Comment peut on comparer la rentabilité d’un contrat d’assurance vie avec la rentabilité d’un investissement immobilier en résidence secondaire.

L’achat d’une résidence secondaire n’est pas un investissement financièrement rentable ! Vous ne gagnerez jamais d’argent avec une résidence secondaire sauf si vous avez la chance d’investir dans un endroit dans lequel les prix augmentent ou si vous investissez au bon moment avant une hausse des prix global du marché immobilier.

Une résidence secondaire est un centre de coût financier ! Vous cumulerez taxe foncière, taxe d’habitation, chauffage, entretien du jardin, … pour une occupation limitée à quelques semaines chaque année ! Bref, l’achat d’une résidence secondaire est une gabegie financière ; Un luxe.

Pourtant, une partie importante de ceux qui possèdent une résidence secondaire ne regrettent pas leur achat tant la rentabilité non financière est importante. Comme nous vous l’expliquons déjà dans cet article « Acheter une résidence secondaire, un investissement au rendement non financier inestimable ».

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Acheter une résidence secondaire, c’est dépenser son épargne pour devenir propriétaire d’un actif capable de « générer du bonheur » (Quelle belle phrase… je devrais me reconvertir dans le marketing) ; C’est s’offrir des souvenirs, des racines avec les enfants ou les petits-enfants, …

Acheter une résidence secondaire, c’est aussi, s’acheter le moyen de se concentrer sur l’essentiel afin de conserver la capacité à s’investir, le reste de l’année, dans une véritable activité lucrative. Le chef d’entreprise ou le cadre investit dans sa mission consacre sa vie pour son entreprise : ses jours, ses nuits, ses week-end, bref, son cerveau est branché en permanence ! Peu de répit (ou seulement quand le smartphone n’a plus de batterie). C’est alors que la résidence secondaire peut être ce havre de paix dans lequel le chef d’entreprise s’autorisera à débrancher, au moins partiellement son cerveau. Ces pauses sont indispensables et représentent même la condition indispensable pour tenir le rythme le reste de l’année.

Mais surtout, acheter sa résidence secondaire, c’est dépenser votre épargne pour devenir propriétaire d’un actif immobilier dont l’usage pourrait protéger la valeur de votre capital à long terme. 

En effet, puisqu’il n’est plus possible d’envisager un rendement élevé pour votre épargne (cf »Êtes vous prêt pour la destruction de la monnaie et de l’épargne ?« ), l’épargnant doit chercher des solutions pour utiliser cette épargne de manière intelligente.

Acheter une résidence secondaire, c’est utiliser l’épargne d’une vie pour en tirer un profit non financier qui a probablement beaucoup plus d’importance que les 1% que vous tirerez péniblement du fonds euros de votre contrat d’assurance-vie. Dans un monde dans lequel l’épargne n’est plus rémunérée, quitte à ne pas gagner d’argent autant en profiter en essayant de devenir propriétaire d’un actif patrimonial qui permettra de conserver de la valeur à long terme 😉

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Dans un précédent article, nous vous avons sensibilisé à cette question de l’utilisation optimale de votre épargne en vous suggérant d’envisager une donation à vos enfants qui sauront peut être investir votre épargne (en achetant leur résidence principale par exemple) ou encore en effectuant un remboursement anticipé de vos crédits immobiliers (cf »Avec les taux d’intérêt négatifs, il va être rentable de rembourser vos crédits immobiliers par anticipation« )

L’achat d’une résidence secondaire est une troisième voie qui peut être pertinente pour améliorer l’utilité de votre épargne. A défaut d’une rentabilité financière, il faut peut être chercher une autre forme de rendement.

 

Sondage : Préférez vous immobiliser 300 000€ dans une résidence secondaire ou 300 000€ dans un contrat d’assurance-vie ?

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50 Comments

  1. Le titre me parait donc trompeur, acheter une résidence secondaire n’est pas un investissement immobilier plus rentable que l’AV, c’est un investissement procurant davantage de bien-être.

    • Dans un monde sans rendement financier, il faut trouver du rendement ailleurs 😉 Et je crois pertinent d’opposer rendement financier avec rendement non financier !

      Lequel des deux est le plus utile : Gagner 1% par année ou jouis d’une résidence secondaire qui profitera à toute la famille.

      • Quel mot pourrait-on utiliser à la place de rendement?

        • Mais investir dans une résidence secondaire, peut-être également une source de profit que l’on pourrait appeler « capital bonheur » plutôt que rendement. Avec la possibilité de recevoir la famille mais également la possibilité de louer la maison à la semaine, voir au week-end. En fonction de l’emplacement ce placement « non financier » dans un premier temps peut se révéler très efficace. Non seulement le capital est préservé mais en plus il peut dégager des profits pour couvrir les charges avec la location saisonnière. A 1000€ la semaine, je vous laisse faire les comptes !

  2. Je ne comprends pas la signification du premier choix: « préfère immobiliser 300 000€ dans une résidence secondaire ; Le rendement est nul… mais au moins je profite de mon épargne et ne crains pas la baisse de mon capital ». Il pourrait laisser penser qu’acheter une RS constitue une assurance sur le capital : il n’en est strictement rien ! Rien qu’avec des frais de transaction moyens de l’ordre de 12%, retrouver son seul capital de départ dans l’hypothèse d’une revente du bien au bout de 10 ans suppose une hausse du prix de l’immobilier de… 11.3%. Ce n’est pas rien ! Et encore, c’est sans prise en compte de l’inflation… D’autre part, comme vous l’exposé vous-même, avec la taxe foncière, les travaux d’entretien, l’assurance, les charges etc, le rendement d’une RS n’est pas nul mais négatif (sauf à la louer sur RBNB ou consort, ce qui peut eyre tres profitable mais il y a de sérieuses contraintes notamment sur les dates de disponibilité du bien pour son propre usage, sur les objets personnels que vous accepterez de laisser dans la maison etc). Je pense donc que le libellé est un peu trompeur et devrait plutôt être du type:
    « préfère immobiliser 300 000€ dans une résidence secondaire ; Le rendement est négatif… mais au moins je profite de mon épargne et je n’ai pas à assumer psychologiquement la volatilité du prix du bien et son éventuelle dépréciation ».

    • Très vrai, d’autant qu’une RS reste peu labile et que la revente en cas de pépin peut poser problème et engendrer des moins-values. Sans compter qu’en cas de crise financière sérieuse, la majorité des gens risques de se concentrer sur des biens « indispensables » dont les RS ne font pas partie et encaisseront de ce fait les plus grandes moins-values. Les frais de fonctionnement à eux seuls permettront de se payer de belles vacances …

  3. Il ya d’autres alternatives, elles, productives de rendement, pour une telle somme (scpis, etc…)

    sans compter l’illiquidité du…bonheur décrit, qui se volatilise quand on veut revendre parce que les enfants trouvent ça ringard (ça vient vite hein!)

  4. ou bien des conserves, avec l’inflation de la nourriture…. achat gagnant pour transmuer le « blé »… en pain…..

  5. L’embêtant c’est que si on change le titre ça n’est peut être plus assez racoleur ! Bravo !

    • Ce titre répond à l’impératif qui a été fixé à l’article : convaincre que l’immobilier (même à rendement négatif) c’est forcément super, et que l’assurance-vie (réduite aux mauvais fonds en euro des gros bancassureurs, soit une toute petite partie de l’univers d’investissement possible en AV) c’est forcément nul.
      Job done.

      • Si vous achetez de l’immobilier de jouissance, vous êtes forcément gagnant car ce que vous recherchez c’est de profiter du bien.
        Du moment que vous avez les moyens c’est bon.
        Toutefois, je recommanderais aux candidats de ne pas s’endetter à 33% mais plutôt 15% voire 10%.
        Nous sommes dans une période de déflation masquée par des taux d’intérêt négatifs censés relancer l’inflation.
        Tôt ou tard, tout le monde sera touché.

  6. Le SAOUT says:

    “C’est alors que la résidence secondaire peut être ce havre de paix dans lequel le chef d’entreprise s’autorisera à débrancher, au moins partiellement son cerveau.”
    A moins qu’il soit obligé de brancher la tondeuse, la débroussailleuse, la perceuse en fait tout ce qui finit par “euse” et transforme la RS en enfer, avec les copains malins qui viennent pour le barbecue sans payer la TF, la TH majorée….

  7. Bonjour , je m’immisce dans ce débat pour une question qui pourrait paraître hors sujet : que devient mon emprunt immobilier après que la banque dépose le bilan ? Que sont devenus les emprunts chez lehman-brothers ?

    • LB a été racheté à la découpe.
      Sinon pour votre prêt, si les fonds vous sont intégralement versés avant la procédure collective, il s’agit d’un contrat en cours avec faculté pour l’administrateur judiciaire de continuer ou non le contrat.
      Au pire, en cas de rachat par un repreneur, les créances peuvent être cédées, vous continuerez alors de payer votre crédit mais à un autre établissement.

  8. Le SAOUT says:

    Vous avez raison Laurent : c’est hors sujets…

  9. GOETZMANN says:

    Merci pour cette article qui nous faut réfléchir sur l intérêt de gagner de l argent : a savoir en profiter !!!

  10. Larrivé says:

    Une fois de plus, je ne me suis tellement pas senti orienté en lisant un article parlant d’immobilier … ?
    Les temps changent et ravi de voir que les notions de bonheur, bien être, plaisir, partage rentrent peu peu dans le langage du capitalisme ?

    • Mais je ne vois pas en quoi capitalisme, bonheur et temps pour soi seraient incompatibles; tout au contraire, pour moi le patrimoine ne consiste pas à entasser un magot comme Picsou mais a me permettre de devenir progressivement indépendant de mon travail ‘productif’ . Ainsi, après une grosse première partie de carrière à travailler énormément avec beaucoup (mais vraiment beaucoup) de pression et à constituer progressivement un patrimoine (avec assez peu d’immobilier et en particulier rigoureusement aucun bien physique d’ailleurs, ce qui doit faire de moi une curiosité sur ce blog centré à 99% sur l’immobilier locatif), j’ai profité d’une « fenêtre de tir » rare de mon employeur pour m’autoriser à ‘lever un peu le pied’ et profiter – un peu tardivement – de ma famille. Je suis donc passé à temps partiel sans aucune incidence sur mon niveau de vie et sur ma capacité d’investissement, et cela uniquement grâce aux revenus complémentaires issus de mon patrimoine (et aussi au fait que je ne soit pas directement endetté, donc totalement libre; par contre, j’investis dans des structures qui utilisent le levier de la dette). En d’autres termes, je n’utilise pas mon patrimoine pour acquérir une résidence secondaire, mais pour acheter la chose à mon sens la plus précieuse de l’univers, car extrêmement limitée pour chaque être vivant: du temps libre. Je suis bien conscient que c’est un réel privilège , que j’ai tout de même un peu provoqué et préparé depuis disons une bonne vingtaine d’années : ce n’est pas uniquement le fruit du hasard, je n’ai pas non plus encore hérité d’un seul centime, même si je peux remercier la collectivité notamment pour l’excellence de la formation technique et scientifique publique et quasi-gratuite que j’ai reçue.

      • Merci Polaris
        Excellent témoignage argumenté et productif, à l’évidence

      • Bonjour Polaris,
        Je me sens moins seul. Pour moi, la fenêtre de tir est dans 16 mois tout pile.
        Je remarque d’ailleurs que de plus en plus de collègues de travail pensent la même chose. Deux points les retiennent d’aller plus loin : ils n’ont pas anticipé, et ont donc peu de capital, et leurs enfants font des études longues et couteuses…

        « j’investis dans des structures qui utilisent le levier de la dette » Voudriez-vous nous en dire plus ?

        • Les possibilités sont nombreuses: SIIC, SCI, SCPI, OPCI, FCPR immobiliers, pour les plus connus…. Mais attention, le bon grain et l’ivraie se côtoient, la seconde étant largement plus répandue et plus médiatisée que le second. Il faut beaucoup se former, lire des rapports financiers, faire ses propres tableaux Excel… Bref travailler (travailler ne signifie pas uniquement poser du BA13, repeindre ou chercher des locataires). Et être conscient des risques. L’effet de levier du crédit marche dans les deux sens: à la hausse… et à la baisse aussi. Cet excellent blog n’insiste à mon avis pas assez sur ce point. S’endetter pour un bien qui prend de la valeur (ou qui la conserve au minimum) peut être pertinent. Si le bien perd de la valeur, on rentre en negative equity et c’est une réelle catastrophe. Cette situation est plus commune qu’on ne le croit et qu’on ne veut bien l’admettre.

          • C’est la question : les niveaux atteints par l’immobilier, sous quelque forme que ce soit, sont-ils encore dépassables, vont-ils baisser, ou et quand…

  11. Dindonsauvage says:

    Alors j’aurai bien répondu les deux et 300000 euros pour partir et 300000 euros pour la résidence secondaire.

    je réponds souvent sur les résidences secondaires mais bon…. c’est notre projet.

    étape intermédiaire dans la maison de famille de l’ile de ré:

    Pour rappel de ceux qui n’ont pas lu mes derniers posts. J’ai hérité de mes parents une maison sur l’ile de ré il y a 4,5 ans maintenant.

    Après une grosse phase de restauration faite par moi, ma femme et mon beau père la maison est quasi neuve. ca aura prit deux ans.

    Le constat est qu’on est super heureux d’y aller, mes filles de 5 ans et demi et 2 ans et demi sont heureuses d’y aller. (Elles me disent souvent on se ferait bien un petit we sur l’ile de ré).

    Je suis d’accord avec le « tout ce qui fini en euse est chiant » c’est vrai qu’a force le coup de tondeuse dès qu’on arrive et les diverses petites pannes sur les qq trucs non réparés sont chiant. Mais bon ca fait des trucs à s’occuper 🙂

    On a un capital ami super positif ! Des copains, la famille, mais aussi les parents de copains… et ça ouvre des portes pour voyager partout en France ! La cave à vin est pleine en parti grâce à ça !

    ça nous a fait un projet de famille très chouette, ma femme a pu remettre la maison à son gout, mamie est super contente de venir s’occuper des filles, papi est content de m’apprendre à construite/rénover une maison et à connaître son gendre. Et maintenant nous faisons autre chose que de rénover ! Ma grande a appris à faire du vélo dans la maison, elle a fait sa première vraie balade là bas…

    Niveau investissement la maison coute environ 6500 euros par an maxi de frais de fonctionnement taxe, élec, eau, internet. Mais elle rapporte 15000 euros à l’année avec la location estivale et sur les longs we ou on n’y est pas. Ce qui en LMNP au réel paye tout et permet de ne pas être esclave de cette maison et de continuer à partir en vacances ailleurs. D’autant qu’à la basse saison on l’échange contre des ballons de homexange qui nous permettent de voyager par échange de maison interposé. Et on sait ou aller à toutes les vacances scolaires.

    Après la loc c’est aussi du travail de mettre tous le monde en musique : la conciergerie pour faire les entrées et les sorties, le jardinier, et toutes personnes lorsqu’il y a un pb qui arrive tjs le samedi de l’arrivé des locataires lorsqu’il rentre dans la maison. ex: Dernière difficulté en date la douche qui fuit avec plus de pièces de rechanges car trop vieilles, et la télé qui démarre pas… mais n’est ce pas cela être entrepreneur de son patrimoine guillaume Fonteneau ?

    Une remarque juste… dans 40 ans la mer ne sera t’elle pas au dessus de nos têtes ??? pour l’instant je n’ai pas encore tranché. Mais mon sentiment par rapport à quand j’avais 10 ans c’est qu’il ne reste plus beaucoup de dune… c’est donc probablement un investissement éphémère.

    • Félicitations pour cette belle aventure familiale, et comme vous j’estime que les contraintes sont bien minimes par rapport au bonheur que peut procurer une résidence secondaire. Et les petits tracas ça fait des choses à raconter et ça évite de devenir aigri et moqueur: pas de temps à perdre avec des futilités lorsque l’on entreprend. Bonne continuation et partage

    • « c’est donc probablement un investissement éphémère. »

      Je le pense.

      Concernant Ré, j’ai pour ma part vendu il y a six mois, bien que n’étant pas réchauffiste, mais la belle Sableuse est vraiment trop plate et les tempêtes successives et la submersion de certaines zones d’isthme m’ont refroidi,ainsi que les arasements express des dunes, je l’avoue.

      A vous de voir, mais c’est indéniablement une île merveilleuse, à la lumière inégalée, permettant un socle de souvenirs insubmersible (eh oui) pour vos petits enfants…..

      • Dindonsauvage says:

        je suis d’accords… j’hésite ! mais cela dit vendre pour faire quoi de l’argent… à part payer de la plus value … ça…
        alors pour l’instant on profite avec mes nanas 🙂

  12. Un article (et un site)qui ne s’adresse qu’à une certaine partie de la population.
    Il y’a ceux qui peuvent à peine s’acheter leur résidence principale, quand ils ne la louent pas et ceux qui se demandent quoi faire avec 300k€ et qui ont déjà leur RP.
    On croit rêver…

    • Il y a ceux qui rêvent et il y a ceux qui se lèvent pour réaliser leurs rêves: 2 mondes différents en effet. Mais tout le monde à le choix, contrairement à ce que l’on pourrait penser

      • Oui Patrick, un site de salopards orgueilleux et nantis, obtus, jouisseurs, bobos (oh non pas ça), post 68 ou post 2000, revêches et atrabilaires, entrepreneurs (quelle horreur) vieux de partout sans le savoir sans doute et pas partageurs…

        Cela mérite la crémation ou la submersion

        En effet, cela ne vise qu’une partie de la population, car pourquoi viser un article générique? vous pouvez en lire partout… c’st un blog spécifique.

        Mais vous le dites bien : on croit rêver, en fait oui , on rêve et on tente de réaliser…. donc de durs rêveurs.

      • Oui on a tous le choix de s’en sortir. Mais, c’est beaucoup mieux avec un meilleur patrimoine familial. Je ne prône pas la lutte des classes, mais force est de constater qu’il est plus difficile pour certains milieux de s’en sortir. Il y’a l’ascenseur social et l’escalier pour les autres. Et encore l’escalier, c’est déjà pas mal.
        Qui se permet de contourner la carte scolaire ? Qui connait telle relation pour un petit coup de pouce ? Certainement pas les habitants de la cité des 4000.

        https://www.inegalites.fr/Les-milieux-populaires-largement-sous-representes-dans-l-enseignement-superieur?id_theme=17

        • So what ? Vous vous imaginez que nous sommes des héritiers issus des beaux quartiers ? Vous pensez que la seule façon de s’en sortir est d’être pistonné ,?

          Mon grand père était ouvrier dans une usine de chaussures et je suis le premier de la famille à avoir fait des études supérieures.

          Qui pensez-vous avoir sur ce blog ?

          • C’est très bien de réussir et tant mieux. Mais tout le monde n’a pas les mêmes chances. Il n’y a qu’à voir cette étude de l’observatoire des inégalités pour comprendre que le mot « égalité », ce n’est que sur les frontons de mairie.
            https://www.inegalites.fr/Des-classes-preparatoires-et-des-grandes-ecoles-toujours-aussi-fermees

            Un élève aura beau avoir les meilleures notes au lycée. S’il fait partie des établissements les moins côtés, le dossier risque fort de passer sous la pile.
            Combien d’étudiants galèrent en cumulant travail et études car leurs parents ne peuvent pas totalement tout payer, même avec des bourses?
            Un bon ami m’a dit qu’heureusement il a une bonne situation, sans quoi, il aurait fallu revoir les prétentions des études de ses 3 enfants.

            J’ai moi même pu réussir en prenant le chemin de l’armée, puis en la quittant. Et je touche ma pension de l’armée plus mon salaire. Ça aussi, c’est une forme d’investissement.
            Issu d’un quartier dits « populaires » ou « ghettos », je vous garantis qu’une adresse sur un CV, ça change tout. Je ne parle même pas d’un nom d’origine étrangère. Le Mas du Taureau, ça vous parle ? Mais combien d’amis d’enfance ont pu avoir ma chance?
            Alors oui, pour avoir de l’égalité, il faut de la mixité. Et ça doit commencer dès la maternelle.
            Si ça peut vous rassurer, j’habite un quartier mixte composé d’un immeuble HLM, d’immeubles de copropriété, d’un autre immeuble en location accession et de maisons. Et non, avoir un HLM juste à côté de moi, c’est pas la mort.

            Alors oui, sur ce blog, les CSP+ sont plus représentées. Mais pour se poser la question de ne pas savoir quoi faire de 300k€, c’est quand même gros. Un crédit immo à rembourser ? Des études à financer ? Une voiture à changer ? Aider a financer une opération immobilière d’un promoteur?

            • Lol. Dans les années 80, j’ai fait une prépa à Saint-Louis (Paris), et je venais de Martinique ; pas forcément très côté le Lycée Schoelcher, hein, à côté d’Henry IV ou de Stanislas, pour ne citer qu’eux !

              « Un élève aura beau avoir les meilleures notes au lycée. S’il fait partie des établissements les moins côtés, le dossier risque fort de passer sous la pile. »

              C’est tout à fait normal. Les prépas sélectionnent. Et les lycées côtés le sont parce qu’ils sélectionnent. Il serait temps que l’éducnat change son fusil d’épaule et arrête de faire du nivellement par le bas. Les parents qui espèrent le meilleur pour leurs enfants feront tout pour leur permettre d’échapper à la médiocrité. Les miens ont déménagé dans une banlieue pourrie (le bois l’Abbé, vous connaissez ?) pour me permettre des études en prépa à Paris. Je vous rassure, il y a bien longtemps qu’ils s’en sont échappé. Mais le misérabilisme des quartiers que vous affichez, merci bien, très peu pour moi. Vous croyez qu’un enfant de Guéret, dans la Creuse, ou de Vesoul, en Haute-Saône, à plus de chances de finir en prépa à Paris qu’un enfant des Tarterêts ou de Grigny ? Pas sur du tout.

              « Mais pour se poser la question de ne pas savoir quoi faire de 300k€, » : non. Il s’agit de déterminer la meilleure manière de les utiliser, sans se faire piéger par les vendeurs de rêve.

            • Je comprends ce que vous dites, mais à un moment il faut arrêter de vouloir imposer et répandre l’espoir du bonheur autour de soi.
              Celui qui veut le bonheur doit le chercher lui-même, car le bonheur n’est non seulement pas nécessaire, mais en plus il est toujours éphémère. En donnant certaines choses sur un plateau, vous affaiblissez les personnes que vous souhaitez aider, pire vous les rendez dépendantes de votre volonté.
              L’égalité des chances est une utopie qui pourrait déboucher si on pousse la logique à ses extrémités à ce qui suit :
              – il faudrait que l’enfant soit élevé dans un environnement neutre, c’est-à-dire sans ses parents car ils sont porteurs de culture. Ceci apporte de l’eau au moulin des progressistes radicaux qui disent déjà que les « enfants n’appartiennent pas à leurs parents » (dixit Laurence Rossignol même si elle prétend ne pas l’avoir dit dans ce sens), or le lien de filiation définit l’appartenance et non la propriété, cette dernière requérant un titre de propriété. Et oui les mots ont un sens!
              – ensuite il faudrait s’assurer que tous les enfants ont le même niveau d’intelligence, de maturité émotionnelle, de maîtrise corporelle, de force mentale, ici encore c’est une utopie.

              En revanche, on pourrait proposer de donner plus chances de réussir à ceux qui partent de loin. Mais là encore, qui définit le « plus »? Où s’arrête t-il?

        • Je comprends votre interrogation, mais tout n’est pas aussi simple. Par exemple, certains mécanismes de « tunnelisation » sont mis en place dès le collège.

    • Avec l’expérience de la vie, vous vous rendrez compte que les individus se répartissent dans deux grandes catégories (c’est évidemment très schématique mais ça n’en demeure pas moins assez exact): les rêveurs et les faiseurs (je mets à part les vrais accidentés de la vie qui n’ont hélas plus la possibilité de choisir leur avenir: ceux-la méritent évidemment toute notre solidarité).
      Vous pouvez choisir d’être un rêveur ou un faiseur. Les deux catégories ont leurs avantages et leurs inconvenients. Hélas, sauf à croire en la réincarnation, nous n’avons qu’une vie et il faut donc ne pas se tromper dans le choix qui nous convient. Je pense qu’il n’y a rien de pire que de quitter cette terre avec des regrets.

    • Ce site est une mine d’informations, parmi d’autres blogs, pour réfléchir aux façons de se constituer un patrimoine et de faire fructifier un capital. Le tenancier est indépendant (même s’il a ses petites marrotes ?) et ne cherche pas à vendre sa SCPI ou son EHPAD à chaque ligne.

      Je vous conseille aussi good morning business, sur BFM le matin à 7h00, surtout le duel quotidien entre Nicolas Doze et Jean-Marc Daniel.

    • Oui ça s’appelle un blog, ça s’adresse généralement à un public ciblé et ne prétend pas parler au nom de tous.
      Mon intuition me dit que vous êtes un troll d’un certain réseau qui prétend faire de la gestion de patrimoine pour tous comme cela nous a été dit dans un commentaire sous un des articles de ce blog, alors que leur vrai métier est de constituer des équipes non salariées qui vont bosser comme des chiens pour leur recruteur.

      • Non, je ne suis pas un troll d’une société de gestion de patrimoine. Juste un particulier ! Votre intuition vous a induit en erreur. Je ne vais recruter personne.

        • Et bien vous savez que c’est un blog qui s’adresse à un large public mais pas à tout le monde. L’article fait le focus sur un public moins large mais toujours concerné par la gestion de patrimoine.
          P

  13. Bonjour

    à Dindon sauvage

    « Après la loc c’est aussi du travail de mettre tous le monde en musique : la conciergerie pour faire les entrées et les sorties, le jardinier, et toutes personnes lorsqu’il y a un pb qui arrive tjs le samedi de l’arrivé des locataires lorsqu’il rentre dans la maison. ex: Dernière difficulté en date la douche qui fuit avec plus de pièces de rechanges car trop vieilles, et la télé qui démarre pas… »

    « Et bien moi j’en ai soupé du truc » Mais tant mieux pour ceux qui y trouvent leu bonheur. Une résidence principale : tondeuse et autres la semaine. Week end direction la la RS « rebelotte ». Et puis pour madame draps, ménage, etc.. Et les dégradations ! parfois la vaisselle non faite et quelqu’un qui ne tarde pas à arriver. Et puis avec l’âge–> les pelouses, l’arrosage des fleurs si on agrémente. Plutôt « bosseur » mais là on a donné.
    Quant à comparer à l’assurance vie: d’un côté on parle de sous de l’autre on parle de bonheur. Sans être égoïste je pense que ça fait le bonheur des autres qui vous lâchent quand vous n,êtes plus capable d’entretenir leur gîte secondaire. ( et là croyez moi ça se dégrade en moins de temps que vous avez mis à construire ou rénover;et alors ce n’est pas de la plu value mais une grande moins value.
    Je suis un peu raide mais ce n’est que mon avis parmi tant d’autres.
    N’oublions pas non plus les 40% supplémentes,d’augmentation de la taxe foncière( parfois)—> c’est l’actualité mais ce n’est pas fini) .

    Mais alors quoi faire des 300000 € ; Quelqu’un a peut-être de bonnes idées.

  14. Autre ébauche de solution pour ceux qui veulent se payer de jolies vacances en famille, mais sans être nécessairement attaché à une maison spécifique (ce que je peux par ailleurs très bien concevoir): vous investissez ces 300k € de manière relativement defensive et diversifiée, de cette manière vous pouvez raisonnablement tabler sur un rendement de 3% net annuel soit 9k€. Et avec 9k€, vous avez de quoi vous payer quelques semaines de très belles locations en famille sur RBNB ou autre. En prime, finie la corvée de tonte et de peinture des volets, vous pouvez pleinement profiter se votre séjour ;-).

    • J’allais le dire. En s’y prenant suffisamment tôt et si on est assez nombreux, on peut même rêver au bord du lac de Côme ou du côté de Portofino…

  15. Dindonsauvage says:

    c’est vrai que les volets c’était chiant… 🙂
    je comprends qu’a force on en ai marre… pour l’instant on y trouve notre compte et la maison « ne coute rien »

  16. Puisqu’on parle aussi de patrimoine sur ce blog, je viens de tomber sur cette description du métier de CGP : https://www.meteojob.com/fiches-metiers/metier-conseiller-gestion-patrimoine.html

    Qu’en pensez-vous, messieurs les conseillers ?

    • La définition n’est pas trop mauvaise mais souffre de quelques lacunes. Et c’est normal car la profession n’est pas réglementée.
      Le conseil en gestion de patrimoine doit bien entendu faire du marketing, et devra alors user de son sens commercial, en particulier lorsqu’il a des produits à vendre. Mais le conseil et la vente sont bien deux activités distinctes. C’est le juge civil qui le rappelle. Dès lors, il est possible pour le conseiller de ne pas vendre de produits et de se focaliser uniquement sur le conseil.
      La directive MIF 2 abonde dans ce sens d’ailleurs mais en introduisant la distinction entre indépendant et non indépendant.

      • Dans le cas d’un CGP employé d’une banque ou d’une assurance, je peux le comprendre. Mais dans le cas d’un CGP indépendant, la partie conseil devrait être plus mise en avant, même si, après accord du client sur la stratégie à adopter, il devra bien sur proposer les produits financiers ou immo adaptés.

        Quant aux œuvres d’art, j’attends un billet de GF sur ce point 🙂

    • Cette définition met en avant, non pas le conseil en gestion de patrimoine, mais la vente de produits financier ou immobilier destinés à une clientèle patrimoniale.

      Elle correspond parfaitement à la pratique commerciale du métier de CIF ou d’agent immmobilier … mais ce n’est pas du conseil en gestion de patrimoine, sauf si vous considérez que le mot « conseil » est un dérivé du mot « vendeur ».

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