Quel désastre ! Les épargnants en assurance-vie se sont (encore) bien fait avoir par les vendeurs d’unité de compte et d’assurance-vie. C’est dégueulasse. Veuillez excuser cette vulgarité, mais je ne trouve pas d’autres mots ! Les compagnies d’assurance-vie devraient avoir honte de forcer les épargnants à spéculer sur les marchés financiers la veille d’une forte baisse des cours de bourse !

C’est un scandale !

Voyez par vous même les derniers chiffres de l’assurance-vie en France :

 

Bien évidemment, nombre d’entre eux expliqueront qu’ils n’avaient pas le choix car ils n’ont fait qu’appliquer les directives de leur directeurs commerciaux… Que la crise du Coronavirus ne pouvait pas être anticipée … Que personne ne pouvait savoir … Que tant que vous n’avez pas vendu, vous n’avez pas perdu.

Mais oui, c’est bien, continuez de nous prendre pour des C…

Les statistiques ne mentent pas (elles), c’est toujours la même chose : Vous vendez massivement des unité de compte aux épargnants la veille d’une baisse des marchés. C’est toujours le même schéma ! 2000, 2008, 2020 … C’est toujours pareil, vous forcez la main aux épargnants pour qu’ils spéculent sur les marchés financiers lorsque les cours sont au plus haut… c’est à dire la veille d’une baisse.

Vous êtes minables ! C’était tellement prévisible que je l’avais écrit dès janvier 2020 dans cet article « Assurance vie : Les versements en unités de compte atteignent des records.. et ce n’est pas bon signe« . Si moi, je pouvais l’anticiper, il n’y a aucune raison que vous ne puissiez pas ! Toute l’industrie de l’assurance-vie connait parfaitement cette évidence !

Pendant le dernier trimestre de l’année 2019, vous nous avez fait pleurer en annonçant la fin du fonds euros. Mais ce n’était qu’une mascarade pour accélérer la collecte sur les unités de compte avant la baisse des marchés. Vous n’aviez pas le choix, il fallait agir rapidement car vous saviez que la hausse des cours qui vous permet de vendre facilement des UC ne serait pas éternelle.

Vos pratiques sont scandaleuses ! Et en plus, vous en êtes fier. Souvenez vous de ce post linkedin d’un directeur d’une banque qui félicitait ses commerciaux d’être d’excellents vendeurs d’unité de compte ! Vous êtes un sketch ! Depuis le post linkedin a été supprimé (mais j’ai fait une capture d’écran).

 

Même l’ACPR fait ce constat d’une collecte en unité de compte qui augmente lorsque les cours de bourse sont au plus haut. Pudiquement l’ACPR fait le constat suivant sur la répartition UC/ fonds euros : « Les placements représentatifs des supports en UC étant pour partie investis sur des actions fluctuant en fonction de l’évolution des marchés, on observe une certaine influence des indices boursiers (CAC 40 par exemple) sur la part des UC dans la collecte brute ainsi que sur le sens des arbitrages »

Le graphique de répartition de la collecte en Unité de compte VS cours de bourse ne laisse aucun doute. C’est connu de tous depuis longtemps ! Vous encouragez massivement les épargnants à spéculer sur les marchés lorsque les cours sont au plus haut, c’est à dire la veille de la baisse !

 

 

En attendant, des milliers d’épargnant ont perdu beaucoup d’argent alors même qu’ils n’aspiraient qu’a faire confiance à leur conseiller !

Vous êtes minables !

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199 Comments

  1. olivier says:

    Je vous suis régulièrement mais je trouve votre commentaire un peu dur…
    Nombreux sont les économistes qui prédisaient les beaux jours des actions…
    Les « pauvres » « conseillers » (vendeurs?) n’ont fait que suivre le mouvement (et les ordres)

    • Michel 2 says:

      C’est le problème des moutons !

    • En Janvier 2020, la Chine est en quarantaine. La production chinoise est à l’arret.
      En Janvier 2020, l’Allemagne entre en récession.

      En Janvier 2020, le CAC40 est à son plus haut historique.

      Le pire n’est jamais certain ; Le meilleur n’ont plus. Investir en Unité de compte est une chose ; Investir massivement alors que les cours sont au plus haut en est une autre.

      Il est évident qu’il faut accepter de prendre des risques pour espérer un rendement non nul pour son épargne… mais il faut prendre le bon risque. Prendre du risque n’est pas la seule condition pour valoriser un patrimoine, il faut surtout le prendre au bon moment.

      La bourse c’est très simple. Ça monte, puis ça descend. Après la hausse, vient inévitablement la baisse. Lorsque l’on investit au plus haut historique, on sait que la baisse viendra inévitablement après, mais on ne sait pas quand.

      Enfin en ce qui concerne les prévisions, voici ce que j’écrivais en Janvier alors que la bourse était au plus haut : « Conséquence du coronavirus sur les marchés actions : lorsque le risque apparaît c’est la liquidité qui disparaît !! » https://www.leblogpatrimoine.com/bourse/consequence-du-coronavirus-sur-les-marches-actions-lorsque-le-risque-apparait-cest-la-liquidite-qui-disparait.html

      ou encore « Le Coronavirus, ce prétexte qui justifiera une crise de fin de cycle économique ou un non évènement ? » https://www.leblogpatrimoine.com/bourse/le-coronavirus-ce-pretexte-qui-justifiera-une-crise-de-fin-de-cycle-economique.html

    • Encotre Adrien says:

      N importe quoi ! Vous avez visiblement pas tout compris.
      Les banques n ont pas d UC à refourger la veille d une crise, elles les achètent au fil de l eau et des souscription.

      Les frais sur les UC sont à l entrée, et des frais de gestion (qui représentent un pourcentage de la valeur du capital) . Donc plus le capital est gros, plus la banque gagne de sous.

      Cette article est vide, racoleur ne mérite pas d être publié.

      • Michel 2 says:

        Guillaume ne vous parle pas du commerce « au fil de l’eau » mais d’une stratégie, d’un commerce organisé, pensé, …. par les acteurs qui ont fourgué des UC à tout va ces dernières années

  2. ptitlouis says:

    Du Grand Guillaume, aujourd’hui le Lagardère de l’épargnant 😉

    Mais pour une fois je suis tout à fait d’accord sur le fond avec un petit bémol : les perspectives macro étaient très bonnes en février.

    Mais vous avez raison, une fois de plus les épargnants se sont fait duper juste avant une crise. C’est navrant ! Ils ont toutefois une part de responsabilité : ils ne veulent pas investir lorsque les marchés on dévissé.

    Il n’y a qu’à voir le mal que nous avons à les convaincre de rependre des actions aujourd’hui….

  3. Bouffard Michel says:

    Que pensez-vous de la pratique qui consiste a fixer la remuneration du fonds euros en foction de la quantite d’UC detenues? Par exemple Generali de 1,1% si vous ne detenez pas d’UC a 1,5% si vous en detenez pour 50% !
    Est-ce legal ? Comment s’y oposer?

    • Pourquoi donc ça ne le serait pas ? Ce n’est pas imposé rétroactivement donc rien ne vous empêche de ne pas souscrire.
      Les assureurs vie perdent de l’argent avec les fonds €, il y a donc une logique à faire évoluer ce taux fonction de votre part UC. L’assureur essaye de lisser la marge qu’il perçoit sur un assuré peu importe son choix d’allocation.

      • Il faut bien comprendre que les assureurs sont des commerçants comme les autres. Leur objectif est de trouver une stratégie commerciale pour attirer leur épargne afin de générer du chiffres d’affaires avec les frais d’entrée et surtout les frais de gestion.

        En outre, pour maximiser le bénéfice, ils doivent faire en sorte que l’épargnant place son argent sur les supports qui lui génèrent le plus de frais de gestion.

        C’est un commerce comme un autre. Il faut abandonner l’idée d’un conseil dans l’intérêt de l’épargnant. La compagnie d’assurance-vie travaille pour elle et son bénéfice.

        En revanche, il est vrai que pour être viable à long terme, il faut essayer de satisfaire ses clients. Ce n’est clairement plus le cas depuis quelques années dans certaines compagnies.

        • Pourquoi les assureurs sont exemptés de devoir de conseil ?

          Qui sont les assureurs ? La compagnie ? le reseau salarié ? les agents generaux ou exclusif ? le reseau prescripteur – Gespat ?

          « C’est un commerce comme un autre. Il faut abandonner l’idée d’un conseil dans l’intérêt de l’épargnant. La compagnie d’assurance-vie travaille pour elle et son bénéfice »

          C’est sur… les amendes a haut vol de ACPR sont du vent et leur controle quasi quotidien dans les compagnies sont egalement du vent… car vous cher guillaume vous avez ACPR dans vos bureaux tous les jours pour controler votre « fonds de commerce » ?

      • Bouffard Michel says:

        Bien sur que c’est imposé retroactivement sur des versements faits il y a plus de 10 ans dans mon cas.
        A l’epoque d’ailleurs j’avais des UC. Aujourd’hui, avec l’age et pour completer ma retraite (n’est-ce pas un des objectifs de l’epargne long terme en assurance-vie?) j’ai « sécurisé » en fonds euros car mon epargne doit etre disponible … J’epargne pour la retraite depuis 30 ans et voila la recompense: l’assureur fait exactement ce qu’il veut, pour un rapport max. Et je doute qu’il perde de l’argent sur le fonds euros avec 0,9% de frais! Il en gagne moins que sur les UC, ce qui est different .

        • Votre banquier ou votre assureur vous a pris des frais retroactivement ?

          • Bouffard Michel says:

            Non bien sûr. C’est la rémunération annuelle fonction du pourcentage d’UC qui est apparue en 2020 sur 2019 sans annonce préalable.

            • Le frais de gestion sur vos UC n’étaient pas annoncés dans vos conditions particulières ?

              • Michel BOUFFARD says:

                Est-ce que vous lisez ce qu’on écrit avant de répondre ?
                Je recommence : je n’ai plus d’UC car à mon age, les objectifs changent (complément de retraite et succession).
                Generali a décidé unilatéralement de rémunérer ses fonds euros en fonction du pourcentage d’UC détenus (de 1,1% si moins de 30% d’UC à 1,6% avec 50% d’UC ou plus). C’est cela que je conteste .
                Et je pose la question : est-ce légal? Ce qui signifierait que l’assureur fait tout ce qu’il veut sans recours possible .

                • Effectivement j’avais mal lu votre demande.

                  C’est réglementé depuis 2010 de memoire et contractualisé pour imposer des minimum pour ne pas laisser les assurés (TMG et TMAG).
                  Si (la confiance n’exclut pas le controle de votre contrat) GENERALI l’a fait sur votre contrat, c’est qu’il avait le feu vert pour le faire.

                  Beaucoup se souviennent des problématiques judiciaires dans les années 2000.

                  • Michel BOUFFARD says:

                    Oui surement ! Mais les TMG sont tellement faibles que c’est la participation aux benefices , à la discrétion de l’assureur/banquier, qui fait la performance . Autrement dit, les pigeons, c’est nous ! Surtout qu’après 70 ans, il est impossible de changer de contrat sauf à perdre tous les avantages .!

  4. RIMBEUF Patrice says:

    Bonjour Guillaume,
    Je trouve que vos commentaires ont le mérite habituellement d’alimenter le débat, et de façon intelligente. Toutefois, vous laissez croire ici que les compagnies d’assurance-vie savaient que la crise allait arriver et qu’elles avaient tout fait pour basculer vers les UC. Je ne le crois pas, même si les marchés étaient hauts et méritaient une certaine prudence. D’ailleurs, votre DEFI 6% n’a pas résisté non plus.
    Reste à savoir les profils investisseur étaient cohérents …
    C’est à l’épargnant de juger maintenant s’il doit s’adresser à d’autres conseillers.
    Attendons de voir si ce sera le cas.
    PS : j’ai trouvé beaucoup de pertinence dans votre article d’hier sur les SCPI et l’immobilier de façon plus globale.
    Re PS : après avoir évoqué les risques récents des différentes classes d’actifs, il faudrait conseiller maintenant préconiser où investir.

    • Bonjour Patrice,

      Je ne suis pas d’accord avec vous concernant le défi 6 %.

      Le portefeuille a plutôt bien résisté au vu de l’effondrement des marchés financiers, justement parce que la baisse des marchés était anticipée depuis le début de l’année 2019. Cela a coûté du rendement pendant 1 an (et des moqueries régulières dans les commentaires) mais se révèle plutôt judicieux en ce moment.

      AS
      co-créateur du Défi 6 %

      • Michel 2 says:

        Ne soyez pas hypocrite, votre défi était de faire +6% et non pas -6% !

        • Michel,

          – L’objectif du défi 6 % est d’atteindre ce niveau en moyenne sur le long terme. Je l’ai toujours dit. Je n’ai jamais promis 6 % par an

          – N’ai-je pas été prudent dès la baisse des marchés intervenus fin 2018 ? Cela n’a-t-il pas pénalisé le rendement du défi 6 % ?

          – Comparez le portefeuille à son allocation cible, vous verrez que le défi est bien moins volatil et résiste bien mieux.

          Pourquoi donc me traiter d’hypocrite ?

          AS

          • Michel 2 says:

            Hypocrite parce que vous avez voulu faire croire, même si c’est à mots cachés, que l’on pouvait faire du 6% par AN, en tous cas je l’ai compris comme cela et je ne dois pas être le seul, et maintenant que vous perdez, vous dites:  » certes je perds mais moins que les autres »
            Je n’y ai jamais cru à votre « machin » et sur ce coup là, j’ai eu raison de ne pas vous suivre!

            • Michel,

              J’ai toujours dit que l’objectif était de 6 % en moyenne par an, et non 6 % par an. C’est pour cela que j’ai parlé de projet de long terme.

              Si vous avez cru que c’était 6 % par an, c’est votre problème. Ne venez pas me le reprocher et me traiter d’hypocrite.

              AS

            • Mais que de mauvaise fois !

              Arnaud propose depuis 2 ans un exercice pédagogique pour essayer d’expliquer l’investissement à long terme sur les marchés financier.

              Le plus grand enseignement de ce travail d’une transparence est à quel point la date d’entrée en fondamentale. Pendant 2 ans, les performances du Defi 6% ont été faibles et cela pour une raison simple : Arnaud avait conscience que les marchés était trop haut et ne souhaitait pas prendre un risque pour son épargne alors qu’il anticipait une baisse des cours de bourse.

              Résultat, il est serein face à l’effondrement des cours de bourse.

              Aujourd’hui, les cours sont nettement moins élevés et Arnaud explique que maintenant, il va pouvoir commencer à prendre un peu plus de risque pour se rapprocher de sa cible de rendement/risque.

              C’est un excellent travail !

              N’oubliez pas que ce contrat d’assurance-vie, c’est le contrat personnel d’Arnaud. Il gère son argent !

              • Michel 2 says:

                Il gère son argent, certes mais il a fait (probablement) beaucoup d’adeptes de sa stratégie qui doivent le regretter aujourd’hui.
                Tous comme beaucoup de vos lecteurs ont noté cher Guillaume que vous êtes un inconditionnel de votre ami Sylvain, en même temps c’est votre droit le plus absolu, mais cela biaise, me semble t-il, votre objectivité.

                Là où ça pêche, nonobstant le fait que chacun est libre de suivre qui il veut à ses dépens, c’est que Arnault veut nous faire croire qu’il n’a pratiquement rien perdu et qu’il sort « brillamment » de cette crise du coronavirus.
                Cela n’enlève en rien le côté sympathique et poli d’Arnaud que je respecte par ailleurs, ni une certaine forme d’esprit d’initiative à tenter une telle expérience.
                J’aurais aimé cependant qu’il soit plus objectif sur les résultats.
                Voilà c’est simple et tout sauf de la mauvaise foi !

                • Michel,

                  Je ne cherche pas à faire croire quoi que ce soit, c’est plutôt vous qui me prêtez des intentions cachées.

                  Je ne sors pas brillamment de la crise du coronavirus mais cela aurait pu être bien pire. L’excès de prudence dont j’ai fait preuve en 2019 a eu au moins le mérite d’atténuer la baisse du portefeuille. Je n’ai rien dit d’autre, et vous pouvez difficilement le contester.

                  Je ne cesse de répéter que je vise 6 % par an en moyenne sur le long terme, que puis-je faire de plus pour que vous l’entendiez et que vous ne jugiez pas l’initiative au bout d’un an et demi ?

                  Quant aux adeptes de ma stratégie qui s’en mordraient les doigts, ce sont de pures conjectures. A moins que vous disposiez d’informations que je n’ai pas.

    • Quel courtier peut dire à ses clients « vendez »?

      Et dans quelle situation va t’il envisager de scier la branche sur laquelle il est assis?

      -À la hausse
      « Vendez »

      À la baisse après de grosses pertes
      « Vendez  »
      (Et asseyez vous sur l’addition)?

      Donc :

      A la hausse,
      « Investissez  »
      Une courbe il suffit de la rallonger pour prédire le future
      Ça s’appelle une expertise et tout le monde apprécie de payer ça cher.

      Dans le doute »
      « Restez et faites le dos rond »

      A la baisse.
      « Investissez » « Les opportunités sont là  »

      Donc un seul message .
      « Ne quittez pas ma maison
      ,c’est elle qui me rends important. »
      Il est cohérent de l’endroit ou il est émis.
      Peut-il être fondamentalement différent d’autant qu’il s’adresse aussi à une partie des acteurs qui souhaitent juste gagner de l’argent sans s’investir ni assumer le risque.

      Avec tous le respect que j’ai pour les individus et leur compétence,
      tout système génère en cascade ses servants ses serviteurs et pour cela une forme de passivité présente à tous les niveaux.

      Si les conseils étaient tous avisés la bourse n’existerait pas.
      Tout du moins pas sous cette forme.
      Celle d’une projection hypothétique sur le futur.
      « Spéculer »

      J’aime les mots,ils ont du sens.
      Spéculer, rêver?
      Il ont aussi une contre partie, une ombre etc.
      Ici, Réalité?

      Bon passons maintenant à l’analyse du genre.

      Les hommes aiment jouer.
      C’est bien quand il s’agit de tondre de bricoler ou de faire du sport.

      On s’achète un beau jouet une belle tenue et on se fait plaisir.
      On a raison c’est mieux que que de s’emmerder en étant dans le devoir. (désolé pour le raccourci argotique )

      Le problème c’est qu’on a fait pareil avec la bagnole (avant d’autoriser les femmes à y toucher) .
      Passons pour la bagnole

      Mais on à fait pareil avec la guerre.
      On commence juste à s’apercevoir que la guerre c’est pas un jeu.
      (Et encore c’est loin d’être assimilé par tous)

      Et pour l’argent?
      On à pas encore perçu que l’argent est la résultante d’un échange donc d’une relation entre individus.
      Sauf à dire : « Le plus malin des deux c’est celui qui encaisse  »

      Que bien des suppléments de marge on pour origine la dépréciation humaine de cette relation.

      L’argent est le moyen d’accéder au pouvoir de jouer avec ou de dominer l’autre pour sa propre satisfaction.
      Pouvons nous regarder cela et éviter de renforcer toujours et seulement cet aspect parmis tant d’autres qualités
      .
      Je vous dis cela avec « affection  » ayant moi même en béotien la curiosité de l’économie et du jeu.

      Alors en bref

      Mon conseil ,
      Arrêtons de jouer
      Limitons notre appât des bénéfices,

      Misons sensé et respectueux pour aider le futur sinon il n’y aura pas d’avenir .
      Et sans avenir pas de jeu, juste de la violence et un petit paradis pour quelques élus dans une forteresse.

      C’est cela « s’enrichir »?

      Laurent.

    • Le Mecreant says:

      Si les compagnies n’ont pas en interne les compétences pour anticiper les mouvements, qui les aura ? c’est même la base de l’assurance d’anticiper ce qui va, ou ce qui pourrais se passer.
      Si elles ne les ont pas, il faut se tirer en courant…

      • Merci pour votre bon sens Le mécréant ! Le métier d’une compagnie d’assurance-vie est de gérer le risque. Si elle n’est pas capable de le gérer, il faut changer d’assureur.
        Le fonds euros, l’eurocroissance sont des propositions de valeur au cœur de cette compétence de l’assureur vie. Malheureusement, c’est un métier un risque qu’elles ne veulent plus assumer.

        • Michel 2 says:

          Il y a longtemps que les assurances vie ne sont plus des assurances mais simplement des « machins » financiers.

          • Votre vision personnelle ne vaut pas pour le collectif..

            • Michel 2 says:

              Démontrez nous que ce n’est pas le cas !

              • Sur quelle base d’arguments ?

                Car je suis desole mais en finance ou en juridique un machin je ne connais pas mais je demande à apprendre.

                En attendant je travaille avec des clients sur des successions et qui profitent bien que la fiscalité avantageuse de l’assurance vie avec des contrats en PV…
                Et je travaille avec des clients qui investissent en assurance vie et qui comprennent parfaitement les UC, les thematiques d’investissement, les frais transparents… et je respecte leur objectif, leur profil et connaissance…

                • Michel 2 says:

                  « machins » vous l’avez compris mais je vous le traduit: « instruments financiers plus ou moins sophistiqués dont le but est de gagner le maximum de pognon pour ceux qui les émettent sur le dos (les pigeons) qui y souscrivent. »

                  Et l’assurance vie est devenue un de ces machins depuis une à deux décennies. Les rendements devenus insignifiants avec des risques grandissants ne servent plus que les émetteurs.

                  • Je me repete, votre vision est personnelle et partiale, elle ne vaut pas verité et à la realité.

                  • Je suis desolé Michel mais je crois plutot que c’est vous qui enfoncez les mauvaises portes à ne pas saisir la forme de vos phrases qui n’engagent que votre opinion mais surement pas, la realité.

                    Maintenant je vais faire simple, je me suis arreté à l’introduction qui etait largement suffisante pour ne pas me donner envie d’aller plus loin.

                    Je vous invite à cloturer tout vos comptes bancaires ainsi rembourser tous vos prets bancaires et garder votre argent sous votre oreiller car avec une inflation a 1,10 en 2019, votre argent vous rapportera plus que « machins » financiers que vous ne maitrisez pas.

                    • Michel 2 says:

                      Déviations d’une personne impliquée dans le métier de vente des fameux machins, sans doute ?

                    • Je plaide coupable de fructifier le patrimoine de mes clients, quel que soit le support, l’optimisation ou les objectifs de mes clients…

                      En revanche sur un site de gestion de patrimoine, venir dire que l’assurance est machine financier qui est deja mort… cela revient à dire à un garagiste qu’il peut plier boutique car le moteur diesel est mort…

                    • Michel 2 says:

                      Avez-vous visionné la vidéo avant d’aller au garage ?
                      Ce n’est pas « dit », c’est démontré!
                      Si vous avez fait un peu de maths, vous devriez comprendre la différence.

                    • Oui Michel !

                      Je viens d’appeler mon garagiste et il a lu chronique Agora et Business bourse.

                      Il est en train de vendre tous les courroies, plaquettes de frein, disque, amortisseurs, batteries, bougies, valise electroniques et se faire rembourser ses formations hybrides et electriques… Car il a compris votre vision :

                      le diesel est mort j’arrete toute l’activité

  5. Ouh là ! ça taille dur aujourd’hui 🙂

    Je remarquerai quand même que

    1/ Les unités de compte sont diverses et ne sont pas toutes aussi risquées que des actions (ou des fonds H2O). En conséquence, le lien entre unités de compte est à relativiser. Je peux avoir un portefeuille avec 20 % d’unités de compte qui soit plus risqué qu’un portefeuille avec 70 % d’UC.

    2/ Tant que les épargnants n’ont pas vendu, ils n’ont pas perdu.

    3/ Les unités de compte ont été proposées aux épargnants, et non imposées. N’est-ce pas aussi l’appât du gain qui les a conduits vers ces UC ? Par ailleurs, ils ont normalement été informés des supports dans lesquels ils investissaient.

    J’en ai d’autres, je les garde pour l’instant en réserve ;-).

    • Le Mecreant says:

      « Tant que les épargnants n’ont pas vendu, ils n’ont pas perdu. »

      La base de l’assurance vie, c’est pas la garantie du capital a tout moment?

      • Non ca c’est le fonds Euro lol

        • Le Mecreant says:

          Ben je suis a peu près certains que c’est ce que pense la plupart des « petits épargnants » qui mettent les quelques milliers d’euros économisés au cour de toute une vie de labeur souvent pénible et ingrat. Etre sur que leur capital aura fructifié et qu’il sera transmis sans frais a leurs enfants…
          Et ils se sont fait plumé propre et net.
          Quand ils vont s’en rendre compte, (ce qui ne va pas tarder avec les morts du virus) ça va virer au scandale d’état. Allez encore quelques mois a attendre.

    • charlotte2 says:

      BONJOUR,
      Qu »entendez vous par « j’en ai d’autres , je les garde pour l’instant en réserve » ? s’agit-il des arguents ou de vos UC?

    • adnstep says:

      Tant que l’épargnant n’a pas vendu des emprunts russes, il n’a pas perdu 😁.

  6. Perso je ne vous trouve pas dur, j’ai connu le même phénomène en 2000 et 2008 ou je me suis opposé à la commercialisation de fonds actions pour l’ensemble des agences bancaires de mon secteur trois mois avant la crise, idem en 1998 mais ils en avaient rien à cirer du niveau des marchés. et limite j’ai été mis au piquet…l’emmerdeur de service non corporate
    Lorsque j’ai vu tous les assureurs expliquer que le fond en euros était mort…j’avais la certitude qu’on n’allait vers un krach…et c’est clairement un scandale pour les petits épargnants du LCL comme ailleurs

  7. Patrice RIMBEUF says:

    Je reprends votre analyse (copier-coller) :

    « Le portefeuille affiche au 14 février 2020 une moins-value de -3,9 % (-291 euros) depuis sa création mi-2018. Même si elle est bien moindre que celle des principaux indices, la correction est brutale. »

    Le portefeuille a plutôt résisté mais n’échappe pas non plus à la baisse. Les UC proposées aux épargnants fin 2019, par les banques et les assureurs, n’ont peut-être pas non plus engendré des pertes énormes.

    • Nous sommes donc d’accord, le développement des UC dans les contrats d’assurance vie n’est pas scandaleuse si les profils de risque et l’horizon de placement ont été respectés.

  8. Je suis 100% d’accord avec Guillaume, les banquiers sont des escrocs.
    Pour information, courrier adressé le 8 mars 2020 à Fortunéo évidemment resté sans réponse :
    >>>>
    Bonsoir, Je souhaite effectuer un versement de 5000€ sur mon assurance vie en 100% EURO. Or, il n’est plus possible d’effectuer une telle opération puisqu’il faut obligatoirement mettre 30% en UC. Comment, dans le contexte actuel où la bourse a dégringolé de plus de 10% depuis le début de l’année et qu’elle va continuer à dégringoler, qu’une banque comme Fortunéo donne de tels conseils et oblige ses clients à perdre de l’argent ?? Ce n’est pas la vocation d’une banque de faire perdre de l’argent à ses clients non ? Je vais donc voir ailleurs. Bonne soirée
    <<<<

    • Rien ne vous empêche d’investir sur des UC obligataires si vous avez une aversion pour le risque…

      • ptitlouis says:

        Oui parlons-en des UC obligataires si vous avez une aversion pour le risque…. -20% pour le High Yeild Court Terme depuis le 24 février et parfois -35% pour le LT

        • Le High Yield, ce sont des obligations à haut rendement… et donc à haut risque (rendement et risque sont liés).

          • ptitlouis says:

            Le pb c’est que tous les gérant ont mis du HY dans les portefeuilles pour avoir de la performance à cause de l’écrasement des écarts de spread….

            Traduction : l’épargnant souhaitant avoir du rendement sur sa SICAV obligataire a pris du risque – à son insu- en voyant se dégrader la qualité de son portefeuille… le gérant allant chercher la performance sur le Haut Rendement….. (Bcp de fonds patrimoniaux s’y sont fait prendre fin 2018 et maintenant….ça fait bcp )

            • Si l’épargnant souhaite du rendement, il sait qu’il doit prendre plus de risque. Il ne prend pas des risques à son insu.

              Rendement et risque sont (positivement) liés.

              Tant que les épargnant continueront à croire qu’il est possible d’avoir du rendement sans risque, il y aura des mauvaises surprises et des regrets, voire des attaques contre les assureurs et les banquiers.

              • Le Mecreant says:

                La plupart des « petits epargnants » ne savent rein. Il placent en AV en « croyant » des choses qui datent d’un temps que les moins de 20 ans etc… Je ne parle pas de ceux qui fréquentent ce genre de page, mais de ceux qui n’ont que quelques milliers d’euros d’economie, et qui sont le fond de commerce des bandits financiers. Ce sont ces gens la que je plains Parce que ceux qui comme nous suivent les choses, sont responsable et informés, s’ils se font plumés, c’est le jeu. S’ils gagnent c’est aussi le jeu.

  9. Nicolas says:

    Enfin quelqu’un en parle !
    C’est un mix entre « le fonds euro ne vous rapporte plus rien », et « les UC se portent bien, profitez du moment pour aller chercher quelques points de base ». Le tout subtilement orienté par des caractéristiques techniques pénalisant l’arbitrage vers le fonds euro, voire limite son accès, en montant, en pourcentage des versements totaux, en pourcentage de versements ponctuels, en frais d’entrée, en accès à des UC actions, private equity, produits structurés, etc.

    J’ai récemment racheté un contrat d’environ 3ans, pour financement d’un projet. Principalement sécuritaire et orienté fonds euro. Le package frais + faible performance + PFU ne me font pas dépasser les 1% de performance sur 3ans, ce qui reflète la pénalisation de ne pas avoir voulu d’UC en portefeuille quand l’assureur poussait dans ce sens.

    Il ne faut jamais chercher à attraper la carotte.
    Toujours garder à l’esprit qu’une assurance-vie ne sert pas à faire de la performance. Un PEA, un CTO, un compte dérivés, un club deal, des titres en direct seront fait pour cela.
    L’assurance-vie est long terme, pour financement de projet, donation, transmission, rente à terme. Point. Une sorte de Livret A augmenté.

    Avoir des UC n’est pas un mal, cependant il faudra au préalable connaitre sur le bout des doigts les conditions d’arbitrage vers fonds euro afin que ce ne soit pas le capital qui fonde dans les phases baissières. Car le plus regrettable est que des épargnants se retrouvent coincés en UC car ayant dépassés les seuils d’arbitrage …. peut-être alors l’assureur leur proposera des UC pour baisser le prix de revient ^^

    • Bonjour Nicolas,

      Pourquoi ne serait-il pas possible d’obtenir de la performance avec une assurance-vie ? Vous y trouvez toute une variété de fonds plus ou moins risqués et même parfois des titres vifs.

      AS

      • Nicolas says:

        Bonjour,

        Il est tout à fait possible d’en obtenir ! simplement, ce n’est pas l’objectif premier de l’AV de rechercher de la performance, mais progressivement il l’est devenu et même à la première place du podium, avant même l’aspect sécuritaire pour l’épargnant. Si l’on veut conserver du cash, les livrets seront tout de suite privilégiés, peu importe les 0.75% annuels. L’AV est par nature identique pour son caractère patrimonial, mais avec des caractéristiques (y compris de performance) augmentées.

        Je ne dis pas de ne pas avoir d’UC, mais que beaucoup d’épargnants en ont trop voire sont contraints car sont massivement orientés pour en avoir, alors que ces mêmes produits peuvent être détenus dans des supports adaptés car construits sans l’idée de sécurité.
        Quand votre CTO fait « pchit » en mars 2020, vous êtes rassuré d’avoir peu d’UC agressives dans votre AV.

      • Nicolas says:

        La performance de l’AV doit être faite sans prise de risques démesurés, malheureusement l’assureur pousse à prendre ce risque.

        Ce n’est pas un problème de performance de l’épargne, mais plutôt je pense de bonne répartition de l’allocation par support. Chaque support à son utilité dans un patrimoine global et tous ne doivent pas servir à gonfler son capital par du risque pris.
        Ca n’est pas logique de faire du carry trade sur matière première dans une AV ? normal car ca n’existe pas. Si demain cela est permis, l’assureur vous le vendra et vous orientera vers cela. C’est en cele que je rejoins Guillaume dans son propos

      • adnstep says:

        « Vous y trouvez toute une variété de fonds plus ou moins risqués et même parfois des titres vifs.  »
        Mais pourquoi les mettre dans une AV ? (A part l’objectif de transmission).

    • C’est stupide comme raisonnement. La banque n a rien à gagner si elle fait perdre des sous à ses clients. Gagnant ou perdant, en unité de compte les frais sont les même.
      Et si quelqu’un pouvait prédire avec certitude la façon dont les marchés vont évoluer, il ne serait pas employé dans une banque. Et si les banques pouvaient elles même le prédire, elles ne seraient pas au bord de la faillite comme en ce moment (ou comme en 2008).

      • Nicolas says:

        Bonjour Seb

        Vous avez raison, en tant que professionnels financiers nous sommes complètement stupides ! moi en premier. D’autant que l’idée va complètement dans la défense des intérêts des investisseurs privés / épargnants dont je fais moi-même partie. Je suis d’une stupidité alarmante !

        Vous devriez alors devenir conseiller financier, pour améliorer la gestion de nos « sous » ^^

      • Effectivement la banque a tout à gagner à ce que les marchés montent: + de frais, clients satisfaits….. Le problème est que la banque a une vision court terme: il faut faire du PNB, donc des UC coûte que coûte, peu importe le timing. Le cac est à 6000? Le marché monte, faut charger en UC. Le marché perd 15%? Faut charger en UC, c’est le moment de faire une campagne commerciale. Les conseillers n’ont quasiment aucune culture financière, n’ont pas le recul nécessaire pour dire à leurs managers que ce n’est pas le moment de « charger » en UC. D’autant plus qu’ils sont objectivés sur le taux d’UC qu’ils mettent dans les contrats.

    • Michel 2 says:

      Déceptions en cascade sur les UC, fonds euros en perdition, n’est ce pas le début de la fin des assurances vie. A suivre avec attention, le niveau de souscription ou plutôt de dé-souscription sur les assurances vie ces prochains mois.

  10. Pourquoi donc ça ne le serait pas ? Ce n’est pas imposé rétroactivement donc rien ne vous empêche de ne pas souscrire.
    Les assureurs vie perdent de l’argent avec les fonds €, il y a donc une logique à faire évoluer ce taux fonction de votre part UC. L’assureur essaye de lisser la marge qu’il perçoit sur un assuré peu importe son choix d’allocation.

  11. Bonjour,
    Plus le temps passe plus la qualité de vos propos baissent. Dommage. Les titres sont de plus en plus racoleurs. C’est bien vous faites du buzz et donc du trafic sur votre site et celui de vos partenaires commerciaux (oui vous n’êtes pas rémunéré qu’au conseil/honoraire contrairement à ce que vous prétendez).
    Sur le fonds je pense qu’effectivement il faut être prudent dans le choix des UC mais stigmatiser les autres et en vous donnant le bon rôle, cela fait sourire.
    Vous vous êtes fait le porte parole d’une démarche visant à démontrer qu’une allocation pertinente en UC était plus robuste que le fonds en € (placement sans risque)
    https://www.leblogpatrimoine.com/bourse/krach-pour-le-defi6-objectif-6-de-rendement-pour-votre-assurance-vie.html
    Ou est la cohérence dans votre propos ?
    Ah oui, j’avais oublié, les autres sont incompétents et véreux et moi je suis un expert et intègre.

    PS: pas terrible la recommandation sur Multibonds…

    • Bonjour AMD,

      Le défi 6 % vise à montrer que le rendement et le risque sont liés et qu’une prise de risque mesurée permet d’obtenir sur le long terme un rendement nettement supérieur à celui des placements sans risque. Cela n’exclut pas des périodes moins favorables que d’autres, c’est même le prix à payer pour un surcroît de rendement.

      Concernant H2O Multibonds, c’est un fonds dont la volatilité est de l’ordre de 20 %. En conséquence, il peut effectivement baisser de -50 à -60 % sans que ce soit véritablement exceptionnel. C’est en connaissance de cause qu’il a été intégré dans le défi 6 % et c’est pour cela que son poids dans le portefeuille est faible.

      J’ajouterai qu’il est bien précisé en préambule du défi 6 % que « Le défi 6 % ne fournit aucun conseil ou recommandation d’investissement. » Pas de recommandation sur H2O Multibonds, donc 😉

      AS

      • j’ai bien compris la démarche et vous jouez sur les mots: si vous fournissez aucun conseil abstenez vous de publier cela sur un site grand public, en tout cas cela me semble la moindre déontologie.
        Quand à retenir des fonds H2O dans un portefeuille retail, cela relève pour moi de l’incompétence (cf l’analyse de Quantalys à ce sujet) mais bon vous n’étiez pas le seul.

        • Manque de déontologie et incompétence… vous m’avez l’air bien prompt à juger.

          Concernant le manque de déontologie : si vous n’êtes pas capable de faire la différence entre une expérience pédagogique et des recommandations d’investissement, je n’y suis pour rien.

          Il est écrit chaque mois que le défi 6 % n’est pas une recommandation d’investissement, je ne peux malheureusement pas vous empêcher de penser le contraire. Mais au moins soyez honnête, ne m’en accusez pas.

          QuanT (et non quand, moi aussi je peux donner des leçons 😉 ) aux fonds H2O, pourriez-vous m’expliquer depuis quand un fond risqué n’a pas sa place dans un portefeuille dès lors que vous avez conscience des risques que vous prenez ?

          En tant que professionnel et investisseur averti, je ne vois pas où est le problème si j »investis dans ce fonds où si je le propose à des clients en toute connaissance de cause et en les informant des risques encourus. Où est l’incompétence ?

          AS

          • Fanfan la tulipe says:

            Bonjour
            Entièrement d’accord pour h2o
            Tous mes clients ont 4% de multibonds dans les portefeuilles ( sauf les très prudents bien sûr). Ce fonds rémunére largement son risque sur la durée donc pas besoin d’en avoir beaucoup. Alors oui c’est très dur en ce moment mais cela me parait bien plus cohérent que les allocations à 100 %en flexible ou oblig internationales

  12. Bonjour Guillaume

    Votre article est interessant retrospectivement. Il serait d autant plus interessant d obtenir les memes chiffres sur les 20 dernieres annees… pour faire la correlation (en tout cas j aimerai voir ces chiffres car je ne connais pas les collectes anterieures aux differentes chutes de marche). D un point de vu pratique, nous avions la baisse de rentabilite des fonds euros approchant zero lie a une baisse ininterrompue des taux d interets ces 20 dernieres annees (raison probablement cachee de la crise actuelle en mettant un coupable improbable… un virus… une facon de deresponsabiliser les vrais coupables… les belles histoires font les meilleurs scenarios… car cela impacte emotionnellement les gens et permets l adhesion collective). Par ailleurs, en 2019, nous avons egalement connu une forte chute des marches entre decembre 2018 et janvier 2019 (expliquant le desengagement pour les UC des investisseurs) suivi d une forte reprise des marches actions… c etait une fausse sortie par le bas piegeant les investisseurs financiers. La forte reprise des marches s est jugule avec une incitation forte de l industrie des placements a se remettre sur des UC. Ma question sous jacente… qui a beneficie de la baisse des marches ? Outre les traders, qui a reellement beneficie de cette baisse violente (il n y avait pas de signe avant coureur) ? Ceux qui ont vendus au plus haut bien sur… mais qui sont ils ? Les fonds de pensions ? Les institutionnels ? Ou qqn d autre ? Avez vous une idee ? Effectivement, je vous rejoins, comme d habitude, l investisseur lambda s est fait pieger comme un bleu.
    Selon mon indicateur personnel, le krack actuel aurait deja du intervenir l an passe… il a juste ete repousse d 1 an par la haute finance pour creer un bull trap geant…
    Je suis donc preneur des statistiques de collectes annuelles sur les 20 dernieres annes. Merci

  13. Bonjour,

    Cet article montre une nouvelle fois votre manque d’expertise sur le sujet. Sauf à nous dire que le Nostradamus que vous êtes avait parfaitement anticipé la crise sanitaire (et donc la crise financière afférente), il n’y a rien de pertinent dans cet article.

    Il convient de rappeler que les assureurs vie font des pertes sur les nouvelles générations de collecte compte tenu du marché de taux extrêmement faible sinon négatif.
    Vous conviendrez que les assureurs vie ne peuvent décemment pas proposer de taux inférieurs à l’inflation. Ils sont donc prêts à assumer des pertes à la condition que celles-ci soient compensées par la marge de gestion qu’ils percevront des UC. Comme toute entreprise, l’assureur n’a pas vocation à faire des pertes. Pour rappel, la vente à perte volontaire est interdite et c’est bien heureux !

    Le vrai scandale serait au contraire de ne pas chercher à réallouer l’offre sur des UC et donc de continuer à faire des pertes sur les nouvelles générations de collecte. La raison : les pertes seront compensées par les réserves techniques réalisées auprès des anciennes générations de collecte. Vous conviendrez que les anciens assurés pourraient ne pas voir d’un très bon oeil le fait que les nouvelles générations viennent ponctionner leurs réserves !

    • Le Mecreant says:

      « Il convient de rappeler que les assureurs vie font des pertes sur les nouvelles générations de collecte compte tenu du marché de taux extrêmement faible sinon négatif. »

      Sortez vos mouchoir !!!!

      • Merci de me reprendre, vous avez raison, les banquiers & les assureurs sont de grands méchants capitalistes inutiles à l’économie…

        • adnstep says:

          Ça, c’est un contre argument de poids…

          Si les AV font des pertes sur les nouvelles générations de collecte, pourquoi n’arrêtent-ils pas ?

          • Car il est plus intéressant de perdre sur le fonds € mais de se rattraper sur d’autres lignes de produits (dont les UC) que de geler la collecte.
            Le jour où un assureur vie décide d’arrêter la collecte, il prendrait assurément un risque d’image à long terme. Il en va de même sur la compétition à laquelle se livre les AV sur le taux servi. Quel est l’intérêt de servir un taux élevé lorsqu’on sait que la collecte génèrera des pertes ? Tout simplement l’image de marque et le fait d’être bien positionné lorsque les taux remonteront… C’est en quelque sorte un investissement sur le long terme.

    • adnstep says:

      « Le vrai scandale serait au contraire de ne pas chercher à réallouer l’offre sur des UC et donc de continuer à faire des pertes sur les nouvelles générations de collecte.  »

      Et pourquoi ne pas simplement, puisque ce n’est plus rentable, cesser toute nouvelle collecte et fermer le contrat aux souscriptions ?

      Pourquoi obliger ses clients à prendre un risque dont ils ne veulent pas ou dont ils ne mesurent pas suffisamment les effets ?

      • « Pourquoi obliger ses clients »… pardon mais personne n’oblige personne. Les assurés n’ont pas de couteau sous la gorge pour investir sur des UC. Premièrement les risques sont dûment mentionnés et les assurés signent une acceptation des risques. Deuxièmement un assuré qui présente une aversion au risque peut très bien se diriger à 100% sur du fonds € avec la condition évidente que le taux qui lui sera servi sera inférieur à celui de l’assuré qui fera de l’UC.
        Vous n’iriez tout de même pas reprocher aux opérateurs tel de présenter un tarif plus attractif pour un téléphone à un client qui s’abonnerait 2 ans vs. un client qui ne s’abonnerait pas… Il s’agit du même principe.

    • adnstep says:

      « Ils sont donc prêts à assumer des pertes »
      Ils sont donc prêts à transférer le risque sur leurs clients…

  14. Guillaume ou deception,

    J’ai l’impression de lire un article de BFMTV ou de ces investisseurs-intragrameurs du dimanche… Vous allez tres vite en raccourci en accusant tres ou trop rapidement.

    Je ne vais pas reprendre les differents arguments deja poses dans les precedents com’ mais si vous trouvez minables les assureurs, devrons nous vous trouver d’hypocrite ?

  15. Bonjour, Guillaume, j’aime bien vous lire, même si je ne comprends pas tout.
    Je ne suis qu’une vieille dame qui a placé prudemment quelques économies.

    Je pose 1 question naïve.:

    Je me demande ce qui se passe lorsqu’on mandaté la gestion de ses placements à ses chargés de clientèle : s’en occupent-‘ils vraiment dans notre intérêt ?

    Merci de votre réponse.

  16. Bjr,
    Je lis par hasard votre commentaire…
    Je ne comprends pas que vous n’ayez pas plus de responsabilités financières dans notre pays. Vous m’avez l’air de posséder la science financière infuse.
    Vous qui avez l’air d’être un grand visionnaire pouvez vous nous dire à combien sera le cac 40 dans 1 an ? Vous pouvez le dire ? Il peut le dire…

  17. Le Mecreant says:

    Un très riche américain, qui a fait fortune a la bourse, expliquait lui même qu’il avait des capacités intellectuelles disons basiques pour être gentil. On lui demandait le secret de sa fortune, il a répondu c’est simple; Quand on me propose une « bonne » affaire, je regarde qui va se faire baiser. Si je vois pas, c’est que c’est moi.
    Donc quand on vous propose une très bonne affaire, et d’acheter des actions quand la bourse est déjà a des sommets, demandez vous pourquoi ceux qui s’en mettent plein les poches, d’un coup veulent absolument que vous, le gueux, vous partagiez le gâteau ? Idem pour les SCPI mais on en reparlera plus tard.
    Au passage avez vous remarqué que l’OR est plutôt bas en ce moment et qu’on vous dit qu’on ne peut plus en avoir ? Je dit ça, je dit rien.

    • adnstep says:

      +1
      C’est un peu comme au poker. Si au bout de 20 minutes, vous n’avez pas trouvé qui était le pigeon, c’est que le pigeon, c’est vous.

      Plus de Louis d’or à négocier, paraît-il.
      Mais l’essentiel de l’or, aujourd’hui, c’est du papier.

  18. Il fallait peut-être souscrire en debut de semaine -:)

  19. Michel 2 says:

    « Pendant le dernier trimestre de l’année 2019, vous nous avez fait pleurer en annonçant la fin du fonds euros. Mais ce n’était qu’une mascarade pour accélérer la collecte sur les unités de compte avant la baisse des marchés. Vous n’aviez pas le choix, il fallait agir rapidement car vous saviez que la hausse des cours qui vous permet de vendre facilement des UC ne serait pas éternelle. »

    D’où comprendre la notion de « Deep State » !

  20. Bon mais que doit on faire ??? Peut on espérer que ça remontera ???

    • Ça remontera mais c’est une perte de temps et donc de rentabilité

    • Michel 2 says:

      Un avis de broker tout frais d’un site de finances. Et quand on sait que le marché Américain fait la pluie et le beau temps !?. »

      « La Bourse de Paris devrait repartir en baisse jeudi
      matin, les investisseurs marquant une pause après deux séances de forte
      progression favorisées par la mise en place d’un gigantesque plan de relance
      budgétaire aux Etats-Unis.

      Vers 8h15, le contrat futur sur l’indice CAC 40 – livraison fin avril – cède
      119 points à 4304,5 points, annonçant une ouverture dans le rouge.
      « Les sénateurs américains ont ratifié dans la nuit un plan de soutien à
      l’économie de quelque 2.000 milliards de dollars destiné à faire face aux
      conséquences économiques désastreuses de l’épidémie de coronavirus.

      Mais le vote du ‘Covid Bill’ rentre maintenant dans la catégorie du ‘fait
      accompli’ et la réaction favorable des places boursières pourrait ne se révéler
      que temporaire.

      ‘Les mesures maintenant intégrées, les acheteurs devraient s’écarter du
      marché’, préviennent ce matin les équipes d’IG.

      Pour le courtier britannique, une seconde vague de correction risque
      maintenant se mettre en place, notamment en cas d’accélération de la
      propagation du Covid-19 aux Etats-Unis.

      ‘Plus l’administration américaine traînera à se concentrer sur le vrai
      problème, le virus, plus cette dernière devra multiplier les mesures de soutien
      sans réel effet à court terme’, explique le broker.

      Les investisseurs surveilleront avec une attention toute particulière, à
      l’heure du déjeuner, le chiffre des inscriptions hebdomadaire au chômage aux
      Etats-Unis, qui devrait être passé de 281.000 à 1,5 million de dossiers en une
      semaine.

      Un bond d’une ampleur jamais observée, pas même durant la crise financière de
      2008.

      ‘Nous ne serions pas surpris que ce chiffre soit encore plus élevé compte tenu
      de la teneur des informations locales aux Etats-Unis’, préviennent les
      économistes de Danske Bank.

      Les analystes de la banque danoise estiment toutefois qu’un ‘pic’ de mauvaises
      nouvelles pourrait bientôt être atteint concernant l’évolution de la maladie.

      ‘Nous commençons déjà à voir des signes selon lesquels le nombre de nouveaux
      cas a atteint des sommets en Italie. Les taux de croissance des nombres
      d’infections comme de décès montrent clairement des signes de ralentissement’,
      poursuit ainsi Danske Bank.

      ‘Avec un zénith qui semble se profiler dans un nombre croissant de pays, nous
      pourrions nous approcher d’un ‘pic’ en termes de mauvaises nouvelles ayant
      trait au Covid-19, même si le nombre total de morts pourrait encore progresser
      pendant quelque temps’, indique la banque. »

  21. Honnêtement c’est souvent le cas. Par contre on pouvait allier UC et sécurité relative notamment avec des convertibles ou obligations HY.
    Prochaine étape les gens qui ont vendu des SCPI comme du fond euro.

  22. Petitjean says:

    Article hallucinant d’inculture financière, de propos diffamatoires et de populisme grossier qui ne grandit pas son auteur, loin de là !

    • A lire votre commentaire, on peut se demander qui est grossier… C’est un article polémique écrit pour susciter le débat. Pas de quoi monter sur ses grand chevaux.

    • Pouvez vous m’en dire d’avantage en quoi êtes vous choqué de découvrir ces vérités ?

      Le populisme ? Le point goodwin de l’argumentation…

      • Petitjean says:

        Inculture financière car vous devriez savoir que les assureurs sont confrontés aux taux bas voire négatifs de rendement de leurs actifs depuis de nombreux mois, voire année. À deux reprises en 2019, la BCE a annoncé maintenir ses taux directeurs hyperbas sans perspectives de remontée à court ou moyen terme.
        Inculture financière car vous semblez ignorer que les assureurs se sont fait rappeler à l’ordre à plusieurs reprises par l’ACPR que l’hégémonie des contrats en euros était un danger pour l’ensemble du secteur et qu’ils DEVAIENT proposer d’autres alternatives à leurs clients.
        Inculture financière car vous faites mine de découvrir la nature humaine : plus le CAC40 est haut plus les épargnants sont désireux de rejoindre le train en marche malgré tous les discours de prudence qu’on peut leur tenir. Et oui !
        Inculture financière car vous highlightez à l’extrême les collectes de fin 2019 alors que le mouvement de transfert des fonds vers les UC a démarré depuis bien longtemps, déjà.
        Inculture financière car vous niez le principe même de l’investissement en Bourse : au final, seul le long terme compte.
        Inculture financière car vous semblez découvrir, avec une naïveté coupable pour un professionnel, qu’un investissement en Bourse est un investissement à risque et que, sauf comportement dolosif de l’assureur, l’épargnant reste responsable de ses choix patrimoniaux.
        Propos diffamatoires car vous accusez les assureurs d’avoir, en conscience, précipité les épargnants dans des choix patrimoniaux malheureux alors que nul ne pouvait anticiper et la pandémie et son ampleur et sa nocivité sur l’économie mondiale.
        Populisme car vous caressez dans le sens du poil les deçus et les aigris en leur faisant croire qu’ils ne sont pas responsables de leurs déconvenues mais qu’ils sont les victimes des méchants banquiers et des sournois assureurs.

        Plutôt que de proférer des sophismes et des anachronismes, vous feriez bien mieux de vous en prendre à tous les parasites et opportunistes qui profitent actuellement de la crise pour spéculer sur le malheur des gens. Il est là le vrai scandale : les vendeurs à découvert et autres secrétaires d’État qui appellent à profiter de « bonnes affaires ».

        • adnstep says:

          Si vous croyez défendre les assureurs avec de tels propos, vous vous trompez…

          Cette affaire, comme Benefic ou d’autres, laissera des traces.

        • Personnellement, je vais vous avouer mon gros coup de gueule envers une compagnie d’assurance qui a refusé l’arbitrage de mon client en décembre dernier pour tout mettre en fonds en euros. Au final, le client a déposé plainte pour non respect du droit contractuel au regard des conditions générales de son contrat. Nul part, il est écrit qu’un assuré doit détenir 60% d’unités de compte minimum dans un contrat vie multisupport.
          Les directives marketing des compagnies d’assurance sont à vomir.

          Et un directeur commercial qui ose encore me dire que le client peut nous attaquer pour défaut de conseil au motif qu’il est à 100% en fonds euros. Je lui donne mon tél pour qu’il aille les vendre ses UC de merde.

          En 15 ans de métier j’ai vu des dérives complètement dingue. Dont la pire, en banque : pousser à bout les conseiller à vendre du crédit révolving à 17% pour investir dans des fonds profilés qui affichaient 25% de performance annuel.
          A ce jour, ce directeur commercial était tellement taré, qu’il en est mort par pendaison.
          Vous ne pouvez pas imaginer la pression qui peut exister à vendre ces merdes qui rapportent un maximum de pognons aux compagnies.

        • Le Mecreant says:

          Perso, quand un gars me sort ce genre d’argument, je lui répond que c’est son problème de commerçant, pas le mien et qu’il se débrouille avec. J’ai des objectifs , il sait y répondre ou pas. Fin de l’histoire.

    • +1 Effectivement, on voit que l’auteur n’a rien compris…..

  23. Bravo pour cette belle performance de LCL. Quand je vois le service minable que j’ai eu il y a quelques mois et le mépris du conseiller alors que j’ai vendu ma maison pour voir honorer le crédit en cours.

  24. Pour certains je recommande comme nous depuis 15 ans d’aller auprès de banques à l’étranger. Le service est infiniment supérieur , il y a toujours un interlocuteur illico, un service interne d’analyse qui répercute ses recommandations au service de gestion et les frais sont négociables. Cela ne garantit pas les résultats mais chacun sait ce qu’il peut faire et apprécier les risques. DONC PAS PHOTOS AVEC LES BANQUES ET SURTOUT LES ASSUREURS ARNAQUEURS EN FRANCE.

  25. Bien sûr que les conseillers financiers dans les banques sont des escrocs. Tout le monde et Dieu merci n’est pas collé aux indices du CAC 40 pour voir si ça monte ou ça descend, dans la vie il y a quand même des choses beaucoup plus intéressante à s’occuper. Et quand on voit depuis 10 ans les publicités racolleuses, fourvoyeuses des banques pour faire acheter des AV avec UC, c’est inadmissible. Et c’est même du vol quand on voit par exemple depuis 10 ans les piètres performances d’Arkéa (Fortunéo, Crédit Mutuel, etc) qui offre à ses clients des pourcentages ridicules dans un contexte où la bourse battait des records alors qu’en parallèle les dirigeants de ces mêmes organismes s’en mettent plein les poches, cherchez l’erreur …

  26. laurent says:

    Bonjour Guillaume,
    je vous lis quotidiennement, je recommande votre blog à mes clients, je souligne votre indépendance « conseil ou vente, pas les deux ».
    Mais là…je ne vous reconnais pas, cela ne vous ressemble pas de foncer dans un tel raccourci.
    je vous prie de croire que je suis neutre (je suis courtier en assurances) :
    – je considère que la responsabilité de la collecte UC pèse sur le conseiller, pas la compagnie (j’ai compris votre message sur la pression et les objectifs des compagnies),
    – surtout, là ou vous allez vraiment trop vite :
    1) les UC ne sont pas toutes des fonds actions cher Guillaume, et vous le savez bien…les fonds immobiliers tiennent une large part, et sont considérées comme une UC (et contentent les vendeurs qui remplissent leurs objectifs)
    donc on pourra parler de Capimmo, Dynapierre, Pierre Capital et leur risque de voir leur rendement impacté je suis d’accord, mais bon on est loin, très loin des 40% de chute mon cher Guillaume
    2) la collecte d’UC concerne les versements libres, et les versements programmés ! c’est déjà beaucoup moins grave s’il s’agit de versements libres dans le cadre d’un investissement progressif (je verse 100 000 mais je veux qu ils soient investis pendant 18 mois, les 100 000 apparaissent bien en collecte sur mars 2020 mais ils sont en monétaires)

    bref…
    je continuerai de vous écrire, même si vous me déceviez à me tacler en retour, mais vous n’êtes pas objectif, tel un consultant de radio qui s’acharne toujours contre les mêmes de joueurs de foot qu’ils n’aiment pas…attention danger
    j’apprécie vraiment votre conseil indépendant, c’est si rare, svp conservez vos fondamentaux

  27. Article des échos ce matin : Assurance-vie : ces épargnants poussés vers la Bourse juste avant le krach »

    En février, les Français ont pour une bonne part d’entre eux misé sur des contrats d’assurance-vie en unités de compte, notamment investis en actions. La plupart des assureurs les ont encouragés dans cette voie, juste avant la panique boursière.

    • Et en meme temps, le CAC 40 avait un indice de 5900 le 12 Novembre… et 5800 le 24 fevrier…

    • Bonjour, le principe d’un krach c’est qu’il a lieu à cause d’un événement imprévu.
      Depuis 2017, on entend que les marchés actions sont hauts et qu’un krach va arriver.
      Il était impossible de savoir que c’est fin février 2020 que le krach allait arriver.
      En 2003, le SRAS n’avait absolument pas eu les mêmes conséquences idem pour le virus H1N1…
      Par ailleurs, je trouve déplorable de citer des noms d’employés du LCL. Les commerciaux et managers bancaires sont des dizaines ou centaines de milliers en France, c’est honteux d’en nommer quelques-uns.

      • Michel 2 says:

        Le principe d’un krack, c’est plutôt l’accumulation de mauvais fondamentaux et de bêtises, à l’image de la montagne de neige qui grossit.
        L’évènement, c’est le catalyseur (=déclencheur de réaction), c’est le flocon de trop, celui qui déclenche l’avalanche!

  28. @Michel 2

    Michel,

    Je ne comprends vraiment pas ce que vous essayez de prouver…

    Le défi 6 % est une exercice pédagogique d’éducation financière. Il s’agit de montrer qu’il existe une relation entre le rendement et le risque et que si vous voulez l’un, vous devez accepter l’autre.

    Pourquoi une cible de 6 % ? Parce que cela peut être obtenu avec une volatilité de 10 % et qu’il faut bien comprendre que si cela paraît peu, cela peut conduire à des pertes de l’ordre de -20 à -30 %.

    Après, libre à vous de me prêter des intentions cachées. Je suis hypocrite, je manipule, etc.

    Vous voyez le mal partout, Michel. Pourquoi ?

    • Michel 2 says:

      J’ai bien compris ce que vous vouliez montrer / obtenir avec votre expérience que vous avez nommé intelligemment exercice pédagogique (ce qui veut tout et ne rien dire) « défi 6% », terme cette fois qui a son sens (= on se bat contre ou pour).

      Ce que je n’ai pas aimé dans vos commentaires avant la crise, mais ne vous méprenez pas, je ne vous en veux en rien, c’est d’une part votre optimisme béa à vouloir montrer que, malgré les éléments financiers et économiques en déliquescence sur leurs fondamentaux, que la réussite de votre objectif était quasi certaine, faisant fi de ce que je débats sur ce blog depuis des années, le chaos !

      Et ce que je n’ai pas apprécié dans vos tous derniers posts, c’est votre persistance à montrer que malgré tout vous n’avez pas « bu le bouillon » comme beaucoup d’entre nous j’imagine.
      Vous auriez gagné en crédibilité, me semble t-il, à admettre les faits et les pertes et que l’objectif de 6% fusse t-il une moyenne sur 6 ans, est désormais fortement compromis., avec une volatilité sur les UC qui va probablement être très forte les mois à venir et les fonds en euro de moins en moins rentables voire à être en faillite avant la fin de votre expérience. Ais-je été clair ?
      Mais comme dit l’enfonceur …, ce n’est que mon propre avis, avis analytique et intuitif qu’il convient néanmoins de ne pas sous-estimer la probabilité de se réaliser au vu de précédents dénigrés par la majorité des intervenants depuis plusieurs années et qui vient de se réaliser juste maintenant.

      • Je maintiens que sur le long terme j’atteindrai cet objectif de 6 %.

        Par ailleurs, je ne crois pas avoir fait preuve d’un optimisme béat tout au long de l’année 2019. Relisez les différents posts sur le sujet.
        – Oui, j’ai été prudent en 2019.
        – Oui, le portefeuille a moins chuté que si j’avais adopté tout de suite l’allocation cible.

        Mais ne vous méprenez pas, je ne me compare pas aux autres. Je compare le portefeuille à son allocation cible, avec l’objectif de montrer la différence entre une gestion active (le portefeuille) et une gestion passive (l’allocation cible dès le début, sans investissement progressif, et avec des versements trimestriels identiques sur toute la période). Ce n’est certainement pas pour dire que je suis le meilleur.

        Ce qui nous différencie, c’est que je pense que cette crise est temporaire et que la reprise interviendra d’ici un an/un an et demi. Si vous retenez cette hypothèse, alors l’atteinte de cet objectif devient crédible, surtout si les UC sont renforcées d’ici là.

        En revanche, si aucune reprise n’intervient et que le chaos que vous annoncez se produit alors oui, je n’atteindrai pas 6 %. Ce n’est cependant pas le scénario que je juge le plus probable. Peut-être ai-je tort, mais c’est pour cela aussi que c’est un « défi ».

        Suis-je clair ?

  29. Pour tout vous dire critiquer la capacité des servants du système c’est oublier que les règles sont des règles politiques ou plutôt qu’il devrait en être ainsi.
    Qu »agir pour plus d’équité c’est agir pour moins de bénéfices.
    C’est de chercher à agir sur ces règles.

    Que le premier servant du jeu c’est le joueur

    Je retrouve ici tous les poncifs individualistes.

    Quand je gagne de l’argent c’est que JE sais faire des placements malins.
    JE suis bon.

    Quand je perds de l’argent c’est qu’ILS le gèrent comme des incompétents.
    ILS sont nuls

    Pas de remise en cause du système sauf pour trouver des têtes à couper.

    .
    A vrai dire cela n’incite pas les gestionnaires à se sentir co responsable.
    Félicitons les de ne pas être franchement des escrocs vu qu’ils ne font que leur boulot quand on gagne et qu’ils sont nuls quand on perd.

    Les positionner en servant au bon endroit du système (Et c’est la je l’avoue qu’est leur pieu mensonge)nous permet d’assumer notre responsabilité et d’envisager un minimum de distance par rapport à un conseil forcément toujours un peu faussé
    .
    La crise c’est la dé-compensation brutale de la somme de toutes les transgressions individuelles .

    Regardons les nôtres.
    Et à minima acceptons la casse à laquelle nous participons
    .
    (Bon j’arrête je vais me faire mal voir).
    Laurent

  30. Johannes says:

    Bonjour Guillaume,

    Ce qui s’est passé sur les unités de compte ne me surprend pas.

    J’y vois la conséquence directe du manque d’ auto-formation financière et économique de la plupart des Français.

    Autour de moi, cela fait longtemps que j’ai remarqué ça. Dés qu’on sort du basique (gérer son budget mensuel et stocker l’excédent éventuel sur un livret A ou sur tout autre livret), c’est le grand vide.

  31. En plus l’Etat est dégueulasse de ne pas avoir incité à acheter des UC il y a 15 jours avant que le CAC remonte de 15%

    Il faudrait des prix fixes comme en Urss et fermer les marchés quand ils baissent en les laissant ouverts que quand ça monte

  32. Tout le monde en prend (doit en prendre) pour son grade…
    -Les assureurs sont pris dans le monde concurrentiel et doivent à la fois développer leur panel de clients et leur business. Ils développent leur offre ..on prend ou pas !
    -les conseillers ou courtiers sont dans le même sac mais sans risque financier (retrocessions récurrentes)- le seul risque pour eux c’est de perdre conjoncturellement quelques clients
    – les clients :
    – les autonomes ne doivent s’en prendre qu’à eux-mêmes
    -ceux en gestion déléguée ou pilotée : c’est le pilote (assureur ou courtier) qui n’a pas fait son boulot au regard du profil de son client. Il doit être en co-responsabilité avec son client dans le choix du profil et se couvrir en cas de désaccord avec son client.

  33. Donc l’auteur de cet article a je sais plus quel diplôme et 13 ans d’expérience dans le domaine….et ça débite des conneries a tour de bras….
    Petit récap :
    Le taux du support en euros est au plus bas.
    Le livret A a baissé à 0.5%
    Les gens veulent des rendements intéressant, mais sans risques
    Alors déjà, 1er scoop, le rendement sans risque, ben ça existe pas. Sinon t’achetes des terrains agricole ou de la cripto monnaie qui vaut rien aujourd’hui en espérant qu’un jour ça prenne de la valeur.
    De 2, le principal but de l’assurance vie, outre le fait de faire un peu d’argent, c’est surtout de faire de la transmission de patrimoine….faut pas l’oublier, c’est pas un produit fait pour tourner a 7% sans risque ( ça c’était y a 20 ans, mais comme dit la pub, ça, c’était avant….). Je vais pas te expliquer ici ce qu’est une assurance vie, même si l’auteur de cette note en aurait peut être bien besoin.
    Donc tirer a boulets rouges aujourd’hui contre les assureurs qui n’ont fait que répondre a la demande des clients qui demandent un meilleure rendement, je vois pas l’intérêt.
    Je doute a vous lire sérieusement de vos qualité de gestionnaire de patrimoine a voir la qualité de cet article ( torche cul?). Manifestement vous avez perdu des sous dans la bataille, ce qui renforce encore plus mon idée que vous êtes bidon….
    Monsieur, je ne vous salue pas….

    • Comme disait Arnaud Sylvain : « Ouh là ! ça taille dur aujourd’hui »

    • adnstep says:

      Ce genre de texte ne plaide pas en faveur de son auteur.

      Si son auteur est un commercial en placement d’assurances, ça ne plaide pas pour cette profession.

  34. Je lis ce blog depuis près d’un an et il y avait pas mal de signaux d’alertes tant dans les articles que dans les commentaires sur le transfert des AV classiques vers les UC ,sans compter qu’un autre clignotant s’allumait à savoir le CAC à 6000,voir 6100 autant dire son plafond de verre.Virus ou pas c’était inéluctable.

    • adnstep says:

      Oui, PCC, on se doutait bien que ça allait arriver, mais ni quand, ni comment. Ensuite, chacun a géré avec plus ou moins de prudence.

      Et en faisant avec les outils dispo : je suis a peu près sûr que les intervenants sur ce blog ayant quelques actions ont pu s’en débarrasser assez rapidement, ou étaient protégés par des ordres stop, voire avaient pris du bx4.

      Pour les gens ayant des UC actions, je ne sais pas si c’est aussi rapide.

      • Tant mieux pour ceux qui ont fait bx4,je dis juste que le CAC à 6000 en soi était déjà alertant.
        Banquiers,assureurs sont avant tout des vendeurs,on nous fait signer un contrat de 12 pages que personne ne lit,rien ne change sous le soleil les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

      • sauf que vous etes sur des produits speculatifs…

        l’assurance vie est un receptable à vocation « long therme »… donc l’arret sur image ne se fait pas sur 3 mois mais à minima 4 ou 8 ans…

        Critiquez les UC quand le CAC etait deja sur l’annee 2019 autour de 5900, ca me fait bien rire…

        Maintenant que des « conseillers » ont survendus de UC c’est clairement le cas mais tous les UC ne sont pas toxiques et les « conseillers » ne sont pas tous salariés d’assureurs… la reaction epidermique de bcp ici se situe la !

  35. je trouve que certains propos sont irrespectueux.
    Dans ces conditions, comment peut-il y avoir un débat de fond constructif ?

  36. Message ce jour de Pascal DEMURGER, DG de la MAIF :

    « En fin d’année dernière, la part des Unités de Comptes (UC), au sein de l’#assurance vie collectée par l’ensemble des #assureurs en France, a atteint plus de 40% alors que les actions étaient au plus haut.
    Le choix de privilégier les Unités de Comptes plutôt que l’#assurancevie en euros transférait le risque de l’assureur au client, dans un contexte où les fonds euros pesaient sur leur rentabilité et leur solvabilité.
    A contrario, nous avions pris la décision de ne pas commercialiser massivement d’assurance vie en Unités de Comptes, en veillant à ce que cela corresponde bien au profil de risque souhaité par nos sociétaires. Ainsi, la part des UC dans la collecte MAIF est restée stable, autour de 12%. Le Krach boursier nous conforte aujourd’hui dans cette décision.

    Notre position est ainsi extrêmement claire : notre rôle d’assureur est de protéger nos assurés et leur capital, pas de leur transférer le risque ! »

    Comme quoi c’est encore possible de trouver des assureurs qui font leur métier !

    Je n’ai qu’un mot : BRAVO !

    • Ce qu’aurait commenté un voisin à son autre voisin qui aurait eu sa maison en feu à cause de la cheminée !
      Pourtant avoir une cheminée, ce n’est pas criminel ou irresponsable, juste savoir l’utiliser et avoir ete bien conseillé …

      • Le Mecreant says:

        Avoir une cheminée c’est accepter qu’elle va prendre feu un jour, (et je n’ai pas dit qu’elle risque de … ) s’y préparer, et ne pas l’allumer quand il y a trop de suie… Le soucis c’est le marchand d’insert qui vous parle d’économie sur le coût du chauffage, des « avantages fiscaux » et passe sous silence que l’insert multiplie par 10 le risque de feu dans la cheminée…

    • Michel 2 says:

      Il me plaît bien ce Pascal DEMURGER !
      Il respire l’honnêteté, ce qui n’est pas le propre d’un assureur tout comme d’un banquier.

  37. Bonjour

    Suivre le débat !

  38. bonsoir,
    ce qui m’étonne c’est que personne parle ici de l’investissement progressif , qui permet de réduire drastiquement les contraintes liés au point d’entrée sur le marché , et il y pas besoin d’être warren buffet , pour comprendre ce mécanisme. il est très souvent gratuit. On choisit sa durée ( 6,12,18 mois…). 2 eme point aucun assureur à ma connaissance n’interdit un arbitrage vers le 100 % fond€ .
    3eme point , comment peux t on encore douter ou croire qu’avec un 0AT autour de 0% depuis des années et des passages en territoires négatifs, le fond € n’est pas mort…

  39. François says:

    Bonjour,

    Je pense que ce sont pas les banquiers ou les assureurs qui sont malhonnêtes mais les gens (les épargnants ) qui sont majoritairement des cons et qui systématiquement achètent au plus haut et vendent au plus bas.

    Ils voient une belle courbe, des marchés qui ont pris plusieurs dizaines de pourcents et en même temps le fonds en euros qui ne rapporte plus rien, ils se disent qu’ils vont en croquer.

    Et à chaque crise, ils se font plumer… c’est triste pour eux mais c’est toujours comme ça…

  40. Pascal Demurger (Maif) : les unités de compte « ce n’est plus de l’assurance, mais de la gestion d’actifs »

    https://www.argusdelassurance.com/epargne/assurance-vie/pascal-demurger-maif-a-trop-se-comporter-comme-des-banquiers-on-risque-de-remettre-en-cause-l-avantage-fiscal-sur-l-assurance-vie.163286#xtor=EPR-119&email=jean-marc.loizeau@maif.fr

    La Maif fait preuve de prudence sur les unités de compte, une stratégie qu’elle estime gagnante au vu de la crise boursière actuelle. Elle appelle à préserver l’avantage fiscal sur l’assurance-vie en euros.

    « Le fonds euro, c’est terminé ». La phrase choc avait été prononcée en septembre dernier par le PDG de Generali France, Jean-Laurent Granier, après le passage des taux d’intérêt en territoire négatif. En raison de la faiblesse des rendements sur l’assurance-vie en fonds euros du fait des taux bas, nombre d’assureurs ont encouragé depuis quelques années le développement des unités de compte (UC), adossées à des placements plus risqués en actions mais qui permettent de dégager, dans le temps, une meilleure rémunération. Une tendance qui s’est accélérée depuis l’automne dernier, portée également par la bonne santé des marchés financiers. C’était sans compter le coronavirus, qui a provoqué en ce début d’année 2020 une véritable panique boursière…

    Protection des assurés…

    La Maif se félicite ainsi de ne pas avoir encouragé ses sociétaires à souscrire des UC. Une prudence qui permet à ses épargnants de rester à l’abri des krachs. « Le rôle des assureurs est de protéger leurs assurés pour leurs risques physiques, mais aussi patrimoniaux. Nous considérons donc que l’assurance-vie doit garantir le capital. Sinon, ce n’est plus de l’assurance mais de la gestion d’actifs et, au lieu de porter le risque, on le transfère vers le client final. Une part d’UC peut être distribuée à certains clients, selon les profils, mais nous considérons que cela ne peut être une politique systématique », explique à l’Argus de l’assurance le directeur général de la Maif Pascal Demurger.

    … et préservation de l’avantage fiscal

    Selon lui, encourager à outrance le développement des unités de compte pourrait également donner de mauvaises idées au législateur sur le cadre fiscal de l’assurance-vie, dont la profession a bénéficié jusqu’ici. « Le régime fiscal dérogatoire de l’assurance-vie est lié au fait que l’assureur prend le risque. A trop se comporter comme des banquiers, on risque de remettre en cause un jour notre avantage fiscal…. », met-il en garde.

  41. Bonjour

    Je suis adhérent maïf ( Av PEP) et une AV. Ma femme aussi a une AV avec euro 80% UC/20%. Pour être honnête Je trouve que la maïf n’est pas très généreuse (1.5%): à ce niveau je perds de l’argent.
    Je comptais Transformer une AV euro en AV avec UC (fourgous). Toujours pour être franc, j’ai un peu douté de leur compétence dans le choix des UC. Toutefois, sur l’AV de ma femme j’ai vu qu’ils étaient un peu moins mauvais que je ne le pensais.
    Il y a une dizaine d’années j’ai retiré de l’argent de l’4V MAÏF pour l’investir en immobilier payé cash pour le donner à mes enfants (1/4 en usufruit—> autant qu’ils en profitent au plus tôt). Je ne le regrette pas.
    Devant le manque de générosité et dans les temps qui courent je comptais retirer encore un peu d’argent pour l’achat de terres agricoles(1). Facile à gérer, Sécurité mais évidemment piètre rendement mais bon moyen de transmission ( fiscalement).
    Ce que j’avais perçu de la maïf, c’était peut-être un bon père de famille mais un peu avare et donc pas très mordant.

    (1) pourquoi l’achat de terres agricole c’est ma tendance à utiliser tous les paniers disponibles même s’ils sont peu remplis.
    Evidemment avec ce type de démarche je sais que je n’amasse pas des fortunes.

    Enfin, quoique peu inquiet, Guillaume me rassure un peu sur la politique maïf.

  42. adnstep says:

    Amusant, non ?

    Pertes d’exploitation : l’affaire Crédit Mutuel prend un tournant politique

    SÉBASTIEN ACEDO | 30/04/2020 à 07h23

    La polémique suscitée par la prime de relance mutualiste du Crédit Mutuel est loin de retomber. Les tensions entre assureurs et bancassureurs prennent désormais un tournant politique sans précédent au sein de la Fédération française de l’assurance (FFA).

    Une semaine après les annonces controversées du Crédit Mutuel-CIC, la tension n’est toujours pas retombée entre les assureurs. Le versement de la fameuse « prime de relance mutualiste » promise par sa filiale ACM à ses quelque 30 000 assurés professionnels continue de susciter une vague d’indignation dans la profession.

    Cette prime, comprise entre 1 500 et 20 000 €, est destinée à couvrir une partie des pertes d’exploitation subies par ses clients depuis la crise du coronavirus. Présentée par le groupe bancaire comme un geste solidaire de 200 M€, elle serait pour les assureurs une manière d’échapper à un engagement contractuel pour couvrir réellement les pertes. Obligation qui pourrait représenter une facture bien supérieure, de l’ordre de 1 à 2 Md€ selon les estimations.

    Saisie par Agéa, la fédération des syndicats d’agents généraux, l’ACPR devra se prononcer sur l’application des garanties des contrats d’assurance du Crédit Mutuel-CIC. En attendant la réponse du régulateur, les assureurs organisent la riposte sur le terrain institutionnel. Dans un courrier daté du 25 avril, révélé par La Lettre de l’Assurance et que L’Argus a pu consulter, Jean-Laurent Granier, président de la FFSAA (Fédération française des sociétés anonymes d’assurances) et Thierry Martel, président de l’AAM (Association des assureurs mutualistes), demandent à Florence Lustman, présidente de la FFA de « convoquer la commission de déontologie de la FFA en procédure d’urgence afin qu’elle procède à la vérification des contrats du Crédit mutuel ». Le courrier en question a eu l’effet d’une véritable bombe en interne.

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