Depuis quelques jours, vous êtes un certain nombre à  constater une augmentation certain de votre taxe d’habitation, malgré les annonces du gouvernement.

En effet, la taxe d’habitation payée en 2018 par les contribuables devrait bénéficier d’une baisse de 30% pour les contribuables dont le revenu fiscal de référence est inférieur aux revenus selon le barème ci dessous.

En 2019, le taux du dégrèvement sera de 65%. Cela signifie que vous n’aurez plus qu’35% du montant total de votre taxe d’habitation à payer. Mais attention, comme pour 2018, seuls les contribuables dont le revenu sera inférieur au barème ci dessous pourront y prétendre (Cependant, s’il est légèrement supérieur à ce seuil, vous pourrez bénéficier d’un dégrèvement dégressif).

Pour les autres, mais également pour les propriétaires de résidences secondaires et ceux qui sont redevable de l’IFI ou ISF, la taxe d’habitation ne baissera pas, ni en 2018, ni en 2019. 

En 2020, les contribuables dont le revenu fiscal de référence sera inférieur à ce barème de revenu bénéficieront d’un dégrèvement à hauteur de 100% ; C’est à dire qu’ils n’auront plus de taxe d’habitation à payer.

En théorie, la taxe d’habitation devrait être supprimée pour tous dès 2021, mais pour le moment, je n’ai pas trouvé le texte confirmant cette suppression. 

 

Plafond de revenus pour bénéficier du dégrèvement de la taxe d’habitation (Avis d’impôt 2018 sur les revenus de 2017)

Nombre de part(s) de quotient familial Seuil maximal de revenu fiscal de référence pour bénéficier d’un dégrèvement de 30% en 2018 puis 65% en 2020 revenu fiscal de référence maximal pour bénéficier d’un dégrèvement dégressif
1 27 000 € 28 000 €
1,5 35 000 € 36 500 €
2 43 000 € 45 000 €
2,5 49 000 € 51 000 €
3 55 000 € 57 000 €
3,5 61 000 € 63 000 €
4 67 000 € 69 000 €
4,5 73 000 € 75 000 €
5 79 000 € 81 000 €

 

Dans quelles communes la taxe d’habitation va augmenter en 2018 ?

Malheureusement, le dégrèvement de la taxe d’habitation ne porte que sur les taux d’imposition votés en 2017. Cela signifie simplement que les maires qui prendraient la décision d’augmenter le taux d’imposition de la taxe d’habitation annuleront pour tout ou partie le bénéfice de l’annonce du gouvernement.

Vous trouverez ci après la liste des 6000 communes en France qui ont augmenté le taux d’imposition de la taxe d’imposition pour 2018. Notes tout de même que  7 200 000 habitants résident dans ces communes qui ont augmenté le taux d’imposition de la taxe d’habitation.

 

Mais attention, votre taxe d’habitation peut augmenter malgré la stabilité du taux d’imposition fixé par les communes. En effet, la valeur locative cadastrale, base d’imposition sur laquelle on applique le taux d’imposition est automatiquement revalorisée tous les ans en fonction de l’inflation comme nous vous l’expliquons dans cet article « La valeur locative cadastrale indexée sur l’inflation explique une partie de la hausse de la taxe d’habitation ! ».

 

Voici la liste des -+ 6000 communes qui ont augmenté le taux d’imposition de la taxe d’imposition en 2018 vs 2017




120 Comments

  1. OlivierSPb says:

    C’est quoi cette liste de bleds improbables? La liste des Pinel pouraves chers à GF?
    On ne trouve pas une seule grande ville!

    • Cela signifie tout simplement que la taxe d’habitation n’augmente pas dans les grandes villes. Il s’agit de la liste des 6200 communes dont le taux va augmenter. La somme de la population de ces communes représentent 7 200 000 habitants.

    • Mais pour voir le taux d’imposition de toutes les communes, y compris des très grandes villes, vous pouvez faire une recherche. Il peut y avoir un problème d’affichage pour mettre en ligne 36 000 communes 😉

  2. Euh… Un petit classement par département, et par ordre alphabétique serait bien sympa…

  3. Vous trouverez sur Le Figaro l’information

    Titre de l’article :

    Exclusif : ces 6000 communes qui ont augmenté leur taxe d’habitation
    Par Guillaume Guichard
    Mis à jour le 11/10/2018 à 19:41 /
    Publié le 11/10/2018 à 19:39

  4. C’est tellement dur de vivre de l’argent des autres… Alors plutôt que de se serrer la ceinture (comme fait tout particulier dont les revenus baissent), les communes font pour certaines exploser leur taxe d’habitation, pour d’autres continuent joyeusement de l’augmenter annuellement de 2 à 4% (comme celle où je vis par exemple).
    Ca me laisse sur le c.l toutes ces fonctions publiques qui passent leur temps à pleurer que leur vie est trop dure, qu’elles voudraient bien ne pas augmenter leurs taxtes mais ‘vous comprenez mon bon monsieur, on est obligé, on a des charges tellement lourdes’. Aucune remise en question, aucune vision long terme. On continue de construire des ronds-points, de défoncer des trotoirs neufs pour les refaire, d’embaucher à tour de bras pour absorber la ‘charge’ de travail au lieu d’essayer de travailler plus efficacement, etc.
    Certes, l’état, les mairies/départements/région ont un rôle social à jouer, et il ne faut absolument pas le remettre en cause.
    Mais cette incapacité a se remettre en question pour être plus efficient est désolante voire écoeurante. Quant une entreprise se bat pour survivre, la première chose qu’elle fait c’est d’optimiser ses charges, remettre en question sa façon de travailler, etc. La fonctio npublique, elle, taxe. C’est tellement plus facile de se servir de l’argent des autres !
    D’ailleurs, le révélateur parfait de ce mode de fonctionnement, c’est que partout, tous les ans, on débat de la hausse de dépenses, et du déficit associé, mais on ne nous parle qu’exceptionnellement de la structure globale des dépenses. On va parler nous de la dépense supplémentaire, mais jamais on ne va nous parler de la dépenses existante. Comme si elle était acquise ad-vitam eternam.

    Bon, vous l’avez compris, je suis énervé… Et mon raisonnement est simpliste. Mais est-ce qu’un jour nos élus vont se sentir vraiment responsables de ce qu’ils dépensent, de ce qu’ils nous taxent, et comprendre qu’un jour il faudra que ça s’arrête. Nous ne pourrons pas éternellement nous faire taxer toujours plus, car nos revenus, pas plus que les arbres, ne grimperont jusqu’au ciel…

    • Ca ne marche pas, erreur 404 !!!

    • Vous avez raison d’être énervé, et je le suis tout comme vous car ce que vous avez écrit est Hélas, la pure réalité et je pense exactement comme vous. D’ailleurs je m’apprêtais à poster un texte équivalent !!!

    • Entièrement d’accord… A partir du moment où l’un commande les bières, un autre les boit et qu’un troisième les payent, il est rare qu’il y ait un cercle vertueux sur les dépenses.

    • Espérons simplement que les électeurs n’auront pas la mémoire courte aux prochaines élections municipales.

    • Votre commentaire est impeccable, mais personne ne semble le voir…… CA ne semble genre personne tous ces rond points qui nous emmerdent plus qu’autre chose, cette gabegie de dépenses alors que le peuple se fait délester.
      Je ne sais vraiment pas ce qu’il faut faire, à part larguer les amarres et foutre le camp de ce shithole qu’est devenue ma belle France !

    • Patrick D says:

      Entièrement d’accord. Et j’ajouterai que je suis très inquiet :
      _ Certaines communes, représentant 10 % des français, augmentent les taxes foncières alors qu’elles ont déjà fortement augmenté les TF. Et alors que l’état leur verse le manque à gagner des TH
      _ Les TF augmentent depuis des années et bien au-dela de l’inflation jusqu’à représenter aujourd’hui 2 mois de loyer
      _ Les loyers baissent ou stagnent à la relocation. Pour les augmentations par l’indice et pour les locataires qui restent en place, nous sommes globalement au dessous du coût de la vie

      Mais que va t’il se passer pour les propriétaires et les bailleurs quand la TH aura disparue ?
      Où les communes trouveront l’argent des TH disparues ( et que l’état ne compensera jamais à 100 % ) ?

      Tout cela ne sent vraiment pas bon pour eux. Et je ne parle pas des travaux dont les coûts suivent l’inflation, ni de la vacance, IFI, le non paiement des loyers, les lois toujours plus compliquées et changeantes …

      La France était déjà un enfer fiscal pour les bailleurs non meublé et la situation empire.
      Pour les meublés, j’imagine que c’est différent mais là aussi la loi peut changer.

      Et quand je pense que la TH est le seul impôt juste car payé directement aux communes pour ceux qui utilise les services … des communes, alors que ce n’est pas toujours le cas de ceux qui payent les TF. Quelle injustice.

      • Ce pays est devenu un conglomérat d’injustices sur injustices: mais que voulez vous, l’immigration importatrice de chômage qui remplaçe le savoir de ceux qui partent par la médiocrité qui ceux qui arrivent, et qui nous coûte une fortune au nom d’une idéologie mortifère de remplacement de population (un « mineur isolé » coute 50 000€/an à la collectivité…) doit bien être financée. Tout comme les délires des élus aux frais des CONtribuables, l’assistanat généralisé, les destructions d’emplois, tout cela dans un monde globalisé, mondialisé, où l’argent part à l’étranger faute d’une compétitivité suffisante nous coulera très certainement.
        Pour ma part je suis encore jeune et ce sera l’exile là où je sais déjà. Mais pour mes compatriotes qui resteront, je ne sais pas comment ça va se passer…….

        • Mais où donc ? Ça va intéresser plusieurs lecteurs !

        • L’immigration, importatrice de chômage, de médiocrité, de pauvreté… ??? Quel discours… basé uniquement sur le principe que la seule richesse possible est financière…
          Je ne vais certainement pas vous suivre sur ce chemin que je considère malsain et bas du bonnet (mais ça n’engage que moi).
          Et là n’est pas le sujet.

          Alors surtout partez, n’hésitez pas. La France, on l’aime, ou on la quitte, comme disait un révolu et médiocre président !

          • Bien sûr qu’on l’aime !
            Mais ce n’est pas une raison pour nous spolier ou alors d’accepter la misère du monde, elle est petite la France !
            Avec des raisonnements à 2 balles comme celui-ci, on est pas prêt d’avancer !!!

            • Je n’ai jamais dit qu’il fallait accepter d’être spolier ou la misère.
              Mais justement, ce n’est certainement pas en partant qu’on la fera avancer. Ni en cherchant des coupables à la place de solutions.
              La fuite et l’échafaud plutôt que la persévérance, la solidarité et l’utilisation de notre intelligence ? Il est chez qui le raisonnement à 2 balles ?!…

              • Juste que perso à 35 ans j’en ai ras le bol de « persévérer » justement. Tous ces gauchos, tous ces aveugles qui se sont faits manipuler et voté Macron ne comprenant rien aux grosses ficelles. La « solidarité ? ici c’est l’absence d’emploi dans mon propre pays, des salaires systématiquement au SMIC, des CDD le plus souvent, l’immigration-invasion approuvé par un peuple léthargique, son corollaire la sur-délinquance et l’insécurité absolument partout…. Oui j’aime mon pays, mais j’irai rejoindre celui de gens plus combatifs et qui eux, l’aiment aussi et savent voter dans l’intérêt du peuple et pour qui les carottes ne sont pas encore cuites… Lisez la presse alternative et quittez TF1, M6, FR3 etc, et vous comprendrez mieux ce qui se passe réellement…….

              • Certes vous pouvez toujours vous confiner dans l’utopie, mais non ces gouvernements successifs ont instauré une quasi dictature (moderne) et pensent tous qu’ils ont raison, qu’ils sont les plus forts et le résultat, hé bien on tombe à chaque fois de Charybde en Scylla, malgré quelques rebonds de « chat mort » !!
                C’est comme dans un couple où un époux (se) s’arc-boute sur ses positions, seul le départ de l’autre est la solution.

                Je crois au contraire que c’est quand beaucoup de gens/ investisseurs ou désirant simplement conserver leur patrimoine durement gagné seront partis, que la France et ses dirigeants se remettront en question.

                Prenez le Portugal qui fait le contraire de la France en favorisant l’entrée sans impôts sur son territoire, le pays commence sensiblement à se redresser !

          • Non ce n’est pas qu’une considération financière, mais aussi de qualité et de quiétude de vie: croyez-vous donc que les pays qui ne connaissent pas ou presque pas de chômage, violence, délinquance, aux taux de chômage bas et qui ont une qualité de vie bien meilleure (Suisses, Pologne ..) s’embarrassent d’importés en masse qui vivent de prestations sociales et de rapine ? Vous vivez où pour ignorer tout cela ?
            C’est pourtant une réalité au-delà des clivages politiques….

            « La France on l’aime ou on la quitte », facile à écrire. Ca fait 40 ans que les traitres aux manettes de ce pays élus par des écervelés/manipulés coulent notre pays à grand renfort de mondialisme béat, et c’est un scandale que moi et beaucoup d’autres Français pensions si fort à partir de NOTRE PROPRE PATRIE aujourd’hui devenu une déchetterie tiers-mondiste où l’on ne sert que de cotisants. Cet article justement en est le sujet: vous ne faites qua payer, nous sommes tous extorqués parce que ce pays ne vit que d’idéologie gauchiste au service des banques et du Nouvel Ordre Mondial…..

        • Adrien
          pouvez vous me dire où vous pensez vous exiler ? je suis à la retraite, je suis interessé….merci d’avance

          • J’aime beaucoup ce pays, c’est celui de naissance de ma femme en l’occurrence pour lequel j’apprends la langue en ce moment. Je n’ai pas envie d’en parler ici, visez du coté est, bien plus conservateurs, souverainistes, clairvoyants…… et pas suicidaires.

      • Hum Hum scusez Patrik D les loyers baissent??? Non mais vous plaisantez là, les loyers sont hors de prix , un 20 M2 vous est proposé a 500 € sans le chauffage qui reste à votre charge ainsi que l’eau , sans balcon , souvent sans ascenseur en étage ou en RDC et très souvent a la limite , (de par son état de dégradation) inacceptable de le mettre en location ,Un grand nombre de propriétaires n’ont aucun respect pour leur futur locataire en louant des appartements dans des états pitoyables a des prix exorbitants…des marchands de sommeil oui……et je sais de quoi je parle,

  5. Pas vu ma ville sur Ma liste et pourtant elle augmenté de quelques dizaines d’euros

    • C’est parce que votre taxe d’habitation n’augmente pas du fait de l’augmentation du taux d’imposition … mais une hausse mécanique (car indexée sur l’inflation) de la base d’imposition (valeur locative cadastrale).

      Finalement, contrairement à ce que veut faire croire le pouvoir, les maires ne sont peut être pas les seuls responsables.

  6. Cette liste est totalement fausse,
    et notamment pour roquebrunes sur argens,
    taux d’imposition donné 2018 et 2017 : 14,44%, base net d’imposition pour 2017 : 8500,
    base net d’imposition pour 2018 : 8602 ?

    Au total entre 2017 et 2018 j’ai une augmentation de 50 euros.
    De qui se moque t on avec de telle liste ??

    Attention ce n’est pas à toi Guillaume que j’en veux,

    • Non, il s’agit là d’une autre technique pour augmenter la taxe d’habitation. La taxe d’habitation, c’est une base d’imposition * taux d’imposition = montant de la taxe d’habitation.

      Le simulateur ne comprend que les taux d’imposition… mais effectivement, si tu as subi une mise à jour de la base locative, le montant de la taxe d’habitation va augmenter malgré un taux équivalent.

      Voici la doctrine fiscale : http://bofip.impots.gouv.fr/bofip/5750-PGP

      • de sucroît, il y a une revalorisation automatique de la base locative en fonction de l’inflation en application de l’article 1518 du CGI :

        A compter de 2018, dans l’intervalle de deux actualisations prévues à l’article 1518, les valeurs locatives foncières sont majorées par application d’un coefficient égal à 1 majoré du quotient, lorsque celui-ci est positif, entre, d’une part, la différence de la valeur de l’indice des prix à la consommation harmonisé du mois de novembre de l’année précédente et la valeur du même indice au titre du mois de novembre de l’antépénultième année et, d’autre part, la valeur du même indice au titre du mois de novembre de l’antépénultième année.

  7. qu’est ce qu’on veut montrer avec cette liste, si on n’a pas les raisons spécifiques à chaque commune qui conduisent à une augmentation ? c’est du café du commerce …
    Guillaume, vous dites que ça touche les petites communes, et sous entendez que c’est inégalitaire.
    Comme un client du café du commerce, je pourrais vous répondre: vous connaissez les loyers payés dans la commune duschmoll à comparer à ceux de Paris ? croyez vous que nombre de Parisiens ou banlieusards ne préfèreraient pas habiter et travailler dans cette dite commune, quitte à subir une hausse prodigieuse de 30€ de sa TH, toucher certes moins de salaire, mais payer moins d’impôts et avoir une vie plus équilibrée. Il faut comparer l’ensemble des revenus et des charges. Quand on s’installe dans un trou, et qu’on râle parce que il n’y a pas de collège, fallait quand même réfléchir avant, ou c’est parce qu’on fait un choix de coùt immobilier moindre. Certaines communes comme Grenoble que j’ai quittée, n’a pas augmenté sa TH mas celle ci reste une des plus élevée de France sans que ça se traduise dans ses équipements … encore une fois, méfions nous des chiffres et des analyses globales.

  8. Savez-vous que dans la très grande majorité des communes de moins de 500 habitants, la fiscalité locale (TH+TF) ne couvre pas le montant des indemnités des maires et adjoints.
    En d’autres termes, dans ces communes, vous pouvez supprimer TH et TF si vous supprimez en même temps (très à la mode) le conseil municipal et vous ferez en plus des économies
    55% des communes françaises ont moins de 500 habitants et ne représentent que 7% de la population totale (source INSEE 2015)

    Mais le français est schizophrène : Il veut
    • Une permanence dans sa mairie même si il ne s’y rend jamais ;
    • Un éclairage public dans toutes les rues, allumé H24 ou presque ;
    • Le maintien des classes primaires dans le village et bien évidemment la cantine et le service de garderie tout en payant le moins possible (c’est la commune qui finance le différentiel entre prix de revient et prix payé donc au final l’ensemble des administrés) ;
    • Refuse que sa commune fusionne avec les communes alentours pour devenir une commune de taille plus importante au motif qu’il va perdre son identité ;
    • Que l’église du village soit entretenue au motif qu’elle fait partie du patrimoine même si la dernière messe a été célébrée il y a 10 ans;
    • ….

    Et les élus ne veulent pas se tirer une balle dans le pieds en supprimant leurs mandats

    Moralité : Chacun râle mais on ne changera rien.

    • « …Une permanence dans sa mairie même si il ne s’y rend jamais ; »
      Y a longtemps que, dans les petites communes les permanences 6 ou 5 jrs sur 7, sont terminées ou presque; ce sont au mieux des 4 matinées ou AM par semaine !

      « Un éclairage public dans toutes les rues, allumé H24 ou presque  »
      Le maire (intelligent) n’est pas obligé de céder parce que 2 ou 3 pélos le demandent dans une rue ! Sinon il y a des moyens économiques: limiter la durée d’éclairage de la tombée de la nuit jusqu’a 23h ou minuit, ampoules basses consommations, détecteurs de présence, ….

      « Le maintien des classes primaires dans le village et bien évidemment la cantine et le service de garderie tout en payant le moins possible (c’est la commune qui finance le différentiel entre prix de revient et prix payé donc au final l’ensemble des administrés)  »
      Là aussi, il y a longtemps avec les groupements scolaires que cela est terminé ou presque

      • Refuse que sa commune fusionne avec les communes alentours pour devenir une commune de taille plus importante au motif qu’il va perdre son identité  »
      Avec les communautés de communes qui ont pris le pouvoir sur les communes et de plus en plus de communes qui s’associent malgré tout, le changement s’opère à grande vitesse. Est-ce une bonne chose ?? Qui vivra verra !

      Pour l’église, vaut mieux l’entretenir sinon ce sera une mosquée qui la remplacera avec des fonds ?? 🙂 🙂

      • Fredy Gosse says:

        Pour l instant les communautés de communes sont des doublons et chaque commune s efforce de faire payer aux autres des équipements qu elle ne pouvait pas se payer 😀 ou payer ses erreurs de gestion
        Quant aux économies de personnel ou de gestion …
        Bref pas besoin d attendre
        Macron et l ensemble du personnel politique ne veulent pas baisser les dépenses c est le carburant des réélections
        Pour l instant on joue au bonneteau et l immense majorité des français attend plus de l État au nom de la solidarité qui doit être payée par le voisin
        Ce pays est malade dans sa tête .il n y a pas d espoir de guerison

        • Bonjour Freddy,
          « Pour l instant on joue au bonneteau et l immense majorité des français attend plus de l État au nom de la solidarité qui doit être payée par le voisin
          Ce pays est malade dans sa tête .il n y a pas d espoir de guérison »

          Certes, mais alors pourquoi Le Fillon (ses programmes de campagne Présidentielle, pas le truand) avec en prévision une baisse drastique des dépenses publiques avait-il « le vent en poupe » en 2016 avant ses histoire pénélopiennes et costumardes ?

          • je crois avoir une réponse simple
            une majorité est d’accord sur le principe ou ça coince c’est quand il faut accepter les conséquences et là on se trouve devant mon énoncé ultérieur
            ce sont les autres qui doivent payer
            Fillon a été exécuté en rase campagne comme Giscard autrefois : aurait il appliqué son programme surtout quand on voit les cadres dits Gaullistes..
            Macron me fait penser à Coluche qui disait à peu près cela
            on croit que les politiques tirent les ficelles mais en réalité ce sont eux qui sont tirés par des ficelles. Ses ennuis actuels sont largement dus aux attaque incessantes de ceux qui l’ont fait Roi A qui a t il déplu et pourquoi ?
            les premières affaires ont toutes été étouffées

            • Songez quelles grandes familles dirigent le monde, auprès de qui Macron bossait auparavant, et vous comprendrez vite comme vous le dites que cet energumen n’est qu’un acteur. Un acteur du désir des banques qui font la pluie et le beau temps sur le monde (comment ce moment la FED qui va remonter ses taux directeurs pour le 19 décembre, on verra a catastrophe après…).

              Les démocraties occidentales sont mortes, les pays d’Europe centrale sont morts: les gouvernements sont à la solde du Nouvel Ordre Mondial dont les banques… Seuls les pays du Visegrad et l’Italie (pour le moment), font de la résistance, et on voit à quel point d’ailleurs ça énerve Junker et Moscovici, quelles menaces profèrent ils envers ces pays souverainistes…

  9. que se passera-t-il pour ceux dont le revenu fiscal de référence sera inférieur au seuil en 2018 mais pas en 2017?

  10. Ange LERUAS says:

    La taxe foncière est devenue polémique le temps nécessaire à sa suppression. Si Macron veut la supprimer c’est qu’elle est inappropriée à notre réalité de vie en société nationale où la dépense publique, y compris celle des collectivités locales, n’a d’usage que de nous faire consommer collectivement une partie de notre consommation nationale soit 32 % de cette dernière : nation et collectivités locales confondus. Et oui comme toutes choses pour la monnaie c’est davantage l’usage qu’elle permet qui est primordial que la technique de la création voila pourquoi Karl MARX nous à dit : « la monnaie cache la réalité : la production (qui devient notre consommation) et sa vitesse de circulation ( en parallèle de celle de la monnaie faisant d’elle qu’un ustensile).

    Ce qui nous pose problème à nous citoyens c’est ce manque de réalisme vis-à- vis de notre réalité sociétale où nos consommations nationales se partage en trois usages familial ( 65%), mutuel (13%) et collectifs (32%) que nous citoyens avec nos rétributions issues de nos temps d’activité ou de nos attributions issues de temps d’inactivités devons régler directement pour nos usages familiaux et indirectement pour nos usages mutuels ou nos usages collectifs.

    Ce qui manque à Macron c’est de la pédagogie pourquoi ne nous dit-il pas que seul les consommateurs payent directement ou indirectement nos consommations nationales avec leurs attributions affectées à un temps d’inactivité ou nos rétributions affectés à nos temps d’activité ?
    Ce qui fait que la contribution que nous devons faire pour régler nos dépenses collectives ou mutuelles se faisant, avec ces rétributions ou ces attributions, à la fois aux profits des actifs et des inactifs qui les détiennent : la logique veut que la base des contributions soit la rétribution ou l’attribution et non la valeur d’un patrimoine qui demande à être moduler par les revenus du consommateur de ces services collectifs. Voilà pourquoi Macron désire que l’imposition du patrimoine soit remplacer par des contributions des consommateurs à partir des rétributions des actifs et des attributions pour inactifs.

    Ce qui manque à Macron c’est toujours de la pédagogie à propos des impôts dont Einstein disait que c’était la chose la plus difficile à expliquer et cela par ce que Macron ne nous dit pas que, dans une nation, l’entreprise (comme le salarié) ne paye jamais. Seul les consommateurs payent avec leurs rétributions d’actifs ou leurs attributions d’inactifs, dans la mesure où vous faite un petit effort pour comprendre que les impôts ou charges sur les sociétés ( ou sur le salarié) qui sont inclus dans le prix de la consommation sont des valeurs (ces impôts ou ces charges) dont l’usage profitent autant aux actifs qu’aux inactifs et ne sont alors, pour être réaliste, qu’un prélèvement indirect de rétributions d’actifs ou d’attributions d’inactifs puisque seuls ces actifs et ces inactifs en profitent.

    Résultat avec les rétributions d’actifs et les attributions d’inactifs quelles soient directes ou indirectes (charges et impôts prélevés sur le prix de la consommation) nous consommons 100 % de notre consommation nationale (production nationale moins exportation plus importation) et les statistiques nous disent que nos consommations sont payées (directement ou indirectement voir ci-dessus) pour 40 % par des rétributions d’actifs et 60% par des attributions aux inactifs qui ensemble font usage de cette consommation nationale à raison de 65 % familialement 13 % mutuellement et 32 % collectivement reste à connaître quel est le partage équitable des 32 % entre les ministères de notre État et les différentes collectivités ?

    Faut t-il 40 % (actifs) 60 % (inactifs) comme chez nous ou 60 % et 40 % comme en Allemagne ?
    Quel est le bon partage des 60 % entre les différents temps d’inactivités ( retraite, chômage , maladie, congé payé et autres temps d’inactivité ?
    Quel est le bon partage entre les différents ayants droits à chacun de ces temps d’inactivité ?

    Einstein avait raison : Impôt – taxes – cotisation- divers et variés n’a aucun sens quand rétributions, attributions et contributions suffisent à expliquer notre système économique qui consiste à satisfaire nos besoins individuels que les autres produisent pour nous ce qui nous oblige à produire autant pour les autres que les autres produisent pour nous e encore : à ce que chaque nation produise pour les autres nations autant que les autres nations produisent pour elle. Quid de l’économie des nations qui voisinent d’autres nations en relations avec elle.

    Tout est question de pédagogie mais est-elle suffisante pour vous faire bannir vos préjugés ?

    • Texte très compliqué à comprendre. Par contre 65%+13%+32% >100%. là je ne comprends pas.

      Personnellement je pense que la retraite par répartition est une bêtise, il y a maintenant beaucoup trop de retraités pour le nombre d’actifs. Il faudrait supprimer ça, car sinon nous es jeunes allons payer des retraites que nous n’aurons pas nous mêmes faute de cotisants ! Retraites par capitalisation, c’est la seule manière de pérenniser le système.

      Aussi, je suis contre le fait qu’il puisse exister des retraites supérieures au SMIC. Comment qqn peut il être inactif et percevoir plus qu’un actif ? Quitte à baisser les cotisations retraites, une retraite devrait être systématiquement inférieure au SMIC. idem pour les allocations chômage. Il faut ASSAINIR notre système de redistribution, sortira du tout capitalisme, et remettre les gens au travail à 39H…….

      • Hé bien si vous en connaissez des personnes qui gagnent plus en retraite qu’en activité (hors retraite chapeau) faites les moi connaître je voudrais bien connaître le « truc » !

        • Il y a un paquet d’anciens cadres, d’anciens fonctionnaires etc, qui gagnent largement plus que l’équivalent du SMIC à la retraite ! Je n’ai jamais écrit qu’ils gagnent plus à la retraite qu’en activité cela dit au passage……

    • Vois pourriez être plus clair??

  11. Ange LERUAS says:

    @ adrien 13 octobre 12h45

    Je conçois votre difficulté à me comprendre pleinement du fait que votre référentiel en économie est votre savoir appris et digéré pour en faire le vôtre et porter des conclusions que je partage volontiers sur certains points encore faut-il savoir les argumentées afin qu’elles collent vraiment à la réalité de votre vie en société. C’est dans cette optique que je blogue.

    Tout d’abord pour 65 % + 13 % +  32 %. il y a erreur il faut lire 55. % +13 % +32 %. Adam SMITH nous révèle une réalité qui perdure : « notre consommation nationale, en chose agréable et utile à la vie, est le fruit direct ou indirect du travail » c’est à dire direct quand il s’agit d’une production nationale et indirect quand nos exportations (produites nationalement) sont remplacées par nos importations (produites dans d’autres nations). Ce qui implique que nos consommations nationales sont égales à nos productions nationales moins les exportations plus les importations, le tout étant le fruit du travail si bien que nos échanges commerciaux sont en réalité des échanges de travail et qu’il est de bonne équité que ces échanges de travail entre nation soit équitable donc que notre balance commerciale soit équilibrée. Cette recherche de la réalité nous fait comprendre que nous nous partageons notre consommation nationale et de ce fait notre pouvoir de consommation ( à ne pas confondre avec pouvoir d’achat en monnaie) ne dépend que du temps à produire de chacun de nous pour les autres en choses utiles et agréables (donc exclure l’inutile et l’innagréable) pour avoir droit de consommer la production des autres autant utile et agréable : est-ce 35h 39h 45 ?

    A chacun de choisir sauf que choix et largement faussé depuis que notre solidarité familiale pour les vieux les enfants et ceux privés de travail ne se fait plus dans la famille mais dans l’ Etat providence,et que nous consommons de plus en plus de % de notre consommation national e en usage mutuel et collectifs celui qui bosse ne travaille plus à 100 % pour lui mais 40 % de son temps pour lui et 60 % pour les inactifs et sur ses 40 % il n’en consomme que 55% (donc 22 % de son temps global) familial.

    La question à se poser pour la retraite par exemple est quelle est la part des 60 % de notre consommation nationale (faites avec les attributions pour temps inactivité) nous pouvons lui affecter et de quelle manière nous les redistribuons aux ayants droits ?

    Voilà ; La retraite réalité de notre vie en société méconnu mais exacte pose un problème d’équité, avant tout de notre production, puis du partage de notre consommation nationale fruits du travail qui ne se limite pas à l’effort physique mais à tout ce qui concourt à la production donc aussi à la finance à propos de laquelle la retraite par capitalisation ne doit pas être regardé comme financière mais comme un différé de consommation au profit d’une avance de consommation d’un autre ou dans l’outil de production dont celui qui sursoit à la consommation, le fait dans l’espoir d’une consommation plus tard de l’équivalent à la consommation différée : notre réalité est la production en vus de devenir consommation où la monnaie n’est que l’outil sans valeur quand il stagne.

    Le fait économique ( voir précédemment la citation de Karl MARX) est ma circulation des productions en parallèle de la circulation de la monnaie qui à alors :
    -une fonction de circulation, avec pour valeur uniquement de rétribution quand il s’agit de la production
    -une fonction de partage quand nos productions deviennent nos consommations (production moins exportation plus importations) avec pour valeur : rétributions plus attributions qui redistribuées aux actifs et aux inactifs se partage la consommation nationale. Le cercle est bouclé la consommation est consommé et le monnaie reste pour continuer à circuler puis si cette circulation de monnaie s’arrête suite à la psychose de crises lointaines sans effet sur notre économie, la circulation de la production s’arrête et c’est le chômage qui suit et on dit alors qu’on est en crise et faute d’en donné la cause on la numérote 2008.

  12. j’ai lu vos textes 2 fois .Dans votre premier texte il y a un passage qui m’a échappé mais en gros je crois avoir compris ou vous voulez en venir
    Quelques remarques
    D’ abord ,je suppose une erreur de plume comme l’on dit chez les juristes, Aujourd’hui ce n’est pas la taxe foncière qui créée polémique c’est la taxe d’usage du foncier cad la taxe d’habitation.
    je suppose que dans un second temps l’impôt foncier deviendra lui très polémique sauf réduction de dépenses publiques…
    je n’ai pas chercher à analyser vos chiffres et donc je vais m’ y tenir.
    Vous dites la Dépense publique c’est 32% de notre consommation globale.
    Cette affirmation pose le problème de l’emploi de cette dépense publique ,pour quel usage collectif?
    cet emploi est il optimum ?plus ou moins acceptable? ou franchement inacceptable, en un mot quelle est son efficience?
    un pays qui a 120 aérodromes publics dont 19 sont à l’équilibre ou bénéficiaires donne la réponse pour moi
    et nous voila ramenés à l’idéologie incontournable
    Quel est le rôle de l’Etat minimaliste style Bastiat ou maximaliste style marxiste ou fasciste ?
    Autre remarque vous nous dites la monnaie c’est l’usage …Pour moi c’est surtout un thermomètre de ce que veulent les consommateurs qui vont décider ,eux , par leurs libertés de choix de l’efficacité des décisions des fabricants, Bien sûr si le choix des consommateurs est contraint brusquement le thermomètre donne des chiffre faux..
    la monnaie c’est l’énorme avantage de la suppression du troc qui réapparait , cependant, quand la monnaie ne vaut plus rien comme au Venezuela ou auparavant chez nous avec LAW… ce qui pose un nouveau problème peut on créer ex nihilo de la monnaie sans rapport avec l’activité économique ? j’ai cru comprendre que vous le pensiez sans le dire

    Autre remarque l’entreprise ne paie jamais ce sont les consommateurs vrai et faux
    vrai parce que l’entreprise n’est pas la sécurité sociale :son but n’est pas de créer des emplois pour les autres c’est de créer d’abord son emploi et en se développant des profits et ensuite investir dans des emplois et des machines, pour gagner plus d’argent/le moteur de l’entreprise c’est l’argent
    In fine vous avez raison le consommateur paiera .
    mais Faux parce qu’une entreprise paie, quand elle ne peut répercuter ses coûts ,en déposant le bilan
    Dans vos écrits je n’ai vu nulle part la notion de compétitivité intra française ,inter UE et internationale et pourtant dans le cadre d’une mondialisation qui se moque d un pays qui représente moins d’un millième de la population mondiale , cette notion de compétitivité est fondamentale même si certains pensent qu’il suffirait de fermer les frontières pour régler nos problèmes.
    je reviens aussi sur une notion marxiste la valeur d’un bien c’est son nombre d ‘heures de travail pour le produire …..Désolé la valeur d’un bien c’est ce que les consommateurs veulent acheter
    si Apple vend ses productions plus chères c’est uniquement parce que ce sont le produits qu’il faut avoir même si intrinsèquement ils ne sont pas meilleurs que d’autres, c’est pour avoir oublié cette notion fondamentale, qu il y a une trentaine d’années, un grand patron tel que BICH, s’est planté avec ses parfums bons marchés
    les femmes achètent des parfums chers nécessairement chers ils sont la représentation de ce qu’elles estiment devoir posséder et contre cela…
    conclusion : nous avons des produits de luxe chers qui marchent mondialement tant mieux ( la notion de prix ne les concernent pas ) et nous n’avons plus d industries intermédiaires
    nous ne fabriquons plus par exemple de machines à laver ( les modéle de luxe sont crées en Corée et en phase déclinante en Allemagne ,les modèles standards sont en Espagne en Croatie )

    D ou la question lancinante mais pourquoi? moi j’ai ma réponse notre modèle redistributif que tout le monde nous envie mais que personne ne copie est devenu un boulet ,sauf que des millions de gens vivent de ce boulet , souvent chichement d’ailleurs ,MAIS le multiple des bénéficiaires est tel que ça finit par faire des masses considérables. Y toucher est explosif, ne pas y toucher c’est la mort programmée de la France ( et je n’ai pas évoqué le communautarisme qui sera probablement et avant tous les autres le problème à régler en priorité car nous sommes face à face comme a pu dire notre ancien ministre de l’ intérieur)
    Bref le problème ne se réglera pas ,ni par la création d’une demande artificielle , ni par des barrière douanières , ni par la migration
    Maintenant la création de monnaie artificielle devient probablement le problème le plus urgent car paradoxalement son arrêt brutal signifierait
    la mise en faillite de notre Etat et celle de nos voisins et donc notre misère à tous…
    voila c’est peut être la vision de l’ancien monde mais c’est le mien .elle n ‘est pas rose

  13. Ange LERUAS says:

    @ Gosse 13 octobre 2018 at 16:35
    oui il y a bien une erreur de plume mais c’est sans importance pour ce que je recherche à démontrer c’est-à-dire le choix inapproprié pour base d’imposition d’une valeur patrimoniale puisque l’impôt n’est pas payé par ce patrimoine mais par les revenus du détenteur : en effet s’il y a une disproportion entre le revenu et le patrimoine il est alors tenu compte du revenu.

    Ceci dit le prélèvement à faire sur les revenus dépends avant tout des besoins en consommations mutuelles ou consommations collectives qui sont ceux de la nation et au plus ces besoins augmentent, à production égale, nos consommations familiales diminuent d’où l’importance à ce que les citoyens et les élus soient en osmose sur la nature des consommations à faire en plus au profit de l’un sachant qu’une consommation spécifique en plus c’est une autre consommation en moins pour une autre. D’un côté il nous est imposé une nouvelle consommation et de l’autre il vous est supprimé un besoin personnel ce qui contrarie alors votre désir de consommation ce qui fait que le marché de l’offre doit s’adapter au marché de la demande qui n’est que partiellement celle du marché libre.
    Plus d’impôt ou moins de dépenses publiques pour contrarier le déficit d’un budget devient alors des suppressions de satisfaction de besoins, donc du chômage en perspectives l’impôt et la dépense publique ne peut rien pour ce déficit qui ne peut-être juguler qu’en travaillant davantage pour produire les besoins nouveaux que nous ne satisfaisions pas jusqu’à présent sauf avec le recours du déficit comblé par un emprunt nous permettant de consommer plus de consommations importées que de productions exportées.
    La croissance ne peut exister que par plus de travail à produire plus de choses agréables et utiles à vie et chacun est libre pour une partie seulement de choisir ou non de payer plus ou moins cher un produit dans la mesure où il le désire ce qui fait que la valeur du temps de travail est fluctuante en partie du fait du consommateur mais avant tout des règles étatiques qui détermine toutes les inclusions à mettre dans le prix des choses pour déterminer la valeur que paiera le consommateur ce qui fait que ces valeurs sont en effet des thermomètres non scientifiques qui faussent l’équité qui demande à l’un de produire pour les autres autant que les autres produisent pour lui et lui permettre de satisfaire ses besoins. Comment comparer la consommation du paysan en activité et à la retraite en fonction de sa production qui satisfait tous les consommateurs et la consommation de nos députés et sénateur en fonctions de sa production pour satisfaire les besoins pour les autres ?

    Concernant la création de la monnaie cela n’est pas un problème rédhibitoire sauf cas d’incivilité puisque la monnaie est fiducie c’est a dire confiance envers celui qui la détient d’être légitime, une rétribution, une attribution où une avance de rétribution ou d’attribution qui dans ce cas d’avance a pour usage
    – de pouvoir faire circuler des productions avant quelles ne deviennent une consommation et soit payé par le consommateur.
    -devienne la consommation de celui qui emprunte et qui est une consommation différée par un autre, qui remet à plus tard cette consommation quand l’emprunteur se dispensera de consommer pour rembourser l’emprunt. Ne pas faire cela c’est une incivilité cause de crise des subprime pour la sur-consommation d’un individu et une crise de la dette souveraine quand c’est une nation qui consomme plus que l’équivalent qu’elle produit.

    De ce fait l’entreprise ne paye rien et sa mise en liquidation n’est pas un paiement mais la perte du possédant qui avaient différé une consommation espérant de consommer plus tard. Ce n’est plus un problème d’argent mais l’espoir de consommer de l’un qui disparaît etdont un autre a profité.

    La monnaie n’est que l’outil qui permet circulations et le partage des biens et des services et c’est ces fonctions de circulation et de partage qui sont un fait économique le reste n’est pas économie mais uniquement des transferts de droit de consommation contre des différés de consommations. Une production sans consommateur n’est pas un fait économique, le sous salaire où le sur salaire n’est pas un PB économique mais, de civilité sociétale. L’emprunt des uns au-delà de l’épargne des autres ne permet que d’importer davantage qu’exporter. C’est le cas de l’emprunt de l’État pour juguler le déficit VOLONTAIREMENT mis en place par nos élus dès le budget prévisionnel et notre dette ce n’est que l’absence d’une ligne de remboursement d’emprunt dans le budget prévisionnel.

    Notre manque de compétitivité ce n’est que préférer la construction du prix des choses, à l’exportation et pour notre consommation en dépit du bon sens. La production exportée ou importée doit être en valeur de circulation puisque ce n’est pas encore une consommation : donc une valeur limitée aux rétributions de ceux qui participent physiquement intellectuellement et financièrement à la production et les consommations dans chaque nation ( production nationale non exporté et importation) en valeur partage ( partage entre actif et inactifs) c’est à dire rétributions plus attributions afin que le prix des choses redistribué en rétributions et attributions permette la consommation nationale.

    L’impôt, sur les sociétés , les charges salariales et patronales, utile au partage dans la nation, décidés par les élus et inclus dans le prix de nos exportations est cause de nos optimisations fiscales et des délocalisations ce qui considéré être de la fraude par les responsables de notre manque de compétitivité.

    Bien que je trouve amoral que notre système redistributif soit tel qui est pour ne pas donner à nos citoyens le désir de travailler plus pour consommer plus. Le seul fait que ce système n’influe plus sur le prix des exportations serait déjà un fort progrès. Après le reste relève de l’éducation des citoyens pour qu’ils comprennent, enfin, que satisfaire ses besoins n’est possible que si les autres les lui produisent ce qui implique de produire autant pour les autres que les autres produisent pour lui et que partageant sa vie en temps d’activités et temps d’inactivités il produise dans sa vie active autant que ce qu’il consommera durant sa vie active et sa vie d’inactif sachant que moins de temps à produire dans la semaine, l’année, la vie se traduit par moins consommer et moins satisfaire de besoin sauf vivre à crédit c’est à dire être esclavagiste et demander à d’autre de produire pour soi sans intention de lui rendre par la suite cette surconsommation.

    Car après tout notre société n’est que la somme des comportements de chacun de nous ce qui fait que nous avons les élus que nous méritons et qu’ils ne pourront changer que si nous nous changeons et remplaçons nos préjugés économiques par des réalités. C’est à dire : avoir une économie capable d’expliquer et gérer nos réalités économiques et non une économie telle que nous voulons avoir où voulue par nos préjugés et nos idéologies, disait Luwing Von MISES.

    • Vous venez probablement d’une autre planète Ange !

    • Patrick D says:

      Franchement, je n’arrive pas à comprendre ce que vous proposez. Et j’aimerai le faire car je suis certain que vous avez des choses intéressantes à dire.
      Pourriez vous résumer ce que vous proposez avec 20 lignes maxi + des phrases courtes + des mots simples.

      Sinon le débat sera un peu bloqué. Merci d’avance.

      • Ange LERUAS says:

        répondre en vingt lignes est un défit. Connaissez vous une théorie économique notamment celle actuelle que notre nation pratique qui s’exprime en vingt lignes? Pouvez vous répondre à ce défit.

        Cependant je me défilerai pas je vais tenter de le faire mais en attendant pour patientez lisser non commentaire fait à Michel qui exprime un peu votre demande.
        hélas en plus de vingt lignes.

  14. Ange LERUAS says:

    @ Michel 13 octobre 2018 at 22:49
    Vous venez probablement d’une autre planète Ange ! Me dites-vous !

    Comme Galilée qui pour dire que la terre tourne sur elle-même s’est imaginé ne plus avoir les pieds sur terre et voir ainsi la réalité de l’univers notamment voir la terre tourner sous ces pieds.
    Vous, comme les congénères de Galilée, vous êtes prisonnier de votre vision partagée majoritairement avec vos voisins. Vous persévérez dans les visions officielles de l’économie que Luwing Von MISES dénonce : Vous voyez l’économie telle que certains veulent qu’elle soit, c’est-à-dire conforme à une idéologie qui ne peut se passer de ses boucs émissaires pour expliquer ce que l’idéologie ne peut pas comprendre. Luwing Von MISES, postérieurement à 39-45 nous dit que l’économie doit être celle que la nation à besoin, hors depuis cette citation les solidarités familiales ont été remplacées par des solidarités étatiques, réglementaires, pour ne plus porter de nom de solidarité mais, de droits acquis, avec pour point d’orgue le partage de la richesse. Ceci nous a alors fait changer de chemin et nous a éloigné de la réalité c’est à dire de la solidarité entre les actifs et les inactifs puis de la solidarité qui consiste à mettre en commun des consommations mutuelles et collectives.
    Ce chemin des droits acquis, de l’Etat providence et des entreprises payeuses nous a mené dans notre monde actuel.

    Einstein nous dit « ce n’est pas par les chemins qui vous ont mené aux problèmes que vous trouverez les solutions ». Voilà pourquoi je vous invite de changer de chemin ( de planète si vous voulez) afin que vous puissiez voir la réalité invisible dans votre monde des droits acquis, de l’État providence et des entreprises payeuses. Toutes des notions imaginées par l’idéologie de la lutte des classes qui vous fait évoluer dans un monde imaginaire. Dans ma vision de l’autre monde ( le réel) nous avons tous le besoin de satisfaire nos besoins que seuls les autres produisent et pour cela des actifs les produisent et chacun va y puiser ses besoins qui sont produits nationalement dont une partie est échangée contre des importations. Et là cette réalité démontre que nous sommes bien dans la réalité de notre planète et de ce fait ce n’est pas moi qui suit hors de notre planète mais bien vous. Et c’est à vous de remettre les pieds sur terre pour enfin comprendre que l’économie doit être celle que nous avons besoin pour que dans le partage des productions dont les actifs sont à l’origine, cette économie réponde aux vœux sociétaux de la solidarité entre actifs et inactifs, de la mise en commun de consommation mutuelles ou collectives, et une autre solidarité qui, ne naissant pas tous libre et égaux, mais contraint par des capacités et notre environnement de naissance, les foyers les plus aptes à capter les progrès doivent se sentir solidaire envers ceux qui sont les moins aptes à capter ces progrès.

    Nous n’avons jusqu’à présent que fait exprimer une réalité de vie nationale qui tout compte fait n’est que l’objectif que voulait l’idéologie de la lutte des classes et l’important c’est le chemin qui nous y mène alors choisissez celui de la lutte des classes qui nous a mené à ne rien comprendre en économie, ou bien évoluez et prenez celui des réalités de nos solidarités qui demande à chacun de produire en fonction de ses capacités le plus possible pour les autres afin de profiter des productions des autres.

    Pour comprendre l’économie qui doit être celle qu’il nous faut (celle qui exprime ces solidarités) : il faut deux heures mais en employant une pédagogie des pays bien classé par PISA et non celle de notre éducation nationale qui nous fait sombrer dans les profondeurs de ce classement et fait que vous n’arrivez pas à comprendre ce que la réalité est.

    Notre éducation nationale privilégie le savoir, succession de vérités trop souvent fausses, alors qu’il vous faut comprendre les mécanismes d’une économie holistique et dynamique où rien ne se perd , rien ne crée tout se transforme pour devenir des satisfactions de besoin : toutes ces choses agréables et utiles à la vie nous disait Adam SMITH.

    • Cher Ange,

      D’abords, ma petite réflexion était à la fois sur le ton de la plaisanterie et avec un tantinet de provoc.
      Ensuite vous dites:
      « Vous, comme les congénères de Galilée, vous êtes prisonnier de votre vision partagée majoritairement avec vos voisins. Vous persévérez dans les visions officielles de l’économie que Luwing Von MISES dénonce : Vous voyez l’économie telle que certains veulent qu’elle soit, c’est-à-dire conforme à une idéologie…. »
      Alors là, vous ne me connaissez pas, vous semblez être nouveau sur ce blog ! Mais si vous m’aviez suivi depuis plusieurs années pendant lesquelles, j’ai posté bon nombre d’articles, vous auriez vite compris et Guillaume pourra vous le confirmer, je suis exactement le CONTRAIRE de ce que vous décrivez ; je suis plus un « Galiléen » qu’un inquisiteur suiviste, un indépendant qui n’a jamais siégé dans quelque groupe moutonnier que ce soit, parti ou autre association communautaire ou corporatiste.

      Pour continuer, décidément vous avez tout faux, je suis tout sauf un idéaliste ou un utopiste mais bien un réaliste anti « religieux », j’entends religieux non pas au sens spirituel (même si je n’adhère à aucune d’entre elles sauf la mienne propre), mais au sens large du terme, telle les théories émergentes sur le réchauffement climatique, ou autre ânerie de ce 21ème siècle.

      Vous écrivez ensuite:  » …. nous dit que l’économie doit être celle que la nation à besoin, hors depuis cette citation les solidarités familiales ont été remplacées par des solidarités étatiques, réglementaires, pour ne plus porter de nom de solidarité mais, de droits acquis, avec pour point d’orgue le partage de la richesse. Ceci nous a alors fait changer de chemin et nous a éloigné de la réalité c’est à dire de la solidarité entre les actifs et les inactifs puis de la solidarité qui consiste à mettre en commun des consommations mutuelles et collectives. »
      Ce que vous dites n’est pas faux mais me semble t-il d’un autre siècle.
      Pensez qu’une une évolution technologique et scientifique dans un monde globalisé puisse être compatible avec une solidarité familiale d’antan est une pure utopie .
      Vous avez sous les yeux le cas de nombreux pays Africains où la solidarité familiale est forte mais avec une contrepartie, une évolution faible. Pensez-vous que les enfants peuvent, comme les siècles passés, rester cantonnés dans leur environnement familial et ainsi être éloignés des centres de croissance et d’innovation ? Non, tous les pays évolués ont (dû) agi(r) de la sorte par le biais des écoles et universités et c’est la principale raison (avec la défaite du communisme) qui a amené ces pays au top de l’évolution et de la compréhension du monde.

      Seulement, il a fallu trouver, pour compenser cette perte de solidarité familiale, un autre système et c’est celui que nous vivons aujourd’hui avec ses qualités et nombreux défauts, dont celui de l’avoir imaginé dans une période en forte croissance, sans chômage et de n’avoir pas anticipé/ prévu que cette période euphorique pourrait s’assombrir voire prendre fin.
      Le système ancien ne peut plus revenir sinon à la marge ou en cas de forte crise (Athéniens par ex.) ; le système actuel , qui il est vrai a transformé la solidarité en « droits acquis » comme vous dites, dépérît chaque année et à chaque alternance politique .
      Fort de ce constat dites nous alors où est la solution ? Avez vous un plan « C » ?

      « Ce chemin des droits acquis, de l’Etat providence et des entreprises payeuses nous a mené dans notre monde actuel. »
      Vous avez, à mon sens complètement raison et c’est à partir de ce point que je pense que la République est en grand danger. Même les partis populistes prônent l’Etat providence, il faudra probablement en passer par là en France pour comprendre que c’est une grave erreur et se rendre compte que le peuple aspire à plus de Liberté (c’est quand on est enfermé que l’on apprécie le plus la liberté). L’Italie par exemple est en train d’en faire l’expérience –> l’aboutissement sera intéressant à voir, de l’extérieur je veux dire, mais moins rose probablement pour ces pauvres Italiens.

      « Pour comprendre l’économie qui doit être celle qu’il nous faut (celle qui exprime ces solidarités) : il faut deux heures mais en employant une pédagogie des pays…. »
      Hé bien là aussi, depuis la dernière crise et après avoir perdu une partie non négligeable de mes économies j’ai voulu comprendre comment fonctionnait le « machin » – économie, finances, immobilier, gouvernances , …- j’y passe plusieurs heures par jour via internet principalement, vous voyez je suis vos conseils avant que vous ne les donniez ! 🙂 et là je me rends compte de l’ignorance et surtout les idées reçues de 99,xx de la population Française.

      Pour en finir sur la forme de vos propos, vous gagneriez, vous qui aimez le réalisme, à être plus concis avec des termes plus simples agrémentés d’exemples plutôt que des citations parfois inappropriées et de longues phrases un peu, excusez le terme, pompeuses. :=) :=) :=)

      Cordialement

  15. Fredy Gosse says:

    Hum concretement vous êtes au Pouvoir vous faites quoi pour changer le machin 😀?

    • Ange LERUAS says:

      concrètement j’applique les 5 mesures techniques énoncées à Patrick à 14h 28 qui m’a posé la même question.

      Puis tout le reste ce n’est que la volonté de chacun à vouloir plus de démocratie en changeant ses comportements individualistes et en adopter d’autres plus tournés vers l’intérêt général afin que tous profitent davantage. Dans un port quand l’eau s’élève petit et grand bateau s’élèvent aussi .

      Ce n’est que chacun de nous en s’impliquant qui pourra faire changer le machin. Les élus et les économistes médiatiques ont en commun une chose: le refus de scier la branche sur laquelle ils se sont assis pour, tel que les parasites, se nourrir de la sève.

      • Fredy Gosse says:

        Désolé je ne vois pas vos mesures techniques concrètes ,je vois des buts à atteindre et plus , comment comptez vous amener l humanité entière à vous suivre.? Parce que solution nationale , il n’y a pas ,vu notre taille ridicule et notre importance économique à la hauteur de notre descente aux enfers.
        Je note que si Macron peine a nous expliquer sa vision moi j’ai du mal à vous suivre .en étant au pied du mur du maçon .D’autant que votre réalité se heurte à la perception toute aussi subjective des
        Milliards de gens qui ne partagent pas vos certitudes
        Point positif vous détestez le marxisme ,ça tombe bien moi aussi 😀

  16. Ange LERUAS says:

    @Patrick D14 octobre 2018 at 10:41

    Votre demande a changé de nature, cela laisse supposer que vous avec compris qu’il nous faut passer de l’imaginaire dicté par l’idéologie pour comprendre la réalité ce qui fait que le plus important devient alors comment passer du monde imaginaire à la réalité.

    Vous êtes donc prédisposé à comprendre qu’il y a peu a faire pour ne plus rechercher à remédier aux effets et à s’attaquer aux causes.

    1° Il vous faut comprendre que la technique de construction d’une maison ou du prix des choses n’est pas essentiel ce qui l’est : c’est avant tout l’usage qui est fait de la maison ou du prix des choses.

    Si nous regardons l’usage qui est fait du prix des choses à l’heure actuelle et ce fait le vendeur de la chose c’est de dispatcher les valeurs du prix reçu entre une succession des intervenants de la production pour devenir :
    * des rétributions pour les actifs producteurs ( physique, intellectuel, ou financier) récompensant des temps d’activités
    * des attributions pour des inactifs en fonction de temps d’inactivités (solidarité des actifs envers les inactifs)
    * des contributions pour des usages mutuels (encore une solidarité)
    * des contributions pour des usages collectifs. (une solidarité en plus)

    Ce qui limite à quatre les composantes du prix des choses. Puisque la solidarité impose aussi une équité, laquelle ne dépend pas du prix des choses mais, de la répartition dans l’organisme comptable des rétributions, puis des attributions, puis des contributions de répartir suivant des décisions démocratiques la part qui revient à chacun des ministères ou organisme puis à chacun des ayants droits.

    Ce qu’il faut changer ce n’est, en quelque sorte, que le bulletin de salaire et la grille comptable c’est à dire que la technique comptable. Et rien de notre production. Ce qui permet alors de se suffire du vocabulaire rétribution des actifs ( entreprises), attribution aux inactifs ( caisse d’allocation), contribution aux dépenses mutuelles (caisse
    maladie) contribution aux dépenses collectives (caisse publique). Et chaque caisse arbitre les sous caisses et les ayants droits entre eux se partage les sommes alloués. C’est le retour à la démocratie.

    2° il faut de la rigueur mathématique, ne pas mélanger torchons et serviettes dans le prix des choses c’est à dire inclure dans le prix à la fois le partage de nos consommations entre actifs et inactifs et le partage que font ces actifs et inactifs suivant les trois usages : familial, mutuel ou collectif.

    Le prix des choses doit se limiter :
    * aux rétributions des actifs, celles que les entreprises leur versent pour leur permettent de consommer 40 % de la consommation actuelle.
    * aux attributions faites aux inactifs qui avec se partage 60 % de la consommation nationale ce qui fait que les attributions représentent actuellement 150 % des attributions et le prix des choses 250 % des rétributions.

    Ces chiffres étant ceux qui ont cours actuellement, en mélangeant torchons et serviette, des prix qui doivent donc être rationalisé pour que chaque production qui deviennent consommations soit petit à petit conforme au besoin de partager la consommation nationale entre actif et inactif (première solidarité).

    Quant aux contributions pour usages mutuels ou collectifs (deuxième solidarité) que se partage actifs et inactifs cette contribution doit être, pour être équitable, proportionnelle aux revenus de ces actifs et inactifs 13 % des rétributions et des attributions pour l’usage mutuel et 32 % pour les usages collectifs tel qu’actuellement ce qui représente l’équité de chacun à consacrer un même temps pour ces usages.

    Ce n’est que pour la solidarité des foyers plus aptes à capter les progrès de la société envers celles moins aptes de le faire que peut être envisagé une contribution progressive mais cela reste à discuter la proportionnalité est aussi envisageable pour la raison que l’économie est dynamique et que les besoins divers et varier sont aussi des facteurs de besoins de produire. L’usage des 16 millions de Carlos Ghosn n’est pas celui des 20 E payé par les consommateurs ou pour les idéologues : les 35E par ans des salariés et rien pour les salariés des sous-traitants ou les salariés de concessionnaires.

    3° il faut rationaliser notre Ht et notre TTC, présent qui est empirique.

    * Le HT qui est utilisé dans la circulation des productions entre établissements ou entre frontières doit se limiter aux sommes des rétributions de ceux qui élaborent nos productions nationales ainsi nous serons plus compétitifs.
    Et supprimons le besoin d’optimisation fiscale et la délocalisation, tous deux facteurs de chômage.

    * le TTC qui est utile aux partages des nationaux de notre consommation nationale sous le principe de la souveraineté nationale nous oblige à changer le prix HT par le prix TTC tel qu’il soit composé des rétributions plus les attributions pour inactifs décidé souverainement dans la nation par les producteurs soucieux d’avoir des revenus lors de ses périodes d’inactivités sachant que cela réduit sa consommation lors des périodes d’activité.
    C’est a dire partir de l’actuel partage 40 % pour actifs 60 % pour inactifs, présent pour évoluer en plus comme ??? ou moins comme l’Allemagne 60 % actifs et 40 % inactifs, et cela démocratiquement.

    Il va de soi que la majoration du prix HT pour attribution aux inactifs s’applique à la fois aux productions nationales non exportées et aux importations ce qui permet de retrouver notre compétitivité. C’est légalisé la  »taxe » des importations mais en l’harmonisant à la  »taxe » sur la production nationale qui n’est qu’un coefficient mathématique permettant un partage national entre actif et inactif en rapport avec ce coefficient.

    Là encore il faut petit à petit passer du prix actuel de nos exportations sur-évalués par des attributions diverses ainsi que des contributions, aux prix des exportations limité aux rétributions.

    4° nous devons respecter le principe des équilibres des comptes. Ceci est possible que de deux façons :

    * la récession en consommant moins d’importations, en supprimant des consommations des contribuables ( plus d’impôt avec du chômage à la clef, en supprimant des consommations collectives (moins de dépense étatiques) avec du chômage à la clef. C’est deux machines à chômage avec chaque fois un besoin d’avoir davantage d’attribution pour ces chômeurs et moins de contributions mutuelle ou collectives. Résultat : suppression du déficit du budget et de la balance commerciale mais un déficit des caisses sociales à combler : exit l’équilibre des comptes désiré
    * la croissance c’est à dire produire plus (passer plus de temps) pour exporter davantage et moins importer ou encore remplacer l’inutile par le plus utile. Et pour cela relancer l’appareil productif où les entreprises se charge de produire les besoins réels des consommateurs et laissent aux citoyens la charge de s’occupent de les partager et organiser la solidarité entre eux. L’entreprise devant s’adapter aux besoins des consommateurs ce qui nécessite la mobilité des actifs dont l’entreprise n’est pas responsable mais seulement les besoins des consommateurs laissant ainsi la responsabilité des entreprises à quelques cas d’incivilité de ses dirigeants qui devront en répondre sans que cela n’ait d’effets sur le prix des choses à la charge des consommateurs.

    5° Créer des emplois c’est investir, mais ne plus le faire avec des valeurs de partage mais, avec des valeurs de circulation cela afin de permettre à beaucoup plus d’individus de devenir investisseur. Ce n’est que les amortissements inclus dans le prix de choses qui doit être en valeur partage (attributions incluses).

    Mais dans l’investissement il faut aussi veiller aux équilibres : les producteurs des biens et services servant d’investissement ont en main de la monnaie et la production pour investissement n’est pas disponible il faut donc que l’investissement ne dépasse pas l’épargne (privation de consommation) des investisseur. Cette privation de consommation permettant l’usage de monnaie dans les mains de ceux qui élaborent les biens et services utilisés lors de l’investissement. Tous investissements qui ne soit pas une privation de consommation, entraînent un surplus de circulation monétaire qui ne peut servir qu’à importer davantage qu’exporter.

    Voilà les principales obligations que nous avons pour passer de notre société dans l’impasse vers une société capable d’avenir. Comme dit Einstein seule les idées qui bouleversent les idées reçues sont capables d’avenir.

  17. Ange LERUAS says:

    @ Michel 14 octobre 2018 at 16:14 @Fredy Gosse14 octobre 2018 at 16:05

    Un débat est constructif quand les idées sont soumises à la contradiction, c’est votre cas, mais ne le devient plus si l’interprétation des idées est erronée ou que contrarié une idée devient à être contre la personne qui l’émet. Ainsi on peut être contre la lutte des classes et apprécier l’idée de Karl Marx quand il dit la vérité suivante «  la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation » qui, soit dit en passant, se fait parallèlement et à la même vitesse que la monnaie.

    Peut-être avait vous lu en diagonale mes commentaires et pas lu mes autres commentaires qui ont suivit celui dont vous faites référence. Mais, mais je n’ai jamais demandé à ce que nous retournions à la solidarité familiale, mais d’abandonner l’État providence qui ne produit rien, pour choisir le mode de solidarité citoyenne : puisque les citoyens sont les seuls qui vont produire les besoins des autres citoyens. N’y a t-il pas là quelque chose de concret dans cette proposition ce qui fait que le plan C n’est nécessaire qu’après l’abandon du Plan B : la reconnaissance des solidarités citoyenne ?

    Je regrette fortement de ne pas connaître vos antécédents dans ce blog pour me faire une idée de que vous proposer alors parlons de mon plan B celui où l’économie doit expliquer la réalité de notre vie sociétale de la nation qui voisine d’autres nation.

    Vous observerez que chaque nation est souveraine de son modèle social sauf que la mise en pratique devient la cause d’effet néfaste pour notre nation : il faut donc changer cette mise en pratique par des solutions concrètes qui ne produisent pas ces effets secondaires non au préalable mis en évidence que l’on attribue aux autres alors que ce sont les mesures prises qui induisent ces effets secondaires et contrariants pour avoir un résultat à l’opposé de l’objectif désiré.

    Les cinq propositions dans le commentaire précédent sont donc concrètes et non un objectif. Elles permettent de sensibiliser le citoyen sur la réalité de notre vie sociétale.
    laquelle réalité est la suivante ( en vingt lignes).

    Toute nation est composé de citoyen espérant satisfaire ses besoins (biens et services) que les autres produisent.
    Tout citoyen partage sa vie en temps d’activité et en temps d’inactivité et consomme durant ces deux périodes.
    Chaque année : actifs et inactifs partagent la consommation nationale, production non exportée plus importation.
    La monnaie est l’outil de ce partage: le prix des choses se partage en rétribution d’actifs et attributions d’inactifs.
    Les contributions issues des rétributions et des attributions financent nos consommations mutuelles et collectives.
    La contribution des foyers aptes à capter les progrès de la société vient en aide aux foyers moins aptes à le faire.
    La production des uns est la consommation des autres cela implique l’équité de production des uns et des autres.
    Chaque nation, par équité, doit produire pour les autres autant que les autres produisent pour elle.
    La valeur des productions se limite aux rétributions quand elles circulent nationalement et entre nation.
    Les consommations spécifiques d’une nation (import contre export) ont pour valeur: rétributions plus attributions.
    Les citoyens décident la part de consommation : des actifs, des inactifs, des ayants droits des catégories d’inactifs.
    L’État arbitre et gère la dépense collective, mutuelle ainsi que les attributions décidées par les citoyens.
    L’État planifie les besoins changeants des citoyens et coordonne l’outil de productions utile à les produire.
    L’État forme les citoyens à l’aptitude de produire les besoins de la nation et à leur reconversion.
    L’entreprise organise l’outil de production dans le respect des travailleurs et de leur sécurité.
    En fait il est très difficile d’utiliser vingt lignes pour résumer notre mode de vie dans une nation, sans y ajouter les règles techniques relativent aux valeurs que la monnaie ne fait que matérialiser pour servir à faire circuler nos productions et partager nos consommations. Cette monnaie joue un rôle neutre, puisque comme un catalyseur, la monnaie, contrairement aux consommations, ne se consume pas mais reste intacte : passe uniquement de mains en main dans une composante neutre de l’économie que nous pouvons appeler EPARGNE (monnaie stagnantes) où la monnaie dans cette interface épargne passe, sans en sortir, de main en main, chaque fois que dans les deux autres composantes de l’économie  indépendantes l’une de l’autre:
    * la production / consommations
    * les patrimoines
    parallèlement au changement de main de la monnaie dans l’épargne : change de mains des biens ou des services en entier ou par part, laissant avant et aprés ces changements de main la même quantité de monnaie dans l’épargne, laquelle reste disponible pour pratiquer de nouveau changement de mains tant dans le patrimoine que dans l’économie Production /Consommation où la vitesse de circulation ne dépends que des volontés de produire de chacun pour accéder à la consommation. Résultat ce n’est pas la masse de la monnaie qui fait l’économie mais la volonté conjointe de produire et de consommer.
    L’un comme l’autre vous chercher à comprendre comment marche le « machin » vous y passez du temps parce vous tenter d’adapter la vision idéologique sur notre nation alors qu’il faut regarder la réalité, celle que je vous expose et qui est ce que vous devez accepter et divulguer pour ne pas laisser les 99 % de la population que dénombrer dans l’ignorance ; sauf à démontrer que les 16 affirmations faites sur les 20 que vous demandiez, sont incapables, arguments à l’appui, d’expliquer les réalités de notre vie sociétale.

    Je partage l’avis qu’il est bien difficile d’amener une majorité à changer de préjugés ce qui inquiétait aussi Einstein qui affirmait «  il est plus facile de désagréger un atome que des préjugés ».

    • Vous oubliez me semble t-il un élément essentiel qui met à bas tout votre raisonnement: LA DETTE . La monnaie n’existe plus, elle est devenue dette ! :=(

      https://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-la-dette-est-la-plus-grosse-arnaque-planetaire-de-tous-les-temps-l-austerite-des-peuples-planifiee-131936

      • Et ça c’est une triste réalité !

      • Fredy Gosse says:

        Michel
        J ai lu votre lien que j avais vu auparavant
        Salauds de banquiers ,sauf que ça sort des mêmes officines que zig et puce dans les années 50
        Cette explication est directement issue des réseaux Étatistes et anti capitalistes .
        Nous n en manquons pas
        Communistes ,socialistes,nationaux socialistes ,fascistes,écologistes .colbertistes …
        Excusez du peu
        En fait on accuse le prêteur et non le demandeur😀 Personne n a obligé les États ni à emprunter ni à galvauder le produit de l emprunt .
        Emprunter n est pas un crime si l emploi des fonds permet le remboursement de l emprunt et que quelque chose de positif économiquement en a surgi
        Construire un aeroport qui n a pas de client est une monstruosité économique,
        Subventionner des éoliennes pour avoir de l énergie verte est une monstruosité a double titre , contribuables et clients paieront pour quelquechose qui n’existerait pas sans ce gaspillage public
        Alors pourquoi cette dénonciation des banquiers (je ne suis pas banquier) ?
        D abord trouver un bouc émissaire ,les responsables réels ne peuvent accepter que soit mis au grand jour l inanité du dogme l État assure via ses élus et fonctionnaires l intérêt général qu ils définissent

        Et ensuite Giscard d Estaing avait cru qu en empêchant les politiques de créer de la dette par impression de billets a l infini grâce à la banque de France , cela ralentirait l appétit dépensier du monstre etatique
        C est cela que veulent les auteurs de votre lien
        Ne plus dépendre des banques vendeuses de la dette publique d autant qu elles préfèrent spéculer à très très court terme sur les marchés financiers bien plus rémunérateurs .
        Si en plus les étatistes effacent les dettes publiques par la confiscation des avoirs bancaires et donc par la confiscation de nos avoirs ,tout en accusant les banques c est formidable,on fait reset et dans leurs rêves les plus fous. ., ils recuperent leur planche à billets pour continuer puissance 10 ces merveilleuses politiques keynésienne qui Comme dirait madame Guirado rien que pour sauver la planète nécessite 900milliards par an
        Si nous les mettons au pouvoir l apocalypse sera la ,ce qui n’est pas impossible , le suicide d un pays est toujours possible

        • Freddy, comme vous le savez sans doute, nous sommes de la même « trempe » et je suis complètement en phase avec votre raisonnement 🙂

          Néanmoins, quand vous dites:
          « En fait on accuse le prêteur et non le demandeur😀 Personne n a obligé les États ni à emprunter ni à galvauder le produit de l’emprunt. »
          – Personne en effet n’oblige les « emprunteurs » à emprunter, mais quand vous donnez trop de bornée à des cochons, ils bouffent tout !
          C’est exactement la même chose pour les gouvernants, les entreprises et même une classe de particuliers: trop d’argent pas cher et facile et ils se gavent, de la drogue en quelque sorte.
          Que voulez vous les humains sont les humains et les « bas instincts » ne sont pas prêt à changer .
          Cordialement

        • Ange LERUAS says:

          le propre de l’idéologie est qu’elle ne peut exister sans ses boucs émissaires, le sujet que vous aborder, à l’intention de Michel est relatif à la création de la monnaie

          Sur lequel il est revenus dans un commentaire.

          Mon dernier commentaire traite de ce sujet. il est toujours utile d’avoir la vision des autres.

    • Patrick D says:

      Je suis désolé mais je ne comprends toujours pas le résumé strict de vos idées.
      Je prends un cas simple et donne les solutions et vous me dites ce que vous préconisez :
      Un pack de lait français est à 1 € et le même pack de lait venant d’Allemagne est à 0,90 €.
      La ménagère française n’achète que le lait allemand. Que devons nous faire :
      _ Fermer les frontières au lait allemand = Fin de l’Europe
      _ Obliger la ménagère à acheter le lait français = impossible en France
      _ Baisser le coût du lait français avec moins de taxes = accroissement de la dette (faillite de l’état ?)
      _ Obliger les paysans français à faire des fermes de 1000 vaches mieux gérées = révoltes paysannes et mal bouffe

      Concrètement, quelle solution vous préconisez (et que je n’ai pas compris plus haut) ?

  18. Ange LERUAS says:

    Michel14 octobre 2018 at 20:49

    J’apprécie votre volonté de vouloir mettre à mal mon raisonnement. René Thom ne dit-il pas : « toute théorie reste vrai jusqu’à ce qu’il soit démontré, une seule fois, qu’il est fausse ».

    Votre argument de la dette ne démonte pas mon raisonnement mais, bien au contraire, démontre la pertinence de ce dernier à propos de ce sujet.

    Quand vous écrivez «  LA DETTE . La monnaie n’existe plus, elle est devenue dette ! :=(«  Vous faites des amalgames. La dette n’est pas de la monnaie. Ce qui fait que dans la circulation de la monnaie nous avons le préteur qui diffère une consommation et transfère la monnaie à un emprunteur pour qu’il puisse consommer à sa place et en consommant transfère sa monnaie au vendeur afin qu’il consomme son différé de consommation et la monnaie peut continuer ses cycles de changement de main dans l’EPARGNE ( une des composantes de l’économie qui est neutre). La monnaie ne disparaît pas et ne peut donc pas devenir une dette.

    Néanmoins celui qui fait une consommation par avance parce qu’un autre a différé une consommation, par reconnaissance lui promet de, plus tard de différé une consommation et donner de la monnaie pour que celui qui avait différé sa consommation puisse consommer et un peu plus pour avoir rendu service au premier de consommer par avance.
    Il y a alors une reconnaissance de dette qui n’est pas de la monnaie et cette reconnaissance fait partie de la composante de l’économie PATRIMOINE avec une valeur négative alors que le préteur a, alors, dans son patrimoine non de la monnaie mais une créance en valeur positive et au fur et mesure des remboursements de monnaie dans la composante épargne la dette de l’un et la créance de l’autre, dans la composante PATRIMOINE, diminue.
    Quant à la dette souveraine des Etats : il ne faut s’en inquiéter, dans la mesure où nous avons conscience qu’elle posera problème le jour où on ne voudra plus nous prêter pour rembourser les emprunts précédents. Alors préparons-nous à l’obligatoire récession à la hauteur du déficit qui ne pourra plus être honoré par un emprunt et pour les dettes, parties de la composante économique PATRIMOINE ( valeur négative), il nous reste à la éteindre par une cession de notre patrimoine (valeur positive)
    .
    Ce qui est le problème initial de la dette c’est le déficit du budget. Si vous suivez mon raisonnement : nous pouvons écrire que :
    consommation nationale égale production nationale moins exportation plus importation mais aussi :
    Valeur de la production nationale égale valeur de la production nationale non exportée plus valeur de nos exportations.
    Si nos exportations équilibrent nos importations (balance commerciale équilibrée) : la valeur de nos productions nationales égale valeur de nos productions non exportées plus valeur de nos importations et dans ces conditions nos productions nationale non exportées et nos importations composant notre consommation nationale :
    la valeur de nos consommations nationales est égale à la valeur de notre production nationale ce qui nous permet de payer nos consommations familiales, mutuelles et collective à 100 %. Donc aucun besoin d’emprunt.

    Hélas si des élus ignorants décident de ne pas prélever la totalité des contributions pour les dépenses collectives laisse donc du cash flot aux citoyens et paye une partie des dépenses collectives à hauteur du déficit VOLONTAIREMENT prévus dans le budget prévisionnel : que font les citoyens avec leur cash flot : ils importent plus qu’ils exportent et créent le déficit de la balance commerciale.

    C’est à dire la nation consomme plus de production d’autre nations quelle ne produit pour ces nations. Une nation diffère des productions pour que nous fassions des consommations par avance. Nous somme des esclavagistes si nous ne rendons pas des productions à ceux qui nous ont fait des avances. Voilà pourquoi nous serons contraints à vendre notre patrimoine à des étrangers et cela n’est pas une marque d’attractivité de la nation mais le résultat de vouloir consommer plus que produit depuis quarante ans et plus maintenant, pour avoir prévisionnellement créé un déficit sans prévoir dans ce prévisionnel une ligne de remboursement d’emprunt.

    Il n’y a donc pas d’arnaque sur la dette il n’y a qu’insouciance et ignorance qui font que certain travaille pour vous donner des consommations sans que vous leur rendiez l’équivalent. C’est la seule chose à retenir.

    Il y a donc urgence de ne plus faire de telles incivilités et pour cela ne plus avoir de déficit budgétaire qui entraîne le déficit de la balance commerciale, en travail davantage pour plus exporter et moins importer.

    Cordialement dans l’attente d’arguments qui démontent ce raisonnement.

    • Je n’ai pas « pu » tout lire tant vos phrases sont longues (à la fin de la phrase je ne me rappelles plus du début, ce doit probablement ma mémoire qui me fait défaut 🙂 ) et répétitives.
      Vous dites que je fais des amalgames et vous vous écrivez en début de texte des choses erronées; vous dites en effet:
      « …La dette n’est pas de la monnaie. Ce qui fait que dans la circulation de la monnaie nous avons le préteur qui diffère une consommation et transfère la monnaie à un emprunteur pour qu’il puisse consommer à sa place et en consommant transfère sa monnaie au vendeur afin qu’il consomme son différé de consommation et la monnaie peut continuer ses cycles de changement. »
      Non Monsieur, la dette n’est pas un transfert d’argent. Pour la majorité des prêts, c’est de l’argent créé par les banques qui ont acquis ce droit, ex nihilo, à partir de rien en Français. Pour faire un prêt, la banque ouvre une ligne de crédit, crédite le compte de l’emprunteur avec des « liquidités », se fait rembourser chaque mois capital et intérêts et à la fin de la période de remboursement clos la ligne.
      Résultat la banque a créé de l’argent virtuel, a encaissé les intérêts pour assurer à la fois le risque de ne pas être remboursé et ses frais de fonctionnement.
      Donc ce « stratagème » de dettes fourre tout a remplacé pour majeure partie la monnaie « d’autrefois » et reléguer celle-ci aux échanges de valeurs de bas étages, les petites mains en quelque sorte.

      • Ange LERUAS says:

        l’économie demande de la rigueur.

        La création de monnaie ( fiducie , confiance) est accessoire ce qui est essentiel c’est sa circulation et sa vitesse.

        Voir ci dessous mon commentaire.

  19. Ange LERUAS says:

    Patrick D 14 octobre 2018 at 23:44
    Aprés la théorie pour la comprendre il est nécessaire de passer à des travaux pratique votre demande vient à point et l’exemple sur le lait est un exemple qui vaut aussi pour la viande porc mais avec des écarts plus conséquents ou tout autre bien.

    Pour résoudre ce problème les solutions que vous proposer sont des remèdes pour régler des effets alors qu’il faut s’attaque aux causes. Comme le processus de production entre nous et l’Allemagne diffère peu il faut aller voir la technique de construction du prix qui est identique de part et d’autre mais inadapter de part et d’autre..

    La technique est simple. Le prix des choses se compose
    1° de toutes les valeurs ajoutées que chacun des intervenants à la production reçoit ( les rétribution)
    2° de valeur permettant à des inactifs nationaux de recevoir des attributions pour consommera
    3° de valeur permettant de financer des usages mutuels par des nationaux
    4° des valeurs permettant de financer des usages collectifs nationaux

    Le marché décide du 1° c’est en quelque sorte le  »HT »et chaque nation souveraine décide d’y ajouter 2° 3° 4°, en quelque sorte de la  »TVA » ce qui fait que 1° + (2°+3°+4°) devient en quelque sorte le TTC mais la TVA dépasse largement les 20 % sans que cette  »TVA » (2°+3°+4° soit identique dans les deux nations chaque nation étant souveraine de ses choix d’attributions à faire et de contribution pour dépense mutuelle ou collective à inclure dans le prix des choses.

    Les exportations comme les importations, au prix des choses, dans chaque nation, subisse une réduction du montant de la TVA nationale suivant un taux empirique, sans rationalité, qui ne repose sur rien alors qu’il devrait permettre de réduire le prix national de 2°+3°+4° qui ne sont que des salades nationale et donc ne concerne pas les autres nations.

    Cette salade nationale à pour finalité de partager nos consommations nationales (production nationale non exporté et importation) et chaque nation en décide souverainement. C’est donc cet empirisme du taux de la TVA qui fait que nous sortons de la réalité équitable ou la valeur des choses est double, elle est de circulation quand la production circule dans la nation et entre nation (valeur circulation = rétributions) et ,dans la natio, afin de répondre aux exigences de sa souveraineté le prix des choses, c’est une valeur de partage ( valeur de partage = rétribution plus attribution).

    Ainsi les exigences souveraines de chaque nation n’influe plus sur le prix des exportations et des importations.

    Reste seulement les valeurs de rétributions qui peuvent varier d’une nation à l’autre en principe les taux de parité des monnaies y remédie reste donc à l’ETAT de vérifier sa balance commerciale et s’entendre entre nations sur un programme d’échange en fonction de spécificités nationales.

    Ce qui est à comprendre c’est notre nation consomme sa consommation nationale sur la base de 40 % avec des rétributions et 60 % avec des attributions et le contraire en Allemagne. Le fait de ne pas comptabiliser les attribution (pour inactif) dans le prix des importations et des exportations pour la viande porc par exemple moins aidé que le secteur du lait : 1E de porc français c’est 0,70E en Allemagne donc en distinguant la valeur de circulation de la valeur partage, à la frontière le porc français coûte 40cts et le porc allemand 42 cts. Et dans la nation française le porc Allemand sera de 10E50.
    Pour votre exemple du Lait 1E et 0,90 le prix du lait allemand serait alors en France de 1,35E. Prix faussé du fait des aides.
    Vous devriez comprendre que la compétitivité d’une nation n’est pas un problème de production mais un problème structurel dans la composition du prix des choses pour lequel il suffit de savoir différencier les valeurs en valeurs de circulation ou valeur partage suivant usage fait de la monnaie.

    Avez vous une autre question à poser ! 

    • Patrick D says:

      Au final, quelle solution vous appliquez à ce problème concret ?

      • Ange LERUAS says:

        personnellement je ne peux rien appliquer.

        Seul Bercy peut décider de changer de modèle de bulletin de salaire ou de grille comptable. Mais seule leurs idées sont bonne pas celle des autres.

        Le patronat pourrait le faire à la sauvage pour les contraindre Bercy de regarder la réalité en face au lieu de faire des mesurettes sans changer les choses.
        Mais pour cela il faudrait les former à ce que l’économie se décline en trois composante, sujet du dernier commentaire.

        • Patrick D says:

          Personnellement, je connais bien le problème de l’immobilier locatif en France. Je ne peux rien changer à la situation actuelle car elle ne dépend que du gouvernement, des lobby HLM et des associations du type l’Abbé Pierre.
          Mais cela ne m’empêche pas d’avoir des idées sur ce qu’il faudrait faire pour l’arranger !
          Je ne vous comprends pas : vous faites des commentaires de plus de 50 lignes mais quand je vous demande quelles solutions concrètes vous appliqueriez, vous me dites « je ne sais pas » !
          Faire des constats, c’est bien. Trouver les solutions, c’est mieux.
          Si vous en avez, donnez les que les lecteurs de ce blog puissent débattre.

          • Ange LERUAS says:

            Où n’avez vous dire  » je ne sais pas » je vous est dit ce que Bercy doit faire parce que moi comme vous nous n’avons pas le pouvoir faire de Bercy qui chez eux s’est transformé en pouvoir nuire notre vie sociétale.

            Ce n’est que quand un grand nombre abandonnerons leurs préjugés pour des réalité que peut être les gens de Bercy comprendrons l’intérêt général et cesserons de ne pas vouloir scier la branche où il se sont assis, idem pour nos élus.

            Nous avons les élus que nous méritons.

          • Patrick D says:

            @ Mr LERUAS
            Vous m’avez mal compris alors je vais être clair :
            Je ne vous demande pas ce que vous pouvez faire, je vous demande quelles solutions concrètes vous proposez ?

            Je n’en ai vu aucune dans vos commentaires. Mais vous avez parfaitement le droit de voir un problème sans avoir aucune idée de la façon de le résoudre.

  20. Fredy Gosse says:

    Non perso je n ai plis de questions
    Au fait on écrit cash flow pas cash flot
    En vous lisant j ai compris la profondeur de Coluche quand il définissait un technocrate …
    C est juste un mec quand il a fini de répondre à votre question vous ne comprenez plus votre question

  21. Fredy Gosse says:

    Je n ai plus de questions ,c est mon erreur de frappe😀

  22. Ange LERUAS says:

    @ Michel 15 octobre 2018 at 11:33
    Prédisposer à faire des amalgames et de manquer de rigueur, on s’expose à se faire leurrer par des idéologies de gauche, ou de droite, d’autant plus quand ces idéologies agitent devant vous l’effigie d’un bouc émissaire que vous vilipendez quotidiennement ne dit-on pas que les idéologies empêchent de réfléchir ?

    Ne vous laisser plus leurrer. Et accepter la réalité ; la dette n’est pas de la monnaie : Point barre. L’emprunt, le prêt pas plus c’est une circulation de monnaie et la monnaie reste monnaie papier ou scripturale qui dans cette circulation change de propriétaire et induit chez l’un une reconnaissance de dette qui ne peut être de la monnaie puisque la dette ne peut servir à rembourser la créance du préteur qui n’est pas plus monnaie.
    Une dette, une créance, un bien ou un service n’est pas une monnaie mais, ont une valeur. Ne faites jamais l’erreur de confondre valeur et monnaie. La monnaie n’EST pas une valeur mais A une valeur, ne confondez pas être et avoir.
    C’est parce que la monnaie a une valeur qu’elle devient alors un moyen d’échange de main d’un bien ou d’un service consommable de même valeur. Mais aussi,la monnaie peut s’échanger contre un patrimoine de même valeur, puis encore, contre une créance de même valeur la quelle créance ne peut être ni monnaie ni un bien consommable donc un patrimoine.
    La dette n’est qu’une expression générique nous devrions dire reconnaissance de dette c’est à dire reconnaissance d’une créance envers soi donc : partie de son patrimoine d’une valeur négative alors que la créance est un patrimoine positif.

    Partant de ces principes nous différencions trois domaines de l’économie distincts les uns des autres qui ne se mélangent pas 
    1° les biens et les services disponibles, issus de la production, et offerts à la consommation
    2° Le patrimoine biens meubles ou immeubles, en entier ou en part, plus les créances et les dettes ; les trois premiers en valeur positive et la dette en valeur négative. On ne peut comptabiliser son patrimoine global sans y inclure les valeurs négatives (inventaire de succession)
    3° L’Epargne c’est-a- dire la monnaie papier ou écriture qui ne peut avoir comme usage que de servir d’échange de main d’un patrimoine ou un bien et service issus de la production. Ce qui fait de l’épargne un domaine économique à part, une interface, un outil, servant d’échange de main, dans les deux autres domaines de l’économie : d’une production de biens et de services ou d’un patrimoine.

    La difficulté est de concevoir que le patrimoine et l’épargne ne sont pas uniquement individuels mais peut être aussi national. La somme des patrimoines et la somme des épargnes de tous y compris les personnes morales et les collectivités.
    Si vous conceptualiser ces trois entités de l’économie vous pourrez comprendre que la monnaie, en économie, est neutre.
    1° La masse d’épargne à chaque changement de main d’un patrimoine ou d’une production reste constante.
    2° l’économie ne dépend pas de la masse de l’épargne mais, de la quantité et de la vitesse de changement de main uniquement dans le domaine de la production entre producteur et consommateur, ce qui est une volonté citoyenne de produire et de consommer ( comportement). Ce n’est pas la masse d’épargne qui décide des volontés des consommateurs civilisés c’est à dire ceux qui ont la civilité de produire pour les autres autant que les autres produisent pour lui.

    Ce n’est pas la masse de monnaie qui pose problème c’est l’incivilité. Rien n’empêche de créer de la monnaie pour servir de consommation d’avance (c’est- a- dire consommer plus que produit) si cette periode est suivit de la civilité, par la suite, de consommer moins que produit et la monnaie issue de la surproduction immobilisé ( ligne de crédit effacée).

    Ce n’est que l’incivilité de ne pas, par la suite , consommer moins que produit qui devient alors cause de crise :
    1° à titre individuel : crise dite injustement de subprime (cause comportementale) qui entraîne une baisse de consommation du responsable, faute de ne plus pouvoir consommer plus que produit et la perte de son patrimoine.
    2° à titre national : Crise dite injustement crise de la dette souveraine (cause comportementale collective) qui entraîne une baisse des consommations de la nation responsable, faute de ne pas avoir par civilité, par la suite, consommé moins que produit et après perte de son patrimoine.

    Et la crise 2008 me dirait vous : financière ou comportementale ?
    Indice 1 : les entreprenants (ceux qui sont les intermédiaires entre les producteurs recrutés et les consommateurs) payent des rétributions et des attributions ainsi que des contributions avant que le consommateur paye les consommations produites par les entreprenants.
    Indice 2 : les consommations sont payées avec des rétributions, des attributions ou des contributions
    Indice 3 ; les détenant de contributions et de rétributions, sombre dans la psychose des lendemains difficile suite à la crise des subprime ou de la dette souveraine (sans effet sur eux) et réduisent leurs consommations pour se préserver des lendemains difficiles.
    Quel est le résultat de ces comportements ?

    La reprise début quinquennat : financière ou comportementale ( confiance en des jours meilleurs) ?

    Vous remarquerez que la récession n’est jamais causée par les élus mais par la mondialisation ou les finances tandis que la reprise est causée par les mesures des élus mais pas par la finance. Pour cause ce n’est que des comportements qui en sont responsables. Notre société n’est-elle pas la somme des comportements de chacun ?

    • Alors là, vous y allez fort:
      « Prédisposer à faire des amalgames et de manquer de rigueur, on s’expose à se faire leurrer par des idéologies de gauche, ou de droite… »
      Des amalgames, un manque de rigueur, se faire leurrer par des idéologues, c’est exactement TOUT ce que j’exècre, vous accusez sans savoir, sans connaître, méthode connue pour crédibiliser vos propos et décrédibiliser ceux des autres, sauf que sur ce blog, ça ne marche pas car les blogueurs commencent à me connaître contrairement à vous et savent que, issu d’une culture scientifique, je me laisse rarement emporter par la vague populaire et suis plutôt classé dans les contrariens.
       » Il est plus facile de croire sans comprendre que de vouloir tout expliquer.  » a dit Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville, l’exact contraire de ce que je suis cher Monsieur.

      Je vous remercie pour votre cours sur la monnaie mais je connais tout cela bien évidemment.
      Ce que je dis quant à la monnaie c’est qu’elle a en quelque sorte été supplantée par la dette et ceci à tous les niveaux. Aucune entreprise aujourd’hui n’est en mesure d’investir sans recours à une banque, aucun état (à part l’Allemagne) ou ses collectivités locales, incapable d’équilibrer un budget, ne sait / ne peut se passer du marché de la dette obligataire ou emprunter pour assurer ses besoins de reconnaissance et électoraliste dispendieux. Même les particuliers de la nouvelle génération, ne savent acheter qui un réfrigérateur, qui une télévision, qui une voiture, qui bien entendu son logement, sans recours à un emprunt. A tel point que la dette mondiale représente désormais l’équivalent de 250 000 Milliards de $. Un chiffre difficile à imaginer tellement il est énorme. Toute l’économie d’aujourd’hui repose sur la dette qu’elle soit publique ou privée et la prochaine GROSSE crise sera avant tout autre considération une crise de la dette!

      Bien sûr que ce sont les comportements des acteurs qui prédisposent aux crises, mais le déclenchement de celles-ci sont principalement dû à une perte de CONFIANCE.
      Parmi les comportements irresponsables, il y a eu la crise des subprimes à laquelle vous faites allusion qui se résume, à mon sens, en deux techniques vouées à l’échec: dès le début tant le modèle est absurde: des prêts à des gens insolvables et la titrisation qui consiste pour les banques à se « débarrasser » de produits toxiques à des spéculateurs peu scrupuleux.

      Vous dites à la fin de votre commentaire:
      « Vous remarquerez que la récession n’est jamais causée par les élus mais par la mondialisation ou les finances tandis que la reprise est causée par les mesures des élus mais pas par la finance. »
      – je ne suis pas sûr que la crise de 29 soit le fruit d’une mondialisation mais bien une perte de confiance face à une spéculation à outrance sur fond de revanche Allemande.
      – en 2008, les élus ont initiés une reprise en multipliant les dettes et nous ont emmenés là où nous en sommes aujourd’hui. Je pense sincèrement et ne suis pas le seul que cela a été une grave erreur, un « reculé pour mieux sauter » sauter au sens tomber. Il aurait mieux valu laisser le marché s’assainir tout seul, comprendre et ne plus répéter les erreurs du passé et après cette période nécessaire d’assainissement laisser le marché reprendre sur de bonnes et nouvelles bases. Ce qu’on fait nos élus c’est nous propulser vers une crise 100, 1000 fois plus grave que la précédente et probablement vers un conflit d’une ampleur jamais atteinte !
      Cordialement

  23. Ange LERUAS says:

    Excusez-mon erreur d’écriture quand je dis « Vous remarquerez que la récession n’est jamais causée par les élus mais par la mondialisation ou les finances tandis que la reprise est causée par les élus mais pas par la finance. » j’ai omis de préciser que c’était l’expression d’une majorité et que je ne partage pas. Ce qui fait que dans la réalité vous et moi partageons majoritairement des idées commune, la seule ombre c’est que nous n’attachons pas aux mots des sens commun, et que j’ai un handicap celui de mal m’exprimer, passer ces obstacles :

    Ce qui a de l’intérêt c’est de débattre des divergences notamment celle où je ne crois pas qu’en 2009 il aurait fallu laisser faire pour subir ce que la Grèce à subit.

    Pour ne pas avoir laissé faire, notre situation aujourd’hui est encore capable de se redressent pour éviter cette situation à la grecque.

    Pour moi l’activité de l’Etat s’appuyant sur les banque est peut-être la seule intervention qui pour une fois s’est attaqué a la vrai cause de la crise psychique des consommateur qui ont bloqué la circulation de la monnaie puis des production, puis de l’activité et créer du chômage.
    L’action à été de créer une nouvelle circulation de monnaie pour relancer la production puis une fois fait, l’épargne bloquée est revenu et la monnaie injecté à l’initiative de l’Etat a été récupéré.

    Ce n’est notre modèle social (qui est cause de notre incivilité de consommer plus que produit) qui à fait que notre crise nationale a été moindre qu’ailleurs mais, c’est le financement de notre système social par l’emprunt qui est cause e’avoir moins souffert que d’autres.

    Quand donc prendront nous des mesures volontaire pour ne plus consommer au delà de nos productions: seul moyen pour ne pas être victime de la crise subit par la Grèce. ?

  24. Ange LERUAS says:

    @ Patrick D 16 octobre 2018 at 13:10
    a
    Dans mes commentaires j’ai déjà énoncé les solutions je les résume.
    1° supprimer les règles structurelles qui handicapent notre économie. domaine de BERCY
    a) ne plus prévoir de budget provisionnel déjà en déficit avant exécution du budget ( puisque décidé volontairement par BERCY) ce qui fait que le déficit n’est pas conjoncturel mais structurel.
    b) en cas d’emprunt que dans le budget prévisionnel soit prévue une ligne remboursement d’emprunt. Ce qui n’est pas le cas puisque il est volontairement décidé par BERCY de ne pas rembourser un emprunt ce qui fait que la dette n’est pas conjoncturelle mais structurelle.
    Commentaire : supprimer un déficit ne se peut pas par plus d’impôts ou moins de dépenses publiques.
    Dans le cas de plus d’impôt c’est supprimer les consommations qui auraient été faites par les contribuables surtaxés donc : supprimer les producteurs de ces consommations supprimées.
    Dans le cas de moins de dépenses publiques c’est supprimer des consommations collectives donc supprimer les producteurs de ces consommations supprimées.
    Dans les deux cas la suppression de ces producteurs, c’est moins de rentrée fiscales et sociales et ces producteurs devenus chômeurs sont pris en charge socialement avec des dépenses publiques en sus.

    Résultat : plus d’impôt et moins de dépenses publiques égale plus de déficit public et ce déficit à l’apparence d’être conjoncturel alors qu’il reste structurel puisque résultat d’une décision de BERCY d’imposer en sus ou de moins faire de dépense publique.

    C’est le retour à la case de départ et pire si les contribuables et les laissés pour compte (ceux qui ont été sortis de la production pour moins de dépenses publiques) recherchent une augmentation de leur pouvoir d’achat en se tournant d’avantage sur les produits bas prix de l’importation.

    Énoncer ce qui doit être fait c’est aussi dire ce qui ne faut pas faire d’autant que 99,9 % de la population a pour idée qu’il faut, pour s’en sortir, soit augmenté les impôts, soit diminuer les dépenses publiques, soit les deux à la fois ou soit diminuer les prestations sociales ce qui est aussi inefficace dans la mesure où la suppression d’aide, c’est diminué des pouvoirs d’achat, supprimer des besoins de consommations, supprimer les poste de travail donc passé d’actif à inactif, réduire les recettes fiscales et sociales, augmenter des besoins d’aide sociale.

    Alors que faire. J’ai tenté de vous expliquer rationnellement qu’il faut agir sur la balance commerciale je n’y suis pas parvenu alors tentons de l’expliquer plus empiriquement.

    36 H 03 mn en moyenne et que ce temps soit spécifiquement employé à produire davantage pour l’exportation et pour moins importé nous recuisons notre déficit de la balance commerciale qui, sans que le hasard y soit pour quelque chose, est sensiblement de 3 % du PIB comme les emprunts de l’État ( j’ai tenté en vain à vous expliquer rationnellement pourquoi il n’y a pas de hasard puisque l’emprunt de l’État alimente le déficit de la balance commerciale)
    Est-ce la mer à boire de passer de35 à 36h semaine pour produire 3 % de PIB pour plus exporter et moins importer ?
    Seriez vous opposer que les gains de cette heure supplémentairement soit fiscalisé à 100 % pour ne plus avoir de déficit ?
    Non ! Vous êtes alors des incivils qui consommez pour 3 % de votre PIB de production faite par des étrangers auxquels vous ne voulez pas rendre ce qu’ils ont produit pour vous.

    Qu’est-ce qu’il faut faire me dites-vous ?
    Je vous dis passer une demi-heure de plus pour exporter d’avantage et une demi-heure de plus pour importer que me répondez vous ?

    Hélas ce que je vous propose si c’est une condition nécessaire ce n’est pas une condition suffisante parce que produire pour davantage importer et moins importer, est inutile si nos prix manquent de compétitivité et s’il manque de compétitive, je vous l’ai dit plusieurs fois dans ce blog, c’est que la construction du prix de nos importations comme nos exportations, voulues par BERCY, est une machine infernale qui organise structurellement le manque de compétitivité de nos prix à l’exportation et le prix de nos consommations et favorise le recours aux importations.
    Que faut-il faire pour cela, me direz-vous !
    Il faut passer de l’irrationnel de nos prix au rationnel, en tenant compte que la monnaie matérialisation de valeur soit différentiée suivant que nous ayons à faire
    * à une circulation de la production dans une nation et entre nation
    * à faire un partage de nos consommations nationales (production nationale non exportée, plus nos importations)

    Une chose simple à faire : il faut que Bercy impose un changement d’intitulé du bulletin de salaire et modifie les plans comptables des entreprises pour que le prix des choses à l’exportation et à la consommation deviennent rationnel.
    Que faut-il faire pour cela, me direz vous !
    Il faut que les 99,9 % qui croient parvenir à cela en baissant les impôts, en réduisant les dépenses publiques, en faisant les deux ou en réduisant les aides sociales comprennent, comprennent et comprennent que passer de 40 heures à 35h c’est produire 12 % de moins de consommation et bien sur 12 % de moins de consommations et qu’il est une idiotie de dire que nous consommerons plus par la baisse du temps de production donc de prétendre qu’avec un nouveau partage du travail nous n’aurons plus besoin des 3 % de consommation offerts par des étrangers que nous spolions.
    Nous les payons direz-vous !
    Avec quoi, avec votre argent ?
    Non avec le leur pour que la dette souveraine augmente parce que nous ne rendons pas les consommations que nous avons reçues d’eux ni ne rendons l’argent emprunté ceci est une incivilité dont comme la Grèce nous devrons subir les conséquences.
    Comprenez que l’emprunt avant d’être financier c’est la consommation avancée de l’un parce que différée par l’autre qui l’a produite.
    Comprenez bien que le fait de produire pour les autres afin de consommer les productions des autres fait que moins vous produisez pour les autres : les autres auront moins à se partager et de ce fait étant un autre pour les autres vous aurait moins à consommer.
    Une autre perspective puisque nous recherchons à satisfaire nos besoins : ces derniers se doivent d’être utiles et agréables, il faut donc cesser de produire le peu utile et le peu agréable, gagner du temps pour le consacrer à tous ces besoins insatisfaits aujourd’hui dont nous sommes en attente.
    C’est un autre programme et une proposition concrété comme celle :
    * de rationaliser nos prix suivant qu’il s’agit de la circulation des productions ou du partage des consommations.
    * de passer davantage de temps à produire pour se partager davantage de consommation nationale.
    * de veiller aux équilibres et équités de productions – consommation individuels et nationaux sans demander aux autres de produire en sus pour soi et surtout sans contre partie, comme, par la suite, produire en sus pour eux.

    Ne fallait-il pas pour arriver à cette conclusion expliquer les mécanismes d’une économie aux services de la société nationale qui holistique et dynamique est rationnelle et surtout vous faire sortir du schéma économique irrationnel de vos savoirs appris qui ne servait pas la nation, mais des idéologies, pour déboucher sur une économie utile à nous opposer, où l’individualisme et le corporatisme nous font oublier l’intérêt général, le vivre ensemble ?

    • Ange LERUAS says:

      manque moins devant importer l lire passer une demi heure pour moins importer.

    • Patrick D says:

      Donc je résume vos propositions :
      _ Ne plus faire de budget provisionnel car cela ne sert à rien, mais prévoir un remboursement de la dette tous les ans
      _ Ne pas augmenter les impôts et ne pas diminuer la dépense publique car cela fait des chômeurs
      _ Produire plus de produits pour l’exportation et moins pour l’importation et augmentant les heures travaillées et avec une taxation particulières sur ces heures.
      _ Il faut diminuer la production des biens inutiles ou désagréables pour se concentrer sur les biens nécessaires et exportables.
      _ Rationaliser les prix de ces biens pour qu’ils deviennent exportables ( donc baisser les prix, donc les coûts de fabrication, donc les taxes ?)

      J’ai bien résumé ?

      • Ange LERUAS says:

        @ Patrick D 17 octobre 2018 at 10:48

        Il faut y apporter quelques nuances à votre résumé.

        1° Ne plus faire de budget provisionnel car cela ne sert à rien, mais prévoir un remboursement de la dette tous les ans
        Pas exactement.
        Il ne faut plus faire de budget prévisionnel en déficit, sauf à prévoir sur les des budgets prévisionnels qui suivent des excédants pour compenser et rembourser l’emprunt du déficit précédent.

        2° «  Ne pas augmenter les impôts et ne pas diminuer la dépense publique car cela fait des chômeurs « 
        à ajouter : des recettes fiscales en moins, des recettes sociales en moins et des dépenses sociales en plus.

        3° «  Produire plus de produits pour l’exportation et POUR MOINS IMPORTER et augmentant les heures travaillées et avec une taxation particulière sur ces heures. »
        La taxation peut être sur cette heure-là ou bien répartie sur la totalité des heures pour la même valeur. De plus le travail étant réservé aux actifs qui seraient les seuls à faire des efforts : par équité les inactifs pourraient consacrer l’équivalent d’une heure par semaine pour des travaux d’intérêt général ou d’aide à la personne. Ce qui est aussi un moyen de produire pour les autres puisqu’ils profitent des productions des autres.

        4° « Il faut diminuer la production des biens inutiles ou désagréables pour se concentrer sur les biens nécessaires et exportables »
        Plus exactement adapter la production en réduisant le superflu pour le plus essentiel : bien et service pour davantage exporter, biens et services réduisant les importations et biens ou services non satisfaits mais primordiaux.

        5° « Rationaliser les prix de ces biens pour qu’ils deviennent exportables ( donc baisser les prix, donc les coûts de fabrication, donc les taxes ?)
        Plus exactement
        Rationaliser les prix pour que les productions nationales aient un prix à l’exportation en baise (uniquement les rétributions des actifs (physiques, intellectuel, financier) et les prix à la consommation, issue des importations, en hausse c’est à dire : prix des rétributions des actifs du pays exportateur plus les attributions pour inactifs de la nation consommatrice comme pour le prix des consommations issues des productions non exportées de la nation.

    • Je reprends quelques une de vos assertions pour lesquelles je souhaite y apporter quelques commentaires voire un désaccord:

      – « Résultat : plus d’impôt et moins de dépenses publiques égale plus de déficit public et ce déficit à l’apparence d’être conjoncturel alors qu’il reste structurel puisque résultat d’une décision de BERCY d’imposer en sus ou de moins faire de dépense publique. »
      Expliquez nous alors pourquoi les pays qui ont moins de dépenses publiques, globalement (l’Allemagne en premier) s’en sortent mieux que nous La France avec ses 57% de DP, une des plus élevées au monde ?

      « ….soit diminuer les prestations sociales ce qui est aussi inefficace dans la mesure où la suppression d’aide, c’est diminué des pouvoirs d’achat, supprimer des besoins de consommations, supprimer les poste de travail donc passé d’actif à inactif, réduire les recettes fiscales et sociales, augmenter des besoins d’aide sociale. »
      Faux bien-sûr, si vous diminuez les prestations sociales, les gens seront BEAUCOUP plus actifs pour trouver un job même si moins bien payé. Combien (la liste est plus longue que vous pouvez l’imaginer) de gens préfèrent se cantonner aux PS plutôt que se lever le matin pour quelques centaine d’euros en plus voire dizaines si on y grève les impôts supplémentaires, les déplacements, les prestations complémentaires supprimées et un tantinet de travail au black !

      « …comprennent et comprennent que passer de 40 heures à 35h c’est produire 12 % de moins de consommation et bien sur 12 % de moins de consommations et qu’il est une idiotie de dire que nous consommerons plus par la baisse du temps de production donc de prétendre qu’avec un nouveau partage du travail nous n’aurons plus besoin des 3 % de consommation offerts par des étrangers que nous spolions. »
      – vous n’abordez pas les effets « indirects » de la baisse du temps de travail donc de temps libre: à savoir, plus d’établissements de tourisme, plus d’avions pour les voyages, plus de magasins de bricolage pour les gens qui retapent leur maison (qui sinon seraient laissées pour partie à l’abandon), plus …. et plus encore. Donc de l’activité, donc du PIB en plus !

      « ….Une autre perspective puisque nous recherchons à satisfaire nos besoins : ces derniers se doivent d’être utiles et agréables, il faut donc cesser de produire le peu utile et le peu agréable, gagner du temps pour le consacrer à tous ces besoins insatisfaits aujourd’hui dont nous sommes en attente. »
      – il n’y a pas de besoins peu utiles ou peu agréables, il y des besoins subjectifs. Un besoin c’est par définition quelque chose qui aide à (mieux) vivre. Les besoins de Mr Dushmolle seront différents de ceux de Mme Denis ou de ses enfants. Après c’est le portefeuille de chacun, son éducation et ses rêves qui font le tri.

      Enfin les PRIX faux sont un réel problème, voyez plutôt:
      http://institutdeslibertes.org/le-grand-retour-des-prix-de-marche/

      Cordialement

  25. Nouvelle reculade du gouvernement. La suppression définitive de la taxe d’habitation attendra 2022 et non 2020 ! https://www.leblogpatrimoine.com/impot/la-suppression-de-la-taxe-dhabitation-repoussee-a-2022-et-non-plus-2020.html

  26. ou à la saint Glin Glin

    • Non, ce n’est pas possible. Le conseil constitutionnel est clair : Si la taxe d’habitation n’est pas supprimée pour tous, c’est la degrèvement pour 80% des français qui est remis en cause !

      Le gouvernement n’a pas le choix ! C’est la fuite en avant…

      • Ce gouvernement est parti dans la même direction, des promesses, puis des promesses repoussées, puis tout à coup apparaît une bonne raison de ne pas les tenir ou de faire autrement, toujours au désavantage des classes moyennes, qu’ils n’arrêtent pas de pressuriser. Résultat, perte de confiance qui pourtant le critère essentiel pour acquérir une croissance.

      • Je voulais dire: « Ce gouvernement est parti dans la même direction que les précédents »

        • Fredy Gosse says:

          Michel
          Pressurer c est mieux
          Il nous a dit qu il ne changeait rien qu il allait Mieux nous expliquer …c est vrai on n’est pas assez intelligent ..

          • Les deux marchent mais c’est bien pressuriser cad au sens maintenir/ mettre en pression (pression psychologique et financière bien sûr) que je voulais exprimer.

            Avec pressurer il n’y a pas me semble t-il la notion de « maintenir » (la pression).
            Cdlt

            • Ange LERUAS says:

              chercher la petite bête est futile surtout pour quelqu’un qui pense que  »la dette remplace la monnaie »

              j e n’est pas réussi à chercher le lien entre la monnaie qui circule et continue à circuler et la dette conséquence d’un emprunt non remboursé qui relève du passé et ne peut servir à l’économie qui se doit d’expliquer au présent et pour le futur la circulation des production et le partage des consommation en parallèle de la circulation de la monnaie qui ne peut être remplacée par la dette.
              C’est l’objet de mon dernier commentaire qui tente de vous expliquer pourquoi vous avez de la difficulté à comprendre la réalité comme les 99XX de la population que vous accuser de ne rien comprendre.

              cordialement.

  27. oui mais en 2022 il y a de fortes chances que Macron n’ait plus de majorité parlementaire voir même qu’il soit remercié par le corps électoral
    Dire 2022 c’est se moquer du monde… il va accorder la suppression à tout le monde mais c’est pour le second quinquennat ….
    Conseil constitutionnel complice?

  28. Ange LERUAS says:

    @ Michel pour ces derniers commentaires

    Ces derniers commentaires où vous vous définissez comme un scientifique, un contrarien, plus un Galinéen qu’un inquisiteur, un spécialiste de la monnaie et faite appel à la caution de Guillaume et des blogueurs pour démontrer vos qualités m’ont fait comprendre que c’est à votre intention et les 99 XX de la population ignorante ( je vous cite) «  je me rends compte de l’ignorance et surtout les idées reçues de 99,xx de la population Française. » : que Einstein a écrit « il est plus facile de désagréger un atome que des préjugés»

    Vos préjugés, notamment vos connaissances sur la monnaie, vous nous les avez longuement décrits, en qualité de contrarien pour apporter la contradiction à mes idées.

    Le contradictoire est essentiel dans un débat pour révéler des erreurs:, les sciences n’avancent-elles pas par palier d’erreur ?

    Débattons sur vos affirmations et en particulier celles qui veulent contrer ce que je blogue. Mais au paravent il faut que vous sachiez que, puisque vous vous présentez comme scientifique vous êtes, en matière d’enseignement scientifique, le pur produit de notre Éducation nationale avec sa pédagogie segmenté et sectorielle qui a toujours cours aujourd’hui et qui nous classe dans les profondeurs du classement PISA alors que les sciences devraient suivre la pédagogie spatiale, conceptuelle des pays bien classé par PISA.

    Nous allons au travers de vos affirmations montrer la différence entre ces pédagogies par exemple vous me demander : «Expliquez-nous alors pourquoi les pays qui ont moins de dépenses publiques, globalement que (l’Allemagne en premier) s’en sortent mieux que nous La France avec ses 57% de DP, une des plus élevées au monde ? »

    Votre formatage vous fait retenir un secteur et dans ce secteur un segment uniquement, vous faites un arrêt sur image à propos de l’économie alors que l’économie est à la fois holistique et dynamique. Ce n’est pas en faisant un arrêt sur deux image à un temps limité, image de la France et de l’Allemagne quand ces deux pays depuis une certaine periode ont deux politiques différentes ,celle de vouloir être déficitaire pour l’une et celle de vouloir être excédentaire pour l’autre que vous pouvez conclure quoi que ce soit. Vous ne pouvait alors vous servir de concomitance : le différentiel entre dépense publique : pour en décider l’alignement sans considérer les effets de cet alignement puisque l’économie est holistique et dynamique. Du fait de ces caractéristiques économiques : la réduction de la dépense publique c’est du chômage assuré une perde de recette fiscale et sociale et une augmentation de dépenses sociale chez nous en France ce qui ne fait que remplacer un déficit par un autre.
    Si cette explication ne vous convient pas démontrez-moi l’erreur mais ne concluez pas que je suis contre ce principe alors que je suis que contre la méthode inefficace.

    Réduire le déficit ne se peut pas plus, pour les mêmes raisons, avec plus de prélèvement ou avec la réduction de droit acquis, bien que je ne sois pas contre ces principes. Mais, il faut pour donner une solution considérer le tout en constante dynamique et pas uniquement à un temps T, dans un secteur et dans ce secteur un segment, comme vous le faite.

    Prenez alors une autre de vos citations pour en comprendre l’extravagance: «  vous n’abordez pas les effets « indirects » de la baisse du temps de travail donc de temps libre: à savoir, plus d’établissements de tourisme, plus d’avions pour les voyages, plus de magasins de bricolage pour les gens qui retapent leur maison (qui sinon seraient laissées pour partie à l’abandon), plus …. et plus encore. Donc de l’activité, donc du PIB en plus ! »

    Vous nous dites que si une personne travaille moins elle va relancer la croissance grâce à son temps libre. Vous négliger l’aspect holistique et dynamique de l’économie en nous disant que le temps libéré permet de dépenser plus donc d’apporter de la croissance et que le surplus de travail va faire baisser la croissance. Vous êtes dans les nuages de votre idéologie. Ce qui vous fait ignorer que la production est le fruit du travail et la récompense de ce travail une rétribution permettant d’acquérir la production des autres, parce que vous n’aller pas me dire que vous ignorer que la production des uns devient la consommation des autres ?

    Bien sur que vous l’ignorez vous ne faites jamais, comme les 99XX de la population que vous critiquer de différence entre production et consommation, pas plus entre les rétributions des actifs et las attributions aux inactifs qui existent uniquement afin que actifs et inactifs puissent se partager la consommation nationale ( production nationale moins exportation plus importation) ce qui ne vous fait jamais dire que le déficit de la balance commerciale est du fait que nous consommons plus que l’équivalent produit nationalement ce qui nous oblige à l’emprunt lequel emprunt s’il n’est pas remboursé devient une dette. Cette phrase est trop longue alors vous me dites : Comme pour les technocrates quand vous les écouter vous ne vous souvenez plus de la question posé. Ou encore : « Je n’ai pas « pu » tout lire tant vos phrases sont longues (à la fin de la phrase je ne me rappelle plus du début, ce doit probablement ma mémoire qui me fait défaut  ) et répétitives. »

    Si vous ne vous souvenez plus du début c’est du fait que vous n’avez pas été formé à maîtriser et conceptualisé à la fois dans l’espace et le temps, plusieurs concepts interdépendants. Et dans ce cas de pluralité de concepts successif, par la phrase sectorielle et segmentée il est fort difficile d’expliquer les mécanismes en jeu avec leurs actions et réactions. L’enseignement scientifique est avant tous un enseignement qui n’est pas une succession de mots mais une représentions spatiale des actions et réactions en chaîne. Voilà pourquoi nous ne pouvez me comprendre enfermer dans vos segments et dans vos secteurs. Si nous étions en mesure d’employer la pédagogie des nations bien classé par PISA vous n’aurez pu alors écrire : « j’ai voulu comprendre comment fonctionnait le « machin » – économie, finances, immobilier, gouvernances , …- j’y passe plusieurs heures par jour via internet principalement, vous voyez je suis vos conseils avant que vous ne les donniez !  et là je me rends compte de l’ignorance et surtout les idées reçues de 99,xx de la population Française. » Ou encore « Je vous remercie pour votre cours sur la monnaie mais, je connais tout cela bien évidemment. »

    Quand à votre connaissance de la monnaie : permettez-moi d’en douter : par exemple vous dites « Ce que je dis quant à la monnaie c’est qu’elle a en quelque sorte été supplantée par la dette et ceci à tous les niveaux. » ou encore « Toute l’économie d’aujourd’hui repose sur la dette »

    la monnaie est et reste disponible dans le temps, la dette est du passé et ne peut servir l’économie d’aujourd’hui. L’économie est essentiellement ce qui explique que les uns produisent la consommation des autres et que ceux qui la produisent à un temps T partage cette consommation avec ceux qui ne la produise pas.
    La question à se posser c’est : Que vient faire la monnaie dans l’économie ?

    Puisque vous êtes un scientifique je vais essayer de vous l’expliquer en commençant par la citation de Karl MARX «  la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation ».
    Il vous dit que votre tendance à imaginée la monnaie cache la réalité : l’imaginaire d’un côté et la réalité de l’autre ou comme de bien entendu, c’est la monnaie qui est l’imaginaire et la production vouée à devenir consommation qui est la réalité.

    Vous devez connaître les nombres complexe en mathématiques dont la caractéristique est d’avoir deux composantes ; l’une dite réelle et l’autre imaginaire. N’y voyez-vous des similitudes avec l’économie et l’imaginaire de la monnaie et la réalité de la production consommation.

    C’est le même fonctionnement. En mathématiques comme en économie, la partie imaginaire est un reflet de la réalité et toute modification , transformation dans l’un des termes est le reflet ou a pour reflets une modification ou transformation dans l’autre des termes.

    L’économie c’est la production des biens et des services qui circulent jusqu’à ce que ces productions deviennent consommation et la monnaie imaginée est le reflet de cette circulation. Toute circulation de l’une s’accompagne de la circulation de l’autre ce qui fait que la monnaie devient l’outil utile à ce que la production circule ou que la production devenant consommation : cette consommation se partage entre tous.
    La monnaie n’est que cet outil accompagnant la circulation des productions ou le partage des consommations qui ne doit pas cacher que, dans une société nationale, lors de temps d’activité nous ne faisons qu’élaborer les productions nationales permettant la récompense les actifs par des rétributions puis ces productions sont, pour partie, échangées avec des productions d’autre nations contre des importations, pour devenir des consommations nationale.

    L’essentiel de l’économie est dit, le reste c’est la maîtrise des circulations des productions et des partages des consommations avec l’outil monnaie qui ne peut être que la valeur d’une rétribution d’actif, la valeur d’une attribution pour inactivité ou une valeur de contribution à une consommation mutuelle ou une consommation collectives, chacune de ces valeurs permettant un partage à 100 % de nos consommations nationales, d’une part entre actif et inactif t d’autre part en usage soit familial, soit mutuels soit collectifs. Ce qu’hélas notre éducation nationale ignore, préférant les idéologies à la réalité et c’est ainsi que, comme dit Michel, 99XX de la population ignore cette réalité et se recroqueviller dans ses préjugés. Alors que la réalité utilise l’outil monnaie pour en finalité que chacun parvienne à son objectif de satisfaire ses besoins.

    Si vous comprenez la différence qu’il y a entre ces deux modes pédagogiques vous devriez comprendre qu’avec l’un l’on perde beaucoup de temps pour ne jamais comprendre et qu’avec l’autre on comprend le tout en deux heures.

    • Je ne vais pas répondre à tout, car à part imaginer ce que vous prétendez ce que je suis (depuis le début des échanges d’ailleurs) et qui est faux en partie (grande) et répéter à longueur de blog:
      – « production est le fruit du travail et la récompense de ce travail une rétribution permettant d’acquérir la production des autres,… » ou

      – « …production et consommation, pas plus entre les rétributions des actifs et las attributions aux inactifs qui existent uniquement afin que actifs et inactifs puissent se partager la consommation nationale ( production nationale moins exportation plus importation)  »
      – … ,
      et faire le constat de ce qui existe aujourd’hui, vous n’apportez que peu de choses sur ce qu’il conviendrait de faire pour améliorer l’économie de notre pays et sur son probable avenir.

      Quand j’étais jeune on disait de personnes comme vous, que je respecte néanmoins: « il marche à coté de ses pompes »

      Pour finir voici un extrait d’une personne qui a bien les pieds sur terre et qui fait un constat bien plus réaliste que vos assertions:

      [ Ce qui se dessine sur la prochaine crise monétaire

      Hier, on vous a expliqué pourquoi la prochaine crise serait monétaire. Les banquiers centraux, par l’usage abusif du crédit infini et quasi-gratuit, ont nationalisé les marchés financiers. A la prochaine crise, ces mêmes banquiers centraux – qui contrôlent la monnaie – seront mis sur la sellette ; la confiance, qui est l’unique assise de nos monnaies, sera ruinée.

      Les abus des banquiers centraux nous ont conduits à des absurdités tels que les taux négatifs et l’endettement des générations à venir. Or jamais on n’a vu dans l’Histoire une génération accepter le passif financier de la précédente. Même les histoires de dettes de guerre se sont mal terminées… par un défaut ou une autre guerre.

      L’institut Bruegel a récemment sorti une réflexion intitulée « Les libertés économiques et politiques sont-elles étroitement liées ? » (1).

      Si votre premier réflexe a été de répondre « bien sûr que oui ! » dans un haussement d’épaule, réfléchissez-y à deux fois.

      « Au début du capitalisme (XVIIIème, XIXème et même début du XXème siècle), une économie de marché (avec un rôle très restreint du gouvernement) s’accompagnait de régimes politiques, qui selon les critères d’aujourd’hui, étaient soit non démocratiques, soit partiellement démocratiques. Ceci a progressivement changé au cours du XXème siècle, la plupart des pays à hauts revenus ayant adopté à la fois des régimes démocratiques et une économie de marché.

      Néanmoins, il n’y a pas d’exemple historique de démocratie stable sans économie de marché prédominante fondée sur la propriété privée. Les rêves utopiques de planification centrale démocratique ne se sont jamais matérialisés ».

      Les libéraux considèrent que la concurrence ne se limite pas à l’économie, elle doit aussi toucher le domaine politique, celui des idées. Dans le premier cas, le marché tranche, dans le second cas les électeurs tranchent. Dans les deux cas, laisser l’ordre spontané s’imposer est source de prospérité. La prospérité ne peut s’épanouir que dans la paix, pas la guerre et le pillage.

      Lorsqu’un banquier central trafique une monnaie (ou le crédit, puisque c’est devenu la même chose), il commence par fausser la concurrence, altérer l’économie mais il va aussi altérer la politique ; la fuite devant la monnaie, l’inflation généralisée des prix et les troubles sociaux qui s’ensuivent ne sont que le résultat de la défiance qui remplace la confiance.

      La monnaie est au carrefour des libertés politiques et économiques.

      La monnaie et la politique de contrôle des changes reflètent le niveau de totalitarisme des pays. Il y a une différence fondamentale entre le régime d’un Franco et celui d’un Staline, tous deux qualifiés de totalitaires. Sous Franco, celui qui n’était pas content pouvait partir avec ses pesetas voir si l’herbe était plus verte ailleurs. Pas sous Staline puisque le rouble n’était pas convertible.

      Voici mon classement personnel en cinq niveaux de dictature :

      Niveau 1 : libre circulation du bipède et de son argent.
      Dans ce régime idéal, chacun va où il le veut avec le fruit de son travail.

      Niveau 2 : rançon à la sortie.
      Si vous n’êtes pas content, on vous laisse partir mais vous payez une rançon. L’exit tax n’est pas autre chose. D’ailleurs une première tentative de législation par la France en 2004 s’était fait retoquer car jugée incompatible avec la liberté d’établissement prévue par le droit européen.

      Niveau 3 : limitation de la convertibilité de la monnaie et contrôle des changes.
      A ce stade, le piège se referme même en démocratie. En pratique, la législation vous interdit d’emporter plus d’une certaine somme dans votre valise en carton ou bien limite la convertibilité de la monnaie à un certain montant. La France a connu ce régime après la Première Guerre mondiale, puis de 1939 à 1984 avec une courte interruption en 1967. Bien entendu, vous entendrez que ces mesures liberticides sont prises dans l’intérêt du bien public : c’est pour lutter contre la spéculation, la fuite des capitaux, le blanchiment, etc.

      Niveau 4 : non-convertibilité de la monnaie, mais sortie possible.
      Dans ces régimes autoritaires, si vous n’êtes pas content, vous pouvez partir, mais sans votre argent. La monnaie n’est pas convertible. Utile pour l’image du régime, car suffisamment dissuasif pour tarir le flot sortant de mécontents. La Chine appartient encore à ce niveau, puisqu’une partie de la monnaie continentale n’est pas convertible.

      Niveau 5 : non-convertibilité de la monnaie et sortie du territoire impossible.
      Avec les dictatures les plus féroces, les frontières sont bouclées et la monnaie n’est pas convertible.

      Mais mon classement a un défaut : il part du postulat que la concurrence monétaire est possible.

      Or le rêve de la bureaucratie internationale serait de s’en affranchir en instaurant une monnaie mondiale et une gouvernance mondiale…

      C’est oublier que la monnaie mondiale peut très bien exister sans une armée de fonctionnaires internationaux.

      A partir d’une histoire multimillénaire, l’or et l’argent ont spontanément émergé comme monnaies sans se préoccuper des frontières politiques. Des monnaies sans frontières, les plus aptes à garantir la liberté et la propriété, indépendamment du régime politique.

      « L’étalon-or intégral ou la monnaie couverte à 100% par l’or est le seul barrage de protection qui pourra être érigé entre les citoyens et le Léviathan. A partir du moment où les citoyens acceptent l’étalon-papier émis par l’Etat, il n’y a plus aucune entrave théorique ou pratique à leur exploitation et leur asservissement absolu – même sous la meilleure des constitutions » – Roland Baader

      Puis avec la fin des accords de Bretton Woods et la rupture de tout lien entre les monnaies et l’or, nous assistons à une phase de déconstruction systématique de la monnaie et du système monétaire.

      La monnaie redevient du crédit pur, comme du temps d’Hammourabi 3 000 ans avant J.-C., comme avant que l’usage des monnaies métalliques ne se diffuse (environ 1 000 ans avant J.-C.).

      Mais la régression est pire encore que ce que vous pouvez imaginer. Les Anciens punissaient les mauvais payeurs d’esclavage. Mais, pour éviter le surendettement qui aurait conduit à une société d’esclaves contrôlés par quelques puissants, des remises de dettes étaient périodiquement instaurées. Or dans notre système de monnaie-crédit d’après Bretton Woods, aucune limitation à la dette n’est prévue.

      La prochaine crise monétaire nous fera redécouvrir des principes millénaires.

      « Raconte-moi le passé et je connaîtrai le futur », disait Confucius.

      Dans cette future crise monétaire et ce jubilé, une extraordinaire quantité d’épargne reposant sur la dette et des promesses vides sera détruite. Autant s’y préparer.]

      NB: ce n’est pas moi qui ai écrit : « Comme pour les technocrates quand vous les écoutez vous ne vous souvenez plus de la question posé. » mais Freddy qui reprenait l’excellent Coluche. J’adhère cependant complètement à l’expression et à son ton humoristique !

  29. Ange LERUAS says:

    @Michel
    je pensai que votre commentaire démontrait votre très grande difficulté à remettre en question vos préjugés pour, en finalité, m’apercevoir que vous ne faites que retranscrire ceux des autres sans trop réfléchir. Si bien que vous ne prenez pas soin de vérifier vos sources notamment celle que vous exposez dans votre dernier commentaire ce 18 octobre à 13H 30 Rédigé en vérité le 18 octobre 2018 à 10h 25 par Simone Wapler pour faire dire à Confucius « Raconte-moi le passé et je connaîtrai le futur » tous au plus il aurait pu dire  »raconte-moi ton passé je te dirai ton futur  ».
    Par contre Confucius à dit  »une image vaut milles mots » alors : représenter-vous spatialement l’image de l’économie en perpétuel mouvement avec sa composante réelle a gauche, la production/consommation et à droite sa composante imaginaire, la monnaie. Vous n’auraient alors plus besoin d’autant de mots pour comprendre.
    Confucius à dit aussi  »sans principe commun, ce n’est pas la peine de discuter »
    Je n’ai pas avec vous de principe commun nous ne pouvons donc discuter et débattre ensemble me souffle Confucius.
    Ce n’est que si nous acceptons des principes communs que débattre est possible, par exemple adopter des principes simples comme :
    1° dans les nations qui voisinent, chacun recherche à satisfaire ses besoins.
    2° chacun produit les besoins des autres et consomme la production des autres.
    3° dans une nation l’ensemble des actifs produisent la production nationale et reçoivent une rétribution qui leur sera utile à acquérir ses consommations pour satisfaire ses besoins.
    4° Nos productions nationales sont en partie échangées avec des productions d’autres nations pour devenir nos consommations nationales.
    5° nos consommations nationales ( production nationale non exportée plus importation) sont partagée à 100 % entre actifs et inactifs qui en font trois usages pour un total de 100 % (familial, mutuels, collectifs).

    Si nous étions d’accord sur ces principes communs nous pourrions discuter mais puisque votre dernier commentaire, noir sur blanc, conteste ces principes je vous cite :

    Je ne vais pas répondre à tout, car à part imaginer ce que vous prétendez ce que je suis (depuis le début des échanges d’ailleurs) et qui est faux en partie (grande) et répéter à longueur de blog:
    – « la production est le fruit du travail et la récompense de ce travail une rétribution permettant d’acquérir la production des autres,… » ou
    – « …production et consommation, pas plus, entre les rétributions des actifs et les attributions aux inactifs qui existent uniquement afin que actifs et inactifs puissent se partager la consommation nationale ( production nationale moins exportation plus importation)  »

    Sauf à revenir sur vos préjugées, Confucius me suggère de cesser toute discutions.

    Puis quand vous ajouter
    «  – … , et faire le constat de ce qui existe aujourd’hui, vous n’apportez que peu de choses sur ce qu’il conviendrait de faire pour améliorer l’économie de notre pays et sur son probable avenir. »
    Sauf être amnésique C’est que vous n’avez pas lu les commentaires échangés avec Patrick D, puisque trop préoccupé à chercher la contradiction sur internet lesquels arguments vous ont été commenté par Frédy Gosse ce 15 octobre à 8h 56 de façon catégorique et sans appel  : je le cite :
    15 octobre 2018 at 08:56
    Michel
    J ai lu votre lien que j’avais vu auparavant
    Salauds de banquiers ,sauf que ça sort des mêmes officines que zig et puce dans les années 50
    Cette explication est directement issue des réseaux Étatistes et anti capitalistes .
    Nous n en manquons pas
    Communistes ,socialistes,nationaux socialistes ,fascistes,écologistes .colbertistes …
    Excusez du peu
    En fait on accuse le prêteur et non le demandeur Personne n a obligé les États ni à emprunter ni à galvauder le produit de l emprunt .
    Emprunter n est pas un crime si l emploi des fonds permet le remboursement de l emprunt et que quelque chose de positif économiquement en a surgi.

    Alors pourquoi cette dénonciation des banquiers (je ne suis pas banquier) ?
    D abord trouver un bouc émissaire ,les responsables réels ne peuvent accepter que soit mis au grand jour l inanité du dogme l État assure via ses élus et fonctionnaires l intérêt général qu ils définissent.
    Et ensuite Giscard d Estaing avait cru qu en empêchant les politiques de créer de la dette par impression de billets a l infini grâce à la banque de France , cela ralentirait l appétit dépensier du monstre etatique
    C est cela que veulent les auteurs de votre lien
    Ne plus dépendre des banques vendeuses de la dette publique d autant qu elles préfèrent spéculer à très très court terme sur les marchés financiers bien plus rémunérateurs .
    Si en plus les étatistes effacent les dettes publiques par la confiscation des avoirs bancaires et donc par la confiscation de nos avoirs ,tout en accusant les banques c est formidable,on fait reset et dans leurs rêves les plus fous. ., ils récupèrent leur planche à billets pour continuer puissance 10 ces merveilleuses politiques keynésienne qui Comme dirait madame Guirado rien que pour sauver la planète nécessite 900milliards par an
    Si nous les mettons au pouvoir l apocalypse sera la ,ce qui n’est pas impossible , le suicide d un pays est toujours possible.

    Mis en garde : vous continuer à puiser dans vos sources internet sans discernement, laissant croire que vous connaissez le problème alors que vous ne faites, comme dans votre dernier commentaire sans cité la source du copié-collé, donc plagier. Mais toute fois en disant que le texte est d’une personne qui a les pieds sur terre, on peut croire que vous parler de vous alors que vous prétendez que je marche à côté de mes pompes : EST-CE en disant :
    1° dans les nations qui voisinent, chacun recherche à satisfaire ses besoins.
    2° chacun produit les besoins des autres et consomme la production des autres.
    3° dans une nation l’ensemble des actifs produisent la production nationale et reçoivent une rétribution qui leur sera utile à acquérir ses consommations pour satisfaire ses besoins.
    4° Nos productions nationales sont en partie échangées avec des productions d’autres nations pour devenir nos consommations nationales.
    5° nos consommations nationales ( production nationale non exportée plus importation) sont partagée à 100 % entre actifs et inactifs qui en font trois usages pour un total de 100 % (familial, mutuels, collectifs) usage.

    Bien sur ne pas laisser aux banques nationales le soin de garantir la monnaie pour avoir une monnaie mondiale garantie par des dépôts d’or c’est avoir les pieds sur terre ! mais alors : comment les pays sous développés vont se procurer de l’or pour asseoir leur richesse, plus exactement de leur misère ?

    En tout cas on ne peut pas penser que le problème sera réglé par leur natalité fulgurante, augmentant les besoins de consommations dans ces pays qui ne sont même pas capable de produire pour la population actuelle cela pose alors le problème de l’immigration, non économique, mais de surnatalité et un problème écologique du fait que cette surnatalité n’est plus en communion avec les capacités de régénération des ressources naturelle de la planète . Economie, natalité et écologie sont intimement liés ainsi que le culturel et le cultuel qui sur l’économie, la natalité et l’écologie ne cesse d’agir contre l’intérêt général.

    Ne voila-t-il pas que ceux qui ont les pieds sur terre, contraire à moi dont on dit que je marche à coté de mes pompes ou pédale à coté du vélo ou ne touche plus terre, vont oublier les interdépendances de l’écologie, la natalité, l’économie avec le culturel et le cultuel pour se poser la question cruciale :  »les libertés économiques et politiques sont-elles étroitement liées ? »

    Il ne faut alors plus s’étonner de voir qu’aucun des principes primés et Nobellisé n’ait apporté un changement dans notre vie sociétale.

  30. Patrick D says:

    Je trouve que ces commentaires fleuves cassent l’ambiance du blog.
    Avant on confrontait idée contre idée. Là nous sommes à bouquin contre bouquin.

    • Vous avez raison, d’autant plus que cela n’a aucunement fait avancer le débat.
      Freddy a d’ailleurs laissé tombé et je vais en faire autant.
      Cdlt

      • Guillaume FONTENEAU says:

        Oui, j’en ai bien conscience. Le site attirent de plus en plus de lecteurs depuis quelques mois… il devient difficile de garder l’esprit dans ancien 😉

        Je suis en train de mettre en place un forum (privé ou public) pour que vous puissiez garder des espaces de discussions…

  31. Ange LERUAS says:

    Il est vrai que le débat d’idée est une base de la démocratie, mais encore faut-il que se soit des idées réalistes et non des préjugés idéologique. Le forum étant par essence un espace de discussions il paraît être le lieu adéquat.
    Mais, disait Confucius, « sans principe commun ce n’est pas la peine de discuter »

    Je crois avoir fait une intrusion dans ce bloc pour apporter des idées nouvelles, mais il semblerait que l’ancien soit préféré bien que, sur ces idées anciennes, le débat paraît clos tout au moins inutile puisque chacun reste sur ses positions.

    N’est-ce pas parce que les antagonistes n’ont plus de principe commun ?

    J’ai proposé dans mon dernier commentaire une liste de 5 principes qui pourraient être partagé à savoir :
    1° dans les nations qui voisinent, chacun recherche à satisfaire ses besoins.
    2° chacun produit les besoins des autres et consomme la production des autres.
    3° dans une nation l’ensemble des actifs produisent la production nationale et reçoivent une rétribution qui leur sera utile à acquérir ses consommations pour satisfaire ses besoins.
    4° Nos productions nationales sont en partie échangées avec des productions d’autres nations pour devenir nos consommations nationales.
    5° nos consommations nationales ( production nationale non exportée plus importation) sont partagée à 100 % entre actifs et inactifs qui en font trois usages pour un total de 100 % (familial, mutuels, collectifs).

    Normalement un débat d’idée est de porter la contradiction sur ces idées et non d’opposer à une idée une idée contraire sans argumenter ou bien éluder la question en posant une autre, c’est ainsi que les débats n’avancent pas d’un pouce et que les praticiens de ces méthodes s’en plaignent.

    Partant de là et des citations qui suivent :

    Ricardo  » le travail, source de nos productions, ne se limite pas à l’effort physique, mais à tout ce qui concourt à la production »

    Adam SMIT  » le travail des autres est ce qui nous permet de jouir des choses agréables et utile à la vie »
    « la consommation nationale annuelle des choses agréables et utiles à vie est le fruit direct ou indirect du travail annuel dans la nation »

    Karl MARX  » la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation »

    l’idée est de dire que ces citations suffisent pour réécrire l’économie d’une nation afin qu’elle soit celle que la nation à besoin et non celle qu’avec nos préjugés et nos idéologies nous voulons qu’elle soit ( luwing VON MISES).

    Si nous employons la pédagogie des nations bien noté pas PISA il ne faut que deux heures pour écrire et comprendre l’économie rationnelle et à la fois la pédagogie des pays au sommet du classement PISA.

    Pour cela il faut partir sur un socle commun : par exemple les 5 principes ci-dessus.

    L’idée est proposée et le débat sur l’idée n’est possible que s’il y a des débatteurs qui commence par démontrer que ces cinq principes ne sont pas une réalité de notre société au présent.
    A défaut ces principes deviennent communs et le reste de la théorie économique rationnelle peut se dérouler en partant de ces principes communs pour les compléter par d’autres principes à passer au crible de la négation ; Faux on rejette : vrai on continue

    Je propose: vous disposez.

  32. @ Esméralda
    Désolé pour le décalage des commentaires mais c’est plus simple ainsi.
    Vous me dites que vous payez un 20 m² pour 500 € sans l’eau et le chauffage. Ca c’est vrai dans 3à 5 villes de France et faux pour tout le reste du territoire. Partout ailleurs, si un propriétaire propose ce prix là, il ne loue pas. Par contre l’offre locative diminue car beaucoup de petits bailleurs ont jeté l’éponge et on revendu.
    Aujourd’hui, j’affirme que lors du changement de locataire le loyer n’augmente pas et souvent baisse. Alors oui globalement le loyer baisse en France.
    Maintenant reprenons votre exemple d’un 20 m² à 500 €. Ne me dites pas où il se trouve, je vais deviner … Région parisienne ?
    Vous dites que c’est cher. Mais l’appartement a été acheté combien ? La rentabilité à Paris est de ~4 à 5 %. Cela veut dire que le bailleur paye, s’il est riche, paye plus d’impôts que les loyers touchés. S’il est pauvre, il n’a pas acheté l’appart. S’il est ni pauvre, ni riche, il lui restera tellement d’impôts + travaux + impayés + parfois emprunt à payer que le solde sera dérisoire. Il vaut mieux pour lui placer son argent en AV, ca rapporte plus et sans les ennuis.
    Mais au lieu de vouloir habiter dans la ville la plus chère de France, je vous conseille de venir habiter dans nos belles régions. Pour 500 €, vous aurez droit à un 3 pièces !
    Et ne me dites pas que vous restez à Paris pour votre travail. Ca aussi, nous en avons.
    Mais je vous en prie, cessez de prendre l’exemple de Paris pour définir l’immobilier de toute la France. Dans ma région, il n’y a pas de marchands de sommeil car ils n’ont jamais trouvé de locataires assez bêtes pour habiter dans leurs taudis. Il n’y a pas de 20 m² à 500 € pour la même raison.

    • Où habitez-vous Patrick ?

    • Esméralda says:

      Bonjour Patrick D

      Non je ne réside pas sur Paris , heureusement pour moi, du reste la Capitale ne m’intéresse pas, et au risque de vous contrarier il n’y a pas qu’a Paris que les loyers sont hors de prix loin de la, je réside a proximité de Grenoble en isére et a 10 km de la ville, et lorsque vous affirmez qu’il n’y a que 3 ou 5 villes de France qui appliquent des barêmes élevés dans la location c’est entièrement faux , Je vous conseille de regarder sur « le bon coin ou sur paru vendu  » ou sur tout autres sites de locations et vous constaterez par vous même le prix des locations de toutes les régions, maintenant si l’on doit tous déserter nos villes parce loyers trop cher de par des proprio trop gourmands , il ne va plus rester grand monde dans ces villes et l’on va tous partir dans le Nord puisque pas cher aujourd’hui , mais ou la , les prix vont flamber a la hausse au regard de la demande…Du reste quelque chose m’échappe , pourquoi un propriétaire loue son appartement durement acquis soit disant mais en achète un autre pour louer le précédent si ce n’est pour faire du profit , Alors s’il se plaint de trop payer d’impôts fonciers, de devoir faire des travaux ( ce qui est normal quelque par s’il éprouve un peu de respect pour le locataire qui va habiter les lieux , et les cautions servent aussi a cela Non? ) eh bien s’il ne peut assumer tout ces frais il n’a qu’a vendre , mais je suis bien sûr que la location lui rapportera beaucoup plus qu’une vente qui aura perdu beaucoup sur sa valeur d’achat ….donc la location est très rentable et dans les nombreuses villes ou la demande est très forte les prix explosent et je persiste, et ce pour des appartements qui ne sont mêmes pas aux normes ( électricité, anciennes fenêtres en bois non isolées, peintures écaillée ++++ moisissure dans les salles d’eau, balcon recouvert de mousse verdâtre sur peinture complètement écaillée ,sol noir de crasse et j’en passe…Lorsque vous dites qu’ils n’y a pas de personnes assez bêtes pour prendre ce genre d’appart , et bien au risque encore de vous déplaire et de vous contredire , si il y en a , et les proprios le savent très bien , d’ou leurs inactions dans le fait d’entretenir correctement leur bien mis a la location, nombreux sont ceux qui le prendront, a savoir ceux qui vont percevoir des APL, qui recevront des aides pour le chauffage et l’électricité ces personnes la ne paieront presque rien de leur poche, et les autres???? Ben les autres bien que loin d’être aisé mais ne rentrant pas dans la catégorie d’avoir accès a des aides doivent galérer pour avoir un appart correct et qui correspondent a leur revenue…..

      • Esméralda. Je vois que vous êtes passionnée par le sujet. J’imagine que vous avez eu affaire à un bailleur ripou ( Hélas, il y en a autant que chez les locataires) et que vous ne vous êtes jamais occupée de la location d’un appartement.
        Je vais répondre à vos affirmations en vrac :
        _ C’est vrai que Grenoble est une ville avec des loyers chers mais à 10 km, les locations de studios sont entre 300 et 450 €. Dans Grenoble, la rentabilité doit approcher les 8%, ce qui est excellent et très rare. Cette situation n’est donc absolument pas représentative de l’immobilier locatif en France.
        _ Je vous déconseille de partir dans le nord si vous visez Lille, la situation est pareille. Par contre, si vous pouvez vous intéresser à des villes à taille humaine, vous aurez le T3 promis à 500 €. Comme vous dites, il suffit d’aller voir sur Leboncoin.
        _ La caution ne sert pas à payer les travaux et elle est rendue au locataire sérieux. Pour ce qui est des bailleurs, je vous rassure : tous ceux que je connais vendent ou l’ont déjà fait. Cette race honnie est donc en nette diminution … comme le nombre des logements mis en location (ce qui arrange bien les vendeurs de sommeil, au passage).
        _ Les personnes qui touchent des aides aux logement ne sont pas plus bêtes que les autres et si elles peuvent avoir un logement correct, je ne vois pas pourquoi elles choisiraient un taudis.
        En fait, la vraie question qu’il faut se poser, le petit secret honteux qui fait que certains trouvent facilement un logement alors que les autres, comme vous dites, galèrent pour le trouver, je vais vous le dire :
        Les bailleurs ont peur des locataires ! Ils n’ont pas l’air comme ça mais se sont des grands sensibles. Ils ont peur que le locataire arrête son CDI parce qu’il en a marre de travailler, qu’il se mette en insolvabilité parce que c’est si facile, que sa caution soit annulée par jugement parce que les revenus n’arrivent pas à 4 fois le loyer, et qu’il arrête de payer son loyer parce que la loi lui donne 2 ans gratuits sans prison, ni amende, ni rien à rembourser. Alors les bailleurs se blindent de protection et de braves gens, honnêtes, qui auraient fait d’excellents locataires, se retrouvent sans logement parce que la loi est faite pour tout le monde.
        Quand je pense qu’il est si facile de trouver un logement au Québec. Mais c’est vrai que là-bas, ils n’attendent pas 2 ans pour virer les mauvais locataires. Ils n’ont même pas la trêve hivernale alors qu’il fait -20° en hiver.
        Mais nous sommes en France et il faut apprendre à vivre avec la loi française, même si elle est très bête (comme les locataires qui choisissent les taudis).

      • « …pourquoi un propriétaire loue son appartement durement acquis soit disant mais en achète un autre pour louer le précédent si ce n’est pour faire du profit… »
        Chère Esmerealda, cela s’appelle de l’investissement. Il y a deux manières pour faire du profit, soit prendre une marge importante, soit faire plus de chiffre (donc dans ce cas plus d’appartement à louer). Dans le premier cas il est très difficile, compte tenu des prélèvements et contraintes de faire de la marge comme vous l’a expliqué Patrick D, tout étant dans « le marché ». Donc les propriétaires se tournent vers d’autres logements à acquérir et à retaper, ces nouveaux frais étant déductibles de leur revenus, reportables sur 10 ans.
        J’ai un ami qui a fait cela, pendant 20 ans, il a retapé 10 maisons sans payer d’impôt pendant ces années, mais que de travail, de week-end, de congés, d’emmerdes… pendant ces 20 ans. Aujourd’hui, boum, le fisc lui tombe dessus et globalement 50% de ses loyers vont passer en impôts et taxes !
        Voilà ce qui s’appelle travailler pour la France !

  33. Esméralda says:

    Ah encore autre chose , peut importe le prix du m2 que les villes sont censées appliquer par quartier ou commune, les proprios font eux même l’estimation de leur bien mis a la location et cela dépasse largement le prix du m2 estimé..

    • « …l’estimation de leur bien mis a la location et cela dépasse largement le prix du m2 estimé.. »
      …. Tout en restant dans le marché, sinon ils ne louent pas et là vous voyez bien que c’est la pénurie de logements qui fait augmenter le prix des loyers et en conséquence le PRIX de l’immobilier!

  34. Fredy Gosse says:

    j’ai regardé rapidement le prix de Grenoble en prix de vente et locations sur logic immo
    A part un 2 pièces annoncé comme interessant pour un investisseur’ généralement un piège à gogos) le reste se situe à 5% brut sauf que Grenoble est la championne de France ,de très loin ,de l’impôt foncier payé par le propriétaire , je ne vois pas comment ça pourrait être moins cher sauf à considérer qu il y a des mécènes sur la région

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