La crise financière dans laquelle nous sommes plongés depuis quelques semaines est une catastrophe pour les épargnants qui avaient placé leur épargne en unité de compte, le plus souvent sous la pression d’un commercial fortement incité par la compagnie d’assurance-vie à vendre massivement des unités de compte. Nous nous sommes récemment ému de ce scandale dans cet article « Assurance-vie : Le scandale des unités de compte vendues aux épargnants juste avant la baisse de la bourse », ni revenons pas même s’il y aurait beaucoup à dire sur ces pratiques commerciales scandaleuses, proche de l’escroquerie.

L’épargnant en fonds euros est alors heureux d’avoir échappé au pire en résistant à la pression du commercial qui voulait absolument lui vendre des unités de compte alors même que son aversion au risque était maximale. Pourtant, il serait une erreur de considérer le fonds euros comme un bon placement.

Certes avec le fonds euros, votre épargne est protégée par la garantie et la solvabilité de la compagnie d’assurance-vie (qui ne fera pas faillite, soyez en rassuré comme nous vous l’expliquons dans cet article « Pas de panique ! Aucune banque ou compagnie d’assurance-vie ne fera faillite. Dormez tranquille« ), mais cela ne sera pas suffisant pour votre protéger contre un appauvrissement relatif.

Depuis de nombreuses années, notre discours est clair et s’en trouve renforcé par la crise que nous traversons : Les perspectives de rendement sur le fonds euros sont médiocres et l’assurance-vie en fonds euros n’est plus un bon placement de long terme !

C’est un excellent outil pour transmettre son patrimoine, mais ce n’est plus un bon placement tant pour ce qui est du fonds euros dont le rendement est médiocre que les unités de compte dont les frais sont insupportables (cf »Assurance vie : avec 2.96% de frais de gestion, investir en unité de compte est rarement rentable »).

Bref, aujourd’hui, l’assurance-vie doit être réservée en priorité à ceux qui veulent préparer la transmission de leur patrimoine et qui accepteront donc un rendement insatisfaisant dans l’unique objectif profiter du régime fiscal et juridique dérogatoire de l’assurance-vie. C’est un placement parfait pour les épargnants qui approchent les 70 ans et dont le patrimoine, soit par ce qu’il est important, soit parce qu’ils n’ont pas préparé leur succession, est générateur de droits de succession. Dans tous les autres cas, je crois que l’assurance-vie n’est pas un support d’une grande pertinence.

La crise du coronavirus ne fait que précipiter l’urgence de nos conclusions. Si l’assurance-vie n’est plus un bon placement à long terme, vous devez trouver une solution pour utiliser les sommes épargnées d’une autre manière. Le sujet n’est pas tant le risque de faillite de votre compagnie d’assurance-vie que votre appauvrissement relatif si vous conservez votre assurance-vie, et notamment le fonds euros à long terme.

Cette analyse d’un avenir compliqué pour les fonds euros était déjà partagée par l’ACPR en Août 2019 dont le vice président expliquait, et cela bien avant la crise du coronavirus :

« Pour le superviseur, les taux bas sont un sujet de préoccupation majeur. Nous vivons avec des taux très bas depuis plusieurs années. Le taux français à 10 ans vient même d’entrer en territoire négatif. Ce phénomène inédit se prolonge et rien n’indique qu’il se terminera rapidement.

[…]

Pour schématiser deux situations sont possibles. Une remontée brutale des taux ou la prolongation pour une durée très longue de l’environnement de taux bas que nous connaissons actuellement.

Dans le premier cas, le marché serait confronté à une grave crise obligataire. C’est un scénario redouté et nous sommes attentifs à ce que les assureurs prennent les dispositions pour être, le cas échéant, prêts à l’affronter dans les meilleures conditions possibles.

Dans le deuxième cas, les défis à relever pour s’adapter à la persistance de l’environnement de taux très bas qui prévaut aujourd’hui sont tout aussi considérables. 

[…]

En assurance vie, la pression est de plus en plus forte sur les frais de gestion et de distribution. Ils sont plus visibles et le consommateur les juge d’autant plus excessifs que le taux de rémunération de l’épargne ne permet plus de les masquer. La baisse continue du rendement des actifs rend par ailleurs nécessaire la poursuite du mouvement de baisse des taux de revalorisation des contrats déjà engagé depuis plusieurs années. Mais cela ne suffira pas.

Il faudra aussi renoncer aux produits en euros offrant à la fois la protection du capital et une liquidité permanente. Les assureurs devront imaginer de nouvelles offres et, étape par étape, habituer leurs clients à prendre une part de risque. C’est une question de pédagogie et d’éducation financière.

 

Depuis 2016 et le début des taux d’intérêt négatifs votre épargne est en danger. Le crise de 2020 et les annonces récentes qui visent à accélérer encore cette politique monétaire destructrice de la valeur de la monnaie ne font qu’aggraver ces risques identifiés depuis longtemps.

Le risque principale est la fuite devant la monnaie. Face à une monnaie qui ne vaut plus rien, qui n’est durablement plus rémunérée, les détenteurs de monnaie que sont les épargnants doivent convertir leur monnaie stockée (= épargne sur les livrets, PEL, assurance-vie en fonds euros) dans un bien ou quelque chose dont l’usage incontestable protégera la valeur du patrimoine à long terme.

A long terme, c’est l’usage qui fait la valeur ! Vous devez donc utiliser votre argent pour acheter un actif qui sert à quelque chose. Il pourra s’agir d’un bien immobilier dont la qualité de l’emplacement lui conférera toujours une valeur d’usage forte, de terres agricoles, de forêt, mais aussi de parts ou d’action dans une entreprise. (cf cet article que nous écrivions en septembre 2019 : « Comment placer son argent ou investir dans un monde à taux d’intérêt négatifs ? »)

« Dans un monde à taux négatifs, dans un monde ou l’épargne n’est pas rémunérée, et même confisquée au gré du temps et du fait d’une rémunération inférieure au taux de croissance nominale de l’économie, il est important de retrouver la définition originelle de l’épargne. L’épargne, ce n’est pas l’investissement. Épargner, ce n’est pas investir.

L’épargne, c’est un stock d’argent dans l’attente d’une consommation future, soit sous forme de dépense, soit sous forme d’investissement. L’épargne n’est pas une fin… mais simplement un moyen. L’épargne permet de préparer un projet de dépense important ou encore permet d’éviter le recours au crédit pour financer un investissement.

Il est peut-être plus simple de définir la notion d’épargne par opposition avec la notion d’investissement.

Si l’épargne est une accumulation passive, une situation d’attente, l’investissement représente une action. Investir, c’est acheter aujourd’hui un actif dont l’exploitation directe ou indirecte permettra de dégager un flux pérenne pour son propriétaire.

Dans un monde à taux négatif, l’épargne est en danger car elle est progressivement confisquée au gré des années par un rendement inférieur au taux de croissance nominale de l’économie et parfois même par rapport à l’inflation.

Dans ce même monde à taux négatif, l’investisseur (par opposition à l’épargnant) est disposé à accepter un moindre revenu de son investissement par rapport au prix payé ; En acceptant un moindre rendement de son investissement, il rend possible une hausse du prix de cet actif dont l’exploitation permet de générer un flux futur pérenne dont le niveau sera toujours supérieur au rendement négatif de l’épargne.

Ainsi, dans un monde à taux zéro, on doit pouvoir s’attendre à une hausse de la valeur des actifs d’investissement. Mais attention, contrairement à l’épargne, sans risque, investir n’est pas certain et la baisse des rendements (consécutifs à la hausse des prix) ne doit oublier la rémunération du risque. La rémunération du risque permet à l’investisseur de compenser les périodes de moindre rendement ou de perte. »

 

Enfin, pour ceux qui ne pourront pas investir cet épargne, il faudra soit ce contenter de ces rendements médiocres source d’appauvrissement relatif à long terme, soit réfléchir différemment. Le remboursement anticipé des crédits immobilier ou la donation  aux enfants pourront être des solutions d’une grande efficacité comme nous vous l’expliquions déjà dans ces deux articles « Le remboursement anticipé de votre crédit immobilier est une bonne idée surtout en fin de prêt ! »  ou encore « Faire une donation à vos enfants pour améliorer le rendement de votre épargne« .

 

A suivre …

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53 Comments

  1. Riche&Célèbre says:

    Vous oubliez un sujet, il me semble : on est maintenant à peu près sûr que les détenteurs de fonds euros ne reverront pas leur PPE, que la loi a opportunément mise à portée de spoliation par les assureurs en décembre dernier. Soit, en moyenne, un vol de 5% du montant du contrat.

  2. Bonjour,

    Ne croyez vous pas que les impôts colossaux que les détenteurs de patrimoine vont être amenés à payer une fois la crise passée….. nécessitent de conserver une poche de liquidités conséquente pour pouvoir y faire face sur plusieurs années ????
    Mobiliser par exemple cet argent dans l immobilier ( quid solvabilité des locataires dans le nouveau contexte ? ) peut conduire à des manques de liquidités problématiques à l avenir .

    N a t on pas entendu évoquer dernièrement le rappel de la crise de 29 (B Lemaire prépare le terrain !) ? Du taux d impôt de 90 % fixé par Roosevelt ( RMC) pour relancer l économie ?

    Je pense important de conserver des liquidités… pour payer taxes et impôts à venir, et faire face au possible rétablissement de l ISF.

    Maintenant, ceux qui avaient conservé tous leurs fonds en euros pourront quand même investir à minima sur de belles valeurs de fonds de portefeuille à prix cassé ( LVMH, Air Liquide, Nestlé, Vinci, L Oreal, etc ….), correspondant à la poche d économies à long terme.

    A vous lire
    HP

    • Le Mecreant says:

      Oui je pense que c’est une excellent idée d’être très « liquide » . L’état a court d’argent, dans un monde en récession donc des valeur patrimoniales qui s’effondrent par manque de clients dans les entreprises et donc le bâtiment va sans aucun doute taxer le patrimoine… mais vu qu’il ne vous prendra pas votre investissement en ehpad, ni votre maison a la tranche sur mer, qui ne vaut pas un clou, et qui d’autre part est très difficile a vous prendre surtout quand on est très pressé. D’après vous? il va taper ou ?

      Vous avez 2 heures 😉

    • Fredy Gosse says:

      vous savez Lemaire ne sera plus là probablement et raser les survivants déjà tondus n’a jamais relancé une économie …certes j entends dejà la relance keynésienne … comme si elle avait réussi une fois dans histoire.La seule chose qui relança les USA ce fut la guerre et surtout la Victoire américaine car la » victoire communiste  » en tout développement public ne fut pas une réussite…quant à la relance verte elle ne convaincra que les convaincus et les capitalistes de connivence.Les couillons de service paieront ( y compris les convaincus )avec perte de pourvoir d’achat énorme.et si, destruction de notre énergie nucléaire , ce sera disparition de nos dernières entreprises fonctionnant avec de l’energie peu chère . Finalement les jeunes pourront accuser les plus de 35 ans d’avoir sacrifié leurs conditions de vie lol

  3. Sénèque says:

    Certains éléments actuels tenderaient à confirmer a posteriori qu’il n’était pas nécessairement totalement et absolument stupide de retirer de son épargne pour rembourser des crédits par anticipation…

  4. charlotte2 says:

    Bonjour,
    Quand on a plus de 70ans et des fonds en Euro en majorité sur ses contrats d’Assurance Vie ; on apprend depuis quelques mois que c’était le mauvais choix .
    Et pourtant , je crois que nous sommes des milliers à avoir suivi les conseils donnés alors que nous étions encore en activité : à savoir mettre son épargne en Assurance vie et de préférence en fonds en Euro ……………

    • Sénèque says:

      Oui, parce que nombreux sont ceux qui se font déposséder (volontairement et consciemment) de leur patrimoine :

      – ils écoutent et suivent les conseils de personnes qui servent prioritairement les intérêts de leurs employeurs et les leurs en second temps (mon expérience en banque était exceptionnelle de ce côté et m’a conduit assez rapidement à ne pas renouveler ma période d’essai…) sans identifier les intérêts antagonistes de leurs interlocuteurs. Cela peut être observé par les actions des « conseilleurs » qui, dans leur gestion de patrimoine personnelle, ne font pas du tout ce qu’ils préconisent à leurs clients;

      – ils sont motivés principalement par deux éléments: 1) l’accumulation, avoir toujours plus, quitte à déléguer la gestion de leur patrimoine à des tiers, 2) la fiscalité avec l’utilisation d’enveloppes juridiques pour optimiser sa fiscalité personnelle,

      – ils ne s’éduquent pas eux-mêmes par la lecture, n’ont plus aucun esprit critique et reçoivent la soupe de media inféodés. D’ailleurs cela se constate tous les jours: le nombre de mes clients et interlocuteurs qui m’indiquent avoir nulle confiance dans les banquiers, les assureurs, les financiers…et qui suivent scrupuleusement les conseils de ces derniers, encore et toujours (rendu à ce niveau, ce n’est plus de la naîveté, c’est de la bêtise),

      – ils sont enfermés dans des carcans (« l’effet de levier du crédit », « qui paie ses dettes s’enrichit », « cela ne coûte rien, c’est l’Etat qui paie »…)

      « ils » étant ceux qui se plaignent tout en étant passif et renvoie à « ceux qui se font déposséder de leur patrimoine »

    • Fredy Gosse says:

      mais non c’était le bon choix regardez si vous aviez fait l’inverse ..en suivant les recommandations. des experts …. Notre risque à tous c’es l ‘Etat qui a tout moment peut vous dire les masques c’est pas bon puis on va vous obliger à porter des masques même s li n’y en a pas…Pour notre épargne c’est pareil mais il faut être philosophe et rester serein dites vous que tout peut arriver n’importe quand n’importe ou mais que suivant le hasard comme à la guerre vous serez impactée beaucoup, un peu, ou pas du tout..

    • Charlotte ce n’est pas mauvais choix puisque vous avez traversé la crise boursière sans dommage ! Il serait judicieux de réfléchir à un panachage avec des U.C. à présent, puisqu’il parait que « c’est les soldes ». Une chose est sûre : tout semble risqué à présent.

      • charlotte2 says:

        Merci Dave , j’avais environ 14% de mes placements en UC ( ce doit être moins maintenant après la chute des cours ) . Mais cela ne me tente pas du tout de profiter des soldes , comme vous dites tout semble risqué à présent

  5. Juste une petite remarque , en faisans la chasse aux différents frais , j ai remarqué qu il y a des frais d entrés 1 a 3 % sur un CTO qui sont pris par la société qui gère le fond hors ces frais n existe pas en Assurance vie , de meme , il y a aussi des frais de souscription prise par la plateforme ( ex bourse direct 10.96e ou 0e ) pour la souscription du fond
    idem pour le PEA
    moi qui était d accord avec Mr Fonteneau , j ai souscris des UC sur mon AV et non sur mon PEA et non sur mon CTO
    conclusion :pour une opcvm jusqu a 6 ans de détention , l AV est similaire au CTO ou PEA , au dela , les frais de gestions de l AV deviennent trop important …..
    A mediter

    PS: Mr Fonteneau , on ne vous le dis pas assez …. votre blog est très enrichissant

  6. Faut arrêter avec ce fantasme de 90% d’impôts de Roosevelt qui doit faire mouiller des culottes à Bercy,c’était au-delà de l’équivalent de 100 millions de dollar d’ aujourd’hui ,même si on est sur un site d’investissement je ne pense pas que grand monde soit concerné ici ni ailleurs.

    • Le Mecreant says:

      D’autant qu’avec plus de 100 Millions de dollars, on a pas tout mis sur son livret A et le reste sur le CCP ou le compte BNP 🙂
      Donc à peu près personne n’a 100 millions de $ en « fraîche » et donc taxable.
      Sans compter qu’avec un pareil patrimoine, on a pas tout dans le même pays. et qu’on peut aller se faire confiner n’importe ou dans un monde fiscal moins hostile si ce n’est pas encore fait.
      En revanche le cadre moyen avec ses quelques économies, lui c’est un client sérieux… Pour le reste, il y a les pauvres, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais ils sont tellement nombreux.

      Au delà de l’humour. le covid a ceci de commun avec le mariage du dauphin (fils de Louis XV) que le feu d’artifice est IMPAYABLE, et qu’il ne sera jamais payé. surtout dans un monde en récession et en pleine débacle.

      N’étant pas devin, je n’ai aucune idée de ce qui se passera, en revanche je suis certain qu’il ne faut pas penser le monde de demain avec les idées de celui d’hier.

      Comme disait un de mes amis: il faut sortir du cercle.

      • Je ne pense pas que le monde changera; il y aura bien quelques petits ajustements sur 1 à 2 ans, mais ensuite tout redeviendra comme avant !
        Cf l après crise de 2008 !

  7. Sans atteindre les fameux 90% en effet symboliques , il est bien évident que les retraités détendeurs de patrimoine vont sérieusement trinquer ; l État ne va pas surtaxer les entreprises ,moribondes , ni les actifs dont il va avoir besoin pour relancer l économie. Aux abris !

  8. Typique du CGP aux abois et qui sait que le fonds euro ne lui rapporte rien….
    Et qu’il a tout intérêt de faire peur pour facturer ses « conseils ».

    D’ailleurs la majorité des articles de ce blog sont basés sur la PEUR pour facturer derrière

    Ne vous laissez pas avoir !

  9. Bonjour Guillaume,

    Je vous rejoins sur la mort programmée du fonds euros du fait des taux bas (qui ne sont visiblement pas prêts de remonter du fait des décisions récentes des Banques centrales)…

    Par contre, il est facile de dire qu’il faut réorienter son épargne cela bouleverse la sacro sainte répartition prudentielle entre immobilier, actions, assurance vie en fonds euros, actions ou parts sociales d’entreprises dans lesquelles on est associé, etc…

    Lorsqu’on a investi dans l’asv pour des raisons de transmission –> je pense qu’il faut renoncer au rendement au profit de l’économie qui sera réalisée par les bénéficiaires

    Lorsqu’on a investi dans l’asv pour des raisons de revenus complémentaires à la retraite et des raisons de transmission –> on a renoncé depuis longtemps au rendement puisqu’on s’est habitué à recevoir de moins en moins d’intérêts et que l’alternative offerte consiste à faire des retraits programmés sur le capital. Ici encore je crois que la plupart des souscripteurs de contrats de plus de 50 ans feront primer le coté transmission et conserveront leurs contrats en euros même s’ils rapportent 0.

    Lorsqu’on a investi en asv récemment et en UC…on a commis une erreur renforcée par l’effet de base . Par ex., un versement net de 100 en 2019 qui a perdu 20% depuis lors –> il reste 80, pour revenir au 100 initial il faudra obtenir 25% de performance (80 * 1,25 = 100) !!!
    Là il faut clairement se poser la question de l’arbitrage, je coupe et fige ma perte ou espère que la crise ne sera très vite qu’un mauvais souvenir et que tout repartira comme avant et là …bon courage.

    Personnellement, j’ai toujours investi tout en fonds euros et ne le regrette pas …mes contrats ont traversé les crises de 2000, 2008 et 2020.
    Pour le risque, j’ai le PEA qui m’a permis de m’initier et de me spécialiser sur un secteur et quelques titres….ça m’a plutôt bien réussi …à noter que je suis 100% liquide depuis mi 2019 sur ce support 😉 (je n’avais pas prévu la crise du coronavirus mais je trouvais simplement les marchés bien trop chers et les Etats (déjà) bien trop endettés).

    • Personnellement j attendais que la bourse baisse pour investir 5% à 10% de mes fonds en euros en bourse ( résistant fermement aux conseils d investir en UC alors que la bourse était au plus haut !!!!) : je n ai pas été déçu !

  10. Titre et article racoleur.
    Pourtant, il y a quelques temps, ce blog m’avait semblé sérieux…….

    • Le Mecreant says:

      Ce qui fait l’intérêt d’une source d’information, c’est qu’elle donne a réfléchir, et les réponses des intervenants se blog y contribue tout autant que les articles qui lancent la discussion.
      On peut être d’accord ou pas, peu importe, cela permet d’elargir les horizons au dela de nos propres limites

  11. Jagetic says:

    Finalement, l’un dans l’autre ou vice-versa, 0 + 0 = ma tête à totaux. Quant à l’immobilier, sa fiscalité est si terrible passé 1.300000 e en plus du reste qu’il n’y a plus de choix possible.
    Soit on ne prend soi disant pas de risque et on perd ses économies tout gentiment, en douceur.
    Soit on prend des risques, et aujourd’hui ils sont très très risqués dans une France en faillite totale, et on peut à coups sûrs tout perdre.
    Quant à la fiscalité, elle nous achève.
    Une baraque en ruine pour jouir d’air pur et L’IFI s’abat !
    La taxe foncière qui paiera tout ce qui sert à tous et empêchera de ce fait d’être bailleur pour des loyers devenus exorbitants…
    Quand on n’a pas une super retraite…. Elle est OÙ la solution ? Aller demander asile chez les Papous ? Pas sûre qu’ils acceptent….

  12. Et si on reparlait d’un Isf non pas avec un barême progressif mais à 0,50% à partit de 500 000€ comme suggéré en son temps par Michel Rocard?
    jm

  13. Bonjour

    J’ai lu « Je pense important de conserver des liquidités… pour payer taxes et impôts à venir »

    Je le pense aussi.

    ——————————-

    1) Par la suite, cela dépend de l’âge et du capital détenu. Pour les retraités avec une retraite décente, il faut quand même prévoir que au pire si la santé se dégrade; il faut avoir de la réserve. Aménager un logement adapté pour le handicap, ça coûte cher. Ensuite, dans les soins à domicile on est loin d’un remboursement global et ça ira de pire en pire.. Au cas, si on ne peut rester chez soi direction l’EHPAD, ce n’est pas donné non plus.

    2) si on pense que les liquidités SONT SUFFISANTES , c’est peut être intéressant de penser aux terres agricoles, plus facile à gérer que de l’immobilier et qui donnent aussi des avantages fiscaux. Certes il ne faut pas s’attendre à des rendements mirobolants mais une garantie de conservation de capital et dans le temps une revalorisation. Il faut voir ça sur du très long terme pour vos enfants.
    3) Quoiqu’il en soit personnellement pas de précipitation! se documenter (auprès des GFA mais attendre un peu.
    Il y a les forêts mais attention aux tempêtes.

    Personnellement il y a dix ans, j’ai retiré une partie de mon capital (AV en €) et je l’ai investi dans l’achat de 2 appartements très bien placés (et donc peu de rotation des locataires). Faciles à gérer! Je, (pardon) NOUS les avons donné à nos enfants. Aujourd’hui les frais d’acquisition remboursés, la prise de valeur est 2 chiffres (en % ).
    De toute manière, à mon avis un bien immobilier toujours loué ( appartement bien placé), peut supporter les baisses de valeur et les hausses s’il y en a quand on fait du long terme ; et surtout si on a des liquidités à côté nous n’avons pas l’obligation de vendre
    Je pense que nous avons pris une bonne décision. et j’espère que nos enfants sauront en tirer partie et prendre la relève quant à la gestion.
    Bon pour le reste je pense qu’il me reste trop d’argent en AV, mais je ne bouge pas : j’aurais peut-être besoin de liquidités (on ne sait jamais) ;
    Mais OU mettre ces liquidités aujourd’hui ? à part PEL, LDD ou livret A.
    ON pourrait se poser la question ; transférer une partie de l’argent sur l’AV sur nos PEL à 2.5% ??

    ———————

    J’ai lu dans la presse que les français ne renoncent pas à leur projet immobilier.

    De toute manière, à ce jour nous ne pouvons qu’attendre.

  14. Adrien Michel says:

    Rappel: en 1797, lors de la banqueroute des deux tiers , non seulement les épargants ont perdu 95 % de leurs économies, mais de nouveaux impôts ont été établis.
    -l’impôt sur les portes et fenêtres , qui explique que l’on continue à voir des fenêtres murées dans les anciennes maisons;maintenu durant un siécle et demi
    – le droit d’octroi (droit de douane interne)
    – la contribution gratuite de 3 jours de travail par an ( maintenue durant 150 ans)
    Nos énarques ont l’embarras du choix pour nous dépouiller.

    • Alphonse says:

      Au liban, le gouvernement a mis en place un impot whatsapp. Eh ben le pays sest embrase. On n’est plus en 1797.

  15. Solvinz says:

    Quid de l’AV investie sur ETF/UC/SCPI (quand le moment sera plus opportun pour ce dernier !) en gestion autonome pour minimiser ses frais ?
    Y’a t’il des retours d’expérience sur l’usage de l’AV pour entretenir un portefeuille long terme équilibré (complément d’un PEA/CTO) en gestion autonome, hors fonds euros ?
    Je viens d’ouvrir une AV LINXEA Avenir pour son large choix d’ETF et d’UC et les frais qui me paraissent faibles sur le marché mais je m’interroge sur le retour d’expérience de celles et ceux qui détiennent une AV pour usage similaire depuis quelques années.
    Evidemment les frais de détention/gestion sont à traquer…

    • Solvinz says:

      Je me rend compte après coup que la possibilité d’investir sur des ETF et UC avec une AV est assez récente en fait… Avez vous basculé sur ces actifs ?

      • Très récents… et surtout rares sont les compagnies qui l’autorise.

        • Solvinz says:

          Effectivement, globalement l’offre la plus variée et la moins chère se trouve à 100% en ligne. Dans ma petite étude de marché, j’ai relevé ces AV les plus compétitives en gestion autonome:
          Linxea Avenir (assureur Crédit Mutuel Suravenir), Linxea Spirit (assureur Crédit agricole Spirica).
          Placement-direct.fr Darjeeling (assureur Swisslife). Boursorama pour son offre globale.

          Yomoni Vie et Nalo Patrimoine en gestion pilotée (assureurs Crédit Mutuel Suravenir et Generali).

      • Adrien Michel says:

        Digital vie (suravenir) a une palette riche en ETF , cerificats or, et scpi, + des frais raisonnables

  16. Bonjour

    Alors pourquoi donc s’emmerder?
    A ce qu’il me semble , chacun s’inscrit volontairement , ou se désinscrit si le partage des idées l’emmerde.

  17. François says:

    Actuellement quel est le placement sur ?
    Aucun, puisque tout est en négatif ou à forte volatilité.
    Certaines valeurs boursières pour les dividendes et leur possible remontée à plein temps.
    Je rejoins donc donations ou achat pour résidence principal de nos enfants en espérant qu’ils seront reconnaissant quand nous seront en EHPAD !

  18. Ça sert à quoi de mettre de côté toute sa vie si une fois à la retraite on nous prend tout ?
    Je fais partie des gens qui épargnent et consomment de façon très modérée, justement pour ne pas compter sur 1 retraite. Mais si on me prend tout, j’aurais gâché vie et jeunesse..

  19. François says:

    Qui vous prend tout et comment ?
    Si vous parlez des impôts, ils sont proportionnels aux revenus. Mais je n’ai encore jamais payé plus que reçu.

    • Si vous êtes dans la tranche à 41%, un bien locatif vide loué à Paris ne vous rapporte plus rien : impôt sur les loyers + CSG + IFI + Taxe foncière + frais de copropriété ( syndic, assurance, etc …) + diagnostics multiples^+ ravalement régulier obligatoire …. avec loyer bloqué/plafoné = ZERO !!
      Vous travaillez uniquement pour l’Etat qui dépense « merveilleusement bien » l’argent qu’il vous confisque ( cf équipement pour faire face à la crise sanitaire actuelle …. à comparer par ex à l’Allemagne qui a un budget santé équivalent )
      Raz le bol !

  20. Pely a répondu pour moi.
    Ma mère a des revenus de 36 000 euros à l’année et dessus paye plus de 22 000 euros d’impôts. Résultat, elle passe sa retraite à payer et ne profite à aucun moment de son argent.
    Sur ce qui lui reste, il y a les charges, la bouffe à payer. Et il faut être prévoyant en cas de travaux donc savoir mettre beaucoup de côté (des travaux à 12 000 euros, ça arrive assez souvent).

    Les revenus immobiliers sont vraiment trop haut et quand s’ajoute à ça ISF ou IFI, c’est catastrophique pour ceux qui pensaient vivre une retraite tranquille.

  21. Bonjour

    Pour L’IFI, il y a peut-être quelque chose à faire donation nue propriété et même un peu d’usufruit à ses enfants ,( c’est ce que j’ai fait), si on pense que « tout passe dans les impôts ». Et puis dans un patrimoine il y a bens des lots qui sont plus couteux et moins rentables—–> les vendre; maintenant à savoir ou les investir c’est le problème de chacun.
    Des travaux à 12000 € ça fait quand même baisser les impôts .
    Les propriétaires immobiliers ne sont pas des rentiers comme certains le disent.
    C’est vrai que l’immobilier est lourdement taxé.

  22. Bonjour
    Donner la nue propriété ne sert à rien versus l IFI ( l usufruitier paie l IFI sur la pleine propriété sauf héritage etc … )

    L immobilier, non delocalisable, est une vache à lait facile à traire !!!

    Seul intérêt : un capital qui résistera à l inflation; mais la rentabilité est confisquée par l État !
    Le donner à ses enfants : quid en cas de dépenses imprévues en fin de vie ?

    • François says:

      Avez étudier les possibilités d’en faire des entreprises familiales ?

      • Pour éviter toute dispute entre nos héritiers plus tard, nous évitons tout ce qui peut ressembler à des indivisions ultérieures
        Donc pas de biens en commun entre eux ni structure familiale entraînant régulièrement des histoires de valorisation de parts, pour ceux qui voudront en sortir pour mener à bien un projet personnel

        • François says:

          Automatiquement au décès du premier, il y aura indivision.
          Pour ma part j’ai opté pour des SCI ou des SCPatrimoniale. Sur LMNP, je me retrouve sur une comptabilité d’entreprise, donc imposé au résultat (30%) et éventuellement sur le revenu lors des redistributions.
          Si je décède, le choix normal, mais que je compte anticiper, serait totalité de l’usufruit au conjoint survivant (donc ressource) et nue-propriété répartie.
          Les statuts précisant les conditions de retrait ou, au pire, les coûts de compensation peuvent être déterminé par accord ou notaire, ceux qui restent sont preneurs prioritaires.
          Au décès du deuxième conjoint tout se réparti. Si j’ai pu faire fructifier sur trois appartements quasi identiques, ils peuvent dissoudre la société et en récupérer chacun un.
          Pour les distributions, la possibilité de conserver les fonds en réserve existent. Si besoin, pour nos vieux jours, on distribue, sinon transmission au titre des parts, me semble-t’il ?
          La valorisation des parts n’interviendrait qu’en cas de retrait, mais comme toute succession à terme, non ?

          • Il me semble que SCI suppose
            @ pas de déduction de 30% de la résidence principale en cas d IFI
            @ comme vous le dites, impôt sur le revenu en cas de distribution
            @ forte imposition sur les plus values en cas de vente

            • François says:

              Je vous renverrais vers la bibliothèque de Guillaume sur ce sujet. Toutefois, d’après mon expérience :
              IFI : je n’ai pas ce problème et n’ai pas mis ma résidence principale en SCI. A toutes fins utiles quelques renseignements glanés sur le net. A priori cela dépend des situations.
              thttps://www.generali.fr/actu/demembrement-bien-immobilier-IFI/

              Imposition si non meublé au choix IS (irrévocable) ou IR. En meublé, IS ou BIC.

              Imposition sur les plus-values en cas de vente si vous amortissez, le plus souvent cas de l’IS. En SCI familiale à l’IR sans amortissement, même calcul qu’en détention propre avec débours des années de possession.

            • Le Mecreant says:

              Pour la plus value, c’est un faux problème… mais un vrai choix a faire, certains amortissent les immeubles le plus vite possible, d’autres fond le choix d’un amortissement sur du très long terme.
              Après, personne ne sait ce que sera la fiscalité de demain.

              • François says:

                Faux problème pas vraiment, mais option comptable et fiscale ou, me semble-t’il.
                Si vous amortissez, vous récupérez la valeur du bien sous forme de déficit. En cas de vente, vous aurez une plus-value plus ou moins importante en fonction de la valeur comptable du bien, sans pouvoir défalquer de taux de détention.
                Si vous n’amortissez pas, la valeur du bien sera défalqué à la vente du taux de détention.

  23. François says:

    Le choix du gouvernement dès son arrivée est de taxer l’immobilier pour orienter l’épargne vers l’investissement.
    Il est réitéré dans les propos de M. Lemaire sur les collectes records des livrets gratuits : investir ou consommer pour soutenir l’industrie.

    J’aimerai également me plaindre de payer 41% d’impôts, quand au 61,11% de la mère de Mistake, c’est surprenant au regard des revenus.

    Mistake qu’entendez vous par « les revenus de l’immobilier sont vraiment trop haut » ?
    Vous voulez gagner moins, baissez les loyers !

    • François, c’est pourtant le cas !
      J’ai vu ma mère avoir ces proportions revenus/impôts pendant 13 ans.
      Elle n’a pas de maison secondaire, juste 3 appartements avec des locataires dedans.

      Les impôts sur le revenu de l’immobilier sont trop haut. J’ai voulu retoucher mon commentaire mais ce n’était pas possible.
      Ma mère ne veut vendre car c’est son revenu retraite régulier.
      Elle n’a autrement que 50 euros de retraite mensuel car à 70 ans, elle était conjoint collaborateur (avec des heures de dingue) quand elle travaillait puis a dû arrêter de travailler car mon père avait un cancer pour lequel il s’est battu des années.
      Du coup, ma mère n’a que l’immobilier pour la rassurer. Après, en discutant d’isf avec un communiste, ce dernier m’a ouvert les yeux : c’est un impôt qui a été créé pour que la classe moyenne se voit obligée de vendre son bien pour payer son impôt et donc laisser les riches entre eux.
      Après, les riches ont eu les moyens de quitter la France, justement pour l’éviter.

      Vous êtes étonné mais c’est pourtant diverses familles qui subissent ça. 2 amies de ma mère sont quasi dans le même cas avec le même parcours de vie.
      C’est un impôt confiscatoires. Si Macron n’avait pas supprimé une partie, on avait comme projet de partir toute les deux au Portugal. Quitte à vendre l’immobilier pour payer son impôt, autant partir au soleil. Puis quand on voit les gilets jaunes et surtout tout le social distribué n’importe comment en France, on n’a pas envie d’y rester. Dur de se sacrifier pour des cas sociaux que nous avions rencontrés quand on recherchait des locataires. Une large partie ne bossait pas du tout et pourtant touchait plus que ma mère mais de l’état ! Eux avaient 23 à 40 ans, 4 à 5 gamins, un boulot au noir mais jamais travaillé (ils s’en venaient) !!! Sur leur feuille d’impôt sur le revenu, rien à payer mais l’état leur offrait 600 euros !
      Ces familles avaient 2600 à 3000 euros qui tombaient du ciel (aides sociales) tous les mois !!
      La France est un pays qui punit la classe moyenne, les travailleurs, les gens qui mettent de côté pour leurs vieux jours, les prévoyants.

      • François says:

        Mon père avait un peu le même discours quand j’ai dû (accord sur les murs en SCI suite à la défaillance de son entreprise) vendre.
        J’ai démontré (par son avocat) que la vente lui procurait vingt ans d’équivalents loyer sans charges : assurances, rénovations (toiture de 15 ans), entretiens, impôts (du moins pas les mêmes),…..

  24. Taxer l immobilier car c est plus facile car l immobilier est à priori non delocalisable.
    Mais dire que c est s enrichir en dormant est une fumisterie sans nom ! Les problèmes ne manquent pas : risque avec les locataires, travaux importants entre deux locations, etc …. mise aux normes régulières… dégâts des eaux, etc …
    Avec toutes les obligations légales, cela revient à transférer au privé l entretien du parc locatif français … à moindre frais pour l État.

    Être Imposé à 41%, c est sécurisant mais je vous assure que l on ne roule pas en Porsche pour autant et qu on économise en permanence pour pouvoir faire face aux nouvelles inventions fiscales du gouvernement ( ravalement, mise aux nouvelles normes, crack boursier, etc …frais de succession, etc ….)

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