Voila maintenant près de six mois que nous vous annoncions une réforme en long, en large et en travers de la fiscalité patrimoniale afin de réduire le montant global des niches fiscales.
Au premier rang de ce coup de rabot sur la fiscalité des compagnies d’assurance, la mesure relative à l’imposition de la réserve de capitalisation, dispositif qui oblige l’assureur à mettre de côté la plus-value générée par la cession des obligations qu’il détient en portefeuille, semble être la plus significative.
Les compagnies seront donc fiscalisées sur une réserve de capitalisation, actuellement distribués à ses assurés au travers de la performance des fonds euros des contrats d’assurance vie : cette nouvelle fiscalité aura un impact négatif sur la performance des fonds euros, qui n’en avaient vraiment pas besoin.
Préparer une alternative aux fonds en euros.
« Séduire à l’avenir les épargnants avec des supports aux rendements proches de 3 % eux-mêmes rabotés, pour l’heure, d’un peu plus de 12 % de taxes sociales (et sans parler des frais sur versements pour ceux qui les pratiquent encore) risque de relever de l’exploit.
Combien de temps les assurés qui acceptent de bloquer une partie de leur épargne en contrepartie d’avantages fiscaux de plus en plus relatifs mettront-ils à se rendre compte que la sécurité du placement garanti à effet de cliquet est cher payée ?
Le marketing annuel autour des quelques contrats triés sur le volet offrant des performances attractives n’aura qu’un temps.
Une véritable alternative aux fonds en euros doit être trouvée » nous annonce l’AGEFI
