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| Investir dans les pépites de demain |
Avec la fin de l’année arrivant à grand pas, C’est le dernier moment pour réduire votre impôt sur le revenu. Certes l’économie d’impôt n’est jamais, et ne dois jamais être une fin, mais lorsque l’on peut investir dans l’économie, diversifier son épargne, espérer des rendements importants en misant sur les pépites de demain, la défiscalisation prend tout son sens.
Depuis quelques mois déjà, lorsqu’il s’agit pour nous de dévoiler nos stratégies d’investissement pour les prochaines années, nous vous préconisons de vous écarter de tout investissement dont la valeur est le fruit de l’offre et de la demande et de privilégier les investissements dans des actifs créateur de valeur.
Sous le terme « création de valeur », c’est bien de l’investissement dans l’entreprise que nous vous conseillons : que votre investissement se fasse sous forme d’investissement dans des titres côtés en direct, par l’intermédiaire de SICAV ou FCP, ou dans des titres non côtés, c’est bien l’investissement dans l’entreprise qui pourrait bien s’avérer gagnant pour les années à venir. Pour preuve, je vous encourage à relire certains de nos anciens articles :
- L’investissement Non Coté : opportunité, rendement et défiscalisation ?
- Reussir mes investissements en 2010 : Action, Obligation, Immobilier, Terrain ??
- 60 % de l’actif collecté (minimum réglementaire) doit être investi dans des petites et moyennes entreprises (PME) à caractère innovant et non cotées. Les PME cotées sur Alternext ou au Marché libre sont assimilées à du non coté dans la gestion des FCPI. Le pourcentage investi dans des PME cotées en bourse (hors Alternext et Marché libre) est limité à 20 % de l’actif du fonds.
- Les 40 % restant de l’actif collecté sont confiés à une société délégataire qui les place en Société d’investissement à capital variable (SICAV) sécurisées. C’est le rendement régulier de ce type de placement qui assure l’essentielle de la performance de la formule.
- la société de gestion du FCPI doit avoir investi au moins 60 % de l’actif du FCPI dans un délai de 2 ans ;
- le souscripteur doit garder ses parts au minimum cinq ans. S’ils sont cédés avant ce terme, le particulier doit rembourser l’État. Il y a cependant des exceptions à cette obligation : l’économie d’impôt n’est pas perdue si la vente fait suite à un décès, licenciement, ou une invalidité du souscripteur.

