S’il y a un bien un secteur qui est affecté par la crise sanitaire du coronavirus, c’est le secteur du tourisme. Il n’y a tout simplement plus de tourisme depuis 2 mois en France, et surtout, un retour à la normal ne semble pas probable à court terme, au moins pour le tourisme international.

C’est alors tout un marché de la location meublée saisonnière qui doit s’adapter, s’ajuster pour trouver de nouveaux locataires. En effet, depuis quelques années et le boom de la location saisonnière, de nombreux propriétaires bailleurs avaient abandonné la location à l’année (meublée ou vide) au profit de la location meublée saisonnière. La rentabilité de la location saisonnière via AirBnb, Abritel et compagnie semblait vraiment supérieure, notamment dans les très grandes métropoles et dans les zones très touristiques.

Malheureusement, depuis 2 mois, il n’y a plus aucun client ; La saison 2020 semble de plus en plus compromise pour les locations saisonnières, et c’est tout une stratégie d’investissement à cash flow positif qui disparaît.

Nombreux sont les propriétaires bailleurs, très endettés, qui sont paniqués à l’idée de ne pas avoir éternellement les moyens de rembourser leur mensualité de crédit immobilier dont les montants sont fixés par rapport à la forte rentabilité prévisionnelle de leur investissement. Lorsque le remboursement de vos crédits immobilier est assuré par les revenus locatifs saisonnier et que ceux-ci disparaissent, c’est la faillite qui menace si vous n’avez pas suffisamment de trésorerie personnelle.

La situation pourrait rapidement devenir inextricable si le marché de la location saisonnière devait être à l’arrêt pendant toute une saison estivale qui concentre parfois jusqu’à 70% des recettes de location saisonnière de l’année. 

Ainsi, les propriétaires bailleurs vont devoir trouver une solution pour trouver de nouveaux locataires si les touristes ne réapparaissaient pas d’ici la rentrée de septembre.

Dès Juin/Juillet 2020, de nombreux propriétaires de logement AirBnb devraient prendre la décision sage d’arrêter la location meublée saisonnière afin de proposer de la location meublée à l’année aux étudiants qui devraient arriver en masse en septembre. La rentabilité locative sera moindre, mais ce sera toujours mieux que rien.

Ce sont alors des milliers de logement disponibles qui pourraient réapparaitre sur le marché de la location à l’année. L’offre de logement pourraient alors augmenter réduisant ainsi la tension locative du marché immobilier.

Et c’est tout l’équilibre du marché de la location meublée qui pourrait alors vaciller avec l’arrivée massive de nouveaux logements. La question est alors celle du nombre de mois avant un retour à la normale ? Si l’année 2020 semble bien compromise pour l’activité de location saisonnière, l’année 2021 sera déterminante et l’importance de la crise économique qui devrait prendre le relai de la crise sanitaire fixera la perspective du rebond du marché de la location saisonnière.

 

Un marché immobilier de la location meublée qui doit trouver un nouvel équilibre entre location saisonnière et location meublée à l’année.

Le marché de la location meublée est un marché locatif spécifique. C’est le marché des locataires qui n’ont pas de meubles, c’est à dire pour une grande majorité des étudiants, des jeunes qui commencent à travailler dans une grande ville et qui cherchent un logement temporaire le temps de trouver leur marque, des jeunes divorcés ou séparés qui doivent trouver un toit rapidement et de manière temporaire.

C’est un marché étroit qui va devoir rapidement s’ajuster face à cette arrivée massive de nouveaux logements.

Les colocations, très à la mode depuis 2 ans pourraient être les premières victimes avec un nombre de logements en colocation qui commencent à devenir important sur ce marché.

En Février 2020, lors de la rédaction de cet article « La colocation : Le fantasme de l’investisseur locatif qui veut devenir rentier ou marché immobilier d’avenir ? », il y avait 13900 annonces d’offre de colocation sur leboncoin. Au moment, ou je rédige ces lignes, il y en a presque 18 000, soit une hausse de l’offre disponible 30% en deux mois ; Soit c’est normal avec le départ prématuré des étudiants en fin d’année scolaire et donc un marché qui n’est plus équilibré par une offre importante soudaine alors que la demande est très faible ; Soit, ce sont là les premiers signes d’un marché qui doit s’ajuster pour trouver un nouvel équilibre.

Il est bien évidemment trop tôt pour en tirer des conclusions définitives ; Les prochaines semaines et prochains mois seront instructifs.

 

 

A suivre …

 

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148 Comments

  1. Patrick D says:

    Bonjour à tous et merci à Guillaume pour cet article

    J’ai fais la même analyse.
    Pour suivre le débat

    • DIdier says:

      Merci pour l’article. Sur le Sud Est il y a un risque de saturation de l’offre si tous les LCT basculent en meublés.
      Ailleurs et notamment à Paris est ce que ça ne va pas donner juste un peu d’air au marché ?

  2. GAUTHIER says:

    C’est un juste retour des choses ! Il était quelque peu immoral que des investisseurs s’orientent vers des locations saisonnières, faisant ainsi monter les prix et empêchent ainsi les autochtones et les jeunes qui souhaitent s’installer d’accéder et à l’acquisition et à la location.
    On est loin de l’esprit de départ de la formule AirBnB laquelle s’appuyait sur le location dans une ou deux chambres chez soi ou dans une résidence secondaire non occupée toute l’année.
    Regardez aussi les dégâts que cela a provoqué dans l’industrie hôtelière ! Bref, chaque médaille a son avers et son envers et l’on ne gagne pas à tous les coups.

    • adnstep says:

      Que vient faire la morale là-dedans ?

      Je vous en propose une autre, de morale : il est immoral de ne pas chercher à tirer le meilleur bénéfice de son investissement.

      « Regardez aussi les dégâts que cela a provoqué dans l’industrie hôtelière !  »
      N’inversez pas les rôles. C’est bien parce que l’offre hôtelière était chère et pourrie que la location à domicile s’est développée.

      • GAUTHIER says:

        Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’il est normal de tenter d’obtenir le meilleur rendement d’un investissement. Mais sur la pyramide de Maslow, le logement est un besoin primaire. Supposez que vous cherchiez, que vous soyez un jeune qui démarre dans la vie, non seulement vous n’avez pas les moyens de payer un tel loyer et pire encore, il n’y a rien à votre portée sur le marché à moins de vous excentrer . Auquel cas vous êtes de plus pénalisés en coût de transport supplémentaire et en temps perdu .
        Quant aux hôteliers, admettez que les charges fixes ne sont pas comparables et qu’eux aussi, selon votre commentaire, tentent de rentabiliser leur investissement. Je vous laisse la responsabilité du mot « pourrie ». J’ai eu une clientèle d’environ 1500 hôtels parisiens et je puis vous assurer q’hormis quelques « bouges », la profession a dû faire des efforts conséquents pour conserver une clientèle.

        • adnstep says:

          J’ai été jeune, je n’avais pas les moyens de me loger près de mon emploi. J’ai rabattu mes prétentions. J’ai loué plus petit que ce que je souhaitais, et plus loin.

          Quand à l’hôtellerie parisienne, que dire…
          Bienheureux ceux dont les entreprises sont larges sur les frais ! J’ai suffisamment pratiqué les chaînes ou les hôtels vétustes pour ne pas aimer. Je ne dis pas que c’est beaucoup mieux ailleurs : a Bruxelles ou Eindhoven, pour citer deux proches voisins, c’est encore plus cher pour des prestations équivalentes.

          Quand vous payez 90-100€ la nuit, vous pensez tout de même avoir une bouilloire dans la chambre, autre chose qu’un distributeur de savon dans la douche (avec le discours écologique gnangnan qui va bien, alors qu’il s’agit juste de gratter quelques centimes), des serviettes translucides tellement elles sont fines, plus de 25cm entre le bout du lit et le mur, un peu de place pour ranger vos affaires, et des prises électriques pour pouvoir travailler.

          • Bonjour

            « J’ai été jeune, je n’avais pas les moyens de me loger près de mon emploi. J’ai rabattu mes prétentions. J’ai loué plus petit que ce que je souhaitais, et plus loin. »

            C’est exact, tout le monde a sans doute vécu la même expérience et particulièrement à PARIS.

            Parce que le rapport qualité prix n’a pas été là, les gens ont cherché autre chose. Avec peu de moyens, certains se sont « tournés vers les chaînes ». Et puis, voulant trop tirer sur la corde je constate que( dans ces chaînes) les équipements s’effritent de plus en plus. Réduction du nombre de serviettes etc…
            Alors évidemment certains petits hôtels conscients de ce qui se passe sont devenus plus raisonnables, et vont requérir une certaine clientèle.
            En tous cas, personnellement, mon choix n’est plus systématique, je recherche un minimum pour un prix raisonnable. Un bon accueil, une chambre avec des équipements suffisants et un bon petit déjeuner. Hôtel ou pas hôtel. Mais je dois dire que j’ai aussi séjourné chez l’habitant. A part quelques exceptions je n’ai pas été déçu.

            Alors à chacun d’observer, et de se positionner dans l’offre.

            • adnstep says:

              « Alors évidemment certains petits hôtels conscients de ce qui se passe sont devenus plus raisonnables, et vont requérir une certaine clientèle. »

              Je l’espère de tout cœur.

    • Oui, en effet. Quelle morale ?
      Il n’y a aucun mal à gagner de l’argent là où il y a un besoin. Et puis, ça sort d’où l’esprit de départ? L’esprit de qui ?
      C’est bien dans l’air du temps de matraquer celui qui gagne de l’argent.
      En revanche, j’espère que nous aurons un jour des règles applicables et appliquées par tous. Car c’est bien là le problème. Pas de contrôle de l’activité, la jungle, où celui qui triche le plus gagne, comme d’hab.

      • GAUTHIER says:

        Votre remarque me donne à penser que si vous aviez vécu les heures sombres de la dernière guerre, …..vous auriez fait fortune ! Vous êtes hélas encore nombreux avec cette sale mentalité.

  3. Le Mecreant says:

    Pour la location saisonnière, je pense qu’effectivement, il va y a voir des dégats. Probablement cela restera t’il viable avec un très bon emplacement et un bien de qualité. Mais de nombreux biens dans les zones touristiques ne pourront, ni être recyclée en location étudiante, ou meublée longue durée, ni même en location classique. Et pour les propriétaires qui se sont endettés sur ce marché, cela risque de vite devenir très difficile.
    L’inconnue, c’est le retour du tourisme de masse, ou pas, a l’horizon 2021.
    Il faudra tenir jusqu’à là, avec sans doute de grandes disparités selon les endroits.

    • adnstep says:

       » de nombreux biens dans les zones touristiques ne pourront, ni être recyclée en location étudiante, ou meublée longue durée, ni même en location classique.  »

      Tout à fait.

      Le graphique indique le nb de Airbnb dans les grandes villes du sud. Même si l’offre de logements étudiants y est déjà bien étoffée, une partie de la location touristique pourra se reconvertir, quand ce n’est pas déjà la même offre, 10 mois pour les étudiants, 2 mois pour le touriste. C’est aussi le cas dans les villes plus petites, mais proches des centres étudiants. Par exemple, à Saint-Mandrier rares sont les locations à l’année. Le plus souvent, c’est du 10+2. Les étudiants n’ont qu’à prendre le bateau-navette pour rejoindre Toulon.

      Dans d’autres villes/villages sur la côte, par contre, il y a peu de clients pour des studios, à part les touristes. Et le personnel navigant des compagnies aériennes, mais c’est anecdotique. Je pense que la plupart des propriétaires peuvent tenir une année sans loyers. Et encore, septembre n’est peut-être pas perdu.

      Pour le cas de Paris, l’inénarrable Ian-le-Rouge s’est fendu d’une lettre ouverte au ministre pour s’inquiéter de la transformation des Airbnb en clandés…

      • « Les étudiants n’ont qu’à prendre le bateau-navette pour rejoindre Toulon. »
        Ouille, ça doit bien leur faire 1h15-1h30 le matin pour rejoindre la fac, et autant le soir. Pas sûr qu’il y ait beaucoup de candidats !

        • adnstep says:

          38 min de quai à quai.
          Puis 10 min à pied pour aller à la Fac de droit.

          Mais c’est vrai, il n’y a pas non plus des millions de locations à l’année à Saint-Mandrier. En tout cas quand je cherchais.

  4. investisseur lambda says:

    « Le marché de la location meublée est un marché locatif spécifique. C’est le marché des locataires qui n’ont pas de meubles, c’est à dire pour une grande majorité des étudiants, des jeunes qui commencent à travailler dans une grande ville et qui cherchent un logement temporaire le temps de trouver leur marque, des jeunes divorcés ou séparés qui doivent trouver un toit rapidement et de manière temporaire. »

    Notre expérience, pour des colocations meublées haut de gamme en petite couronne proche du métro, est que les locataires restent entre 1 an et 3 ans en moyenne. Certains sont là depuis 5 ans. Ce sont des jeunes salariés ou indépendants ; on n’a quasiment pas d’étudiants. Ces jeunes ne sont pas forcément nouvellement arrivés à Paris. Et ils ne sont pas forcément si jeunes que cela ; certains approchent les 40 ans ! Ce mode de vie n’est donc pas si « temporaire » que cela.

    Tant qu’il y a des locataires souhaitant ou devant vivre proche de Paris et n’ayant pas les moyens ou l’envie d’acheter, on aura de la demande. On n’est absolument pas inquiets par l’arrivée de nouvelles colocations sur le marché. Mais ceux qui offrent des colocations mal situées, mal entretenues, ou mal agencées seront peut-être affectés par l’afflux d’Airbnb convertis en colocations meublées et seront ainsi obligés de baisser les loyers pour trouver des locataires. Cela dit, à mon avis, après la crise, l’offre Airbnb reviendra en force. Ces changements ne seront que temporaires (un an à 18 mois).
    Puisque l’on parle de Airbnb, est-ce que nous sommes les seuls à être étonnés qu’un grand nombre de locations Airbnb à Paris enfreignent la loi ? Avec des bailleurs qui dépassent allègrement les 120 jours par an pour la location Airbnb de leur résidence principale (qui parfois n’en est rien), ou qui louent des biens d’investissement locatifs sur Airbnb toute l’année sans se plier aux règles de compensation, ou qui loue en Airbnb des « biens commerciaux » convertis mais non conformes aux règles de la location d’habitations, et sans être inquiétés outre mesure ? Si les lois étaient appliquées, le nombre d’Airbnb se réduirait automatiquement, même sans la crise Covid !

    • DIdier says:

      Ça c’est bien vrai ! Dommage qu’il faille une crise sanitaire pour que la loi soit appliquée par défaut…
      Certains muliproprietaires de bien Rbnb vont devoir faire des arbitrages rapides.
      Les autres vont faire le dos rond et attendre la reprise.

  5. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Pour le moment, la location saisonnière à Paris est sinistrée. De même que la location meublée tout court.
    C’est très simple il n’y a aucune demande.

    Cela d’autant plus que pour Paris intra-muros, l’essentiel de la clientèle vient par avion que ce soit pour des raisons touristiques ou professionnelles.

    Cela se résume assez simplement : il faut attendre que les avions volent à nouveau normalement.

    C’est assez ennuyeux pour ceux qui sont en « flux tendus » sur leur emprunts.
    il faut être capable de faire « la tortue » pendant un an.

    Les agences par lesquelles je passe habituellement m’ ont demandé de baisser les loyers de 20% jusqu’à la fin de l’année.
    Je ne suis pas certain que cela serve à quelque chose.
    Nous verrons bien en septembre !!

    • Patrick D says:

      Le problème en baissant les loyers dans Paris ou Lille, c’est que vous ne pouvez plus les augmenter après, sauf procédure coûteuse, laborieuse et incertaine.
      La loi censée protéger les locataires d’une hausse des loyers va donc bloquer tous les arrangements possibles entre proprio et locataires.
      D’où encore la bêtise de l’interventionnisme de l’état.

  6. DIdier says:

    Oui des le mois de Juin on devrait avoir les étudiants à nouveau sur le marché.
    A voir l’impact des séparations post confinement…10% des couples en perspective. Ça va faire de la demande .

  7. adnstep says:

    Si le télétravail prend vraiment, il faudrait peut-être s’attendre à une baisse (10-15% ?) de logements « temporaires » en petite couronne, que ce soit du studio, de la coloc, de l’appartcity… Idem pour le coworking.

    Il faut voir aussi si le marché des foires, conventions, conférences, va reprendre. Pour Paris, c’est 1 600 manifestations organisées, dont plus de 400 salons internationaux, et 800 000 nuitées.

  8. J’ai deux studios a louer a Paris dans le 7 ème , y a t’il des connaisseurs du marché , je recherche d agences ou concierges capable de garantir le loyer ou sinon quelle est l’enseigne la plus performante sur la gestion locative touristique ou à l’année ?

    Pour se changer les idées quelqu’un a t’il une analyse boursière détaillée pour les titres a privilégier sur les 2 à 3 semaines ?

    • Pascalou says:

      Fred, je vous conseille l’agence Immocity qui fait de la location, de la gestion locative et même de la vente.

      Immocity pourra vous proposer une assurance loyers-impayés (indispensable) à un taux très acceptable, idem pour la gestion(immocity.net)

      Vous n’aurez aucun mal à trouver des locataires dans le 7ème (j’y habite 🙂
      Colt

  9. Cedric says:

    Fred , vous savez que les agences ont des assurances de loyers impayés j imagine ? Vous recherchez quel qu un qui vous paye , mais il n y a pas de clients , allez faire un tour sur les réseaux sociaux avec en mots clés conciergerie airbnb . Pour les titres attendez que total , axa , stmicro et veolia boivent le bouillon et positionnez vous cela ne devrait pas tarder

  10. Julien bonnetouche says:

    Fred , incontestablement les meilleurs sont ceux de Paris Attitude pour ce que vous demandez. Mais vos studios doivent être «  design » et puis attendre un peu puisque les clients ont disparu pour le moment.je pourrai vous tuyauter éventuellement.

  11. Didier says:

    En ce moment on tourne à 300 morts par jour avec 70% des hospitalisés qui sont des hommes >60 ans ayant déjà des pbs de santé.
    Faut-il laisser l’économie à l’arrêt pour préserver cette catégorie? Est-ce le fait d’une société anxieuse de vieux ou bien une juste solidarité? L’Allemagne n’est pas vraiment une société de jeuneset pourtant ils déconfinent. Complexe tout ça, qu’en pensez-vous?

  12. Bonjour

    J’ai un avis, mais pas exprimé en 2 ou 3 lignes.

    Mais Emmanuel TOOD dit » il ne faut pas sacrifier les jeunes pour sauver les vieux.

  13. @ ceux qui ont essayé de me conseiller c’est bien gentil , j’avais depuis plusieurs années un particulier qui a géré ces biens sans aucune vacances locatives, le jour même du départ des premiers les suivants étaient en place pendant 6 ans . Ce monsieur étaient même capable de reproduire ce schéma dans des appartements de plusieurs chambres en colocation , c’est un copropriétaire qui me l’avait présenté ,  » Une vrai perle rare  » Le voilà bloqué à l’étranger et les étudiants se sont fait la malle car plus de cours . Le principe des agences ne me séduit pas énormément du fait qu’elle ne peuvent pas se concentrer exclusivement sur mes biens et les frais sont parfois un peu élevé. Je pense que la conciergerie pourrait m’intéresser car c’est un service personnalisé mais encore faut il être en mesure de savoir capter la clientèle haut de gamme des écoles privées , mais avec tout c raffut , on ne sait pas a quel moment cela va reprendre , bref je suis bien bloqué , quels sont les avantages de paris attitude et immocity ?

    • Pascalou says:

      Immocity est une agence sérieuse, pas de retard de paiement, recherche de locataire efficace, assurance pas chère. Après c’est à vous de vous renseigner auprès d’eux.
      Mais bien sûr, un particulier comme vous aviez, c’est sans doute mieux puisqu’il s’agissait d’une perle… Mais introuvable….
      Alors Immocity est un bon compromis. Ils s’occupent de la location vide et meublée.
      L’ assureur loyers impayés, demande que le locataire ait des revenus nets s’élevant au minimum à trois fois le montant du loyer
      Pour le 7ème, il y’a une agence avenue de Suffirent

  14. Gisele says:

    Pour ma part , j ai testé paris attitude et non merci , j aurais du savoir qu une société immatriculée au 18 même n etait pas crédible. Retard dans le versement des loyers , un temps infini pour trouver  » le bon locataire » et d ailleurs je n ai pas récupéré une Somme de dégâts locatif que j ai du gérer moi-même. Une catastrophe . Oui sur le catalogue , tout a l air nickel . Mais quand on Creuse, vous avez meilleurs temps de gérez vous-même ou par une personne et non une entité !!

  15. François says:

    Pour revenir au sujet primaire.
    Il est en effet normal de vouloir valoriser son investissement, mais dès lors qu’il est à crédit avec prise de risque, cela fait parti du jeu de prévoir des vacances et incidents de parcours.
    Donc là aussi il faut prévoir et assumer ensuite.

    • adnstep says:

      Bref,on en revient au rêve de l’investissement 100% à crédit avec cash-flow positif qui se termine dans le mur…

  16. J’ai consulté les deux sites , la vitrine à l’air pas mal , mais actuellement je pense que tout le monde est au pied du mur . Une possible reprise avec les étudiants nationaux qui viendront chercher de la location en juillet dans l’optique de la rentrée , mais je sais que certaines sections sont déja programmées en télétravail et ils payent moins que les étudiants étrangers ! Reste peu d’options peut être un projet de vente ? A voir .
    Si quelqu’un souhaite obtenir les coordonnées de l’as des as pour vos locations sur Paris , il revient au mois d’août . Idéal pour ceux qui souhaitent maximiser leur rentabilité en colocation , pour les appartements de deux, trois ou quatre chambres ! Aucun frais , clientèle haut de gamme d’écoles privées , ferrandi , mode , design etc.. , remplacement garanti sans aucune vacances locatives , Rapidité d’exécution du contrat . Qui dit mieux !!

  17. Michel 2 says:

    Qui peut croire au vu des différents commentaires que le prix de l’immobilier ne va pas chuter?
    L’inexorable dégonflement de la bulle est enclenchée et, je parie, sur plusieurs années.

  18. Michel 2 says:

    Tripadvisor communique:

     » Hôtels pour la santé : nous mettons en relation les organismes de santé et les agences du gouvernement avec des fournisseurs d’hébergements sur place qui peuvent mettre à disposition des chambres pour les professionnels de la santé pendant le COVID‑19. Si vous avez des chambres disponibles et que vous voulez aider, rendez-vous sur tripadvisor.fr/business/hotelsforhealth pour en savoir plus. »

    • William says:

      « Et c’est tout l’équilibre du marché de la location meublée qui pourrait alors vaciller avec l’arrivée massive de nouveaux logements. »

      Donc, pour vous, l’apparition d’une application de couch surfing pousse des gens à acheter des appartements à crédit pour les louer 4x le prix du marché sur cette même application et vous appelez ça un équilibre?

      Vivement qu’il vacille l’équilibre…

      • Michel 2 says:

        Non, je ne faisais que communiquer une annonce de Tripadvisor pour ceux qui auraient des meublés à louer pendant cette crise. Pas d’interprétation rapide svp!

  19. Cyrille says:

    Article pertinent.

    Oui, la location saisonnière va souffrir cette année. Surtout pour ceux qui en vivent exclusivement avec des encours de prêts élevés.
    La reconversion se fera au cas par cas ( Antibes et Adge ne dispose pas d’une fac énorme à proximité …)

    L’offre de colocation explose (et ce n’est pas fini au vu du nombre de chantiers à l’arrêt) si bien que certaines villes commencent à saturer avec parfois des prix à la baisse … les 3 mois d’été vont être longs et le fameux cash flow+ risque de fondre … ce ne sera pas l’entrée de biens AirBnB recyclés en studios meublés étudiants qui va inverser cette tendance …

    Quand au prix du marché immo, il est fort à parier qu’il sera à la baisse sur les 3 prochaines années.

    On peut gagner en immobilier, on peut aussi perdre.

    • Michel 2 says:

      A ce sujet, quelqu’un de ce blog sait-il si le gouvernement a prévu des compensations pour la perte de revenus des locations meublées, gîtes et chambre d’hôtes?

      • Vous le libéral, vous demandez de la solidarité nationale ?

        • adnstep says:

          Deux réponses :
          – Un libéral survivant dans un monde socialiste aurait tort de ne pas profiter du socialisme. Ça rétablira (un peu) la balance sorties/entrées.

          – Si ça peut aider à faire chuter plus rapidement le système, pourquoi s’en priver ?

        • Pascalou says:

          Monsieur Fonteneau, je pense que vous avez raison avec cette remarque précédente qui est à mon sens déplacée.
          Il y a eu à mon sens beaucoup trop d’abus. Airbnb, n’en déplaise à certains est une plaie, je suis désolée pour les grandes villes comme Paris.
          Pendant 6 mois nous avons eu un appartement loué au-dessus du nôtre. Un appartement haut standing à deux pas de la Tour Effeil et pourtant des nuisances…
          Personnellement, nous aussi, nous sommes bailleurs, nous louons depuis longtemps mais en location vide sans exagérer le montant des loyers avec un service réactif en cas de problème pour les locataires.
          Nous préférons cet aspect humain et respectueux.
          L’immobilier baissera même à Paris mais quand on investit, ce n’est pas pour un court terme, tout au moins c’est notre vision, une vision patrimoniale et non commerciale

          • adnstep says:

            Bon, en gros, vous n’aimez pas Airbnb parce que ça fait du bruit au dessus de chez vous.

            Je vous comprend, j’ai du mal à supporter les bruits domestiques également. Et je comprends très bien qu’on ne souhaite pas avoir un défilé incessants de touristes ou autres dans son immeuble, et des gens qui se fichent pas mal du respect des voisins. On est loin des origines du « couch surfing ».

            Mais pourquoi est-ce que ça fonctionne, Airbnb ? Parce que c’est plus rentable que d’autres formes de location.

            Dès lors, deux solutions pour rééquilibrer le marché :
            – baisse des charges, impôts, taxes, obligations des propriétaires sur les autres formes de location.

            – hausse des charges, impôts, taxes, obligations des propriétaires louant en Airbnb.

            La première solution est la plus souhaitable pour tous sauf l’état et la ville. C’est donc la seconde qui est appliquée.

            NB : les chambres d’hôtes et gîtes ruraux, même loués via Airbnb ou Abritel, ne sont pas des studios parisiens dans des immeubles cossus.

            • Michel 2 says:

              [+3] CQFD ! Bravo adnstep, vous avez résumé mieux que je n’aurais pu le faire !

            • François says:

              Vous avez de tout.
              Certains loue leur appartement en AirBnB et s’exilent chez leur proche le temps du rapport rentable.
              Je connais des personnes qui ont accédé ainsi à la propriété.
              D’autres font le choix économique de rentabilité permanente.
              D’autres en profite pour louer un espace récupéré de temps à autre par des visites familiales, amicales, …

        • Dindonsauvage says:

          ah ça me fait penser au généralistes qui il y a deux mois faisaient une grève pour leurs 5 millard de caisse de retraite, et qui aujourd’hui veulent un plan de sauvegarde…

        • Michel 2 says:

          Je demande simplement que l’Etat socialisant ne fasse à minima, pas payer d’impôt à un entrepreneur libéral ou pas, que ce même Etat a empêché de travailler et d’engendrer des recettes. Il s’agit de la CFE, impôts foncier, et autre taxes.

          Libéral mais logique aussi mon cher !

  20. julien bonnetouche says:

    Bonjour du matin ensoleillé,

    PSA va généraliser le télé-travail pour ses cadres dans le monde entier : environ 80000 personnes.

    Conséquence immédiate : la mesure est inégalitaire, et les autres employés ne sont pas contents : il sont obligés d’aller à l’usine et de se taper les transports en commun !! ils veulent être augmentés naturellement…

    En discussion : ceux qui sont en télétravail demandent que l’entreprise paye une partie de leur loyer ou de leurs traites puisque l’entreprise économise les loyers des bureaux !!

    Rien que très logique là dedans …. Ce sont les changement « positifs » que nous apporte cette crise.

    Ha !Ha !Ha !

    • GAUTHIER says:

      Hors sujet !

    • Dindonsauvage says:

      Alors en temps que soignant, Dr, et manager des unités covid +… c’est moi qui ai emmené les nana des 26/30 ans, et deux enfants, en leur disant « t’inquiète c’est qu’une grippe, les masques ça va on en a pas besoins, des blouses, pppffff c’est bon… » et récupéré nos anciennes infirmières et aides soignantes revenues par amour de leur métier et des gens qui composent l’équipe pour la guerre. Je trouve cela absolument scandaleux que trois connards de cadres sur leurs canap envisagent de se faire payer le loyer…

      • Dindonsauvage says:

        NDLR: ces dames gagnent 3 à 6 fois moins que ces cadres… bien au chaud sur fb, twitter, à expliquer la virologie… et le déconfinement… il est peut-être temps d’envisager une modification de l’importance des gens en fonction de leurs importances dans la société…

  21. Bonjour

    Dans une ville touristique aussi impactée que Paris c’est évident que temporairement les propriétaires seront mis à contribution.

    Mais dans les villes (+ nombreux étudiants) dynamiques, il semble que les propriétaires le soient moins si l’appartement ou le studio est de qualité et très bien situé.

    Il y a plus d’un mois, un étudiant m’a demandé de diviser le loyer par 2. Je lui ai répondu que tout le monde allait être dans la difficulté et lui ai dit de m’envoyer un préavis si le studio ne lui convenait pas.
    Etant donné que le studio lui plaisait (proximité et état du logement), et qu’il allait être obligé de recommencer à chercher un logement fin juin pour la rentrée de septembre, il a tout de suite compris où était son intérêt.

    Donc l’incident est clos.

    Toutefois, il ne suffit pas de se satisfaire de sa situation personnelle à un temps T. En effet, tant de secteurs qui sont affectés peut-être que des gens seront dans l’obligation de changer de métier. A l’occasion, ils pourront être même amenés à changer de région. Alors, en principe non, mais il n’est pas écrit que à l’occasion je ne sois pas concerné.

    Pour ce qui me concerne, pour un appartement, en faisant l’achat, j’avais misé sur plusieurs tableaux:

    1) étant donné que l’activité est suffisante j’avais pensé location longue durée.

    2) y a aussi des étudiants et aussi beaucoup de tourisme estival.

    Je l’ai occupé comme résidence secondaire. Voyageant beaucoup, comme résidence secondaire, cet appartement était en fait peu occupé.

    Alors, J’ai d’abord opté pour une location (10 mois étudiant+ 2 mois tourisme).

    La location (10 mois étudiant+ 2 mois tourisme), étant trop prenante, j’ai opté pour une location en vide longue durée.
    Il est toujours loué. Et rapport Gain / temps passé, je préfère ma situation actuelle.
    Pour l’instant, tout va bien mais je ne suis pas à l’abri de changement.

    Je ne claironne pas. Je veux simplement dire que dans tous les secteurs d’investissement il y a de bonnes périodes et d’autres moins bonnes et donc pour moi : PRUDENCE… PRUDENCE avant tout investissement ou placement.

    Quant à ce qui concerne la baisse du prix du logement, celui qui possède du bien immobilier bien situé n’a pas de souci à se faire s’il a misé sur du long terme. Par contre s’il a un TX d’endettement important ce sera plus difficile.
    Je le rappelle : toujours prendre des locataires solvables. Toujours une caution, même pour quelqu’un qui peut se présenter avec un salaire de 3000 à 4000 par exemple. Pour un logement que j’avais (situé à 70 km de mon domicile), j’avais demandé à 2 agences de le louer. Elles ne voulaient pas entendre parler de caution !! Je l’ai loué moi-même avec caution.
    J’ai même un appartement loué à une personne de 50 ans qui gagne bien sa vie ; j’ai exigé une caution (c’est sa sœur qui est médecin qui cautionne). Pour ce même logement il s’était présenté quelqu’un qui avait un revenu de 11000 / mois : je ne lui ai pas loué parce que c’était pour son fils et ce fils que je voulais voir était en stage à LONDRES.

    Une seule règle : quelqu’un qui rentre dans votre appartement, quoiqu’il fasse (dégâts) il est maître chez lui( encore heureux). Mais honnêteté n’est pas écrit sur son front. Qu’il parte, qu’il reste et qu’il ne paie pas —–> on applique la loi, solvable ou non, c’est la « caution qui prend la relève ».
    J’ai toujours eu plutôt de bonnes relations avec les locataires, (même des retards de loyers avec consentement mutuel, mais jamais impayés).

    Mais au départ, toutes les conditions ci-dessus sont bien précisées, et respectées par la suite. Entre gens honnêtes les bons comptes font les bons amis

    En 30 ans de location j’ai eu une seule fois un logement saccagé, mais remis en état par la caution (après menaces de saisie) ; (mais évidemment on est toujours un peu perdant en appliquant un coefficient de vétusté)

    Quant à l’immobilier qui va baisser, si mes enfants étaient intéressés, je leur faciliterai l’achat d’un logement (toujours très très bien placé) en leur apportant un peu de cash retiré sur une assurance vie (avec son misérable rendement).(1)
    (1) bien évidemment, dans le contexte actuel pas de précipitation, mais observation de ce qu’il y a sur le marché et à quel prix. Parfois, j’ai tenté une négociation de quelques milliers d’euros: résultat: à quelques heures l’affaire m’est passé sous le nez !!!

    Je compatis fortement à toute la peine de beaucoup; peut-être ferai-je partie du lot. Mais à situation catastrophique il ne faut pas baisser les bras même si on est fatigué. Nos enfants ont besoin d’entendre un discours d’espoir ( réalisable bien sûr, surtout pas de langue de bois). Nos parents ont bien fait la guerre,(malheureusement trop de morts), mais pour ceux qui ont eu la chance de vivre se sont retroussés les manches.

  22. julien bonnetouche says:

    Mais vous avez raison Michel, pourquoi tout le monde et pas nous ?

    Est ce nous qui avons demandé l’arrêt de l’économie pour sauver quelques vieux baby boomers ( dont nous faisons partie ) ?

    les revenus de votre gite ainsi que les loyers de mes appartements sont nos revenus au même titre que des salaires.

    Il serait donc logique que l’Etat nous indemnise au même titre que le chômage partiel (86%)

    A cela il faut rajouter la moins value potentielle avec la chute attendue de l’immobilier.
    Nous pourrions demander un crédit d’impôts par exemple ?

    • adnstep says:

      Fonds de solidarité: la prime de 1 500 € est -elle applicable à la location meublée?

      Une aide financière exceptionnelle d’un montant égal à la perte déclarée de chiffre d’affaires en mars 2020, et plafonnée à 1 500 euros, est mise en place dès le 1er avril 2020 pour :

      Les TPE
      Les indépendants
      Les micro entrepreneurs

      Voici les conditions à remplir :

      -L’enregistrement de l’activité doit avoir été effectuée avant le 1er février 2020

      -Le loueur doit avoir enregistré une baisse de chiffre d’affaires d’au moins 50 % par rapport à mars 2019 liée à l’épidémie de COVID-19 (initialement la baisse devait être de 70 % mais Edouard Philippe a abaissé ce seuil à 50 % mercredi 1er avril)

      -Le bénéfice imposable n’excède pas 60 000 € au titre du dernier exercice clos

      -Le loueur n’est par ailleurs pas titulaire d’un contrat de travail à temps complet

      -Le loueur n’est pas retraité

      -Le loueur ne perçoit pas d’indemnités journalières supérieures à 800 €

      Si l’ensemble de ces conditions est respecté alors vous pouvez prétendre à cette aide.

      • Michel 2 says:

        Mince alors, je suis retraité.
        Encore une fois, toujours les mêmes « baisés », Libéraux ou pas !

      • Michel 2 says:

        Les chambres d’hôtes sont-elles aussi assujetties à ces conditions, d’après vos sources?

        • adnstep says:

          J’ai trouvé ça sur un site de gestion de patrimoine.

          Si je trouve autre chose, je le posterai ici.

  23. Le Mecreant says:

    C’est pas pour dire,, mais c’est « très parisien » sur ce post. 😉

    • pascalou says:

      Oui, pas faux Le Mécréant 🙂

      Mais, il faut dire que la location meublée proprement dite ne concerne pas beaucoup la province 🙂

      Seule la location saisonnière est (était) concernée dans les régions hyper touristiques…

      • Michel 2 says:

        Encore un parigo qui ne voit que par Paris.
        Sortez un peu de votre île … dF !

        • Pascalou says:

          Je vous demande d’être respectueux dans votre langage !

          Que pourrait-on dire de vous ??? Interrogez-vous !

          Je n’aime en aucune manière ce clivage Province-paris qui révèle malheureusement beaucoup de jalousies malsaines !

          Pour votre gouverne, je suis d’origine provinciale et fière de l’être (même si je n’aimais absolument pas ma région de naissance et ses mentalités !)

        • Le Mecreant says:

          Attention il va penser que vous lui conseillez d’aller a la cambrousse… a saint germain des prés.

      • adnstep says:

        La location meublée, souvent touristique, mais pas que, concerne tout autant certaines régions de France que Paris.

  24. Bonjour

    Je vais à paris dans les périodes creuses. Mais croyez moi durant l’été, la location meublée en province , ça marche. Un exemple: l’été dernier à une période bien déterminée j’avais loué ma place dans le bateau pour Ouessant. J’ai été obligé de faire 2 locations chez l’habitant pour mon séjour.

    • Pascalou says:

      Oui, Alain je sais bien, vous avez raison pour ce qui est de la location meublée touristique. Mais la location meublée proprement dite est limitée en Province, aux villes et encore, aux grandes villes 🙂
      Mais je le répète, il y a eu trop d’abus. Les immeubles ne sont pas conçus pour devenir en partie un hôtel ou une startup…

      • François says:

        Entre les étudiants, avec beaucoup d’IUT délocalisée dans les villes périphériques (Figeac, Albi, …..), les travailleurs en missions, le tourisme, le médical (cure, thalasso, ….) et les premières installations, le marché meublé est présent partout, pas que dans les grandes villes.

        • Le Mecreant says:

          Laissez tomber, il croit que passé la porte d’orléans, c’est une jungle peuplée de sauvages avec des os dans le nez et une sagaie.

          • Le Mecreant says:

            et je rajoute que c’est des mec comme ça qui dirigent la france, on voit le résultat.

            • Pascalou says:

              Je plains votre compagne, je suis une femme et par solidarité, je la plains !

              Je plains les provinciaux de votre genre qui n’ont que morve à l’égard des Parisiens (qui entre nous rénovent des maisons qui tomberaient en ruine dans certaines régions…)

              Heureusement que tous les provinciaux ne vous ressemblent Monsieur aux gros muscles.

              • adnstep says:

                Pascalou, vous n’auriez pas du commencer par dire que la location meublée proprement dite ne concernait que Paris.

                Alors que soit c’est faux (on a tous quelques exemples en tête, puisqu’on s’intéresse généralement à ce sujet, sur ce blog), soit ça demande à être étayé par des arguments un peu solides.

                Un lien parmi des dizaines pour vérifier : https://www.google.com/amp/s/edito.seloger.com/actualites/france/location-meublee-10-infos-pour-tout-comprendre-au-marche-en-2019-article-34353.html%3famp

                Moi-même je loue un meublé à Toulon (est-ce une ville pour vous, ou un village ?). Et ce type de location s’y fait de plus en plus, y compris sur des 2 pièces de 60m2 pour un couple, ou, dans les villages ou quartiers préservés, aux alentours , des maisons louées meubles compris à des cadres en mission de 2 à 3 ans qui se déplacent avec leur famille. Comme de l’expat, mais en France. Mais là, on est plutôt dans un marché de niche haut de gamme.

                Je me trompe peut-être, la location meublée non touristique est-elle l’apanage de Paris ?

                • Pascalou says:

                  Je crois que sur ce blog, on se déchaîne bien à polémiquer pour polémiquer bêtement.
                  Ou alors, j’invite certains à porter des lunettes, voire pour d’autres à apprendre à lire, à écrire, bref à revoir leur langue maternelle.
                  Je n’ai jamais dit que la location meublée ou touristique était l’apanage des Parisiens. Je voyage(ais) comme vous tous.
                  J’ai simplement dit : « la location meublée proprement dite est limitée en Province, aux villes et encore, aux grandes villes »
                  Toulon faisant partie des grandes villes, plus grande (me semble t-il, non, n’êtes-vous pas de cet avis ?) étant plus grande que Niort par exemple ?
                  Je pense qu’il serait temps sur ce blog que certains élèvent le débat au lieu de sans arrêt vitupérer contre d’autres.
                  M. Fonteneau fait ce qu’il peut mais je dois dire que cela relève d’une cour parfois de maternelle.

                  • adnstep says:

                    Si vous le dites.
                    Bien à vous.

                    PS : renseignez-vous tout de même.

                  • Michel 2 says:

                    Ah, ça faisait longtemps …… qu’on avait pas entendu quelqu’un qui demande « d’élever le débat » comme disait dans le temps Michel Polac dans Droit de réponse.

                  • François says:

                    Le problème est la définition de grande ville. A partir de combien d’habitants ?
                    Je cite les endroits ou j’ai loué en meublé pour autres raisons que vacance, mais étude ou travail :
                    Belfort, Albi, Figeac, Marmande, Tarbes, St Paul les Dax, Guer/Coëtquidan, ….
                    Le monde du travail change avec de plus en plus de missionnés qui préfèrent loué quelques mois voir ans un meublé, plutôt que de déménager très souvent ou d’aller en hôtel, plus cher.

                    • adnstep says:

                      J’ajoute pour ma part Bourges (65 000 hab), Bricy (600 hab), Luynes (5000 hab), Avord (2600 hab).

                      Ça remonte à quelques années. A l’époque où internet balbutiait à peine, quand ni Airbnb ni Abritel n’existaient et qu’on appelait ça un meublé.

                  • DIdier says:

                    Niort ça marche fort en meublé avec les assurances non?

                    • Michel 2 says:

                      Faut demander à Guillaume, il habite juste à côté.

                    • Ville dynamique, taux de chômage très faible, fort pouvoir d’achat du fait des sièges sociaux des mutuelles + aeronautique, prix de l’immobilier très faible (-+ 1500€ / m²); Offre abondante.

                      Tous sont propriétaires pour pas cher.

                      La question : Est ce qu’il y a une population de passage qui a besoin de se loger et qui n’a pas de meuble ?

                      Pas tellement.

              • Le Mecreant says:

                Je ne sais pas si ma femme est a plaindre, mais ce qui est certain c’est que si elle était comme vous, je serais allé voir ailleurs depuis longtemps. D’ailleurs il faut être sacrement tordue pour ramener du sexisme dans un tel échange sans compter que pour penser que « pascalou  » peut être une femme, il faut a voir des idées perverses ou ne pas assumer son homosexualité. Sur ce, je vous laisse à votre insignifiance de parisienne qui se la pète.

  25. Dindonsauvage says:

    sur l’ile de ré une loc mi aout que l’on va annuler pour y aller… si on peut

    bon une année sinistré mais une solution de replie pour nous aussi dans notre résidence secondaire.

    • adnstep says:

      Vous annulez la location, ou c’est le locataire qui annule ?

      • dindonsauvage says:

        c’est nous (c’est pendant nos vacances, on est pas sur de pouvoir aller en Irlande) les autres locataires ont déjà annulé

        • adnstep says:

          Ça doit être la même chose un peu partout. Année sinistrée pour les locations d’été, sauf peut-être septembre.

          • Dindonsauvage says:

            c’est pas bien grave on ira cette année par contre j’espère surtout que l’année prochaine la crise ne va pas être catastrophique ?!

          • Michel 2 says:

            Il y aurait, dit un reportage télé, une recrudescence des réservations de chambres d’hôtes dans un rayon de 100km autour de Paris à partir de la semaine prochaine

  26. Bonjour

    C’est préférable d’éviter les batailles de clocher. Quoi que soit le lieu où chacun habite, s’il s’y plait c’est tant mieux.
    S’il veut prendre l’air et aller dans un tout petit village et qu’en plus il est bien accueilli chez l’habitant c’est encore mieux. Mais rien ne l’empêche d’aller dans un petit hôtel ou un 1ère classe; s’il est content tout va bien. S’il veut aller à paris, c’est différent, mais toujours agréable puisqu’il satisfait ses envies.
    C’est dommage qu’à partir d’un avis personnel ( puisqu’il y a autant d’avis que de personnes), l’échange soit parti en vrille.

  27. julien bonnetouche says:

    Est ce que ça intéresse quelqu’un de savoir ce que je pense de la campagne et des villes plus ou moins petites ??

    Non, bon , alors je dis rien, mais je n’en pense pas moins..

    • Michel 2 says:

      Vous avancez Julien. Maintenant vous faites les questions et les réponses ! 🙂
      Allez dites-nous, votre avis éclairé nous intéresse toujours, ne serais-ce que pour être amendé ou critiqué le cas échéant.

  28. adnstep says:

    De toute façon, les Parisiens, vous n’avez pas été sages, vous resterez confinés dans le rouge.

    Alors que nous on va pouvoir sortir et aller à la plage faire des châteaux de sable. Et sans attestation.

    http://www.contrepoints.org/2020/05/06/370856-finie-la-ridicule-attestation-derogatoire

    • Michel 2 says:

      Excellent de réalisme ce billet de contrepoints.
      J’en retiens principalement mais pas que cet extrait:

      « Fallait-il imposer à tous les mêmes règles au nom de l’égalitarisme, dévoiement de l’égalité républicaine ? Car le choix d’une attestation uniforme, auto-rédigée ou produite en ligne, résulte surtout de motifs politiques. Il aurait été possible de décentraliser la gestion du confinement pour mieux s’adapter aux réalités locales. Des gouvernants parisiens ont mis le pays entier au régime parisien. Voilà le résultat de leur tropisme égalitariste et centralisateur. La sociologie ne l’imposait pas. »

      C’est dingue d’être dirigé par cette classe de technocrates sans pragmatisme aucun !

  29. Cyrille says:

    La ministre de l’éducation nationale souhaite avoir des cours en ligne en septembre 2020 pour les Universités (on évite les amphis bondés … )

    Résultat immédiat : les colocs (dont la plupart sont situées à côté des facs) vont se vider !!
    L’alternative du studio meublé Air BnB recyclé en studio étudiant devient caduc …

    Les investisseurs en meublé vont souffrir (la plupart sont endettés +++).

    On résume :
    * Air BnB : vide
    * Les colocs étudiantes : vont devenir des machines à cash flow négatif
    * Les bureaux : Aïe le télétravail
    * Les commerces physiques : murs + fonds de commerces … à vendre …

    En attendant de futures hausses de taxes foncières et autres modification du statut LMNP,
    il va falloir être créatif, se réinventer et trouver de nouveaux modes d’exploitations rentables …

  30. julien bonnetouche says:

    bonsoir,

    A discuter avec des étudiants et des salariés dans la vie active, le télétravail a des limites.

    L’étudiant ( celui qui fait des études sérieuses) veut vraiment apprendre, et c’est surtout le cas dans les nouvelles technologies dont la substance change constamment.

    Tous comme le cadre d’entreprise, dont le salaire est aussi lié à la performance, le contact avec les autres, les maîtres ou pour le salarié ceux qui en savent plus que lui est indispensable.

    Sinon, et c’est ce qu’ils disent tous, l’attention s’ émousse.

    De la même manière ces gens là n’ont pas envie se retrouver en pleine campagne, car le pendant de cette vie professionnelle active est une vie sociale tout aussi active en dehors du travail.

    C’est ce qui les pousse donc, à rechercher la vie à la ville et plus particulièrement à Paris.

    Vivre dans Paris, et plus particulièrement le Paris des « BOBO » c’est une art de vivre à lui seul, qui existe peut être aussi à Lyon ou Bordeaux mais d’une manière plus limitée, par la taille.

    la diversité des quartiers, des ambiances, le nombre incalculables de bars et restos, sans compter les boutiques dont nous sommes privés depuis deux mois, les nouvelles adresses qui fleurissent constamment, donnent à Paris , pour ceux qui y sont sensibles c’est à dire les parisiens un charme sans égal.

    On trouve absolument tout ici. et si on ne le trouve pas c’est qu’on mal cherché où alors qu’on ne le trouve nulle part.

    Un exemple amusant que j’ai découvert récemment : connaissez vous le « chirurgien du robinet » ?
    si l’on a un vieux robinet qui n’existe plus, et que l’on souhaite réparer malgré tout : lui, il a toutes les pièces nécessaires.

    En réalité tout le monde aime Paris, surtout les dirigeants d’entreprise. Ceux ci préfèrent plus l’ouest ou le 7eme , mais ils veulent aussi que leurs bureaux ne soient pas trop loin ; la Défense par exemple.. ( oui il restera quand même des bureaux)

    Et puis les étrangers adorent Paris. Ceux qui le peuvent y achètent un pied à terre.

    Alors pour le moment nous avons l’impression d’être au fond du trou. Et cela peut flotter quelques mois.
    Mais ensuite le marché retrouvera ses marques, et surtout ce qui est de qualité sera toujours recherché, parce que rare.

    • Michel 2 says:

      Julien, votre optimisme vous aveugle !
      Vous voulez combien de coups de canon pour vous apercevoir que le bateau coule?

      • Badtimes says:

        Pour la vie à Paris je suis entièrement d’accord avec Julien, mais je comprends que pour un provincial c’est un peu incompréhensible. Et « Paris sera toujours Paris »

        • Michel 2 says:

          Le sujet n’est pas « la vie » à Paris mais l’immobilier et sa tendance dans les prochains mois et années.

    • Dindonsauvage says:

      alors j’envisage bien tout ce que vous dites…

      bon étant dans une petite ville provinciale et étant médecin à l’hôpital public j’ai un bien meilleur pouvoir d’achat, une formation tout aussi fournie même si faites en télétravail, on ne monte à paris de deux fois l’an pour les congrès ou salon.

      et on a aussi une vie sociale la différence c’est qu’on a 4 chambres pour deux enfants.

      en faite je le redis ce qui est choquant c’est une espèce de caste parisienne semble t’il est très riches (puisque capable d’acheter un appart à 700 000 balles).
      il semble qu’un designer, ou qu’un cadre parisien soit mieux payer qu’un médecin… ce qui à titre personnel me choque. par ailleurs la mutualisation des moyens crée une vraie inégalité face à l’impôt (taxe foncière, d’habitation, mais aussi voiture, essence), je fais parti de ceux qui pense que l’on investi trop dans paris et pas assez dans la France. bref j’aurai payé les routes et le train pour que vous alliez en vacances…

      ces réflexions sont faites caches mais gentilles hein ! c’est pour alimenter le débat

      • GAUTHIER says:

        Je crois qu’en fait, peu d’entre nous choisissent réellement l’endroit où ils vivent. Seuls quelques fractions de la population osent le faire alors que d’autres en rêvent peut-être. Pour ma part, originaire de l’Est, après quelques années passées en Afrique, alors que je cherchais un poste dans ma région d’origine, la société qui m’a reçu a préféré, au vu de ses besoins et de mes qualifications, me proposer un -bon- poste à Paris. Que croyez-vous que j’ai décidé ? Et me voici devenu Parisien, et notre cercle familial et amical s’y trouve de fait. Je crois qu’il me serait difficile de bouger car mon affection pour ma région natale a évidemment diminué, je n’y ai plus aucun ami , un peu de famille que je ne fréquente pas. Et puis, désormais retraité, je crains – lâchement – les viscissitudes d’un déménagement tant pratiques qu’administratives. Et pour où?
        Vers une région certes attrayante au moment des vacances, mais très différente en hiver, où ne connaissons personne, où nous n’avons pas de repères…
        Bref ! nous sommes dans un pays de liberté ; alors je crois qu’il est bon que chacun décide du lieu de sa résidence sans penser que les « autres » ont tort de résider où ils ont choisi, qu’ils en soient originaires ou qu’ils l’aient choisi.

      • Pascalou says:

        Vous faites une erreur : les provinciaux payent routes et trains pour ne pas être enclavés.

        Sinon, les biens et marchandises en tout genre ne vous parviendraient pas 🙂

        Les salaires sont peut-être plus élevés à Paris… mais la vie est plus chère !

        • GAUTHIER says:

          Mais mon cher Pascalou, vous oubliez que les routes fonctionnent dans les 2 sens et que nous en avons autant besoin…. avec un peu de bonne foi. Encore une fois, nous sommes pas dans un pays autoritaire et libre à chacun de s’installer où il veut et où il peut ! Mais de grâce, stoppez avec le complexe provincial, il y a des avantages dans les deux sens !

          • Pascalou says:

            Excusez-moi mais ce blog devient du Ionesco…
            Certes, je me suis trompée, je voulais répondre à la remarque de Dindon Sauvage 🙂
            Si vous aviez lu les précédents réponses, je suis une femme, parisienne, originaire de la Province pour laquelle je n’ai aucun dédain, « je ne me la pète pas » comme certains se défoulent pour asseoir des assertions qui n’intéressent personne soi-dit en passant…
            Je n’ai donc aucun complexe provincial… ou parisien.
            Il s’agit du même pays, de la même France, nous sommes tous embarqués sur le même radeau…
            Pour ce qui est de la location meublée Airbnb, il me semble qu’il faudra que ce type d’investisseur attende le résultat du jugement de la Cour européenne de justice à l’automne prochain…

          • Michel 2 says:

            Vous ne suivez pas Gauthier, c’est « ma chère Pascalou » !

          • Dindonsauvage says:

            alors c’est pas un complexe provincial… mais force est de constater que notre région a financé sa portion de LGV, train qui ne s’arrête plus chez nous.
            que chaque année nous refaisons la route pour que rugis soit plein.
            il y a une différence de traitement malgré tout.

        • Michel 2 says:

          Les fraises d’Espagne sont plus près du sud ouest que de Paris ! 🙂

    • Le Mecreant says:

      Bonjour les vieux clichés couleurs sepia pour ne pas parler de plaques de verre !!!!! La seule chose intéressante qu’on trouve a paris, et pas ailleurs, c’est le louvre, et le muséum d’histoire naturelle. Mais pour les pièces de vieux robinets, la vie sociale et le reste nous avons tout a portée de main et en tout cas a moins d’une heure de chez nous quelque soit l’endroit de france ou l’on vit. Il n’y a pas beaucoup de parisiens qui peuvent en dire autant, c’est plutôt 2h30.
      Pour le choix du lieu d’habitation, bien sur que si, on a le choix, on a toujours le choix dans la vie, il suffit d’accepter les conséquences de nos choix, celui la, comme les autres.

  31. julien bonnetouche says:

    Chers amis,

    Mon propos ne visait aucunement à critiquer telle ou telle région française.

    je voulais seulement faire comprendre, essayer de faire toucher du doigt, à ceux qui ne connaissent Paris que de façon épisodique, (comme le Mécréant) les raisons de l’engouement pour cette ville.
    Paris a un charme mondialement reconnu qui dépasse le Louvre.
    Paris est « romantic »

    Evidemment chacun doit trouver son bonheur du mieux qu’il le peut et à l’endroit qu’il souhaite.

    Mais si les prix sont élevés à Paris comme d’ailleurs dans les autres capitales, c’est sans doute qu’il y a quelques raisons :
    La loi du marché tout simplement.

    Michel semble penser que ce marché va changer, et que les aspirations vont s’inverser pour créer un tropisme provincial à la suite de cette crise.
    Les prix du m2 baisseraient alors à Paris pour monter dans les campagnes.

    je n’y crois pas une seule seconde, je crois plutôt à l’inverse, c’est à dire à l’accentuation de la situation antérieure.

    C’est toujours comme ça que les choses se passent : un coup de mou général dans l’immobilier dans l’après crise et puis elles repartent de plus belle.

    D’ailleurs quand l’immobilier est touché par une appauvrissement global comme nous allons connaitre, la province l’est davantage que Paris jusqu’ici.

    Vous connaissez tous le proverbe chinois :
    « Quand le gros maigrit, le maigre meurt ».

    Mais nous verrons bien…

    • Michel 2 says:

      « Les prix du m2 baisseraient alors à Paris pour monter dans les campagnes. »

      Il ne me semble pas avoir dit cela. J’ai dit que l’immobilier allait baisser partout ou presque (à part quelques niches) et AUSSI à Paris.

    • Michel 2 says:

      Quant à la citation de Lao-Tseu, elle ne concerne pas l’immobilier, me semble t-il, mais le citoyen du peuple.
      Et effectivement le maigre ne peut déjà plus acheter voire bientôt ne plus se loger facilement et si le gros maigrit, il sera bien obligé de revoir son budget immobilier. L’offre dépassera vite la demande et les prix chuteront.

    • Le Mecreant says:

      Le mécréant te remercie pour le « ne connait paris qu’épisodiquement »
      Qui te dit qu’il en est ainsi ? a moins que justement, il ne connaisse que trop bien .

  32. julien bonnetouche says:

    Oui ce devrait baisser, je le crois aussi.

    Peut être 5/10 % à Paris

    Et 20/30% en périphéries des grandes villes(+ de 30Kms) en province surtout dans les campagnes
    Puisque c’est là que sont les gens les moins fortunés.

    Tout cela 2/3 ans et après cela remontera. (sauf si l’effondrement total que vous avez prévu)

    • Le Mecreant says:

      Pour l’instant c’est justement le contraire, il y a beaucoup de demande pour les maisons en campagne (cause télétravail possible ) donc une flambée des prix dans les campagnes (+ 20 a 30%) (évolution pendant le confinement en centre bretagne) reste a savoir quel sera le taux de transformation réel. La c’est moins sur.

      • GAUTHIER says:

        Le problème est donc à venir dans les mois qui viennent pour nos concitoyens qui ne vivent pas en région parisienne. Quelqu’un évoque ci-dessus le fait que les salaires sont plus faibles en province ; alors, si les prix immobiliers augmentent dans les campagnes dans les proportions que vous évoquez, et que les salaires restent à niveau actuel- ce qui est fort probable, la vie va devenir plus difficile.

    • Michel 2 says:

      Jancovici (51 ème minute) vous dira que dans le monde d’APRES, les villes devront avoir moins de monde pour des questions de raréfaction de l’énergie. Donc moins de monde = baisse des prix de l’immobilier. Une raison de plus.

      • adnstep says:

        Raréfaction de l’énergie ? Quel siècle ?

        Quand bien même.
        Si on veut optimiser globalement la consommation d’énergie, rien de mieux qu’une arcologie autosuffisante.

        • Michel 2 says:

          Jancovici affirme que le pic énergétique pétrole a été atteint en 2018 ?
          Sur quelles bases, je n’en sais rien. Peut-être a t-il eu une vision divine de ce qui se passe sous terre !

          En tous cas il dit que l’énergie du future sera moins abondantes et que les villes sous peine de pénurie alimentaire devront diminuer en nombre d’habitants.
          En terme de nourriture, l’arcologie des villes n’est pas possible, une ville ne vit que si elle est alimentée par la province là où sont produits blé, patates, vins, etc…

          • Pas 2018, mais 2008 et uniquement que le pétrole conventionnel et que depuis, c’est le pétrole de schiste américain qui prend le relai. Le problème est alors la question de la faillite du pétrole de schiste US avec les prix actuels.

            La crise détruit la capacité de production du pétrole US et cela pourrait poser des problèmes lorsque la demande repartira.

            • Michel 2 says:

              Il me semble avoir entendu 2018 de Jancovici pour le pic de pétrole, précisant même que cela pouvait être 2020 mais que grosso modo (cela dépend bien entendu de nouvelles découvertes de puits et leur importance) on y serait en ce moment.
              Avec toutes les réserves qui vont avec car cela fait au moins 20 ans que j’entends que le pic est atteint.

              Ensuite, il dit aussi et là je veux bien le croire, que les gisements de pétrole de schiste sont pour la plupart arrêtés du fait du prix bas de ce combustible. Arrêtés ne veut pas cependant dire abandonnés. Il s’agit d’un actif stratégique et le gouvernement américain subventionnera les compagnies les plus importantes en attendant des jours meilleurs

            • adnstep says:

              Dans le genre Fake news, le Peak oil …😁

              Et si on parlait plutôt de Peak demand : http://energyfuse.org/the-return-of-peak-demand-what-the-future-may-hold-for-global-oil/

              En tout cas, on voit les ravages sur l’Arabie Saoudite de la dépendance au pétrole : TVA x 4, suppression du revenu universel. Et ce n’est qu’un début.

              La Russie, elle, a fini par revenir à la table des négociations et, le 12 avril, un accord a été conclu sur une réduction de près de 10 millions de barils par jour en mai et en juin. En pure perte avec la crise du coronavirus.

          • Pascalou says:

            Vous oubliez les conséquences à venir du réchauffement climatiques.
            Bernard Olivier, 82 ans, écrivain voyageur comme Sylvain Tesson qu’il connaît bien, a fait par le passé le tour du monde à pied. Il a crée l’association « Seuil » qui vient en aide par la marche à la réinsertion des jeunes en difficulté.
            Il prédit (ce sera l’objet de son prochain livre) que Paris et les grandes agglomérations ne pourront pas survivre au réchauffement climatique et donc à l’abus de la consommation et… du libéralisme. Il est persuadé (ses assertions reposent sur des analyses concrètes) que dans ces villes, il y aura un marché noir pour ce qui est de l’alimentation.
            Il est convaincu que ces villes se videront (cela commence à Paris) de leurs habitants qui iront vivre à la campagne ou dans des villages ou encore des petites villes, dans des maisons (pas des appartements) avec un jardin où ils pourront cultiver un potager….

  33. Julien bonnetouche says:

    Les prix de vente ont augmenté de 30% dans le centre Bretagne de puis 2 mois ? Il me semble que cela demande à être vérifié 😂mais c’est l’avantage des blogs : on peut dire ce que l’on veut !!!!

    • GAUTHIER says:

      30 % : Cela me semble très improbable. Cela ne c’est jamais vu nulle part en si peu de temps.

      • Michel 2 says:

        Ou alors c’est sur le papier (les panneaux d’affichage et annonces).
        Les agences s’en fichent puisqu’il n’y a plus de vente pendant le confinement mais cela créé une tension artificielle sur le marché afin que les acheteurs potentiels se précipitent à l’achat au déconfinement.

  34. adnstep says:

    La situation changera si l’aménagement territorial de la France change. La politique d’aménagement territoriale et les aides publiques ont, à mon avis, plus d’impact sur l’immobilier que les choix individuels.

    L’immo coûte plus cher à Milan qu’à Rome. Et sans doute plus cher à Munich qu’à Berlin (j’ai la flemme de vérifier). Normal, ce sont des capitales économiques. Paris cumule les deux. La France est un pays totalement centralisé et déséquilibré, elle le paye depuis longtemps.

    La province, je ne sais pas ce que c’est. Pourtant, j’ai pas mal bourlingué en 30 ans de carrière. J’ai connu des métropoles de plusieurs centaines de milliers d’habitants et des villages de quelques centaines d’âmes. Des villes sur la côte, des villes en plein centre de la France. Des villes au soleil, des villes où on passe la moitié de l’année sous un ciel gris. Vous croyez qu’on vit partout de la même façon ?

    Je rejoins Gauthier : quand on a créé un cercle de relations en un endroit, il est difficile d’en partir. J’ai vécu 10 ans à 2 pas de Paris, je m’y trouvais bien, si j’en suis parti c’est pour retourner près de ma famille (et, accessoirement retrouver le soleil,☀️⛱️).

    Partout où on habite, il y a des avantages et des inconvénients, mais la plupart du temps, on finit par s’habituer et ne plus voir les inconvénients. Les avantages qu’on perd en partant, on en fait des souvenirs.

    J’ai vécu 10 années formidables à Paris. J’allais travailler à pied ou en trotinette, parfois en tram. Le centre de Paris à 15 min en vélo électrique, 20 min en bus, station de bus à 2min de chez moi, un bus toutes les 10 minutes, jusqu’après minuit (ensuite, il y a les bus de nuit, mais c’est une autre aventure). Musées, expos, théâtre, loisirs…une offre à foison, pas si chère que ça (compte tenu de mes moyens), forêts pas trop loin, … Simplement se promener dans les rues et traverser Paris à pieds est agréable, la plupart du temps, et en évitant quelques zones…promenez-vous Porte de la Chapelle, quai d’Ivry, ou allez dans le 6eme ou le 7eme, c’est pas vraiment la même ambiance. Qui n’aimerait pas habiter Place Saint-Sulpice, par exemple ? Qui aimerait vraiment habiter dans un sixième sans ascenseur dans les HLM du XIVème ?

    J’ai quitté Paris l’été dernier, J’y suis remonté il y a quelques mois, en décembre. C’était pendant les grèves, j’ai été obligé de prendre l’avion. J’ai atterri à Roissy. Je comprends désormais pourquoi Roissy est considéré comme le pire aéroport du Monde. Je passerai les détails (sauf peut-être le bagagiste qui conduit sa voiturette électrique à fond et qui se renverse dans le premier virage, les voyageurs qui ont vu leurs bagages voler sur la route n’ont pas trouvé ça amusant).

    Une fois le parcours du combattant terminé pour traverser deux terminaux sans se perdre en ayant demandé trois fois mon chemin, trouver un distributeur de billets en marche (je n’ai plus la carte Navigo !), trouver le bon RER (le semi-direct, celui qui évite la banlieue pourrie entre Roissy et Paris), me voilà enfin arrivé au Trocadéro, hélas sous la pluie, vous savez, cette petite pluie bien fine et glacée qui passe même à travers les vêtements, qui vous trempe les pieds et le bas des pantalons, et vous fait sentir le chien mouillé. On sent plus le chien mouillé à Paris qu’à la cambrousse. Je ne sais pas pourquoi.

    Le lendemain, j’avais à faire du côté de Kremlin-Bicêtre, hôtel d’une chaîne bien connue près du périph…

    Le lendemain, le choc : la veille, je quittais Toulon avec un petit 15° ensoleillé, là, je tombais à 5°, tout mouillé.
    Je longe, à pieds, le périphérique. C’est là qu’on se rend compte de la force de l’habitude. Ces embouteillages, ce fleuve de camions et de voitures que des milliers de gens supportaient quotidiennement, que j’avais cessé de voir avant, m’oppressait maintenant et je souhaitais m’en éloigner au plus vite… le lendemain, je n’étais pas mécontent de rentrer au soleil, dans le sud.

    Accessoirement, et pour en revenir aux prix immobiliers, j’ai vendu mon 70m2 à Vanves pour acheter un 85m2 refait à neuf avec vue sur la mer dans une des communes les plus chères à l’ouest de Marseille, à un prix inférieur… J’ai bénéficié à fond de l’explosion des prix en RP depuis 2014, alors que dans le sud-est ça stagne depuis 10 ans. Alors, même si les prix baissent de 10% à Paris ou petite couronne, et augmentent à la campagne, le différentiel laisse encore de la marge aux Parisiens qui veulent quitter « l’enfer » 😉.

    Par contre, pour les locaux qui habitent des zones prisées, ça sera un peu plus difficile que ça ne l’est déjà.

    Maintenant, quand on habite là où le M2 est à 1000-1500€, je ne crois pas que ce soit un gros effort de se loger, ni que les prix risquent d’y augmenter à cause d’une ruée de Parisiens.

    • Michel 2 says:

      Tiens donc, vous disiez dans vos posts précédents que Paris était une ville merveilleuse, belle, les théâtres, les restaurants, …
      Et maintenant voilà que cette belle ville (comparée à Toulon) est une citée de chats mouillés qui pue, de files de camions et de voitures (polluantes, ça vous ne le dites pas mais c’est sous entendu), de l’oppression, ….

      Alors faudrait savoir ? Cette ville ne serait plus si belle pour vous mais elle le serait pour vos locataires à qui vous louez des logements rentables ????

      • adnstep says:

        Je ne change pas d’avis, Paris est une ville merveilleuse quand on y habite et qu’on a les moyens de profiter de ses avantages. Et d’éviter les inconvénients, qui sont d’abords ceux que vivent les banlieusards, pas les parisiens.

        Et si je n’étais pas attaché à ma famille et la région, j’y habiterais encore.

        Et si les prix venaient à chuter à Paris, je n’hésiterais pas une seconde à y acheter un pied à terre.

        Je n’ai pas de locations à Paris. C’est Julien, l’exploiteur 😉.

        PS : 10 ans au même endroit, dans mon boulot, c’est inespéré !

  35. Bonjour

    « Pour l’instant c’est justement le contraire, il y a beaucoup de demande pour les maisons en campagne (cause télétravail possible ) donc une flambée des prix dans les campagnes (+ 20 a 30%) (évolution pendant le confinement en centre Bretagne) reste a savoir quel sera le taux de transformation réel. La c’est moins sur. »

    Personnellement je ne veux froisser personne, MAIS impossible.

    En plein centre Bretagne, ma femme a hérité de l’oncle SAM qu’elle ne connaissait pas. Elle est l’une des 40 héritiers de 4ème génération d’une maison en vente Depuis 5 ans. Depuis le prix a été divisé par 4. toujours invendable. c’est une maison ancienne en pierre sans garage. tout est à refaire à l’intérieur mais elle a une surface de 100 m². Elle est en plein bourg ( banque, petits commerce etc.. )d’une commune de presque 4000 habitants à 75 Km de LORIENT au sud ( plein centre BRETAGNE,( à10 Km de Pontivy sous préfecture du Morbihan).
    Prix de Départ :100000 € fixé pas le notaire que connaissons pas.
    Aujourd’hui elle set à vendre 25000 €. Si on était intéressé je pense qu’on pourrait l’avoir pour 10000 € ou moins. disons 5000 € le prix du terrain. C’est vrai il y a très peu de terrain. ça ne nous intéresse pas et je pense qu’elle pourrait être donnée

    En plaisantant, peut-être que si j’habitais à côté j’en ferai un Gîte ????

    Et pourtant je pense que la population dans cette commune a augmenté. Mais les maisons sont peu chères et n’augmenteront pas.

    Pour Info il se pourrait à la rigueur, que sur la côte les prix augmentent un peu mais je n’y crois pas. En fait de par ma femme je connais assez bien les mouvements de population en BRETAGNE intérieure. 2 grands oncles émigrèrent au CANADA en 1955. Elle habitait juste à côté de Pontivy ( sous préfecture du MORBIHAN . Pour suivre « des études » ses Parents ont émigré à saint Brieuc préfecture des cotes d’ARMOR. Non contente elle a encore émigré pour faire des études supérieures.
    En fait Saint BRIEUC tire un peu la patte (économiquement). Attention je ne dis rien de mal de saint Brieuc puisque les gens qui s’y trouvent s’y plaisent.

    Si j’ai parlé de ma femme c’était pour dire que en pensant télétravail à la campagne il faut aussi songer aux études des enfants. Attention je ne dis pas qu’il n’y a pas d’école, de collèges et de lycées dans les côtes d’Armor et le Morbihan.

    • adnstep says:

      Quelle prudence, Alain, dans vos propos 😉

    • Le Mecreant says:

      Je ne fais que rapporter les propos du patron d’un groupe d’agence du centre bretagne. Je vous fais remarquer que j’ai précisé qu’il fallait attendre de voir ce qui se concrétisait.
      J’avoue que comme vous je suis sceptique sur ce sujet.
      Après la valeur d’un bien c’est très fluctuant… s’il y a une porcherie a coté, c’est cuit. Télétravail ou pas.
      De l’autre coté quand on parle du « centre bretagne » ce n’est pas de Pontivy, mais plutôt vers Carhaix c’est encore plus perdu. 🙂
      Si on veut parler d’école, 10km de Pontivy, il y a ce qu’il faut jusqu’au bac et plutôt avec bonne réputation.
      D’ailleurs savez vous que les étudiants bretons ont les meilleurs résultats au bac de france,, loin devant paris ? Et que le niveau d’étude global en Bretagne et d’un tiers supérieur a la moyenne française, la aussi on est largement en tête ?
      Je passe sur le nombre de boites, leader mondial dans leur spécialité que les parisiens ne connaissent même pas.
      Avec les salutation d’un illettré en boteu coet..
      Désolé mais le plan  » y a même pas d’école, » ça me chauffe un peu.

      • adnstep says:

        A mon époque, dans les années 80, c’était l’Alsace qui tenait la corde, côté excellence des étudiants.

        Puis, l’Alsace a connu un processus qui ne commence que depuis quelques années en Bretagne. Mais ça viendra. Il n’y a pas de raison que vous n’en profitiez pas non plus.

  36. bonjour

    Pardon j’ai oublié les universités, et surtout une antenne qui s’est implantée à VANNES. En fait pas mal cette petite sous préfecture près de la mer. Et puis en fait j’aime bien la Bretagne touristique (quand il ne pleut pas) , ses enclos paroissiaux, sa côte rose, avec les promenades sur les sentiers maritimes. Puisqu’on sera sans doute confiné je pense que ce sera ma destinée cet été

    • Le Mecreant says:

      Vannes est la Préfecture du Morbihan, , pas « une petite sous préfecture » désolé je suis un peu chauvin 🙂

  37. Julien bonnetouche says:

    Ce n’est pas difficile à imaginer. Comment viennent les touristes ainsi que les gens qui effectuent des missions ? La plupart du temps en avion.

  38. adnstep says:

    « Comment viennent les touristes  »
    Dans ma région, en voiture ou en train, en tout cas pour eux qui louent un appart ou une maison. Avec piscine de préférence.

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