A une époque ou internet prend sa place partout, ou l’information coule à foison, ou tout à chacun peut comparer les offres de financements ou de placements en trois clics, le monde de la gestion de patrimoine se doit d’être à la hauteur de cette révolution économique et psychologique.
Les frais d’entrées sur les placements c’est LE MOYEN AGE…. aujourd’hui, il devient impensable de devoir payer des frais sur les placements réalisés tels l’assurance vie ou les FCP / SICAV et encore davantage sur l’acquisition des biens immobiliers.
Ces frais représentent simplement la rémunération du vendeur de produit (par ex un vendeur d’un bien immobilier de défiscalisation peut toucher environ 8% de la valeur du bien à chaque transaction), la rémunération du Conseil en Gestion de Patrimoine ne vaut que dans la qualité et l’objectivité du conseil prodigué : Celle ci ne doit donc plus être forfaitaire et aléatoire mais simplement fonction de la complexité du dossier ou du temps passé à travaillé sur le dossier.
Bien évidemment, le conseil ne doit pas se borner à un simple conseil financier, il devient absolument nécessaire d’intégrer ce conseil financier dans une approche global du patrimoine (droit de la famille, fiscalité, aversion aux risques, succession … ) et votre Conseil en Gestion de Patrimoine doit posséder la compétence juridique approprié à la pratique du conseil patrimonial (Master en Gestion de patrimoine ou Master en Droit privé ou notarial) afin d’engager sa responsabilité professionnelle sur les conseils juridiques et fiscaux prodigués.
LBP