Assurance vie et gestion de patrimoine

Ce sont là deux dogmes qui s’opposent systématiquement : Les premiers affirment que la relance de la croissance économique ne se faire sans une baisse massive de l’impôt des personnes aux revenus et patrimoine les plus élevés, les autres, au contraire, affirment que la relance de la croissance économique ne pourra se faire sans une augmentation significative du pouvoir d’achat des salariés et une augmentation de leur rémunération nette.

Encore une fois, il ne s’agit pas de faire de politique partisane, juste d’essayer de comprendre la position de chacun !



 

Baisser l’impôt sur les revenus et le capital des plus riches, une évidence pour relancer l’investissement et donc la croissance de demain ?

Il s’agit d’une analyse pragmatique : C’est l’investissement d’aujourd’hui qui fait la croissance de demain. Il faut donc encourager, ou du moins, ne pas mettre de barrière à l’investissement. L’investisseur doit donc être accompagné et chouchouté afin de l’inciter à utiliser son capital et ses revenus à investir pour la croissance de demain.

En effet, selon la théorie du ruissellement économique, l’épargne, et donc principalement de ceux qui ont la plus forte propension à épargner, c’est à dire les plus aisés d’entre nous,  à vocation à s’investir dans l’économie et donc à créer la croissance et les emplois de demain. Il est alors indispensable de favoriser fiscalement l’épargne et l’investissement pour espérer une croissance forte dans le futur.

C’est alors que les partisans de cette analyse préconisent systématiquement une baisse de l’impôt sur le capital productif, tant sur sa détention, que sur les revenus qu’il génère.

 

La question subsidiaire est alors de définir la notion d’investissement ou de capital productif :

  • Investir en bourse, acheter des actions sur un marché secondaire et spéculer sur la valeur future de cette dernière est ce investir ou réaliser un placement spéculatif ?
  • Participer à une augmentation de capital pour accompagner la création ou la croissance d’une entreprise est indéniablement un investissement productif ;
  • Investir dans un bien immobilier et le mettre en location est il un investissement productif ? En théorie, non, mais les travaux d’amélioration et d’entretien qui accompagne l’investissement immobilier le sont indéniablement ;
  • Faire construire un immeuble pour le mettre en location est il un investissement productif ? Indéniablement, oui, au regard de la quantité de professionnels du bâtiment qui tireront une rémunération de cet investissement.
  • Prêter de l’argent à une entreprise pour financer ses investissements est il un investissement productif ou un simple placement portant intérêt ?

 

Ces réflexions devraient être au cœur des débats lors des discussions parlementaires portant sur la suppression de l’ISF et son remplacement par l’IFI (Impôt sur la Fortune Immobilière). En effet, dans le raisonnement erroné du gouvernement, l’immobilier est à coup sûr un investissement non productif qu’il ne convient pas de stimuler fiscalement.



Malheureusement, je ne crois pas que les choses soient aussi simples. On ne peut se contenter de l’idée reçue qui voudrait que tout investissement mobilier soit productif et que tout investissement immobilier soit non productif. C’est d’ailleurs le sens de l’analyse que nous vous proposions dans cet article « M. Macron, la bourse est elle vraiment plus utile que l’immobilier pour la croissance ?« .

 

Ensuite, au delà de ces questions pointues autour du caractère productif ou non d’un investissement ou d’un placement, il y a la remise en cause des fondements même de cette idée qu’il est indispensable de baisser l’impôt sur le revenu ou sur le capital des potentiels investisseurs pour relancer la croissance.

Gaël Giraud, économiste en chef de l’Agence Française de Développement, directeur de recherche CNRS, professeur à l’École Nationale des Ponts et Chaussées, vient d’ailleurs de publier un article passionnant sous le titre « Le mythe du ruissellement économique »

Voici quelques extraits :

« Cette “preuve [NDLR :du ruissellement économique]” est fausse. Certes, les plus fortunés ont une propension à consommer inférieure à celle des plus pauvres : pour un euro de revenu supplémentaire, le centile le plus riche, en France, dépensera en moyenne moins de 70 centimes et épargnera donc au moins 30 centimes. Tandis que le décile le plus pauvre dépensera la quasi-totalité de cet euro (voire davantage car il pourra plus facilement s’endetter, en principe). Mais la part de vérité du ruissellement s’arrête là. »

Le surcroît d’épargne rendu possible par l’enrichissement des plus riches ne vient pas, ou plus, alimenter l’investissement. Si cette relation était automatique, l’économie mondiale ne serait pas piégée, comme elle l’est aujourd’hui, par un sous-investissement chronique : jamais les catégories sociales les plus favorisées n’ont autant épargné qu’aujourd’hui, et pourtant, depuis plus d’une décennie, l’investissement agrégé en fonction du revenu national ne cesse de baisser dans la plupart des pays de l’OCDE. 

Que devient, par conséquent, l’épargne surabondante ? Elle est réinvestie dans des paris d’argent sur les marchés financiers et immobiliers, où elle alimente diverses bulles : celle des dérivés financiers, par exemple, dont le notionnel libellé en euro atteint, à lui seul, la somme extravagante de 80 trillions. Celle des centres-villes gentrifiés de nos capitales, également. »

 

Cette remise en cause est également parfaitement illustrée dans un formidable article de Médiapart sous le titre « Réforme de l’ISF: l’imposture du financement de l’économie« . Il y a bien longtemps que votre épargne ne sert plus à financer l’économie et donc la croissance de demain (comme nous vous démontrions dans cet article « M. Macron, la bourse est elle vraiment plus utile que l’immobilier pour la croissance ?« ).



Extrait de l’article de médiapart :

« Le jeu n’est pas de participer au financement de l’économie, à prendre des risques, mais à obtenir le profit maximum d’une circulation de capitaux à une vitesse de plus en plus effrénée, en vase clos.

La situation des marchés boursiers, censés justement être le lieu privilégié du financement des entreprises, traduit cette évolution éloquente. Selon les chiffres glanés au fil de rapports de l’Autorité des marchés financiers (AMF) – curieusement, cette dernière ne tient pas de statistiques officielles sur longue période –, il n’y a eu que 17 introductions en bourse en 2016 contre 42 en 2015, 40 en 2014. Il y en avait près d’une centaine par an avant les années 2000.

Les montants des capitaux levés par les entreprises sont devenus ridicules. En 2015, les entreprises nouvellement cotées avaient encore réussi à lever 5,3 milliards d’euros. En 2016, le montant est tombé à 1 milliard d’euros. Et encore ! Deux introductions en bourse – celles de Maisons du Monde et de Mediawan – ont représenté plus de la moitié des sommes apportées.

À eux seuls, ces chiffres donnent la mesure de ce qu’est devenue la bourse de Paris : une place qui ne sert en rien à aider les nouvelles entreprises. Mais elle ne sert pas non plus à financer les groupes reconnus. Lancer une augmentation de capital est mal vu, presque une faute de goût. D’ailleurs, depuis dix ans, il n’y en a quasiment plus.

..

 

Augmenter les revenus des plus pauvres pour relancer la croissance économique ?

Mais alors, si l’épargne n’atteint plus l’économie réelle et que le ruissellement économique n’est plus démontré, la seule solution n’est elle pas d’augmenter les salaires et la rémunération nette des citoyens ?

En effet, si les plus riches ont une propension à épargner la plus forte, les plus pauvre ont une propension à consommer très forte, la solution n’est elle pas dans la recherche de l’augmentation du pouvoir d’achat des plus pauvres et des classes moyennes ?

C’est d’ailleurs la conclusion de l’article publié par Gaël Giraud :  »

La solution ? Redistribuer les richesses

Parce que l’accroissement de consommation que pareille redistribution engendrera est de nature à revigorer la demande, et donc à remplir les carnets d’ordre des entreprises – unique signal qui peut convaincre ces dernières d’investir à nouveau en dépit de leur propre excès d’endettement privé. (En zone euro, l’endettement des entreprises privées non-financières atteint environ 130 % du PIB, loin devant la dette publique.)

À condition, bien sûr, que le secteur privé puisse emprunter auprès du secteur bancaire pour financer ses nouveaux investissements, et pourvu que ce surcroît de consommation ne provoque pas une flambée supplémentaire d’émissions de CO2 ou ne vienne pas simplement alimenter les importations venues de Chine. Il faut donc favoriser le crédit aux entreprises (ce à quoi Francfort s’emploie depuis plusieurs années) et redistribuer aux plus pauvres en s’assurant que ce revenu supplémentaire sera dépensé en production locale, via des circuits courts et non polluants. Comment ? Les solutions sont nombreuses : une TVA “verte”, l’incitation à la rénovation thermique, etc.

 

Cette conclusion est à mettre en parallèle avec une récente étude de Natixis sous le titre « Peut-il y avoir « révolte des salariés « ?« . Dans cet article, Patrick ARTUS pointe l’inégale répartition de la richesse produite au détriment des salariés. Demain, ne pourrions nous pas assister à un nouveau choc inflationniste lorsque les salariés exigeront des hausses de salaires pour profiter à leur tour de l’amélioration de la productivité ? 

 

salaire-et-productivite-par-tete

 

A suivre

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38 Comments

  1. Quelle est la part du capital des entreprises cotées détenue par des étrangers ?
    Quelle est la part de la dette publique française cotée détenue par des Français ?

  2. Bonjour Guillaume,
    Les vacances sont finies 🙁 ?

    Votre article donne à réfléchir ce qui est toujours utile.
    L’entreprise demeure le centre de la création de richesses, et c’est donc vers la qu’il faut flécher l’épargne…..pas vers la dette souveraine (fonds €).
    Je suis toujours gêné par l’idée qu’on puisse différencier un investissement spéculatif d’un « productif ».
    À moins d’être mu par un idéal particulier (le partage, l’environnement…), tout investissement est spéculatif par nature, avec pour seule variable le rapport risque rendement.
    Grâce à cette spéculation, les marchés préservent leur liquidité qui est une contrepartie face au risque: pouvoir sortir.

    Une démarche entrepreneuriale est spéculation, un mariage est une spéculation, la vie comprend de multiples spéculations qui sont indissociables des choix qui s’offrent à chacun.
    la société libre avance en s’appuyant sur ces risques qu’on bien voulu prendre nos ayeux d’une part (notre pays, sa culture, ses structures…) et ceux de nos contemporains qui entretiennent le mouvement en prenant des risques (entrepreneurs, capitalistes, chercheurs….)

    Au final, je pense que l’IFI de Mr Macron n’est qu’un écran de fumée pour amortir la fin annoncée de l’ISF, qui sera une bonne chose dans la mesure où il ne sert qu’à assouvir les pulsions de jalousie et de soi-disante « justice sociale » de ceux qui n’ont pas le privilège d’être redevables.

    En attendant, ne faisons pas trop de mal aux mouches en cherchant à comprendre ce qui est productif ou non, spéculatif ou non: l’investissement quel qu’il soit répond à l’idée d’INTERET et de RISQUE, le reste me semble assez secondaire….

    • Independant says:

      Vous confondez gaillardement, me semble t-il spéculation et risque financier (que prend chaque ENTREPRENEUR):

      – La spéculation financière est une opération, ou une série d’opérations, d’achat et de vente de titres financiers (placements, créances, contrats dérivés,..) et, par extension, monétaires (devises, taux d’intérêt…), sur un marché organisé (Bourse) ou de gré à gré, dans l’objectif d’en tirer un bénéfice grâce à la variation de leurs cours, tout en prenant le risque de variation inverse. La spéculation soulève cependant de nombreuses critiques : elle permet (au moins en apparence) un enrichissement sans cause; la recherche excessive du profit est proscrite par certaines religions1 ; et serait foncièrement illégitime du fait de sa déconnexion d’avec « l’économie réelle », voire de sa réalisation faite en l’absence ou au détriment des producteurs et des travailleurs,

      – Un risque financier est un risque de perdre de l’argent à la suite d’une opération financière (sur un actif financier) ou à une opération économique ayant une incidence financière (par exemple une vente à crédit ou en devises étrangères).

      • Où commence et s’arrête la spéculation ?

        Évidemment, un entrepreneur ne spécule pas de la même façon qu’un tradeur, mais l’un et l’autre ont un rôle positif:
        – le premier crée de la richesse et de l’emploi
        – le deuxième crée de la liquidité, et enrichit les banques et/ou l’état

        Le seul domaine où il me semble que la spéculation à vraiment des effets pervers est celui des denrées agricoles

        Cdt

    • Et oui, c’est la reprise des articles entre deux baignades 😉 –

  3. L’ISF est une imposture dogmatique. La France est pratiquement le dernier pays qui applique encore l’ISF alors qu’elle se veut être moderne…
    Cet impôt fait quand même fuir des capitaux et des jeunes qui veulent s’investir dans une entreprise.
    En relation avec des petits chefs d’entreprises qui payent dans les 1ères tranches d’ISF après cession de leur entreprises pour prendre leur retraite, tous m’on dit qu’ils préféreraient investir cet impôt dans des fonds qui soutiennent les PME- PMI plutôt que de payer cet impôt à fonds perdu.
    Investir dans des fonds PME-PMI rapporte plus à l’état que l’ISF et en plus ces investissements sont un soutien pour l’économie.
    Il est donc grand temps que cet impôt soit réformé.

  4. Vous croyez que l’assurance vie en fonds euros est un investissement productif ? Rappelez moi les montants qui financent la dette de l’état et qui pourrait être fléchés vers les entreprises. Redistribuer encore plus alors que plus de la moitié des Français ne paient pas d’IR ? Je croyais que la France était parmi les pays qui redistribuaient le plus et corrigeaient plus les inégalités. Apparemment avec un effet modeste sur la croissance. P Artus nous rappelle que 1€ distribué est consommé à 70% en importation…. pas si simple, et si les gens qui paient trop d’impôts pour financer les autres allaient voir ailleurs ?

  5. Les fonds euros ne sont pas productifs c’est tout à fait vrai.

    Les gens qui payent l’ISF ne sont pas sur les fonds en euro. Ils INVESTISSENT sur le long terme puisqu’ils ont le temps avec eux . Le fonds euro n’est pas un investissement. Il ne rapporte plus rien. Les frais des fonds euro sont plus importants que la rémunération du fonds.
    Donc les gens qui payent l’ISF s’orientent forcement vers l’ investissement et savent très bien qu’un investissement n’est intéressant que sur le long terme. C’est logique et mathématique car avec un fonds en euro qui est dépassé par les frais et en plus est rogné par l’isf ….le résultat est négatif…le calcul est vite fait… Il faut INVESTIR…

  6. Appeler à ce que l’on redistribue (encore) plus les richesses alors qu’on en est à +57%, record quasi mondial, avec des résultats si spectaculaires que personne ne nous imite, est assez pathétique.
    Mais cela n’étonnera pas de la part d’un membre du CNRS qui, si intelligent soit-il, n’a qu’une connaissance théorique des choses et filtre sa vision du monde par son dogmatisme.
    C’est ce type de chercheurs qui ont inspiré les politiques catastrophiques qui nous mènent dans le mur depuis des décennies !

    Quand va-t-on ouvrir les yeux ?

    • Il ne s’agit pas de redistribuer… mais d’un meilleur partage de la valeur ajoutée entre rémunération du capital (dividende et rachat d’action) et du travail.

      Quant à Gael Giraud, je suis ses analyses depuis longtemps. Il est brillant… !

      Voici une vidéo de Jean Paul BETHBEZE qui exprime bien la problématique autour des salaires

  7. Bonjour Guillaume
    La précision est fondamentale. Mais plutôt que d’augmenter les salaires, il faut étendre les dispositifs de participation aux bénéfices des entreprises que sont la participation et l’intéressement. Non seulement c’est une distribution de pouvoir d’achat mais c’est aussi un moyen de fideliser et faire comprendre les enjeux d’une entreprise.

  8. Fredy Gosse says:

    Guillaume vous auriez du poser la question .ëtes vous de Droite ou de Gauche?Encore que… des gens de Droite qui font une politique de Gauche ………… on en a eu tellement que nous en sommes à la situation actuelle, ou les français sont persuadés qu’ils ont fait un effort considérable ,ce qui n’est pas le cas , car tout a été fait à credit malgré plus d’impôts d’ou une moindre compétitivité , l’incapacité à réduire nos déficits renvoyés à plus tard ou maquillés …( exemple les niches fiscales OM +ou- 14 milliards de subventions potentielles qui disparaissent des comptes pour les 3% fétiches)

    bon, faut il baisser les impôts? question : comment le faire et pourquoi avons nous besoin de tant d’argent public…..
    Poser la question ainsi montre l’ampleur du problème psychologique , sociétal et éducatif…. les cris d’orfraie de la rentrée montre que dés quel s’agit de dépenser moins, un tsunami d’élus et de …contribuables passent à laTV pour expliquer comment l’Etat les étranglent et que non décidément ils ne peuvent faire autrement…
    Vous savez quoi ?ils ont raison -:) faute de changements de structures et de réformes de l’enseignement de la pensée économique dans notre Education nationale , on ne peut rien changer .

    Vouloir plus de la collectivité et moins d’impôts… c’est cela la pensée Française dominante.

    une fois dit cela ,pour arriver à entreprendre la continuité de cette pensée magique ,
    une réponse fuse à la Droite bonapartiste , à l’extrême Droite et à l’extrême Gauche ( très proche idéologiquement de l’ ‘extrême Droite) ,il faut supprimer la concurrence externe , donc sortie de l’UE et de l ‘OMC (sans prendre en compte des conséquence funestes pour quantités de producteurs) , protection douanière ,Malthusianisme assumé,
    Seront donc protégés sur le plan interne tous les petits producteurs de biens de consommation communs n’exportant pas .enfin comme pourrait dire la confédération paysanne un » juste prix »;seront massacrés, les consommateurs avec des pertes de pouvoir d’achat énormes ,( si elles sont compensées sur le secteur public par des augmentation massives , alors on part dans un scénario connu de tous les vieux…. augmentation des impôts ( on reprend de la main gauche..)
    ,valse d es étiquettes ,inflation à 2 chiffre minimum MAIS nous dit on ;nous avons retrouvé notre LIBERTE MONETAIRE …….quelle manipulation linguistique , je vous donne, la seule traduction possible,nous avons retrouvé le droit de dévaluer notre monnaie ce qui permet d’aider momentanément le producteurs mais pas les consommateurs avec cet OUBLI que la monnaie dévaluée devra quand même avoir la confiance des prêteurs internationaux ce sera, taux d’intérêts élevés et mise sous surveillance de la communauté internationale qui ,elle n’ayant pas changée de paradigmes ,demandera de efforts……….. d’économies/conclusion? avec la dette que nous avons ,nos taux d’imposition le malthusianisme est impossible ou alors nous allons comprendre ce que signifie la pauvreté.

    2/ un homme de Gauche ,un vrai, un pour qui l’égalité est la première valeur ,égalité qu’un guide suprême ( genre Mélanchon) se doit de définir et qui invariablement se termine en égalitarisme sauf pour la camarilla du pouvoir.En effet la lIberté individuelle est nocive car seules comptent les liberté collectives définis par qui???
    la liberté individuelle c’est le renard dans le poulailler en oubliant de dire que le leader bien aimé est le fermier qui pique d’abord les oeufs des poules avant de les passer à la casserole…
    Donc le leader sauveur de la patrie en danger peut décider dans son bunker d’augmenter les salaires du privé aussi ( les accords de Grenelle , cette merveilleuse référence ,en furent une illustration parfaite);tout cela se termine par dévaluation ,monnaie de papier, inflation à 2 chiffres , expériences des années post 1974 amplifiés par le grand bond en-avant Mitterandien)

    Comment faire comprendre qu’un pays qui a triché avec ses comptes depuis 1974 , ses erreurs d’analyse ou sa foi redistributrice ,ses taux d’impositions ,les déficits qui en découlent ne pourra pas continuer longtemps dans cette direction,d’autant que dans toutes les analyses,soigneusement ,le coût de l’envahissement européen en cours est toujours camouflé, voir nié , …

    le coût de la protection des populations va exploser et ON NE SAIT PAS COMMENT INTEGRER REELLEMENT LES 2/3 de la population musulmane car effectivement 67% des musulmans vivant en France ne reconnaissent pas la valeur supérieure de l’Etat face à la religion…il n’ y a aucune raison de penser qu’il en soit autrement dans l’UE et avec des frontières style Schengen et une pensée politique de Gauche de repentance couramment pratiquée , ou est l’issue ?

    Alors oui à priori il vaut mieux baisser les impôts pour créer du capital et investir,sur le papier c’est la seule solution MAIS nous sommes dans un cercle vicieux…. car en plus l’interventionnisme public a remplacé « DIEU » par les banques centrales tous les prix ont été faussés…….
    Pourquoi constituer un capital pour investir ,puisque l’on peut avoir de l’argent quasi gratuitement par les banques centrales , que les dettes pourries sont recyclées.on en arrive à la situation actuelle l’argent classique ne vaut rien,ne rapporte plus rien alors les gens qui ont les moyens rachètent les actions de leurs boîtes ; les autres spéculent par le day trading, en nano secondes, les intermédiaires empochent les commissions , le capitalisme entrepreneurial est une espèce en voie de disparition remplacé par le capitalisme de connivence publique, ( le historiens seront effarés des bobards écolo qui auront permis à certains de s’enrichir avec l’argent des contribuables)

    La France fidèle à son histoire va vers une guerre civile par incompréhension de la réalité de notre monde actuel

  9. Benoit CHRISTIAN says:

    Augmenter les revenus des plus pauvres, oui mais comment ?

    Le SMIC étant déjà à un niveau relativement élevé (par rapport au salaire moyen), le coefficient de Gini et autres calculs d’inégalités (rapports interdéciles, taux de pauvreté, …) n’étant pas éloignés des moyennes OCDE…

    Un geste envers les « plus pauvres » ne ferait qu’alimenter le découragement des classes moyennes qui ont l’impression de porter le système social.

    Il faudrait à mon avis plutôt viser une baisse globale des prélèvements obligatoires (facile) avec en parallèle une baisse des dépenses publiques (moins facile) pour relancer la machine économique et éviter d’accentuer le déficit primaire. Mais cela nécéssite un courage politique important…

    • le problème c’est que les prélèvements obligatoires (cotisation sociale et salariale) qui pénalisent la compétitivité de la France, sont des prestations auxquels vous devrez renoncer : 25% de cotisation retraite par exemple. … Revenir au plein emploi est très simple, il suffit de précariser encore davantage la population la plus faible en réduisant sa rémunération immédiate (SMIC) ou différé (prestation sociale et retraite).

      C’est un choix de société. Est ce que le plein emploi avec une grande partie de travailleur pauvre en dessous du seuil de pauvreté est un modèle ? Ce n’est qu’un choix de société. L’exemple de l’allemagne est intéressant. (cf  » Derrière le «modèle» économique allemand, des milliers de précaires) »

    • « Augmenter les revenus des plus pauvres, oui mais comment ? ». Je crois qu’aujourd’hui, les classes moyennes doivent être intégrées dans cette catégorie. Il ne s’agit pas d’augmenter la seule rémunération des plus pauvres, … mais globalement de tous les actifs par un meilleur partage de la valeur ajoutée entre rémunération du capital (dividende) et du travail.

      • Fredy Gosse says:

        mon cher Guillaume
        vous écrivez
        « Il ne s’agit pas d’augmenter la seule rémunération des plus pauvres, … mais globalement de tous les actifs par un meilleur partage de la valeur ajoutée entre rémunération du capital (dividende) et du travail. »

        une seule question QUI est cette haute autorité morale qui sait quel est le juste prix????????????
        vous êtes un homme de gauche ok …mais si c’était efficace ça se saurait… depuis si longtemps
        le problème est simple à énoncer et vous n’en sortirez pas…
        vous baissez les dépense publiques cad vous abandonnez le modèle Français que seuls des politiques avides de pouvoir et démagogues défendent ( à moins que ce ne soit la peur d’être lynchés) et comme les riches au niveau actuel s’en vont , ils ne restent que les classes moyennes et pauvres.D’ailleurs le projet de Macron avec sa flat taxe à 30% qui ne dit pas son nom en est l’illustration…
        vous allez voir ce qui va se passer quand on va aborder les choses sérieuses;pas sûr qu’il y ait encore une majorité de Gauche et de Droite au mois de janvier prochain
        j’ai souri en lisant votre citation sur la pauvreté cachée en Allemagne ;véritable credo de Gauche,la seule question est y a-t-il une alternative?si oui merci de me dire laquelle?
        De toutes façon l’Allemagne pousse que ce soit son candidat qui soit élu à la BCE pour obliger les pays du « club Med « à se comporter en adulte responsables…. avec notre dette explosive si les taux d’intérêts remontent qui va imposer son modèle?

  10. c’est très intéressant.
    d’une part ca explique le sentiment que la finance est l’ennemi du peuple 🙂
    d’autre part ca explique pourquoi nous n’avons pas réussit là ou une partie des autres pays européen on réussit…
    nous n’avons plus de production en France, contrairement à d’autre pays européen qui ont su garder leur appareil productif…
    c’est en cela que le programme de Jean Luc Mélenchon était difficilement applicable le gain d’argent des salariés aurai été investi ailleurs qu’en France… en « chinoiserie »
    problématique, comment réoriente t’on l’épargne des Français sur une épargne vraiment productive, et comment réindustrialise t’on un pays avant d’augmenter les salaire pour profiter de ce cercle vertueux ?

    • Benoit CHRISTIAN says:

      La réindustrialisation est un mirage malheureusement…

      La part de l’industrie dans le PIB diminue au niveau mondial, donc il faut cesser de penser que la perte de parts de marché ne provient que d’un manque de compétitivité !

      L’économie se transforme ! Il ne sert à rien d’être nostalgique des trentes glorieuses mais plutôt mettre en place les solutions pour doper notre croissance potentielle (augmentation des compétences de la population active, éducation, formation professionnelle, réglementation pro-concurrence, lutte contre les rentes, …)

  11. Patrick D says:

    Merci Guillaume pour cet article. La question posée est ancienne mais reste extrêmement actuelle.

    Pour ma part je ne vais m’intéresser qu’au sujet des logements et leur location : Louer un logement est supposé totalement improductif par le gouvernement actuel et l’idée est largement reprise par les médias et les courants de pensée actuels.
    Pour ma part, j’estime que permettre à un individu d’avoir un toit pour se protéger répond à un besoin vital comme le fait de manger ou de boire. Pourtant jamais un politique traitera un boulanger d’improductif alors qu’il ne se gênera pas avec un bailleur de logements. Alors même que les deux prennent en charge un besoin vital de l’individu !

    J’ai observé que c’est seulement quand nous avons perdu quelque chose que nous nous rendons compte de sa valeur. Peut-être faudra t’il qu’il y ait un fort manque de logements en France pour découvrir la valeur des balleurs privés.

  12. Au lieu de : « Quelle est la part de la dette publique française cotée détenue par des Français ? » (2e question), lire :
    « Quelle est la part de la dette publique française cotée dans les placements des Français ? »

  13. Bonjour Guillaume,

    Le choix ne se limite pas entre augmentation de l’investissement ou augmentation des salaires, car ce sont deux politiques de relance de la demande. L’une par l’investissement, l’autre par la croissance. Il existe aussi des politiques d’offre qui visent à améliorer la compétitivité.

    Concernant la relance par les salaires, il est clair qu’elle n’aurait qu’un impact limité sur la croissance. en revanche, notre déficit commercial s’en trouverait accru. Quant à la théorie du ruissellement, cela fait bien longtemps que plus personne de sérieux n’y croit…

    A mon sens, il ne faut pas confondre augmentation des salaires et redistribution. La problématique de la redistribution est réelle dès lors que la croissance ralentit car en l’absence de croissance, il n’est pas possible que les rémunérations augmentent pour tous. il faut donc prendre à certains et donner à d’autres.

    Relance par la demande : non
    Redistribution : oui

    Arnaud Sylvain

  14. Bravo @Guillaume pour cet article de rentrée, qui comme dit plus haut, a le mérite de faire réfléchir.
    En le relisant, surtout pour les vieux qui ont du mal ………. 🙂

    Je vois qu’on progresse très nettement dans les perceptions relatives du placement et de l’investissement.
    Je l’ai quand même suffisamment rabâché, je ne peux qu’être satisfait de voir mes idées avoir une plus large audition.

    Vous verrez qu’on évoluera aussi sur les % et autres rendements, mais ce n’est pas le sujet! 😉

    Guillaume, je suis d’accord avec vous quand vous insistez dans les commentaires sur le fait de différencier répartition des richesses et redistribution: la VA n’est pas correctement partagée entre les différents acteurs de la vie économique. Maintenant on fait quoi? Avec ce « System »? Je propose le syndrome de la page blanche, créer un autre système en mettant l’Homme au centre du monde et non comme aujourd’hui la « Finance ».

    Il y a du boulot!

    D’autant que nos élites, quelles qu’elles soient, économiques, politiques, culturelles, ne sont pas sur le point de céder une part, même infime, du gâteau!

    Par ailleurs, encore une fois, je ne pense pas que le titre, aguicheur, soit centré sur le problème. En effet, vous affirmez (ou suggérez) comme préambule que la « Solution » aux maux actuels passe par l’augmentation de la croissance économique, le PIB quoi comme disent nos médias inféodés à la finance. Et proposer 2 actions possibles pour y arriver.

    Ma position est aussi claire sur ce sujet: je pense, certainement mal 🙂 , que la croissance telle que nous l’avons connue, c’est fini. Qu’il faut envisager à l’échelle mondiale une Décroissance Durable, en cohérence avec le changement de paradigme.

    Et donc que dans ce contexte, baisser les impôts des riches ou augmenter les revenus des pauvres, qui ne sont que des effets du système actuel, n’est pas approprié.
    Il faut changer l’amont, l’aval suivra aurait dit Ishikawa

    Bonne fin de vacances 🙂

    • « Vous verrez qu’on évoluera aussi sur les % et autres rendements, mais ce n’est pas le sujet! ???? » Un jour, j’aimerai vous rencontrer pour vous expliquer pourquoi vous avez raison… mais que mes % permettent de mieux exprimer votre pensée.

      « Qu’il faut envisager à l’échelle mondiale une Décroissance Durable, en cohérence avec le changement de paradigme. ». Le mot décroissance est connoté « ecolo-bio-coco » et n’a donc pas d’avenir. Mais effectivement, je crois à davantage de frugalité à l’avenir. Moins de consommation pour moins de destruction du bien commun qu’est l’environnement. Mais cela ne passera pas nécessairement pas de la décroissance, mais par une croissance différente.

      Regardez l’inflation. Demain, une économie et une consommation moins globale, pourrait induire une consommation plus locale… et donc des prix plus élevés … et une croissance différente. Consommer moins, mais mieux (et peut être plus cher unitairement). C’est frappant pour l’alimentaire et les circuit bio-locaux, et les réseaux de l’économie circulaire.

      • Pourquoi pas?

        D’accord avec le fait que « Décroissance Durable » n’est pas vendeur. Attention de bien prendre cette notion au niveau mondial, ce qui signifie une croissance pour certains pays et une décroissance pour d’autres. Une étape vers un meilleur partage des richesses?

        D’accord aussi sur la consommation différente, donc sur une croissance différente et qui sera plus éloignée de la notion actuelle de PIB

        Mais vendeur ou pas, qu’on appelle ça décroissance, diminution ou ralentissement, c’est pareil.

        Étant matheux, j’aime bien le terme de régression, mais ça fera peur aux Hommes.

    • Fredy Gosse says:

      ANKOU »,la croissance telle que nous l’avons connue c’est fini…. »
      qu’en savez vous?
      si l’avenir est la projection de notre situation actuelle découlant de notre univers socialisant égalitariste ,surement, on peut même dire à coup sûr .
      seulement voila il y’a seulement 50ans le monde était totalement différent , économiquement politiquement et technologiquement ….
      Petit souvenir personnel ,je me suis fait casser par un correcteur d’exams ,pour avoir ,par provocation, oser lui dire que les certitudes de l’ époque seraient les erreurs de demain ( comme quoi on ne change pas réellement) que la technologie à découvrir rendrait possible infiniment de choses impossibles.
      la seule certitude que j’aie, au soir de ma vie c’est que le modèle français que tout le monde nous envie mais que personne ne copie est aujourd’hui la base de notre déconfiture actuelle ,mais cela ne veut pas dire décroissance mondiale juste disparition de notre pays .

      l’empire romain a mis quelques siècles à disparaitre … nous pouvons faire mieux et comme la nature horreur du vide -:)

      • « ANKOU »,la croissance telle que nous l’avons connue c’est fini…. »
        qu’en savez vous? »

        Rien! Rien du tout! Je vous ai dit que je pensais mal 🙂

        Ce ne sont que simples déductions mathématiques.

        Et je ne suis pas vraiment d’accord à lier la croissance au type de politique menée.

  15. Vos discussions deviennent philosophiques et un peu trop nombrilistes. Allez parler de décroissance aux Indiens dont 60% n’ont pas encore de wc privé ou aux Africains. Croyez vous representer l’avis de la majorite des humains de notre planète ? Notre pb de croissance vient des limites de notre modèle qui a privilégié la consommation à bas prix donc les importations qui ont réduit notre tissu industriel. Y a pas de secret, faut bosser et éviter de trop s’endetter, privilégier l’education et limiter l’assistanat. La décroissance je n’y crois pas avec une population mondiale qui s’accroit. Pas contre réorienter les investissements vers le durable, oui, mais on ne décrlit pas ce faisant (ou alors je ne comprends pas le terme décroitre)

    • Relisez mon message ici https://www.leblogpatrimoine.com/bourse/baisser-limpot-des-plus-riches-etou-augmenter-les-salaires-pour-relancer-la-croissance-economique.html#comment-616062 avant de pleurer.

      « Attention de bien prendre cette notion au niveau mondial, ce qui signifie une croissance pour certains pays et une décroissance pour d’autres. Une étape vers un meilleur partage des richesses? »

      • j’avais bien noté, mais ça reste une utopie, les hommes restent les hommes avec leur désir de puissance. Et encore une fois, on s’éloigne du sujet. Pour info, venez voir à Grenoble le désastre engendré par la théorie de la décroissance prônée par la mairie: ville sale, les rats dans les parcs publics, des commerces qui ferment, la délinquance qui bat des records (Cazeneuve a pointé le mauvais élève quand il est venu en février), une ville gangrénée par le traffic de drogue (déclaration du procureur de Grenoble)….. et tout ça avec la taxe foncière la plus élevée de France. Pourquoi ? parce qu’il faut freiner tout développement économique, supprimer la pub dans les abribus, ignorer les cameras de surveillance et privilégier plutôt les plantations de légumes dans les parcs, créer des abris à guêpes et j’en passe….Pas simple cette théorie quand elle n’est pas globale (et là je vous rejoins, mais pour moi faut pas rêver…)

        • Je comprends votre point de vue, même si je ne partage pas.

          Je ne connais pas le cas Grenoble, mais ce que vous dites, êtes-vous bien certain que ce soit lié à la soi-disant « décroissance »?

          Ce serait effectivement intéressant de prendre ce cas, et de faire un Ishikawa, en résumé de trouver les causes (ou l’origine) de cette situation dont l’image n’est pas reluisante et n’engage pas d’habiter dans ce coin.

          Les prix de l’Immobilier y sont élevés?

          • Les prix de l’immobiler ont perdu plus de 20% depuis 2011, sans doute étaient ils trop élevés. Ce déclin a une origine antérieure à l’actuelle municipalité, mais le phénomène s’est accélere depuis. La décroissance à Grenoble, c’est aussi faire reculer l’usage de la voiture dans la ville, ce qui est bien sur le principe, sans proposer de solution autre que d’engorger les voies périphériques qui font de Grenoble le 5eme bouchon quotidien de France. L’usage du velo s’étend mais ne fait pas tout. Et l’attractivité économique de la ville s’en ressent, surtout face à Lyon où les prix de l’immo ont évolué en sens inverse

  16. Fredy Gosse says:

    Tout à fait Robert.
    Pour aller dans votre sens je recommande absolument le bouquin NON CE N’ETAIT PAS MIEUX AVANT de JOHN NORBERT paru chez PLON
    1O bonnes raisons d’avoir confiance en l’avenir
    je me permets d’extraire de la préface de Mathieu Laine, ce qui suit
     » l’Humanité gagne toujours à faire le pari de la Liberté , de la connaissance, et de l’invention .l’alternative reculiste, immobiliste ou ou décroissante ne porte en revanche pas la promesse d’un paradis perdu,d’un naturalisme rousseauiste de courte vue ,mais bien celle d’une détérioration assurée de nos conditions de vie et de pensée;Si d’aucuns la recherchent qu’ils s’en saisissent librement et la vive seul ou entre eux MAIS qu’ils ne l’imposent pas aux autres… et lestassent aspirer et goûter au changement à la croissance et au progrés…. »

    un bouquin optimiste bourré de stats ( ça devrait plaire aux matheux),sur l’avenir et corrigeant l’avalanche de nouvelles catastrophiques et de prévisions tous les jours de plus en plus alarmantes venant toujours des nouveaux prophètes de l’apocalypse
    bien entendu ces remarques s’appliquent au Monde et pas à la France .Globalement ça n’a jamais été aussi bien mais l’avenir dépendra de ce que nos politiques français feront ou pas, qui d’ailleurs dépend aussi de ce que les français sont capables de comprendre et d’assumer

  17. Tres intéressant surtout la fin sur les salariés (à mon sens)
    Le graphique illustre bien une perception generale selon laquelle l’idéal classique transmis par l’école qui incite à devenir salarié n’est plus du tout idéal pour s’enrichir.
    Les nouvelles générations ne sont en fait pas des gougnafiers individualistes mais peut être plus simplement des gens pragmatiques qui actent du fait qu’être salarié ne paie pas.
    D’ailleurs à ma connaissance il n’y a qu’un seul salarié dans l’histoire des milliardaires

  18. Débat intéressant mais sur lequel on a aucune prise. NEXT pour moi!

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