Aucune banque ou compagnie d’assurance-vie ne fera faillite. Dormez tranquille !

Nous sommes vendredi après-midi, le week-end s’annonce ensoleillé. C’est le moment parfait pour une bonne nouvelle : Aucune banque ou compagnie d’assurance-vie ne fera faillite. Vous pouvez dormir tranquille, votre argent est en sécurité.

Arrêtez de vous inquiéter pour rien. Le Fond de Garantie des Dépôts et des Résolutions, insuffisamment doté comme nous le savons tous, ne servira pas. Votre banque ou votre compagnie d’assurance vie ne fera pas faillite. La raison est simple : Le jour ou une grande banque ou une compagnie d’assurance-vie fait faillite et emporte avec elle l’argent de ses clients, le cataclysme sera tellement dévastateur qu’on ne peut se le permettre. 

Attention, il ne s’agit pas de nier les possibles difficultés de banques ou de compagnies d’assurance-vie, il s’agit d’affirmer qu’elles ne feront pas faillite ; On trouvera d’autres moyens pour éviter cette catastrophe. Il pourra s’agir de nationaliser l’établissement en difficulté, de le faire racheter par un concurrent grâce à une subvention et une garantie de l’état… ou tout autres solutions qui sortira de l’imagination sans limite de l’homme.

Vous pouvez donc dormir tranquillement et abandonner l’idée d’acheter de l’OR, des pâtes et du papier toilette en préparation de ce cataclysme. Cela n’arrivera pas… et vous allez vous retrouver des placards pleins de choses dont vous n’aurez pas l’utilité.

Comme vous le constater, je mets l’OR au même niveau que le papier toilette. C’est une sécurité en cas de cataclysme absolu, une valeur refuge dont l’usage est incontestable et dont le besoin devient  impérieux lorsque tout s’effondre. Mais lorsque tout revient à la normal, on ne sait plus quoi en faire de ces stocks excessifs.

Posséder un peu d’OR dans son patrimoine ne fait pas de mal. Mais convertir une part importante de son patrimoine en papier toilette et lingot d’OR n’a pas d’intérêt si le monde ne s’effondre pas.

 

Mais une société qui change … et donc une nécessité de s’adapter au changement.

Néanmoins, si notre monde ne s’effondre pas, il ne faut pas nier qu’il change, qu’il avance, qu’il évolue, qu’il cherche un équilibre nouveau… Notre société est un système complexe irréversible comme nous vous l’expliquions déjà en Janvier dans cet article « La crise du coronavirus ne sera pas sans conséquences car l’économie est un système complexe irréversible », alors que le coronavirus était perçu comme une petite grippe inoffensive.

Extrait de ce que nous écrivions le 06 Février 2020 alors que les cours de bourse étaient au plus haut :

« Incroyable. L’usine du monde est en quarantaine mais les marchés actions continuent d’afficher une hausse insolente ! Rien ne semble pouvoir remettre en cause la hausse des cours de bourse, même pas le risque d’un ralentissement économique causé par le coronavirus.

Le Chine représente 30 % de la production industrielle mondiale et 15 % de toutes les exportations de biens manufacturés de la planète. Depuis bientôt 3 semaines, la Chine est a l’arrêt et c’est la production mondiale qui devrait ralentir. Airbus, Apple, Nike, Renault, Peugeot … toutes les lignes de production du monde dépendent de la capacité de la Chine à fournir des pièces détachées ; La Chine à l’arrêt et c’est le monde qui s’arrête de produire. Rien de ça.

Comment ne pas anticiper de lourdes conséquences sur la croissance mondiale ? Il ne s’agit pas de se faire peur de manière excessive, mais anticiper le risque est normalement l’attitude saine d’un marché efficient. La formation des prix par le marché, c’est sa capacité à intégrer toutes les informations et s’ajuster en temps réel. Force est de constater que ce rôle premier du marché ne fonctionne plus.

Le cours des actions n’est aucunement affecté par ce risque ; Rien ne semble pouvoir remettre en cause la hausse des cours comme si le coronavirus était réversible ; Comme s’il s’agissait d’une parenthèse que nous refermerons dans quelques jours. Cette illusion de réversibilité n’est pas raisonnable et ce n’est pas l’assurance d’une liquidité éternelle qui change le raisonnement.

Soyons bien d’accord sur un point : Le risque n’est pas tant celui de l’épidémie, mais celui d’un arrêt prolongé de la production. Une production à l’arrêt, ce sont des salaires qui ne sont pas versés, des bénéfices qui ne sont pas réalisés, des ventes qui ne se font pas … et surtout des agents économiques fragiles avant la crise qui ne se relèveront pas ; Des entreprises fragiles qui ne pourront pas rembourser leurs dettes, des touristes qui ne pourront pas dépenser leur argent dans les restaurants parisiens déjà fragilisé par deux années de mouvements sociaux, …

L’économie est un système complexe dynamique dans lequel l’économie chinoise possède une importance majeure. Ne pas anticiper des conséquences en cascade de cette économie majeure à l’arrêt n’est pas raisonnable. L’économie est un système complexe irréversible.

 

Depuis, on sait ce qu’il s’est passé. Un peu de bon sens suffisait il y a trois mois pour se préparer à ce virus qui arrivait.

Voici une vidéo très intéressante de Marc Halevy sur cette notion de complexité et de système complexe irréversible (Il s’agit de la seconde vidéo d’une série de 3 que nous vous proposions déjà dans cet article « La crise du coronavirus ne sera pas sans conséquences car l’économie est un système complexe irréversible ».

Je ne peux que vous encourager à regarder ces vidéos, et plus globalement les travaux de Marc Halevy.

 

 

Nous vivons dans une société en mutation. Une société qui évolue, qui avance, qui recule, qui cherche son équilibre.

Vous devez avoir conscience de ces mouvements. Vous devez essayer de les comprendre pour réussir à prendre les bonnes décisions. Vous devez travailler pour agir avec sérénité dans vos choix patrimoniaux futurs.

Car si votre banque ou votre compagnie d’assurance-vie ne fera pas faillite, il n’est pas certain que vos décisions patrimoniales passées soit toujours aussi pertinentes dans ce monde en changement. Vous devez vous interroger, travailler, réfléchir sur la pertinence de vos choix, hiérarchiser le sens de vos priorités.

Vous devez faire appel à votre bon sens afin de vous assurer d’être en accord avec les fondamentaux de vos projets de vie.

Et alors, après ce travail personnel important, vous serez raccord avec vos décisions patrimoniales et tout se passera bien.

Bref prenez vous en main pour vous adapter à ces changements extra-ordinaires auxquels nous assistons  ! Personne n’a la réponse à vos questions ! Vous devez trouver vos propres réponses pour ne pas subir les mauvaises réponses des autres.

 

Bon week-end et n’oubliez pas « il faut que tout change pour que rien ne change ! »

 

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51 Comments

  1. Bonjour, je souhaiterais partager votre optimiste, mais je suis comme St Thomas, je demande à voir car je n’en sais rien; attendons l’annonce de la BCE le 7 avril, soit nous allons assister à une refonte complète des mécanismes décisionnels, soit ça explose. Et si ça explose, je ne sais pas comment l’€ et les placements liés (par exemple les assurances vies et autres) se maintiendront. Wait and See …

  2. Adrien Michel says:

    Acheter( en baisse) 50 % en actions de multinationales de type Air liquide ou Schneider
    Mettre 50% en or, obligations chinoises et us
    Pas d’obligations en direct (ou via le fonds en €) de pays européens en faillite virtuelle (France par exemple)
    Pas de sociétés dont l’état est actionnaire ou dominant.
    N’oublions pas que L’ETAT est incapable de rembourser une dette qui va exploser
    C’est l’épargnant qui va payer, comme d’habitude

    • julien bonnetouche says:

      La courbe de l’OR donne quelques signes de faiblesse. A confirmer.
      Il faut dire que le dollar monte face à l’euro.
      C’est curieux puisqu’on nous dit que là bas tout va plus mal que chez nous.

    • L’or a augmenté de 30% en 12 mois (le lingot se négocie à plus de 50k€ sur Paris). En ce moment, il est difficile d’en trouver, lingot, Napoléon (ou très petite quantité), etc
      Le plan B est difficile à mettre en oeuvre …

  3. Michel 2 says:

    Vous reprenez le titre de M. Fiorentino qui nous explique que les banques ne peuvent faire faillite tant qu’elles sont (devenues) que des succursales des banques centrales ou dit autrement tant qu’elles sont biberonnées aux BC.
    Ce Monsieur Fiorentino, il lui arrive aussi de se tromper. Je me demandes ce qu’il dira à la fin de la foire quand il faudra compter les bouses et quand la confiance inaltérable envers les BC, commencera justement à s’altérer.

    Quand vous dites: « vous pouvez donc dormir tranquillement et abandonner l’idée d’acheter de l’OR, des pâtes et du papier toilette en préparation de ce cataclysme. Cela n’arrivera pas… et vous allez vous retrouver des placards pleins de choses dont vous n’aurez pas l’utilité. ».
    Ayez à l’esprit que justement l’or et le papier Q ont un délai de péremption très important et quand on « meurt de faim », on est content d’avoir, fussent-elles vieilles, des « conserves ».

    A choisir entre les conserves et le « papier » déjà bien moisi et altérable des assurances vie, mon choix est vite fait.

    • Le fond de commerce de M. Fiorentino est composé pour la plus grande part par la vente d’assurances vie. Donc pas étonnant qu’il essaie de nous convaincre que les banques ne feront jamais faillite…
      Ceci dit, je pense comme lui que cela n’arrivera pas car ce serait effectivement un cataclysme mondial que les états permettront d’éviter.

      • Michel 2 says:

        Sur les AV et M. Fiorentino, complètement d’accord.
        Sur le reste moins sûr qu’à un moment on (les Etats et BC) puissent arrêter une machine qui s’emballe et donc dans ce cas, le cataclysme est tout à fait imaginable!

    • François says:

      Oui c’est sûr que ça va être utile d’arriver à sa boulangerie avec un lingot d’or lol

    • adnstep says:

      Il est des circonstances dans lesquelles il vaut mieux avoir des réserves de plomb que des réserves d’or.

  4. Pour sauver l’€uro , l’Italie et d’autres pays de la banqueroute…la BCE fera comme la FED , elle fera marcher la planche à billets …
    La BCE et la FED n’ont pas oubliés les conséquences de la disparition de Léman Brother …qui in-finé aurait pu être sauvé …
    tout comme la Deutsche banque … endettée et moribonde …pensez vous que Mme Merckel faillirait à ses responsabilités en cas de gros problèmes … Je n’y crois pas .
    Aucun pays européens n’a intérêt à voir l’€uro disparaître

    • Michel 2 says:

      Le problème avec la planche à billet ou sa version moderne en lignes de crédit, c’est qu’il y a un maximum à ne pas dépasser. On voit bien que devant cette FACILITE, personne n’est capable de stopper la machine infernale tant qu’il est encore temps.

      Dans l’histoire, la planche à billets s’est toujours terminé par une catastrophe, toujours!

  5. Est-ce que je constate une remontée des taux obligataires à 10, 20 et plus ? A ce rythme la France et d’autres états endettés devront faire des coupes dans leurs dépenses ou augmenter les impots et taxes cachées.
    Est-ce votre impression ?

  6. LE SAOUT says:

    Certes les états devraient venir à la rescousse…mais comment expliquer l’abandon de LEHMANN ?lors de la crise de 2007/2008 ?, et la demande faite aux banques de reconstituer leurs fonds propres (Bâle 3) ? enfin que sont devenus les « toxiques » dans la réalité et/ou dans les bilans ?
    Cette phrase accrocheuse me paraît inapproprié, en cette période où les scientifiques sont en désaccord. Je pense à Bernard MARIS : « l’économiste, qui toute sa vie expliqua magnifiquement le lendemain pourquoi il s’était trompé la veille ».

    • Michel 2 says:

      En attendant:

      « Natixis : le carnage se poursuit en bourse
      Et de six pour Natixis ! Le titre de la banque du Groupe BPCE
      plonge encore de 17% à 1,9 euro en cette fin de semaine, portant ses pertes sur
      six séances à plus de 50%. Le rebond de 23% du 26 mars est déjà bien loin…
      Natixis a annoncé cette semaine que son Conseil d’administration avait pris la
      décision de suivre les recommandations formulées par la Banque Centrale
      Européenne et ne proposera ainsi pas à l’Assemblée générale annuelle
      d’approuver la distribution d’un dividende par action de 0,31 euro au titre de
      l’exercice 2019. Par ailleurs, en ligne avec les recommandations actuelles de
      la BCE, aucun provisionnement de dividende ne sera effectué au cours de
      l’exercice 2020 d’un point de vue prudentiel. Le Conseil d’administration
      reconsidérera cette décision après le 1er octobre 2020 afin de procéder à une
      éventuelle distribution, en fonction de la situation qui prévaudra à ce moment.

      Les craintes toujours bien présentes autour de la filiale de gestion d’actifs
      H2O ainsi que l’exposition relativement importante de Natixis aux secteurs de
      l’énergie et de l’aérien pèsent également sur la valeur. Comme le soulignent
      les analystes de BI, la chute des cours du pétrole risque en effet de provoquer
      une flambée des créances douteuses pour les banques européennes les plus
      exposées à l’industrie, Natixis en tête.

      A noter qu’AlphaValue a profité de la déconvenue de l’action pour passer de
      ‘réduire’ à ‘accumuler sur le dossier en visant 2,69 euros. »

  7. LE SAOUT says:

    Je rajoute un commentaire :
    Quand on aura entendu tout et son contraire, sans se souvenir qui l’aura dit, on aura eu l’impression d’avoir été informé, prévenu : mais ce ne sera qu’une impression…
    Quelques lointains souvenirs me reviennent sur les analyses, non ! sur les erreurs concernant l’évolution des taux d’emprunt immobilier.
    Sinon, demeurent des articles intéressants !

  8. ADRIEN MICHEL says:

    1797), Dominique Ramel , ministre des Finances du Directoire, ferme le marché des titres publics et fait voter une loi annulant de facto les deux tiers de la dette publique.le dernier tiers est consolidé en perpétuel avec un interte de 4 % PAYABLE EN BONS DU TRESOR

    Nouveaux impots : sur les portes et fenetres, retour de l’octroi, contribution de 3 jours

  9. François says:

    Bien dit. Heureusement certains sites me font exploser de rire, comme :

    https://la-chronique-agora.com/

    Quel ramassis de connerie. C’est limite gênant pour les auteurs.

    • Michel 2 says:

      Si c’est un ramassis, connerie prend un « S » 🙂 🙂 JPR (juste pour rire)

    • Michel 2 says:

      La Bourse, lieu d’exploitation des épargnants

      La Bourse est un lieu d’exploitation des épargnants. Je l’écris, je le démontre et je le critique régulièrement.

      Le principe de l’exploitation des épargnants par la Bourse repose sur trois phénomènes : la stimulation de l’esprit de jeu, la tonte des moutons et le levier.

      – par l’esprit de jeu stimulé ils vous vendent des billets de loterie au-dessus de leur prix ;

      – la tonte des moutons consiste pour le système bancaire à vous scalper, c’est-à-dire à intervenir avant vous sur le marché (front trading) pour engranger l’écart ainsi produit sur votre dos.

      – par le levier, ils utilisent votre argent, de l’argent stable qui supporte les risques pour s’endetter. Vous misez et sur cette mise, eux s’endettent ! Ainsi, ils démultiplient leur rentabilité. C’est ce que font tous les milliardaires, d’Arnault à Bolloré ou Pinault.

      L’un de mes premiers articles quand je suis entré dans ce métier boursier il y a près de 60 ans s’intitulait « De l’exploitation de ceux qui financent l’investissement » ; c’est resté l’un de mes meilleurs pour sa clarté et sa lucidité.

      Anes ou fantassins

      Les petits épargnants sont les fantassins – ou plutôt les ânes. Ils portent le barda de foin, comme l’âne… et de ce foin, il n’en mange qu’une poignée. Les riches et le gouvernement, eux, se partagent la charge que l’âne a porté !

      Cette poignée, c’est le misérable, le minuscule, dividende – lequel ne représente qu’une infime partie de l’enrichissement des ultra-riches sur son dos.

      Pourquoi tous les gouvernements vous demandent-ils d’investir et de prendre soi-disant des risques ? Parce que pour eux, c’est de l’argent quasi-gratuit. C’est de l’argent à haut pouvoir car il permet de s’endetter.

      Un euro de capital permet deux euros de dettes… donc un euro qui vous appartient = trois euros dont ils jouissent !

      Comment croyez-vous qu’Arnault a édifié sa fortune ? Et Bolloré ? En faisant levier sur les petits épargnants après avoir profité l’un et l’autre, comme on ne le dit jamais assez, d’un « crime financier initial ».

      Double spoliation

      On se propose donc désormais de spolier doublement les épargnants. On veut couper les dividendes, après avoir encore, il y a 15 jours, conseillé aux épargnants de se précipiter en Bourse lors d’une émission télé !

      La bonne conscience dégoulinante des profiteurs : Engie, Dassault Aviation, M6, la Coface, Amundi, le Crédit Agricole, Bouygues… Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à renoncer à verser un dividende pour mieux affronter la crise du coronavirus.

      Ceux qui ont besoin de dividendes comme complément de retraites, ce sont des gens moyens à qui on a retiré le rendement des Caisses d’épargne et que l’on a fait venir en Bourse pour avoir un petit revenu. Non seulement ils perdent 30% de leur capital mais ils perdent le revenu !

      La Bourse est un lieu d’exploitation des petits épargnants au profit des gros et du gouvernement, ils font levier sur lui.

      Ne suivez pas les conseils de ceux qui vous font les poches.

      • pas faux du tout ; aprés n’oublions pas les Ak , les ordinateurs, le SRD et tous les mafieux et drogués qui travaillent dedans!

      • adnstep says:

        Lol. La, c’est un peu n’importe quoi.

        Les dividendes n’ont jamais été une obligation. Cette année, beaucoup n’en verseront pas, non pas par bonté d’âme ni pour faire plaisir au gouvernement, aux journalistes, ou à Merluchon, mais tout simplement parce qu’il n’y a pas de bénéfices à distribuer. Mais l’an prochain, attendez-vous à un retour en force chez ceux qui ont l’habitude d’en distribuer.

        Que le petit épargnant ne soit pas à égalité
        avec les gros investisseurs en bourse est une évidence. Mais personne, sauf si on vous fourgue des UC dans votre AV, ne vous oblige à y aller.

        • Michel 2 says:

          Où avez-vous lu que les dividendes étaient une obligation dans ce texte ?

          « On veut couper les dividendes, » ne veut pas dire que c’est une obligation! ou alors je ne comprends plus le français!
          Mais en même temps c’est bien ce qui se passe aujourd’hui, les conseils d’administration ne voteront pas, pour la plupart des entreprises, de dividendes A LA FOIS parce qu’il n’y aura, comme vous le dites que peu ou prou de bénéfices et surtout, à mon sens, pour ne pas « choquer » la populace, gauchisante notamment, ce qui ferait tache en ces jours de vache maigre.

          • adnstep says:

            Donc il n’y a pas lieu de s’offusquer qu’il n’y ait pas de dividende versé.

          • adnstep says:

            A vrai dire, parmi les « gauchistes bon teint », il y en a pas mal qui vont être punis : des salariés d’entreprises qui ont des PERP, des PERCO, qui n’ont pas été assez rapide pour larguer leurs actions, ont encaissé 30-40% de chute et n’auront pas de div.

            Et eux, en plus, ils ne peuvent même pas se plaindre 🤣🤣🤣.

            Vous verrez, l’an prochain, quand les div seront de nouveau versés, personne ne viendra chouiner, à part Oxfam, dont c’est le fond de commerce. A condition qu’oxfam ait encore les moyens financiers de sa propagande 😁😁😁.

      • Laurent says:

        N’importe quoi. Les petits épargnants représentent quasi rien des masses financiers en jeu sur les marchés financiers.

  10. Bonjour

    Ces sites pullulent. En fait à quoi bon en parler c’est foutu. Tout était cassé ,par terre après 1945 , je pense que par l’intermédiaire de l’arche de noé nous sommes là.

    J’ai mon voisin qui fut ministre de l’écologie. Il s’est retranché dans 7 ha dont 3 ha de forêts; Il a creusé un puits et je ne sais quoi encore……….. ah ça me revient il élève d es chevaux en pensant revenir à la charrette !!!
    Chacun y va de sa théorie dans la critique mais ne propose rien !

    Certes, la situation est inédite et économiquement assez grave et le sera davantage encore. Mais gardons ne serait-ce qu’un peu d’espoir.

    Je suis triste et je ne plaisante pas avec la mort et avec les morts. J’ai d’ailleurs eu chaud : un de mes proches a eu le covid, il s’en est tiré mais demain c’est peut-être moi, mais bon !!

    Mais lorsque j’étais tout petit, il avait été question de fin du monde. Dans la campagne très croyante, dans certains bourgs les gens prièrent et les cloches sonnèrent. Et bien sûr élevé dans la religion catholique on avait peur qu’il s’agissait du châtiment. J’en parlai à mon père et je lui fis part de mes inquiétudes à propos de cette fin du monde. Il avait commencé à travailler à 8 ans et donc n’avait pas fait philo, mais il me répondît simplement  » mais alain, c’est tous les jours la fin du monde pour quelqu’un.
    Aujourd’hui, j’ose l’écrire: même tout petit que j’étais je n’en reviens pas d’avoir été aussi sot ou crédule.
    Vivons et nous nous relèverons, mais bien sûr il faudra revoir notre mode vie. Effectivement l’exploitation des matières de base, les fabriques (entreprises) les circuits d’acheminements etc… il faudra revoir tout ça Mais j’ai lu ici ou là que la déliquescence était inévitable, obligatoire et pire que pire encore suivant les auteurs argumentant et argumentant. Tel un exemple d’argument
    S’il y a des œufs mais qu’il n’y a pas de cartons il n’y aura plus plus d’œufs dans les épiceries;
    Mais en voyageant j’ai vu des vu des œufs sans carton! il y en avait beaucoup se chevauchant pour former une pyramide.
    Enfin bon tout ça est un peu cocasse.

    • Michel 2 says:

      Là Alain vous êtes dans la caricature et dans le manque de discernement.

      Votre voisin soit disant écologiste, Yves de son prénom je présume, n’est pas une référence en matière de crise tant en terme de compréhension que d’attitude à tenir. Enfin c’est mon avis.

  11. Alan Greenspan , président de la Reserve federale des Etats unis de 1987 à 2006 , avait déclaré après une allocution :  » Si vous avez compris quelque chose à ce que je viens de dire , c’est que je me suis mal exprimé. »

  12. LE SAOUT says:

    Les économistes avaient prévu une destruction de 150 000 emplois en mars aux USA
    Résultat : 701 000
    Madame Soleil revient !

  13. saluauxalain@gmail.com says:

    Oui tous mais surtout que les magouilles des gouvernements avec le CAC40 s’arrête car là sa va vraiment péter

  14. Riche&Célèbre says:

    Me voilà donc, moi pauvre fétu de paille financier, too big to fail par la magie de l’épargne grégaire !

  15. Michel 2 says:

    Pas de panique dit Guillaume ! Hé ben voyons !
    Juvin vs Gave ne disent pas du tout cela! Avoir absolument.

    https://www.youtube.com/watch?v=RkPaBmk8S-o

  16. Bonjour,
    Il ne faut pas confondre le temps long et le temps court. L’horizon de temps est ce qui guide chaque investissement.

    Il faut rappeler qu’une banque fonctionne en tant qu’intermédiaire des échanges. Son terrain de jeu : les échanges marchands, les échanges financiers. Plus il y a d’échanges, plus elle fait de la marge. Son risque principe réside dans la valeur de la contrepartie sur le montant des en cours de crédit.

    Une compagnie d’assurance, fonctionne très différemment. Elle prélève une prime dont elle met une partie en réserve (des provisions) pour payer des sinistres futurs. Tout repose sur des statistiques de survenance. Le volume de prime est très dépendant de l’activité économique.

    A court terme, les risques sont limités. Les banques et les assurances ne sont que très peu touchées dans leur dans leur modèle économique.

    A moyen et long terme, l’analyse est très différente.

    Les banques qui ont un levier important entre leur fonds propres et leur dettes, font le pari que les échanges vont se poursuivre au même rythme et que les encours douteux resteront en-deçà d’un certain seuil (2% de l’encours Max).

    Les assurances font le pari que les sinistres vont rester dans des bandes de fluctuation compatibles avec leurs fonds propres.

    Or, cette épidémie génère 2 grands types d’effets :
    – un ralentissement très fort des échanges. Plus ce ralentissement dure plus les banques seront touchées. La valeur des contreparties va baisser et le provisionnement des risques va toucher directement les fonds propres. Dans quelques mois, elles ne pourront tout simplement plus produire de nouveaux crédits.
    – une augmentation de la sinistralité sur le risque vie : il faut rappeler que les compagnies assurent les emprunts (assurance emprunteur), proposent des assurances vie et de la prévoyance (rentes). Plus le nombre de morts augmente, plus les sinistres vont augmenter d’un coté). Plus l’activité économie ralentit, plus les primes d’assurance vont diminuer. Le total des primes IARD en France représente 200 milliards d’euros environ (soit 8% du PIB). Que le PIB diminue, et ces primes diminueront aussi. Mais si les sinistres augmentent dans le même temps…

    Donc, affirmer qu’il n’y a aucun risque de défaut sur les banques ou les compagnies d’assurance, au motif que les états ne laisseront pas faire… c’est un peu optimiste.

    Quand le total de l’assurance vie représente 1700 Mds d’euros en France et que les compagnies ne disposent que de 55 milliards de PBB… je vous laisse calculer l’effet de levier… et le taux de sinistres nécessaire pour faire vaciller l’édifice.

    • Michel 2 says:

      « ….La valeur des contreparties va baisser et le provisionnement des risques va toucher directement les fonds propres. Dans quelques mois, elles ne pourront tout simplement plus produire de nouveaux crédits. »

      Les banques ont un effet un ratio à ne pas dépasser entre leurs engagements (crédits) et leurs fonds propres. Elles ont aussi cette « libéralité » de créer de l’argent ex nihilo pour alimenter les crédits aux entreprises et aux particuliers.
      Donc, en ces temps difficiles et qui vont l’être encore plus dans les semaines à venir, je me dis qu’il suffit que l’autorité européenne, sous couvert de situation exceptionnelle, décide de modifier ce ratio, mettant (provisoirement nous dira t-on!) les accords de Bâle 3 au pilori et hop la machine à fabriquer la daube est repartie!

      Bien entendu, cela devra se « payer » à terme (mais quel terme?) mais tout ce beau monde, aura-il d’autres solutions, sinon laisser exploser le système ?

      Qu’en pensez-vous?

      • Oui c’est une solution habituelle en cas de crise du crédit. Le taux de réserve obligatoire est abaissé pour libérer des fonds propres.

        Mais cela ne change pas fondamentalement la donne lorsque le taux de défaut monte fortement. En effet, pour une banque telle que Société générale par exemple, les fonds propres sont actuellement de 68 milliard d’euros pour 1300 milliards de passif.

        Le total des encours est l’ordre de 460 milliards d’euros.

        En admettant que le provisionnement est correct, le Coût du risque représente actuellement 1 milliard d’euros et le résultat net est de 3,8 milliards.

        Donc il suffit que le taux de défaut monte à 3% pour que le résultat net soit à 0…

        • Michel 2 says:

          Oui et c’est bien le problème des banques Française notamment qui on un ratio très faible et donc un risque de faillite très important.
          Il est très probable que dans les prochains mois ou années, et ce malgré le soutien des BC, on assiste à de nombreuses faillites des banques européennes telles celles d’Italie, d’Espagne, de FRANCE, d’Allemagne?, etc.

          Les banques américaines, bien que l’exigence de fonds propre pour les systémiques, a été réduite en 2018, seraient dit-on mieux loties, conséquence des exigences post crise de 2008/2009.
          Cela n’enlève en rien le risque de la dette privée qui elle était déjà au plus mal avant cette crise de coronavirus et au fait probable que celle-ci va exploser.

          https://maviemonargent.info/recapitulatif-de-lendettement-des-quatre-principales-banques-francaises/

    • adnstep says:

      Mais y a t il plus de morts que d’habitude, PME ?

      • Trop tôt pour le dire… pour le moment, les premières statistiques dans les régions les plus touchées sont significatives.

        Mais le risque vie d’une assurance vie ne se limite pas à la seule mort.

        En effet, la plupart des contrats souscrits peuvent se terminer aussi en cas de vie… si les marchés financiers continuent à tanguer, la collecte en UC va fondre comme neige au soleil et il est possible que les retraits sur les fonds s’accélèrent.

        Nous aurions alors 2 effets dévastateurs :
        – la baisse de la collecte entraîne un manque à gagner : en moyenne 0,8% de l’en cours et entre 1 et 2% à la souscription.
        – la baisse de l’encours impacte la solvabilité de la compagnie : au fur et à mesure que la bourse baisse, la valeur des actifs diminue. Elle doit constater cette baisse de valeur dans ses comptes (bilan).
        – Pour répondre à la demande de liquidité des souscripteurs, elle doit vendre de l’actif souvent à un prix inférieur à son coût d’achat ou au montant dans ses comptes et donc constater une provision. Cela impacte le résultat donc les fonds propres…

        Il faut avoir à l’esprit que les assurances vie sont souvent les vaches à lait des compagnies d’assurance en terme de ratio de solvabilité.

        • Michel 2 says:

          En résumé, les assurances vie c’est le top quand le marché et les encours montent et c’est la catastrophe quand ils baissent.

          Les fonds euros avec des taux bas voire négatifs sont encore plus mal lotis pour les toutes prochaines années et si ces taux remontent cela va précipiter de nombreuses faillites du fait que les épargnants vont racheter en masse ces fonds car les rendements seront devenus négatifs.

  17. Michel 2 says:

    adnstep, votre dernier message …. censuré !??

  18. adnstep says:

    Censuré, je ne crois pas, c’est le blog qui merdouille de temps en temps.

  19. philippe geldreich says:

    Votre affirmation selon laquelle les banques et consors ne pourraient faire faillite n’est étayée en rien sauf à dire que ce serait cataclysmique.
    Mais la crise monétaire qui s’annonce, non pas aujourd’hui mais à moyen terme, ne va t’elle pas l’être ?
    Il faut et il suffit de regarder leurs bilans respectifs pour s’en convaincre, où l’encours des dépôts est égal à celui de leurs prêts. A rapprocher des défauts cataclysmiques à venir….
    Et les banques centrales ont leurs limites.
    Je n’ai qu’une question : qui va payer ? ce qui revient à se demander qui peut payer ?
    Il ne pourra être la croissance, l’inflation, la dette ou encore le contribuable tant les montants sont énormissimes.
    Mme Lagarde :  » la dette ne sera pas effacée » et  » les citoyens préféreront plutôt avoir un emploi qu’une épargne protégée « .
    Alors qui ?

    • Michel 2 says:

      Ne cherchez pas à convaincre, je dis la même chose que vous depuis des années et personne, ou presque n’écoute !!

    • Michel 2 says:

      Dans le même esprit:

      « En sauvant FNAC-Darty, l’État sauve en premier le milliardaire tchèque Daniel Křetínský, connu en France pour son rachat de 49% du Monde et ses manœuvres vicieuses autour du groupe Casino pendant son redressement judiciaire.

      Il est en revanche moins connu pour sa position de premier actionnaire de FNAC-Darty via le groupe allemand Metro. Pas exactement un enfant de chœur habité par l’intérêt général.

      Je ne suis pas sûr que ce soit ce que nous avions en tête comme solidarité nationale.

      Je vous écrivais ce week-end :
      « Cet État, avec les banques centrales, préfère sauver les banques, renflouer la finance rapace et mettre à genou les assureurs détenteurs du trésor de nos épargnes : nos assurances vie. »

      Nous en avons aujourd’hui une preuve par l’exemple.

      C’est d’abord pour Monsieur Křetínský que l’État se sent obligé de garantir un prêt à FNAC-Darty à hauteur de 350 millions d’euros (70% de 500 millions).

      FNAC-Darty a la malchance d’être le premier sauvé et en plus c’est une caricature mais la liste sera longue, un tonneau des danaïdes, et il nous faut nous préparer.

      Et pour commencer nous poser la question : et si nous ne payions pas ?

      Après tout, le groupe appartient à ses actionnaires : quand l’entreprise fait des bénéfices, ce sont eux qui touchent le chèque, il est normal qu’en retour, ils fassent un chèque quand leur entreprise est en difficulté, surtout s’ils viennent de siphonner les caisses avec des rachats d’actions.

      Sinon, c’est la privatisation des gains et la mutualisation des pertes, un régime que nous avions déjà eu du mal à encaisser après 2008.

      Si vous préférez partir en vacances aux Maldives plutôt que d’entretenir votre maison et que celle-ci s’effondre, c’est probablement que vous n’étiez pas un très bon propriétaire… Peut-être vaudrait-il mieux en changer.

      Je vous rappelle que la solvabilité de l’État, c’est nous, nos assurances vie et notre immobilier et ces sauvetages en cascade vont nous entraîner dans une spirale sans fin qui ne nous coûtera pas une fortune mais NOTRE fortune collective et privée.

      Est-ce que nous voulons vraiment sauver tous les FNAC-Darty qui arrivent avec leurs aréopages de financiers, milliardaires et hommes d’affaires ?

      Cette question nous regarde en premier lieu et je crois que nous devrions tous nous la poser.

      Alors que se passerait-il si l’État n’accordait pas sa garantie à FNAC-Darty aujourd’hui ?

      Nous pouvons déjà balayer la possibilité pour FNAC-Darty d’ouvrir une ligne de crédit auprès d’investisseurs… Si c’était possible, ils n’auraient pas demandé la garantie de l’État. » G Fortelle

      Si personne ne prête, alors tournons-nous vers les actionnaires : c’est à eux de payer par une augmentation de capital ou simplement un abondamment au compte courant.

      Dans le cadre de FNAC-Darty, le premier actionnaire est l’Allemand METRO Group, spécialiste de la vente en gros.

      Bien sûr, ils ne doivent pas être au meilleur de leur forme en ce moment mais derrière METRO, il y a le milliardaire tchèque Daniel Křetínský avec qui j’ai ouvert cette lettre. Le reste de l’actionnariat est essentiellement partagé entre des grosses familles industrielles allemandes… nous n’allons pas pleurer sur leur sort.

      Après METRO, les autres actionnaires de FNAC-Darty sont la SFAM, courtier en assurance sulfureux avec Edmond de Rothschild à son capital et l’ancienne filiale de capital-risque d’AXA (Ardian) et d’autres gestionnaires d’actifs. Là non plus, pas de quoi pleurer.

      Les bénéficiaires finaux de FNAC-Darty sont essentiellement de grosses familles richissimes dont les fortunes se sont envolées depuis 2008… Qu’elles paient.

      Alors nous verrons réellement l’attachement de ces gens à leur capital dans FNAC-Darty et la profondeur de leurs poches.

      Il est honteux qu’un État ne soit pas capable de distribuer un masque à quelques centimes à une infirmière mais aligne des centaines de millions d’euros pour un milliardaire tchèque, de grosses familles industrielles allemandes et une poignée de financiers incompétents.

      Et dissipons immédiatement le chantage au chômage et aux emplois perdus.

      Mettons que les actionnaires refusent de payer.

      Mettons qu’ils ne trouvent pas de repreneur en ces temps difficiles…

      Ils préfèrent la faillite.

      Très bien ! En l’absence de repreneur, nationalisons le groupe, apportons alors cette garantie publique non plus pour protéger les fortunes de ces milliardaires mais dès lors pour nous, nos emplois, notre économie et lorsque cette crise sera passée et l’entreprise redressée, nous pourrons à nouveau la privatiser auprès de propriétaires plus censés et ainsi rembourser l’investissement de l’État.

      Entendons-nous bien, j’ai une estime très modérée pour l’État-actionnaire. D’expérience, l’État-stratège est une vaste blague mais là, il s’agit :
      Non seulement d’éteindre un incendie
      Mais aussi de mobiliser non pas l’épargne des Français dont nos politiques sont si friands mais les milliards des grandes fortunes.
      Ainsi nous verrons réellement les entreprises en détresse à cause du virus et les profiteurs de la misère des autres.

      Enfin mon cher lecteur, il est faux de penser que les poches de l’État n’ont pas de fond. Elles en ont un et c’est le fond de votre épargne.

      La France va devoir lever près 300 milliards pour affronter cette crise et sans doute bien plus.

      C’est gigantesque.

      Je sais que les chiffres n’ont plus beaucoup de sens à ce stade mais la France est déjà surendettée par rapport aux autres pays de la Zone Euro, les spreads avec l’Allemagne se sont dilatés et personne ne veut mutualiser les dettes, annonçant un gros, très gros orage sur l’Euro, peut-être sa dislocation et pourtant, nous engageons nos garanties publiques sans limites pour sauver ceux-là mêmes qui devraient être mis à contribution … C’est dangereusement irresponsable.

      Cette solidarité inversée, non merci, pas avec mon épargne ! »

  20. Le système ne tient depuis presque une décennie qu’en faveur du QE de toutes les banques centrales.
    Période pendant laquelle il n’est qu’a emprunter pour s’enrichir. C’est fou !
    Et iI va forcément craquer, tant le montant des dettes déjà trois fois supérieurs au PIB mondial avant le covid est insupportable
    Des lors l’équation de la dette devient de plus en plus facile à résoudre, avec la disparition progressive des inconnues.
    Rassurons nous, nos énarques ont tout prévu……

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