norme par rapport à cette absurdité du masque.

    On ne met pas le masque pour se protéger mais pour protéger les autres car il est bien indiqué sur les boites que le masque ne protège pas mais il faut le mettre.
    Donc celui qui ne le met pas devient un danger et les regards fussent contre lui.

    Sans entrer dans le débat d’une planification de la destruction de l’économie , on se demande en quoi le confinement à pu servir sauf à mater les gens.
    Des pays comme la Suède n’ont pas confiné et ils se portent économiquement et sanitairement bien mieux.

    Le masque est absurdité sociale , humanitaire , on respire son CO2 dans un environnement humide propice au maladie , attendons l’automne pour voir les contres effets des masques qui seront mis sur le dos du virus.

    Et entendre parler de distance sociale résume le sens de ces mesures , le terme serait distance sanitaire.

    La symbolique du masque comme muselière est forte

    • « Des pays comme la Suède n’ont pas confiné et ils se portent économiquement et sanitairement bien mieux » la Suède a choisi une autre voie, mais vous avez dû rater un épisode, son nombre de décès par rapport à la population est supérieure à létalité française, ( et surtout 5 fois plus importante que ses voisins directs, finlande, danemark, norvège…) sa prévision de pib 2020 est prévue en baisse de 10 %, ça ne change donc rien d’un point de vue économique, et en plus, ces suédois vont être « personna non grata » dans le monde entier, chouette bilan… Le match n’est pas fini me direz-vous… Pareillement, les USA qui n’ont pas fait de confinement généralisé ont déjà une létalité supérieure à la France, mais surtout son PIB du second trimestre a dégringolé de 33 % au second trimestre ( contre seulement 13% pour la France). Un habitant de l’Etat de New-York sur 625 est mort du cornavirus, à cause d’un confinement trop tardif. (32000 morts pour 20 millions d’habitants). Un habitant sur moins de 600 est mort du coronavirus dans l’Etat du New-Jersey, ( 15 000 morts pour moins de 9 millions dhabitants) sans compter les cas graves en réa, ben sûr… Alors,, avec votre idée de ne pas vouloir confiner et ne pas mettre de masques, je ne sais pas où nous en serions dans ces etats..

      • Et dans la VILLE de New-York, déjà un HABITANT sur 365 est mort du coronavirus ( 23 000 morts pour 8,4 millions d’habitants). Vous etes contre les masques et le confinement, vous etes complètement irresponsable !!!!!!!!!!!!!! heureusement que New-york a confiné !!!!!!!!!!!

        • Philippe30 says:

          Décès dû coronavirus ou est ce un facteur aggravant ?

          Quid des statistiques 2018-2019-2020 sur les décès en France ou la mortalité n’a pas progressé de manière exponentielle car les décès attribué au coronavirus ont occulté les autres décès.
          C’est un report de la mortalité avec la volonté de forcer les décès sur ce virus sans distinction aucune.

          Aujourd’hui le nombre de cas augmente mais cela est dû à l’augmentation des dépistages pour autant les hôpitaux sont tranquilles.

          Une bonne manipulation car c’est bien connu plus c’est gros et mieux ça passe.

  2. Ce week-end ,on est toujours dans le monde d’avant,noir sur les routes,la fonction publique part en vacances tranquillement ainsi que les chômeurs partiels à nos frais,la rentrée sera violente pour toujours les mêmes,les financeurs de tout ce cirque!

    • chômeurs partiels à LEURS frais, étant donné qu’il s’agit d’une assurance-chômage. Ils ont financé (obligatoirement) leur protection et maintenant que le risque se matérialise, ils bénéficient du chômage, donc le NOS, ici, est bien trop exclusif
      GG

    • Vous êtes sérieux ?!?
      Vous pensez qu’il n’y a que les fonctionnaires et chômeurs partiel pour partir en vacances ! Et à vos frais ?
      Faut arrêter de caricaturer et dire n’importe quoi!
      Suis fonctionnaires et loin d’être feignant et payer à rien faire !
      Mon boulot est tellement intéressant et bien payer que l’on arrive à recruter PERSONNE !
      15OO€ / MOIS , à Paris, pour 20ans d’ancienneté, boulot en horaire décalé, week-end inclus, pression des cadres, manque de moyens et de personnel…. C’est ça la réalité du fonctionnaria que je connais et suis pas dans les hôpitaux ou prof !
      Je pense largement mérité mais pauvre salaire ! Salaire gelée depuis 10 ans !!!
      Les p’tit fonctionnaires comme moi catégories c sont loin d’être des nantis de la République comme vs semblez l’affirmer !

  3. Personnellement, je suis bien contente de vivre en France et très contente des décisions prises par le gouvernement français (confinement, masques, etc). Que ceux qui osent comparer le masque sanitaire à une muselière aillent faire un tour dans des pays au régime totalitaire. Il y a une limite à la critique : la décence des comparaisons.

    • Pourquoi faire du prosélytisme ici?
      Vous avez le droit d’être contente mais quel est le rapport avec le sujet?

      • Je ne faisais que répondre à Philippe30. Mais son message étant hors de propos, vous avez raison, j’aurais mieux fait de ne pas répondre.

        • Philippe30 says:

          Ce n’est pas parce que mes propos ne vont pas dans votre sens ni celui de la masse qu’ils sont pour autant hors propos par rapport à ce fameux monde d’avant et d’après.

          Attendons septembre pour voir comment les crises sociales seront étouffées avec une bonne reprise des cas pour bien affoler la population.

          Vivez avec votre masque alors que les cas détectés actuellement signifient simplement que les personnes ont été touché et ont développés des anticorps.

          Le masque n’apporte aucune protection et son usage de manière permanente est dangereuse.

  4. Bonjour à tous ,

    « Il va falloir beaucoup travailler pour inventer une croissance économique nouvelle ! »
    C’est bien là le problème. Des dizaines de milliers de gens en France vont se trouver au chômage alors qu’ils ne demandent qu’à travailler.
    La zone de confort pour beaucoup était jusqu’alors ténue , c’est la zone de survie qu’ils vont aborder.
    Comment faire ? En perspective sur 5 ans il y aura une relocalisation parcellaire d’emplois dans l’industrie pharmaceutique , l’agriculture raisonnée et périphérique des grandes villes sera demandeuse de main d’œuvre ( « bon marché » ?).
    Les incantations politiques sont pétries de bonnes résolutions généralistes mais dénuées de pragmatisme.
    Une économie de l’efficience et du bien commun au sens large semble faire sens.
    Mais des signaux faibles tels que l’isolement social , la précarité culturelle , les violences familiales , les replis communautaires de toute nature , constituent de mauvais bouillons ; ce sont des contre signaux de pulsion primaire qui émergent en contre balance des excès faustiens consuméristes .
    « Relancer l’économie » oui bien sûr , mais quelle économie viable ?
    Personnellement je perçois deux domaines qui auront une importance croissante et cruciale : la gestion de l’eau et notre dépendance à l’énergie.
    Que vos vacances soient fertiles !

  5. chrysalide says:

    bien que tout le monde ait son opinion sur le avant; pendant ; apres, il faut tjs s’adapter, violent ou pas, c’est quand on est pied du mur qu’on voit le maçon….ceux qui font l’autruche devront qu’ils le veuillent ou non s’adapter s’ils ne veulent pas perdre des plumes…
    anticiper parce qu’on a peur du lendemain ..?? ..quel lendemain??
    ceux qui vont tirer leur épingle du jeu c’est ceux qui vont pouvoir s’organiser dans l’instant T

    alors attendons septembre, et oui si on peut « partir s’aérer de son appartement dans une ville confinée » ..partons

    on va retrouver la beauté de notre belle France, et oui on va consommer différemment mais on va consommer… et oui bcp d’entreprises ne vont pas tenir et compter sur les finances de l’europe, mais au bout du compte se sera de l’argent « perdu » si ces entreprises ne s’adaptent pas au nouveau marché.

    oui la consommation effrénée dans le monde va évoluer, çà veut pas dire que se sera moins en quantité, mais peut être mieux en qualité, ou différent

    la relance économique sera longue et difficile ..pour certains, pas tous.
    quant aux étudiants ils seront moins dans les logements étudiants ou alors de façon temporaire, il faudra tout simplement faire un turnover plus important avec des contrats plus flexibles, et alors? et les jeune salariés en temps partiel seront obligés de venir dans leur entreprise à un moment donné pour des réunions de groupe, et alors? les locaux vont se moduler ou se construire « modulable a volonté », on le fait bien pour la salle de Bercy…!!

    c’est de cette façon que je vois le monde qui va évoluer et s’adapter, et moi je n’y vois pas a redire ni me plaindre ni faire la manche ou réclamer le temps d’avant.
    quant aux masques, on finira par le « lâcher » , mais alors il faut quand même pour que çà soit définitif, que 25% de la population au moins soit immunisée. On perdra beaucoup de nos anciens, et tous les jeunes en mauvaises santé ou pathologiquement faible.. mais çà aussi cela fait partie de notre régulation naturelle de toute espèce animale sur cette planète. Nous en aurons d’autres y compris nous détruire entre nous avec une belle guerre.. et ce n’est pas être pessimiste, c’est être objectif et pragmatique, nous pouvons peut être atteindre 9 milliard d’individus, mais il faudra « bien  » les nourrir? avec quoi et comment….encore une nouvelle adaptation!!!

  6. Merci pour votre commentaire, Kandisk, l’enjeu de la rentrée sera social, encore plus qu’avant. Réussir à endiguer le chômage, et veiller à ce que les plus bas revenus permettent non pas de survivre, mais tout simplement de vivre.

  7. Travailler dur pour engraisser les parasites financiers appartient au passé. Le chômage partiel va se prolonger et devenir un revenu universel garantissant le nécessaire à vivre. Le surplus sera lourdement taxé dès lors qu’il pollue. La révolution écolo sociale est en marche.
    Travailler moins pour vivre mieux!

    • Patrick D says:

      « Devenir un revenu universel garantissant le nécessaire à vivre » !
      Mais il sera payé par qui ce revenu nécessaire donné à tous gratuitement et sans travail ? Par l’état ?
      Mais moi je fais parti des travailleurs qui donnent plus de 50 % de leur paye en impôts et je pense les représenter en disant que l’état, c’est moi.
      Et moi je ne paierai pas un revenu à ne rien faire à la moitié de la population payé par l’autre moitié qui travaille. Je quitterai le pays.
      Et alors, il sera payé par qui le revenu à ne rien faire ?

      • je vous signale à tout hasard que vous payez déjà ce revenu à tous les chomeurs partiels et complet, à tous ces vieux qui n’ont pas cotisé ( minimum viellesse de 900 euros/mois) , à tous ces vieux qui ont une bonne retraite, à tous ces handicapés, ect……. la seule différence, c’est que ça ne s’appelle pas  » revenu universel », mais finalement, ça ne change pas grand-chose….. vous pouvez donc déjà quitter le pays… 😉

      • @Patrick,
        Je.suis également fortement imposé sur mes revenus du travail. Pour autant je ne suis pas favorable à opposer les citoyens entre eux ce qui fait le jeu du pouvoir qui nous manipule.
        Le revenu universel existe déjà de fait à travers le chômage partiel, RSA, minimum vieillesse et autres minima.
        Le gouvernement ne veut pas l’officilise car encore bloqué dans son vieux logiciel travailler plus pour gagner plus.
        Le pb est que depuis 30 ans tous les gains de productivite ont été capté par la finance.au détriment des travailleurs.
        Les bénéfices sont ensuite exflitres via des pays passerelles Irlande/Pays bas vers des paradis fiscaux.
        Du coup le.revenu universel est aujourd’hui financé par notre impôt et la dette.
        Il suffirait de taxer les bénéfices dans les pays sources avec une fiscalité commune EU pour trouver très largement les sources de financement.
        Mais pour cela il faudrait du courage et une vision long terme pour nos politiques…

      • Patrick D says:

        @Thierry
        Le « revenu universel » donne la certitude à tous ceux qui ne veulent pas travailler qu’il toucheront à vie un revenu minimum. Cela n’a rien à voir avec l’aide apportée actuellement à nos ainés, aux handicapés ou à ceux touchés par un accident car cela relève de la solidarité. Alors que le revenu universel va séparer les français en 2 catégories : ceux qui en profitent et ceux qui les payent.
        @ Didier
        Si les sociétés françaises exportent leurs bénéfices à l’étranger, ce n’est pas parce que tous les autres pays sont des paradis fiscaux mais surtout parce que la France est un enfer fiscal. Si l’Europe devait décider d’un taux moyen pour tous les pays européens, l’imposition en France baisserait fortement.

        • Thierry says:

          Tout ceux qui « ne veulent pas travailler », selon votre expression touchent déjà un revenu universel sous forme de RSA de 480 euros par mois. (Personne ne touche le RSA de 550 euros par mois, sauf les SDF, car le logement est considéré comme « avantage en nature », même si vous êtes hébergé à titre gratuit par vos proches, et il y a donc une décote automatique du rsa). Du coup, je ne crois pas que ce soit un choix de vivre avec 480 euros par mois, surtout si vous fumez un paquet de clopes par jour, ça fait déjà 300 euros de partis… Il n’y a pas de boulot pour tout le monde, c’est tout, pas la peine de chercher des boucs émissaires.

        • François C says:

          Le revenu universel était prévu pour tous les français à partir de 18 ans, y compris les millionnaires.
          Le problème est que chaque prime ou aide versée par l’état se traduit souvent par une hausse du prix d’achat.
          Prenez les primes à la casse, elles enchérissent les prix des voitures d’occasion, voire des neuves. Les constructeurs et syndicalistes disent tous qu’il faut moins de main d’oeuvre et de pièces pour une voiture électrique, alors pourquoi est-elles aussi onéreuse à l’achat ?

  8. « Réussir à endiguer le chômage »,c’est un choix ,maintenant assumer par la France!
    Il faut sortir de ce dogme en réhabilitant le travail tout simplement!

    • Pour réhabiliter le travail il faudrait déjà commencer par redistribuer de façon equitable la richesse produite.
      Sinon pas d’autre choix que de compenser par des.aides sociales financées par l’impôt des particuliers et la dette tant qu’on ne taxera pas le capital.

  9. Cher Mr Gille

    Je vis dans un pays totalitaire ,Monarchie constitutionnelle, dirigé par l’armée depuis un coup d’état en 2010.
    Dictature militaire donc.

    N’empêche que, dès le début de la pandémie ,ils ont soigné les gens avec un antipaludique de la même famille que l’hydrocloroquine, qui est interdite en France au profit du rémdésivir 10 fois plus cher et complétement inutile, pour le plus grand profit de big pharma.

    Après, il vas y avoir les sempiternelles jérémiades au sujet du trou de la sécu, prétexte a dérembourser des médicaments utiles.
    Ici, les autorités, n’on jamais dit que le masque était inutile, mais ,on plutôt encouragé les gens a les fabriquer eux mêmes.
    Résultats : 3200 malades,58 décès ,Dans un pays de 77 millions d’habitant.
    A comparer avec les résultats Français.
    Le port du masque obligatoire, c’était au tout début de la pandémie que cela aurait été utile, maintenant, ce n’est, en effet, qu’une muselière.
    Oui, il y a une Il y a une limite à la critique : la décence des comparaisons.
    Encore faut -il savoir de quoi on parle, et, ne pas se laisser influencer par la propagande savamment orchestré par votre cher gouvernement.

    • En règle générale, on ne peut pas se fier aux chiffres fournis par les pays totalitaires.

      • Gmo
        oui,c’est vrai qu’en règle générale, on ne peut pas se fier aux chiffres fournis par les pays totalitaires

        Mais il existe dans ce pays une chaine de tv qui se fait un malin plaisir de décortiquer,vérifier,et critiquer les déclaration de la junte au pouvoir,et,sur ces chiffres,qui sont diffusés chaque jours,cette chaine de tv,n’a jamais contesté les chiffres gouvernementaux.

        Personnellement,dans l’endroit ou j’habite,il y a eu 6 cas avérés de covid 19,
        qui on tout de suite été admis a l’hôpital public et soigné avec un cocktail de médicaments dont celui dont je parle dans un precedent commentaire,
        Toutes ces personnes sont maintenant guéries.
        Je tiens cette information d’une infirmière qui travaille dans cet hôpital,et qu’on ne peut pas soupçonner de complaisance pour la junte au pouvoir.

    • Philippe30 says:

      Merci pour votre commentaire sur votre lieu de résidence et la manière dont la crise a été traitée.

      On voit la portée des médias dans le formatage de la pensée par nombre de personnes en France qui n’ont comme seule opinion que celle fourni par la TV

      Beaucoup en France pense vivre en démocratie et considère les pays montrer du doigt comme des dictatures , des régimes totalitaires.

      Comment se nomme un pays qui tire au LBD sur sa population pour réprimer des contestations sociales ?
      Faisant au passage nombre de blessés à vie …
      C’est une démocratie ?

  10. La mascarade du progrès indéfini dans nos pays riches n’est soutenue aujourd’hui qu’en redéfinissant continuellement la croissance – en donnant de plus en plus de poids aux transactions financières qui ne produisent pas de richesse réelle, en donnant de moins en moins de poids aux aliments, aux services et aux productions de biens qui augmentent la richesse réelle ; plus de poids au coût de la réparation des dommages, moins de poids aux dommages environnementaux qui nuisent à la vie humaine. En fait, le véritable bien-être de la personne moyenne est en déclin depuis quelques années. Ce fait a été occulté par la création d’une dette massive, il n’est donc pas encore généralement reconnu. ou sera nié par nos détenteurs de médias ( cherchez qui ils sont, et vous comprendrez ! )

  11. Monsieur Rib, vous vivez assurément dans un pays de rêve.

  12. Vous écrivez :
    nous n’allons pas avoir d’autres choix que de travailler très dur pour créer une nouvelle croissance économique.

    Franchement vous y croyez encore à la croissance économique en France ?

    Revoyez vos cours d’économie et vous verrez que c’est impossible à présent sauf peut être 1 pourcent fiancé par des dettes de plusieurs pourcent du PIB.

  13. Plus de croissance à outrance ,pourquoi pas ,comment on fait dans vos cours d’économie pour continuer à distribuer largement des aides sociales (nous sommes les premiers au monde) issues de la production de richesses ,dans nos sociétés qui se fainéantisent?

    • Thierry says:

      Bonne question . Mais aujourd’hui, rien n’est déjà financé, ne vous leurrez pas . En 2019 ( avant covid), le budget de l’etat était de 340 milliards, dont seulement 250 milliards de «  recettes » et presque 90 milliards de déficit ( financé par la dette déjà catatrophique). Ces dépenses de l’Etat ont permis d’atteindre une pénible croissance de 1,1%…. ( avec une augmentation de population de 0,3 %) qui ne permet pas de créer des emplois, les gains de productivité s’élevent à 1% par an. Et on a 6 millions de chomeurs dans les 3 catégories de pole emploi…. sans compter maintenant les millions de chômeurs partiels. Mais ne doutez pas du génie humain pour trouver une solution à cette solution apparemment insoluble, on est même capable de faire des guerres pour retrouver une « croissance », l’homme n’a peur de rien.pour de l’argent… ( A long terme, je pense plutot que l’Etat se servira directement sur les comptes bancaires des particuliers pour se financer, comme la loi l’y autorise.. )

  14. Ce doit être pour cela que l’on du mal à retirer son argent et que le guichetier nous regarde d’un drôle d’air si on demande un retrait au delà de ce qui est autorisé avec une carte…

  15. julien Bonnetouche says:

    Bonjour à tous,

    En 2014 Alain Juppé écrivait « la tentation de Venise » un peu moins de de 20 ans après la mort de F. Mitterand.
    Tous deux se rendaient fréquemment à Venise afin de se ressourcer, et trouver l’inspiration.

    Je reviens de Venise, une Venise que je n’ai jamais connue jusqu’ici : pas d’américains, pas de russes, pas de chinois ni autres asiatiques, rien que des européens.

    les gondoliers, trop nombreux, au chômage technique, les musées et autres activités touristiques travaillant au quart de temps, les hôtels 80% vides et le café Florian quasi désert alors qu’en temps normal il faut prendre son tour pour espérer s’y assoir.

    Il faut dire que tout cela est ordinairement hors de prix pour un service rendu médiocre, et la crise remet les pendules à l’heure.

    Je ne sais si les grands de ce monde ont le temps d’aller arpenter les » fondamente » et les « campi » mais ils pourraient y trouver une source de réflexion quasi caricaturale quant aux possibilités de nouveaux développement économique pour les régions où le tourisme est une sorte de mono-industrie.

    Venise, cité lacustre, prospère depuis 2000ans, n’a connu que de brèves période de récession, et encore toutes relatives, comme au 19eme et au début du 20eme siècle.

    Si le tourisme ne revenait pas Venise devrait se réinventer.

    Que ferait on de toutes ces gondoles amarrées sur les quais ?

    Pour le moment elle survit, comme l’ensemble de la planète grâce aux subsides déversés par les banques centrales (ici la BCE) et le visiteur y trouve son bonheur, dans un calme écologique inespéré il y a encore quelques mois.

    D’un côté nous avons la satisfaction d’un art de vivre qui prend son temps, de l’autre, un manque à gagner qui sans nul doute entraînerait de sérieuses restructurations si l’on veut revenir à un équilibre budgétaire souhaitable.

    C’est aussi un peu ce que nous connaissons chez nous avec la prolongation du chômage partiel du télétravail et maintenant des vacances » bien méritées »…

    Je suis assez d’accord avec Guillaume sauf pour l’inflation : car la baisse de l’activité devrait la maintenir à un niveau bas, et c’est tant mieux. En effet une reprise de l’inflation handicaperait beaucoup la continuité du financement par les banques centrales.

    Or à l’évidence elles vont devoir continuer aussi longtemps que la vaccin ne sera pas opérationnel, et que les activités puissent reprendre normalement.

    Pour le moment les milliers de milliards déversés semblent n’avoir aucune incidence sur quoi que ce soit, parce que le monde entier procède de la même manière.

    Mais le moment viendra où l’on risque de devoir se poser quelques questions :

    La reprise est elle suffisante pour correspondre à l’émission de monnaie ?
    Combien de temps peut on l’attendre, comme sœur Anne ?

    Il ne faudra pas que cela dure trop longtemps.

    • Thierry says:

      « Pour le moment les milliers de milliards déversés semblent n’avoir aucune incidence sur quoi que ce soit,…. » Tant que l’épidémie est là, il ne risque pas d’y avoir une reprise bien vigoureuse, et au niveau mondial, l’épidémie est de pire en pire tous les jours…. Cet hiver, si le covid est sensible à la saison comme le répétait le prof Raoult qui est compétent dans son domaine, , on a du souci à se faire…,

      • François C says:

        Le professeur Raoult semblait aussi dire que le virus était saisonnier (extinction en été) et que la deuxième vague n’était pas assuré.
        Actuellement on constate beaucoup de monde dépisté positif, mais la courbe d’hospitalisation et de décès (au moins pour la France) reste relativement stable (depuis le déconfinement). L’on s’orienterait donc vers de nombreux cas « bénins » (par rapport à l’effet de la première vague) qui permettrait d’augmenter l’immunité collective. Il convient toutefois de rester prudent et mesuré, en particulier sur les gestes barrières.
        En revanche, le record de bouchons routiers observé le weekend dernier montre bien une certaine reprise (au moins de vacance) avec des recors de réservations sur des destinations moins prisées jusqu’alors.
        Pour la reprise de la production, le début du mois d’août est rarement propice en France.

  16. François C says:

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  17. Julien Bonnetouche says:

    @ François C , oui je le suis fait la même réflexion. En particulier la région parisienne qui a été une des plus touchées semble pour le moment épargnée. Il faut savoir par ailleurs que les épidémies saisonnières ne s’arrêtent pas d’un coup. Il y a toujours des cas sporadiques qui apparaissent jusqu’à la fin de l’été. Mais il faut aussi tenir compte du fait que le confinement a étalé la durée de l’épidémie. Mais oui un élément important est qu’il y a très peu d’admissions en réanimation dont une moitié (enRP) vient de personnes rapatriées de pays à risques.

    • François C says:

      @ Julien
      Le confinement en étalant la durée a surtout permis au monde médicale de reprendre la maîtrise sur l’épidémie.
      De plus, si elle a réellement commencé en novembre ou décembre, les données de base ne sont plus les mêmes et la contagion initiale (et donc l’immunisation) est peut être plus importante.

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