Le moment est peut être venu de republier cet article que nous avons rédigé pour la première fois en Avril 2015. Vous constaterez qu’il est d’une actualité incroyable dans ces périodes d’augmentation des taux d’intérêt et de discussions autour de politiques monétaires moins excessives. 

 

Dans une série d’articles publiés depuis quelques semaines (avril 2015), Patrick ARTUS, Responsable de la recherche économique de NATIXIS, alerte du risque fort d’une nouvelle crise à l’horizon de 2017.

Cette prochaine crise sera probablement une crise des investisseurs institutionnels : Ces derniers achètent des actifs financiers avec des taux d’intérêt anormalement faibles et des primes de risque écrasées par l’excès de liquidité. Lorsque la BCE arrêtera sa politique monétaire très expansionniste dans le futur, la remontée des taux d’intérêt à long terme et la réouverture des primes de risque ruineront ces investisseurs. Ceci pourra se produire en particulier lorsque les prix du pétrole remonteront, ce qui amènera l’inflation de la zone euro au voisinage de 2%.

En effet, la politique monétaire non conventionnelle de la Banque Centrale Européenne, le fameux Quantitative Easing (QE) à conduit :

  • Un effondrement des taux d’intérêt long terme.

Baisse des taux d'intérêt long terme

  •  Un écrasement des primes de risque. Le risque des investisseurs n’est plus rémunéré à son juste prix : Les investisseurs doivent toujours prendre plus de risque pour maintenir le rendement de leur capital.

Baisse des primes de risque

 

  • Une très forte hausse des marchés actions. Faute de rendement, les investisseurs sont dans l’obligation de s’orienter vers le marché action pour espérer obtenir un peu de rendement. Ce flux massif conduit mécaniquement à une hausse très forte des indices (cf « Le CAC40 à son plus haut historique… Et maintenant ?)

evolution cac40 et PER cac40

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous noterez notamment le niveau élevé du PER CAC40 , indicateur d’une forte valorisation de l’indice. De surcroît en intégrant les dividendes versés, le CAC40 (CF CAC40 NR et CAC40GR) est actuellement à son niveau le plus haut historique :

Evolution CAC40 depuis 1987

 

 

Lorsque la Banque Centrale Européenne (BCE) arrêtera cette politique monétaire … les cours s’effondreront ?

Pour Patrick ARTUS, le risque principal est l’arrêt de ces politiques monétaires exceptionnelles. Dès lors que l’on impute la hausse des cours et la baisse des taux à la politique monétaire, il semble légitime d’anticiper l’inverse lorsque la politique monétaire ne sera plus en action.

Le risque est que, lorsque la BCE arrêtera sa politique monétaire expansionniste, et qu’il y aura remontée des taux d’intérêt à long terme, réouverture des primes de risque, baisse des cours boursiers, les investisseurs qui ont acheté des actifs financiers à des prix anormalement élevés (taux d’intérêt très faibles, disparition des primes de risque) subissent des pertes considérables.

Cette période de prix anormalement élevés des actifs financiers a en effet été suffisamment longue pour que l’essentiel des portefeuilles soit constitué d’actifs achetés à des prix trop élevés.

encours actif financier institutionnels

 

Selon Pactrick ARTUS, ce risque pourrait intervenir vers 2017, dès lors que les cours du pétrole augmentent à nouveau. Selon l’analyse de Patrick ARTUS, les cours du pétrole pourrait rebondir vers fin 2016 début 2017 :

  • Le bas niveau présent du prix du pétrole d’une part stimule la demande mondiale de pétrole,
  • La chute de l’investissement pétrolier aux Etats-Unis (plus de 40 %) est impressionnante, et elle devrait apporter en 2016 un rééquilibrage du marché du pétrole ; 

La combinaison de ces deux facteurs devrait conduire à résorber l’excès mondial de capacité de production de pétrole et donc une remontée progressive du prix du pétrole.

Avec une remontée du cours du pétrole en 2017 et compte tenu de la structure d’inflation de la zone euros, celle ci pourrait atteindre et dépasser 2% à cet horizon. La Banque Centrale Européenne n’aurait alors pas d’autres choix que de mettre fin à son Quantitative Easing et rendre plus restrictive sa politique monétaire (conduisant à la ruine des investisseurs qui ont accumulés pendant des années des actifs sur-évalués)

 

 

 

Pour finalement, irréversibilité les politiques monétaires non conventionnelles et des Quantitative Easing ?

Au final, compte tenu de ces risques majeurs, il devient impossible de sortir du piège du Quantitative Easing et de la planche à billet. Les politiques monétaires exceptionnelles pourraient devenir la norme! Nous vous affirmions déjà cette possibilité dans cet article « L’irréversibilité des politiques monétaires non-conventionnelles ? Plus rien n’arrête la liquidité mondiale … »

Les distorsions induites par les politiques monétaires sont très fortes et leur arrêt pourrait conduire à une nouvelle crise économique de grande ampleur qu’elles devaient pourtant éviter. En effet :

  • Une croissance économique sans emploi et sans augmentation de salaire, l’inflation ne repart pas notamment aux Etats-Unis et au Royaume Uni ; Une politique monétaire plus restrictive n’est pas envisageable sans reprise de l’inflation ;
  • Le risque d’une grave crise financière en cas d’arrêt des politiques monétaires non conventionnelles comme décrit plus haut ;
  • Risque d’appréciation du taux de change de la première zone qui enclenchera le mouvement d’une politique monétaire plus restrictive, et donc de dégrader la faible croissance acquise

Les banquiers centraux sont pris au piège de la liquidité et ne peuvent revenir en arrière sans causer de grave dommage et déclencher une nouvelle crise financière de grande ampleur… Dilemme!

 

 

 

 

 

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49 Comments

  1. Olivier says:

    Super tableau ! Merci les QE ! Y avait il d’autres solutions à l’époque ? Et maintenant ?

    • La solution c’est que l’état évite de s’endetter pour des dépenses de fonctionnement plus que ce que le pays peut s’offrir … 100 milliards par an de mémoire. Sacahant qu’il n’y a que 16 millions de foyers fiscaux imposable, chaque année , les députés les endettes chaque foyer fiscale de 6500€ !

  2. Désolé, mais ce n’était pas indispensable de s’appeler M. Artus pour arriver à cette conclusion.

    Sauf que 2017, oui, bof, pourquoi pas avant ou après.

    Quand vous dites « Les banquiers centraux sont pris au piège de la liquidité et ne peuvent revenir en arrière sans causer de grave dommage …. » mais si ils peuvent et non seulement ils peuvent mais ils doivent, car dans ma campagne on disait que c’est reculer pour mieux sauter. Et il est certain que ça va sauter.

    Plus on attend, plus la chute sera douloureuse, mais ces Politiques n’ont qu’un objectif: que ça tienne pendant qu’ils sont encore en place.

    Ils ne pensent pas aux Peuples, ils pensent à eux.

    Sauf quelques exceptions, la fameuse Loi des 80/20.

    L’image en est par exemple celle de notre Juncker européen qui prône la lutte contre l’évasion fiscale !!!!!!! 🙂

  3. clevenot says:

    oui c est certain avec la politique du gouvernement actuel , on creuse notre tombe tout n est que facade pour laisser passer le temps qu ils sont au pouvoir pour eviter une revolte qui malheureusement arrivera
    sur l immobilier on va copier les USA ET L ESPAGNE LE PETROLE ET LES TAUX VONT REMONTER FORTEMENT
    A partir de 2017
    date a laquelle notre gouvernement dont on a que des politiciens de basse classe sans idees realiste mais toujours lamine le haut pour ramener tous au niveau bas
    et casser l envie de travailler et d attendre l aide des autres

  4. Patrick D says:

    Peut-être que les investisseurs reviendront vers l’immobilier et l’or quand ca cassera ?

  5. Et alors ? Patrick ARTUS et Natixis proposent quoi ?
    Les solutions m’intéressent car depuis 10 ans j’ai vu les Cassandre à l’oeuvre pour des analyses pas toujours probantes.

  6. Il serait intéressant de savoir si NOSTRADARTUS avait prévu les précédentes crises (bulle internet, subprime…), cela donnerait un peu plus de crédit à sa dernière prévision.

  7. LdeFroissard says:

    Savez-vous pourquoi ont été créés les économistes ? (Dont P Arthus est un représentant éminent)
    Pour décomplexer les météorologues !

    Bien sûr le QE est porteur de risque !
    Mais Pq le pétrole remontera en 2017, et pas avant ou après ? On (pays du Golfe) peut rapidement mettre 6/7 Mde barils/jour sur le marché et rétablir l’equilibre.

    Le Pétrole est un Produit stratégique et aujourd’hui l’alliance sunnite/USA combat chiite/Russie l’economie dans tout ça….et puis ça rend service aux Majors pour racheter toute les nouvelles société d’exploitation non-conventionnelles a pas cher…..

    Oui ça va péter ! Mais le dernier que je croirai c’est l’economiste de Natixis !!!! ;-))

    • Bonjour,
      Quand le pétrole remontera la droite aura trouvé le justificatif pour retoquer la loi sur l’interdiction d’extraction du gaz de schiste.

    • Vous savez l’économie est une science sociale et je ne comprends pas que vous souhaiteriez (vous n’êtes pas le seul) que ce soit une science prédictive !
      Même si certains indicateurs peuvent permettre de comprendre certaines évolutions, il ne s’agit jamais d’une révélation à effet immédiat mais potentiellement possible ou probablement possible
      M Artus est connu pour être un pessimiste, il en faut, cela permet de tempérer.
      Un économiste reconnait les faits économiques et sait par analogie ce qui s’est déjà passé et il est amener à présenter des scénarii qui sont probables mais pas certains

  8. Le titre lui même est intéressant.

    Retirons donc tous nos avoirs immédiatement et remplissons les matelas.
    Je prévois une faillite immédiate.

    Solution des banques : Nous interdire de récupérer nos fonds où qu’ils soient placés. C’est légal y compris si sommes placées en assurance vie.

    Puisque la presque ruine est annoncée, Natixis et Monsieur Artus devraient nous inciter à faire quelque chose, mais non, rien, aucune communication…et encore moins de tout racheter.

    • Olivier says:

      C’est la bonne question : comment protéger nos épargnes si les livrets et l’AV ne nous permettent pas d’éviter le Bail In au profit de l’établissement financier ou de l’Etat pour renflouer et éviter la faillite, évidemment à part de remplir de billets nos matelas ?
      Nous ne sommes pas encore au bout de nos peines et j’ai bien peur que nous n’avons encore rien vu jusqu’à maintenant pour sortir de la crise du subprime (merci les US !).

  9. Patrick D says:

    Nous avons actuellement un gouvernement de gauche, totallement désavoué aux dernières élections.
    Que propose t-il pour s’en sortir : d’aider les entreprises !
    Pour stopper les faillites, pour sauver les emplois, pour que les ménages puissent consommer, pour éviter de régresser ( même pas dans le but d’évoluer mais juste pour éviter une faillite de l’état ), nous avons un gouvernement de gauche qui est obligé d’aider les entreprises !

    Alors il me semble que oui : la situation de la France sent le brulé et il va falloir appliquer la rigueur dans certaines dépenses ( gabégies ? ) actuelles. Si il y avait un autre choix, un gouvernement de gauche, surtout français, n’aurait pas hésité à le prendre.

  10. Jean QiQine says:

    Quel CRETIN !

    N’importe quel membre du forum Boursorama ayant 1 ou 2 ans de pratique est bien plus pertinent… Mdr…

    Tout le monde sait que Patrick Artus est grand prêtre de la rigueur économique. D’ailleurs il n’est pas très regardant sur sa propre rigueur d’économiste.

    Cet article n’est que « manipulations/publications/manoeuvres ». Elles sont lourdes de conséquences, notamment lorsqu’elles sous-tendent des thèses qui apportent une caution scientifique aux politiques d’austérité sociale et salariale que subissent actuellement les peuples européens.

    Curieusement, aussi bien Artus que l’auteur de ce torchon, semblent affligés d’un strabisme assez systématique puisqu’ils se trompent toujours dans le même sens — celui de l’austérité, de la régression salariale et donc du chômage !

    La route sera longue petit scarabée…

  11. Damien S says:

    « En effet, la politique monétaire non conventionnelle de la Banque Centrale Européenne, le fameux Quantitative Easing (QE) à conduit : » et là 2 graphiques sur une période de 1998 à 2015 alors que le QE de la BCE vient à peine d’être enclenché, c’est du grand n’importe quoi !

    • Les marchés financiers, c’est avant tout l’anticipation …

      • @ Guillaume,

        Je profite de l’occasion de ce papier pour, encore une fois, en remettre une couche.
        Vous titrez: « risque de ruine des investisseurs », je traduis par « risque de ruine des épargnants ». Ce qui est fondamentalement différent.

        Et comme vous ne me croyez pas en tant que lambda, peut-être en lisant ceci: http://la-chronique-agora.com/lecon-gestion-financiere/ vous commencerez à m’écouter pour enfin m’entendre.

        Avec mon argent, et surtout l’aide des Banques, j’ai effectivement dans ma Vie fait 3 choses:
        – dépensé (beaucoup)
        – épargné (peu)
        – investi autant que j’ai pu le faire.

        J’ai donc l’impression aujourd’hui d’avoir calculé un risque de ruine suffisamment bas.

        L’Avenir me le dira …….. 🙂

        • les placements sans aucun risque n’existent pas vraiment, la différenciation entre épargne et investissement selon la destination ne me parait pas crédible .
          un placement d’épargne même peu risqué reste un investissement et celui qui le fait est un investisseur.

          • Cher matheux,
            Lorsque je mets de l’argent momentanément sur un livret à 0,x % avec une liquidité instantané je fais de l’épargne. Quand je suis obligé d’investir dans des montages pour essayer avec risque de faire quelque argent déficalisé, là je fais un investissement. La différence entre épargne et investissement pour le commun des mortels c’est cela (liquidité vs risque, rentabilité, défiscalisation). Là où je vous rejoins c’est que nos banquiers centraux ruinent les 2 types de détenteurs avec leur QE (planche à billets) aujourd’hui et demain avec l’impossibilité de rembourser les dettes d’état=augmenter les impôts de l’argent en dépôt + blocage assurances vie … (quand les taux vont remontés).

            • On joue sur les mots,
              Tant que tout va bien la liquidité est instantané . La loi Sapin 2 est en train de nous le prouver aussi pour l’assurance vie.
              Chaque placement comporte un degré de risque plus ou moins important.
              Même si le livret A sert à financer le logement sociale , une partie non négligeable des fonds est « investi » en actions et obligations afin de rechercher un peu de rendement.
              Dettes souveraines ou obligations corporate ou actions, le risque est toujours présent.

              • « On joue sur les mots, »

                Non, ce n’est pas un jeu.
                La langue française que tout le monde nous envie est très bien faite.
                Chaque mot a généralement un sens bien précis.

                Par exemple, quand vous dites: « un placement d’épargne même peu risqué reste un investissement et celui qui le fait est un investisseur. », et bien non, celui qui place de l’épargne est un épargnant, et celui qui investit est un investisseur.

                Le commentaire donné par Kyaude me parait crédible même si il y a dans la différence entre ces 2 mots d’autres nuances.

                Généralement le vulgus pecum utilise l’un pour l’autre.
                Il est conforté par les financiers, relayés souvent par les médias et les experts, dont une des activités est de les enfumer.

        • Fredy Gosse says:

          là je me suis marré quand j’ai vu le Titre ,je me suis dit ANKOU va réagir: BINGO

          • Oui, cher ami, et vous remarquerez au passage, en me relisant, que je n’ai pas changé d’un iota d’avis, et ce croyez-moi, bien avant mes remarques dans ce forum.

            Et que mes interventions ne sont pas des poissons d’avril ……

            🙂

  12. Mr_tout_le_monde says:

    04/09/2000, plus haut du CAC40 depuis sa création à 6922,30 pts, hors le graphique « Evolution du CAC40 depuis 1987 » montre un pic à 6.000pts ?

  13. D. Donteker says:

    Cela me fait un rire ces économistes qui jouent avec l’argent des autres et font des prévisions pas trop difficiles surtout si c’est pour broyer du noir.
    Mais tout le monde fait leur jeu: retirez vos biens de la bourse, revendez vos actifs, et ils font quoi les banquiers et les politiciens ?
    De fait je rejoins celui qui parle de gabegie: l’état ne fait pas et n’a jamais fait d’économies dans ses ministères, les régions n’en font pas (et continuent de recruter !) dans les collectivités. Bref tout le monde s’en fout puisque la solution est toujours très simple: taxer pour combler. Dans un pays qui a pris le virage du digital depuis un bon moment, il est toujours plus difficile d’accéder au service public (essayez de téléphoner pour voir; passez à l’Urssaf, 30mn avant la fermeture les sacs sont prets et ils sont habillés). Trop de fonctionnaires, trop de coûts, toujours payés par ceux qui ont trop envie d’évoluer. La France essaye d’aider les entreprises ? Trop drôle de voir que l’on sera exonéré de charge pendant 2 ans alors qu’elles sont très faibles les 2 premières années et on se fait allumer à la 3ème. La France n’aime pas les entrepreneurs, n’aime pas les ambitieux et les riches (sauf pour pomper), mais adore les assistés et les moutons.
    ça y est , je râle et suis presque énervé. Mais quand sera t on dans la rue pour de vraies raisons et remettre en place une vraie politique à la façon des nordistes (le premier ministre suédois prend le bus, n’a pas d’avion privé, et toutes ses notes de frais sont visibles sur internet) ?

    • complément:

      « Avant tout il est nécessaire de changer l’opinion publique disait Frédéric Bastiat:

      Pour commenter le deuxième débat des « primaires de la droite et du centre », nous avons fait sortir de sa tombe Frédéric Bastiat. Ce député pensait que le premier obstacle à toute réforme n’était pas la pensée ministérielle ou parlementaire mais l’opinion publique elle-même.
      2000€ à gagner en donnant votre avis !
      Peut-être comme moi avez-vous un peu suivi le débat des « primaires de la droite ».
      « Primaires des étatistes conservateurs » serait plus descriptif. Et « débat » est un bien grand mot face à la pauvreté des arguments échangés. Et le moins qu’on puisse dire est que la brochette de journalistes supposée retourner les candidats sur le grill n’était pas très piquante.
      Du coup, j’ai demandé à un illustre commentateur d’outre-tombe de venir jouer les trublions : Frédéric Bastiat.
      Tous les participants sont des élus, beaucoup d’anciens Premiers ministres ou ministres et même un ex-président. Tous ont donc contribué de près ou de loin à mener notre pays à sa situation actuelle : une quasi-nationalisation de l’économie dont 58% est entre les mains de l’Etat.
      Tous ont des « solutions » pour les maux dont ils sont au moins partiellement responsables. Aucune de ces solutions ne passe par moins d’ingérence de l’Etat.
      « Tout le monde veut vivre aux dépens de l’Etat, et on oublie que l’Etat vit aux dépens de tout le monde »
      Très étonnant de voir que le candidat souverainiste, qui s’insurge pourtant contre l’ingérence de l’Europe dans les affaires nationales, ne pense pas du tout à poursuivre son raisonnement et à s’offusquer de l’immiscion de l’Etat national dans nos affaires privées.
      « Ce pays est trop gouverné, voilà le mal. Le remède est qu’il apprenne à se gouverner lui-même, qu’il apprenne à faire la distinction entre les attributions essentielles de l’Etat et celles qu’il a usurpées, à nos frais, sur l’activité privée. Tout le problème est là. »
      Le 3 novembre, les aspects sécuritaires, thèmes de prédilection des étatistes de droite, étaient à l’honneur. Il fallait « plus de tout » et en aucun cas moins.
      « L’Etat pourrait être efficace dans la police et la justice, s’il ne s’occupait pas de mille préoccupations accessoires ».
      Même face aux migrants, moins de tout et plus de « laissez-faire » pourrait être une solution comme l’explique Ferghane Azihari ci-dessous.
      Pensez-vous M. Bastiat que les candidats tiendront leurs promesses ?
      « Les finances publiques ne tarderont pas d’arriver à un complet désarroi. Comment pourrait-il en être autrement quand l’Etat est chargé de fournir tout à tous ? Le peuple sera écrasé d’impôts, on fera emprunt sur emprunt ; après avoir épuisé le présent, on dévorera l’avenir.
      Je vous avoue que l’avenir m’inquiète beaucoup. Comment l’industrie pourrait-elle reprendre, quand il est admis en principe que le domaine des décrets est illimité ? »
      Merci M. Bastiat. Je vous laisse retrouver le calme de votre tombe. Un dernier mot avant de nous quitter ?
      « On a essayé tant de choses, quand est-ce qu’on essayera la plus simple de toutes : la Liberté ? »

  14. Cela fait bien peur cette vision !
    Et en 2018, c’est la 3ème guerre mondiale ! ?

  15. Je ne trouve pas que cet article de 2015 est d’une actualité incroyable. Je trouve même qu’il a « tapé » à côté.
    « Selon l’analyse de Patrick ARTUS, les cours du pétrole pourrait rebondir vers fin 2016 début 2017 »
    Sauf que: la production de l’Opep tourne à plein régime.. « niveau sans précédent de 34,02 millions de bj en octobre » souligne Bloomberg.
    Prix du pétrole ce soir : 44$ et qui revient d’un plus haut vers 51$ suite aux gesticulations des Saoudiens il y a quelques semaines.
    A noter :
    – Qu’en l’espace d’un mois, 10% des puits ont été ré-ouverts aux USA.
    – Que la croissance dérape en France (Barclays ne voit pas plus que 0,9% de croissance l’an prochain), et qu’en Allemagne il n’est plus attendu que 1,3% l’an prochain.
    Les taux se sont tendus, mais que très légèrement : 0,45 pour le 10 ans français après un plus bas à 0,1 il y a quelques semaines (même évolution pour le bund allemand).
    Dans ces conditions, on voit mal la BCE arrêter la perfusion…. Sauf à vouloir faire exploser la machine.

  16. Vendez le papier et acheter du solide ….. l’or, l’argent, la terre et la pierre on n’a rien fait de mieux et personne ne vous le prendra.

  17. Fredy Gosse says:

    Si vous le dites….quand même un peu d histoire devrait vous rendre plus prudent.roosevelt ou les chauffeurs de taxi russe ça évoque quelquechose?

    • Au lieu de révolution russe ou de crise de 29 le système actuel me fait penser à un vélo dont le pédalier serait mu par un système de banques centrales (pour l’équilibre et les ressources sans limite) + salariés qui pédalant avec un tout petit braquet (pas de retour sur effort produit = pas de redistribution d’impots et de salaires). Malgré cela le pignon arrière en roue libre et vélo en pente accélère (les actions augmentent sans considération des fondamentaux ). La chaine en principe revient au pédalier sauf que de déraillement est programmé car à force de retirer des maillons (non redistribution + concentration des richesses), le dérailleur ne peut plus changer de rapport. Essayer de continuer de remonter la pente (des profits) toujours sur le grand plateau. Ça vous dit quelque chose !

      • Une autre version ‘Américaine) qui mène au même résultat..:

        « Les consommateurs, investisseurs et entreprises trompés par les emprunteurs
        La Fed a élaboré son propre plan de redistribution des revenus – des épargnants en direction des emprunteurs – et ce, sans le moindre débat public.
        Si ce plan avait été soumis à la Chambre pour vote, on aurait pu l’intituler le « Plan pour que les Riches deviennent encore plus Riches ». Ou mieux encore : « le Système de Bonus de Wall Street ». Ou encore, « Les Consommateurs, investisseurs et entreprises trompés par le Mispricing Credit Act de 2009 ».

        Vous imaginez comment ce type de législation serait vu, dans la capitale du pays.
        Mais heureusement pour les riches, Wall Street, le Deep State, et les débiteurs de toutes catégories, ce plan n’a pas eu besoin de recueillir le vote des représentants du peuple, ni à la Chambre, ni au Sénat. Le président des Etats-Unis n’a même pas dû signer le texte législatif définitif. Seule a été nécessaire l’approbation des 12 membres non élus de l’organe décisionnel de la Fed, le Federal Open Market Committe [NDR : Comité de politique monétaire]… et l’affaire a été bouclée.
        Dans l’article qu’il a publié récemment dans The Economist , le président Obama fait comme si le plan de la Fed – qu’il a dû approuver, bien que nous ne nous souvenions pas qu’il l’ait dit – avait été un grand succès.
        Tout le monde a sa propre vision des faits. Mais nous nous demandons quel miroir M. Obama a utilisé.
        Il donne l’impression que l’économie est une serre dont il aurait héritée lorsqu’il a emménagé à la Maison Blanche. Selon ses dires, tout y était fané lorsqu’il l’a découvert. Il a arrosé… et la serre a prospéré.
        Mais la croissance du PIB, au cours des huit années de mandat d’Obama, n’a représenté en moyenne que 50% de celle des années Clinton, et un tiers uniquement de celle des années Kennedy et Johnson.
        Et si nous calculons la croissance économique « réelle », ou corrigée de l’inflation, enregistrée au cours des deux mandats d’Obama, selon la méthode utilisée sous le gouvernement Reagan, nous constatons que la croissance d’Obama disparaît totalement !
        L’arrosage nocif de l’argent falsifié
        Voilà 15 ans que nous nous exprimons sur ce sujet… que nous nous creusons la tête… en tentant de relier les données entre elles et d’identifier ce qu’il se passe vraiment.
        Mais ce n’est que récemment que nous avons braqué les projecteurs sur le véritable coupable : le système monétaire.
        L’argent falsifié a provoqué une croissance fragile et faussée. Le fait est que l’argent falsifié de l’Etat a créé une économie sous serre… protégée du monde réel par de l’argent artificiel prêté à des taux artificiellement bas. Vous voyez des plantes en apparence luxuriantes, feuillues et exubérantes. Mais elles ne pourraient survivre à la moindre nuit passée à l’extérieur, dans le monde réel.
        C’est la représentation « macro-économique »… la vue d’ensemble.
        Mais il est important que les investisseurs y réfléchissent. Car ce qui est « macro » a tendance à se transformer en « micro ». Le grand et vaste monde peut se montrer écrasant lorsqu’il s’abat sur vos actions et obligations.
        Le dollar falsifié a tout déformé. Si vous possédez 100 dollars d’actions, par exemple… derrière se cache une entreprise dont les ventes ont été artificiellement gonflées par l’argent falsifié. Ses clients pensaient être plus riches qu’ils ne l’étaient réellement, grâce à la valeur faussée des actifs. Ses coûts d’emprunt ont baissé en raison des taux d’intérêt faussés de la Fed. Ses bénéfices ont augmenté, grâce à l’augmentation des ventes et à la diminution des coûts. Même la valeur de ses actions est un mirage : tellement elle a gonflé sous l’effet des rachats… financés, bien sûr, à des taux avoisinant zéro.
        Et lorsque le cycle se retourne – et que le marché du crédit se contracte – les parois vitrées de la serre se craquellent. Et puis elles se brisent. L’atmosphère clémente de cette tromperie mutuellement cautionnée se transforme en froide et cruelle réalité. L’augmentation des taux d’intérêt exerce une pression sur l’ensemble du système. Les clients perdent leurs maisons, leurs emplois, et leurs voitures. Les parkings des magasins se vident. Les caisses enregistreuses se taisent. Les ventes chutent. Les bénéfices dégringolent. Le cours des actions s’effondre.
        Incapables de rembourser leurs dettes, les entreprises font défaut. Le cours des obligations – excepté celles de meilleure qualité – chute. Les spreads s’élargissent.
        Pour information : les premières fissures sont déjà apparues. Depuis ses plus-bas enregistrés dans la chaleur de l’été, le rendement des Bons du Trésor américain à 10 ans – indicateur clé des coûts d’emprunt au sein de toute l’économie – a augmenté de 37%. Peut-être avons-nous atteint – finalement, au bout de 35 ans – un plus-bas sur les rendements obligataires, la fin du marché obligataire haussier amorcé en 1981.
        Le vent va peut-être se renforcer. Vérifiez que vous avez une écharpe.

      • Fredy Gosse says:

        je ne comparais pas ces époques à aujourd’hui ,refaisais la remarque que bien réel ou pas dans certaines circonstances exceptionnel c’est pareil

  18. @Michel, merci d’avoir rapporté mais j’ai bien peur que le coupe de vent ne soit pas que financier.
    Je suis d’accord « le piège se referme » d’autant que, de façon absurde, les entreprises qui n’avaient pas besoin d’emprunter se mettent à le faire pour croissance externe inutile ou anticipation de reprise qui ne viendra plus. Celles qui ont un trésor de guerre rachètent leurs actions plutôt que de redistribuer des dividendes ou des salaires (« les maillons retirés », cf. mon message précédent). Les banques incitées par les banques centrales à augmenter leurs créances douteuses. Les représentants de l’OPEP qui se mettent d’accord pour limiter leur production dans un monde qui ne sait plus qu’en faire ou la payer alors que la hausse est générée et captée par la spéculation, finance le terrorisme, créer des tensions internationales et met sous perfusion (merci, mais pour combien de temps ?) notre état outrageusement emprunteur par l’importation de notre dette …

    Il ne suffit pas d' »avoir la loi dans son portefeuille » car avec ce qui va arriver cela ne servira à rien, Il faudra que le pouvoir de l’argent qui s’est totalement émancipé du pouvoir politique vienne au secours de la paix s’il veut survivre à l’implosion mondiale. Un parasite qui comprend bien son intérêt ne tue pas son hôte. Un système symbiotique est préférable, plus stable.

    De l’effacement des créances à la guerre en passant par une réelle redistribution ou autre système de confiance pérenne , il va falloir choisir ou une issue incertaine s’imposera.

  19. Les économistes sont autant crédibles que les astrologues, et surtout très fort pour ajuster leurs analyses après les événements, ce qui n’importe quel quidam peut faire tout aussi bien.
    Une preuve, aucun n’a jamais prévu une intervention massive tel que les QE, ni l’éventualité de taux d’intérêts négatifs ! Lesquels taux d’intérêts négatifs sont totalement contraires à tout leur dogme …

    Pour info, ci-après les prévisions de cycles de mon astrologue préféré, réalisées en 2006 :

    Survol des cycles planétaires à venir !

    1ère période 2006-2011 : Crises de plus en plus intenses et de plus en plus généralisées. Tous domaines confondus. Cela se manifestera comme des « Éruptions » violentes et soudaines
    2ème période 2011-2012 : Enclenchement du processus de « fin d’un monde », le nôtre, basé sur son organisation et mécanismes actuel ; le point de « non-retour » est atteint.
    3ème période 2013-2017 : Soyons clairs : « Destruction »… Fin de la conception et de l’organisation actuelle du Monde + Apparition d’idées (non appliquées) pour créer un nouveau système.
    : Conflits violents entre un « hyper-conservatisme » et un « ultra-avant-gardisme ». C’est psychologiquement logique ; lorsqu’on vit une crise, soit on réactive et applique rigoureusement les « vieilles recettes »
    que l’on connait, soit on part « droit devant » explorer des nouveaux territoires, avec l’angoisse existentielle que cela génère, et la peur, voire la panique…
    4ème période 2017-2024 : Calme après la tempête » ; on ramasse les débris… + Prise de conscience de la nécessité de concevoir un « autre monde » (phase de gestation). « Début d’une reconstruction »
    5ème période 2024-2035 : Mise en place du « nouveau monde », premières réalisations concrètes (phase d’accouchement).
    6ème période 2035-2062 : Développement et consolidation de ce qui a été conçu précédemment (phase de croissance).
    7ème période 2062-2068 : Fin définitive des restes de « l’ancien Monde » ; dernière période de tensions, sorte d’hallali des « nostalgiques » (phase d’adolescence)
    : Phase de bilan de ce qui a été mis en place depuis 2024 avec ajustement et/ou élimination de certains éléments initiaux

  20. « De l’effacement des créances à la guerre en passant par une réelle redistribution ou autre système de confiance pérenne , il va falloir choisir ou une issue incertaine s’imposera. »

    J’ai bien peur que ce que vous appelez « une issue incertaine » et que moi (et d’autres) j’appelle la GAPE, la grande apocalypse financière et donc économique soit l’issue qui s’impose … reste à deviner QUAND ?
    Cordialement

    • Bonjour Michel,
      Il n’y a pas qu’une issue noire. « L’argent est un excrément du diable mais quel fertilisant pour la terre » (Thérèse d’Avila) citation rappelé par Bertrand Badré (auteur de « MONEY HONNIE ; ET SI LA FINANCE SAUVAIT LE MONDE ? » qui parle.dans l’interview http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/audio/bfm-0811-12h-l-heure-h-356852.html à partir de 12h30 ->13h00. Belle synthèse de l’histoire des alternances crises vs embellies mondiales. Il rappelle que les 2 sommets financiers atteints datent de 1929 et 2007 et que entre les 2 la fondation de l’Europe a généré les 30 glorieuses. Il rappelle aussi que le virage salvateur a été manqué en 2000 par égoïsmes/aveuglements nationaux.

      Le sauvetage des banques par les politiques fait que le péquin moyen a constaté qu’on peut sauver les riches sans perdre un instant alors qu’il attend encore ce que le politique peut vouloir pour lui. Trump, Le Pen et autres nationalistes sont les produits résultants.

      Pour moi le politique a encore fait pire , les états ont à garantir leur dette devant les banques jusqu’à étrangler le péquin (même après l’avoir spolié avec le fond de non garantie cf. gréce) mais n’a pas exigé en même temps que les banques se couvrent/s’assurent entre elles. Le summum de l’hypocrisie a été atteint quand le politique n’a pas exigé la séparation absolue du dépôt et du spéculatif comme on doit séparer le droit du politique dans une démocratie.

  21. De ce que j’ai compris de l’astrologie, les dates viendraient des alignements planétaires et selon lui 2017 est une année exceptionnelle !
    😉

  22. Fredy Gosse says:

    S il n y avait que le pb financier…..l UU va éclater de ses principes et de sa lâcheté face à un problème migratoire la seconde guerre mondiale est née de cette attitude.
    Autre chose vive les suisses :ils etudient une votation supprimer Tous les impôts contre une microredevance de 0,2 pour cent sur tous les paiements.seuls pénalisés les days travers..et crac finies les paperasses et hop service fiscal .

  23. Il est vrai que depuis quelques années beaucoup crient au LOUP, et les politiques font la sourde oreilles aux alertes non pas parce qu’ils sont sourd mais plutôt parce qu’ils ne connaissent qu’une chose leurs propres intérêts.
    Vendredi, j’écoutais BACHELOT 100% sur la Radio montée de C…. j’ai entendu des absurdités comme jamais.
    Les politiques à l’écouter ne gagnent pas beaucoup plus qu’un directeur de cabinet! alors pourquoi ils se battent tous pour prendre la place ? Certainement pas pour veiller à nos intérêts, aux assurances vie, aux fonds en euros, à la dette du Pays, aux problèmes que posent les banques pour l’économie mondiale, aux impôts que les citoyens supportent pour payer leurs petites indemnités parlementaires. Une question se pose :
    Pourquoi tous les candidats qui se présente ne propose pas de fiscaliser toutes les sommes qu’ils perçoivent et tous les avantages en natures au barème d’une petite TPE puisqu’il s’agit d’une activité très peu rémunératrice semble-t-il. Ils ne devrait pas être trop fiscaliser si c’est le cas. Or ils ne feront jamais cela car ils passeraient à l’ISF immédiatement. Quant on pense à nos ex-présidents qui ne gagnent pas beaucoup, je veux bien changer de salaire avec leurs petites indemnités d’anciens présidents.
    Bon ne soyons pas mauvaise langue sans jeu de mot bien évidemment, il faut savoir que la vie d’un homme politique c’est dur, très dur voir très, très dur. Alors un peu de compassion pour les futurs candidats qui devront gérer le problème des banques et des assurances vies et les problèmes de la crise à venir, surtout si Mr DARTUS à raison….

    Alors quoi MERDE les mecs, un peu d’empathie pour nos hommes et femmes politiques qui se tuent à la tâche pour veiller à nos intérêts et surtout pour ceux de nos enfants… enfin si je crois ce qu’ils disent tous….
    Un peu d’humour cela ne fait pas de mal, NON ?

  24. Fredy Gosse says:

    le tout est de savoir combien gagne un dircab qui fait tout le boulot ..;et pour qui la mondialisation bof ….
    c’est sûr que pour faire la belle sur le perron de l’Elysée en CROC rouge ou se pavaner en Afrique du SUD avec nos valeureux footeux là ça devrait être mieux payé et je ne parle pas de milliards des vaccins.les compétences ça devraient être mieux pays comme à la valeur reconnue des animateurs de TV

  25. Fredy Gosse says:

    De Toutes façons avec 4000 euros on est riche pour la Gauche sauf pour les politiques qui comme le sénateur maire de lyon est dans la misère depuis que le sénat cesse de le payer pour le travail qu’il ne fait pas mais il garde les avantages annexes quand même…….

    A 69 ans.il pourrait être sympa et se retirer pour qu’un plus jeune bosse un peu ( entre nous pour servir à rien sous la 5eme République)

  26. Black mambo says:

    On y es une banane ?depechez vous elle va noircir.jesuis la je suis plus la crise mondiale sortez vos billet vos epargnes on met le paquet la ici et la mais a la fin vous mettrez tous des couches meme elisabeth 2 finiras par en mettre .quelle sois e robe noire bleu ou rouge , economie et vos grans mots a la bouche chers femmes et hommes cest bien fais pour vous . Votre bonne politique et mauvaise religion vous perdrons , bravo a tous moi le premier .bisous a tout bye bye

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